Bilan de mes lectures du mois de février 2019

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de février 2019, que de chouettes lectures!

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 6

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Je suis une légende – Richard Matheson

Nombre de pages: 228 pages

Editeur: folio SF

Date de parution (dans cette édition): 9 mai 2011

Résumé: 

Chaque jour, il doit organiser son existence solitaire dans une cité à l’abandon, vidée de ses habitants par une étrange épidémie. Un virus incurable qui contraint les hommes à se nourrir de sang et les oblige à fuir les rayons du soleil…Chaque nuit, les vampires le traquent jusqu’aux portes de sa demeure, frêle refuge contre une horde aux visages familiers de ses anciens voisins ou de sa propre femme.Chaque nuit est un cauchemar pour le dernier homme, l’ultime survivant d’une espèce désormais légendaire.

Mon avis: 

J’ai littéralement dévoré ce livre qui sait d’office vous mettre dans l’ambiance angoissante et opressante dans laquelle doit vivre le héros, seul survivant d’une épidémie qui a transformé les vivants en vampires… Un roman qui fait réfléchir à notre place dans le monde, à la normalité… seul regret: j’aurais aimé qu’il soit plus long car j’ai vraiment dévoré ces 228 pages 😦

Ma note: ♥♥♥♥

 

Le signal – Maxime Chattam

Nombre de pages: 740 pages

Editeur: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 24 octobre 2018

Résumé: 

La famille Spencer vient de s’installer à Mahingan Falls.
Un havre de paix.
Du moins c’est ce qu’ils pensaient….
Meurtres sordides, conversations téléphoniques brouillées par des hurlements inhumains et puis ces vieilles rumeurs de sorcellerie et ce quelque chose d’effrayant dans la forêt qui pourchasse leurs adolescents…
Comment le shérif dépassé va-t-il gérer cette situation inédite?
Ils ne le savent pas encore mais ça n’est que le début…

Avez-vous déjà eu vraiment peur en lisant un livre ?

Mon avis: 

Je pense qu’il s’agit du livre de Maxime Chattam que j’ai le plus fait durer après l’avoir commencé ! Déjà car il est très très bon et aussi, et surtout, car il fait très très peur. Pour dire, il était impossible pour moi de le lire le soir avant de dormir sous peine de faire des cauchemars! L’ambiance est glaçante à souhait, l’auteur sait nous laisser sur des rebondissements ou des scènes d’horreur à chaque fin de chapitre afin de nous donner envie de lire la suite. J’ai vraiment lu ce livre comme une série télé, à la Stranger Things. J’ai adoré tous les personnages et leurs discussions, l’auteur a vraiment su créer une ville qui semble réelle (la carte aide bien à se repérer, ce que je trouve génial!). Bref, du grand grand Chattam et un gros coup de coeur (même si j’ai bien eu la frousse haha)

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

Les oubliés du dimanche – Valérie Perrin

Nombre de pages: 410 pages

Editeur: le livre de poche

Date de parution (dans cette édition): 4 octobre 2017

Résumé: 

Justine, vingt et un ans, vit chez ses grands-parents avec son cousin Jules depuis la mort de leurs parents respectifs dans un accident. Justine est aide-soignante aux Hortensias, une maison de retraite, et aime par-dessus tout les personnes âgées. Notamment Hélène, centenaire, qui a toujours rêvé d’apprendre à lire. Les deux femmes se lient d’amitié, s’écoutent, se révèlent l’une à l’autre. Grâce à la résidente, Justine va peu à peu affronter les secrets de sa propre histoire. Un jour, un mystérieux « corbeau » sème le trouble dans la maison de retraite et fait une terrible révélation.
À la fois drôle et mélancolique,  un roman d’amours passées, présentes, inavouées… éblouissantes.

Mon avis: 

J’avais entendu beaucoup de bien de cette auteure (et notamment de « changer l’eau des fleurs » qui est également dans ma pal) et du coup j’ai eu envie de lire ce roman, après avoir lu des romans plutôt noirs et angoissants, j’avais envie d’un peu plus de légereté et c’est exactement ce que j’ai eu avec ce livre, même s’il aborde également des sujets graves et tristes (la déportations des Juifs durant la Seconde Guerre Mondiale). On y suit une jeune femme, Justice, aide soignante dans un home pour personnes âgées, qui s’attache à Hélène, une vieille dame qui lui raconte sa jeunesse et surtout son grand amour, Marcel. Quelle émotion j’ai ressenti tout au long de ce roman !! L’écriture est fluide et les pages défilent à toute allure ! Un vrai conte moderne qui me donne encore plus envie de sortir rapidement « changer l’eau des fleurs » de ma pal !

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

La vierge en bleu – Tracy Chevalier

Nombre de pages: 425 pages

Editeur: folio

Date de parution (dans cette édition): 30 mars 2006

Résumé: 

Récemment arrivée des Etats-Unis avec son mari, Ella Turner a du mal à trouver sa place dans cette bourgade de province du sud-ouest de la France. S’y sentant seule et indésirable, elle entreprend des recherches sur ses ancêtres protestants qui eurent à fuir les persécutions. Elle est alors loin d’imaginer que cette quête va bouleverser sa vie. Quatre siècles plus tôt, en pleine guerre de religion, Isabelle du Moulin, surnommée  » La Rousse  » en raison de sa flamboyante chevelure, risque un procès en sorcellerie pour le culte qu’elle voue à la Vierge Marie. Cependant, l’enfant qu’elle porte ne lui laisse d’autre choix que d’entrer dans l’intolérante famille des Tournier qui a embrassé la Réforme. Séparées par des générations mais unies par un mystérieux héritage, Ella et Isabelle vont renouer les fils du temps à deux voix. Premier roman de l’auteur de La jeune fille à la perle, La Vierge en bleu livre l’histoire tragique et foisonnante des Tournier, sur fond de guerre de religion.

Mon avis: 

J’avais trouvé ce roman (en très mauvais état de sucroît) dans la boîte à livres de mon village mais l’histoire m’a de suite intéressée ! L’histoire alterne entre le passé et le présent car on y suit deux femmes, l’une, Isabelle dite « la rousse », soupçonnée de sorcellerie et d’aduler la vierge Marie dans le contexte compliqué de la guerre entre les catholiques et les protestants. La seconde, Ella, est une américaine qui vient vivre en France avec son mari et qui, pour parer à l’ennui qui la gagne, entreprend des recherches sur ses ancêtres. J’ai trouvé le roman très bien écrit, l’intrigue très bien menée, même si je n’ai pas spécialement aimé le côté très mystique du roman, j’ai su apprécier ces personnages de femmes de caractère. Un roman à découvir, bien moins connu que « la jeune fille à la perle » mais qui gagnerait à être plus connu !

Ma note: ♥♥♥♥

 

 

Ranger, l’étincelle du bonheur – Marie Kondo

Nombre de pages: 331 pages

Editeur: Pygmalion

Date de parution (dans cette édition): 31 août 2016

Résumé: 

Ce livre est un guide complet et illustré qui vous permettra de faire de la place et de mieux organiser votre espace. De la chambre à la salle de bains en passant par la cuisine, chaque pièce est passée en revue, tout comme une grande variété d’objets classés en différentes catégories : vêtements, chaussures, photographies, livres, couverts, maquillage, produits de soin et objets de valeur. Des illustrations permettent de mieux comprendre comment plier ses vêtements ou la meilleure façon d’organiser vos tiroirs, placards et étagères. Ronger : l’étincelle du bonheur est un ouvrage unique, une source d’inspiration qui ne se contentera pas seulement de transformer votre maison mais qui bouleversera également votre vie.

Mon avis: 

J’avais lu il y a quelques années « la magie du rangement » de Marie Kondo et je dois dire que sans avoir révolutionné ma vie, il m’a tout de même aidé à faire de l’ordre à la maison (même si j’ai encore bien trop de choses!) mais par exemple, depuis bientôt 4 ans je range mes habits avec la méthode Konmari et je dois dire que c’est vraiment une super manière de plier/ranger les vêtements (je vous laisse le soin de taper dans votre navigateur méthode Konmari pour vous faire une idée si vous ne savez pas ce que c’est!). Même si j’ai un peu de peine à appliquer certains principes (remercier les affaires dont on se débarrasse, entre autres), je trouve les petits conseils qu’elle donne très utiles au quotidien. Dans « Ranger, l’étincelle du bonheur », on entre un peu plus dans le détail des différents rangements et pliage et le livre est agrémenté de dessins et schémas pour mieux comprendre ce qui est expliqué. Je pense donc que c’est un bon complément à « la magie du rangement » même s’il n’est pas essentiel non plus ! Le livre se lit très rapidement et après on a qu’une hâte, faire du tri chez soi 😉

Ma note: ♥♥♥♥

 

 

Papillon de nuit – R.J. Ellory

Nombre de pages: 505 pages

Editeur: le livre de poche

Date de parution (dans cette édition): 1er février 2017

Résumé: 

Assassinat de Kennedy, guerre du Vietnam, luttes pour les droits civiques, Ku Klux Klan : c’est dans cette Amérique en crise des sixties que Daniel Ford a grandi. Et c’est là, en Caroline du Sud, qu’il a été accusé d’avoir tué Nathan Verney, son meilleur ami.
1982. Daniel est dans le couloir de la mort. Peu de temps avant son exécution, un prêtre vient recueillir ses dernières confessions. Bien vite, il apparaît que les choses sont loin d’être aussi simples qu’elles en ont l’air. Papillon ne nuit, premier roman publié de R. J. Ellory, nous emporte là où rodent la folie et le complot.

Mon avis: 

Dans ce roman, on suit un jeune homme, Daniel, qui est dans le couloir de la mort, accusé du meurtre de son meilleur ami, Nathan, un jeune noir. On retrace donc son enfance puis sa jeunesse, jusqu’au drame qui bouleversera toute sa vie. L’histoire prend place aux Etats-Unis au temps de la toute puissance du KKK qui agissait au nez et à la barbe des autorités complaisantes. J’ai découvert avec plaisir la plume de R.J. Ellory, une plume précise et incisive qui tape où ça fait mal. Un roman sur l’amitié, l’injustice et la puissance de la résillience. Un bijou !

Ma note: ♥♥♥♥♥

On se retrouve très vite pour mes le bilan de mes lectures du mois de mars 2019!

Et vous, que lisez-vous ?

Bisous !

[SP] J’ai lu: L’Aigle de Sang de Marc Voltenauer

Hello !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du 3ème roman de l’auteur suisse Marc Voltenauer, L‘Aigle de Sang, que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine & Cie!

Nombre de pages: 508 pages

Editions: Slatkine & Cie

Date de sortie: 14 mars 2019

Résumé:

Difficile de vous résumer le roman sans vous spoiler mais en quelques lignes: L’inspecteur Auer s’envole pour l’Ile de Gotland (Suède) suite à une révélation de sa soeur afin de reconstituer le puzzle de ses souvenirs d’enfance. Cependant, son arrivée en Suède ne passe pas inaperçue et en ouvrant la boîte de Pandore, des secrets qui ne devaient jamais être révélés sortent au grand jour et détruisent tout sur leur passage

Mon avis:

Pour tout vous dire, j’étais autant impatiente qu’inquiète de commencer ce nouvel opus des aventures de l’inspecteur Auer. J’avais tellement aimé les deux premiers tomes que la barre était très haute. Quand j’ai commencé le livre et qu’après 100 pages il n’y avait toujours pas de meurtres (ben quoi c’est un polar non?) je me suis dit que la trame du roman était cette fois-ci bien différente du Dragon du Muveran et de Qui a tué Heidi?. En effet, pour les deux autres livres, on entrait directement dans le vif du sujet avec un meurtre. Ici, on entre plus gentiment dans l’histoire, même si on sent au fil des pages un malaise grandissant, quand l’auteur nous fait plonger en 1979, à Gotland (Suède) où un groupe de jeunes fonde une « société secrète » s’inspirant des rituels Vikings d’antant. On alterne alors entre les chapitres présentant les différents membres de cette confrérie et les chapitre où l’ont suit Andreas Auer dans sa quête pour retrouver ses origines. Peu à peu, les deux histoires s’imbriquent pour n’en faire qu’une, nous emportant dans un tourbillon étourdissant de révélations plus incroyables les unes les autres. Comme toujours dans les romans de Marc Voltenauer, je me suis fait complètement emporter par l’histoire et la fin m’a laissée pantoise !

Cette fois-ci, l’intrigue se passe principalement en Suède ce qui est également une grande différence par rapport au Dragon du Muveran et de Qui a tué Heidi où les faits se passaient presque exclusivement dans le joli village de Gryon et sa région.

Concernant les personnages, je trouve que l’inspecteur Auer a mûri, le drame vécu avec son compagnon lors de son enquête précédente l’a vraiment marqué et on sent qu’il recherche la paix intérieure et celle-ci passe par le fait de connaître d’où il vient et de comprendre les cauchemars qui le hantent encore la nuit. On ressent son bonheur d’être de retour en Suède, terre de son enfance. J’a apprécié les quelques mots de suédois disséminés ici et là (et on en parle de toutes les patisseries et spécialités suédoises super appétissantes que le héros engloutit tout au long du roman?), et j’ai également aimé en apprendre plus sur les Vikings et leurs croyances. Les autres personnages (restés à Gryon) sont vraiment secondaires et en retrait cette fois-ci, on suit principalement Andreas et Anna, une collègue policière de l’ìle de Gotland. Un personnage de femme forte que j’ai d’ailleurs beaucoup apprécié et que j’espère retrouver dans les prochains romans de l’auteur…

Les chapitres sont plutôt courts et très nombreux, mais tous sont essentiels. Je dois dire que ce thriller se dévore hyper rapidement, à l’image d’une gourmandise suédoise 😉

La seule critique que je pourrais émettre serait que j’aurais apprécié avoir un petit résumé du tome précédent en début de roman car j’ai du relire certains passages pour me rémémorer où nous en étions à la fin de « Qui a tué Heidi? » et certains noms de personnages m’avaient également échappés (Karine, Fabienne, etc.).

Un 3ème roman largement à la hauteur des deux précédents voire peut-être même un cran au-dessus tant l’écriture est maîtrisée de bout en bout. Un vrai coup de coeur !

Rendez-vous au 4ème opus que j’attends d’ores et déjà avec impatience !!

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

*un grand merci aux éditions Slatkine & Cie et à Marc Voltenauer pour l’envoi de ce sp!

Bilan de mes lectures du mois de janvier 2019

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de janvier 2019!

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 6

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

 

Ilayok, le berceau de la folie – Nicolas Feuz [COLD WINTER CHALLENGE]

Nombre de pages: 380 pages

Editeur: TheBookEdition

Date de parution (dans cette édition): 1er février 2013

Résumé: 

Deuxième volet de la « trilogie massaï », ILAYOK, le berceau de la folie, est la suite d’ILMORAN, l’avènement du guerrier. Dans ce second opus, le jeune inspecteur de la brigade des stupéfiants neuchâteloise Michaël Donner peine à se remettre psychiquement des conclusions de son enquête kenyane. L’assassinat de son supérieur et ami Daniel Garcia le sortira toutefois de sa léthargie institutionnelle pour le guider sur les traces de la mafia balkannique et de redoutables criminels de guerre de l’ex-Yougoslavie, au travers de douloureux épisodes du conflit comme l’incident des lacs de Plitvice, la destruction de Mostar et de son emblématique pont, le pilonnage de la perle Dubrovnik et le génocide de Srebrenica.

Mon avis: 

J’avais hâte de retrouver l’inspecteur Donner pour ce second opus de la « trilogie massaï », car nous l’avions laissé dans un état mental pour le moins mitigé à la fin du premier tome. Même si j’ai adoré cet opus, je dois avouer avoir préféré le premier tome, une question de rythme peut-être. Cette fois-ci, notre intrépide (et parfois inconscient) héros ne voyage pas en Afrique mais dans les Balkans où le mène une nouvelle enquête suite au meurtre d’un de ses êtres chers. L’auteur a su me mener en bateau de bout en bout et je dois dire que l’intrigue est vraiment bien ficelée.  J’ai très hâte de découvrir la suite et fin des aventures de l’inspecteur Donner même si je ne sais pas du tout à quoi m’attendre vu la fin de ce second tome ! Je ne peux malheureusement pas vous en dire plus de peur de vous spoiler 😦 en tout cas, si vous aimez les polars bien noirs, je pense que cette trilogie, ainsi que l’ensemble des livres de cet auteur vous plairont !

Ma note: ♥♥♥♥

 

La route s’arrête à Loguivy – Michèle Corfdir

Nombre de pages: 319 pages

Editeur: Alain Bargoin

Date de parution (dans cette édition): 15 octobre 2018

Résumé: 

Un matin d’octobre 2013, un vieil homme est retrouvé poignardé chez lui, une maison isolée située près de Saint-Moritz, dans les Alpes Suisses. Qui est-il ? D’où vient-il ? Georg Samedan, chef de la police de la vallée, trouve assez rapidement réponse à ces questions mais ne découvre aucune piste pouvant le mener à l’agresseur. Dans l’espoir de faire aboutir son enquête, il décide se rendre en Bretagne, plus précisément à Paimpol et Loguivy, dernier domicile connu de la victime avant son exil. Collaborant avec la gendarmerie française, le policier suisse poursuit ses investigations. Il parvient à mettre au jour le passé du vieil homme et éclaircir ainsi les mystères qui l’entourent. Satisfait, Georg Samedan peut rentrer chez lui. Son enquête est close et le coupable démasqué. Du moins le croit-il… Car la vérité est tout autre et c’est à toi seul, lecteur, qu’elle sera révélée.

Mon avis: 

C’est une amie de mes parents qui a écrit ce livre (et de nombreux autres à vrai dire) et du coup j’étais curieuse de le découvrir. Un homme est retrouvé poignardé dans sa maison au fin fond des Grisons (Suisse) et les habitants du village se rendent compte qu’ils ne connaissent rien de sa vie ni de ses potentiels ennemis.  La lecture de ce roman est agréable, ça se lit très rapidement. Cependant, l’intrigue ne m’a vraiment pas passionnée et la révélation finale m’a vraiment déçue car finalement on se dit « toute cette enquête pour cette fin-là?? » Vous l’aurez donc compris, pas un roman mémorable pour ma part… (d’ailleurs, un mois après, je ne me rappelle déjà plus trop de l’histoire, c’est dire!)

Ma note: ♥♥

 

 

Boréal – Sonja Delzongle [COLD WINTER CHALLENGE]

Nombre de pages: 441 pages

Editeur: Denoël

Date de parution (dans cette édition): 8 mars 2018

Résumé: 

Janvier 2017, au Groenland. Là, dans le sol gelé, un oeil énorme, globuleux, fixe le ciel. On peut y lire une peur intense. C’est ainsi que huit scientifiques partis en mission de reconnaissance découvrent avec stupeur un boeuf musqué pris dans la glace. Puis un autre, et encore un autre. Autour d’eux, aussi loin que portent leurs lampes frontales, des centaines de cadavres sont prisonniers du permafrost devenu un immense cimetière. Pour comprendre l’origine de cette hécatombe, le chef de la mission fait appel à Luv Svendsen, spécialiste de ces phénomènes. Empêtrée dans une vie privée compliquée, et assez soulagée de pouvoir s’immerger dans le travail, Luv s’envole vers le Groenland. Ils sont maintenant neuf hommes et femmes, isolés dans la nuit polaire. Le lendemain a lieu la première disparition.

Mon avis: 

J’avais adoré le roman « quand la neige danse » de cette autrice du coup j’étais très curieuse de la découvrir dans un autre registre. Dans ce roman, on suit un groupe de chercheurs dans le grand nord. Dès le début, on ressent un malaise, on sent d’ores et déjà qu’une menace plane sur cette mission scientifique. L’ambiance est glaçante à souhait (c’est le cas de le dire) et même si l’autrice prend à certains moments des raccourcis dans son récit, j’ai apprécié ma lecture et ne m’attendais pas du tout au dénouement de l’histoire que j’ai trouvée un peu invraisemblable. J’ai également eu de la peine à m’attacher aux personnages ce qui a déterminé le fait que ce roman ne soit cette fois-ci pas un coup de coeur pour moi.

Ma note: ♥♥♥♥

 

 

Entre deux mondes – Olivier Norek

Nombre de pages: 368 pages

Editeur: Michel Lafon

Date de parution (dans cette édition): 8 novembre 2018

Résumé: 

Adam a découvert en France un endroit où l’on peut tuer sans conséquences.

Mon avis: 

Il s’agit du premier roman que je lis de cet auteur et je dois dire qu’il m’a bouleversée. On y suit un flic syrien, Adam, ainsi qu’un policier français, Bastien, qui se rencontrent dans la jungle de Calais. Le premier recherche sa femme et sa fille, arrivées normalement dans le bateau précédent, le second doit faire face à l’horreur des camps ou les réfugiés vivent dans la plus grande pauvreté et promiscuité, et du désintérêt des autorités pour la violence qui est présente dans ceux-ci. L’écriture est nerveuse, les chapitres courts. Je dois avouer que je ne connaissais rien du sort des migrants en France et c’est pourquoi ce roman m’a particulièrement touchée et marquée. Les personnages sont attachants, même quand ils pètent un plomb, les dialogues sonnent justes. En plus d’être un vrai roman avec une vraie histoire, ce roman a réussi le pari de nous faire prendre conscience des horreurs qui se passent juste à côté de chez nous. Ce roman est une bombe, un coup de poing dans la fourmilière; en un seul mot: brillant. Un romancier dont je me réjouis de découvrir les autres romans. Dans tous les cas, celui-ci laissera une empreinte indélébile dans ma mémoire.

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

L’espoir des Neshov (la saga des Neshov, tome 4) – Anne B. Radge [COLD WINTER CHALLENGE]

Nombre de pages: 359 pages

Editeur: 10/18

Date de parution (dans cette édition): 15 mars 2018

Résumé: 

Après des années de splendeur puis de misère, la ferme des Neshov est désormais à l’abandon et la famille éclatée. Seul à Trondheim, Margido s’est tourné vers Dieu et se voue à son entreprise de pompes funèbres, mais peine à s’épanouir dans sa vie privée. À Copenhague, pour son frère Erlend et son compagnon Krumme, désormais heureux parents de trois bambins, les journées ne connaissent aucun répit ; ils en viendraient presque à s’oublier eux-mêmes. Quant à leur nièce Torunn, installée à Oslo avec Christer, elle s’interroge sur l’avenir d’une relation dans laquelle tromperies et résignation ont succédé à un temps de folle passion. À quarante ans, les choix qui se profilent seront cruciaux. Mais après tout, la vie n’est-elle pas cette quête permanente portée par l’espoir de trouver sa plénitude ?

Mon avis: 

J’étais pressée de retrouver la famille Neshov dont j’avais adoré suivre les « aventures » dans les 3 premiers tomes. A la base il devait s’agir d’une trilogie, mais finalement… un 5ème tome vient même de sortir ! (mais j’attends qu’il sorte en poche!) On y retrouve donc Erlend, Margido et leur nièce Torunn. Torunn, fraîchement séparée de son beau financier, décide de revenir dans la ferme pour enfin assumer son héritage. Erlend et son amoureux découvrent les joies (et les difficultés) de devenir parents. Margido se sent dépassé par les nouvelles technologies et a de la peine à faire évoluer son entreprise de pompes funèbres. Tous les personnages sont attachants, le roman se lit d’une traite. J’ai passé un excellent roman et me réjouis vraiment de lire le 5ème tome !!

Ma note: ♥♥♥♥

 

L’oiseau des neiges – Tracy Rees [COLD WINTER CHALLENGE]

Nombre de pages: 575 pages

Editeur: Presses de la Cité

Date de parution (dans cette édition): 1er octobre 2016

Résumé: 

Janvier 1831. Aurelia Vennaway, huit ans, héritière d’une riche famille aristocratique du comté de Surrey, découvre lors d’une promenade dans les bois du domaine familial un nouveau-né bleu de froid, posé à même la neige. Malgré l’hostilité de ses parents, elle réussit à leur faire recueillir l’enfant, qu’elle baptise Amy Snow.
A ses dix-huit ans, on découvre à Aurelia une maladie qui lui laisse peu de temps à vivre. Elle décide donc de partir en voyage quelques mois. Avant de mourir, elle laisse pour Amy une série de lettres qui vont l’aider à découvrir qui elle est et lui transmettre l’héritage qui lui revient. Amy s’embarque alors pour un périple aux quatre coins de l’Angleterre, avec, à chaque étape, une énigme à résoudre.

Mon avis: 

Cette histoire racontre l’amitié entre une jeune fille fortunée, Aurelia, et Amy, une petite fille abandonnée par ses parents et trouvé dans la neige par Aurelia alors qu’elle n’était encore qu’un nourrisson. La famille d’Aurelia n’approuve pas cette amitié car ils pensent que cela nuit à leur fille chérie et qu’Amy est juste intéressée par la fortune de son amie, ce qui ne pourrait pas être plus loin de la réalité. Quand Aurelia décède, elle laisse à Amy – dans le plus grand secret – une série de lettres sous forme de « chasse au trésor ». J’ai vraiment aimé ce roman, raconté à la première personne par Amy. Amy va donc devoir apprendre à se débrouiller seule mais également à accepter les mains qui se tendent vers elle. J’ai été très émue du fait qu’Amélia n’a finalement pas eu une belle vie, malgré son argent, car ses parents ne l’ont pas laissée faire sa vie comme elle l’entendait. En voulant la marier à un bon parti, ils sont passés à côté de leur fille. J’ai aimé l’amitié indéfectible qui lie  Aurelia et Amy et le fait que ce sont deux femmes fortes, qui n’ont pas besoin d’un homme pour se réaliser en tant que femme dans la bonne société de 1840 et des brouettes. Un beau roman d’amitié, avec de belles robes d’époque, des personnages attachants et marquants et une fin à laquelle je ne m’attendais pas! Une bien belle suprise !

Ma note: ♥♥♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de janvier 2019 !

Je vais essayer d’écrire mes chroniques de février dans la semaine !!

N’hésitez pas à me dire ce que VOUS avez lu dernièrement 🙂

Bisous !

[TAG] Mes lectures en 2018 (inspiré par PKJ)

Coucou tout le monde !

J’espère que l’année 2019 (bien entamée) se passe bien pour vous pour le moment !

C’est en recevant la newsletter de PKJ avec le TAG de fin d’année que j’ai eu l’idée de vous proposer en article mes réponses à celui-ci ! J’ai juste changé la question No 3 qui était le meilleur roman PKJ lu en 2018 mais comme je ne lis pas beaucoup de littérature jeunesse, cela ne collait pas trop avec mon blog. J’ai donc modifié la question en quel est le meilleur roman de poche lu cette année 😉

J’espère que ce petit article vous intéressera et vous donnera éventuellement des idées de lecture !

 

1) Mes trois meilleures lectures de l’année.

  • Les mémoires d’un chat de Hiro Arikawa
  • Nous rêvions juste de liberté de Henri Loevenbruck
  • Feed tome 1 de Mira Grant

2) Mes trois plus grandes déceptions.

  • Je m’appelle Radar de Reif Larsen
  • On la trouvait plutôt jolie de Michel Bussi
  • Les Outrepasseurs tome 4: Ferenusia de Cindy Van Wilder

3) Le meilleur roman de poche lu cette année.

  • Nous rêvions juste de liberté de Henri Loevenbruck

4) Le premier livre lu en 2018.

  • La terre des mensonges de Anne B. Radge

5) Le dernier livre lu en 2018.

  • Voici venir les rêveurs d’Imbolo Mbue

6) Le livre avec la plus belle couverture.

  • J’agonise fort bien, merci de Oren Miller

7) Une saga que j’ai terminée.

  • La trilogie « Mr Mercedes » de Stephen King (2 tomes lus en 2018)

8) Le meilleur nouvel auteur lu.

  • La femme à la fenêtre de A.J. Finn

9) La maison d’édition la plus lue.

  • Actes Sud

10) Le dernier livre qui a intégré ma bibliothèque.

  • Agatha de Frédéric Deghelt

11) Le roman que j’attendais le plus en 2018.

  • Le miroir des âmes, le dernier roman de Nicolas Feuz, le premier qui n’était pas en auto-édition ! (édité chez Slatkine & Cie)

12) Le livre que j’ai le plus conseillé.

  • Je suis Pilgrim de Terry Hayes

13) Le livre dont tout le monde parlait (que je l’aie lu ou non).

  • La disparition de Stéphanie Mailer de Joël Dicker (toujours dans ma pal… je vais essayer de l’en sortir prochainement!)

14) Mon meilleur souvenir lié aux livres.

  • Le salon du livre de Genève ainsi que Morges sur les quais où j’ai pu rencontrer pleins d’auteurs 🙂

15) Les 3  livres que j’attends le plus en 2019.

  • Les nouveaux thrillers de Nicolas Feuz, Stephen King et Marc Voltenauer 🙂

J’espère que cet petit TAG vous aura plu !

Bisous !

Bilan de mes lectures du mois de décembre 2018

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de décembre 2018!

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 4

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Le cri – Nicolas Beuglet [Cold Winter Challenge]

Nombre de pages: 580 pages

Editeur: XO Editions

Date de parution (dans cette édition): 8 septembre 2016

Résumé: 

Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l’aube d’une nuit glaciale, le corps d’un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre…

Et les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins indéchiffrables sur le mur de sa cellule ? Pourquoi le personnel de l’hôpital semble si peu à l’aise avec l’identité de cet homme interné à Gaustad depuis plus de trente ans ?

Pour Sarah, c’est le début d’une enquête terrifiante qui la mène de Londres à l’île de l’Ascension, des mines du Minnesota aux hauteurs du vieux Nice.

Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va lier son destin à celui d’un journaliste d’investigation français, Christopher, et découvrir, en exhumant des dossiers de la CIA, une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…

Et la réponse, enfouie dans des laboratoires ultrasecrets, pourrait bien affoler plus encore que la question !

Inspiré par des découvertes et des événements réels, Le Cri renvoie à nos peurs les plus intérieures. Un thriller sur la folie des hommes et le danger d’une science dévoyée, transformée en arme fatale. 

Mon avis: 

J’ai été vraiment emportée par ce roman, l’ambiance est angoissante à souhait et les personnages principaux, Sarah et Christopher, sont hyper attachants. Il n’y a pas un instant de répit, ce roman vous tiendra en haleine jusqu’au bout !! Je dois avouer que l’histoire m’a pas mal retournée, si le roman est vraiment inspiré par des faits réels cela fait vraiment peur !! En tout cas j’ai aimé la plume de l’auteur et le fait que je ne me suis pas ennuyée une seule seconde ! Un gros coup de coeur !

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Pas si simple – Lucie Castel [Cold Winter Challenge]

Nombre de pages: 317 pages

Editeur: Harlequin

Date de parution (dans cette édition): 2 novembre 2017

Résumé: 

Parce que, dans la vie, rien n’est simple, Scarlett se retrouve coincée par la neige à l’aéroport d’Heathrow avec sa soeur Mélie l’avant-veille de Noël. Parce que, dans sa vie, tout est compliqué, Scarlett entre par erreur dans tes toilettes des hommes et tombe sur William, un Britannique cynique et provocateur dont le flegme et le charme distingué sont ce que la Grande-Bretagne promet de mieux. Les heures d’attente leur permettent de faire plus ample connaissance et William leur propose alors de passer le réveillon dans sa maison, près de Kensington Street, le temps que le trafic reprenne. Une invitation en apparence innocente, mais qui va conduire les deux jeunes femmes au coeur d’un réveillon riche en émotions et en surprises de taille…

Mon avis: 

J’ai été un peu déçue par cette comédie romantique car les dialogues sonnaient un peu faux et surfaits, l’histoire n’était pas très intéressante et les personnages finalement pas tellement attachants. Sachant que Lucie Castel et Oren Miller (dont j’avais adoré le roman « j’agonise fort bien, merci ») sont la même personne, j’attendais beaucoup de ce roman, même si ce n’est pas mon genre de prédilection. Cependant, si vous aimez les romances sans prise de tête, je pense que ce roman vous plaira mais si comme moi, vous connaissez déjà la plume de l’auteure, je pense qu’il vaut mieux (malheureusement) passer votre chemin pour cette fois ! J’ai cependant acheté sa nouvelle romance qui vient de sortir (« qu’est-ce qui fait pleurer les crocodiles? ») et j’espère avoir une bonne surprise cette fois-ci !

Ma note: ♥♥♥

 

 

La serpe – Philippe Jaenada

Nombre de pages: 634 pages

Editeur: Julliard

Date de parution (dans cette édition): 17 août 2017

Résumé: 

Un matin d’octobre 1941, dans un château sinistre au fin fond du Périgord, Henri Girard appelle au secours : dans la nuit, son père, sa tante et la bonne ont été massacrés à coups de serpe. Il est le seul survivant. Toutes les portes étaient fermées, aucune effraction n’est constatée. Dépensier, arrogant, violent, le jeune homme est l’unique héritier des victimes. Deux jours plus tôt, il a emprunté l’arme du crime aux voisins. Pourtant, au terme d’un procès retentissant (et trouble par certains aspects), il est acquitté et l’enquête abandonnée. Alors que l’opinion publique reste convaincue de sa culpabilité, Henri s’exile au Venezuela. Il rentre en France en 1950 avec le manuscrit du Salaire de la peur, écrit sous le pseudonyme de Georges Arnaud.
Jamais le mystère du triple assassinat du château d’Escoire ne sera élucidé, laissant planer autour d’Henri Girard, jusqu’à la fin de sa vie (qui fut complexe, bouillonnante, exemplaire à bien des égards), un halo noir et sulfureux. Jamais, jusqu’à ce qu’un écrivain têtu et minutieux s’en mêle…
Un fait divers aussi diabolique, un personnage aussi ambigu qu’Henri Girard ne pouvaient laisser Philippe Jaenada indifférent. Enfilant le costume de l’inspecteur amateur (complètement loufoque, mais plus sagace qu’il n’y paraît), il s’est plongé dans les archives, a reconstitué l’enquête et déniché les indices les plus ténus pour nous livrer ce récit haletant dont l’issue pourrait bien résoudre une énigme vieille de soixante-quinze ans.

Mon avis: 

J’ai fait très long pour terminer ce roman. J’ai même lu d’autres livres en même temps, tellement j’ai fait long… le sujet était intéressant, l’écriture fluide et le tout formait vraiment un thriller, mais avec des faits réels. J’ai beaucoup aimé toute la partie « historique » du roman et la reconstitution des faits par l’auteur. Cependant, j’ai trouvé dommage que l’auteur parle sans cesse d’un autre roman qu’il avait écrit avant celui-ci (autopromotion, bonjour) et les anecdotes sur sa propre vie ne faisait que rallonger le roman pourtant déjà bien assez touffu et n’apportaient surtout rien à son roman (bon peut-être que son éditeur lui avait donné un nombre de caractères à atteindre, ceci explique cela). J’ai tout de même passé un bon (mais très long) moment de lecture et ne peut que vous conseiller ce livre si le mystère entourant la vie du romancier Georges Arnaud vous intéresse !

Ma note: ♥♥♥

 

 

Voici venir les rêveurs – Imbolo Mbue

Nombre de pages: 499 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 

Résumé: 

Ils ont traversé l’Atlantique pour vivre leur rêve, le vrai, l’américain.
Originaire du Cameroun, Jende Jonga sait que le sort de sa famille repose sur l’obtention d’un visa de travail. Des études pour sa femme, Neni, un avenir pour son fils, Liomi… Après plusieurs petits boulots clandestins, Jende croit enfin tenir sa chance : un job de chauffeur pour Clark Edwards, riche banquier de Manhattan. Mais nous sommes en 2007, et la crise des subprimes réserve, à tous, un réveil brutal…
Choc des cultures et quête du bonheur : le rêve que l’on poursuit n’est pas toujours celui qu’on croit…

Mon avis: 

La petite pépite de fin d’année ! On y suit une famille de Camerounais qui sont venus à New York pour y faire leur vie et désespère d’obtenir le sésame qui leur permettra de rester définitivement aux USA. Les protagonistes sont tous attachants, entre le mari qui s’épuise à travailler du matin au soir (et la nuit parfois) pour rapporter de l’argent à sa famille et pour l’envoyer au Cameron et sa femme qui essaie de faire des études pour devenir pharmacienne et veut s’émanciper malgré son mari bien plus traditionnel… Un roman très bien écrit sur la réalité de ce que vive les étrangers aujourd’hui et leurs rêves souvent déchus, une réflexion également sur le monde du travail d’aujourd’hui, où l’on est souvent que des pions sur un échiquier. Un livre à découvir !

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

 

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de décembre 🙂

Comme on est déjà début février, je vais essayer de ne pas trop tarder à vous parler de mes lectures du mois de janvier 2019!

Et vous, que lisez-vous ?

Bisous !

Bilan de mes lectures du mois de septembre 2018

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de septembre 2018! 

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 7

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Avant que l’ombre… – Marie Javet

Nombre de pages: 335 pages

Editeur: Plaisir de lire

Date de parution (dans cette édition): 31 août 2018

Résumé: 

Camille et sa fille Lucie décident d’émménager dans une bien curieuse maison…

Lorsque Camille, récemment veuve, cherche un nouveau toit pour elle et sa fille, elle est mystérieusement attirée par une maison dont les occupants cherchent une colocataire. En s’installant, elle plonge dans l’univers de ces artistes marqués par leur passé commun. Que se cache derrière leur bienveillance apparente ? Quel événement a bouleversé leurs vies ?
Ils étaient autrefois libres, non conventionnels, pleins d’illusions et découvraient l’amour, l’art, la vie en communauté. Ce passé complexe se compose de pièces de puzzle, qui s’emboîtent au fil des pages. À ces pièces vient s’ajouter la présence d’une mystérieuse Ombre qui plane sur leur existence. Les incidents se multiplient, mettant à mal l’harmonie de la villa et de ses locataires. D’une façon incontrôlable, la vérité refait surface, confrontant chacun à son passé. Mais qui est cette Ombre et pourquoi en veut-elle aux habitants de la maison ?

Qui donc est cette Ombre ? Quel secret partagent les habitants de la maison ? Découvrez ce roman plein de mystères, au coeur d’une maison qui n’a pas dévoilé tous ses secrets !

Mon avis: 

J’ai déjà dédié un article à ce livre (que j’ai adoré), je vous laisse donc découvrir mon avis juste ici

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Hate List – Jennifer Brown

Nombre de pages: 389 pages

Editeur: Livre de poche jeunesse

Date de parution (dans cette édition): 22 octobre 2014

Résumé: 

C’est elle qui a eu l’idée de la liste, mais elle n’a jamais voulu que quelqu’un meure. Valérie est effondrée après le drame survenu à son lycée. Son petit ami Nick a ouvert le feu dans la cafétéria, visant un à un tous les élèves de la liste. Cette fameuse liste qu’ils avaient écrite pour s’amuser, et où figurent ceux qui étaient odieux, lâches, méprisants. Puis, Nick s’est suicidé. Mais Valérie, elle, est toujours là, enfermée dans une bulle de questions sans réponses. Jusqu’au matin où elle se lève, et quitte sa chambre pour retourner au lycée.

Mon avis: 

Valérie doit faire face à sa culpabilité après un massacre perpétré par son petit copain dans leur lycée à la suite duquel il s’est donné la mort, la laissant seule avec pleins de questions et de remords. En effet, il s’est basé sur la « hate list » qu’elle avait créée, où elle écrivait le nom de toutes les personnes qu’elle n’aimait pas ou qui lui avait fait du mal d’une manière ou d’une autre. J’ai aimé suivre le cheminement de sa pensée, son courage et ses failles. Elle se sent responsable et en même temps elle se sent victime aussi. Ce livre est difficile à lire à des moments (le sujet est horrible), mais le message délivré à la fin (le pardon) est plutôt positif. Un roman beaucoup plus percutant que 13 reasons why qui abordait également le thème du mal-être adolescent.

Ma note: ♥♥♥♥

 

Juste avant le bonheur – Agnès Ledig

Nombre de pages: 327 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 2 octobre 2014

Résumé: 

Cela fait longtemps que Julie ne croit plus aux contes de fées. Caissière dans un supermarché, elle élève seule son petit Lulu, unique rayon de soleil d’une vie difficile. Pourtant, un jour particulièrement sombre, le destin va lui sourire. Ému par leur situation, un homme les invite dans sa maison du bord de mer, en Bretagne. Tant de générosité après des années de galère : Julie reste méfiante, elle n’a pas l’habitude. Mais pour Lulu, pour voir la mer et faire des châteaux de sable, elle pourrait bien saisir cette main qui se tend…

Mon avis: 

J’avais adoré « pars avec lui », donc j’avais de grandes attentes pour ce roman-ci ! L’histoire est émouvante, on s’attache très vite à cette jeune maman solo et à son petit bout. Même si certains passages sont un peu « trop beaux pour être vrai », on se fait très vite emporter dans le tourbillon d’émotions par lesquelles nous fait passer Agnès Ledig. Encore une fois, j’ai ri (un peu), souri (beaucoup) et pleuré (pas mal). Certains passages ont vraiment été dur à lire pour moi qui suis également maman. Un joli roman cependant, porteur d’un joli message d’espoir car on sait bien qu’après la pluie vient toujours le beau temps …

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

 

 

Nous rêvions juste de liberté – Henri Loevenbruck

Nombre de pages: 489 pages

Editeur: J’ai Lu

Date de parution (dans cette édition): 29 mars 2017

Résumé: 

«Nous avions à peine vingt ans et nous rêvions juste de liberté.» Ce rêve, la bande d’Hugo va l’exaucer en fuyant la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Ensemble, ils vont former un clan où l’indépendance et l’amitié règnent en maîtres. Ensemble ils vont, pour le meilleur et pour le pire, découvrir que la liberté se paie cher. Nous rêvions juste de liberté réussit le tour de force d’être à la fois un roman initiatique, une fable sur l’amitié en même temps que le récit d’une aventure. Avec ce livre d’un nouveau genre, Henri Loevenbruck met toute la vitalité de son écriture au service de ce road-movie fraternel et exalté.

Mon avis: 

Quelle claque ! Au début, ce roman ne m’intéressait pas particulièrement de par son thème (les bikers). Cependant, au fil du récit, je me suis très vite attachée à Bohem et à sa bande de copains. On sait dès le début comment tout va se terminer (on commence le roman par la fin en fait) et plus on avance dans le roman et plus on sent le piège se refermer sur le principal protagoniste. La plume d’Henri Loevenbruck (dont c’est le premier livre que je lis, mais en tout pas le dernier!!) est fluide, juste, précise, incisive. Ce roman est une pépite que je ne peux que vous inviter à décvourir au plus vite. Un seul mot: magistral.

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

Le premier jour du reste de ma vie – Virginie Grimaldi

Nombre de pages: 330 pages

Editeur: Le livre de poche

Date de parution (dans cette édition): 4 mai 2016

Résumé: 

Marie a tout préparé pour l’anniversaire de son mari  : décoration de l’appartement, gâteaux, invités… Tout, y compris une surprise  : à quarante ans, elle a décidé de le quitter. Marie a pris «  un aller simple pour ailleurs  ». Pour elle, c’est maintenant que tout commence. Vivre, enfin.
Elle a donc réservé un billet sur un bateau de croisière pour faire le tour du monde. À bord, Marie rencontre deux femmes qui, elles aussi, sont à la croisée des chemins. Au fil de leurs aventures, parfois loufoques, elles pleurent et rient ensemble, à la reconquête du bonheur. Leurs vies à toutes les trois vont être transformées par ce voyage au bout du monde.
Mon avis: 

C’est le second livre de l’auteure que je lis et je dois dire que je l’ai trouvé un cran au-dessous de « il est grand temps de rallumer les étoiles », que j’avais vraiment adoré. Dans celui-ci, on suit 3 femmes qui décident de partir faire une croisière pour célibataires et qui commencent à tisser une amitié. Bien sûr, il y a aussi des histoires d’amour, bien sûr on s’y attendait, il y a un happy end mais finalement, n’est-ce pas tout ce qu’on demande à ce genre de roman Feel Good (oui on ne dit plus chick lit mais Feel Good, mais c’est sensiblement la même chose). J’ai passé tout de même un bon moment, même si j’ai trouvé que les personnages n’étaient pas très fouillés, finalement on en sait assez peu sur chacune des protagonistes, on reste un peu à la surface. Un chouette roman à lire au bord de l’eau (comme je l’ai fait cet été) pour se vider la tête!!

Ma note: ♥♥♥(♥)

 

 

Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur – Harper Lee

Nombre de pages: 446 pages

Editeur: Le livre de poche

Date de parution (dans cette édition): 23 août 2006

Résumé: 

Dans une petite ville d’Alabama, à l’époque de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Avocat intègre et rigoureux, il est commis d’office pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une Blanche. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 – au cœur de la lutte pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis –, connut un tel succès.
Mais comment ce roman est-il devenu un livre culte dans le monde entier ? C’est que, tout en situant son sujet en Alabama dans les années 1930, Harper Lee a écrit un roman universel sur l’enfance. Racontée par Scout avec beaucoup de drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman initiatique. Couronné par le prix Pulitzer en 1961, Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur s’est vendu à plus de 30 millions d’exemplaires dans le monde entier.

Mon avis: 

J’avais ce roman depuis de nombreuses années dans ma pal et je dois dire qu’il me faisait un peu peur, je ne saurais dire pourquoi ! Je pense que j’avais peur d’être déçue car ca été un best-seller à sa sortie ou alors j’avais peur que cela fasse vieillot et que je m’ennuie. Et bien, pas du tout ! L’écriture de Harper Lee est fluide et  moderne et je ne me suis pas ennuyée une seule seconde ! Le roman qui prend place dans les années 1930,est narré du point de vue de Scout, la fille d’Atticus Finch, un avocat qui a été désigné pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une femme Blanche. La famille doit alors faire face à des violences pour le père et des brimades pour les enfants. J’ai aimé la complicité entre Scout et son grand frère Jem, qui malgré leurs disputes restent solidaires. Comme le sujet, pourtant très grave, est abordé par Scout, on a vraiment son ressenti d’enfant et son sentiment d’injustice par rapport à la différence de traitement entre les Noirs et les Blancs. Finalement, ce roman est très actuel car même si des progrès ont été faits, on ne peut pas dire que tout le monde est égal, en est la preuve le mouvement « Black Lives Matter ». Un roman à mettre dans toute les mains et qui fait réfléchir. Il restera longtemps dans ma mémoire.

Ma note: ♥♥♥♥

 

 

Un appartement à Paris – Guillaume Musso

Nombre de pages: 464 pages

Editeur: XO Editions (France Loisirs)

Date de parution (dans cette édition): 

Résumé: 

Paris, un atelier d’artiste caché au fond d’une allée verdoyante.
Madeline l’a loué pour s’y reposer et s’isoler.
À la suite d’une méprise, cette jeune flic londonienne y voit débarquer Gaspard, un écrivain misanthrope venu des États-Unis pour écrire dans la solitude. Ces deux écorchés vifs sont contraints de cohabiter quelques jours.

L’atelier a appartenu au célèbre peintre Sean Lorenz et respire encore sa passion des couleurs et de la lumière. Terrassé par l’assassinat de son petit garçon, Lorenz est mort un an auparavant, laissant derrière lui trois tableaux, aujourd’hui disparus. Fascinés par son génie, intrigués par son destin funeste, Madeline et Gaspard décident d’unir leurs forces afin de retrouver ces toiles réputées extraordinaires.

Mais, pour percer le véritable secret de Sean Lorenz, ils vont devoir affronter leurs propres démons dans une enquête tragique qui les changera à jamais.

Guillaume Musso signe un thriller addictif et envoûtant porté par des personnages profondément humains.
Une plongée vertigineuse dans le monde mystérieux de la création.

Un homme, une femme, un secret…
Un appartement mystérieux au cœur de la ville dans laquelle tout peut arriver…

Mon avis: 

Une ancienne flic et un auteur de pièces de théâtre acariâtre louent par erreur la même maison à la même période et vont s’intéresser au destin du propriétaire de la maison, un talentueux peintre décédé une année auparavant dont les 3 derniers tableaux ont disparus. Ils vont dès lors se lancer dans une enquête et décortiquer la vie du peintre. J’ai trouvé que tout se passait un peu vite et que même si l’intrigue est intéressante, j’ai trouvé que la résolution de l’énigme était un peu facile et la fin m’a un peu laissée sur ma faim (haha). J’ai passé toutefois un bon moment de lecture même si je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages que j’ai trouvé plutôt froids… Je pense que c’est le genre de roman dont je ne me souviendrai plus dans quelques mois…

Ma note: ♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de septembre ! J’essaie de vous taper très rapidement mon article sur mes lectures du mois d’octobre !

Et vous, que lisez-vous en ce moment ? 

Bisous !

[SP] J’ai lu: Avant que l’Ombre… de Marie Javet

Coucou tout le monde,

J’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions Plaisir de Lire le dernier livre de l’auteure suisse Marie Javet; Avant que l’Ombre…

J’attendais beaucoup de ce second roman car le seul défaut que j’avais trouvé au livre précédent de l’auteure, la petite fille dans le miroir (ma revue ici), était que je l’avais trouvé trop court… J’avais donc eu l’impression qu’elle aurait pu développer encore plus certains aspects de l’histoire…

avant que l'ombre... Marie Javet

Cette fois-ci, le roman contient plus de pages (ce qui est bon signe) et le titre m’a tout de suite intriguée, car il s’agit également du titre de l’une des chansons de Mylène Farmer, tiré de l’album du même nom que j’adore.  Cela m’a tout de suite fait penser à l’amitié qui lie Marie Javet à Marc Voltenauer car lui aussi a fait référence à Mylène Farmer dans son dernier roman « Qui a tué Heidi » !

Bref, sans plus tarder, voici donc ma chronique de ce roman !

Nombre de pages: 337 pages

Editions: Plaisir de Lire

Date de sortie: 31 août 2018

Résumé:

Une jeune femme, Camille, récemment veuve et laissé dans la précarité avec sa fille Lucie (5 ans), cherche un logement et tombe sur une annonce de colocation avec des artistes sexagénaires. Elle a tout de suite un coup de coeur pour la maison et s’attache très vite à ses habitants. Mais l’Ombre rôde… et des secrets du passé vont refaire surface…  Et qu’est-il arrivé dans cette maison et à ses habitants ? Mais surtout, qui est l’Ombre ?

Mon avis:

Difficile de vraiment vous parler de ce livre sans vous spoiler, chose que – vous le savez si vous me suivez depuis un moment – j’évite scrupuleusement car je déteste moi-même me faire spoiler quand je lis des critiques de livres.

Tout ce que je peux vous dire est que les personnages de ce roman sont plutôt mystérieux, certains chapitres nous relatent le passé de chacun afin de compléter le puzzle et d’arriver par nous-même à la déduction (par exclusion) de qui est l’Ombre…

L’auteure nous fait donc faire des allers-retours entre la fin des années 70 et l’année 2015 où l’on retrouve Camile et sa fille. C’est cependant dans le passé que les choses les plus terribles surviennent. 

On ressent très fortement qu’il y a une épée de Damoclès suspendue au-dessus de chacun des peronnages, ce qui rend l’ambiance du roman oppressante et de plus en plus pesante au fil des pages. On sent qu’un drame va survenir…. mais quand?

Finalement, Camille est le personnage dont on sait le moins de choses… pour ma part, j’aurais voulu en savoir plus sur elle ! Mais on comprend au fil de la lecture que finalement ce n’est pas le personnage le plus important de l’histoire…

Comme dit plus haut, la majorité des événements marquants du roman se passent dans le passé, donc c’est là qu’il faut chercher les principaux protagonistes de l’histoire… 

Pour ma part, mes personnages préférés ont été Cerise, l’artise dévouée à ses amis, qui essaie de toujours rester positive, ainsi qu’Alistair, le poète, avec son flegme tout britannique. 

Marie Javet sait insuffler la juste dose de mystère dans son roman pour en faire un page-turner implacable.

J’ai aimé l’écriture fluide de l’auteure, les dialogues semblent réels et l’intrigue tient la route du début à la fin, on est très vite happés par le récit pour ne plus pouvoir le lâcher avant d’avoir eu le fin mot de l’histoire! Les personnages sont attachants et on espère à chaque page qu’il ne leur arrivera rien, on tremble pour eux !

Si j’avais assez vite trouvé qui était l’Ombre, je n’avais pas du tout imaginé le reste du dénouement et je dois dire que cela m’a beaucoup plu!

Inutile de préciser que j’ai dévoré ce livre en 2 jours !

Bref, vous l’aurez compris, j’ai passé un excellent moment de lecture et me réjouis d’ores et déjà de lire le 3ème roman de cette talentueuse auteure suisse 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥

Vous pouvez trouver ce roman dans toutes les bonnes librairies au prix indicatif de CHF 25.00 ou directement sur le site des éditions Plaisir de Lire (il est également disponible en ebook!)

Et vous, vous l’avez déjà lu ?

A bientôt 🙂

Je tiens à remercier les éditions Plaisir de Lire ainsi que Marie Javet pour l’envoi de ce service presse !

[SP] J’ai lu: Le miroir des âmes de Nicolas Feuz

Hello à tous !

Ce n’est pas la première fois que je vous parle de l’auteur suisse Nicolas Feuz sur mon blog puisque j’ai déjà écrit les chroniques d’Emorata, Eunoto, Ilmoran et Horrora Borealis 🙂 (cliquez sur les noms pour lire mon avis!)

Pour ceux qui malgré tout ne connaissent pas cet auteur, voici une petit cours de rattrapage: Nicolas Feuz est procureur de l’Etat de Neuchâtel et jusqu’à présent, il s’auto-éditait (The BookEdition). Pour ce nouveau roman, Le miroir des âmes, il a enfin été signé par une maison d’édition et pas des moindres, puisqu’il s’agit de la maison parisienne Slatkine & Cie, qui, l’année passée, a également publié l’un de ses amis, Marc Voltenauer.

Pour l’avoir rencontré à plusieurs reprises et avoir eu l’occasion de discuter avec, Nicolas Feuz est une personne très sympathique, passionnée par ses deux casquettes (procureur et auteur) et surtout, il est passionnant à écouter raconter ses anecdotes, plein d’humour et d’autodérision.

Par conséquent, quand le service presse de son prochain roman à paraître, le miroir des âmes, m’a été envoyé par Slatkine & Cie, j’ai littéralement sauté de joie.

Pour les impatients – et ça se comprend! – , le roman sort le jour de parution de cet article soit le 23 août 2018.

Résumé

Contrairement à la plupart de mes chroniques, je ne peux pas tellement vous faire un résumé du roman, de peur de vous en dévoiler trop.

Je dirai simplement que le roman commence après un attentat sur la place des Halles à Neuchâtel et qu’un tueur en série qui se fait appeler « le Vénitien » fait un carnage aux quatre coins du canton.

Encore une fois, Nicolas Feuz a su brouiller les pistes, souffler le chaud et le froid, on ne sait plus qui est honnête ou qui ne l’est pas, et cela même au sein de la police.

Mon avis

Le roman est assez court, plus court que les romans précédents de l’auteur. Il compte 261 pages et je dois dire que je l’ai dévoré en moins de 3h!

Les chapitres font presque tous 2 pages, ce qui aide à créer une atmosphère oppressante et à maintenir une tension perpétuelle. C’est presque fébrile que je tournais les pages!

On a toujours envie de lire un chapitre de plus pour connaître la suite… le signe d’une intrigue réussie.

Les descriptions des lieux sont comme d’habitude pour l’auteur plutôt détaillées, mais pas autant que dans ses romans précédents. Pour les habitués du canton de Neuchâtel, vous n’aurez aucun mal à vous repérer par rapport aux descriptions faites ! Cela donne même envie d’aller se balader… ou pas !

Certaines scènes nécessiteront d’avoir l’estomac bien accroché, âmes sensibles s’abstenir ! Pour ma part, en grande amatrice de thrillers, je suis une habituée des scènes de meurtres gores. Cependant, les descriptions faites des tortures infligées aux victimes m’ont tout de même fait un peu transpirer à des moments… objectif atteint!

On remarquera au passage la sublime couverture représentant la tour de Chaumont… qui contraste avec l’horreur qui s’y prépare.

J’ai aimé les personnages introduits dans ce roman auxquels on s’attache rapidement, je ne peux pas trop vous en parler, encore une fois de peur de trop vous en dire…. à part le fait que l’auteur les malmène du début à la fin ! En tout cas, je suis d’ores et déjà impatiente de les retrouver dans son prochain roman qui paraîtra déjà l’année prochaine d’après son éditeur. L’auteur a déjà posé de bonnes bases pour que la suite soit des plus passionnantes!

Dire que j’ai hâte serait un euphémisme ! 

J’ai littéralement dévoré ce roman et ne peux que vous le conseiller si vous êtes amateur/amatrice de thrillers bien ficelés!

Ma note: ♥♥♥♥♥/5

Vous pourrez trouver ce roman dès le 23 août 2018 dans toutes les bonnes librairies 🙂

Alors, tenté(e)s ??

De plus, un bonheur ne venant jamais seul, les livres précédents de l’auteur vont être republiés au Livre de Poche, en commençant par Horrora Borealis, que vous pouvez déjà trouver dans les rayons car il est sorti le 22 août 2018!

 

Je remercie Nicolas Feuz ainsi que les éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP !

[SP] J’ai lu: Je suis un des leurs de David Ruiz Martin

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman « Je suis un des leurs », que j’ai eu la chance de recevoir directement de la part de l’auteur, David Ruiz Martin.

Il s’agit du 3ème roman auto-édité de cet auteur suisse, après le « Syndrome du morveux » et « Que les murs nous gardent », mais le premier qui n’est pas un thriller.

L’auteur a également écrit dans la postface du roman que celui-ci aurait dû être chronologiquement son premier livre car il l’avait commencé avant les autres mais ne l’avait pas terminé, le sujet de la guerre civile espagnole lui tenant particulièrement à coeur, ses grands-parents l’ayant vécue.

Je dois dire que quand j’ai lu la 4ème de couverture, j’ai tout de suite été tentée par l’intrigue de ce roman !!! De l’amour, du mystère, des secrets de famille… tous les ingrédients étaient réunis pour me plaire !

(le résumé a été pris sur Amazon, les photos sont tirées de mon Instagram)

Nombre de pages: 389 pages

Edition: The BookEdition

Date de parution: 20 mars 2018

Résumé:

Lorsque Raúl Pontes, journaliste désabusé et mal dans sa peau, apprend l’existence d’un grand-père passé pour mort depuis trente ans, son sang ne fait qu’un tour. Qui est cet homme et pourquoi a-t-il disparu aussi longtemps ? Persuadé que ce nouveau coup est l’œuvre de ses sœurs et de son irresponsable mère, un seul choix s’offre à lui : celui de pousser la porte de ce passé occulte. Horacio, ce grand-père au comportement amer lui demande alors une faveur étrange : retrouver son amour perdu il y a plus de soixante-dix ans, lors de la guerre civile espagnole. C’est sceptique que, finalement, Raúl accepte, ignorant que c’est un pan entier de sa propre histoire qu’il s’apprête à déterrer. Ses indices le mèneront jusque dans la capitale espagnole, en plein cœur du Madrid historique et de sa ferveur perpétuelle… …mais le pousseront, aussi, bien plus loin, aux limites de l’insoutenable, où se mêlent les œuvres d’amour et de mort d’une guerre civile injuste et fratricide. Lancé sur les traces de cet amour impossible, Raúl ignore que cette plongée fulgurante dans ce pays rongé par le souvenir ébranlera ses convictions et les fondements mêmes de sa propre existence.

Mon avis: 

Dans ce roman, écrit à la première personne du singulier, on suit Raoul, jeune trentenaire, journaliste, qui vit à Neuchâtel, en Suisse. Lors de l’enterrement de sa grand-mère Inès, il va faire la connaissance de son grand-père Horacio, qu’il pensait mort car celui-ci n’avait plus aucun contact avec sa fille, la mère de Raoul. Intrigué, Raoul décide de partir rendre visite à ce grand-père dont il ignore tout et se part donc en France, à Lyon, où ce dernier réside dans un EMS.

Lors de leur rencontre, Horacio donne une mission très spéciale à son petit-fils retrouvé: il devra partir en Espagne, à Madrid plus précisément, et marcher sur les traces de son aïeul pour retrouver la femme que celui-ci a aimé durant toute sa vie en secret, la belle danseuse gitane Belinda. Horacio l’avait rencontré après avoir fuit son pays, alors qu’il s’était déjà engagé auprès d’Inès, enceinte alors de leur fille.

Dès que Raoul arrive en Espagne, le récit prend de la vitesse car il commence à prendre ses marques à Madrid où il fait la connaissance d’une partie de sa famille.

Tous les personnages sont très attachants, la famille de Vidal, le frère de Horacio, est juste exceptionnelle, on aurait envie de s’asseoir à leur table et de boire une bonne bière accompagnée de tapas avec eux !

L’auteur a su retranscrire à la perfection l’ambiance qui je pense doit régner à Madrid, (je ne peux que le supposer, n’ayant moi-même jamais eu encore la chance d’y aller!), les couleurs de la ville, ses odeurs et les différents quartiers… on s’y croirait !

Peu à peu, Raoul prend sa place au coeur de cette ville, un déclic se fait et il retrouve des souvenirs perdus au contact de sa famille retrouvée, y compris la langue espagnole dont il pensait n’avoir que de vagues notions.

Quand il rencontre la jolie Luiza, on se rend vite compte que l’histoire d’amour déjà vécue à l’époque par son grand-père se répète… mais même si pour ma part j’ai très vite compris comment tout ça allait se terminer, j’ai été étonnée de la fin qui m’a ravie et attristée en même temps (vous comprendez pourquoi en lisant le livre 😉 )

J’ai aimé les rapports entre les personnages, les dialogues sonnent justes, l’émotion est réellement là quand on découvre les passages où Horacio et Vidal, son frère, racontent leurs souvenirs sanglants de la guerre civile espagnole. Je dois avouer que j’ignorais tout de la manière dont l’Epagne a été déchirée sous le joug de Franco donc j’ai apprécié en connaître plus sur cette sombre période, même si cela m’a pour le moins bouleversée de découvir ce pan de l’Histoire.

Certains passages relatant la guerre m’ont réellement choquée, comme l’explication de ce qu’il s’est passée à Guernica.

L’histoire est bien menée, l’écriture est fluide, le vocabulaire riche et les chapitres plutôt courts permettent de bien rythmer le récit.

Pour finir, j‘ai aimé le fait que le roman fasse l’apologie de la famille car finalement c’est nos proches qui sont notre plus grande richesse ! A méditer…

Un roman que j’ai quitté à regret, des personnages dont je me rappellerai longtempsune magnifique découverte que je ne peux que vous conseiller si vous aimez les secrets de famille et les histoires d’amour avec une touche historique! Il me faut lire maintenant les deux premiers romans de l’auteur 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Et vous, vous avez déjà lu un livre de cet auteur ? 

Dites-moi tout 🙂

A bientôt!

*merci à David Ruiz Martin pour l’envoi de son livre ainsi que pour sa confiance !

[SP] J’ai lu: Eunoto de Nicolas Feuz

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du tout nouveau roman de l’auteur suisse Nicolas Feuz, Eunoto – les noces de sang, que j’ai eu la chance de recevoir de sa part fin août.  J’ai pu rencontrer M. Feuz lors du salon du livre de Genève 2017 et il est vraiment très sympathique, abordable et plein d’humour. J’aime préciser ceci car étant d’une timidité extrême, je suis toujours très stressée à l’idée d’adresser la parole à un écrivain dont j’apprécie le travail et pourtant je n’ai eu aucun problème à discuter avec lui, il sait mettre les gens à l’aise dès le premier instant 🙂

Eunoto

Bref, je m’égare, parlons donc de ce fameux nouveau roman, nommé Eunoto – les noces de sang. J’ai fait une petite recherche sur google et Eunoto est en fait un rite de passage chez les guerriers Massaï (Kenya). Ce roman prend chronologiquement place juste avant le début de la trilogie Massaï (Ilmoran – l’avènement du guerrier / Ilayok – le berceau de la folie / Ilpayiani – le crépuscule massaï) et juste après Emorata – pour quelques grammes de chair. (dont j’ai parlé lors de mon dernier update lecture, ici)

Pour la petite histoire et pour celles et ceux qui l’ignoreraient, Nicolas Feuz est actuellement Procureur de la République du Canton de Neuchâtel avec une spécialisation dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. Il prend d’ailleurs toujours un malin plaisir dans ses romans à maltraiter les procureurs, allez savoir pourquoi 😉

Nombre de pages: 391 pages

Editeur: Nicolas Feuz

Date de parution: 17 octobre 2017

Résumé (4ème de couverture)

Il lui promit de l’aimer pour le meilleur et pour le pire, sachant que seul le pire les attendait. Il lui promit de l’aimer jusqu’à ce que la mort les sépare. Mais pas au-delà.

Le monstre de St-Ursanne est-il victime d’une erreur judiciaire ? Qui sont ces jeunes filles décapitées, dont les corps ont été retrouvés au château de Valangin et au barrage de Schiffenen? Pourquoi un gendarme genevois a-t-il été tué devant les HUG? Jeune inspecteur de la police neuchâteloise, Michaël Donner trouvera-t-il des réponses en ville de Lausanne ou dans le domaine skiable des Quatre Vallées? Quand l’enquête sur un tueur en série prend une dimension romande et requiert la mise en ouvre de l’entraide intercantonale…

Mon avis

Tout d’abord, je vous conseille de lire « Emorata » avant de commencer à lire « Eunoto » (même si vous pouvez bien entendu commencer par Eunoto) car ainsi vous aurez déjà fait connaissance avec l’inspecteur Michaël Donner et sa coéquipière et (nouvellement) compagne Lara Pittet. Dans cette « suite », on retrouve donc avec bonheur Michaël Donner qui a pris un peu de bouteille suite à sa précédente (et première) enquête très éprouvante au cours de laquelle son mentor Andreas Rohrer avait trouvé la mort. Plus que jamais déterminé à être un bon flic à la hauteur des espérances de son père adoptif, Michaël se jette à corps perdu dans son travail et devient très vite l’un des meilleurs éléments de la police neuchâteloise.

Quand des cadavres de jeunes femmes sont retrouvés un peu partout en Suisse romande, c’est bien sûr lui qui est envoyé pour enquêter. Et quand on retrouve sur les cadavres l’ADN d’un homme enfermé en prison depuis des années, le fameux monstre de St-Ursanne, tout le système judiciaire est remis en question. Le monstre de St-Ursanne est-il innocent, comme il le clame depuis tout ce temps ? Ou bien s’agit-il d’une machination à plus grande échelle? Je ne peux vous en dire plus sous peine de vous spoiler mais Nicolas Feuz sait nous mener exactement où il le veut pour nous égarer dans les méandres de la noirceur humaine.

Dans ce roman, Donner prend cette fois encore beaucoup d’initiatives et de risques, n’hésitant pas à mettre en péril sa propre intégrité physique. J’ai aimé toutefois qu’il soit un tantinet plus réfléchi que dans Emorata, un peu moins à foncer tête baissée (quoique…)!

La fin m’a pour le moins estomaquée (je ne m’y attendais pas du tout!) et je n’ai à présent qu’une hâte, m’attaquer enfin à la trilogie massaï qui dort sagement dans ma bibliothèque !!!

De plus, je ne peux manquer de noter que Michaël Donner fait la connaissance d’un certain inspecteur Auer qui enquête sur des meurtres commis à Gryon… (cf mon article sur qui a tué Heidi? de Marc Voltenauer) j’ai adoré ce clin d’oeil et la rencontre de ces deux héros que j’apprécie énormément et qui immortalise l’amitié qui lie les deux auteurs 🙂

Pour terminer, je ne peux que vous conseiller ce roman si vous aimez les bons polars et si en plus vous êtes suisses comme moi (ou si du moins vous connaissez la région), vous serez heureux de reconnaître les lieux décrits (avec beaucoup de précision!) ce qui est fort appréciable et permet de mieux imaginer les scènes de meurtres glaçantes à souhait.

Une pépite que j’ai dévorée en deux jours et que je vous recommande les yeux fermés.

Ma note: ♥♥♥♥♥

* je remercie encore Nicolas Feuz pour l’envoi de son roman en SP ainsi que pour sa confiance!