Bilan de mes lectures du mois d’octobre 2019

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois d’octobre 2019.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 5

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Tigre, tigre! – Margaux Fragoso

Nombre de pages: 413 pages

Editeur: J’ai Lu

Date de parution (dans cette édition): 11 mai 2013

Résumé: 

Par une belle journée d’été, Margaux rencontre Peter à la piscine de son quartier. Ils commencent à jouer. Elle a sept ans ; il en a cinquante et un. Quand Peter l’invite chez lui avec sa mère, la petite fille découvre un paradis pour enfants composé d’animaux exotiques et de jeux. Charmeur et manipulateur, Peter endosse alors de manière progressive et insidieuse le rôle d’ami, de père, puis d’amant, transformant l’enfant affectueuse et vive en une adolescente torturée.

Mon avis: 

J’avais entendu parler de ce récit (ce n’est donc pas un roman) dans le magazine littéraire « Lire » il y a quelques années et je dois dire que même si le sujet de la relation malsaine entre une petite fille et une homme de plus de 50 ans est choquant, une partie de moi avait quand même envie de comprendre comment cela avait pu être possible. Comment Peter a pu manipuler à ce point Margaux afin qu’elle devienne peu à peu une sorte de jouet sexuel, sans même s’en rendre vraiment compte ? Les parents de Margaux sont également complètement aveugles et ne voient pas ce qui se passe presque sous leurs yeux. Finalement Margaux s’en sort très bien dans sa vie, malgré son innocence volée.. dans tous les cas, sa plume est prometteuse, j’espère qu’elle écrira des fictions car je les lirai avec plaisir!

Ma note: ♥♥♥(♥)

 

Toutes les histoires d’amour du monde – Baptiste Beaulieu

Nombre de pages: 480 pages

Editeur: Fayard/Mazarine

Date de parution (dans cette édition): 17 octobre 2018

Résumé: 

Lorsqu il découvre dans une vieille malle trois carnets renfermant des lettres d amour, le père de Jean sombre dans une profonde mélancolie. Jean, lui, tombe des nues : Moïse, son grand-père, y raconte toute l’histoire de sa vie. Plus incroyable encore, Moïse adresse son récit à une inconnue  : Anne-Lise Schmidt. Qui est cette femme ? Et surtout qui était-elle pour Moïse  ? Comment quelqu’un de si chaleureux et sensible dans ses lettres a-t-il pu devenir cet homme triste et distant que père et fils ont toujours connu ? Naviguant entre les grands drames du siècle et des histoires d’amour d’aujourd hui glanées dans une tentative éperdue de faire passer un message à son père, Jean devra percer le lourd secret d un homme et lever le voile sur un mystère qui va chambouler toute une famille…

Mon avis: 

Un livre vraiment bien écrit, mêlant passé et présent… quand le père du narrateur trouve de nombreuses lettres de son propre père adressée à une certaine Anne-Lise Schmidt, il remet toute sa vie en question car son père lui avait caché tout un pan de sa vie. Peu à peu, on comprend à travers ces lettres tout ce que le fameux grand-père a traversé, durant la guerre et après… son amour perdu puis retrouvé et finalement, Anne-Lise…. Ce livre m’a réellement touchée surtout quand j’ai compris que le narrateur, même s’il a changé son nom dans le livre, est en fait l’auteur, Baptiste Beaulieu, et ce livre est l’histoire de sa propre famille… Un récit bouleversant, qui vous donnera envie de prendre les gens que vous aimez dans vos bras…

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Phobos, origines – Victor Dixen

Nombre de pages: 304 pages

Editeur: R-Jeunes adultes

Date de parution (dans cette édition): 2 juin 2016

Résumé: 

Six pionniers en apparence irréprochables.
Six jeunes terriens rongés par leurs secrets.
Six dossiers interdits, qui auraient dû le rester.

Ils incarnent l’avenir de l’humanité.
Six garçons doivent être sélectionnés pour le programme Genesis, L’émission de speed-dating la plus folle de l’histoire, Destinée à fonder la première colonie humaine sur Mars. Les élus seront choisis parmi des millions de candidats pour leurs compétences, Leur courage et, bien sûr, leur potentiel de séduction.
Ils dissimulent un lourd passé.
Le courage suffit-il pour partir en aller simple vers un monde inconnu ? La peur, la culpabilité ou la folie ne sont-elles pas plus puissantes encore ? Le programme Genesis a-t-il dit toute la vérité aux spectateurs Sur les  » héros de l’espace  » ?
Ils doivent faire le choix de leur vie, avant qu’il ne soit trop tard.

Mon avis: 

J’ai apprécié en apprendre plus sur le passé des 6 prétendants pour l’envol sur mars. En effet, dans Phobos, je trouve qu’on suit surtout les filles (enfin je n’ai lu que les 2 premiers tomes, il m’en reste encore 2 à lire!) du coup je suis contente que l’équilibre soit ainsi rétabli. On y apprend donc que tous les 6 ont un passé assez lourd et c’est justement pour cela qu’ils ont été choisie par la productrice du programme, afin de créer sans cesse des pics d’audimat quand les secrets seront révélés… et tout le monde sait que les bad boys font mieux vendre que les garçons biens sous tous rapports… bref j’ai vraiment aimé ces 6 récits et sans vouloir vous spoiler, cela ne présage rien de bon pour les tomes 3 et 4 !! Mon personnage préféré reste Mozart alors j’espère que tout ira bien pour lui 😉 A lire si vous avez déjà commencé la série Phobos (au moins les deux premiers tomes) et que vous voulez en savoir un peu plus sur les garçons de l’expédition sur mars 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

 

The promised Neverland, la lettre de Norman – Nanao

Nombre de pages: 242 pages

Editeur: Kazé Manga

Date de parution (dans cette édition): 21 août 2019

Résumé: 

Le 3 novembre, jour même de sa « livraison », Norman écrit dans la forêt une lettre indiquant la marche à suivre pour que ses camarades puissent mener à bien leur évasion. Au fil de sa rédaction, de nombreux souvenirs nostalgiques de moments vécus à l’orphelinat lui reviennent en mémoire. Retrouvez pour la première fois le roman du quotidien paisible et tristement révolu des enfants de Grace Field House !

Mon avis: 

J’ai été ravie de retrouver les personnages du manga dans un format plus long et plus détaillé, le roman. On y suit donc Norman, qui écrit une lettre « d’Adieu » à ses amis juste avant d’être « livré » aux monstres (bien sûr il faut avoir lu les mangas pour comprendre ce que je vais raconter 😉 ) il se perd ensuite dans ses pensées et se rémémore plusieurs moments clé de son amitié avec les différents héros et on comprend mieux les liens qui les lient. Alors même si on apprend finalement pas grand chose de crucial dans ce roman, j’ai trouvé agréable d’avoir eu accès à des souvenirs dont on a aucune idée si on n’a lu que les mangas. Un chouette ajout à la collection, bien que pas indispensable!

Ma note: ♥♥♥

 

Les prisonniers de la liberté – Luca Di Fulvio

Nombre de pages: 653 pages

Editeur: Slatkine & Compagnie

Date de parution (dans cette édition): 12 septembre 2019

Résumé: 

Le retour du maître Di Fulvio !
Après New York, Luca Di Fulvio nous emmène à Buenos Aires. Un parcours semé d’embuches, où amitié, amour et trahisons s’entremêlent… Un grand Di Fulvio.

1913, un paquebot quitte l’Europe. A son bord, trois jeunes en quête d’une seconde chance.
Rosetta, jeune femme indépendante et rebelle, fuit son village italien. A la mort de ses parents, harcelée et violentée par la pègre, ayant perdu son honneur, elle n’a eu d’autre choix que d’abandonner la ferme familiale.
Rocco, fier et fougueux jeune homme, laisse derrière lui sa Sicile natale. Il cherche à échapper à la Mafia locale, à laquelle il a refusé de se soumettre.
Raquel, petite juive russe, a vu toute sa famille décimée dans un pogrom. Elle n’emporte avec elle que le souvenir de l’amour que lui portaient ses parents.
Le nouveau monde les réunira.
Après New York, Luca Di Fulvio nous emmène à Buenos Aires. Un parcours semé d’embuches, où amitié, amour et trahisons s’entremêlent…
Un grand Di Fulvio.

Mon avis: 

Vous trouverez mon avis complet juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois d’octobre 2019 🙂

Et vous, que lisez-vous en ce moment ?

Bisous !

Bilan de mes lectures du mois de septembre 2019

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de septembre 2019.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 8

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Le Schmock – Franz-Olivier Giesbert

Nombre de pages: 416 pages

Editeur: Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 16 mai 2019

Résumé: 

J’écris des romans pour raconter des histoires. Depuis longtemps, j’en avais une qui me courait dans la tête et qui se déroulait dans l’Allemagne nazie du siècle dernier, en Bavière. Une histoire d’amour, d’amitié. Malgré toutes mes lectures sur la période hitlérienne, je n’ai jamais réussi à comprendre pourquoi tant d’Allemands « bien », respectables, avaient pris à la légère la montée du nazisme tandis que les Juifs tardaient étrangement à fuir. Par quelle aberration, à cause de quelles complaisances, quelles lâchetés, le nazisme fut-il possible ? Qu’était-il arrivé à ce grand pays de musiciens, de philosophes et de poètes ? Ces questions-là n’ont jamais cessé de me hanter. Je crois que l’histoire d’Elie, Elsa, Lila, Karl et les autres apporte quelques clés. Après tout, il n’y a que les fous pour tenter de répondre à ce genre de questions, les fous ou les personnages de roman. Franz-Olivier Giesbert

Mon avis: 

J’ai eu un gros coup de coeur pour ce roman prenant place lors de la seconde guerre mondiale et la montée au pouvoir d’Hitler. On y suit deux familles, l’une juive et l’autre pas et leurs destins si différents. Un roman qui se lit très facilement, l’écriture est fluide et le sujet vraiment bien amené. Le début est un peu bizarre et lent mais ensuite on se fait très vite entraîner pour ne plus en sortir qu’après avoir lu la dernière page. J’ai hâte de découvrir les autres livres de cet auteur (je crois que j’ai l’arracheuse de dents dans ma pile à lire).

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

L’ombre du renard – Nicolas Feuz

Nombre de pages: 317 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2019

Résumé: 

Après Le Miroir des âmes, une nouvelle enquête du procureur suisse, parti en Corse sur les traces d’un trésor nazi englouti…

Le 16 septembre 1943, alors que les Alliés s’apprêtent à libérer la Corse de l’occupation nazie, un convoi SS quitte un couvent situé sur les hauteurs de Bastia en emportant une mystérieuse cargaison. Chargées sur une barge à destination de l’Italie, les caisses sont victimes d’un bombardement américain et finissent englouties au large du Cap Corse.
Ainsi naît la légende du Trésor de Rommel, qui suscitera bien des convoitises et engendrera de somptueuses dépenses en recherches sous-marines durant plus de 70 ans. Toutes infructueuses.
Jusqu’à ce jour de l’été 2018 où un lingot d’or caractéristique réapparaît en Suisse, à côté du cadavre d’un vieux bijoutier de Neuchâtel. Le premier d’une longue série, qui va entraîner le procureur Norbert Jemsen, sa greffière Flavie Keller et l’inspectrice Tanja Stojkaj dans un tourbillon mortel entre la Suisse et la Corse.

Mon avis: 

Mon avis complet est juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

Une maison jaune – Abigail Seran

Nombre de pages: 302 pages

Editeur: Plaisir de lire

Date de parution (dans cette édition): 23 décembre 2015

Résumé: 

Sous le toit d’une maison jaune, trois destins féminins s’entremêlent…

Un jour, Charlotte découvre dans la maison de maître où elle a récemment emménagé avec sa mère des petits papiers écrits bien des années auparavant. Curieuse, elle décide de remonter la trace de ces mots. Il s’avère qu’entre ces murs, deux autres adolescentes ont vécu avant elle : Léonie, issue d’une famille de notables de l’entre-deux-guerres et Pia, émigrée italienne dans les années cinquante. Chacune d’entre elles fera un bout de chemin dans cette maison qui aurait dû être jaune avec des destins bien différents. Pia, Charlotte et Léonie, trois univers entrelacés à ce moment de la vie si particulier qu’est le passage à l’âge adulte. D’une écriture pleine de justesse et de retenue, l’auteure nous fait traverser le vingtième siècle, au gré des doutes, des espoirs et des certitudes de ses héroïnes. Une histoire au suspense savamment tissé qui pourrait bien dévoiler que cette demeure n’est pas le seul point commun de ces jeunes filles.

Le portrait de trois jeunes femmes du XXe siècle, si différentes et si semblables.

Mon avis: 

Ce livre, qui raconte l’histoire de 3 femmes à travers les âges qui ont en commun la fameuse maison jaune (qui ne l’était pas vraiment d’ailleurs) du titre m’a vraiment transportée. Léonie, jeune fille issue d’une famille noble, obligée de subir un mariage arrangé dans l’entre-deux guerres. Pia, jeune immigrée italienne dans les années 50, qui découvre l’amour et le désir au contact d’une jeune pianiste talentueuse… et finalement Charlotte, adolescente d’aujourd’hui, qui découvre elle aussi les premiers émois amoureux, tout en menant son enquête sur les habitantes précédentes de la maison où elle habite avec sa mère. J’ai vraiment adoré ce roman qui mêle passé et présent, je l’ai trouvé vraiment passionnant et touchant à la fois. Une très belle découverte.

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

La disparition de Stephanie Mailer – Joël Dicker

Nombre de pages: 635 pages

Editeur: Edition de Fallois

Date de parution (dans cette édition): 7 mars 2018

Résumé: 

30 juillet 1994. Orphea, petite station balnéaire tranquille des Hamptons dans l’État de New York, est bouleversée par un effroyable fait divers: le maire de la ville et sa famille sont assassinés chez eux, ainsi qu’une passante, témoin des meurtres.
L’enquête, confiée à la police d’État, est menée par un duo de jeunes policiers, Jesse Rosenberg et Derek Scott. Ambitieux et tenaces, ils parviendront à confondre le meurtrier, solides preuves à l’appui, ce qui leur vaudra les louanges de leur hiérarchie et même une décoration.
Mais vingt ans plus tard, au début de l’été 2014, une journaliste du nom de Stephanie Mailer affirme à Jesse qu’il s’est trompé de coupable à l’époque.
Avant de disparaître à son tour dans des conditions mystérieuses.

Mon avis: 

J’avais beaucoup aimé les deux romans précédents de l’auteur et j’avais vraiment hâte de me plonger dans ce nouveau roman, bien que finalement il a traîné plus d’une année dans ma pile à lire. Comme d’habitude, quand j’entends trop parler d’un livre, ça ne me donne pas tellement envie de le lire… donc j’ai laissé un peu le soufflé redescendre et je me suis lancée ! Et bien franchement, Joël Dicker a vraiment le don pour nous créer des intrigues complexes et qui tiennent vraiment bien la route ! Comme d’habitude avec cet auteur, je me suis bien fait rouler dans la farine !! Un roman vraiment bien ficelé et qui est encore un cran au-dessus de ses précédents romans. Il y a beaucoup de personnages mais chacun a son petit moment à lui et on arrive bien à faire le lien entre eux. Un sacré roman qui j’espère sera porté sur le petit ou grand écran prochainement !

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

Nous étions nés pour être heureux – Lionel Duroy

Nombre de pages: 222 pages

Editeur: Julliard

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2019

Résumé: 

Depuis trente ans, Paul a fait de son histoire familiale, et du désastre que fut son enfance, la matière même de ses romans. Une démarche que ses frères et soeurs n’ont pas comprise, au point de ne plus lui adresser la parole pendant de longues années. Et puis arrive le temps de la réconciliation. Paul décide de réunir à déjeuner, dans la maison qui est devenue son refuge, tous les protagonistes de sa tumultueuse existence : ses neuf frères et soeurs, leurs enfants et les siens, et même ses deux ex-femmes.
Viendra qui voudra. Et advienne que pourra.
Le temps d’un singulier repas de famille, Lionel Duroy parvient à reconstituer tous les chapitres essentiels de la vie d’un homme. Avec sa profondeur psychologique habituelle et l’élégance de son style, il livre ici un récit vibrant de vérité sur les liens indestructibles de l’enfance, la résilience et la paix enfin retrouvée.

Mon avis: 

Oh quelle déception que ce roman !En début d’année, j’avais adoré Eugenia, de ce même auteur. Du coup, quand lors d’une virée en librairie j’ai vu que l’auteur avait sorti un nouveau roman, je l’ai de suite acheté, sans même lire la 4ème de couverture. Et bien, je pense que j’aurais vraiment dû m’abstenir. Alors attention, le roman n’est pas mauvais, ce n’est pas ce que je dis. Mais en comparaison à son précédent roman, il ne se passe presque rien dans ce roman qui décrit juste des retrouvailles lors d’un dîner entre les différents membres d’une famille qui s’étaient brouillés à cause des livres qu’écrit le narrateur de l’histoire. Bref, j’avoue m’être un peu ennuyée, heureusement qu’il était vite lu 😦

Ma note: ♥♥

 

 

Féline – Bu Hui-Ryeong

Nombre de pages: 166 pages

Editeur: Picquier poche

Date de parution (dans cette édition): 3 mars 2016

Résumé: 

Voici un chat errant, qui doit surmonter les difficultés de la vie après la disparition de sa mère.

Voici une adolescente un peu sauvage, qui vit seule avec sa grand-mère et fuit le contact avec les autres, de peur d’être blessée.

Tous deux se rencontrent dans un parc, et aussitôt, le chat croit reconnaître en elle un de ces êtres de légende qui comprennent le langage des chats. C’est sûr, ils sont faits l’un pour l’autre !

Une belle histoire d’amitié entre un jeune chat vagabond et une adolescente, qui apprennent ensemble à affronter la vie, leurs peurs et leur solitude.

Mon avis: 

Ce livre retrace la rencontre entre un jeune chat et la jeune fille qu’il a choisi (malgré elle) comme maîtresse. Ce roman est une sorte de fable moderne, il ne s’y passe pas grand chose finalement mais il est touchant et j’aime le fait qu’il soit narré par le chat. Un livre poétique sur l’attachement homme-animal et sur le besoin d’appartenance que nous avons besoin de ressentir parfois (bande d’amis, famille, etc.).

Ma note: ♥♥♥♥

 

La vérité sur le mensonge – Benedict Wells

Nombre de pages: 220 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 12 septembre 2019

Résumé: 

Laissez-vous embarquer dans le monde du jeune prodige allemand, auteur du bestseller La Fin de la solitude. Dix grandes histoires très différentes, d’un monde dans lequel mensonges, rêves, vérités se croisent et se confondent. Tour à tour touchantes, drôles, surprenantes et, souvent, inoubliables.

Dix grandes histoires sur des petits riens, et pourtant sur l’essentiel.
Des histoires sur le malheur d’être libre, et sur une femme confrontée à une décision existentielle. Des histoires à propos d’un endroit où personne ne veut aller, mais qui devient pourtant un foyer. À propos d’un scénariste d’aujourd’hui qui, en panne d’inspiration, est catapulté dans le Hollywood des années 70, où il pourrait voler l’idée du film qu’il sait être le plus célèbre du XXe siècle. Et, enfin, des histoires tirées de La Fin de la solitude, éclairant enfin un sombre secret de famille et un rêve d’enfant…
Dix grandes histoires très différentes, d’un monde dans lequel mensonges, rêves, vérités se croisent et se confondent. Tour à tour touchantes, drôles, surprenantes et, souvent, inoubliables.

Mon avis: 

Mon avis complet est juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

 

Sans âme [le protectorat de l’ombrelle, tome 1] – Gail Carriger

Nombre de pages: 432 pages

Editeur: Le livre de poche

Date de parution (dans cette édition): 18 avril 2012

Résumé: 

Miss Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales. Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui ne lui avait même pas été présenté ! Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon – beau, compliqué, écossais et loup-garou – est envoyé par la reine Victoria pour démêler l’affaire. Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable. Mais que se trame-t-il réellement dans la bonne société londonienne ? Vampires, loups-garous et aristocrates : un réjouissant mélange de romanesque et de fantastique !

Mon avis: 

Un roman de bit-lit drôle et intéressant à la fois et qui apporte un souffle nouveau au genre. En effet, l’héroïne, Alexia Tarabotti, est une sans-âme ce qui veut dire qu’à son contact, vampires, loups-garous et autres joyeusetés perdent immédiatement (ou presque) leurs pouvoirs qui sont dès lors inutilisables contre elle. Suite à la mort ou la disparition de plusieurs jeunes vampires, Alexia et le responsable du bureau des créatures surnaturelles, Lord Maccon, un beau spécimen de loup-garou, vont enquêter pour comprendre qui est derrière cette affaire. J’ai vraiment été entraînée dans le récit que j’ai trouvé palpitant et bien mené. Je pense lire dans les prochaines semaines le tome 2.

Ma note: ♥♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de septembre, j’ai toujours plus de retard dans mes chroniques et j’en suis navrée.

Et vous, qu’avez-vous lu dernièrement ?

Bisous !

[SP] J’ai lu: Les prisonniers de la liberté de Luca Di Fulvio

Hello à tous !

J’ai eu la chance de recevoir de la part de la maison d’édition Slatkine & Compagnie le tout nouveau roman de Luca Di Fulvio, « Les Prisonniers de la liberté » et je dois dire que rien ne pouvait me rendre plus heureuse étant donné que c’est un auteur dont je n’avais encore jamais rien lu (malgré le fait que j’ai deux de ses romans en poche dans ma pile à lire!) mais dont j’avais entendu parler à maintes reprises de manière élogieuse.

Résumé :

Le roman se passe en 1912 et nous y suivons Rocco, une jeune italien qui essaie d’échapper à la mafia locale, Rosetta, une jeune italienne a qui l’on a tout pris, ainsi que Raquel, jeune juive polonaise qui pense échapper à la misère en embarquant sur un bateau synonyme pour elle de nouveau monde… 3 jeunes gens aux destins fracassés qui vont se retrouver tous 3 à Buenos Aires et devront faire face à la misère environnante ainsi qu’à la cruauté des différents cartels (drogue, prostitution, armes).

Mon avis:

Malgré une mise en place des personnages assez lente, je suis très vite entrée dans l’histoire pour ne plus pouvoir m’en extirper avant d’avoir lu la dernière page.

Tous les personnages sont attachants et on tremble pour eux à chaque chapitre. Gros coup de coeur pour le couple qui recueille Rosetta et surtout pour Tano, le cordonnier bougon mais tellement adorable.

Les romans qui provoquent ce genre d’émotions sont rares et je peux dire que Les Prisonniers de la liberté est l’un de ceux-ci. De plus, savoir que certains faits relatés sont inspirés de la réalité – des jeunes filles à qui l’on faisait miroiter une vie parfaite et qui en fait étaient vendues comme prostituées, la mafia présente partout, etc –  m’a encore plus bouleversée car j’ignorais tout de ces pratiques.

J’ai aimé les descriptions – plutôt glauques pour la plupart – des lieux et le soin apporté par l’auteur afin que nous puissions aisément nous imaginer la ville de Buenos Aires telle qu’elle était en 1912.

J’ai également beaucoup apprécié que que 2 des personnages principaux soient des femmes fortes et qui arrivent à s’en sortir seules, des femmes pleines de ressources et qui sont un modèle pour les autres femmes et qui révolutionnent leur monde.

Et les trois héros, en quelques mots:

Rosetta, jeune femme à la beauté envoûtante, a un pouvoir presque hypnotique sur son entourage et tout le monde tombe sous son charme, j’ai adoré ce personnage. Elle n’est pourtant que douceur et compassion et essaie de changer la vie des femmes qu’elle rencontre.

Raquel, la jeune fille au physique un peu ingrat, qui sait lire et écrire et aurait préféré naître garçon pour pouvoir mener sa vie comme elle l’entend. J’ai adoré suivre son évolution tout au long de l’histoire.

Rocco, le jeune homme qui tombe amoureux de Rosetta au premier regard et qui essaie tant bien que mal de se sortir de la spirale infernale de la mafia, voulant prouver au monde qu’il vaut mieux que son père enrôlé dans la mafia et mort sous les balles. Un garçon courageux (un peu fou parfois) mais passionné dans tout ce qu’il entreprend, un idéaliste romantique et tellement attachant.

On admire le courage des principaux protagonistes, leur audace et des fois on aurait envie de leur dire de se calmer un peu, de peur qu’il ne leur arrive quelque chose.

Et finalement, les méchants de l’histoire : les vrais méchants, ceux dont l’âme est plus noire qu’une nuit sans étoiles mais également les « faux méchants », ceux qui essaient de se racheter et de faire le bien autour d’eux après avoir ravagé tant de familles. Comme dit plus haut, tous les personnages sont intéressants et c’est également valable pour les antagonistes. L’auteur a réussi à me faire éprouver de la haine pure à l’encontre de certains personnages et leurs pratiques débectantes. J’ai rarement ce genre de réactions en lisant un livre, je peux vous l’assurer !

J’ai peur de trop vous en dire si j’entre trop dans les détails et je pense que cela vous casserait le plaisir de découvrir par vous-même cette histoire palpitante.

C’est un roman tendre et dur à la fois, il vous fera rire, pleurer et vous passionnera, j’en suis certaine. Un roman qu’on quitte à regret, comme on quitte un ami. Un gros coup de coeur dont je me souviendrai longtemps!

Bon, et bien je n’ai plus qu’à sortir les autres romans de l’auteur de ma pile à lire ! 🙂

Ma note : ♥♥♥♥♥

Un grand merci à Stlatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

Bilan de mes lectures du mois d’août 2019

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois d’août 2019.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 7

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Fais-moi taire si tu peux ! – Sophie Jomain

Nombre de pages: 337 pages

Editeur: Harlequin

Date de parution (dans cette édition): 7 mars 2018

Résumé: 

Quel être humain normalement constitué oserait ruiner un mariage ? Quelle personne impitoyable faut-il être pour détruire le plus beau jour de la vie d’un couple ? Eh bien, il faut être prêtre, sexy en diable et révéler en pleine cérémonie les petites incartades de la future mariée… Lorsque Louise Adrielle, fleuriste, assiste à la scène, elle comprend mieux pourquoi on lui a demandé de décorer l’église en jaune cocu ! Traumatisée, elle se fait la promesse d’être désormais sur le qui-vive à chaque cérémonie. Car sa responsable l’a mise en garde : La dame au cabanon ne pourra être associé à une autre débâcle nuptiale. Si Louise assiste à un nouvel esclandre, les alliances ne seront pas les seules à finir au placard.

Mon avis: 

Un roman plutôt léger qui se lit très vite. L’héroïne, fleuriste (métier qui lui va bien car elle est plutôt fleur bleue haha) est plutôt attachante et les discours assez savoureux (même si pas vraiment réalistes à des moments). Comme dans toutes les comédiers romantiques, on sait plus ou moins déjà comment cela va se terminer à partir de la page 50 mais j’ai passé néanmoins un chouette moment de lecture. Cependant,  je préfère nettement Sophie Jomain dans le registre Fantasy, je trouve que cet univers lui correspond mieux !

Ma note: ♥♥♥

 

Les 7 morts d’Evelyn Hardcastle – Stuart Turton

Nombre de pages: 537 pages

Editeur: Sonatine

Date de parution (dans cette édition): 16 mai 2019

Résumé: 

Lauréat du prestigieux Costa Award, le premier roman de Stuart Turton est à la fois un formidable jeu de l’esprit et un régal de lecture.

Ce soir à 11 heures, Evelyn Hardcastle va être assassinée.
Qui, dans cette luxueuse demeure anglaise, a intérêt à la tuer ?
Aiden Bishop a quelques heures pour trouver l’identité de l’assassin et empêcher le meurtre.
Tant qu’il n’est pas parvenu à ses fins, il est condamné à revivre sans cesse la même journée.
Celle de la mort d’Evelyn Hardcastle.

Mon avis: 

Un roman à tiroirs incroyable, où on revit encore et encore la même journée mais dans le corps d’un différent protagoniste car le narrateur change de « réceptacle » à chacun de ses réveils ! Son but pour pouvoir s’en sortir, trouver le meurtrier de la belle Evelyn Hardcastle. S’il ne le trouve pas, il sera condamné à revivre encore et toujours cette dramatique journée …Un premier roman époustouflant, qui mérite vraiment qu’on se penche sur son cas !!

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Nymphéas Noirs – Michel Bussi

Nombre de pages: 493 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 5 septembre 2013

Résumé: 

Le jour paraît sur Giverny.
Du haut de son moulin, une vieille dame veille, surveille. Le quotidien du village, les cars de touristes… Des silhouettes et des vies. Deux femmes, en particulier, se détachent : l’une, les yeux couleur nymphéa, rêve d’amour et d’évasion ; l’autre, onze ans, ne vit déjà que pour la peinture. Deux femmes qui vont se trouver au cœur d’un tourbillon orageux. Car dans le village de Monet, où chacun est une énigme, où chaque âme a son secret, des drames vont venir diluer les illusions et raviver les blessures du passé…

Mon avis: 

Un roman mêlant (et emmêlant) passé-présent qui m’a vraiment tenue en haleine jusqu’à la dernière page ! Je dois dire que ce roman m’a réconciliée avec l’auteur car jusqu’à présent je n’avais pas encore eu de gros coup de coeur pour l’un de ses livres, c’est maintenant chose faite !! Un roman très bien écrit, bien pensé et qui ne laissera personne indifférent ! (on l’adore ou on le déteste je pense!)

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Mémé dans les orties – Aurélie Valognes

Nombre de pages: 252 pages

Editeur: Le Livre de Poche

Date de parution (dans cette édition): 9 mars 2016

Résumé: 

Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d’escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie… jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 93 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.
Un livre drôle et rafraîchissant, bon pour le moral, et une véritable cure de bonne humeur  !

Mon avis: 

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre quand ma maman m’a prêté ce roman car j’avais peur que ce soit un peu trop léger pour moi (pas que je n’aime pas le feel good mais parfois je trouve que ça sonne un peu creux 😦 ) Et bien, j’ai été agréablement surprise par ce roman qui se lit super vite et dont les personnages sont (malgré eux) attachants. Le final m’a même arraché quelques larmes… je pense lire quelques autres livres de l’auteure prochainement !

Ma note: ♥♥♥♥

 

 

La cage dorée – Camilla Läckberg

Nombre de pages: 343 pages

Editeur: Actes Sud

Date de parution (dans cette édition): 11 avril 2019

Résumé: 

Un mari parfait, une fille adorable et un appartement de luxe dans l’un des quartiers les plus chics de Stockholm, Faye semble tout avoir. Mais de sombres souvenirs de son enfance à Fjällbacka la hantent et elle se sent chaque jour un peu plus prisonnière d’une cage dorée. La femme forte et ambitieuse qu’elle était autrefois a tout abandonné pour Jack. Lorsqu’il la trahit, son univers s’effondre. Du jour au lendemain, elle se retrouve sans rien. D’abord complètement anéantie, elle décide de rendre coup pour coup et se met à échafauder une vengeance impitoyable. Retraçant le destin poignant d’une femme trompée et exploitée qui prend sa vie en main, La Cage dorée est un cocktail palpitant de trahison, de rédemption et de vengeance.

Mon avis: 

Wahou. C’est le mot ou plutôt l’interjection qui décrit le mieux ce roman. Un roman, cru, trash, qui vous prend aux tripes et qui ne vous laisse pas un instant de répit. On y suit une femme trompée qui n’aura de cesse de vouloir se venger de son mari qui la laisse sans le sous alors qu’elle lui avait tout consacré… Un roman poignant, bien en phase avec les mouvements « me too » et « Women’s empowerment » qui va loin, certes, mais qui fait réfléchir tout de même à la place des femmes dans la société. Un roman à lire d’urgence. (apparemment il s’agit du premier tome d’un triptyque, j’ai hâte de lire les 2 suivants)

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Les jours infinis – Claire Fuller

Nombre de pages: 379 pages

Editeur: Le Livre de Poche

Date de parution (dans cette édition): 25 avril 2018

Résumé: 

«  Il n’a pas l’air d’un menteur  », pense Peggy Hillcoat en regardant la photo de son père. Elle a été prise l’été de ses huit ans. Il avait transformé la cave en abri antiatomique et discutait de fin du monde avec ses amis survivalistes. Sa mère retenue au loin, ils s’étaient amusés à camper dans le jardin, avant qu’il ne l’emmène en voyage dans une forêt lointaine. Les vacances s’étaient muées en perpétuité quand il lui avait annoncé que le reste du monde avait disparu. La vie de Peggy à ce moment-là  ? Un piano bricolé qui joue de la musique dans sa tête, la forêt immense et une hutte en bois.
En 1985, Peggy est de retour à la maison, après neuf ans d’absence. Comment a-t-elle survécu mais surtout comment est-elle revenue ?

Mon avis: 

D’abord attirée par la jolie couverture de ce roman lors d’un salon littéraire (Morges sur les Quais si vous voulez tout savoir), j’ai ensuite été tout de suite fascinée par le synopsis de ce roman. Un homme part avec sa fille de 9 ans dans la forêt (très loin de tout village) et lui fait croire que le reste du monde a été détruit et qu’ils sont les seuls survivants… A 16 ans, elle finit par s’enfuir et à rejoindre le monde civilisé et on déroule lentement le fil de son histoire … jusqu’au drame final. Un beau roman, assez angoissant car depuis le début on sent poindre un malaise avec cet homme obsédé par le mouvement survivaliste… En temps que maman je ne peux qu’imaginer la peur et la douleur qu’éprouve la mère de Peggy (la petite fille donc) quand elle se rend compte que sa fille a disparu avec son mari…un roman dur mais vraiment bien écrit et qui vaut vraiment le détour!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

 

Dompteur d’anges – Claire Favan

Nombre de pages: 437 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 22 février 2018

Résumé: 

Personne n’aime les tueurs d’enfants. En prison encore moins qu’ailleurs. Harcelé, battu, agressé quotidiennement sous le regard aveugle des matons, Max Ender vivra cinq ans d’enfer. Le crime qui l’a jeté là, Max ne l’a pourtant pas commis. Finalement innocenté, c’est un autre homme qui retrouve la liberté. L’homme à tout faire s’est mué en prédateur. Ses tortionnaires, il les châtiera un par un, par l’intermédiaire de leurs enfants, préalablement enlevés, dressés, domptés : les anges de sa vengeance, au glaive ensanglanté…

Mon avis: 

J’en attendais tellement de ce roman car j’en avais lu beaucoup de bien et bien malgré le fait que j’ai passé un très bon moment de lecture (les chapitres s’enchaînement à une allure folle), j’ai trouvé la fin facile et un peu grand-guignolesque. Bref, un roman qui aurait gagné à avoir quelques pages en plus et un dénouement plus travaillé. Dommage car l’idée d’une vengeance obtenue à travers les enfants des bourreaux du principal protagoniste (vite oublié au profit des gamins après quelques pages…) était vraiment bonne mais aurait pu être mieux exploitée. Je suis curieuse de lire les autres livres de l’auteure tout de même !

Ma note: ♥♥♥( ♥)

 

Et voilà pour mes lectures du mois d’août 2019!

Et vous, qu’avez-vous lu cet été ?

[SP] J’ai lu: L’Ombre du Renard de Nicolas Feuz

Déjà une année est passée depuis la sortie du Miroir des Âmes et j’ai eu la chance de recevoir sa suite, L’Ombre du Renard, édité aux Editions Slatkine & Cie et je dois dire qu’encore une fois, le procureur neuchâtelois Nicolas Feuz a mis la barre très haut et peut-être même encore plus haut que dans ses précédents romans qui étaient pourtant déjà très bons. Sans plus tarder, je vous donne mon avis sur ce nouveau roman 🙂

Nombre de pages: 317 pages

Date de sortie: 22 août 2019

Résumé:

Ce roman prend place après les événements survenus dans le roman « Le Miroir des Âmes » et il reprend également des personnages d’un roman précédent de l’auteur (auto-publié), « Les Bouches » dont je vous ai parlé il n’y pas si longtemps (l’article fait partie de ce bilan-ci) et dans lequel nous avions fait la connaissance de l’inspecteur de police Eric Beaussant qui enquêtait sur des meurtres en Corse ainsi que du « clan » Mariani, qui a main mise sur la plupart des richesses de l’Ile.

Le roman commence fort avec une description plutôt choquante de mort par émasculation (j’ose le dire car c’est vraiment dans les 4 premières pages du roman) macabrement mise en scène dans un ancien couvent. Le procureur Norbert Jemsen, sa fidèle assistante Flavie ainsi que Tanja, leur agent infiltré, vont vite faire un parallèle entre les meurtres perpétrés dans leur pays et l’enquête menée en Corse par Eric Beaussant lorsqu’un lingot d’or nazi est retrouvé chez un bijoutier assassiné….car la légende du trésor de Rommel est encore très vivante dans les mémoires des occupants de l’Ile de Beauté…

Mon avis:

Comme d’habitude chez Nicolas Feuz, les chapitres sont courts, nerveux et vont droit au but. Les descriptions des lieux et des itinéraires sont précises et nous permettent de bien nous repérer géographiquement sans pour autant faire ralentir le récit. C’est personnellement quelque chose que j’apprécie dans un livre, d’autant plus quand je connais une bonne partie des lieux où se passe l’action du roman !

Pour vous dire, j’ai dévoré ce thriller en deux jours, impossible de le lâcher (J’aurais même certainement pu le terminer en un seul jour mais ma fille de 4 ans et mon mari n’auraient sûrement pas été d’accord haha).

Les chapitres suivent alternativement les enquêtes en Suisse et en Corse et certains chapitres relatent également comment s’est déroulée la nuit où le trésor de Rommel (6 coffres pleins de richesses volées par les nazis) a été englouti par les flots au large de la Corse et toutes les recherches qui ont ensuite été organisées pour le retrouver, en vain. 

J’ai trouvé super intéressante toute cette partie historique (même si romancée) car pour ma part, je ne connaissais que de nom cette légende, sans savoir de quoi il s’agissait réellement. Pour le coup, je suis contente d’en avoir appris plus sur cette partie très mystérieuse de la Seconde Guerre Mondiale.

J’ai également apprécié que les personnages de deux romans différents se retrouvent et interagissent ensemble cela rend l’univers de l’auteur encore plus cohérent.

L’enquête est haletante et on tremble plus d’une fois pour les protagonistes ! Même si finalement le roman n’est pas vraiment axée sur le duo Norbert/Flavie, j’ai été heureuse de les retrouver et de voir que leur complicité est intacte malgré ou peut-être grâce à tout ce qu’ils ont du traverser ensemble dans le tome précédent. J’ai également aimé que la relation amoureuse entre Flavie et Tanja ait perdurée, j’apprécie le choix de l’auteur de nous éviter un couple Flavie/Norbert, ce qui aurait été un peu décevant car trop évident, je trouve la configuration choisie beaucoup plus intéressante ! 

La fin nous met d’ores et déjà sur la piste d’une suite pour le moins sanglante…ce qui laisse présager encore bien des meurtres à élucider et surtout bien des peines à surmonter pour nos 3 acolytes…. En trois mots: J’ai hâte !

Bon et puis je voulais juste prendre un instant pour dire qu’encore une fois, Slatkine & Cie a fait fort avec la couverture de ce roman que je trouve particulièrement réussie car elle reflète bien l’ambiance glaçante qui règne dans ce roman… vous comprendrez mieux la signification de la couverture à la fin du livre 😉

Si vous aimez les thrillers bien ficelés et pleins de rebondissements et que vous appréciez vous faire surprendre par une fin à laquelle vous ne vous attendiez pas, je ne peux que vous recommander l’Ombre du Renard !

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

*un grand merci aux Editions Slatkine & Cie et à Nicolas Feuz pour l’envoi de ce SP!

Bilan de mes lectures du mois de juillet 2019

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de juillet 2019.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 5

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Ghost in Love – Marc Lévy

Nombre de pages: 360 pages

Editeur: Robert Laffont/Versilio

Date de parution (dans cette édition): 14 mai 2019

Résumé: 

Ils ont trois jours à San Francisco.

Trois jours pour écrire leur histoire.

Que feriez-vous si un fantôme débarquait dans votre vie et vous demandait de l’aider à réaliser son vœu le plus cher ?

Seriez-vous prêt à partir avec lui en avion à l’autre bout du monde ? Au risque de passer pour un fou ?

Et si ce fantôme était celui de votre père ?

Thomas, pianiste virtuose, est entraîné dans une aventure fabuleuse : une promesse, un voyage pour rattraper le temps perdu, et une rencontre inattendue.

Digne des plus belles histoires de Capra et de Billy Wilder, Ghost in Love donne envie de croire au merveilleux.

Mon avis: 

J’avais beaucoup aimé les deux romans précédents (la dernière des Stanfield et Une fille comme elle) et du coup j’étais sûre que ce dernier roman allait être dans la même veine…. et bien j’ai été déçue car même si j’ai passé un chouette moment de lecture, l’écriture est fluide et on fait défiler les pages à une vitesse folle, le fond de l’histoire sonne un peu creux. Difficile d’en dire trop sans vous spoiler mais disons juste que j’ai trouvé un peu gros que le père (ledit fantôme amoureux du titre) souhaite passer son éternité avec une femme avec laquelle, à part quelques gestes tendres et de la correspondance il n’a rien partagé dans sa vie ….

Ma note: ♥♥♥

 

Leurs enfants après eux – Nicolas Mathieu

Nombre de pages: 425 pages

Editeur: Actes Sud 

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2019

Résumé: 

Août 1992. Une vallée perdue quelque part dans l’Est, des hauts-fourneaux qui ne brûlent plus, un lac, un après-midi de canicule. Anthony a quatorze ans, et avec son cousin, pour tuer l’ennui, il décide de voler un canoë et d’aller voir ce qui se passe de l’autre côté, sur la fameuse plage des culs-nus. Au bout, ce sera pour Anthony le premier amour, le premier été, celui qui décide de toute la suite. Ce sera le drame de la vie qui commence. Avec ce livre, Nicolas Mathieu écrit le roman d’une vallée, d’une époque, de l’adolescence, le récit politique d’une jeunesse qui doit trouver sa voie dans un monde qui meurt. Quatre étés, quatre moments, de Smells Like Teen Spirit à la Coupe du monde 98, pour raconter des vies à toute vitesse dans cette France de l’entre-deux, des villes moyennes et des zones pavillonnaires, de la cambrousse et des ZAC bétonnées. La France du Picon et de Johnny Hallyday, des fêtes foraines et d’Intervilles, des hommes usés au travail et des amoureuses fanées à vingt ans. Un pays loin des comptoirs de la mondialisation, pris entre la nostalgie et le déclin, la décence et la rage.

Mon avis: 

Il s’agit là du livre qui a remporté le fameux prix Goncourt l’année passée et franchement je comprends pourquoi il a été choisi ! Le roman se passe dans les années 90 (toute mon enfance quoi) et on y suit Anthony, son cousin (dont on ignore le nom il me semble) et ses copains/copines qui essaient de s’en sortir dans la classe ouvrière d’une France (déjà) en crise. Il va découvrir l’amour, la drogue, le monde du travail et la violence…. On ne peut que s’attacher aux personnages de ce roman qui se lit d’une traite! On rit, on tremble et Un très bon roman sur le dur passage à la vie d’adulte!

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

J’irai tuer pour vous – Henri Loevenbruck

Nombre de pages: 640 pages

Editeur: Flammarion

Date de parution (dans cette édition): 24 octobre 2018

Résumé: 

1985, Paris est frappé par des attentats comme le pays en a rarement connu. Dans ce contexte, Marc Masson, un déserteur parti à l’aventure en Amérique du Sud, est soudain rattrapé par la France. Recruté par la DGSE, il est officiellement agent externe mais, officieusement, il va devenir assassin pour le compte de l’État. Alors que tous les Services sont mobilisés sur le dossier libanais, les avancées les plus sensibles sont parfois entre les mains d’une seule personne… Jusqu’à quel point ces serviteurs, qui endossent seuls la face obscure de la raison d’État, sont-ils prêts à se dévouer ? Et jusqu’à quel point la République est-elle prête à les défendre ? Des terrains d opérations jusqu’à l’Élysée, des cellules terroristes jusqu’aux bureaux de la DGSE, Henry Loevenbruck raconte un moment de l’histoire de France qui résonne particulièrement aujourd’hui dans un roman d’une tension à couper le souffle. Pour écrire ce livre, il a conduit de longs entretiens avec « Marc Masson » et recueilli le récit de sa vie hors norme.

Mon avis: 

Comme j’avais adoré « on rêvait juste de liberté », j’étais OBLIGÉE de lire ce nouveau roman d’Henri Loevenbruck qui se passe cette fois-ci dans le domaine des services secrets français. Encore une fois, l’auteur m’a émerveillée avec son sens du rythme et sa faculté à rendre n’importe quel sujet passionnant (il avait quand même réussi à m’intéresser à un livre traitant de motards, c’est dire!). Le roman est complexe, l’intrigue foisonnante et pourtant, à aucun moment il ne m’a perdue en route !! Dans ce roman, on suit donc « Marc Masson », un agent « externe » engagé par les services secrets français afin de faire le sale boulot à leur place, sans s’impliquer de manière trop évidente. J’ai adoré en connaître plus sur le sujet même si certaines pratiques, dont j’ignorais tout, m’ont bien refroidie, moi qui croyais les pays européens bien propres sur eux alors qu’en fait ils distillent (discrètement, soit) leur venin dans les pays en guerre….Bref, je n’ai pas vu passer les 600 pages de ce roman, je l’ai littéralement dévoré, complètement fascinée… alors je le dis, Henri, vous êtes bien parti pour être mon nouveau romancier préféré 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥ 

 

L’exception – Audur Ava Olafsdottir

Nombre de pages: 288 pages

Editeur: Points

Date de parution (dans cette édition): 11 février 2016

Résumé: 

María sera la dernière femme de la vie de Flóki. Le soir du nouvel an, après onze ans de mariage, ce spécialiste de la théorie du chaos la quitte pour un homme. Sans son mari, María ne sait plus trop comment affronter le quotidien. Heureusement, dans la nuit de l’hiver polaire, Perla, charitable voisine, co-auteur de romans policiers, surgit à tout moment pour secourir la belle délaissée…

Mon avis: 

Un roman qui commence par une femme quittée par son mari et qui doit apprendre à vivre seule avec ses enfants. Elle comprend alors qu’elle a été l’exception dans la vie de son mari, parti avec un homme. Elle sera épaulée par une voisine un peu loufoque mais toujours de bon conseil ! Un roman plutôt léger qui se lit très vite (les chapitres sont courts en plus) mais sans m’avoir laissé un souvenir impérissable !

Ma note: ♥♥♥

 

La lune est à nous – Cindy Van Wilder

Nombre de pages: 352 pages

Editeur: Scrineo

Date de parution (dans cette édition): 14 septembre 2017

Résumé: 

Max et Olivia n’ont pas grand-chose en commun. Max, solitaire et complexé, peine à s’intégrer dans son nouveau lycée. Olivia, sociable et hyperactive, vient d’être recrutée par la très populaire chaîne YouTube  » Les Trois Grâces  » et s’investit dans le milieu associatif. Ils n’ont rien en commun, si ce n’est qu’ils sont en surpoids, et que le monde le leur fait bien payer. Lorsqu’ils se rencontrent, ils se comprennent instantanément. Et décident de réagir – chacun à sa manière. L’habit ne fait pas le moine, dit-on… Ni Max ni Olivia ne s’attend aux défis qu’ils vont rencontrer. Et si l’aiguille de la balance n’était pas le seul challenge ? Et s’il était possible de décrocher la lune, même après être tombé à terre… ?

Mon avis: 

Etant donné que j’avais assez déçue du 4ème tome des Outrepasseurs de la même auteure, je ne savais pas trop à quoi m’attendre avec ce roman portant sur la différence et qui pourtant me tentait vraiment. Et je je suis contente d’avoir quand même acheté ce roman car j’ai passé un chouette moment de lecture ! Ce roman, qui s’adresse plus aux adolescents, suit plusieurs jeunes un peu marginalisés de par leur poids, sexualité ou couleur de peau. Ce roman est un hymne à la différence et à l’acceptation de soi. Il met également en garde contre les dérives des réseaux sociaux et comment on peut vite se faire harceler sur certaines plateformes comme Instagram par exemple. Comme je soutiens pleinement le mouvement « body positive » je pense vraiment que ce roman véhicule un message très positif aux jeunes. A mettre entre les mains de tous les ados de votre entourage 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lesctures du mois de juillet et comme d’habitude je suis à la bourre pour vous poster mes avis …. je suis navrée !!

Et vous, qu’avez-vous lu cet été ?

Bisous!

Bilan de mes lectures du mois de juin 2019

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de juin 2019.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 5

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Manhattan Beach – Jennifer Egan

Nombre de pages: 552 pages

Editeur: Robert Laffont

Date de parution (dans cette édition): 16 août 2018

Résumé: 

Une plongée éblouissante dans un New York peuplé de gangsters, de marins, de scaphandriers, durant la Seconde Guerre mondiale. Quand tout changea entre les hommes et les femmes, entre l’Amérique et le monde.

Alors qu’elle a presque douze ans, Anna Kerrigan accompagne son père chez Dexter Styles, un homme qui, comprend-elle, est crucial pour la survie de sa famille. Derrière sa maison, elle aperçoit l’océan, qui l’émerveille autant que le mystère pesant qui lie les deux hommes.
Des années plus tard, son père a disparu, et le pays est en guerre. Anna travaille au chantier naval de Brooklyn, où les femmes effectuent des tâches autrefois réservées aux hommes, désormais au front. Elle devient la première femme scaphandrier ; sa mission essentielle, des plus dangereuses, consiste à réparer les navires qui aideront les États- Unis à remporter la guerre. Un soir, dans un club, elle croise de nouveau le chemin de Dexter Styles, et commence à comprendre la complexité de la vie de son père, ainsi que les possibles raisons de sa disparition.

Mon avis: 

Dans ce roman, on suit le destin d’une famille et en particulier d’une fille et son père. Le père disparaît dans la nature après avoir fricoté avec la mafia locale et la fille, en grandissant, commence à travailler sur un chantier naval et devient la première femme à travailler en tant que scaphandrier pour réparer les navires de guerre. L’écriture est fluide et même s’il y a quelques longueurs dans la narration, j’ai globalement apprécié ce roman et le fait que le personnage principal soit une femme de caractère qui sait ce qu’elle veut et surtout ce qu’elle ne veut pas. J’ai un autre roman de cette autrice dans ma pile à lire, je me réjouis de la découvrir dans un autre registre !

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

 

 

Dans le murmure des feuilles qui dansent – Agnès Ledig

Nombre de pages: 400 pages

Editeur: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 28 mars 2018

Résumé: 

Anaëlle, une jeune femme dont la vie a été bouleversée par un accident, se reconstruit doucement, entre son travail et sa passion pour l’écriture.
Thomas raconte des histoires merveilleuses d’arbres et de forêt pour mettre un peu de couleur dans la chambre d’hôpital de Simon, un garçon lumineux et tendre.
Chacun se bat à sa manière contre la fatalité. Mais est-ce vraiment le hasard qui va sceller leur destin ?
Dans ce nouveau roman, Agnès Ledig noue une histoire simple et poignante où des âmes blessées donnent le meilleur d’elles-mêmes et nous rappellent, dans une nature à la fois poétique et puissante, que la vie est plus forte que tout.

Mon avis: 

Comme d’habitude avec Agnès Ledig, on rit, on pleure et l’émotion nous étreint à chaque fois que l’on tourne une page. Cependant, ce roman m’a globalement beaucoup moins touchée que « pars avec lui » ou encore « juste avant le bonheur » que j’avais vraiment adoré tous les deux. On y suit une jeune femme amputée suite à un accident qui essaie d’écrire un roman et en souhaitant demander des informations à un procureur, commence une correspondance avec celui-ci. En parallèle, on suit un jeune menuisier qui prend soin de son demi-frère hospitalisé pour une grave maladie. J’ai trouvé cette fois-ci les personnages moins attachants que dans les précédents romans que j’avais lus. Même si j’ai apprécié ce roman, j’ai trouvé la fin un peu téléphonée et celle-ci m’a laissée un peu sur ma faim. Un bon roman malgré tout, mais j’ai cependant de grandes attentes pour le prochain roman de l’autrice !!

Ma note: ♥♥♥♥

 

 

Pandemia – Franck Thilliez

Nombre de pages: 648 pages

Editeur: Fleuve

Date de parution (dans cette édition): 4 juin 2015

Résumé: 

 » Bientôt, ce monde contaminé par la médiocrité, la misère, l’assistanat va connaître l’embrasement, puis le changement. »

 » L’homme, tel que nous le connaissons, est le pire virus de la planète. Il se reproduit, détruit, épuise ses propres réserves, sans aucun respect, sans stratégie de survie. Sans nous, cette planète court à la catastrophe. Il faut des hommes purs, sélectionnés parmi les meilleurs, et il faut éliminer le reste. Les microbes sont la solution.  »

Après Angor, une nouvelle aventure pour l’équipe de Franck Sharko et Lucie Henebelle, renforcée en coulisses par la jeune et courageuse Camille. Et l’enjeu est de taille : la préservation de l’espèce humaine.

Mon avis: 

Ce roman est à glacer le sang !! On y suit le couple d’inspecteurs Sharko et Hennebelle qui doivent cette fois-ci faire face à la menace d’un virus d’une grande envergure qui a déjà contaminé une bonne partie de l’Europe !! Franchement Franck Thilliez a fait très fort avec ce roman très angoissant car nous savons tous qu’une attaque bactériologique serait le pire qu’il pourrait arriver !! Comme d’habitude avec cet auteur, les chapitres sont bien rythmés et j’adore toujours autant le duo Sharko-Hennebelle, encore plus attachants et touchants depuis qu’ils sont parents de jumeaux. Un très bon cru (oui je sais j’ai du retard dans la lecture des livres de cet auteur!!)!!

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Demain les chats – Bernard Werber

Nombre de pages: 352 pages

Editeur: Le Livre de Poche

Date de parution (dans cette édition): 31 janvier 2018

Résumé: 

Pour nous, une seule histoire existait :
celle de l’humanité.
Mais il y a eu  LA  rencontre.
Et eux, les chats, ont changé à jamais notre destinée.

Mon avis: 

J’avais acheté ce livre au salon « Morges sur les quais » l’année passée où j’avais eu la chance de rencontrer l’auteur et de me faire dédicacer mon livre 🙂 J’ai un peu honte de l’avouer mais malgré le fait que j’ai plusieurs livres de cet auteur dans ma pile à lire, il s’agit là du premier livre de Bernard Werber que je lis. Et bien je dois dire que j’ai adoré la plume de cet auteur! Dans ce roman on suit deux chats, Bastet et Pythagore, doués d’une intelligence supérieure et qui doivent faire face à la menace des rats dans un monde postapocalyptique. Il s’agit donc là d’une dystopie totalement atypique et c’est vraiment ce que j’ai apprécié ! De plus, ayant moi-même deux chats à la maison, je ne pouvais qu’aimer ce roman qui reflète bien l’amour que l’auteur porte à cet animal. Bref, une pépite d’humour et d’action à lire d’urgence si ce n’est pas encore fait !! La suite sortira en fin d’année il me semble et j’ai déjà trop hâte de la lire !

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Et à la fois je savais que je n’étais pas magnifique – Jon Monnard

Nombre de pages: 170 pages

Editeur: Contemporains 

Date de parution (dans cette édition): 30 mars 2017

Résumé: 

Coska se retrouve dans une école d’art dont les codes lui échappent. Il choisit de tout quitter pour s’adonner à sa véritable passion, l’écriture. Il participe alors à un concours organisé par une célèbre marque de vêtements, Martha Kahl. Cette dernière engage le jeune homme pour inspirer leur prochaine collection. Le voilà à nouveau propulsé dans un monde de faux- semblants aussi envoûtant que pernicieux.

Résumé de l’éditeur: Coska, jeune homme discret et romanesque, se retrouve dans un monde dont les codes lui échappent. Une école d’art, vaste imposture où la création artistique est synonyme d’uniformisation des idées et du  » prêt-à-tout  » pour réussir, qu’il choisit d’abandonner pour s’adonner à son amour véritable, l’écriture.

Il participe alors à un concours organisé par une célèbre marque de vêtements, Martha Kahl. Le but est d’imaginer, sous forme de nouvelles, la prochaine collection de prêt-à-porter printemps/été. La pertinence du travail proposé par Coska – un lien évident entre la mode et la littérature – lui permet d’être engagé par la marque qui compte s’en inspirer.

Le voilà à nouveau propulsé dans un monde de faux-semblants aussi envoûtant que pernicieux. Un fragile tourbillon aux fêlures apparentes où s’entremêlent de grandes soirées luxueuses peuplées de jeunes de sa génération, à la fois perdus et victorieux. Il y aussi l’amour longtemps redouté ; un éditeur cupide, intéressé par ce météore débarqué à Paris.

Trop sensible pour pouvoir résister au faste et à la promesse de reconnaissance qui s’offre à lui, il devient malgré lui l’élément fragile des règles d’un jeu qui auparavant le répugnait. Dans ce rêve éveillé, tout à un prix et la chute se profile inévitablement. Usé par le mensonge, angoissé par sa dérive, saura-t-il trouver la rédemption auprès de sa famille de fortune et de ses premiers amours ?

Mon avis: 

J’avais entendu parler de ce roman par mon amie Laetitia qui si je ne me trompe pas, a fréquenté la même école que l’auteur. Du coup, vous me commencez à me connaître, j’adore découvrir de nouvelles plumes hélvètes et j’ai donc foncé dans la librairie la plus proche afin de mettre la main sur ce fameux roman! On y suit un jeune homme, Cosko, qui, après avoir quitté une école d’art, se met à écrire (sa passion de toujours) et participe à un concours pour faire partie d’un projet dans le monde de la mode. Peu à peu, il se rendra compte des faux-semblants de ce monde de paillettes et après avoir briévement connu la gloire, retombera dans le plus grand anonymat en l’espace de quelques jours. Un roman qui montre bien les travers du monde de la mode et des réseaux sociaux etc. où tout n’est que paraître. Question style d’écriture, celle-ci est fluide, précise et percutante, l’auteur a sa façon bien à lui de décrire les ambiances. Je n’ai pas trop aimé la fin que j’ai trouvée un peu précipitée mais le roman en lui-même m’a beaucoup plu même si j’aurais préféré qu’il ait quelques pages de plus!! Un auteur à suivre de près!

Ma note: ♥♥♥♥

 

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de juin 2019 ! Comme vous pouvez le constater, je n’ai eu que des bonnes lectures durant ce mois de juin!

Avez-vous lu l’un de ces romans ? Qu’avez-vous lu dernièrement !?

N’hésitez pas à me laisser un petit commentaire!! 🙂

A très bientôt 🙂

Bilan de mes lectures du mois de mai 2019

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de mai 2019.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 7

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

La tresse – Laetitia Colombani

Nombre de pages: 224 pages

Editeur: Grasset

Date de parution (dans cette édition): 10 mai 2017

Résumé: 

Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.

Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.

Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.

Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.

Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.

Mon avis: 

J’avais lu tellement de critiques positives de ce roman que j’avais un peu peur de le lire. Je ne sais pas vous, mais moi je me méfie toujours quand les critiques sont unanimement dithyrambiques !! J’ai apprécié ma lecture, mais ce que je reproche à ce livre, c’est le fait que finalement, dès le début pour ma part, je savais déjà comment cela allait se terminer.  Et finalement, j’ai trouvé que les personnages n’étaient pas assez fouillés, le livre reste très en surface de la vie et des caractères de ses protagonistes. C’est cependant un livre qui se lit très vite et avec lequel on passe un bon moment, une sorte de conte moderne mettant en scènes des femmes au caractère fort et inspirant.

Ma note: ♥♥♥

 

La vérité à propos d’Alice – Katherine Webb

Nombre de pages: 672 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 7 avril 2016

Résumé: 

Angleterre, 1821. En épousant Richard, Rachel Crofton croyait enfin échapper à son destin de gouvernante. Mais derrière le commerçant affable se cache un homme colérique et opportuniste… Pour tromper l’ennui, Rachel accepte la proposition de lady Alleyn de lui faire rencontrer son fils reclus, Jonathan, vétéran de la guerre d’Espagne. Dès sa première visite, Rachel comprend que les apparences masquent de profondes failles : pourquoi Jonathan réagit-il si vivement à sa vue ? Qui était Alice, sa fiancée disparue et à qui Rachel ressemble si fortement ?
Décidée à percer le secret de la maison Alleyn, Rachel n’a bientôt plus qu’une idée en tête : découvrir la vérité à propos d’Alice…

Mon avis: 

Bon déjà vous savez (peut-être) que j’adooooooore (désolée si vous ai mis la chanson dans la tête haha) les romans dont l’intrigue se passe dans les années 1800 ou début des années 1900. J’adore m’imagniner les belles toilettes (je parle des habits hein!) de ces dames et les jolis atours de ces messieurs. Ce roman a été vraiment une belle découverte pour moi car il m’a permis de connaître son auteure que je ne connaissais pas mais dont j’ai étrangement encore 1 ou 2 livres dans ma pal ! J’ai aimé le personnage principal, cette jeune femme qui a fait un mariage plus ou moins arrangé et qui doit supporter un mari brutal et sans bonnes manières et tenir compagnie à une homme hanté par le souvenir de la femme qu’il aimait et qui a disparu du jour au lendemain sans laisser de traces. On sent le drame sous-jacent depuis le début du livre et le dénouement ne nous laisse pas en reste. Ce roman se lit d’une traite, il est passionnant et romanesque à souhait. Je ne peux pas trop vous en dire, je déteste en dire trop (vous avez toujours le résumé ci-contre pour vous donner une idée du roman) mais sachez juste que j’ai passé un excellent moment de lecture, sans m’ennuyer une seule seconde. Royal !

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Tout ce qui nous répare – Lori Nelson Spielman

Nombre de pages: 456 pages

Editeur: Cherche-Midi

Date de parution (dans cette édition): 18 octobre 2018

Résumé: 

Fais la paix avec ton passé. Ton avenir en dépend.

Erika Blair a tout pour être heureuse : une carrière au sommet et deux filles magnifiques. Sa vie sombre brutalement lorsque l’aînée, Kristen, meurt dans un accident. Entre culpabilité dévorante et déni obstiné, Erika et sa fille cadette, Annie, s’éloignent peu à peu, chacune prisonnière de son propre chagrin.
Erika reçoit un jour un mail anonyme :  » Chasse ce qui te pèse et cherche ce qui t’apaise.  » Elle reconnaît cette citation, tirée d’un cahier qu’elle a préparé avec amour pour ses filles, dans lequel elle a consigné les sages paroles de sa mère et de sa grand-mère. Qui peut bien lui avoir envoyé ce message et ceux qui suivront ? Des indices, semés entre les lignes, orientent Erika vers l’île de son enfance, Mackinac. Ce n’est qu’en remontant là-bas le fil de son passé torturé qu’elle pourra retrouver le chemin vers ses filles.

Mon avis: 

J’avais adoré le premier roman de cette auteure (demain est un autre jour) et déjà moins le second (un doux pardon) mais là, même si je n’ai pas retrouvé le feu sacré du premier roman, j’ai vraiment bien apprécié ma lecture. On y suit une maman solo qui vit avec ses deux filles. Jonglant entre sa vie professionnelle et privée, elle est soulagée de ne pas devoir accompagner en voiture ces filles à la rentrée et que celles-ci partiront en train. Cependant, seule l’une des deux prendra ce train qui malheureusement aura un accident. La maman et sa fille en vie n’arrivent pas à faire leur deuil, elles se sentent les deux coupables et n’arrivent plus à communiquer, elles s’enferment dans leur tristesse. Il faudra à la mère un pèlerinage dans le lieu de son enfance afin d’arriver à faire ce deuil impossible et l’aide de curieuses citations qu’elle reçoit par e-mail et qu’elle pense provenir de sa fille disparue…. Un roman triste mais plein d’espoir, un roman qui nous rappelle que la famille et nos proches sont notre bien le plus précieux sur cette terre.

Ma note: ♥♥♥♥

 

Les Bouches – Nicolas Feuz

Nombre de pages: 289 pages

Editeur: The Book Edition

Date de parution (dans cette édition): 20 octobre 2015

Résumé: 

Les Bouches de Bonifacio. Corse-du-Sud. Détroit maritime international séparant l’Île de Beauté de la Sardaigne. Septembre 1943. Hitler projette d’y faire remonter ses troupes en direction de Bastia, suite à la capitulation de l’Italie. Pour contrecarrer les plans du Führer, un petit groupe de résistants oeuvre dans l’ombre de l’Opération Vésuve lancée par de Gaulle, visant la libération de l’île. Juillet 2015. Un cadavre est retrouvé, flottant au pied des falaises de calcaire blanc. A la place de ses yeux, les gendarmes découvrent d’étranges débris de coquillages. Bientôt, d’autres morts similaires surviennent, contraignant l’adjudant-chef Eric Beaussant, fraîchement revenu sur l’île de son enfance, à affronter les fantômes du passé.

Mon avis: 

Il s’agit là du premier roman de Nicolas Feuz dont l’intrigue ne se passe pas du tout en Suisse mais en Corse! J’ai aimé ce roman qui mêle passé (seconde guerre mondiale) et présent et qui commence avec la découverte d’un cadavre sur une plage, les orbites vides remplies de coquillages. J’ai aimé les descriptions de l’Ile de Beauté et l’ambiance lugubre du roman. J’ai trouvé le jeune inspecteur de police attachant et j’ai trouvé vraiment affreux toutes les révélations qui lui sont faites, dans la ligne d’un autre héros de Nicolas Feuz, Michaël Donner. J’ai l’impression que M. Feuz aime bien faire en faire baver à ses personnages 😉 Si vous avez lu le Miroir des Ames, le dernier roman de Nicolas Feuz, vous n’êtes pas sans savoir que sa suite, « l’ombre du renard », qui sortira cet été, sera également lié au roman les Bouches car je pense (mais en fait je n’en suis pas sûre hein!!) qu’on y retrouvera le jeune enquêteur 😉 mais je dis ça, je ne dis rien !! En tout cas je ne peux que vous recommander « Les Bouches » qui est vraiment un bon polar pleins de rebondissements.

Ma note: ♥♥♥♥

 

La nuit de l’ogre – Patrick Bauwen

Nombre de pages: 496 pages

Editeur: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 9 mai 2018

Résumé: 

La mort est un art.
Vous en êtes le spectateur.
Et vous pourriez être sa prochaine victime.

Des sous-sols de Paris aux recoins obscurs des facultés de médecine, Chris Kovac, médecin urgentiste, se lance à corps perdu dans une enquête qui ressemble à une nuit sans fin.

Mon avis: 

J’ai été ravie de retrouver la plume fluide de Patrick Bauwen et son héros Chris Novak. Dans ce roman, encore plus gore que le précédent (la nuit du chien), on suit la piste d’un homme qui prend en photo des personnes qu’il a tuées après les avoir mises en scène. Brrr de quoi nous mettre la chair de poule !! On est de suite embarqués dans l’histoire jusqu’au final qui m’a laissée pantoise !! Encore une fois, le pauvre Novak n’est pas épargné, ni ses proches…Ce roman ne fait que confirmer tout le bien que je pense de cet auteur et ses romans nous plongent de plus en plus dans les tréfonds et la noirceur de l’âme humaine. Si vous aimez Maxime Chattam, vous ADOREREZ les romans de Patrick Bauwen….

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

La vraie vie – Adeline Dieudonné

Nombre de pages: 265 pages

Editeur: L’Iconoclaste

Date de parution (dans cette édition): 29 août 2018

Résumé: 

Un huis-clos familial noir. Un roman initiatique drôle et acide. 
Le manuel de survie d une guerrière en milieu hostile. Une découverte.

Le Démo est un lotissement comme les autres. Ou presque. Les pavillons s alignent comme  des pierres tombales. Chez eux, il y a quatre chambres. Celle du frère, la sienne, celle des parents. Et  celle des cadavres. Le père est chasseur de gros gibier. Un prédateur en puissance. La mère, est transparente,  amibecraintive, soumise à ses humeurs.
Avec son frère, Gilles, elle tente de déjouer ce quotidien saumâtre. Ils jouent dans les carcasses des voitures de la casse en attendant la petite musique qui annoncera l arrivée du marchand de glace. Mais un jour, un violent accident vient faire bégayer le présent. Et rien ne sera plus jamais comme avant.

Mon avis: 

Là encore, j’avais entendu tellement de bien de ce roman soit disant « choc » que je redoutais un peu de le lire ! Je dois dire que le style est accrocheur, on est de suite embarqués dans l’histoire !Cependant, j’ai eu de la peine à m’attacher aux personnages de ce roman, cette famille de la classe moyenne qui vit dans la peur des colères du père. J’avoue que je n’ai pas trop croché à l’histoire de la hyène (sans trop vous en dire..) que j’ai trouvé un peu farfelue mais pour le reste l’histoire reste classique, voire un peu clichée à des moments… franchement je ne comprends pas trop pourquoi ce roman a fait l’objet d’autant d’engouement !

Ma note: ♥♥♥

 

Les enfants de l’avenir (tome 1) – Cynthia Jhaveri

Nombre de pages: 128 pages

Editeur: Editions Eclectica

Date de parution (dans cette édition): début 2019

Résumé: 

«Les enfants de l’avenir» est une dystopie en trois tomes, destinée aux jeunes adultes. Afin d’éviter la fin programmée des humains en raison du manque de naissances, la fonction principale des habitants de Lifeland est désormais de se marier, de concevoir 4 enfants et de les élever jusqu’à ce que ces derniers soient eux-mêmes en âge de procréer. Et ce au plus tard à 18 ans. Les familles sont chouchoutées au plus haut point dans ce monde «merveilleux». Kara, 17 ans, va refuser de se plier aux règles de ce régime autoritaire et s’exposer au sort réservé aux rebelles. Au fil des épreuves, elle se découvre des capacités insoupçonnées et rencontre des individus, qui pourraient aussi bien l’aider que la condamner. Au-delà de l’action et de l’aventure, la trame de fond du roman dénonce des discriminations: le sexisme, la pression sociale d’avoir des enfants, la différence ainsi que le consumérisme effréné.

Mon avis: 

J’ai eu la chance de rencontrer Cynthia Jhaveri  (qui est très sympathique d’ailleurs!) au Salon du Livre de Genève cette année et son livre a tout de suite attiré mon attention ! Déjà la couverture est très belle et la 4ème de couverture promettait une dystopie où pour éviter une future extinction de la race des hommes, les jeunes gens doivent fonder une famille et avoir au moins 4 enfants pour accomplir leur devoir citoyen et ensuite prendre une retraite bien méritée. J’ai vraiment apprécié le personnage de Kara qui ne veut pas se conformer à la norme et refuse ce destin déjà tout tracé!! Gros coup de coeur également pour le personnage de Hawk, jeune homme torturé et irresistiblement attiré par Kara. Le troisième personnage principal, Cory, un autre jeune homme très proche de Kara, est beaucoup plus lisse et pour ma part moins intéressant (mais cela peut changer). Le roman, qui est en fait un tome 1 (ce sera une trilogie), se lit très vite (il a très peu de pages) et nous laisse sur un gros renversement de situation. J’ai vraiment aimé le thème de cette dystopie, on a une pincée du « Passeur » ainsi qu’une pincée de « Divergente » pour l’action et le reste est totalement original. Je n’ai qu’une hâte: que la suite sorte et savoir enfin ce qu’il va arriver à Kara et ses amis 🙂 Une auteure à découvrir !!

Ma note: ♥♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de mai 219, je suis navrée, j’ai du retard dans mes articles mais avec le chaud je n’avais pas trop envie d’écrire (j’avoue!) du coup je vais essayer de rattraper mon retard 🙂

Et vous, que lisez-vous ?

Bisous !

Bilan de mes lectures du mois d’avril 2019

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois d’avril 2019.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 5

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

La machination – Jeremy Ergas [SP]

Nombre de pages: 477 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 7 mars 2019

Résumé: 

Une nuit de novembre à Genève, un jeune écrivain en vogue, Benjamin Novelle, est torturé et tué au retour d’une soirée littéraire.
Le lendemain, des promeneurs découvrent son corps, un texte est gravé dans le dos en lettres de sang avec une précision spectaculaire. C’est une liste des “Sept Commandements de l’Écriture” que Novelle a enfreints.
Le meurtre fait la une des journaux et la peur s’installe dans la ville, d’autant qu’un éditeur et un agent littéraire célèbres sont aussi retrouvés assassinés au cours des semaines qui suivent. Sur leurs dos, d’autres commandements ont été inscrits à l’aide d’une machine d’exécution semblable à celle de La Colonie Pénitentiaire de Kafka.
L’objectif du tueur est maintenant clair : par ses actes de terrorisme littéraire, il veut restaurer la grandeur passée du livre et l’empêcher de devenir un vulgaire objet de consommation. Reste à déterminer le coupable parmi les écrivains genevois suspectés…

Quel écrivain se cache derrière cette série de meurtres sordides ? Plongez-vous sans plus attendre au cœur d’une intrigue menée tambour battant dans un thriller sur fond de terrorisme littéraire.

Mon avis: 

J’ai fait une revue complète de cette lecture juste ici 😉

Ma note: ♥♥♥♥

 

Coup de foudre à la librairie des coeurs brisés – Annie Darling

Nombre de pages: 423 pages

Editeur: Milady

Date de parution (dans cette édition): 16 mai 2018

Résumé: 

C’est une vérité universellement reconnue qu’une célibataire pourvue d’un bon travail, de quatre sœurs autoritaires et d’un chat tyrannique est forcément en quête du grand amour… non ?

Fan inconditionnelle de Jane Austen et jeune femme introvertie, Verity Love est parfaitement heureuse avec le petit ami qu’elle s’est inventé, Peter. Mais lorsqu’un quiproquo l’oblige à faire passer un parfait étranger pour un flirt, la vie de Verity commence à se compliquer… Johnny pourrait bien avoir l’usage d’une petite amie imaginaire, lui aussi. Malgré les réticences de Verity, il la persuade de s’associer pour un été de mariages, d’anniversaires et de garden-party. L’unique condition : ne pas tomber amoureux…

Parfait pour les fans de Lucy Diamond et Jenny Colgan !

Mon avis: 

J’ai été heureuse de retrouver l’univers apaisant de la petite librairie des coeurs brisés ! Dans ce second tome, on ne suit donc plus Posy mais Verity Love, jeune femme timide et romantique au possible. Les situations sont cocasses et j’ai ce roman m’a beaucoup amusée. Les personnages sont touchants, on a vraiment envie de travailler dans cette librairie où règne une ambiance super chaleureuse ! Un livre qui fait vraiment du bien, sans grande surprise quant à sa fin mais qui se laisse lire avec beaucoup de plaisir !

Ma note: ♥♥♥♥

 

Chère Mamie – Virginie Grimaldi

Nombre de pages: 240 pages

Editeur: Le livre de poche

Date de parution (dans cette édition): 31 octobre 2018

Résumé: 

Chère mamie,
J’espère que tu vas bien, et surtout que tu es assise. Il y a plus d’un an, j’ai commencé à t’écrire des petites cartes sur les réseaux sociaux. Des chroniques du quotidien décalées, rédigées en gloussant. Je ne m’attendais pas à ce que mes aventures deviennent un vrai rendez-vous… Alors une idée a germé : et si ces rires partagés devenaient utiles ? J’ai immédiatement pensé à l’association CéKeDuBonheur, dont j’aime la philosophie et l’engagement.
Dans ce livre, tu trouveras plein d’inédits. Des photos pour illustrer. Des grands bonheurs, des petits malheurs, de la vie. Tu m’as donné l’amour des mots, j’ai hâte que tu découvres ceux qui te sont destinés.
Gros bisous à toi et à papy, Ginie

Mon avis: 

J’ai dévoré ce roman en 1h30 top chrono (le temps de la sieste de ma fille!), bon bien sûr c’est assez vite lu car écrit sous forme de carte postale, vous avez à chaque double-page une photo et un texte, un message que l’auteure Virginie Grimaldi envoie à sa grand-mère 🙂 C’est drôle, tendre, incisif, super bien écrit. Une seule chose à dire: la suite! la suite!

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

L’appel du néant – Maxime Chattam

Nombre de pages: 528 pages

Editeur: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 8 novembre 2017

Résumé: 

Tueur en série…
Traque infernale.
Médecine légale.
Services secrets.
… Terrorisme.
La victoire du Mal est-elle inéluctable ?

Ce thriller va détruire vos nuits et hanter vos jours.

Mon avis: 

J’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman de Maxime Chattam dont j’aime toujours autant la plume. Cependant, même si l’auteur s’est justifié en fin de roman du fait que les gentils gagnent toujours dans cet opus car il ne se sentait pas de faire encore gagner les terroristes avec tout ce qui se passe dans le monde, j’ai envie de dire que dans ce cas, il aurait dû écrire un autre roman en attendant, et revenir avec du thriller bien noir plus tard. J’ai cependant breaucoup aimé ce livre, même si l’Happy End m’a (pour une fois) un peu laissée sur ma faim.

Ma note: ♥♥♥♥

 

 

Une fille comme elle – Marc Lévy

Nombre de pages: 384 pages

Editeur: Robert Laffont / Versilio

Date de parution (dans cette édition): 18 mai 2018

Résumé: 

À New York, sur la 5e Avenue, s’élève un petit immeuble pas tout à fait comme les autres… Ses habitants sont très attachés à leur liftier, Deepak, chargé de faire fonctionner l’ascenseur mécanique, une véritable antiquité. Mais la vie de la joyeuse communauté se trouve chamboulée lorsque son collègue de nuit tombe dans l’escalier. Quand Sanji, le mystérieux neveu de Deepak, débarque en sauveur et endosse le costume de liftier, personne ne peut imaginer qu’il est à la tête d’une immense fortune à Bombay… Et encore moins Chloé, l’habitante du dernier étage.

Entrez au N° 12, Cinquième Avenue, traversez le hall, montez à bord de son antique ascenseur et demandez au liftier de vous embarquer… dans la plus délicieuse des comédies new yorkaises !

Mon avis: 

Une petite pépite que ce roman tendre et touchant !! J’ai aimé tous les personnages qui sont hauts en couleurs. Les dialogues sonnent justes et l’histoire n’est pas du « déjà vu », c’est au contraire très original et tellement bien écrit. Coup de coeur en particulier pour la femme du liftier, Lila, une femme de caractère qui ferait tout pour son mari. J’ai aimé le fait que le roman traite du handicap suite à un drame et le fait de pouvoir se reconstruire suite à cela. J’ai trouvé le personnage de Chloé très inspirant ! Bref, vous l’aurez compris, j’ai conclu mon mois d’avril avec un gros coup de coeur !

Ma note: ♥♥♥♥♥

Et voilà c’est pour mes lectures du mois d’avril ! Avez-vous déjà lu ces livres ? Si oui, qu’en avez-vous pensé ?

Bisous !

[SP] J’ai lu: Je suis un des leurs de David Ruiz Martin

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman « Je suis un des leurs », que j’ai eu la chance de recevoir directement de la part de l’auteur, David Ruiz Martin.

Hé oui, je vous avais déjà parlé de ce roman il y a un peu plus d’un an et je me permets de vous reposter mon avis car le roman a été ressorti mi mai 2019 aux Editions Nouvelle Bibliothèque (l’auteur s’auto-publiait auparavant) et comme j’avais beaucoup aimé le roman j’ai trouvé chouette de vous reposter mon avis (même si je n’ai physiquement pas cette nouvelle édition en ma possession), pour vous donner envie de lire cet excellent roman ! Je profite de cet article pour féliciter David pour ce super parcours, c’est vraiment mérité !

Je dois dire que quand j’ai lu la 4ème de couverture, j’ai tout de suite été tentée par l’intrigue de ce roman !!! De l’amour, du mystère, des secrets de famille… tous les ingrédients étaient réunis pour me plaire !

En plus de la couverture qui a changée, quelques petites corrections ont été apportées au roman, en particulier les traductions des passages en Espagnol en bas de page, ce que je trouve super chouette si les lecteurs ne comprennent pas cette langue.

L’auteur a écrit dans la postface du roman que celui-ci aurait dû être chronologiquement son premier livre car il l’avait commencé avant les autres mais ne l’avait pas terminé, le sujet de la guerre civile espagnole lui tenant particulièrement à coeur, ses grands-parents l’ayant vécue. Avant ce roman, il avait donc auto-publié 2 thrillers, « Le syndrome du morveux » et « Que les murs nous gardent » qui sont dorénavant dans ma pile à lire car je les ai acheté en fin d’année passée 😉 Je vous en reparlerai en temps voulu et j’espère que ces derniers seront également republiés par une maison d’édition !!

(le résumé a été pris sur Amazon, la photo de la couverture sur la page Facebook de l’auteur et la dernière photo provient de mon Instagram !)

Nombre de pages: 389 pages

Edition: Editions Nouvelle Bibliothèque

Date de parution: 15 mai 2019

Résumé:

Lorsque Raúl Pontes, journaliste désabusé et mal dans sa peau, apprend l’existence d’un grand-père passé pour mort depuis trente ans, son sang ne fait qu’un tour. Qui est cet homme et pourquoi a-t-il disparu aussi longtemps ? Persuadé que ce nouveau coup est l’œuvre de ses sœurs et de son irresponsable mère, un seul choix s’offre à lui : celui de pousser la porte de ce passé occulte. Horacio, ce grand-père au comportement amer lui demande alors une faveur étrange : retrouver son amour perdu il y a plus de soixante-dix ans, lors de la guerre civile espagnole. C’est sceptique que, finalement, Raúl accepte, ignorant que c’est un pan entier de sa propre histoire qu’il s’apprête à déterrer. Ses indices le mèneront jusque dans la capitale espagnole, en plein cœur du Madrid historique et de sa ferveur perpétuelle… …mais le pousseront, aussi, bien plus loin, aux limites de l’insoutenable, où se mêlent les œuvres d’amour et de mort d’une guerre civile injuste et fratricide. Lancé sur les traces de cet amour impossible, Raúl ignore que cette plongée fulgurante dans ce pays rongé par le souvenir ébranlera ses convictions et les fondements mêmes de sa propre existence.

Mon avis: 

Dans ce roman, écrit à la première personne du singulier, on suit Raúl, jeune trentenaire, journaliste, qui vit à Neuchâtel, en Suisse. Lors de l’enterrement de sa grand-mère Inès, il va faire la connaissance de son grand-père Horacio, qu’il pensait mort car celui-ci n’avait plus aucun contact avec sa fille, la mère de Raoul. Intrigué, Raúl décide de partir rendre visite à ce grand-père dont il ignore tout et se part donc en France, à Lyon, où ce dernier réside dans un EMS.

Lors de leur rencontre, Horacio donne une mission très spéciale à son petit-fils retrouvé: il devra partir en Espagne, à Madrid plus précisément, et marcher sur les traces de son aïeul pour retrouver la femme que celui-ci a aimé durant toute sa vie en secret, la belle danseuse gitane Belinda. Horacio l’avait rencontré après avoir fuit son pays, alors qu’il s’était déjà engagé auprès d’Inès, enceinte alors de leur fille.

Dès que Raúl arrive en Espagne, le récit prend de la vitesse car il commence à prendre ses marques à Madrid où il fait la connaissance d’une partie de sa famille.

Tous les personnages sont très attachants, la famille de Vidal, le frère de Horacio, est juste exceptionnelle, on aurait envie de s’asseoir à leur table et de boire une bonne bière accompagnée de tapas avec eux !

L’auteur a su retranscrire à la perfection l’ambiance qui je pense doit régner à Madrid, (je ne peux que le supposer, n’ayant moi-même jamais eu encore la chance d’y aller!), les couleurs de la ville, ses odeurs et les différents quartiers… on s’y croirait !

Peu à peu, Raúl prend sa place au coeur de cette ville, un déclic se fait et il retrouve des souvenirs perdus au contact de sa famille retrouvée, y compris la langue espagnole dont il pensait n’avoir que de vagues notions.

Quand il rencontre la jolie Luiza, on se rend vite compte que l’histoire d’amour déjà vécue à l’époque par son grand-père se répète… mais même si pour ma part j’ai très vite compris comment tout ça allait se terminer, j’ai été étonnée de la fin qui m’a ravie et attristée en même temps (vous comprendez pourquoi en lisant le livre 😉 )

J’ai aimé les rapports entre les personnages, les dialogues sonnent justes, l’émotion est réellement là quand on découvre les passages où Horacio et Vidal, son frère, racontent leurs souvenirs sanglants de la guerre civile espagnole. Je dois avouer que j’ignorais tout de la manière dont l’Epagne a été déchirée sous le joug de Franco donc j’ai apprécié en connaître plus sur cette sombre période, même si cela m’a pour le moins bouleversée de découvir ce pan de l’Histoire.

Certains passages relatant la guerre m’ont réellement choquée, comme l’explication de ce qu’il s’est passée à Guernica.

L’histoire est bien menée, l’écriture est fluide, le vocabulaire riche et les chapitres plutôt courts permettent de bien rythmer le récit.

Pour finir, j‘ai aimé le fait que le roman fasse l’apologie de la famille car finalement c’est nos proches qui sont notre plus grande richesse ! A méditer…

Un roman que j’ai quitté à regret, des personnages dont je me rappellerai longtempsune magnifique découverte que je ne peux que vous conseiller si vous aimez les secrets de famille et les histoires d’amour avec une touche historique!

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

J’espère que ce roman rencontrera le succès qu’il mérite mais je ne me fais pas trop de soucis 😉

Et vous, vous avez déjà lu un livre de cet auteur ? 

Dites-moi tout 🙂

A bientôt!

*merci à David Ruiz Martin pour l’envoi de son livre ainsi que pour sa confiance !