[SP] J’ai lu: Les protégés de Sainte Kinga de Marc Voltenauer

Hello tout le monde !

J’ai eu la chance de recevoir le 4ème roman de Marc Voltenauer, Les protégés de Sainte Kinga, paru aux éditions Slatkine & Cie.

Comme vous le savez si vous me suivez depuis un moment, j’ai adoré tous les romans de l’auteur, en particulier l’avant dernier, l’aigle de sang, qui m’avait vraiment époustouflée de par son intrigue fouillée.

La barre était donc mise très haute!

Nombre de pages: 537 pages

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition):1er octobre 2020

Résumé:

En 1826, on suit le jeune Aaron Salzberg qui quitte sa Pologne natale pour travailler dans les mines de sel de Bex. Talentueux, il va très vite susciter la jalousie de certaines personnes haut placées…

De nos jours; une prise d’otages est en cours dans les mines de sel de Bex et c’est Andreas Auer (entre autres) qui est appelé à démêler cette affaire complexe. Parmi les otages figurent une classe d’adolescents ainsi que les adhérents d’un mouvement d’extrême droite raciste et homophobe.

Mon avis:

Je ne vais pas y aller par quatre chemins, j’ai adoré ce nouveau roman de Marc Voltenauer.

Tous les ingrédients sont là pour faire un bon polar : des personnages auxquels on s’attache (même les « méchants »), une intrigue bien ficelée et cohérente, un fond historique plus vrai que nature…

Cette fois-ci, l’intrigue ne tourne pas autour d’Andreas ni même de Gryon (même si nous y faisons des passages express 😉 ) car les mines de sel de Bex en sont le personnage principal. J’ai trouvé passionnant d’en apprendre plus sur le sujet et je dois avouer que cela m’a donné envie de retourner les visiter ! (j’y avais été quand j’étais enfant mais je n’en garde franchement aucun souvenir à part ce qu’on m’en a raconté)

En outre, j’ai beaucoup apprécié les passages se passant en 1826 où l’on suit le jeune Aaron Salzberg. Imaginer les mines à cette époque était super intéressant et j’ai trouvé vraiment chouette le passage avec Alexandre Dumas; je ne savais pas du tout que ce dernier était passé par la Suisse et surtout pas qu’il avait écrit un livre sur ses pérégrinations!

De plus, l’auteur fait la part belle aux collègues d’Andreas, Bakary (j’ai adoré ce négociateur si humain et sensible), Karine, Christophe et les deux nouvelles recrues Kinga et Mélaine.

Cette fois-ci, le compagnon d’Andreas, Mikaël, est presque absent de l’histoire, à part quelques petites interventions (il fait quelques recherches dans des archives). Il ne prend cette fois-ci pas pleinement part à l’enquête, très certainement car Andreas ne veut plus qu’il s’immisce dans des investigations qui pourraient se révéler dangereuses. J’espère néanmoins que le duo Mikaël-Andreas reviendra en force dans le prochain roman de l’auteur 🙂

On en apprend également un peu plus sur Adam, le neveu d’Andreas que j’ai trouvé très courageux et sensé durant la prise d’otages. Il fait confiance à son oncle Andreas et est sûr que celui-ci va réussir à le sortir de là, il ne perd jamais espoir et ne panique pas. Il représente bien les jeunes d’aujourd’hui que je trouve beaucoup plus ouverts au dialogue et dans l’ensemble plus tolérants. Il ferait un bon policier lui aussi 😉

Ce roman aborde des thèmes importants tels que le racisme et l’homophobie, des fléaux qui devraient avoir disparu de notre société depuis belle lurette. Marc Voltenauer ne se pose jamais en donneur de leçons mais nous fait réfléchir sur les persécutions que subissent certaines minorités. En effet, en voulant se débarrasser par la violence de monstres, n’en devient-on pas un nous aussi ? C’est la question que je me suis posée en fermant ce livre. Ce roman fait écho à l’actualité où toute revendication est toujours (ou du moins très souvent) liée à des actes de violence. Il est temps pour les êtres humains d’apprendre à fonctionner différemment…

J’ai donc trouvé ce roman incroyable tant par le fond que la forme, Marc Voltenauer bouscule les codes du genre et nous livre peut-être là son roman le plus personnel à ce jour.  Bref, ce roman m’a touchée et m’a passionnée, c’est un énorme coup de cœur!

A lire d’urgence!

Ma note: ♥♥♥♥♥

Un grand merci aux Editions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

[SP] J’ai lu: Une fille hors pères de Sarah Baud

Hello tout le monde !

J’ai eu la chance de recevoir le premier roman de Sarah Baud, Une fille hors pères, paru aux éditions Slatkine cet été.

Sarah Baud n’est pas une inconnue car elle est renommée notamment dans les domaines du théâtre, de la danse et de la peinture. Du coup, je dois avouer que j’étais très curieuse de découvrir sa plume… et je n’ai pas été déçue!

Nombre de pages: 455 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 21 août 2020

Résumé:

Au Mexique, une petite fille est enlevée à l’affection de son père par une entreprise de trafic d’organes. En France, quelques semaines plus tard, une petite fille est retrouvée dans un torrent. Qui est-elle et comment est-elle arrivée là ?

Dans le district de Lémania, des années plus tard, une jeune femme, Nola, travaille pour un riche banquier et mène une double vie la nuit. Des attentats sont perpétrés dans ce haut lieu de la finance. En même temps, des cadavres vidés de leurs organes et remplis de paille sont découverts dans le lac…Stan Trézil, flic aux manières pas toujours très catholiques est mis sur le coup et va devoir démêler ce gros sac de nœuds … au péril de sa vie.

Mon avis:

L’histoire se passe dans le district de Lémania, un endroit qui n’existe pas en vrai mais qui se situe (d’après l’autrice 😉 ) en périphérie de Genève et serait une riche enclave emplie de banques et de gens de pouvoir. Un milieu pourri jusqu’à la moëlle en somme!

On suit en parallèle et au gré des chapitres Nola, jeune femme mystérieuse, Stan, policier un poil psychopathe et plus ponctuellement d’autres personnages, à plusieurs époques différentes. J’aime ce genre de narration qui fait qu’on reste toujours dans l’action, sans se lasser une seule seconde.

Nola est un personnage vraiment badass qui m’a beaucoup plu, elle n’a pas froid aux yeux, est volontaire et courageuse, à l’opposé d’une nunuche inutile. Au contraire, elle passe son temps à sauver les miches (vous me pardonnerez l’expression) des personnages masculins 😉 J’ai aimé le fait que le personnage principal soit une femme forte qui sait se débrouiller seule. J’ai toutefois pensé plus d’une fois que le trait était un peu forcé et les méchants un peu bêbêtes quand même de se faire avoir ainsi! Par bien des aspects, Nola m’a fait penser à un James Bond au féminin. (avec des méchants qui auraient mille fois l’occasion de la tuer mais qui préfèrent discuter ou la ligoter, lui laissant une chance de s’échapper). Nola se transforme au fil du roman car au début elle ne parle presque pas mais s’ouvre peu à peu, comme un papillon qui sort de sa chrysalide.

Stan Trézil, le flic, est un personnage très intéressant également car il est hanté par ses démons. Ses méthodes sont un peu choquantes pour un représentant de l’ordre mais donnent de bons résultats. Il tombe très vite sous le charme de Nola qui lui rappelle sa propre histoire et met tout en œuvre pour la protéger.

Cathal Brogden, le riche banquier pour lequel Nola travaille, est également un personnage qui m’a beaucoup plu car contrairement à ses congénères du milieu banquier et malgré le fait qu’il soit né avec une cuiller en or dans la bouche il n’est pas arrogant, et fait confiance à son assistante alors qu’au début du roman celle-ci ne parle quasiment pas et communique presque uniquement à l’écrit. Il se découvre une montagne de courage quand il s’agit de se lancer dans l’action pour sauver Nola, et n’hésite pas une seule seconde à se mettre en danger. Son côté gentleman m’a beaucoup plu également. Il n’a aucun geste déplacé envers Nola et attend que ce soit elle qui fasse le premier pas (ce qui encore une fois le différencie des riches qui pensent que tout leur est dû).

Finalement, Nola fait tomber tous les hommes de son entourage sous son charme, bien malgré elle. Son apparente fragilité due à son petit gabarit leur donne envie de la protéger alors qu’elle est finalement la plus apte à se défendre.

Tout la partie sur les trafics d’organes est assez effrayante car on sait que cela existe…

J’ai trouvé que l’intrigue était vraiment bien pensée, j’ai été happée par l’histoire et ce dès les premières pages, ce qui est déjà admirable pour un premier roman!

En effet, il s’agit d’un thriller mais également d’une histoire de famille, d’une histoire d’amour et bien plus encore! A la fin du roman nous avons les réponses à toutes nos questions et je dois dire que c’est vraiment agréable car ce n’est pas toujours le cas dans les thrillers. Souvent des éléments restent flous ou carrément mis de côté mais ce n’est pas le cas ici.

L’histoire est complexe et fouillée, les personnages ont de la profondeur et on s’attache très vite à eux. Bref, j’ai donc découvert avec un énorme plaisir la plume de Sarah Baud et je peux dire que c’est un gros coup de cœur pour moi! 

Ma note: ♥♥♥♥♥

Un grand merci aux Editions Slatkine  pour l’envoi de ce SP!

Bilan de mes lectures du mois d’août 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois d’août 2020.

Les résumés et certaines images ont été pris sur Amazon. Les autres images proviennent de mon Instagram.

Livres lus durant le mois : 7

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

Les enfants de l’avenir tome 3 – Don Maudit – Cynthia Jhaveri [SP]

Nombre de pages: 124 pages

Editeur: éditions Eclectica

Date de parution (dans cette édition): juillet 2020

Résumé: 

(1er tome pour ne pas vous spoiler) Kara, 17 ans, vit à Lifeland, un pays dont un conglomérat a pris le contrôle il y a longtemps. Afin d’éviter la fin programmée des humains, la fonction principale de ses habitants est désormais de concevoir 4 enfants et de les élever jusqu’à ce que ces derniers prennent la relève. Quand le tour de Kara arrive, celle-ci, très déterminée, refuse de se plier aux règles de ce monde «merveilleux» où les familles sont pourtant
chouchoutées. Elle s’enfuit, s’exposant ainsi au sort réservé aux rebelles. Seule, pourchassée, toujours à l’affût du moindre danger, elle apprend qui elle est vraiment à l’intérieur d’elle-même et se découvre des capacités insoupçonnées.

Mon avis: 

Vous pouvez retrouver mon avis complet sur ce roman juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

 

Le jour des cendres – Jean-Christophe Grangé

Nombre de pages: 368 pages

Editeur: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 3 juin 2020

Résumé: 

Dans un monde de pure innocence, quel peut être le mobile d’un tueur ? Dans une communauté sans péché, comment le sang peut-il couler ? À moins qu’à l’inverse… Le coupable soit le seul innocent de la communauté.
Le nouveau thriller de l’auteur des Rivières pourpres.

Mon avis: 

Ce roman prend directement place après les événements survenus dans « la dernière chasse » (ma revue juste ici) que j’avais bien aimé. on y suit donc à nouveau l’inspecteur Niemans et sa collègue Ivana. L’histoire a lieu en Alsace, lieu que je connais bien du coup c’est chouette de pouvoir plus ou moins situer les lieux (même si certains n’existent pas). Cette fois-ci on suit une sorte de secte dont les membres ont l’air de vivre à une autre époque et qui semblent vivre en parfaite harmonie avec la nature et n’ont aucune envie de se mélanger au monde « normal ». L’idée du roman était sympa mais j’ai trouvé que l’auteur nous lançait sur pas mal de pistes et qu’il  ne les a pas développées jusqu’au bout ce qui fait qu’à la fin, on a encore pleins de questions, par rapport à la fresque dans l’église par exemple et également par rapport à ce qu’entend et  voit Ivana lors de son incursion dans la colonie « pacifiste ». J’ai donc trouvé ce livre clairement en-dessous des autres romans de l’auteur qui m’avait habituée à des dénouements beaucoup moins évidents et des intrigues plus complexes et plus abouties.

Ma note: ♥♥♥

 

 

Kilomètre zéro – Maud Ankaoua

Nombre de pages: 384 pages

Editeur: J’ai Lu

Date de parution (dans cette édition): 2 octobre 2019

Résumé: 

Maëlle, directrice financière d’une start-up en pleine expansion, n’a tout simplement pas le temps pour les rêves. Mais quand sa meilleure amie, Romane, lui demande un immense service – question de vie ou de mort -, elle accepte malgré elle de rejoindre le Népal. Elle ignore que l’ascension des Annapurnas qu’elle s’apprête à faire sera aussi le début d’un véritable parcours initiatique. Au cours d’expériences et de rencontres bouleversantes, Maëlle va apprendre les secrets du bonheur profond et transformer sa vie. Mais réussira-t-elle à sauver son amie ? Passionnée par les relations humaines, Maud Ankaoua signe un premier roman riche d’enseignements et rempli d’espoir. Il changera pour toujours notre compréhension des autres et nous rappelle l’essentiel de la vie.

Mon avis: 

Je ne sais pas si c’est parce que j’ai lu ce livre en vacances et que je pensais qu’il allait s’agir un livre « feel good » un peu léger (parfait pour les vacances donc), mais j’ai été super déçue de ce roman. On y suit une jeune femme, obnubilée par son travail dans une start-up qui doit partir faire un trek pour ramener un livre soi-disant miraculeux à son amie atteinte d’un cancer. J’ai trouvé ce roman lent et long, plein de clichés et de poncifs sur le bonheur.  J’avais l’impression que l’autrice jugeait un peu trop sévèrement notre façon actuelle de vivre et cela m’a un peu dérangée. Ce côté donneuse de leçon était pour le moins agaçant.  Bref, je me suis ennuyée la moitié du roman, dommage ! (mais je l’ai quand même terminé 😉 )

Ma note: ♥♥

 

 

Le jour où Kennedy n’est pas mort – R. J. Ellory

Nombre de pages:  432 pages

Editeur: Sonatine

Date de parution (dans cette édition): 4 juin 2020

Résumé: 

La vérité est plus forte que tout.

C’est l’une des histoires les plus connues au monde – et l’une des plus obscures. Le 22 novembre 1963, le cortège présidentiel de John F. Kennedy traverse Dealey Plaza. Lui et son épouse Jackie saluent la foule, quand soudain…
Quand soudain rien : le président ne mourra pas ce jour-là. En revanche, peu après, le photojournaliste Mitch Newman apprend le suicide de son ex-fiancée, Jean Boyd, dans des circonstances inexpliquées. Le souvenir de cet amour chevillé au corps, Mitch tente de comprendre ce qui s’est passé. Découvrant que Jean enquêtait sur la famille Kennedy, il s’aventure peu à peu dans un monde aussi dangereux que complexe : le cœur sombre de la politique américaine.

Mon avis: 

Ce nouveau roman de R.J. Ellory se passe en 1963, quelques jours avant la date où le président JFK se fait assassiner à Dallas. Mais à la date prévue, il ne se passe rien, Kennedy survit à son tour en voiture. Jean Boyd, par contre, est retrouvée morte à son domicile et son amour de jeunesse, Mitch, va mener l’enquête car il ne peut/veut pas croire que Jean se soit suicidée, elle qui aimait tant la vie. Mitch va alors découvrir qu’il ne faut pas trop fouiner du côté des Kennedy … J’ai beaucoup aimé les personnages, comme dans tous les romans de l’auteur, ils ont de l’épaisseur, ce ne sont pas des coquilles vides. J’ai aimé que certains chapitres soient des retours dans le passé qui nous permettent de mieux comprendre la vie de Jean et Mitch. La seule chose qui a fait que ce roman n’est pas un coup de cœur, est que j’ai trouvé le final un peu précipité, j’aurais souhaité une fin plus développée, même si nous avons toutes les réponses à nos questions (enfin, presque toutes). Un très bon roman sur le thème des regrets et des actes manqués et un page-turner implacable.

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

 

 

Le mammouth et le virus – Eugène [SP]

Nombre de pages: 176 pages

Editeur: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 7 septembre 2020

Résumé: 

Durant le confinement, mon épouse, notre garçon de trois ans et demi et moi nous nous sommes réfugiés dans un chalet. Là-haut,j ai chassé le mammouth au salon ; j ai couru sur les sentiers de montagne avec mon fils en criant que nous étions des lynx ; j ai acheté dix millions de barils de pétrole au moment où il valait -37 dollars (j ai donc gagné 370 millions de dollars). J ai fait en sorte que la peur n envahisse pas l imaginaire de mon garçon. Peine perdue : le virus défie l imagination. Il était là bien avant les hommes et sera encore là près Le mammouth et le virus est mon journal de confinement. Autodérision, ironie et tendresse sont des armes de destruction massive contre la déprime. Alors, armons-nous !

Mon avis: 

Vous pouvez retrouver mon avis complet sur ce roman juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

Lettres à la lune – Fatoumata Kebe [SP]

Nombre de pages: 237 pages

Editeur: Slatkine & Compagnie

Date de parution (dans cette édition): 2 juillet 2020

Résumé: 

Rendez-vous avec la Lune

Fatoumata Kebe est astronome. Après le succès de La Lune est un roman (Slatkine & Cie, 2019), qui confronte les découvertes scientifique les plus récentes aux mythologies qui les ont annoncées, la docteure en astronomie a eu l’idée de se livrer à l’exercice inverse. Raconter le roman de la Lune en réunissant les plus belles et les moins connues des légendes de cette planète qui n’en est pas une. Des livres sacrés des Aztèques aux intuitions d’Hergé, en passant par Cyrano de Bergerac et Shakespeare, voici le roman de la Lune par ceux qui l’ont inventée.

Mon avis: 

Vous pouvez retrouver mon avis complet sur ce roman juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

 

 

Une taupe @l’Oeil-Doux – Jean-Louis Cros [SP]

Nombre de pages: 238 pages

Editeur: L’Harmattan

Date de parution (dans cette édition): 12 novembre 2019

Résumé: 

Elna, 26 ans, est raide-dingue d’un beau Toulousain de son âge et sa grand-mère était bien la même en son temps ! Sauf qu’entre l’Occitanie qu’a connue la vieille dame et celle de la jeune fille connectée d’aujourd’hui surgit peu à peu l’ombre d’un drôle de sbire chez qui bien des malheurs dans la vie des deux femmes semblent trouver leur origine. « Et si le règne du clic et des algorithmes pouvait tout résoudre ! », croit alors naïvement Elna qui décide, à la fin de ce récit, de créer son site web pour rétablir la vérité. Il est consultable et son adresse attend les lecteurs à l’issue de ces pages pour clôturer l’enquête ! Cette fiction littéraire est composée d’un roman et d’un site internet, accessible par QR code.

Mon avis: 

Vous pouvez retrouver mon avis complet sur ce roman juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥

 

Un mois d’août plutôt riche en lectures ! J’ai également beaucoup lu au mois de septembre (mais mon congé maternité est maintenant terminé!!), j’essaierai de vous en reparler très vite. Et vous, qu’avez-vous lu ?

A tout bientôt 🙂

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[SP] J’ai lu: Les roses sauvages de Marie Javet

Hello tout le monde!

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du tout dernier roman de l’auteure Marie Javet, Les Roses sauvages, paru aux éditions Plaisir de Lire. Cette année est prolifique pour l’auteure car il s’agit de son second roman édité cette année (après « Toute la mer dans un coquillage dont je vous ai parlé juste ici) et j’ai entendu dire qu’un petit troisième sera édité par les éditions Auzou dans la collection Frissons suisses à la fin de l’année. Cet éclectisme n’est pas pour me déplaire, je dois l’avouer, tant j’aime la façon d’écrire de Marie Javet !

Nombre de pages: 301 pages

Editeur: Plaisir de lire, collection Frisson

Date de parution: le 21 août 2020

Résumé:

Sarah, jeune suissesse de 18 ans, part une année à Londres pour parfaire son anglais. Là-bas, elle va vite tomber sous le charme d’un dénommé Ian, qui lui promet monts et merveilles. Mais le vernis parfait se craquelle très rapidement… Des années plus tard, on suit John, la trentaine bien entamée, professeur à l’université de Lausanne et hanté par de vieux démons. Sa rencontre avec une certaine Elisa Day va changer son quotidien et son avenir…

Mon avis:

Vous le savez, j’avais adoré l’avant-dernier roman de Marie Javet, « toute la mer dans un coquillage », paru en juin de cette année. J’avais donc très hâte de retrouver la plume de l’auteure, d’autant plus que je trouve que celle-ci s’est vraiment affirmée avec le temps et l’expérience.

Comme dans tous ses romans, Marie Javet a le chic pour nous mettre dans la peau de ses personnages, même les plus sombres d’entre eux. Je dois avouer que l’expérience a été cette fois-ci pour le moins déstabilisante. En effet, si la première partie du roman est consacrée à Sarah – jeune femme lumineuse et idéaliste – et sa relation plus que toxique avec le ténébreux Ian, la seconde partie nous plonge dans la jeunesse et le présent tourmentés de John, professeur à l’université de Lausanne. On est comme pris en otage par l’auteure car nous n’avons pas forcément envie d’être dans la tête d’une personne déséquilibrée mais en même temps on a envie de comprendre les mécanismes de son esprit malade.

Dans la partie narrée par Sarah, j’ai aimé l’alternance entre les passages écrits dans son journal qui évoquent son mal-être grandissant et ses désillusions par rapport à Ian et les chapitres et les chapitres plus factuels. Sarah se rend compte que Ian toxique pour elle et veut s’en défaire mais elle n’arrive pas à s’arracher à son emprise. On a envie de lui dire d’ouvrir les yeux et de réagir pendant qu’il en est encore temps mais nous ne sommes que des spectateurs impuissants de ce drame couru d’avance. C’est assez rageant car on s’attache très vite à Sarah et on a envie qu’elle s’en sorte.

Je trouve très intéressant que Marie Javet ait abordé les thèmes des relations toxiques et des pervers narcissiques (bon là en plus il n’est pas que violent verbalement, il l’est également physiquement), de nombreuses personnes vivent avec ce genre de personne qui les réduisent peu à peu à néant et je trouve important de montrer jusqu’où cela peut mener. Sarah n’écoute pas les gens qui essaient de la mettre en garde, elle pense qu’ils sont jaloux de son bonheur et de sa merveilleuse histoire d’amour. Cependant, elle déchante vite quand elle se rend compte que le comportement d’Ian n’est plus aussi charmant qu’au tout début de leur relation et qu’il l’humilie et la rabaisse sans arrêt.

Comme d’habitude dans les thrillers, difficile de trop vous en dire sous peine de dévoiler des éléments importants de l’histoire qui pourraient vous mettre sur la piste du dénouement.

Sachez juste que si je m’étais plus ou moins doutée de qui est la mystérieuse Elisa Day qui rend fou John, j’étais loin d’imaginer la fin du roman et je dois dire que ce twist final m’a beaucoup plu.

Ce roman m’a transportée, je l’ai dévoré et adoré de bout en bout, un grand bravo à Marie Javet qui arrive à nous surprendre de livre en livre!

Vivement le prochain!

Ma note: ♥♥♥♥♥

Un grand merci aux Editions Plaisir de Lire pour l’envoi de ce SP!

[SP] J’ai lu: Le mammouth et le virus d’Eugène

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du dernier roman d’Eugène, « Le mammouth et le virus » paru aux Editions Slatkine.

J’avais déjà entendu parler de cet auteur suisse sans avoir jamais rien lu de lui donc j’ai été très heureuse de recevoir son nouveau livre afin de découvrir sa plume.

Nombre de pages: 173 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): août 2020

Résumé:

Eugène, quinquagénaire, marié et papa d’un petit garçon de 3 ans et demi (oui, les demis ça compte!!) est confiné lors de l’épidémie du Coronavirus avec sa famille en Valais, à Hérémence. Sur place, il contera son quotidien tout en commentant l’actualité et essaiera de rendre cette expérience ludique pour son petit garçon en essayant de le préserver de l’ambiance anxiogène due au Virus.

Mon avis:

J’ai adoré la plume acérée d’Eugène, qui sait pointer du doigt les disfonctionnements ou incohérences de notre gouvernement mais toujours avec beaucoup d’humour. J’ai aimé le fait que l’auteur ne se prend pas au sérieux, oui il s’agit d’un livre du confinement mais on ne s’ennuie pas une seule seconde. Les efforts que fait l’auteur afin de faire rire son petit garçon et de lui changer les idées sont admirables, en tant que maman je sais que les trois mois de semi confinement ont été vraiment difficiles. Dur d’occuper nos petits loups et de leur expliquer les choses avec des mots simples, sans leur faire peur. Faire face à leurs questions (alors qu’on n’a nous-mêmes pas les réponses) n’est également pas évident.

Durant les deux Guerres Mondiales, les Librairies sont restées ouvertes. Pas pendant le Coronavirus. Durant le siège de Leningrad par les troupes allemandes, qui a duré neuf cent jours, la Bibliothèque Centrale est restée ouverte. Les habitants mouraient de froid et de faim dans des rues bombardées chaque jour, mais ils lisaient. Le livre était une nourriture essentielle. Pas pendant le Coronavirus.

L’auteur profite (comme nous tous je pense) de ce semi-confinement pour se rapprocher de la nature et profiter des plaisirs simples (et souvent gratuits) de la vie. Observer les abeilles, les fleurs, etc… Tout ce que la société de consommation a occulté car nous n’avions plus le temps de voir la beauté qui nous entoure. Le seul point positif de ce virus est qu’il nous aura obligé de revoir notre façon de fonctionner et de nous recentrer sur l’essentiel (la famille, la nature)…

Le livre est écrit sous forme de journal intime, des pensées jetées au jour le jour sur papier. Les chapitres sont très courts et s’enchaînent à une vitesse folle. Une fois commencé, c’est addictif, on ne peut pas lâcher ce livre!

Un ouvrage amusant, tendre et touchant à la fois, un témoignage de cette période étrange que nous sommes (encore) en train de traverser.

A lire pour se remonter le moral et se remémorer dans quelques années ce qu’il s’est passé durant cette fichue année 2020 😉

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Un grand merci aux Editions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

Bilan de mes lectures du mois de juillet 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de juillet 2020.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 5

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Devenir – Michelle Obama

Nombre de pages: 520 pages

Editeur: Fayard

Date de parution (dans cette édition): 13 novembre 2018

Résumé: 

« Il y a encore tant de choses que j’ignore au sujet de l’Amérique, de la vie, et de ce que l’avenir nous réserve. Mais je sais qui je suis. Mon père, Fraser, m’a appris à travailler dur, à rire souvent et à tenir parole. Ma mère, Marian, à penser par moi-même et à faire entendre ma voix. Tous les deux ensemble, dans notre petit appartement du quartier du South Side de Chicago, ils m’ont aidée à saisir ce qui faisait la valeur de notre histoire, de mon histoire, et plus largement de l’histoire de notre pays. Même quand elle est loin d’être belle et parfaite. Même quand la réalité se rappelle à vous plus que vous ne l’auriez souhaité. Votre histoire vous appartient, et elle vous appartiendra toujours. À vous de vous en emparer. »

Mon avis: 

J’étais vraiment curieuse de découvrir la vie de Michelle Obama, avant son passage à la maison blanche en temps que première dame et après les 8 ans de présidence de son mari. J’ai trouvé ce livre très intéressant, drôle, émouvant et vraiment inspirant. Quand on a des rêves dans la vie il faut se battre pour les atteindre et cette femme de caractère en est la preuve. Michelle Obama est une femme vraie, qui dit ce qu’elle pense (même si parfois elle devrait prendre plus de pincettes haha) et a un humour à toute épreuve. Elle est très attachante. J’ai adoré ses anecdotes sur Barack ! J’ai également adoré le documentaire Netflix qui parle de sa campagne de promotion pour la sortie de ce livre. J’ai cependant trouvé le début du livre un peu longuet (la partie sur sa jeunesse), j’aurais préféré un peu plus du « pendant » et surtout du « après » 🙂 Dans la même veine, j’avais lu il y a quelques années l’autobiographie de Hilary Clinton qui était également passionnante, si vous aimez ce genre de documentaire !

Ma note: ♥♥♥

 

Et que ne durent que les moments doux – Virginie Grimaldi

Nombre de pages: 360 pages

Editeur: Fayard

Date de parution (dans cette édition): 17 juin 2020

Résumé: 

L’une vient de donner naissance à une petite fille arrivée trop tôt. Elle est minuscule, pourtant elle prend déjà tellement de place.
L’autre vient de voir ses grands enfants quitter le nid. Son fils laisse un vide immense, mais aussi son chien farfelu.
L’une doit apprendre à être mère à temps plein, l’autre doit apprendre à être mère à la retraite.

C’est l’histoire universelle de ces moments qui font basculer la vie, de ces vagues d’émotions qui balaient tout sur leur passage, et de ces rencontres indélébiles qui changent un destin.

Mon avis: 

J’ai lu ce roman deux semaines après avoir accouché et comment vous dire que cette histoire de prématuré et d’enfant quittant le nid m’a vraiment touchée au coeur. Virginie Grimaldi a le chic pour nous emporter dans un tourbillon d’émotions et sait nous toucher avec des mots justes –  toujours bien choisis – et une touche d’humour pour contrebalancer les moments (trop?) émouvants. Et que ne durent que les moments doux est un roman bonbon, qu’on savoure du début à la fin, une fin qui arrive bien trop vite ! Je me souviendrai longtemps de ce joli roman à offrir à toutes les femmes de notre vie.

Ma note: ♥♥♥♥

 

La Sentence – John Grisham

Nombre de pages: 500 pages

Editeur: JC Lattès

Date de parution (dans cette édition): 4 mars 2020

Résumé: 

Octobre 1946.
Pete Banning, l’enfant chéri de Clanton, Mississippi, est revenu de la Seconde Guerre mondiale en héros, décoré des plus hautes distinctions militaires. Aujourd’hui fermier et fidèle de l’église méthodiste, il est considéré comme un père et un voisin exemplaire.
Par un matin  d’automne, il se lève tôt, se rend en ville, et abat calmement son ami, le révérend Dexter Bell.
Au choc que cause ce meurtre de sang-froid s’ajoute l’incompréhension la plus totale, car Pete se contente de déclarer au shérif, à ses avocats et à sa famille : « Je n’ai rien à dire.  »
Que s’est-il passé pour que Pete, un membre respecté de la communauté, devienne un meurtrier ? Et pourquoi se mure-t-il dans le silence ? Personne ne le sait. La seule certitude que sa famille possède c’est que ce qu’il tait est quelque chose de dévastateur, dont les retombées les hanteront, eux et la ville, pendant des décennies…
Avec cette œuvre majeure et unique, John Grisham nous embarque dans un voyage incroyable, du vieux Sud ségrégationniste aux jungles des Philippines de la Seconde Guerre mondiale, d’un asile psychiatrique aux lourds secrets du tribunal de Clanton où l’avocat de Pete tente désespérément de sauver la vie de son client.

Mon avis: 

J’ai été déçue par ce roman où finalement il ne se passe pas grand chose voire même rien du tout. L’auteur nous mène un peu en bateau durant tout le roman pour arriver à un final plat et inintéressant. J’ai trouvé vraiment long toute la partie qui se passe aux Philippines dont je n’ai pas vraiment trouvé l’utilité dans le récit, étant donné que cela n’apporte rien à l’intrigue. J’avoue que c’est la première fois que je n’aime pas un livre de cet auteur !!

Ma note: ♥♥

 

Le collectionneur – Fiona Cummins

Nombre de pages: 528 pages

Editeur: Le Livre de Poche

Date de parution (dans cette édition): 25 septembre 2019

Résumé: 

Le Collectionneur mène une double vie. Monsieur Tout-le-monde dans l’une, il est, dans l’autre, le gardien d’un musée secret que son père et son grand-père ont constitué avant lui, une collection d’ossements humains.
Les collectionneurs cherchent toujours la rareté, l’objet unique. Et, à Londres, il y a deux enfants atteints d’une maladie génétique orpheline qui fait se dédoubler les cartilages puis pousser les os jusqu’à l’étouffement, la maladie de l’homme de pierre.

Avec un style-cutter aussi efficace que glaçant, Fiona Cummins plonge dans l’âme du psychopathe.

Mon avis: 

J’ai reçu en SP « l’ossuaire » de la même auteure et après m’être renseignée, j’ai compris qu’il s’agissait en fait d’un tome 2, le premier tome étant « le collectionneur » , que je me suis donc empressée d’acheter afin de pouvoir mieux appréhender l’histoire car l’ossuaire prend directement place après les faits relatés dans le collectionneur. Bref, pour en revenir à ce tome 1, j’ai bien aimé l’ambiance très sombre de ce roman. Cependant, j’ai eu un peu de peine avec le personnage de la policière que je trouve quand même très fragile et peu entraînée pour les cas sur lesquels elle enquête. On suit donc 2 familles dont les enfants ont été enlevés, ces deux enfants ont des particularités liés à leur ossature qui font d’eux des sujets uniques pour leur ravisseur qui collectionne les ossements hors du commun. Ce roman policier est particulier car dès le début on est dans la peau de l’assassin ce qui est assez malaisant. J’ai aimé également la manière dont l’auteure nous montre comment les familles se délitent et se déchirent lorsque les enfants viennent à disparaître. Bref, un bon roman noir, à l’écriture très fluide (j’ai lu les – quasi – 500 pages en quelques jours à peine) mais pas un coup de cœur pour moi même si je trépigne de savoir si la petite Clara va être retrouvée à temps…  Une plume à découvrir !

Ma note: ♥♥♥

 

Autant en emporte le vent – volume 1 – Margaret Mitchell

Nombre de pages: 720 pages

Editeur: Gallmeister

Date de parution (dans cette édition): 11 juin 2020

Résumé: 

1861, Géorgie. A tout juste seize ans, Scarlett O’Hara a devant elle l’avenir radieux d’une riche héritière de Tara, une importante plantation de coton. Mais la guerre civile est sur le point de plonger dans le chaos le pays tout entier, et Scarlett a le coeur brisé : Ashley Wilkes vient d’en épouser une autre. Pour fuir son chagrin, elle va s’installer à Atlanta, impatiente de goûter à l’énergie d’une grande ville. Là, un certain Rhett Butler, à la réputation douteuse de contrebandier, commence à s’intéresser à Scarlett, attiré par son caractère rebelle. Un duel de séduction s’engage alors, et ils vivront ensemble les pires heures du siège d’Atlanta.

Mon avis: 

J’avais déjà eu ce roman dans ma pile à lire dans une vieille édition folio il y a de cela des années mais j’avais dû je pense m’en séparer il y a quelques temps car impossible de remettre la main dessus. Cependant, quand j’ai vu que la maison Gallmeister proposait une nouvelle traduction, bien plus fluide et moderne, j’ai sauté sur l’occasion de découvrir enfin ce grand classique de la littérature même si les sujets abordés (esclavagisme, ségrégationnisme,…) sont problématiques aujourd’hui. Et bien je dois dire que j’ai vraiment adoré ma lecture. J’ai adoré le personnage de Scarlett qui mûrit énormément au fil du récit. Elle passe de la petite adolescente capricieuse et gâtée à une jeune femme qui doit subvenir aux besoin de ses sœurs et de son père, oubliant tout le luxe auquel elle était habituée en temps que fille d’un riche propriétaire terrien. En effet, son père détient Tara, une grande plantation de coton, incendiée par les Yankees lors de la guerre. J’ai également adoré le personnage de Rhett Buttler, totalement en décalage par rapport aux autres hommes de l’époque. Il est drôle, irrévérencieux et totalement irrésistible. Ce jeu du chat et de la souris avec Scarlett est vraiment passionnant et j’espère qu’ils finiront ensemble (je n’ai jamais vu le film en entier, pourtant j’ai le dvd, j’ai honte!). Bref, je me réjouis de me retourner m’imprégner de l’ambiance de Tara dans le volume 2 que je prévois de lire en septembre 🙂 Un classique que je ne peux que vous recommander (et cette traduction en particulier, les 700 pages se lisent toutes seules)!!

Ma note: ♥♥♥♥

 

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de juillet 2020, un mois où j’ai lu moins que les mois précédents car je dois avouer qu’avec un nouveau-né et ma grande de 5 ans qui est en vacances, je n’ai pas trop le temps de lire en journée et le soir je n’avance pas forcément beaucoup dans mes lectures mdr (on a aussi rattrapé notre retard dans 2-3 séries Netflix, on ne peut pas être partout 🙂 ) et vous, vous avez lu quoi ?

A tout bientôt 🙂

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Bilan de mes lectures du mois de juin 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de juin 2020.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon sauf le disparu du vieux cimetière, l’image et le résumé ont été pris sur le site vaudfamille.ch

Livres lus durant le mois : 10

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Le chant de l’assassin – R.J. Ellory

Nombre de pages: 496 pages

Editeur: Sonatine

Date de parution (dans cette édition): 23 mai 2019

Résumé: 

Tout le monde a un secret.

1972. Condamné pour meurtre, derrière les barreaux depuis plus de vingt ans, Evan Riggs n’a jamais connu sa fille, Sarah, confiée dès sa naissance à une famille adoptive. Le jour où son compagnon de cellule, Henry Quinn, un jeune musicien, sort de prison, il lui demande de la retrouver pour lui donner une lettre. Lorsqu’Henry arrive à Calvary, au Texas, le frère de Riggs, shérif de la ville, lui affirme que la jeune femme a quitté la région depuis longtemps, et que personne ne sait ce qu’elle est devenue. Mais Henry s’entête. Il a fait une promesse, il ira jusqu’au bout. Il ignore qu’en réveillant ainsi les fantômes du passé, il va découvrir un secret que les habitants de Calvary sont décidés à ne pas laisser divulguer.

Mon avis: 

J’ai vraiment adoré ce roman et j’ai retrouvé avec un énorme plaisir la plume de R.J. Ellory. L’auteur arrive vraiment à nous impliquer dans les histoires de ses personnages et on se sent proche d’eux. L’histoire est passionnante et m’a tenue en haleine du début à la fin. Un gros coup de cœur pour le personnage d’Henry Quinn, qui veut vraiment respecter la promesse qu’il a faite à Evan en prison. Ce jeune homme qui a dû purger une peine de prison pour un accident qui aurait pu coûter la vie d’une mère de famille a à cœur de se faire racheter ses mauvais comportements passés. Il est courageux et n’abandonne jamais.  J’ai vraiment apprécié les alternances entre les chapitres passé-présent, ce qui nous permet d’avoir une bonne vue d’ensemble de l’histoire. Il ne s’agit pas réellement d’un thriller à proprement parler mais d’un drame familial dont je me souviendrai longtemps.

Ma note: ♥♥♥♥

 

 

L’engrenage du mal – Nicolas Feuz

Nombre de pages: 299 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 28 mai 2020

Résumé: 

Quatre hommes se réveillent et découvrent qu’ils sont séquestrés. Quel lien peut bien les unir ? Ils vont devoir le découvrir rapidement…

Une fin d’été caniculaire qui transpire la vengeance, un mois de janvier polaire où la justice relève les compteurs. Entre ces deux temps s’installe un aller-retour oppressant, réglé comme une montre suisse à complication. La scène se passe entre Lausanne et La Chaux-de-Fonds. Quatre hommes sont enlevés et séquestrés dans des moulins souterrains désaffectés. Ils ne se connaissent pas et pourtant tout les réunit.
Le nouveau roman du procureur Feuz a l’échappement inquiétant d’un barillet dont on armerait le remontoir à vide. Implacable, impeccable. De la très grande horlogerie.

Un thriller oppressant, signé d’une main de maître.

Mon avis: 

Vous pouvez retrouver mon avis complet juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥

 

Le disparu du vieux cimetière – Catherine May

Nombre de pages: env. 120 pages

Editeur: Auzou Suisse

Date de parution (dans cette édition): mai 2020

Résumé: 

Au collège de la Servanne, la vie coule paisiblement pour Léa et sa bande de copains.
Jusqu’au jour où un chantier près de l’école révèle une sépulture ancienne.
Fascinés par cette découverte, les enfants essayent d’en savoir plus et décident d’aller explorer le site des fouilles. Mais tout s’accélère lorsqu’un des amis de Léa disparaît mystérieusement…

Mon avis: 

Comme j’avais beaucoup aimé les 2 premiers livres parus dans cette même collection, je me suis également offert celui-ci, d’autant plus que j’avais eu l’occasion de rencontrer l’auteure lors d’un salon (Morges sur les Quais) il y a de cela quelques années et que je l’avais trouvée très sympathique 🙂 J’ai d’ailleurs un peu honte mais je n’ai toujours pas lu le livre que je lui avais fait dédicacer d’ailleurs :-/ Bref pour revenir à ce roman jeunesse je l’ai trouvé très sympa à lire, bien sûr le public cible est les enfants de 9-12 ans donc ce n’est pas très effrayant pour une trentenaire habituée à des thrillers bien sanglants mais j’ai aimé la plume de l’auteur et j’ai trouvé à cette bande de gamins qui enquêtent un air de club des 5 qui m’a beaucoup plu. J’ai également apprécié d’en savoir plus sur le métier d’archéologue 🙂 (le premier métier de l’auteure) Je me réjouis de le faire découvrir à mes filles quand elles en auront l’âge !

Ma note: ♥♥♥

 

Emma dans la nuit – Wendy Walker

Nombre de pages: 312 pages

Editeur: Sonatine

Date de parution (dans cette édition): 15 février 2018

Résumé: 

Deux sœurs disparaissent. Trois ans plus tard, une seule revient. Dit-elle toute la vérité ?

Emma, 17 ans, et Cass, 15 ans, sont les sœurs Tanner, devenues tragiquement célèbres depuis leur inexplicable disparition. Après trois ans d’absence, Cass frappe à la porte de chez ses parents. Elle est seule. Elle raconte comment sa sœur et elle ont été victimes d’un enlèvement puis retenues captives sur une mystérieuse île. Emma y serait toujours. Mais la psychiatre qui suit cette affaire, le Dr Abigail Winter, doute de sa version des faits et s’intéresse de plus près aux Tanner. Elle finit par découvrir, sous le vernis des apparences, une famille dysfonctionnelle régentée par une mère narcissique. Que s’est-il réellement passé trois ans auparavant ? Cass dit-elle toute la vérité ?

Mon avis: 

J’ai trouvé ce roman agaçant à bien des titres. Déjà, l’attitude de la mère de famille était à la limite du soutenable tant elle est détestable. On la sent jalouse de ses filles et surtout d’Emma. Ensuite, je n’ai pas trop compris le personnage de la psychologue du FBI que j’ai trouvée également très bizarre de par son extrême fragilité, pas tellement compatible avec son métier il me semble. L’intrigue est cependant intéressante même si je me doutais un peu de la fin qui est bien tordue. Ce livre n’a pas été un coup de coeur mais je lirai tout de même les autres romans de l’auteure car j’avais adoré « tout n’est pas perdu » qui était à mon sens bien mieux construit avec des personnages avec plus de substance.

Ma note: ♥♥

 

La jeune fille et la nuit – Guillaume Musso

Nombre de pages: 440 pages

Editeur: Calmann-Lévy

Date de parution (dans cette édition): 24 avril 2018

Résumé: 

Côte d’Azur – Hiver 1992
Une nuit glaciale, alors que le campus de son lycée est paralysé par une tempête de neige, Vinca Rockwell, 19 ans, l’une des plus brillantes élèves de classes prépas, s’enfuit avec son professeur de philo avec qui elle entretenait une relation secrète. Pour la jeune fille, « l’amour est tout ou il n’est rien
Personne ne la reverra jamais.

Côte d’Azur – Printemps 2017
Autrefois inséparables, Fanny, Thomas et Maxime – les meilleurs amis de Vinca – ne se sont plus parlé depuis la fin de leurs études. Ils se retrouvent lors d’une réunion d’anciens élèves. Vingt-cinq ans plus tôt, dans des circonstances terribles, ils ont tous les trois commis un meurtre et emmuré le cadavre dans le gymnase du
lycée. Celui que l’on doit entièrement détruire aujourd’hui pour construire un autre bâtiment.

Mon avis: 

Un thriller vraiment bien ficelé qui m’aura vraiment passionnée ! J’ai adoré ce roman à tiroirs, où on revit alternativement les souvenirs de tous les protagonistes jusqu’à découvrir la glaçante vérité. Tous les romans de Guillaume Musso ne se valent pas mais celui-ci est vraiment au-dessus du lot. J’ai vraiment été surprise par le final, ce qui n’arrive pas très souvent! A découvrir !

Ma note: ♥♥♥

 

Une douce lueur de malveillance – Dan Chaon 

Nombre de pages: 544 pages

Editeur: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2018

Résumé: 

« Nous n’arrêtons pas de nous raconter des histoires sur nous-mêmes. Mais nous ne pouvons maîtriser ces histoires. Les événements de notre vie ont une signification parce que nous choisissons de leur en donner une. »

Tel pourrait être le mantra de Dustin Tillman, psychologue dans la banlieue de Cleveland. Ce quadragénaire, marié et père de deux adolescents, mène une vie somme toute banale lorsqu’il apprend que son frère adoptif, Rusty, vient d’être libéré de prison. C’est sur son témoignage que, trente ans plus tôt, celui-ci a été condamné à perpétuité pour le meurtre de leurs parents et de deux proches. Maintenant que des tests ADN innocentent son frère, Dustin s’attend au pire.

Au même moment, l’un de ses patients, un policier en congé longue maladie, lui fait part de son obsession pour une étrange affaire : la disparition de plusieurs étudiants des environs retrouvés noyés, y voyant la marque d’un serial killer. Pour échapper à sa vie personnelle, Dustin se laisse peu à peu entraîner dans une enquête périlleuse, au risque de franchir les limites que lui impose son rôle de thérapeute.

Plongée dans les ténèbres, celles d’un homme submergé par ses propres contradictions et les failles de sa mémoire, Une douce lueur de malveillance est un livre virtuose et vénéneux. Une écriture glaçante, une inventivité littéraire qui bouscule les structures du roman contemporain : rarement un écrivain aura su explorer le mystère de l’identité avec un réalisme aussi obsédant.

Mon avis: 

Ce roman m’a un peu dérangée car on y suit un psychologue lui-même plutôt instable psychiquement suite au décès de sa femme. On revit ses souvenirs de jeunesse, où il avait accusé son demi-frère du meurtre de ses parents. A la libération de celui-ci, tout remonte  à la surface et il commence à tourner la boule, influencé par l’un de ses patients, un ex-flic psychotique. C’est un roman dont l’atmosphère est étouffante, on sent pointer le drame dès les premières pages. On revit les souvenirs de jeunesse du personnage principal mais on ne sait jamais trop si c’est réel ou imaginé. Le plus jeune fils du psychologue se drogue pour oublier que sa vie est un désastre et le fils ainé essaie de faire bonne figure à l’université pour contrebalancer tout cela… L’écriture est nerveuse et reflète bien l’état mental des protagonistes. On suit également alternativement les différents personnages afin d’avoir leur point de vue. J’ai aimé le style d’écriture mais ce livre m’a laissé un arrière-goût de malaise … exactement l’effet recherché par l’auteur j’imagine !

Ma note: ♥♥

 

Les choses humaines – Karine Tuil

Nombre de pages: 352 pages

Editeur: Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2019

Résumé: 

Les Farel forment un couple de pouvoir. Jean est un célèbre journaliste politique français ; son épouse Claire est connue pour ses engagements féministes. Ensemble, ils ont un fils, étudiant dans une prestigieuse université américaine. Tout semble leur réussir. Mais une accusation de viol va faire vaciller cette parfaite construction sociale. Le sexe et la tentation du saccage, le sexe et son impulsion sauvage sont au coeur de ce roman puissant dans lequel Karine Tuil interroge le monde contemporain, démonte la mécanique impitoyable de la machine judiciaire et nous confronte à nos propres peurs. Car qui est à l’abri de se retrouver un jour pris dans cet engrenage ?

Mon avis: 

Une famille bourgeoise et aisée dont le fils est accusé de viol par une jeune fille voit sa vie basculer dans l’horreur des tribunaux et de la honte en un instant. Ce roman est bien d’actualité avec le mouvement « me too ». L’auteure a bien décrit cette famille a qui tout réussi, qui a de l’argent, des carrières florissantes et un fils beau et intelligent qui va intégrer une grande université aux USA. Ce conte de fées va prendre fin avec l’accusation de viol et leur vie va voler en éclats. Malgré leur volonté de sauvegarder les apparences et malgré le fait que leur fils clame son innocence, le doute s’immisce dans leur esprit, insidieux et destructeur. Un roman très bien écrit et qui me donne envie de lire d’autres livres de cette auteure !

Ma note: ♥♥♥

 

Et soudain tout change – Gilles Legardinier

Nombre de pages: 416 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 5 mars 2015

Résumé: 

Pour sa dernière année de lycée, Camille a enfin la chance d’avoir ses meilleurs amis dans sa classe. Avec sa complice de toujours, Léa, avec Axel, Léo, Marie et leur joyeuse bande, la jeune fille découvre ce qui fait la vie.
À quelques mois du bac, tous se demandent encore quel chemin ils vont prendre. Ils ignorent qu’avant l’été, le destin va leur en faire vivre plus que dans toute une vie… Du meilleur au pire, avec l’énergie délirante et l’intensité de leur âge, entre espoirs démesurés, convictions et doutes, ils vont expérimenter, partager et se battre. Il faut souvent traverser le pire pour vivre le meilleur

Mon avis: 

J’avais bien ce roman avec moi dans ma valise de maternité et je n’avais aucune idée de son sujet. Finalement, je ne suis pas sûre que c’était le choix le plus judicieux de la terre, sachant qu’il s’agit d’une bande d’adolescents qui découvrent l’amour et doivent faire face à la douleur de la perte d’une être cher. Evidemment, avec les émotions à fleur de peau, j’ai pleuré comme une madeleine à plusieurs reprises ! Ce que je peux vous dire, c’est que si vous aimez les romans d’amitié, avec une bande de copains attachants, ce roman est pour vous. Il est écrit admirablement bien à la première personne car c’est Camille, une jeune fille, la narratrice. J’ai trouvé super la manière que l’auteur (un homme donc) a réussi à se glisser dans la peau et les émotions d’une adolescente sans que cela sonne faux. Après avoir refermé ce livre, on a encore plus envie de profiter de la vie et surtout de passer du temps avec les gens qu’on aime. J’ai vraiment passé un magnifique moment de lecture.

Ma note: ♥♥♥♥

 

Toute la mer dans un coquillage – Marie Javet

Nombre de pages:  272 pages

Editeur: Solar

Date de parution (dans cette édition): 11 juin 2020

Résumé: 

Après avoir tout plaqué à Paris, Claire, trentenaire célibataire, tente un retour aux sources dans le Midi, et s’offre un nouveau départ grâce au minimalisme… Un roman de développement qui donne envie d’alléger et de simplifier sa vie pour laisser la place à l’essentiel et retrouver le goût des bonheurs simples.

A 35 ans, Claire est responsable éditoriale dans une grande maison d’édition où elle est sur le point d’être nommée directrice de collection. Célibataire, elle profite des distractions de la vie parisienne et papillonne sur les applis de rencontre, en espérant y trouver le grand amour. Le jour où elle apprend que sa collègue et meilleure amie est promue à sa place, son monde s’écroule. En faisant le bilan de son existence, Claire se rend compte que son métier ne lui apporte plus satisfaction et que sa vie sentimentale est un véritable fiasco.

Elle décide alors de tout plaquer à Paris, pour tenter un nouveau départ. Sans filet ni objectif établi, avec seulement une valise contenant ses effets personnels, elle retourne dans le Midi, là où vit sa mère, Anne-Lise, avec laquelle elle a maintenu un contact lointain et sporadique. En débarquant à l’improviste chez celle-ci, elle retrouve une femme souffrant d’une véritable pathologie, le syndrome de Diogène, qui la pousse à acheter compulsivement, à accumuler et garder tout ce qu’elle a acquis dans sa vie.

Les retrouvailles sont conflictuelles. N’ayant pas d’autres points de chute, Claire trouve son exutoire à travers de longues balades en bord de mer où elle se sent petit à petit revivre… Jusqu’au jour où elle découvre qu’un secret de famille est à la racine du mal-être de sa mère et de leurs relations compliquées. Elle décide alors de faire le grand ménage dans sa vie, entamant un processus de désencombrement. Tout y passe : d’abord les choses matérielles, mais aussi les relations toxiques et les pensées négatives. A mesure qu’elle s’en déleste et simplifie sa vie, elle va croiser sur ce nouveau chemin des activités qui donnent un sens à sa vie, des gens authentiques, et qui sait ? peut-être aussi enfin l’amour…

Une belle leçon de minimalisme qui nous apprend que le bonheur est là, à notre portée, dans le bruit du va-et-vient des vagues, que l’essentiel peut tenir comme la mer dans un coquillage…

Mon avis: 

Vous pouvez retrouver mon avis complet juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

 

Le loup des Cordeliers (tome 1) – Henri Loevenbruck

Nombre de pages: 560 pages

Editeur: XO

Date de parution (dans cette édition): 24 octobre 2019

Résumé: 

Mai 1789, un vent de révolte souffle sur Paris.

Gabriel Joly, jeune provincial ambitieux, monte à la capitale où il rêve de devenir le plus grand journaliste de son temps. un enquêteur déterminé à faire la lumière sur les mystères de cette période tourmentée.

Son premier défi : démasquer le Loup des Cordeliers, cet étrange justicier qui tient un loup en laisse et, la nuit, commet de sanglants assassinats pour protéger des femmes dans les rues de Paris…

Les investigations de Gabriel Joly le conduisent alors sur la route des grands acteurs de la Révolution qui commence : Danton, Desmoulins, Mirabeau, Robespierre, personnages dont on découvre l’ambition, le caractère, les plans secrets.

Alors que, le 14 juillet, un homme s’échappe discrètement de la Bastille, Gabriel Joly va-t-il découvrir l’identité véritable du Loup des Cordeliers, et mettre au jour l’un des plus grands complots de la Révolution française ?

Mon avis: 

J’avais adoré les autres romans de l’auteur et j’avais hâte de découvrir ce nouveau roman qui prend place durant la révolution française. J’ai trouvé l’intrigue passionnante et j’ai aimé en savoir plus sur la politique à cette période clé de l’histoire. Cependant, j’ai trouvé parfois que l’auteur allait un peu loin dans ses explications de la situation politique et j’avoue qu’il m’a parfois perdue un peu en route (il faut dire aussi qu’avec un bébé à la maison je suis assez fatiguée et j’ai un peu plus de mal à me concentrer haha 😉 ). J’ai donc trouvé (personnellement) que certains passages auraient pu être écourtés même si évidemment tous ces faits sont très intéressants et démontrent que l’auteur a vraiment décortiqué l’Histoire. J’ai adoré le personnage de Gabriel, jeune provincial qui rêve d’être journaliste à Paris. Son enthousiasme et parfois sa naïveté m’ont touchée. J’ai trouvé passionnante cette histoire de justicier qui sauve des femmes en détresse, accompagné d’un loup. Pour le coup j’ai vraiment trouvé ce roman féministe et cela fait du bien! Il s’agit cependant d’un premier tome et j’ai hâte de connaître la suite étant donné que l’auteur nous abandonne sur une scène d’un suspens insoutenable… L’auteur prouve encore une fois qu’il arrive à m’intéresser à n’importe quel sujet, après les motards (nous rêvions juste de liberté) et les services secrets (j’irai tuer pour vous) 😉

Ma note: ♥♥♥(♥)

 

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de juin 2020:) et vous, vous avez lu quoi ?

A tout bientôt 🙂

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[SP] J’ai lu: Toute la mer dans un coquillage de Marie Javet

Hello tout le monde!

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du tout dernier roman de l’auteure Marie Javet, Toute la mer dans un coquillage, paru aux Editions Solar. Cette fois-ci, il ne s’agit pas d’un polar mais bien d’un roman sur le thème du développement personnel et plus particulièrement de l’importance qu’on donne aux objets dans notre vie au détriment d’autres choses plus essentielles.

Je dois avouer que le résumé me tentait vraiment bien car je suis moi-même dans une démarche de minimalisme (j’en suis encore loin on est d’accord) mais j’essaie petit à petit de trier toutes mes possessions pour ne garder que ce qui me sert et me plaît réellement. Je pense notamment aux vêtements et au maquillage dont mes tiroirs débordent !! Et bien évidemment, certains livres que je conserve alors que je sais pertinemment que je ne vais pas les relire … mais bref, je m’égare (désolée!) et je vous parle de suite de ce fameux nouveau roman que j’ai donc emporté avec moi à la maternité (oui car j’ai accouché d’une petite Rebecca dimanche 14.06.2020 😉 ) et que j’ai dévoré en une journée 🙂

Nombre de pages: 256 pages

Editeur: Solar Editions

Date de parution: 11 juin 2020

Résumé:

Après avoir envoyé balader sa carrière dans une maison d’édition, Claire, jeune parisienne de 35 ans, décide de tout quitter et de partir retrouver sa mère dans le midi afin de se ressourcer et de se recentrer sur elle-même et les choses qui comptent réellement. Cependant, son retour ne se fera pas vraiment dans les conditions qu’elle imaginait …

Mon avis:

Comme dit plus haut, j’ai immédiatement été happée par cette histoire et je me suis identifiée à Claire à bien des égards.

Lassée par son travail qu’elle commence à trouver vide de sens et déçue par la trahison de sa soi-disant meilleure amie, Claire prend le minimum et part dans le midi.

Là-bas, elle va frapper à la porte de sa mère, pensant profiter de l’occasion pour renouer des liens distendus entre elles, même si elles n’ont jamais été très proches l’une de l’autre.

Sa mère ne l’accueille pas exactement à bras ouverts et sa maison est pleine à craquer d’objets en tous genres…elle a à peine la place d’accueillir sa fille dans tout son fouillis. Sa mère est dans l’accumulation maladive, au détriment de ses finances et de l’encombrement de son espace de vie. Tout le contraire de Claire qui aspire à plus de simplicité.

On voit bien là le parallèle entre le désordre qu’on peut avoir chez soi qui reflète le désordre qu’on peut avoir dans notre tête.

Claire fait d’ailleurs à plusieurs reprises références aux livres de développement personnel de Marie Kondo (la magie du rangement) et Dominique Loreau (l’art de l’essentiel), livres que j’ai également lus et qui m’ont pas mal inspirée.

Elle va faire la connaissance de personnages hauts en couleurs qui lui apprendront des choses sur sa famille (dont je ne vous dirai rien) mais également sur le sens de la vie et où mettre ses priorités. J’ai particulièrement apprécié la libraire, Eliane, qui veut profiter de sa lune de miel prolongée avec son mari Darius car elle sait qu’ils ne sont pas tous jeunes. Elle fait tout de suite confiance à Claire et l’encourage à suivre ses rêves. La promeneuse de la plage, Hélène, m’a également beaucoup touchée de par son histoire tragique. Cette femme courageuse fait preuve d’une incroyable résillience dans son malheur, elle est d’une grande aide pour Claire quand celle-ci est au plus mal. Toutes ces personnes bienveillantes entourent Claire et forment un cocon protecteur et salvateur autour d’elle. Elles lui permettent de comprendre qu’elle n’a pas besoin de l’approbation de sa mère pour être heureuse. Comme on dit, on choisit nos amis, pas notre famille!

Les dialogues sonnent justes et sont savoureux. J’ai vraiment apprécié Claire et sa façon de penser, j’avais l’impression de lire le journal intime d’une amie!

Ce n’est pas un simple roman feel-good, c’est vraiment un livre qui fait réfléchir sur les priorités qu’on donne aux choses dans notre vie. Revenir à l’essentiel et profiter des plaisirs simples que la vie nous offre, voilà le message que fait passer avec brio ce roman que j’ai vraiment adoré.

Marie Javet prouve avec ce roman qu’elle excelle dans tous les registres 🙂 J’ai déjà hâte d’avoir entre les mains son prochain roman!

Un roman parfait pour cet été… à offrir et surtout à s’offrir ! 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥

Un grand merci aux Editions Solar pour l’envoi de ce SP!

Bilan de mes lectures du mois de mai 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de mai 2020.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 10

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

The mortal instruments – tome 2: la cité des cendres – Cassandra Clare

Nombre de pages: 528 pages

Editeur: PKJ

Date de parution (dans cette édition): 2012

Résumé: 

Le Monde Obscur est en émoi depuis le meurtre mystérieux d’un loup-garou survenu devant le Hunter’s Moon, l’un des repaires de lycanthropes les plus fréquentés de New York. Du côté des Chasseurs d’Ombres, l’Inquisitrice, une femme insensible et austère, est dépêchée par l’Enclave pour s’emparer de l’Institut : Valentin est de retour et une guerre sanglante se prépare. Pris dans la tourmente des événements, écartelés entre cœur et raison, Clary et Jace se lancent à corps perdu dans un combat entre les forces du Bien et du Mal, qui les mènera des souterrains de la Cité Silencieuse aux eaux sombres de l’East River…

Mon avis: 

J’avais lu le premier tome il y a je pense au moins 2 ans et j’avais bien aimé, mais ce n’était pas un coup de cœur. Mais étant donné que j’avais acheté la série complète (shame on me) je me suis dit que j’allais quand même lire la suite… j’ai bien aimé ce tome 2 même si je trouve les personnages assez creux, j’ai de la peine à m’attacher à eux, à part peut-être à Simon, le meilleur ami de l’héroïne que j’ai trouvé assez touchant. Sinon, je trouve toujours un peu exagéré la bande de chasseurs de démons badass et super bien gaulés. C’est un peu lisse à mon goût, mais ça se laisse vraiment bien lire. Je pense que si vous recherchez une série fantastique Young Adult sans prise de tête, cette série pourrait vous plaire. Par contre, si vous recherchez quelque chose de vraiment original qui a une touche en plus que les autres romans, passez votre chemin…

Ma note: ♥♥

 

Nous sommes l’eau – Wally Lamb

Nombre de pages: 896 pages

Editeur: le Livre de Poche

Date de parution (dans cette édition): 13 janvier 2016

Résumé: 

Toute sa vie, Annie Oh a été terrifiée. Terrifiée à l’idée de tomber amoureuse ; de se dévoiler à Orion, son ex-mari psychologue; de ne pas être une bonne mère pour ses trois enfants ; de ne pas savoir soulager les colères de son fils, les angoisses de ses filles ; d’affronter le souvenir des drames qui ont dévasté son enfance.
Cette terreur, Annie a tenté de l’évacuer dans ses sculptures, ses tableaux chargés de rage.
Alors qu’elle s’apprête à se remarier avec Viveca, une galeriste new-yorkaise qui l’a rendue célèbre, la peur la saisit de nouveau. Comment avouer à celle qu’elle aime les raisons qui l’empêchent de célébrer leurs noces à Three Rivers? Comment lui révéler ce qui s’est passé dans cette ville, un soir de 1963 ?
Chaque jour qui sépare Annie et les siens du mariage les rapproche de vérités terribles, indicibles, qu’ils devront faire éclater pour tenter de renaître, enfin.

Mon avis: 

Un magnifique roman qui mêle passé-présent et où on suit une même histoire à travers le regard de plusieurs membres d’une même famille. J’ai aimé les chapitres racontés par les différents protagonistes et les différents sujets abordés dans ce roman. La culpabilité, le pardon, l’homosexualité, le racisme et la différence sont au cœur de ce roman à tiroirs que j’ai littéralement dévoré. La plume de Wally Lamb est fluide et il sait se mettre autant bien dans la peau des personnages féminins que masculins. Les dialogues sonnent juste et le roman ne souffre d’aucune longueur inutile, il s’agit pourtant d’une sacrée petite brique ! Bref, je suis heureuse d’avoir découvert cet auteur et compte bien lire ses autres romans!! Un énorme coup de cœur pour moi!

Ma note: ♥♥♥♥

 

Comme des Mohicans – Philip Taramarcaz [SP]

Nombre de pages: 228 pages

Editeur: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 1er avril 2020

Résumé: 

Tiraillé par la colère, la culpabilité et l’envie d’être ailleurs, le jeune Séraphin décide de fuir ses obligations de moine. De son côté, Guérin, fatigué des coups de ceinturon de son oncle, quitte son domicile.

Été 1874. L’orage menace sur le col du Simplon. Par une nuit sans lune, Séraphin, quinze ans, s’enfuit de l’hospice pour atteindre la vallée. En route, il fait la rencontre de Guérin, un adolescent décidé à rejoindre sa mère de l’autre côté de la montagne. Des Alpes valaisannes aux eaux boueuses du Mississippi, en passant par les faubourgs de Genève, Comme des Mohicans fait le récit d’une fuite placée sous le sceau d’une amitié indéfectible. Roman initiatique, il est aussi un face-à-face souvent tragique, parfois jubilatoire, avec le destin.

Voici le récit de deux âmes en fuite qui vont se lier pour partager leurs aventures.

Mon avis: 

Vous pourrez lire mon avis complet sur ce roman juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥(♥)

 

Nos espérances – Anna Hope

Nombre de pages: 368 pages

Editeur: Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 12 mars 2020

Résumé: 

Hannah, Cate et Lissa sont jeunes, impétueuses, inséparables. Dans le Londres des années 1990 en pleine mutation, elles vivent ensemble et partagent leurs points de vue sur l’art, l’activisme, l’amour et leur avenir, qu’elles envisagent avec gourmandise. Le vent de rébellion qui souffle sur le monde les inspire. Leur vie est électrique et pleine de promesses, leur amitié franche et généreuse.
Les années passent, et à trente-cinq ans, entre des carrières plus ou moins épanouissantes et des mariages chancelants, toutes trois sont insatisfaites et chacune convoite ce que les deux autres semblent posséder. Qu’est-il arrivé aux femmes qu’elles étaient supposées devenir?
Dans ce roman tout en nuances sur les différentes facettes de l’amitié au fil du temps, Anna Hope tisse avec élégance et délicatesse la vie de ces trois héroïnes contemporaines. Elle sonde les différentes façons de trouver son identité de femme, mais aussi de mère, de fille, d’épouse ou d’éternelle rebelle, et explore cet interstice entre les espérances et la réalité, cet espace si singulier fait de rêves, de désirs et de douleurs où se joue toute vie.

Mon avis: 

J’avais adoré les deux précédents romans de l’auteure qui se prenaient place dans le passé. Il s’agit là du premier roman « contemporain » de l’auteure et j’avais hâte de la découvrir dans ce genre-là. Quelle claque que ce roman! On pleure, on rit, on arrive vraiment à se mettre dans la peau des trois amies dont on apprend l’histoire à travers des flashbacks. Entre Lissa l’actrice, célibataire mais en manque d’amour, Hannah, mariée et heureuse en ménage mais anéantie par le fait qu’elle n’arrive pas à avoir un enfant et Cate, la plus rebelle des trois, qui est finalement la plus rangée car mariée et maman, exliée à la campagne et qui s’ennuie dans sa nouvelle vie. Elles sont toutes pleines de rêves et de regrets, chacune souhaiterait avoir ce que l’autre a et vice-versa. Une belle histoire d’amitié à travers les années, quand on sent que les chemins malgré tout et malgré nous commencent à se séparer… une histoire sur la vie tout simplement. Grandiose.

Ma note: ♥♥♥♥

 

Philadelphia – Christopher Davis

Nombre de pages: 217 pages

Editeur: Ramsay Cinema

Date de parution (dans cette édition): 1994

Résumé: 

Andrew Beckett connaît la consécration de sa carrière quand le fondateur du plus prestigieux cabinet d’avocats de Philadelphie lui demande de faire partie de son équipe de Direction. Mais bientôt ses nouveaux associés apprennent qu’Andrew est atteint du Sida et n’hésitent pas à fabriquer de toute pièce une faute professionnelle pour justifier son licenciement. Déterminé à ne pas se laisser faire, Andrew qui se sait condamné par sa maladie, projette d’attaquer en justice son employeur. Seul contre tous, Andrew ne trouvera un allié dans la bataille juridique qui s’engage: Joe Miller, une jeune avocat noir qui, combattant ses propres préjugés, décide de lutter contre la peur du Sida, le rejet de la différence et l’injustice.

Mon avis: 

Je n’ai pas vu le film dont est tiré ce roman (oui car là il s’agit bien d’une adaptation du film au livre et pas l’inverse, ce qui est assez rare pour être spécifié!) mais j’en avais déjà entendu parler. J’ai bien aimé ce roman où le protagoniste, Andrew, jeune avocat de talent atteint du Sida doit se battre pour un licenciement abusif lié à sa maladie. On suit sa lente descente en enfer et sa santé qui se dégrade de page en page. A la fin du livre, je me suis dit qu’il aurait eu mieux fait de profiter de sa vie pendant qu’il était encore temps et ne pas perdre son temps ni s’abîmer encore plus la santé dans ce long procès. Orgueil, quand tu nous tiens…. J’ai également apprécié le personnage de Joe Miller, l’avocat noir qui décide de l’aider malgré sa peur de la maladie. Etant lui aussi victime d’injustice car il est noir, il ne peut que se mettre à la place d’Andrew et le prend sous son aile. Un roman émouvant.

Ma note: ♥♥

 

La dernière chasse – Jean-Christophe Grangé

Nombre de pages: 416 pages

Editeur: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 10 avril 2019

Résumé: 

En Forêt noire, la dernière chasse a commencé …

Et quand l’hallali sonnera, la bête immonde ne sera pas celle qu’on croit.

Mon avis: 

On retrouve dans ce roman le héros des rivières pourpres et je dois avouer que cela fait tellement longtemps que j’ai lu ce dernier que je ne me rappelais plus du tout de Niemans 😦 heureusement, l’auteur nous fait une petite piqûre de rappel en nous mettant par ci par là des éléments du passé déterminants pour comprendre ce livre-ci et les réactions de son héros. Niemans est un personnage torturé qui n’en fait qu’à sa tête et ne fie qu’à son instinct. Un flic à l’ancienne mode quoi. Cette fois-ci il est accompagné d’une jeune recrue, Ivana, qui essaie tant bien que mal de le contenir. Cette histoire de cadavres retrouvés lors de parties de chasse m’a beaucoup plu et son dénouement m’a surprise à plus d’un titre. Le fait que l’histoire prenne place à Freiburg-in-Breisgau m’a également ravie car c’est une région que je connais bien car nous y allons en principe chaque année en vacances (cette année à cause du virus nous n’avons malheureusement pas pu honorer notre tradition 😉 ) Bref, du très bon Grangé! J’ai hâte de lire « le jour des cendres » qui vient de sortir et qui est sa suite directe!

Ma note: ♥♥♥

 

La prisonnière du diable – Mireille Calmel

Nombre de pages: 416 pages

Editeur: XO

Date de parution (dans cette édition): 23 mai 2019

Résumé: 

Quand vengeance et sorcellerie s’entremêlent, seules demeurent la force et la passion

Mai 1494, en Égypte.

Une roue de pierre tourne, gardée par un ordre secret.

Lorsqu’elle s’arrête, le nom de celui qui doit mourir apparaît sur la tranche.

Celui dont le diable s’est emparé et qui sera exécuté par l’Ordre.

La volonté de Dieu…

Juin 1494, à Utelle, sur les hauteurs de Nice.

Hersande règne sur le sanctuaire de Notre-Dame.

Elle reçoit enfin le billet délivré par la roue.

Mais lorsqu’elle lit le message, elle vacille.

Jamais ce nom n’aurait dû apparaître…

Un thriller médiéval vertigineux…

… dans les flammes de l’enfer

Mon avis: 

Petite déception que ce roman de Mireille Calmel sur le thème de la sorcellerie. Je l’ai trouvé un peu bâclé à bien des égards. Certains éléments cruciaux ne sont pas assez approfondis alors qu’au contraire certaines scènes « banales » du quotidien, qui ne font pas avancer le schmilblick, traînent sur plusieurs pages, ce que j’ai trouvé un peu dommage. La fin est également un peu trop précipitée et « facile » à mon goût. Tout ça pour ça (!?) j’ai envie de dire!! Sinon j’aime toujours autant la plume de Mireille Calmel ce qui fait que j’ai quand même eu du plaisir en lisant ce roman car il se lit très vite et on se repère très vite dans les descriptions des lieux. Bon c’est vrai que la carte du village en début de roman aide aussi pas mal et j’ai trouvé cette idée ingénieuse. Pas un mauvais roman (de loin pas!) mais l’auteure m’avait habituée à mieux… En fait, je crois que je préfère ses formats « séries » et pas ses « one-shot » que je trouve un peu trop vite expédiés (j’avais eu ce même sentiment en lisant la rivière des âmes). Lorsque l’histoire est étalée sur plusieurs tomes je trouve qu’elle s’en sort beaucoup mieux car elle a vraiment le temps de mettre en place tous les éléments.

Ma note: ♥♥

 

Suicide Caustique – Anne Carecchio [SP]

Nombre de pages: 156 pages

Editeur: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 8 avril 2020

Résumé: 

Malade devenue médecin, Anne Carecchio livre un témoignage bouleversant sur le trouble qu’elle a connu.

Je suis chirurgien digestif.
Une maladie psychiatrique, contre toute attente, a sérieusement entaché le cours de mon existence. Celui de mon entourage aussi.
L’anorexie-boulimie, maladie honteuse, a failli tout foutre en l’air. Moi, le dictateur. Ceux que j’aimais, mes victimes. Elle n’a préservé que ceux que je soignais. Ces derniers m’ont maintenue à flot.
Dans un moment de profond désarroi, j’ai retrouvé un texte commencé il y a une quinzaine d’années. Un texte simple, cru et violent sur une maladie qui avait déjà anéanti ce qui aurait dû être les plus belles années de ma vie. Un texte écrit dans l’urgence.
J’ai tenu à le terminer, aujourd’hui, quinze ans après, avec une approche et surtout un regard très différents, puisque, dans l’intervalle, j’ai réussi à quitter l’obscurité de la maladie.
Je voulais donner un message d’espoir à toutes celles et ceux atteints de ce trouble du comportement alimentaire dévastateur. Après lui, il y a la vie.

Voici l’histoire d’une rédemption.

Mon avis: 

Vous pouvez lire mon avis complet sur ce roman juste ici 🙂

Ma note: ♥♥

 

Table pour trois à New York – Elie Bernheim [SP]

Nombre de pages: 290 pages

Editeur: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 8 avril 2020

Résumé: 

Fraichement installé à New York avec Norah et leurs deux enfants, Gabriel n’est plus que l’ombre de lui-même…

Elle sait tout de lui…
Il a son jardin secret…
Elle ne devrait pas se fier aux apparences…

Gabriel et Norah s’aiment depuis dix ans. Il est l’étoile montante de la gastronomie française – elle est une talentueuse trompettiste. Parallèlement à leurs carrières, ils ont édifié une forteresse de tendresse et d’amour autour de leurs deux enfants. Une vie parfaite… ou presque…

Pourquoi Alicia, la sous cheffe de Gabriel, est-elle également du voyage ?

Mon avis: 

Vous pouvez lire mon avis complet sur ce roman juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

 

Ce que tu as fait de moi – Karine Giebel

Nombre de pages:  522 pages

Editeur: Belfond

Date de parution (dans cette édition): 21 novembre 2019

Résumé: 

Personne n’est assez fort pour la vivre.
Personne n’est préparé à l’affronter, même si chacun la désire plus que tout.
La passion, la vraie…
Extrême.
Sans limites.
Sans règles.

Mon avis: 

Quelle déception pour moi que ce roman !! Je n’avais jamais lu de livre de cette auteure dont j’avais entendu le plus grand bien. Et bien je dois dire que ma première incursion dans son univers ne m’a pas du tout séduite car j’ai trouvé ce roman lourd, long et agaçant au possible. Cette histoire de relation abusive (mais pas vraiment…) entre un chef de la police et l’une de ses lieutenants n’a vraiment pas su me séduire tant les personnages m’ont agacée. Entre la jeune femme qui est tour à tour victime et bourreau (elle se dit abusée mais en fait elle aime ça) et son patron qui alterne les phases de lucidité et de folie, j’ai vraiment eu de la peine à aller jusqu’au bout mais j’avais tout de même envie de connaître la fin…. qui m’a laissée de marbre ! J’espère que l’autre roman de cette auteur que j’ai encore dans ma pile à lire « toutes blessent, la dernière tue » me plaira davantage car sinon je ne pense pas retenter l’expérience ! Dommage…

Ma note:

 

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de mai 2020 🙂 et vous, vous avez lu quoi ?

A tout bientôt et surtout, prenez soin de vous !

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[SP] J’ai lu: Table pour trois à New York d’Elie Bernheim

Hello à tous!

Ce mois a été riche en services presse (et j’en suis ravie car j’adore découvrir de nouveaux auteurs!) car j’ai reçu le premier roman d’Elie Bernheim, Table pour trois à New York, de la part des Editions Slatkine.

Quelques mots sur l’auteur: Né en 1980 à Genève, Elie Bernheim est diplômé de l’Ecole Hôtelière de Lausanne et dirige aujourd’hui l’entreprise Raymond Weil, fondée par son grand-père en 1976. Il est passionné par la gastronomie et la musique, les deux thèmes principaux de son premier roman, bien représentés à travers le couple Gabriel-Norah.

 

Nombre de pages: 288 pages

Editeur: Editions Slatkine

Date de parution: avril 2020

Résumé:

Gabriel, restaurateur parisien, décide de donner un tournant à sa vie en déménageant à New York où il souhaite développer un nouveau concept de restaurant. Sa femme, Norah, trompettiste de talent, accepte de le suivre avec leurs deux enfants. Il met également dans ses valises la jolie Alicia, complice de toujours en cuisine. Quand Norah découvre que son mari lui cache des choses, elle essaie de comprendre comment ils ont pu en arriver là, elle qui croyait leur vie parfaite…. le doute s’insinue dans leur couple, sournoisement…

Mon avis:

L’auteur nous met volontairement sur de mauvaises pistes et sème le doute par ci par là. J’ai bien aimé le fait que les chapitres soient sous forme de « journal intime » ce qui fait qu’on a le récit de chaque personnage pour les mêmes dates, ce qui nous permet de confronter leurs expériences et leur ressenti. 

Les chapitres sont donc partagés entre les points de vue des différents protagonistes, ce qui fait que chaque chapitre nous fait avancer dans le récit pour nous rapprocher de la vérité et reconstituer le puzzle.

On suit donc alternativement Gabriel (bien entendu), Norah (sa femme), Alicia (une cuisinière du restaurant de Gabriel et proche amie) et Charles, l’oncle de Gabriel qui a recueilli celui-ci à l’âge de 12 ans quand il a perdu ses deux parents suite à un accident.

Charles et sa femme Rachel vivent à New York et cette ville est donc pleine de souvenirs pour Gabriel, qui a besoin de se rapprocher des gens qui lui sont chers, ce qui a motivé son choix de déménager là-bas.

Gabriel est un personnage complexe, tiraillé par l’envie de tout réussir, sa vie amoureuse, sa vie professionnelle et son rôle de père. Il a une inextinguible soif de vivre et a peur de décevoir les gens qu’il aime.

Tous les personnages sont attachants de par leurs doutes et questionnements. Mention spéciale à Norah, la femme de Gabriel, que j’ai trouvée très digne durant toute l’histoire ainsi qu’à Charles,  vieil homme fou amoureux de sa femme et qui aime Gabriel comme un fils (qu’il n’a jamais eu).  Les passages le concernant sont emplis de sensibilité, très bien retranscrite par l’auteur, qui m’ont fait monter à plusieurs reprises les larmes aux yeux.

L’écriture est fluide et les chapitres sont courts, ce qui donne toujours envie d’en lire un de plus, un roman addictif impossible à lâcher!

Résultat des courses: je l’ai terminé en un peu moins de 2h! 🙂

Il est difficile pour moi de vous en dire plus sans vous spoiler (et si vous me connaissez vous savez que je détesterais le faire, j’espère toujours ne pas trop en dire pour vous laisser la surprise).

En résumé: un excellent premier roman que j’ai dévoré, écrit avec tendresse et délicatesse.

Foncez en librairie découvrir cette nouvelle plume, c’est un coup de cœur pour moi !

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Un grand merci aux Editions Slatkine pour l’envoi de ce SP!