J’ai lu: La brodeuse de Winchester de Tracy Chevalier

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La brodeuse de Winchester de l’autrice Tracy Chevalier dont j’avais lu « la vierge en bleu » qui avait plutôt été une bonne lecture ! C’est également l’autrice du très célèbre roman « la jeune fille à la perle ». Son domaine de prédilection est donc les romans historiques romancés, tout ce que j’adore!

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 352 pages

Maison d’édition: La Table Ronde

Date de parution (dans cette édition): 25 juin 2020

4ème de couverture:

Winchester, 1932. Violet Speedwell, dactylo de trente-huit ans, fait partie de ces millions de femmes restées célibataires depuis que la guerre a décimé toute une génération de fiancés potentiels. « Femme excédentaire », voilà l’étiquette qu’elle ne se résigne pas à porter, à une époque où la vie des femmes est strictement régentée. En quittant une mère acariâtre, Violet espérait prendre son envol, mais son maigre salaire lui permet peu de plaisirs et son célibat lui attire plus de mépris que d’amis. Le jour où elle assiste à un curieux office à la cathédrale, elle est loin de se douter que c’est au sein d’un cercle de brodeuses en apparence austère – fondé par la véritable Louisa Pesel – qu’elle trouvera le soutien et la créativité qui lui manquent. En se liant d’amitié avec l’audacieuse Gilda, Violet découvre aussi que la cathédrale abrite un tout autre cercle, masculin cette fois, dont Arthur, sonneur de cloches, semble disposé à lui dévoiler les coulisses. A la radio, on annonce l’arrivée d’un certain Hitler à la tête de l’Allemagne.

Mon avis:

Violet Speedwell est une jeune femme qui rêve d’être indépendante mais se retrouve sans cesse confrontée à son statut de femme célibataire et vieillissante. Son pauvre salaire lui permet à peine de louer une chambre et de vivre décemment. Le poids de la solitude lui pèse un peu sur le moral et à défaut d’avoir des enfants elle aimerait avoir une passion à laquelle elle pourrait s’adonner. De ce fait, quand elle rencontre les femmes du cercle de broderie de la cathédrale, elle est de suite intriguée et séduite par l’idée de laisser une trace d’elle en brodant des coussins et des parures pour cette magnifique cathédrale. 

Là-bas, elle fera la connaissance de Gilda, jeune femme un peu fofolle et anti conventionnelle dont la compagnie lui fait un bien fou. Violet est une femme en avance sur son temps, elle a des aventures sans lendemain de temps à autre et espère que la condition des femmes s’améliorera. Elle déplore que celles-ci arrêtent leur activité professionnelle à l’arrivée des enfants. De fait, le patron de la compagnie d’assurance pour laquelle elle travaille pense que le salaire d’une femme est accessoire, un complément à celui de son mari. Violet va arriver à lui faire changer un peu sa vision des choses grâce à son bon travail et son caractère affirmé. 

J’ai aimé toute cette facette de l’histoire, où l’on comprend la misère dans laquelle vit Violet, qui doit rapiécer ses vêtements et ne peut s’offrir aucun loisir car cela grèverait son budget nourriture. 

J’ai apprécié également en apprendre plus sur les broderies et l’ambiance décrite par l’autrice dans ce cercle bien particulier. Louisa Pesel, sa fondatrice, a bel et bien existé et j’ai vraiment aimé apprendre à connaître cette femme curieuse et cultivée, voyageuse et téméraire. Les broderies dans la cathédrale ont aussi existé pour de bon 😉 (je ne sais pas si elles sont encore en place par contre!)

Tous les personnages sont attachants et toute la partie sur le cercle des sonneurs de cloches est également passionnante. Arthur, sonneur de cloches d’âge mûr dont Violet tombe amoureuse, est partagé entre son attraction envers Violet et son attachement à sa femme malade dont il a la charge. 

Violet est un personnage particulièrement intéressant car elle est vive d’esprit, travailleuse, empathique. Elle se sacrifie sans cesse pour les autres et est toujours partagée entre son besoin d’émancipation et le remord d’avoir laissé seule sa mère trop envahissante. 

Ce roman aborde des thèmes importants (mais sans tomber dans les clichés) comme l’homosexualité, la pauvreté, le féminisme ou encore l’adultère. 

Je pense que c’est le fait qu’il y ait du vrai et du romancé dans les romans de Tracy Chevalier qui fait que j’adore vraiment sa plume. Un vrai voyage dans le temps!

Ma note: ♥♥♥♥♥


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