J’ai lu: Là où chantent les écrevisses de Delia Owens

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Là où chantent les écrevisses de Delia Owens.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 480 pages

Maison d’édition: Seuil

Date de parution (dans cette édition): 2 janvier 2020

4ème de couverture:

Pendant des années, les rumeurs les plus folles ont couru sur  » la Fille des marais  » de Barkley Cove, une petite ville de Caroline du Nord. Pourtant, Kya n’est pas cette fille sauvage et analphabète que tous imaginent et craignent.

A l’âge de dix ans, abandonnée par sa famille, elle doit apprendre à survivre seule dans le marais, devenu pour elle un refuge naturel et une protection. Sa rencontre avec Tate, un jeune homme doux et cultivé qui lui apprend à lire et à écrire, lui fait découvrir la science et la poésie, transforme la jeune fille à jamais. Mais Tate, appelé par ses études, l’abandonne à son tour.

La solitude devient si pesante que Kya ne se méfie pas assez de celui qui va bientôt croiser son chemin et lui promettre une autre vie.

Lorsque l’irréparable se produit, elle ne peut plus compter que sur elle-même…

Mon avis:

Ouvrir ce livre c’est être prêt à voyager dans les marais de Caroline du Nord, s’imprégner de son ambiance, en sentir les odeurs et entendre les bruissements de la nature.

C’est observer, un peu à la manière d’un voyeur, la petite Kya grandir, évoluer, apprendre et grandir seule (ou presque). C’est s’attacher à tous les personnages. Jumping, le gérant de la station service qui lui achète ses moules afin qu’elle puisse s’acheter de quoi manger alors qu’il n’a pas vraiment besoin de sa marchandise. Tate, bien entendu, le magnifique Tate, jeune homme intelligent et rêveur, le chevalier servant qui un jour, part et laisse Kya dans les griffes d’un autre beaucoup moins bienveillant.

Kya croit aux douces paroles de cet autre homme, d’autant plus qu’elle s’est sentie abandonnée par Tate auquel elle tenait tant. Elle qui rêve d’être acceptée pour elle-même se rend compte que son mode de vie sauvage et solitaire ne sera jamais compatible avec celui des autres malgré le fait qu’on essaie de lui faire croire le contraire. Elle reste la fille avec laquelle on sort en secret.

Kya est courageuse, débrouillarde et incroyablement douée en dessin. Sa passion, observer les oiseaux, les insectes et la flore des marais. J’ai aimé son caractère frondeur.

J’ai trouvé ce livre super bien écrit, on a vraiment l’impression d’y être et l’intrigue est passionnante.

L’autrice aborde les thèmes de l’intolérance, de la différence et des préjugés sans pour autant verser dans le pathos. J’attends avec impatience son prochain roman!

Une pépite à découvrir de toute urgence!

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Mille femmes blanches de Jim Fergus

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Mille femmes blanches de l’écrivain Jim Fergus.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 512 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 5 mai 2011

4ème de couverture:

En 1874, à Washington, le président Grant accepte la proposition incroyable du chef indien Little Wolf : troquer mille femmes blanches contre chevaux et bisons pour favoriser l’intégration du peuple indien. Si quelques femmes se portent volontaires, la plupart viennent en réalité des pénitenciers et des asiles… L’une d’elles, May Dodd, apprend sa nouvelle vie de squaw et les rites des Indiens. Mariée à un puissant guerrier, elle découvre les combats violents entre tribus et les ravages provoqués par l’alcool. Aux côtés de femmes de toutes origines, elle assiste à l’agonie de son peuple d’adoption…

Mon avis:

Quel roman, mais quel roman !!

Jim Fergus réussit le tour de force de nous faire croire à son histoire, comme s’il s’agissait de faits réels!

J’ai adoré le personnage de May Dodd, une femme forte, enfermée dans un asile car elle a osé aimer un homme sans être mariée à lui… quand on lui parle du programme d’intégration de 1000 femmes blanches dans le peuple indien en échange de chevaux, elle saisit cette opportunité pour s’enfuir de cette vie entre 4 murs. En route, elle fera la connaissance de femmes de tous âges et de tous horizons qui deviendront peu à peu ses amies.

Elle apprend peu à peu à connaître et apprécier les rites et coutumes des Indiens, tout en chamboulant un peu leurs habitudes aussi. Elle tombe également sous le charme de son nouveau mari Little Wolf, homme séduisant (à sa façon), droit et fier, désireux de faire survivre son peuple malgré les difficultés.

Détachée des carcans de la bonne société dont elle provient, elle se découvre libre et adore être au contact de la nature. Elle se découvre forte et pleine de ressources. Elle se rend également  compte du racisme dont sont victimes son nouveau peuple et des préjugés négatifs qui les entourent. De son côté, elle adhère de plus en plus à leur mode de pensée, même si elle n’approuve pas du tout leur côté guerrier et se détache jour après jour de sa vie d’avant. Les Indiens sont tolérants et ouverts au changement ce qui est une grande surprise pour elle et ses amies.

« Franchement, vu la façon dont j’ai été traitée par les gens dits « civilisés », il me tarde finalement d’aller vivre chez les sauvages. »

(Extrait des journaux intimes de May Dodd.)

Bref, un roman que j’ai dévoré tant il est passionnant, j’adore l’écriture de Jim Fergus qui se glisse si bien dans la peau et les pensées des femmes.

Un bijou à offrir ou s’offrir sans attendre !

Et pour ma part, je vais lire les deux suites (la vengeances des mères et les amazones) très rapidement !

Ma note: ♥♥♥♥♥

Bilan de mes lectures du mois de novembre 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de novembre 2020.

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Romans lus durant le mois : 8 (dont 2 SP et 1 emprunt bibliothèque)

Mangas lus durant le mois: 2

Bandes dessinées lues durant le mois: 1

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Je suis navrée j’ai beaucoup de retard dans mes chroniques, j’espère que vous ne m’en voudrez pas trop 😉 le mois de novembre a été très riche en lectures (le mois de décembre sera beaucoup plus calme). Vous aurez comme d’habitude mes chroniques roman par roman dans les jours/semaines à jour.

Les romans du mois passé étaient tous placés sous le signe de l’évasion!

J’ai été dépaysée par du miel sous les galettes de Roukiata Oueadraogo où l’on suit une famille dont le papa a été accusé à tort d’escroquerie, j’en ai parlé juste ici !

J’ai ensuite voyagé à travers les Etats-Unis avec mille femmes blanches de Jim Fergus, fantastique roman qui nous montre encore une fois (s’il fallait encore une preuve) de la bêtise du genre humain et son inhumanité.

Excellente lecture également avec là où chantent les écrevisses de Delia Owens, un roman qui nous prend au tripes et dont j’ai adoré les personnages principaux.

Deux petites déceptions pour nuits appalaches de Chris Offut et les aérostats d’Amélie Nothomb que j’ai trouvé trop courts, trop abrupts et pas assez aboutis.

J’ai adoré la dystopie l’année de grâce de Kim Liggett que j’ai trouvé intelligent et féministe!

Gros coup de coeur également pour rêver de Franck Thilliez que j’ai trouvé incroyable tant l’auteur arrive à nous balader entre rêves et réalité tout en restant d’une cohérence folle.

J’ai également replongé dans la première vague du Coronavirus en Suisse avec la cellule enquête Tamedia, dont je vous avais parlé juste ici. Le livre est écrit à la manière d’un roman d’espionnage ce qui le rend très accessible.

Côté mangas, j’ai continué ma lecture de la petite faiseuse de livres avec le tome II, j’aime toujours l’univers tout doux de ce manga qui fait du bien. J’ai également dévoré le tome 20 de Darwin’s Game, une espèce de Battle Royale dans laquelle les participants basculent après avoir téléchargé l’application Darwin’s Game. Violent à souhait mais l’univers est vraiment intéressant et les personnages ont quand même de la profondeur.

Et pour terminer, j’ai lu le 4ème tome de la série la boîte à musique; la mystérieuse disparition de Gijé et Carbone et j’adore toujours autant l’ambiance feutrée de cette bande dessinée et ses personnages toujours passionnés par leurs missions. Les dessins et les couleurs sont à tomber! Le tome 4 finit sur un cliffhanger de malade donc je me réjouis vraiment du tome 5 🙂

Et vous, qu’avez-vous lu le mois passé?

A tout bientôt 🙂

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J’ai lu: Une farouche liberté – Gisèle Halimi avec Annick Cojean

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre une farouche liberté de Gisèle Halimi avec Annick Cojean.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 160 pages

Maison d’édition: Grasset

Date de parution (dans cette édition): 19 août 2020

4ème de couverture:

Soixante-dix ans de combats. Soixante-dix ans de passion et d’engagement au service de la justice et de la cause des femmes. Et toujours, la volonté de transmettre aux nouvelles générations le flambeau de la révolte. Parce que l’égalité entre hommes et femmes est loin d’être acquise. Et parce que naître femme reste une malédiction dans la plupart des pays du monde.

Avec son amie Annick Cojean, l’avocate la plus célèbre de France revient sur les épisodes marquants de son parcours rebelle. Son enfance en Tunisie dans une famille juive modeste; son refus d’un destin assigné par son genre et son rêve ardent de devenir avocate; sa défense indéfectible des militants des indépendances tunisienne et algérienne soumis à la torture; son association, « choisir la cause des femmes »; et bien sûr ses grands combats pour l’avortement, la répression du viol, la parité.

la dernière grande héroïne féministe aura vécu une vie de pionnière, insoumise et passionnée. D’une farouche liberté.

Mon avis:

Comment ne pas adorer le récit de Gisèle Halimi, interviewée par Annick Cojean, dans ce (trop court!) recueil où pour ma part j’ai pris connaissance de tout ce que cette grande dame avait accompli pour la cause des femmes.

Indignée depuis l’enfance par la différence de traitement que l’on réserve aux filles par rapport aux garçons, elle a très vite à cœur d’essayer – de toutes ses forces – de rétablir un peu l’équilibre en se battant sans relâche dans le cadre de son métier d’avocate.

Comment se fait-il que cette injustice majeure qui touche un être sur deux sur la planète ne soulève pas une vague de protestation? Un peu partout dans le monde, les peuples opprimés finissent par se révolter de leurs oppresseurs; et les esclaves par se libérer. Alors? Pourquoi la cause des femmes ne mobilise-t-elle pas davantage? Qu’attendent les femmes pour se lever et pour crier « assez! »?

Elle a beaucoup œuvré pour le droit à l’avortement et a créé une association « choisir la cause des femmes ». En bref, c’est une femme qui n’avait pas peur de dire ce qu’elle pensait et d’aller au bout de ses idées. Mère de 3 enfants, elle a réussi l’exploit de concilier sa vie de famille avec la vie professionnelle dont elle avait rêvé, sans compromis. Un exemple à suivre!

J’ai trouvé les mots de Gisèle Halimi retranscrits par Annick Cojean d’une justesse incroyable et d’une lucidité folle. Nous pouvons toutes, à notre échelle, donner un coup de pouce à la cause des femmes. En se soutenant, en ne nous critiquant par entre nous. En encourageant les femmes qui arrivent à atteindre leurs objectifs. Et en éduquant nos enfants (si on en a) dans l’égalité la plus totale et surtout dans le respect l’un de l’autre. Cela paraît utopique je sais mais j’espère qu’on y arrivera un jour!

Gisèle Halimi était une très grande Dame, malheureusement décédée le 28 juillet 2020, juste avant la parution du livre. Un livre à mettre entre toutes les mains (masculines et féminines), afin que l’on n’oublie pas que les droits des femmes ont les premiers à être remis en question un peu partout dans le monde et ce encore plus en temps de crise.

Et je tiens également à ajouter qu’être féministe ne veut pas dire que nous faisons preuve de misandrie mais juste que nous défendons nos droits!  Le jour où les femmes seront traitées à l’égale de l’homme, nous aurons fait un grand pas dans l’évolution!

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: L’heure du diable de Patrick Bauwen

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman de l’un de mes auteurs fétiches, l’heure du diable de Patrick Bauwen, 3ème tome de sa trilogie « du chien » comme j’aime à l’appeler. (en vrai la trilogie s’appelle la trilogie « Evangile » du nom de la brigade qui enquête sur les crimes)

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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l'heure du diable

Nombre de pages: 480 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 26 août 2020

4ème de couverture:

Chris Kovak est médecin, agoraphobe, incapable de sortir de chez lui. Quand un mystérieux patient le contacte, un compte à rebours meurtrier commence.
Audrey Valenti est lieutenant de la brigade Évangile, spécialiste des crimes du métro. Lorsque le corps d’une inconnue habillée en sorcière est retrouvé sur les voies ferrées, débute la plus incroyable des enquêtes.
Tous deux traquent le diable, un psychopathe monstrueux et insoupçonnable.
Mais c’est le diable qui va les trouver.

Mon avis:

Je ne vais pas y aller par quatre chemins, j’ai adoré la lecture de ce roman. J’avais beaucoup aimé les deux premiers tomes de cette trilogie et j’avais du coup vraiment hâte d’avoir le fin mot de l’histoire et j’avoue ne pas avoir été déçue.

Encore une fois, Patrick Bauwen nous emmène dans les tréfonds de l’âme humaine et ne prend pas de gants avec ses personnages. Le pauvre Kovak ne peut même plus sortir de chez lui car tout lui fait peur. Au début du roman, on le retrouve sous forme de loque alcoolique et accro aux médocs.

Il reprendra cependant contact avec son ex compagne, la flic Audrey Valenti, que nous avons également déjà suivie dans les tomes précédents afin qu’elle l’aide à se sortir du pétrin dans lequel il s’est (encore) fourré.

Il est à nouveau au centre d’une sombre série de meurtres et le personnage mystérieux et récurrent des deux précédents tomes, « le chien », le met à l’épreuve.

Comme à son habitude, Patrick Bauwen aborde pleins de sujets différents ce qui donne une touche « en plus » à ses romans, un soupçon de réalité également. En effet, Audrey est malheureusement victime d’un pervers narcissique mais a de la peine à s’en rendre compte. consciente d’un malaise mais n’arrivant pas à mettre des mots dessus, elle se noie dans le travail pour ne pas passer du temps à la maison et se faire manipuler. On aborde également le thème des troubles psychiques tels que l’agoraphobie (comme dit plus haut) ou encore la schizophrénie.

Audrey m’avait toujours impressionnée dans la série mais là elle m’a réellement bluffée car elle est vraiment mise en avant, contrairement à Novak qui finalement est plus en retrait cette fois-ci.

Toutes les pièces du puzzle s’assemblent afin pour nous donner un final à couper le souffle et totalement cohérent avec le reste de la série. On a les réponses à nos questions et on comprend que Patrick Bauwen avait vraiment le plan de toute l’histoire dans la tête dès le départ quand il a commencé à écrire le premier tome, ce qui est vraiment plaisant.

Un thriller maîtrisé de bout en bout qui se lit comme une série télé, impossible de le lâcher avant la fin car l’auteur arrive à chaque fois à nous laisser sur un suspens insoutenable et jongle entre ses différents personnages du coup il faut parfois attendre plusieurs chapitres pour connaître ce qui arrive à untel ou untelle. Ce roman est tout simplement génialissime!

Et si vous ne connaissez pas encore cet auteur (shame on you!) et bien….si vous aimez les livres de Maxime Chattam ou de Franck Thilliez vous adorerez la plume de Patrick Bauwen !

Ma note: ♥♥♥♥♥

Bilan de mes lectures du mois d’octobre 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois d’octobre 2020.

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Romans lus durant le mois : 7 dont 2 SP

Mangas lus durant le mois: 5

Bandes dessinées lues durant le mois: 1

Le mois d’octobre était un un peu placé sous le signe « Girl Power » car que de femmes fortes et inspirante il y avait dans les livres lus le mois dernier comme dans le fabuleux une farouche liberté sur la vie de Gisèle Halimi interviewée par Annick Cojean,  Un magnifique livre sur le combat de cette femme pour faire valoir le droit des femmes. Des droits pour lesquels aujourd’hui encore nous devons nous battre car rien n’est jamais acquis. Ce livre devrait être lu dans les écoles!

Dans Liv Maria, Julia Kerninon nous emmène en voyage avec une héroïne libre et terrassée par un terrible secret. Une jolie découverte!

J’avais beaucoup entendu parler de Miracle de Solène Bakowski mais je dois avouer avoir été déçue par le dénouement de l’histoire mais je vous en reparlerai plus en détail dans l’article qui lui sera dédié.

Une déception avec Les soeurs de Fall River de Sarah Schmidt que j’ai trouvé un peu longuet et ennuyant.

Gros coup de coeur avec le dernier Marc Voltenauer, Les protégés de Sainte Kinga dont je vous avais parlé juste ici, un fantastique roman sur une prise d’otage dans les mines de sel de Bex .. Un roman à tiroirs qui nous fait passer par toutes les émotions !

J’ai également adoré le premier roman de Sarah Baud, une fille hors pères dont je vous avais parlé juste ici que j’ai trouvé haletant et passionnant. Vivement le prochain!

Et pour terminer avec les romans, j’ai bien évidemment adoré la conclusion de la trilogie du « chien » de Patrick Bauwen. Il fait encore une fois très fort avec l’heure du diable car il arrive à nous fournir un final cohérent et intelligent. Chapeau!

Niveau mangas, j’ai rattrapé mon retard dans Gran Blue Fantasy de Cocho, une jolie épopée où l’amitié et l’entraide sont au coeur de tout. Pas un chef d’œuvre mais j’aime beaucoup tout de même !Apparemment il y a un jeu vidéo qui reprend l’univers du manga ou est-ce le contraire ? A vrai dire je n’en sais rien!

Comme d’habitude, j’ai été ravie de lire un nouveau tome de Bride Stories de Kaoru Mori car les dessins sont vraiment somptueux et les personnages toujours autant touchants.

Bien entendu, j’ai foncé sur le tome 16 de The Promised Neverland de Kaiu Shirai. C’est sombre et machiavélique à souhait 🙂 c’est vraiment une chouette série qui me tient réellement en haleine entre chaque tome!

Pour terminer, j’ai également lu la nouvelle BD de Margaux Motin, Le printemps suivant qui est un tome 1 (vent lointain). Si j’ai adoré retrouver les jolis dessins de Margaux Motin et son petit grain de folie, j’ai finalement trouvé le fond de cette BD assez triste et j’espère que le ton sera plus humoristique dans le second tome. En effet, cela change énormément de ce à quoi l’autrice nous avait habitués (il s’agit surtout d’une histoire complète et non de gags par page comme dans ses livres précédents) et je dois avouer avoir été pour le moins déstabilisée ! J’ai quand même énormément apprécié ma lecture même si je ne m’attendais pas à ça.

Et vous, qu’avez-vous lu le mois passé?

A tout bientôt 🙂

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J’ai lu: Les petites merveilles de Lena Walker

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les petites merveilles de Lena Walker. Il s’agit d’un emprunt bibliothèque 🙂

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 286 pages

Maison d’édition: Michel Lafon

Date de parution (dans cette édition): 9 juillet 2020

4ème de couverture:

Licenciée de son emploi de libraire qu’elle adorait, Eva se retrouve nounou pour les enfants d’une riche famille du très chic Ve arrondissement parisien.
Mais en acceptant ce travail, la jeune femme était loin d’imaginer que sous leurs airs d’enfants modèles Arthur, Rose et Louis lui donneraient tant de fil à retordre.
Aussi gaffeuse qu’attachante, Eva devra redoubler de patience et d’ingéniosité pour apprivoiser ces trois petits monstres et leur rendre le sourire.

Mon avis:

Un roman qui est plus qu’un roman feel-good car il aborde également des thèmes comme le harcèlement scolaire ainsi que le mal-être des enfants dont les parents ne s’occupent pas assez car ils sont toujours trop occupés par leur réussite professionnelle.

Eva va devoir trouver une solution pour gagner sa vie quand elle apprend que la librairie où elle travaille va fermer ses portes prochainement. Afin d’aider le propriétaire à remonter les comptes de sa boutique, elle accepte de travailler gratuitement et trouve un poste de baby-sitter dans une famille aisée afin de gagner un peu d’argent quand même, même si elle vit encore chez sa mère.

Eva n’aime pas trop le changement et c’est pour cela qu’elle ne s’est toujours pas décidée à quitter le cocon familial. En acceptant ce poste de baby-sitter elle sort tout de même de sa zone de confort car elle ne s’est quasiment jamais occupée d’enfants. Elle s’attache cependant assez rapidement à ces trois enfants et les prend sous son aile pour leur offrir une stabilité qu’ils peinent à avoir avec leurs parents.

J’ai aimé également le fait qu’Eva fasse des pieds et des mains afin que la librairie tienne bon et ne doive pas fermer. C’est une jeune femme vraiment très attachante qui s’investit beaucoup dans tout ce qu’elle fait. Elle se plie en quatre afin que tous ceux qui l’entoure soient heureux.

Je dois avouer que je me suis retrouvée par bien des aspects dans sa personnalité têtue mais toujours pleine de bonne volonté.

Bien évidemment que j’ai adoré ce roman qui regroupe tout ce dont j’avais besoin à l’instant où je l’ai lu. En effet, c’est un livre qui fait du bien à l’âme, qui redonne du courage et de l’allant, un très bon remède en ces temps assombris par la pandémie du COVID 19.

Un roman plein d’amour, d’amitié et surtout de tendresse, un joli coup de cœur pour ma part!

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: La vie en chantier de Pete Fromm

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de La vie en chantier de Pete Fromm.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 384 pages

Maison d’édition: Gallmeister

Date de parution (dans cette édition): 5 septembre 2019

4ème de couverture:

Marnie et Taz ont tout pour être heureux. Jeunes et énergiques, ils s’aiment, rient et travaillent ensemble. Lorsque Marnie apprend qu’elle est enceinte, leur vie s’en trouve bouleversée, mais le couple est prêt à relever le défi. Avec leurs modestes moyens, ils commencent à retaper leur petite maison de Missoula, dans le Montana, et l’avenir prend des contours plus précis. Mais lorsque Marnie meurt en couches, Taz se retrouve seul face à un deuil impensable, avec sa fille nouvellement née sur les bras. Il plonge alors tête la première dans le monde inconnu et étrange de la paternité, un monde de responsabilités et d’insomnies, de doutes et de joies inattendus.

Mon avis:

J’ai acheté ce roman car ses thématiques (la paternité et le deuil) me parlaient et que j’en avais lu une bonne critique dans le magazine Elle. De plus, il était recommandé par François Busnel de la Grande Librairie du coup forcément, j’étais curieuse de le lire!

Au début, on rencontre donc Taz et Marnie – un jeune couple qui croque la vie à pleines dents – qui font l’acquisition d’une vieille maison qu’ils projettent de rénover ensemble, malgré leurs maigres moyens financiers.

Leur bonheur fait plaisir à voir et on envie leur relation qui semble si harmonieuse. Quand Marnie meurt après avoir donné naissance à leur petite fille, Midge, Taz est complètement désorienté, déboussolé. Ce n’était pas du tout ce qui était prévu.

On assiste ensuite au long deuil de Taz, complétement désemparé et démuni face à cette petite chose qu’est sa fille. Heureusement son meilleur ami est là pour l’aider ainsi que sa belle-mère qui l’aident à remonter la pente. La belle-mère m’a particulièrement touchée car malgré le fait qu’elle soit détruite par la mort de sa fille Marnie, elle va de l’avant et essaie d’aider du mieux qu’elle peut son beau-fils.

Comme il doit quand même travailler pour subvenir à ses besoins et ceux de sa fille (et un bébé coûte cher, c’est connu), il cherche une baby-sitter et tombe sur Elm, serveuse dans un bar, et décide de l’engager pour s’occuper de sa fille.

La jeune femme prend très vite une place énorme dans le cœur de Midge et fait peu à peu son nid dans la vie de Taz, sans ambiguïté aucune (au début tout du moins). Elle est là pour panser les plaies et offrir une présence féminine à Midge, tout en soutenant Taz dans ses tâches quotidiennes.

Elmo deviendra vite essentielle à l’équilibre un peu précaire de cette petite famille.

J’ai trouvé ce « retour à la vie » de Taz très beau et vraiment bien écrit… du désespoir du début, à la résignation et finalement l’acceptation qu’il ne reverra plus jamais sa douce Marnie mais que la vie doit malgré tout continuer… pour Midge bien sûr mais également pour lui.

J’ai adoré la plume fine et  sensible de Pete Fromm, j’ai littéralement dévoré ce livre en deux jours tant il m’a passionnée. Les personnages sont attachants et on se soucie vraiment de leur sort. Le sujet est triste mais on ressort de notre lecture émerveillé par la chance qu’on a d’être en vie et de pouvoir profiter des gens qu’on aime.

Un bijou.

(Et oui, j’ai acheté tous les autres romans de l’auteur haha)

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Fille de Camille Laurens

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de Fille de Camille Laurens.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 225 pages

Maison d’édition: Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 20 août 2020

4ème de couverture:

FILLE, nom féminin
1. Personne de sexe féminin considérée par rapport à son père, à sa mère.
2. Enfant de sexe féminin.
3. (Vieilli.) Femme non mariée.
4. Prostituée.
Laurence Barraqué grandit avec sa sœur dans les années 1960 à Rouen. « Vous avez des enfants ? demande-t-on à son père. – Non, j’ai deux filles », répond-il. Naître garçon aurait sans doute facilité les choses. Un garçon, c’est toujours mieux qu’une garce. Puis Laurence devient mère dans les années 1990. Être une fille, avoir une fille : comment faire ? Que transmettre ?
L’écriture de Camille Laurens atteint ici une maîtrise exceptionnelle qui restitue les mouvements intimes au sein des mutations sociales et met en lumière l’importance des mots dans la construction d’une vie.

Mon avis:

Quel roman! Je n’avais il me semble jamais rien lu de cette autrice et je dois avouer qu’après n’avoir lu que du bien de ce roman un peu partout j’ai eu envie de me faire ma propre idée. Il est d’ailleurs assez rare que j’achète un livre et que je le lise directement (même si ça m’arrive de plus en plus) mais là je n’ai pas pu résister.

On suit donc la jeune Laurence Barraqué, jeune fille née dans une famille où le masculin est glorifié et dont la naissance (en tant que « fille ») déçoit un peu quand même.

Evidemment, le sujet me parlait, étant moi-même une femme bien entendu mais également car je suis maman de deux adorables petites filles. – Et non je n’ai pas envie d’avoir un 3ème enfant pour « essayer d’avoir un garçon » car je m’en moque, j’adore le fait d’avoir deux filles –  Apparemment le sujet « d’avoir un garçon » est encore bien d’actualité car on m’a déjà posé 20x la question depuis la naissance de ma seconde fille en juin dernier 😉

« C’est une fille (…) « 

C’est une nouvelle aussi parce que n’es pas la première. Ce n’est pas seulement une fille qu’on leur annonce. Une seconde fille – on préfère ne pas dire « une deuxième » car on n’envisage pas une suite (on a tort). Tu n’es pas seulement une fille. Ta sœur (tu vas bientôt le comprendre), ta sœur est née avant toi – c’est toi qui, en naissant, lui donnes ce nom de sœur, c’est toi qui vous baptises toutes deux de cet autre nom que fille, de ce nom commun de sœurs (elle n’en veut pas, ni toi ni personne). Ta sœur aînée à la grâce de Dieu, on l’a laissée venir sans trop barguigner. On l’a nommée Claude, quand même, pour dire à Dieu (on n’y croit pas) que bon, on attendait, on imaginait, on avait espéré… Toi, la deuxième, tu déroutes. « C’est encore une fille »: tu es une nouvelle décevante. On ne t’attendait pas. Ta sœur n’inaugurait pas le choix du roi, mais toi tu n’es même pas le choix de la reine. Tu n’es pas une princesse.

On y suit son mal-être d’être née malgré elle « dans le mauvais corps », ce « deuxième sexe » comme l’écrivait de Beauvoir. Depuis sa naissance à l’âge adulte, elle cherche sa place et essaie d’exister malgré tout, malgré son père qui, bien qu’aimant, l’a beaucoup blessée avec des propos maladroits et sexistes, tout comme les autres hommes qu’elle va rencontrer au cours de sa vie.

Il s’agit là d’un livre féministe qui donne un gros coup de poing sur la table du patriarcat.

Certaines scènes sont choquantes (par exemple, l’oncle qui abuse d’elle au vu et au su de toute la famille ou encore la doctoresse dont on détruit la réputation juste parce que c’est une femme) et surtout la condescendance avec laquelle les hommes traitent les femmes depuis des millénaires. Comme si une femme qui pense c’est rigolo un moment mais bon à un moment il faut redevenir sérieux et laisser parler ceux qui savent vraiment (sous-entendu les hommes bien sûr).

Un roman qui ne laissera personne indifférent (surtout pas les femmes) et à faire lire aux jeunes hommes d’aujourd’hui afin que la prochaine génération soit plus respectueuse et que les hommes et les femmes puissent (un jour enfin) vivre en parfaite harmonie sans rapports de force destructeurs.

Malgré le sujet grave et bouleversant, j’ai adoré la plume vive et drôle de l’auteure, je lirai ses autres livres avec grand plaisir.

Un excellent roman !

Ma note: ♥♥♥♥♥

Bilan de mes lectures du mois de septembre 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de septembre 2020 et vous donner succinctement mon avis dessus, chaque roman fera l’objet d’un article dédié par la suite. En effet, j’ai décidé après vous avoir consulté sur instagram que j’allais dès maintenant consacrer un article par livre lu, ce qui augmentera le nombre d’articles sur le mois (vous aurez ainsi moins à attendre entre chaque article) et ce qui me permettra d’avoir un avis plus « frais » sur le livre que je viens de terminer, comme je le fais pour les services presse.  Par contre, les articles seront certainement assez courts, j’espère que vous ne m’en voudrez pas. 

Je me suis dit qu’ainsi je pourrai vous donner lors de mes bilans un avis sur mes mangas et mes bandes dessinées, ce que je ne faisais pas auparavant (ou très brièvement sur instagram). J’espère que ce nouveau format vous plaira !

Toutes les images proviennent de mon instagram.

Romans lus durant le mois : 11 (dont 2 SP et 2 emprunts bibliothèque)

Mangas lus durant le mois: 1

Bandes dessinées lues durant le mois: 0

Septembre a été dans l’ensemble un excellent mois côté lectures car j’ai eu la chance de recevoir en service presse le dernier thriller de Marie Javet, les roses sauvages, dont je vous avais parlé ici ainsi que le dernier Fiona Cummins, l’ossuaire, dont j’avais bien aimé le collectionneur 🙂 Vous retrouvez juste ici ma chronique. 

J’ai eu envie de lire pas mal de chroniques familiales du coup je me suis plongée dans Frangines d’Adèle Bréau qui raconte l’histoire de 3 soeurs qui se cachent de lourds secrets… Seuls les poissons de Françoise Kerymer reste dans la même thématique car il s’agit là encore d’une histoire de famille compliquée et pleine de non-dits. J’ai vraiment bien aimé Frangines mais j’ai trouvé Seuls les poissons un peu longuet à des moments…

Dans les fantômes du vieux pays de Nathan Hill on explore la (non) relation mère-fils et la difficulté de grandir sans une figure maternelle. Une brique que j’ai lue très rapidement!

La vie mensongère des adultes d’Elena Ferrante aborde le thème épineux de l’adolescence, on y suit une jeune femme en Italie dans les années 70 (il me semble). Je n’ai pas vraiment croché avec ce roman mais je vous en reparlerai plus en détail.

J’ai également privilégié les romans « feel-good » avec les petits soleils de chaque jour d’Ondine Khayat où une bande de retraités essaie de redonner le sourire à une petite fille déprimée par le divorce de ses parents… j’ai également adoré les petites merveilles de Lena Walker où l’on suit une jeune libraire idéaliste… un roman qui m’a donné la pêche!

Le nouveau roman de Camille Laurens, Fille, est également un gros coup de cœur. De la difficulté de naître fille dans ce monde dirigé encore trop souvent par des hommes…un roman qui m’a vraiment transportée!

Petite déception pour lîle du diable de Nicolas Beuglet que j’ai trouvé un peu en dessous de ses romans précédents, même si j’ai passé un très bon moment de lecture (c’est loin d’être un flop quand même!) Cependant, j’ai trouvé  l’intrigue moins aboutie que celle de Complot ou du Cri.

Finalement, le gros coup de coeur du mois de septembre revient à la vie en chantier de Pete Fromm dont j’ai découvert la plume avec ce roman. L’histoire de ce jeune père veuf (sa femme meurt juste après l’accouchement) qui doit s’occuper seul (mais pas vraiment) de sa fille m’a vraiment bouleversée.

Niveau manga j’ai juste lu le tome 4 de it’s my life d’Imomushi Narita où on continue de suivre les aventures d’une petite sorcière qui vit avec l’ancien capitaine des paladins qui a pris sa retraite dans sa jolie maison … Les personnages sont drôles et attachants et j’aime beaucoup les dessins 🙂

Vous retrouverez donc dans les prochains jours une chronique pour chacun de ces livres! (à part les SP dont je vous ai déjà parlé évidemment)

J’ai vraiment profité de mon dernier mois de congé maternité pour lire beaucoup… j’ai recommencé à travaillé le 28 septembre donc le mois d’octobre a été un peu plus léger niveau lectures ! Mais je vous en reparle bientôt.

Et vous, qu’avez-vous lu à la fin de l’été ?

A tout bientôt 🙂

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