J’ai lu: Les enfants sont rois de Delphine de Vigan

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman les enfants sont rois de l’autrice Delphine de Vigan.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

les enfants sont rois

Nombre de pages: 352 pages

Maison d’édition: Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 4 mars 2021

4ème de couverture:

« La première fois que Mélanie Claux et Clara Roussel se rencontrèrent, Mélanie s’étonna de l’autorité qui émanait d’une femme aussi petite et Clara remarqua les ongles de Mélanie, leur vernis rose à paillettes qui luisait dans l’obscurité. “ On dirait une enfant ”, pensa la première, “elle ressemble à une poupée”, songea la seconde.Même dans les drames les plus terribles, les apparences ont leur mot à dire. « A travers l’histoire de deux femmes aux destins contraires, Les enfants sont rois explore les dérives d’une époque où l’on ne vit que pour être vu. Des années Loft aux années 2030, marquées par le sacre des réseaux sociaux, Delphine de Vigan offre une plongée glaçante dans un monde où tout s’expose et se vend, jusqu’au bonheur familial.

Mon avis:

Ce roman met en exergue les dangers et dérives des réseaux sociaux et le mal que la surexposition sur ces plateformes peut faire aux enfants.  

On lit ce roman comme en apnée, tant il donne un sentiment de claustrophobie. On sent poindre le drame dès les premiers chapitres.

Mélanie, jeune femme passionnée de téléréalité, ne vit que par les réseaux sociaux et les vidéos qu’elle fait avec ses enfants Sammy et Kimmy et qu’elle poste sur YouTube et Instagram. Toute leur vie est déballée, décortiquée. Les enfants n’ont pas un instant de répit. Quand la petite Kimmy disparaît, le monde de Mélanie explose. 

Clara Roussel est une jeune inspectrice de police chargée de retrouver la petite fille. Bien que déterminée à faire la lumière sur cette affaire, elle se rend vite compte également en visionnant toutes les vidéos tournées par Mélanie que la vie de ses enfants n’est de loin pas idéale. Obligés d’être de bonne humeur pour leurs abonnés et de jouer un rôle, ils en oublient tout simplement d’être des enfants. Moqués par leurs camarades de classes, ils n’ont pas d’amis et presque aucun loisir. Ils doivent juste divertir leurs abonnés.

J’ai trouvé ce roman glaçant par bien des aspects. Delphine de Vigan nous expose les faits d’une manière presque chirurgicale et plutôt détachée. On sent qu’elle n’a pas beaucoup d’empathie pour Mélanie (en tout cas c’est le ressenti que j’ai eu) mais est complètement du côté de Clara qui essaie de sauver les enfants « exploités » par leurs parents.

Je trouve que ce roman a une résonnance particulière dans notre époque où il faut à tout prix se montrer sur les réseaux sociaux et n’exister que par eux et les likes qu’ils génèrent. Comme si nous avions toujours besoin de l’assentiment des autres pour être heureux. De plus, les fortunes que rapportent ces chaînes Youtube et comptes sur les réseaux sociaux incitent les jeunes parents à entrer dans ce cercle vicieux. Triste époque.

Etant moi-même maman de 2 petites filles, ce roman m’a conforté dans l’idée que je fais bien de ne pas les exposer sur les réseaux sociaux. 

Un roman qui m’a passionnée, un vrai page-turner. 

J’avais été déçue par « les loyautés » que j’avais trouvé un peu bâclé car trop court. De ce fait, j’ai trouvé ce roman-là bien plus abouti car il va vraiment au bout de son sujet. Les deux derniers chapitres sont presque effrayants.

A lire d’urgence!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: La brodeuse de Winchester de Tracy Chevalier

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La brodeuse de Winchester de l’autrice Tracy Chevalier dont j’avais lu « la vierge en bleu » qui avait plutôt été une bonne lecture ! C’est également l’autrice du très célèbre roman « la jeune fille à la perle ». Son domaine de prédilection est donc les romans historiques romancés, tout ce que j’adore!

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 352 pages

Maison d’édition: La Table Ronde

Date de parution (dans cette édition): 25 juin 2020

4ème de couverture:

Winchester, 1932. Violet Speedwell, dactylo de trente-huit ans, fait partie de ces millions de femmes restées célibataires depuis que la guerre a décimé toute une génération de fiancés potentiels. « Femme excédentaire », voilà l’étiquette qu’elle ne se résigne pas à porter, à une époque où la vie des femmes est strictement régentée. En quittant une mère acariâtre, Violet espérait prendre son envol, mais son maigre salaire lui permet peu de plaisirs et son célibat lui attire plus de mépris que d’amis. Le jour où elle assiste à un curieux office à la cathédrale, elle est loin de se douter que c’est au sein d’un cercle de brodeuses en apparence austère – fondé par la véritable Louisa Pesel – qu’elle trouvera le soutien et la créativité qui lui manquent. En se liant d’amitié avec l’audacieuse Gilda, Violet découvre aussi que la cathédrale abrite un tout autre cercle, masculin cette fois, dont Arthur, sonneur de cloches, semble disposé à lui dévoiler les coulisses. A la radio, on annonce l’arrivée d’un certain Hitler à la tête de l’Allemagne.

Mon avis:

Violet Speedwell est une jeune femme qui rêve d’être indépendante mais se retrouve sans cesse confrontée à son statut de femme célibataire et vieillissante. Son pauvre salaire lui permet à peine de louer une chambre et de vivre décemment. Le poids de la solitude lui pèse un peu sur le moral et à défaut d’avoir des enfants elle aimerait avoir une passion à laquelle elle pourrait s’adonner. De ce fait, quand elle rencontre les femmes du cercle de broderie de la cathédrale, elle est de suite intriguée et séduite par l’idée de laisser une trace d’elle en brodant des coussins et des parures pour cette magnifique cathédrale. 

Là-bas, elle fera la connaissance de Gilda, jeune femme un peu fofolle et anti conventionnelle dont la compagnie lui fait un bien fou. Violet est une femme en avance sur son temps, elle a des aventures sans lendemain de temps à autre et espère que la condition des femmes s’améliorera. Elle déplore que celles-ci arrêtent leur activité professionnelle à l’arrivée des enfants. De fait, le patron de la compagnie d’assurance pour laquelle elle travaille pense que le salaire d’une femme est accessoire, un complément à celui de son mari. Violet va arriver à lui faire changer un peu sa vision des choses grâce à son bon travail et son caractère affirmé. 

J’ai aimé toute cette facette de l’histoire, où l’on comprend la misère dans laquelle vit Violet, qui doit rapiécer ses vêtements et ne peut s’offrir aucun loisir car cela grèverait son budget nourriture. 

J’ai apprécié également en apprendre plus sur les broderies et l’ambiance décrite par l’autrice dans ce cercle bien particulier. Louisa Pesel, sa fondatrice, a bel et bien existé et j’ai vraiment aimé apprendre à connaître cette femme curieuse et cultivée, voyageuse et téméraire. Les broderies dans la cathédrale ont aussi existé pour de bon 😉 (je ne sais pas si elles sont encore en place par contre!)

Tous les personnages sont attachants et toute la partie sur le cercle des sonneurs de cloches est également passionnante. Arthur, sonneur de cloches d’âge mûr dont Violet tombe amoureuse, est partagé entre son attraction envers Violet et son attachement à sa femme malade dont il a la charge. 

Violet est un personnage particulièrement intéressant car elle est vive d’esprit, travailleuse, empathique. Elle se sacrifie sans cesse pour les autres et est toujours partagée entre son besoin d’émancipation et le remord d’avoir laissé seule sa mère trop envahissante. 

Ce roman aborde des thèmes importants (mais sans tomber dans les clichés) comme l’homosexualité, la pauvreté, le féminisme ou encore l’adultère. 

Je pense que c’est le fait qu’il y ait du vrai et du romancé dans les romans de Tracy Chevalier qui fait que j’adore vraiment sa plume. Un vrai voyage dans le temps!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: La machine Ernetti de Roland Portiche

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La machine Ernetti de l’auteur Roland Portiche, acheté un peu par hasard lors d’une virée à la Fnac, et quel heureux hasard !

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 448 pages

Maison d’édition: Albin Michel/Versilio 

Date de parution (dans cette édition): 3 juin 2020

4ème de couverture:

L’incroyable histoire vraie d’une machine à explorer le temps, cachée dans les archives secrètes du Vatican !

Mars 1938. Le physicien italien Ettore Majorana disparaît au large de la Sicile.
Avec lui, le projet secret sur lequel il travaillait depuis des années.

Automne 1955. On retrouve par miracle les notes du physicien disparu.
Elles inspirent au père Ernetti une idée folle : construire une machine à voir dans le temps. Un chronoviseur.

Sur ordre de Pie XII, le prêtre plonge deux mille ans en arrière. L’objectif est simple : prouver l’existence du Christ.

Commence alors une course folle entre le Vatican, la CIA, le KGB et le Mossad. Car ce que le père Ernetti va découvrir, en pleine Guerre froide, pourrait changer l’ordre du monde. 

Ce roman est fondé sur une histoire vraie.

Mon avis:

Je ne vais pas y aller par quatre chemins, j’ai adoré ce roman!  Voilà, merci d’être passé, aurevoir 🙂 

Non, sans plaisanter, ce roman était vraiment passionnant. Déjà, le thème: Le Vatican et ses secrets, je dois avouer que tout ce qui touche aux mystères entourant l’église catholique m’intéresse et m’intrigue énormément!

Il faut savoir que le fond de l’histoire est vrai étant donné que le père Ernetti a bel et bien construit une machine du genre qui serait dans les caves du Vatican …. 

Du coup, j’ai adoré me plonger dans cette intrigue digne d’un roman de Dan Brown. D’après les notes retrouvées d’un autre prêtre, le père Pellegrino Ernetti va devoir – sur la demande du pape en place à ce moment-là – construire une machine à voir dans le temps. Le but ? Prouver au monde qui devient de plus en plus agnostique que Jésus a bel et bien existé, et par la même occasion rallumer la flamme des croyants. 

De là, on suit donc la construction de ladite machine. Tout de suite, je me suis attachée à la personnalité naïve et enthousiaste du jeune père Ernetti. A côté de sa passion pour les sciences, il est tout d’abord (en plus d’être prêtre) musicologue et exorciste(!). Il se fait manipuler par tout le monde mais garde tout de même la tête haute. Il est toujours partagé entre sa curiosité naturelle de découvrir et voir le passé et émets tout de même une réserve. Au fond de lui, il sait que ce n’est pas vraiment « bien » ce qu’il est en train de faire. 

Bien entendu, les ennemis du pape ont des yeux et des oreilles qui trainent et très vite, d’autres personnes convoitent cette machine pour servir leurs propres intérêts. S’engage alors une sorte de course contre la montre pour s’approprier la machine avant que des révélations soient faites.

On suit alternativement le père Ernetti, bien sûr, et Natacha, une jeune doctorante en archéologie, qui va se faire engager par le Mossad grâce à ses connaissances des langues et devra également enquêter sur la machine. J’ai beaucoup aimé la passion que mets la jeune femme dans son travail, elle refuse d’abandonner même quand son supérieur le lui demande. Une femme forte (dans tous les ses du termes, vu qu’elle sait très bien se battre aussi!). 

L’écriture est moderne et fluide et tous les éléments s’enchaînent parfaitement. 

Personnellement, j’ai tremblé plus d’une fois pour le père Ernetti car j’avais peur qu’il ne lui arrive des bricoles. 

J’avais peur que le livre soit un peu trop technique mais pas du tout, l’auteur a su expliquer les choses avec des mots simples sans nous assommer avec des pages et des pages d’explications. 

Un roman sur la force de nos convictions, mais également sur la cupidité des hommes et leur envie de toujours tout maîtriser, bien que cela ne soit pas toujours possible. D’ailleurs, n’est-il pas parfois mieux de ne pas savoir toute la vérité et de garder intacts certains mystères de notre monde?

Un régal et un énorme coup de cœur pour ma part, je me souviendrai longtemps de la machine Ernetti !

Et d’ailleurs, alors que j’allais cliquer sur le bouton « publier », je viens de voir la sortie imminente (le 1er avril, et ce n’est pas un poisson) de la « suite » de ce roman dont le titre est « Ernetti et l’énigme de Jérusalem ». J’ai hâte d’y être !

Ma note: ♥♥♥♥♥


Bilan de mes lectures des mois de janvier et février 2021

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter (enfin!) mes lectures des mois de janvier et février 2021. Etant donné que j’ai déjà parlé de toutes mes lectures (romans) du mois de janvier, j’ai regroupé les deux mois pour le bilan. Je voulais juste revenir sur les mangas et bandes dessinées que j’ai lues en janvier 😉

Toutes les images proviennent de mon instagram.

Janvier 2021

Romans lus durant le mois: 8 (dont 1 SP et 1 emprunt bibliothèque)

Mangas lus durant le mois : 3

Bandes dessinées lues durant le mois: 5

Vous pouvez déjà retrouver sur le blog tous les articles consacrés aux romans lus durant le mois de janvier 2021. 

Durant ce mois, j’ai lu la magnifique trilogie BD Beauté de Kerascoët et Hubert reçue pour Noël de la part de ma meilleure amie. Si vous ne la connaissez pas encore, je ne peux que vous recommander cette histoire d’une jeune femme née très laide, surnommée Morue qui, après avoir sauvé une fée, se voit pourvue d’un don inestimable: Alors que son physique n’a pas changé, les autres ont d’elle une version déformée et la perçoivent magnifique et irrésistible. J’ai trouvé le thème de cette BD très intéressant, l’histoire est vraiment originale et bien pensée. On y comprend que la beauté peut être un don mais également un lourd fardeau à porter. Une trilogie qui fait réfléchir sur la bêtise humaine!

J’ai  également lu deux BD érotiques, toutes deux de Katia Even, Narcisse qui raconte l’histoire d’une jeune femme lesbienne, en proie à ses désirs et ses fantasmes. Le dessin est vraiment magnifique mais je n’ai pas trop croché avec l’histoire que j’ai trouvée un peu confuse. Dans la seconde BD, le petit derrière du confinement, pour lequel j’avais participé à une campagne Ulule, on suit Marie, jeune femme portée sur le sexe, confinée avec son amant du moment et qui essaie de tromper son ennui en pimentant leur quotidien. J’ai trouvé cette BD mignonne comme tout mais les gags ne sont pas hilarants non plus. De la même autrice, et également dans le cadre d’une campagne Ulule, j’ai encore dans ma pile à lire le Petit derrière de l’histoire, où l’on suit Marie dans les différentes époques grâce à une machine à remonter le temps. Je vous en reparlerai dès que je l’aurai lu !

Et sinon, côté manga, j’ai continué la série toute mimi it’s my life (avec le tome 6), toujours plus de personnages viennent se greffer à l’histoire et même si le tout est plutôt bon enfant, on sent que l’ambiance commence à devenir plus sombre au fil des tomes. J’ai également terminé la série Gran Blue Fantasy avec le tome 8 et j’avoue avoir été déçue de ce final pour le moins bâclé. Je me suis dit: tout cette quête pour finir comme ça bêtement ? Cela m’a rappelée la série Monster Hunter qui s’était elle aussi terminée en eau de boudin. Je pense que les séries qui n’ont pas le succès escompté sont écourtées. 

Pour terminer, j’ai lu le tome 3 de la petite faiseuse de livres et j’aime toujours autant cette ambiance un peu médiévale et la petite fille qui essaie de fabriquer des livres est vraiment trop mignonne, une série coup de cœur pour moi!

Février 2021

Romans lus durant le mois: 8 (dont 2 SP et 1 emprunt bibliothèque)

Mangas lus durant le mois: 1

Bandes dessinées lues durant le mois: 0

Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler en premier du manga lu le mois dernier, le tome 3 de l’atelier des sorciers. J’aime vraiment l’ambiance douce mais néanmoins grave de ce manga et les dessins sont vraiment détaillés et magnifiques. Une jolie découverte et j’ai hâte de continuer cette chouette saga 🙂

Durant le mois de février, j’ai lu deux SP dont Fuir le bonheur de Francine Burlaud dont je vous ai parlé juste ici. Sentiment un peu mitigé pour celui-ci, même si je m’attendais à un roman plutôt triste, j’avoue avoir été assez surprise du choix de narration de l’autrice. J’ai également lu l’émouvante et singulière histoire du dernier des lecteurs de Daniel Fohr que j’ai trouvé à la fois drôle, dramatique et effectivement comme le nom l’indique, plutôt émouvant. Comment serait le monde si tous les hommes cessaient de lire et si ce loisir était alors seulement réservé aux femmes ? Ce roman fait réfléchir sur la société d’aujourd’hui et il est vrai que les lecteurs sont déjà bien moins nombreux que les lectrices et tendent à diminuer au fil des ans. 

J’ai retrouvé avec plaisir la plume de Tracy Chevalier avec la brodeuse de Winchester dont j’ai adoré l’histoire, son héroïne est drôle, indépendante et vraiment attachante. J’ai également beaucoup aimé le dernier Gilles Legardinier, Une chance sur un milliard qui m’a comme d’habitude transportée et arraché une petite larme. 

J’ai été passionnée par la machine Ernetti de Roland Portiche qui raconte l’invention par le père Pellegrino Ernetti d’une machine à voir dans le passé, commandée par le Vatican, machine qui pourrait prouver l’existence de Jésus. Bien évidemment, d’autres puissances aimeraient s’approprier cette machine et j’ai vraiment adoré ce roman qui aurait pu sembler ennuyeux de prime abord mais qui s’apparente vraiment à un roman d’aventure. J’ai aimé le fait que ce roman soit tiré d’un fait  réel (la machine) mais bien évidemment le tout est amplifié et romancé.

J’ai également continué la saga « Hannah Baxter » avec Récidive de Sonja Delzongle, où on retrouve notre héroïne en proie à ses démons et surtout à son paternel qui aimerait bien la voir morte (ambiance!). J’aime toujours autant la plume nerveuse de cette autrice de thriller très talentueuse.

Dans un registre plus léger, j’ai lu le roman l’embellie de Audur Ava Olafsdottir, un roman féministe sur le thème du choix de vie (avoir des enfants ou pas, se ranger ou pas) où l’on suit une jeune femme qui, suite à une séparation, part en voyage durant quelques mois avec le fils de sa meilleure amie qui est enceinte de jumelles et doit se reposer. Au contact de ce petit garçon de 4 ans à moitié sourd, elle en apprend plus sur elle que durant tout le reste de sa vie. 

Pour terminer, j’ai lu un document qui avait fait grand bruit lors de sa sortie l’année passée (il me semble) le consentement de Vanessa Springora où elle nous raconte comment elle s’est fait embobiner et abuser dès l’âge de 13 ans  par un auteur connu de l’époque sans que les adultes de son entourage n’y voit rien à redire. Un livre dur mais qui je pense réveillera bien des consciences, car sous couvert qu’il s’agissait d’un homme plutôt talentueux, on  le laissait faire ces horreurs et on le laissait même s’en vanter dans ses livres. Une honte.

La fin du mois de février sonne également le glas du Cold Winter Challenge et j’avoue n’être pas vraiment contente de moi étant donné que je n’ai lu que 6 livres sur les 12 sélectionnés initialement. Cependant, j’ai lu d’autres livres qui me donnaient plus envie à ce moment-là donc je ne regrette rien ! Et grâce à mes 6 lectures, j’ai tout de même pu compléter plusieurs menus du challenge donc je pense l’avoir tout de même un peu réussi 😉 Je ferai mieux l’année prochaine!!

Et voilà je crois que j’ai fait le tour de mes lectures de ces deux derniers mois 🙂

Et vous, qu’avez-vous lu le mois passé?

A tout bientôt 🙂

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J’ai lu: Buveurs de vent de Franck Bouysse

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Buveurs de vent de l’auteur Franck Bouysse, que j’ai découvert grâce à l’émission La Grande Librairie.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 400 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 19 août 2020

4ème de couverture:

Ils sont quatre, nés au Gour Noir, cette vallée coupée du monde, perdue au milieu des montagnes. Ils sont quatre, frères et soeur, soudés par un indéfectible lien.

Marc d’abord, qui ne cesse de lire en cachette.

Matthieu, qui entend penser les arbres.

Puis Mabel, à la beauté sauvage.

Et Luc, l’enfant tragique, qui sait parler aux grenouilles, aux cerfs et aux oiseaux, et caresse le rêve d’être un jour l’un des leurs.

Tous travaillent, comme leur père, leur grand-père avant eux et la ville entière, pour le propriétaire de la centrale, des carrières et du barrage, Joyce le tyran, l’animal à sang froid…

Dans une langue somptueuse et magnétique, Franck Bouysse, l’auteur de Né d’aucune femme, nous emporte au coeur de la légende du Gour Noir, et signe un roman aux allures de parabole sur la puissance de la nature et la promesse de  l’insoumission.

Mon avis:

Je pense pouvoir dire que ce roman est un chef-d’œuvre. L’écriture très poétique de Franck Bouysse nous berce tout au long du roman.

Le décor est dès le début planté. Le Gour Noir, un endroit sauvage, inhostile, où se trouve la ville à la périphérie de laquelle habite la famille de Marc, Matthieu, Mabel et Luc. 

J’ai adoré les liens très forts entre cette fratrie de 4 et leur manière de rester soudés quoi qu’il arrive. 

Marc, qui adore lire et se perd dans ses lectures malgré le fait qu’ils se fasse battre par son père pour cela. Matthieu, le justicier, qui protège la nature. Luc, à l’âme innocente, qui pense être l’un des héros du roman l’île au trésor. Mabel enfin, jeune femme éblouissante de beauté et d’intelligence, qui aimerait s’extraire de ce quotidien de misère. Tous aspirent à une autre vie que la leur.

La ville est régit par Joyce, un homme arrivé là des années plus tôt et qui a mis la main sur toutes les richesses de la région (la gestion de la centrale électrique et tout les commerces, bars, etc. que la ville peut avoir). Il devient donc le propriétaire de la ville et fait la pluie et le beau temps, aidé par ses espions qu’il a positionné un peu partout en ville. Les gens qui s’opposent à lui disparaissent étrangement. C’est à ce moment-là qu’on comprend que le roman de Franck Bouysse se trouve dans une sorte de réalité alternative car les agissements de Joyce ne pourraient (je le pense en tout cas) pas arriver dans la France d’aujourd’hui. 

L’ambiance est donc plutôt étouffante, entre la pauvreté dans laquelle vit la plupart des habitants et le dur travail qu’ils doivent fournir pour Joyce. Joyce au contraire, habite dans un immeuble-hôtel rien que pour lui, dans lequel il change d’appartement selon les jours, pour éviter de faciliter la tâche d’un éventuel tueur. 

Joyce est un personnage intéressant car malgré tout son pouvoir, il sait que celui-ci est éphémère et qu’il suffirait d’une étincelle pour que la révolution monte et l’écrase. Il vit d’ailleurs dans une sorte de psychose et est toujours entourés de sbires qui sont chargés de le protéger.

Les chapitres sont courts ce qui fait qu’on les enchaîne à une vitesse folle et que malgré ses 400 pages, ce roman se dévore en quelques jours.

Buveurs de vent est un roman qui m’a subjuguée par la puissance de ses mots. Vivement le prochain roman de cet auteur ♥

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: D’ici et d’ailleurs d’Abigail Seran

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman D’ici et d’ailleurs de l’autrice suisse Abigail Seran dont j’avais adoré une maison jaune.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 257 pages

Maison d’édition: BSN Press

Date de parution (dans cette édition): 26 novembre 2020

4ème de couverture:

« D’autorité, ma mère vint s’asseoir au fond de mon lit. Posture ancienne. Je repliai instinctivement mes jambes, me redressai et calai mon dos contre le mur. Réaction adolescente. Ma gestuelle suffit à ce qu’elle poursuive. 

– J’espère que tout se passera bien… »

Léanne devenue Léa se retrouve, trois semaines durant, coincée dans l’appartement de son enfance. Sa mission: rendre des visites quotidiennes à un vieil oncle qui divague, pose des questions étranges. Mise au défi de remonter le fil des mots, Léa s’élancera dans un voyage improbable sur les traces de son passés et de celui de son protégé. 

Mon avis:

J’ai été ravie de retrouver la plume sensible d’Abigail Séran dont le roman une maison jaune m’avait beaucoup touchée.

Cette fois-ci, on y suit Léanne, qui s’est rebaptisée Léa pour couper avec son passé, jeune femme à qui tout réussi dans la vie, à qui sa maman va demander de veiller sur son oncle (le frère de sa maman donc), pendant qu’elle part pour la première fois en vacances avec son amoureux. 

L’oncle de Léanne, Luc, est en maison de retraite et n’a plus vraiment toute sa tête. Cependant, il est habitué à avoir la visite de sa sœur tous les jours, c’est pourquoi Léanne devra la remplacer en son absence afin que le vieux Monsieur ne se sente pas abandonné. Alors qu’elle regrette déjà d’avoir accepté la requête de sa mère, elle va apprendre à connaître son oncle à travers ses écrits et sa passion pour l’Irlande, où il a vécu.

Elle découvre aussi toute une facette inédite de son oncle, et son histoire d’amour avec Niv, un mystère que Léanne tient à résoudre même si pour cela elle doit partir en Irlande sur les traces du passé de son oncle.

Peu à peu, elle descend de son piédestal de working girl pour apprendre à connaître et apprécier les amis de sa mère (Gloria sa voisine et son fils ado Nathan, etc.) et va découvrir tout un univers d’entraide et d’amitié dont elle ne soupçonnait pas l’existence, elle qui n’a plus qu’une amie dans sa vie, la (parfois trop) franche Nelle, qui trouve toujours un moment pour écouter ses péripéties et jérémiades  malgré une vie de famille bien remplie. 

J’ai beaucoup aimé l’évolution de Léanne au cours du roman, au début elle a honte de retourner dans l’appartement et la ville de son enfance mais finalement habiter chez sa maman lui fait comprendre combien celle-ci lui manque et combien elle l’aime. Elle se rend également compte qu’elle ne sait finalement plus grand chose de sa maman, car elle ne s’y intéressait pas et le regrette. 

J’ai beaucoup aimé  ce roman qui montre combien il est important de montrer de l’intérêt envers les gens qu’on aime et de leur dire qu’on les aime pendant qu’il est encore temps. L’important également des petites attentions du quotidien. Et plus que jamais, de la chance d’avoir un cercle d’amis aimant sur qui nous pouvons compter

Au début du roman, Léanne  juge assez durement ses anciens copains-copines d’école qui sont restées dans la ville de leur enfance (losers!) pour finalement peu à peu comprendre leurs choix et apprécier leur compagnie, surtout Adèle, qui tient une jolie boutique de vêtements et sait toujours lui remonter le moral.

Bon vous l’aurez compris, je ne peux vous en dire plus sans vous dévoiler des éléments importants de l’histoire mais j’ai vraiment apprécié ma lecture, j’ai dévoré ce livre en un rien de temps ! L’histoire est très belle, l’écriture fluide et moderne et l’intrigue passionnante 🙂 Ce roman m’a donné envie de visiter l’Irlande !

Ma note: ♥♥♥♥♥


[SP] J’ai lu: La loi des hommes de Wendall Utroi

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre La loi des hommes de Wendall Utroi que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine & Cie.  Je ne connaissais pas du tout cet auteur et j’étais très curieuse de découvrir sa plume, surtout qu’il s’agit là de son 8ème roman

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 397 pages

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 1er octobre 2020

4ème de couverture:

Jacques est cantonnier à Houtkerque, dans le Nord. Ce qu’il découvre ce matin-là dans la sépulture centenaire de J. Wallace Hardwell va bouleverser sa vie. 

Une enquête secrète aux relents nauséabonds menée par un inspecteur de Scotland Yard dans les bas-fonds du Londres de Jack l’Eventreur. Entre crimes et passions, amour et trahison, là où s’affrontent l’honneur et l’horreur de la loi des hommes. 

Un thriller historique aussi efficace qu’actuel.

Mon avis:

L’histoire commence tout doucement car on y suit Jacques, cantonnier, qui, alors qu’il doit déplacer des tombes, découvre dans le cercueil d’un certain J. Wallace Hardwell, anglais étrangement enterré là, une petite valise contenant des feuillets rédigés en Anglais.

Intrigué, il va ramener ces notes chez lui (alors que sa femme s’y oppose) et va demander à sa fille, Aude, qui est bilingue, de bien vouloir lui en faire la traduction.  

Jacques comprend donc que les carnets appartenaient à un inspecteur de Scotland Yard et il va alors plonger dans une affaire de mœurs du début du siècle dernier, à Londres, peu après l’affaire de Jack L’Eventreur.

En effet, J. Wallace Hardwell doit interroger des suspects dans le cadre d’un scandale touchant certains membres de la famille royale; Myrtle, une veille recruteuse de maison close (plus ou moins) à la retraite, Rebecca, la tenancière d’une maison close ainsi que Timothy, son fils adoptif.

L’inspecteur va alors découvrir un monde dont il ignorait tout, celui de la rue et celui de l’inégalité des chances (surtout si on est une femme…). Droit dans ses bottes, il va essayer de se battre contre cette « justice » à deux vitesses, qui favorise toujours les plus riches et enfonce toujours plus les gens dans le besoin, quitte à se mettre ses supérieurs à dos. Il va également très vite s’attacher à Rebecca, Myrtle et Timothy, qui ont eu des vies difficiles et sont un peu « victimes » de leur destin.

J’ai vraiment adoré Howard Hardwell, un personnage idéaliste et féministe, en avance sur son temps. 

Ce roman m’a touché au coeur de par son thème dramatique; les enfants qui sont vendus comme prostitués par leurs proches qui n’ont pas d’autres choix car ils vivent dans la misère. J’ai trouvé d’ailleurs que certains passages sur le sujet sont d’ailleurs assez durs à lire.

Wendall Utroi a réussi le pari de nous fournir un roman policier de qualité avec des personnages attachants (j’ai beaucoup aimé la vieille Myrtle, en quête de rédemption) tout en livrant un message essentiel. Bien que le roman se passe au siècle dernier, le sujet est malgré tout (et malheureusement) très actuel.

Le titre est très évocateur du roman. « La loi des hommes » et non la loi des femmes. Car encore aujourd’hui. le monde est régi par les hommes et les femmes ont encore trop souvent peu (ou pas dans certains pays) de voix au chapitre. 

Le personnage de Jacques est également très intéressant, il évolue beaucoup au fil de sa lecture des mémoires de l’inspecteur et commence lui aussi à se rendre compte des inégalités hommes-femmes et son comportement change énormément. 

Les dialogues sont fluides et sonnent juste, le tout se lit très rapidement. Une fois commencé je n’ai plus pu le lâcher!

Un très beau roman d’un auteur très talentueux dont je pense me procurer très vite les livres précédents 🙂

Oui cela fait beaucoup de « très » dans une seule phrase mais ce roman le mérite amplement ! 

Ma note: ♥♥♥♥♥

Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: L’illusion de Maxime Chattam (cold winter challenge)

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’illusion de Maxime Chattam.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 464 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 28 octobre 2020

4ème de couverture:

Bienvenue à Val Quarios, petite station de ski familiale qui ferme ses portes l’été.

Ne reste alors qu’une douzaine de saisonniers au milieu de bâtiments déserts. Hugo vient à peine d’arriver, mais, déjà, quelque chose l’inquiète. Ce sentiment d’être épié, ces «visions» qui le hantent et cette disparition soudaine…

Quels secrets terrifiants se cachent derrière ces murs ? Hugo va devoir affronter ses peurs et ses cauchemars jusqu’à douter de sa raison…

Bienvenue à Val Quarios, une «jolie petite station familiale» où la mort rôde avec la gourmandise d’une tempête d’été. 

Mon avis:

Je dois avouer que si je n’avais pas su que ce roman était de Maxime Chattam je ne l’aurais peut-être pas deviné. 

En effet, j’ai trouvé que le rythme du roman, les tournures de phrases et toute la construction du roman étaient totalement inédits.

Je me suis tout de suite attachée à Hugo, ce jeune écrivain en devenir, qui, pour oublier sa rupture amoureuse, part s’isoler à Val Quarios, station de ski perdue en montagne,  à plus ou moins 3h de route de toute civilisation et intègre l’équipe d’été qui doit entretenir les installations durant la basse saison. (5 mois environ) On sent qu’il est blessé mais quand même très respectueux des femmes et aime leur compagnie (l’auteur fait même mention de « me too »).

J’ai aimé le fait que le roman soit narré à la première personne, cela donne un côté plus intime au récit. 

Dès son arrivée à Val Quarios, Hugo commence à se sentir mal, il entend des voix et commence à avoir des hallucinations. Lui qui a déjà une imagination très fertile commence gentiment à tourner la boule.

L’ambiance au début est plutôt bon enfant et se dégrade au fur et à mesure du récit, on ressent un malaise, comme si un danger guettait les occupants de la station.

J’ai adoré toute la mise en place des lieux par l’auteur et les descriptions détaillées nous permettent de bien visualiser les endroits (la carte au début du roman aide aussi). 

J’ai trouvé la prose de Maxime Chattam plus poétique et son vocabulaire plus riche qu’à l’accoutumée, bien que tous ses romans soient super bien écrits (ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit) mais on ressent dans celui-ci un petit « quelque chose » en plus, un supplément d’âme au roman. Apparemment la montagne est ses paysages l’ont bien inspiré !

J’ai adoré l’ambiance, je m’y croyais vraiment 🙂

La station est un personnage à elle toute seule. Elle craque dans les tempêtes, comme si elle se plaignait de rhumatismes 😉 Bien entendu, certaines scènes m’ont fait penser à Shining de Stephen King et d’ailleurs même l’auteur y fait référence. 

Là-bas, Hugo va se lier d’amitié avec Jina et Lily, deux jolies jeunes femmes qui vont l’aider à s’intégrer à l’équipe d’été. 

Quand Hugo apprend que la station appartient à un célèbre magicien (à la réputation trouble) qui vit dans le manoir près de la station, sa curiosité est piquée au vif et il pense que les étranges phénomènes qui se passent dans la station ne sont pas fortuits mais sont le fait de ce fameux Lucien Strafa. 

Comme dit Jina, il n’en faut pas plus à Hugo pour se monter le bourrichon 😉 Il entraîne alors ses amies dans son enquête… alors que les autres saisonniers lui conseillent de ne pas déranger le maître des lieux.

Tous les personnages sont intéressants (il y en a trop pour tous les détailler ici) mais chacun à son petit caractère (le geek – Axel , le beau gosse mystérieux – JC, le bourru – Max , le taiseux -Merlin…)

Si vous n’avez jamais lu Maxime Chattam et que vous aimez les thrillers pas trop sanglants, je ne peux que vous conseiller ce roman qui joue beaucoup sur le psychisme. Cela change de certains romans de l’auteurs vraiment gores (le signal par exemple ou ses premières trilogies). Celui-ci est beaucoup plus soft mais je l’ai néanmoins adoré. Impossible de le lâcher une fois commencé et en même temps, j’avais envie de le faire durer !! 

Un excellent thriller qui vous tiendra en haleine jusqu’au bout!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Lettre d’amour sans le dire d’Amanda Sthers

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Lettre d’amour sans le dire d’Amanda Sthers.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

lettre d'amour sans le dire

Nombre de pages: 140 pages

Maison d’édition: Grasset

Date de parution (dans cette édition): 3 juin 2020

4ème de couverture:

Alice a 48 ans, c’est une femme empêchée, prisonnière d’elle-même, de ses peurs, de ses souvenir douloureux (origines modestes, native de Cambrai, séduite et abandonnée, fille-mère, chassée de chez elle, cabossée par des hommes qui l’ont toujours forcée ou ne l’ont jamais aimée). Ancienne professeur de français, elle vit dans ses rêves et dans les livres auprès de sa fille, richement mariée et qui l’a installée près d’elle, à Paris.
Tout change un beau jour lorsque, ayant fait halte dans un salon de thé, Alice est révélée à elle-même par un masseur japonais d’une délicatesse absolue qui la réconcilie avec son corps et lui fait entrevoir, soudain, la possibilité du bonheur.
Cet homme devient le centre de son existence  : elle apprend le japonais, lit les classiques nippons afin de se rapprocher de lui. Enfin, par l’imaginaire, Alice vit sa première véritable histoire d’amour. Pendant une année entière, elle revient se faire masser sans jamais lui signifier ses sentiments, persuadée par quelques signes, quelques gestes infimes qu’ils sont réciproques.
Le jour où elle maitrise assez la langue pour lui dire enfin ce qu’elle ressent, l’homme a disparu…
D’où la lettre qu’elle lui adresse, qui lui parviendra peut-être, dans laquelle elle se raconte et avoue son amour. Tendre, sensuelle, cette lettre est le roman que nous avons entre les mains  : l’histoire d’un éveil. Ce qu’Alice n’a pas dit, elle l’écrit magnifiquement. Prête, enfin, à vivre sa vie.

Mon avis:

C’est ma Maman qui m’a conseillé ce livre et me l’a emprunté à la bibliothèque où elle travaille 😉 

Il s’agit d’un roman sous forme de lettres qu’une femme (Alice) qui n’a plus vraiment de raison de vivre depuis que sa fille est sortie du nid écrit à un masseur japonais qu’elle a rencontré par un étrange concours de circonstances dans un salon de thé.

Peu à peu, son corps endormi depuis si longtemps réagit sous les doigts experts de ce masseur et elle commence à tomber sous son charme, lui qui ne parle même pas Français. 

Elle commence donc à lui écrire des lettres où elle lui raconte sa vie, ses malheurs, sa tristesse mais également ses espoirs et désirs les plus secrets. Des lettres qu’elle ne poste jamais.

De son côté à lui, toujours discret et professionnel, on ne sait pas trop ce qu’il pense d’elle, même si certains petits indices pourraient nous laisser croire qu’il n’est pas forcément indifférent aux charmes d’Alice.

Ce roman est une perle de sensibilité et de délicatesse. Une ode à l’amour et à la sensualité. 

Un roman court mais puissant.

Une jolie découverte ! Merci Maman 😉

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Sous le parapluie d’Adélaïde de Romain Puértolas

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Sous le parapluie d’Adélaïde de Romain Puértolas.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 336 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 30 septembre 2020

4ème de couverture:

Le matin du 25 décembre, alors que le spectacle de Noël bat son plein sur la place de la ville de M, Rose Rivières, une jeune femme, est assassinée au beau milieu de la foule. Le comble est que sur les cinq cents personnes présentes, aucune n’a vu ni entendu quoi que ce soit. Sauf peut-être, cet insolite témoin, abrité sous le parapluie d’Adélaïde…

Mon avis:

L’histoire se passe en France … mais on ne sait pas en quelle année.

On suit une jeune avocate qui a envie de faire ses preuves en prenant comme client Michel, un homme de couleur accusé d’avoir tué Rose Rivières lors du Spectacle de Noël de la ville de M. Persuadée qu’il est innocent, elle n’aura de cesse de trouver d’autres pistes afin de faire sortir de prison son client. Par exemple cette fameuse Adélaïde, allemande dont personne ne sait rien et qui (comme par hasard) à quitté la France juste après les faits. 

L’avocate et son client ont beaucoup de points en commun. Elle est une femme dans un métier « d’hommes » et lui est le seul noir de la ville et essaie tant bien que mal de s’y faire une place malgré les regards parfois malveillants. Cette particularité d’être « à part » va les rapprocher.

 J’avais beaucoup aimé le roman précédent de l’auteur et du coup je me suis un peu méfiée de certaines choses dans ce roman et j’avoue qu’il a usé un peu des mêmes ficelles pour nous abuser.

Malgré le fait que j’avais deviné le twist final, j’ai été surprise en bien par toute l’histoire et sa construction. J’ai trouvé ce livre très agréable à lire et pas téléphoné. Il aborde des thèmes graves comme le racisme ou encore les violences conjugales sans tomber dans le pathos.

J’ai beaucoup aimé le personnage de la jeune avocate un peu gaffeuse mais tellement attachante.

L’écriture de Romain Puértolas est fluide et les dialogues sont savoureux, tout s’enchaîne merveilleusement bien et comme les chapitres sont plutôt courts on a toujours envie d’en lire « encore un » pour connaître la suite de l’histoire 🙂

Un joli roman qui fait réfléchir sur la justice et un auteur qui est définitivement entré dans ma liste d’auteurs « à suivre » 🙂

Ma note: ♥♥♥♥(♥)