Bilan de mes lectures du mois de septembre 2018

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de septembre 2018! 

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 7

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Avant que l’ombre… – Marie Javet

Nombre de pages: 335 pages

Editeur: Plaisir de lire

Date de parution (dans cette édition): 31 août 2018

Résumé: 

Camille et sa fille Lucie décident d’émménager dans une bien curieuse maison…

Lorsque Camille, récemment veuve, cherche un nouveau toit pour elle et sa fille, elle est mystérieusement attirée par une maison dont les occupants cherchent une colocataire. En s’installant, elle plonge dans l’univers de ces artistes marqués par leur passé commun. Que se cache derrière leur bienveillance apparente ? Quel événement a bouleversé leurs vies ?
Ils étaient autrefois libres, non conventionnels, pleins d’illusions et découvraient l’amour, l’art, la vie en communauté. Ce passé complexe se compose de pièces de puzzle, qui s’emboîtent au fil des pages. À ces pièces vient s’ajouter la présence d’une mystérieuse Ombre qui plane sur leur existence. Les incidents se multiplient, mettant à mal l’harmonie de la villa et de ses locataires. D’une façon incontrôlable, la vérité refait surface, confrontant chacun à son passé. Mais qui est cette Ombre et pourquoi en veut-elle aux habitants de la maison ?

Qui donc est cette Ombre ? Quel secret partagent les habitants de la maison ? Découvrez ce roman plein de mystères, au coeur d’une maison qui n’a pas dévoilé tous ses secrets !

Mon avis: 

J’ai déjà dédié un article à ce livre (que j’ai adoré), je vous laisse donc découvrir mon avis juste ici

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Hate List – Jennifer Brown

Nombre de pages: 389 pages

Editeur: Livre de poche jeunesse

Date de parution (dans cette édition): 22 octobre 2014

Résumé: 

C’est elle qui a eu l’idée de la liste, mais elle n’a jamais voulu que quelqu’un meure. Valérie est effondrée après le drame survenu à son lycée. Son petit ami Nick a ouvert le feu dans la cafétéria, visant un à un tous les élèves de la liste. Cette fameuse liste qu’ils avaient écrite pour s’amuser, et où figurent ceux qui étaient odieux, lâches, méprisants. Puis, Nick s’est suicidé. Mais Valérie, elle, est toujours là, enfermée dans une bulle de questions sans réponses. Jusqu’au matin où elle se lève, et quitte sa chambre pour retourner au lycée.

Mon avis: 

Valérie doit faire face à sa culpabilité après un massacre perpétré par son petit copain dans leur lycée à la suite duquel il s’est donné la mort, la laissant seule avec pleins de questions et de remords. En effet, il s’est basé sur la « hate list » qu’elle avait créée, où elle écrivait le nom de toutes les personnes qu’elle n’aimait pas ou qui lui avait fait du mal d’une manière ou d’une autre. J’ai aimé suivre le cheminement de sa pensée, son courage et ses failles. Elle se sent responsable et en même temps elle se sent victime aussi. Ce livre est difficile à lire à des moments (le sujet est horrible), mais le message délivré à la fin (le pardon) est plutôt positif. Un roman beaucoup plus percutant que 13 reasons why qui abordait également le thème du mal-être adolescent.

Ma note: ♥♥♥♥

 

Juste avant le bonheur – Agnès Ledig

Nombre de pages: 327 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 2 octobre 2014

Résumé: 

Cela fait longtemps que Julie ne croit plus aux contes de fées. Caissière dans un supermarché, elle élève seule son petit Lulu, unique rayon de soleil d’une vie difficile. Pourtant, un jour particulièrement sombre, le destin va lui sourire. Ému par leur situation, un homme les invite dans sa maison du bord de mer, en Bretagne. Tant de générosité après des années de galère : Julie reste méfiante, elle n’a pas l’habitude. Mais pour Lulu, pour voir la mer et faire des châteaux de sable, elle pourrait bien saisir cette main qui se tend…

Mon avis: 

J’avais adoré « pars avec lui », donc j’avais de grandes attentes pour ce roman-ci ! L’histoire est émouvante, on s’attache très vite à cette jeune maman solo et à son petit bout. Même si certains passages sont un peu « trop beaux pour être vrai », on se fait très vite emporter dans le tourbillon d’émotions par lesquelles nous fait passer Agnès Ledig. Encore une fois, j’ai ri (un peu), souri (beaucoup) et pleuré (pas mal). Certains passages ont vraiment été dur à lire pour moi qui suis également maman. Un joli roman cependant, porteur d’un joli message d’espoir car on sait bien qu’après la pluie vient toujours le beau temps …

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

 

 

Nous rêvions juste de liberté – Henri Loevenbruck

Nombre de pages: 489 pages

Editeur: J’ai Lu

Date de parution (dans cette édition): 29 mars 2017

Résumé: 

«Nous avions à peine vingt ans et nous rêvions juste de liberté.» Ce rêve, la bande d’Hugo va l’exaucer en fuyant la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Ensemble, ils vont former un clan où l’indépendance et l’amitié règnent en maîtres. Ensemble ils vont, pour le meilleur et pour le pire, découvrir que la liberté se paie cher. Nous rêvions juste de liberté réussit le tour de force d’être à la fois un roman initiatique, une fable sur l’amitié en même temps que le récit d’une aventure. Avec ce livre d’un nouveau genre, Henri Loevenbruck met toute la vitalité de son écriture au service de ce road-movie fraternel et exalté.

Mon avis: 

Quelle claque ! Au début, ce roman ne m’intéressait pas particulièrement de par son thème (les bikers). Cependant, au fil du récit, je me suis très vite attachée à Bohem et à sa bande de copains. On sait dès le début comment tout va se terminer (on commence le roman par la fin en fait) et plus on avance dans le roman et plus on sent le piège se refermer sur le principal protagoniste. La plume d’Henri Loevenbruck (dont c’est le premier livre que je lis, mais en tout pas le dernier!!) est fluide, juste, précise, incisive. Ce roman est une pépite que je ne peux que vous inviter à décvourir au plus vite. Un seul mot: magistral.

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

Le premier jour du reste de ma vie – Virginie Grimaldi

Nombre de pages: 330 pages

Editeur: Le livre de poche

Date de parution (dans cette édition): 4 mai 2016

Résumé: 

Marie a tout préparé pour l’anniversaire de son mari  : décoration de l’appartement, gâteaux, invités… Tout, y compris une surprise  : à quarante ans, elle a décidé de le quitter. Marie a pris «  un aller simple pour ailleurs  ». Pour elle, c’est maintenant que tout commence. Vivre, enfin.
Elle a donc réservé un billet sur un bateau de croisière pour faire le tour du monde. À bord, Marie rencontre deux femmes qui, elles aussi, sont à la croisée des chemins. Au fil de leurs aventures, parfois loufoques, elles pleurent et rient ensemble, à la reconquête du bonheur. Leurs vies à toutes les trois vont être transformées par ce voyage au bout du monde.
Mon avis: 

C’est le second livre de l’auteure que je lis et je dois dire que je l’ai trouvé un cran au-dessous de « il est grand temps de rallumer les étoiles », que j’avais vraiment adoré. Dans celui-ci, on suit 3 femmes qui décident de partir faire une croisière pour célibataires et qui commencent à tisser une amitié. Bien sûr, il y a aussi des histoires d’amour, bien sûr on s’y attendait, il y a un happy end mais finalement, n’est-ce pas tout ce qu’on demande à ce genre de roman Feel Good (oui on ne dit plus chick lit mais Feel Good, mais c’est sensiblement la même chose). J’ai passé tout de même un bon moment, même si j’ai trouvé que les personnages n’étaient pas très fouillés, finalement on en sait assez peu sur chacune des protagonistes, on reste un peu à la surface. Un chouette roman à lire au bord de l’eau (comme je l’ai fait cet été) pour se vider la tête!!

Ma note: ♥♥♥(♥)

 

 

Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur – Harper Lee

Nombre de pages: 446 pages

Editeur: Le livre de poche

Date de parution (dans cette édition): 23 août 2006

Résumé: 

Dans une petite ville d’Alabama, à l’époque de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Avocat intègre et rigoureux, il est commis d’office pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une Blanche. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 – au cœur de la lutte pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis –, connut un tel succès.
Mais comment ce roman est-il devenu un livre culte dans le monde entier ? C’est que, tout en situant son sujet en Alabama dans les années 1930, Harper Lee a écrit un roman universel sur l’enfance. Racontée par Scout avec beaucoup de drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman initiatique. Couronné par le prix Pulitzer en 1961, Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur s’est vendu à plus de 30 millions d’exemplaires dans le monde entier.

Mon avis: 

J’avais ce roman depuis de nombreuses années dans ma pal et je dois dire qu’il me faisait un peu peur, je ne saurais dire pourquoi ! Je pense que j’avais peur d’être déçue car ca été un best-seller à sa sortie ou alors j’avais peur que cela fasse vieillot et que je m’ennuie. Et bien, pas du tout ! L’écriture de Harper Lee est fluide et  moderne et je ne me suis pas ennuyée une seule seconde ! Le roman qui prend place dans les années 1930,est narré du point de vue de Scout, la fille d’Atticus Finch, un avocat qui a été désigné pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une femme Blanche. La famille doit alors faire face à des violences pour le père et des brimades pour les enfants. J’ai aimé la complicité entre Scout et son grand frère Jem, qui malgré leurs disputes restent solidaires. Comme le sujet, pourtant très grave, est abordé par Scout, on a vraiment son ressenti d’enfant et son sentiment d’injustice par rapport à la différence de traitement entre les Noirs et les Blancs. Finalement, ce roman est très actuel car même si des progrès ont été faits, on ne peut pas dire que tout le monde est égal, en est la preuve le mouvement « Black Lives Matter ». Un roman à mettre dans toute les mains et qui fait réfléchir. Il restera longtemps dans ma mémoire.

Ma note: ♥♥♥♥

 

 

Un appartement à Paris – Guillaume Musso

Nombre de pages: 464 pages

Editeur: XO Editions (France Loisirs)

Date de parution (dans cette édition): 

Résumé: 

Paris, un atelier d’artiste caché au fond d’une allée verdoyante.
Madeline l’a loué pour s’y reposer et s’isoler.
À la suite d’une méprise, cette jeune flic londonienne y voit débarquer Gaspard, un écrivain misanthrope venu des États-Unis pour écrire dans la solitude. Ces deux écorchés vifs sont contraints de cohabiter quelques jours.

L’atelier a appartenu au célèbre peintre Sean Lorenz et respire encore sa passion des couleurs et de la lumière. Terrassé par l’assassinat de son petit garçon, Lorenz est mort un an auparavant, laissant derrière lui trois tableaux, aujourd’hui disparus. Fascinés par son génie, intrigués par son destin funeste, Madeline et Gaspard décident d’unir leurs forces afin de retrouver ces toiles réputées extraordinaires.

Mais, pour percer le véritable secret de Sean Lorenz, ils vont devoir affronter leurs propres démons dans une enquête tragique qui les changera à jamais.

Guillaume Musso signe un thriller addictif et envoûtant porté par des personnages profondément humains.
Une plongée vertigineuse dans le monde mystérieux de la création.

Un homme, une femme, un secret…
Un appartement mystérieux au cœur de la ville dans laquelle tout peut arriver…

Mon avis: 

Une ancienne flic et un auteur de pièces de théâtre acariâtre louent par erreur la même maison à la même période et vont s’intéresser au destin du propriétaire de la maison, un talentueux peintre décédé une année auparavant dont les 3 derniers tableaux ont disparus. Ils vont dès lors se lancer dans une enquête et décortiquer la vie du peintre. J’ai trouvé que tout se passait un peu vite et que même si l’intrigue est intéressante, j’ai trouvé que la résolution de l’énigme était un peu facile et la fin m’a un peu laissée sur ma faim (haha). J’ai passé toutefois un bon moment de lecture même si je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages que j’ai trouvé plutôt froids… Je pense que c’est le genre de roman dont je ne me souviendrai plus dans quelques mois…

Ma note: ♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de septembre ! J’essaie de vous taper très rapidement mon article sur mes lectures du mois d’octobre !

Et vous, que lisez-vous en ce moment ? 

Bisous !

[SP] J’ai lu: Avant que l’Ombre… de Marie Javet

Coucou tout le monde,

J’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions Plaisir de Lire le dernier livre de l’auteure suisse Marie Javet; Avant que l’Ombre…

J’attendais beaucoup de ce second roman car le seul défaut que j’avais trouvé au livre précédent de l’auteure, la petite fille dans le miroir (ma revue ici), était que je l’avais trouvé trop court… J’avais donc eu l’impression qu’elle aurait pu développer encore plus certains aspects de l’histoire…

avant que l'ombre... Marie Javet

Cette fois-ci, le roman contient plus de pages (ce qui est bon signe) et le titre m’a tout de suite intriguée, car il s’agit également du titre de l’une des chansons de Mylène Farmer, tiré de l’album du même nom que j’adore.  Cela m’a tout de suite fait penser à l’amitié qui lie Marie Javet à Marc Voltenauer car lui aussi a fait référence à Mylène Farmer dans son dernier roman « Qui a tué Heidi » !

Bref, sans plus tarder, voici donc ma chronique de ce roman !

Nombre de pages: 337 pages

Editions: Plaisir de Lire

Date de sortie: 31 août 2018

Résumé:

Une jeune femme, Camille, récemment veuve et laissé dans la précarité avec sa fille Lucie (5 ans), cherche un logement et tombe sur une annonce de colocation avec des artistes sexagénaires. Elle a tout de suite un coup de coeur pour la maison et s’attache très vite à ses habitants. Mais l’Ombre rôde… et des secrets du passé vont refaire surface…  Et qu’est-il arrivé dans cette maison et à ses habitants ? Mais surtout, qui est l’Ombre ?

Mon avis:

Difficile de vraiment vous parler de ce livre sans vous spoiler, chose que – vous le savez si vous me suivez depuis un moment – j’évite scrupuleusement car je déteste moi-même me faire spoiler quand je lis des critiques de livres.

Tout ce que je peux vous dire est que les personnages de ce roman sont plutôt mystérieux, certains chapitres nous relatent le passé de chacun afin de compléter le puzzle et d’arriver par nous-même à la déduction (par exclusion) de qui est l’Ombre…

L’auteure nous fait donc faire des allers-retours entre la fin des années 70 et l’année 2015 où l’on retrouve Camile et sa fille. C’est cependant dans le passé que les choses les plus terribles surviennent. 

On ressent très fortement qu’il y a une épée de Damoclès suspendue au-dessus de chacun des peronnages, ce qui rend l’ambiance du roman oppressante et de plus en plus pesante au fil des pages. On sent qu’un drame va survenir…. mais quand?

Finalement, Camille est le personnage dont on sait le moins de choses… pour ma part, j’aurais voulu en savoir plus sur elle ! Mais on comprend au fil de la lecture que finalement ce n’est pas le personnage le plus important de l’histoire…

Comme dit plus haut, la majorité des événements marquants du roman se passent dans le passé, donc c’est là qu’il faut chercher les principaux protagonistes de l’histoire… 

Pour ma part, mes personnages préférés ont été Cerise, l’artise dévouée à ses amis, qui essaie de toujours rester positive, ainsi qu’Alistair, le poète, avec son flegme tout britannique. 

Marie Javet sait insuffler la juste dose de mystère dans son roman pour en faire un page-turner implacable.

J’ai aimé l’écriture fluide de l’auteure, les dialogues semblent réels et l’intrigue tient la route du début à la fin, on est très vite happés par le récit pour ne plus pouvoir le lâcher avant d’avoir eu le fin mot de l’histoire! Les personnages sont attachants et on espère à chaque page qu’il ne leur arrivera rien, on tremble pour eux !

Si j’avais assez vite trouvé qui était l’Ombre, je n’avais pas du tout imaginé le reste du dénouement et je dois dire que cela m’a beaucoup plu!

Inutile de préciser que j’ai dévoré ce livre en 2 jours !

Bref, vous l’aurez compris, j’ai passé un excellent moment de lecture et me réjouis d’ores et déjà de lire le 3ème roman de cette talentueuse auteure suisse 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥

Vous pouvez trouver ce roman dans toutes les bonnes librairies au prix indicatif de CHF 25.00 ou directement sur le site des éditions Plaisir de Lire (il est également disponible en ebook!)

Et vous, vous l’avez déjà lu ?

A bientôt 🙂

Je tiens à remercier les éditions Plaisir de Lire ainsi que Marie Javet pour l’envoi de ce service presse !

[SP] J’ai lu: Le miroir des âmes de Nicolas Feuz

Hello à tous !

Ce n’est pas la première fois que je vous parle de l’auteur suisse Nicolas Feuz sur mon blog puisque j’ai déjà écrit les chroniques d’Emorata, Eunoto, Ilmoran et Horrora Borealis 🙂 (cliquez sur les noms pour lire mon avis!)

Pour ceux qui malgré tout ne connaissent pas cet auteur, voici une petit cours de rattrapage: Nicolas Feuz est procureur de l’Etat de Neuchâtel et jusqu’à présent, il s’auto-éditait (The BookEdition). Pour ce nouveau roman, Le miroir des âmes, il a enfin été signé par une maison d’édition et pas des moindres, puisqu’il s’agit de la maison parisienne Slatkine & Cie, qui, l’année passée, a également publié l’un de ses amis, Marc Voltenauer.

Pour l’avoir rencontré à plusieurs reprises et avoir eu l’occasion de discuter avec, Nicolas Feuz est une personne très sympathique, passionnée par ses deux casquettes (procureur et auteur) et surtout, il est passionnant à écouter raconter ses anecdotes, plein d’humour et d’autodérision.

Par conséquent, quand le service presse de son prochain roman à paraître, le miroir des âmes, m’a été envoyé par Slatkine & Cie, j’ai littéralement sauté de joie.

Pour les impatients – et ça se comprend! – , le roman sort le jour de parution de cet article soit le 23 août 2018.

Résumé

Contrairement à la plupart de mes chroniques, je ne peux pas tellement vous faire un résumé du roman, de peur de vous en dévoiler trop.

Je dirai simplement que le roman commence après un attentat sur la place des Halles à Neuchâtel et qu’un tueur en série qui se fait appeler « le Vénitien » fait un carnage aux quatre coins du canton.

Encore une fois, Nicolas Feuz a su brouiller les pistes, souffler le chaud et le froid, on ne sait plus qui est honnête ou qui ne l’est pas, et cela même au sein de la police.

Mon avis

Le roman est assez court, plus court que les romans précédents de l’auteur. Il compte 261 pages et je dois dire que je l’ai dévoré en moins de 3h!

Les chapitres font presque tous 2 pages, ce qui aide à créer une atmosphère oppressante et à maintenir une tension perpétuelle. C’est presque fébrile que je tournais les pages!

On a toujours envie de lire un chapitre de plus pour connaître la suite… le signe d’une intrigue réussie.

Les descriptions des lieux sont comme d’habitude pour l’auteur plutôt détaillées, mais pas autant que dans ses romans précédents. Pour les habitués du canton de Neuchâtel, vous n’aurez aucun mal à vous repérer par rapport aux descriptions faites ! Cela donne même envie d’aller se balader… ou pas !

Certaines scènes nécessiteront d’avoir l’estomac bien accroché, âmes sensibles s’abstenir ! Pour ma part, en grande amatrice de thrillers, je suis une habituée des scènes de meurtres gores. Cependant, les descriptions faites des tortures infligées aux victimes m’ont tout de même fait un peu transpirer à des moments… objectif atteint!

On remarquera au passage la sublime couverture représentant la tour de Chaumont… qui contraste avec l’horreur qui s’y prépare.

J’ai aimé les personnages introduits dans ce roman auxquels on s’attache rapidement, je ne peux pas trop vous en parler, encore une fois de peur de trop vous en dire…. à part le fait que l’auteur les malmène du début à la fin ! En tout cas, je suis d’ores et déjà impatiente de les retrouver dans son prochain roman qui paraîtra déjà l’année prochaine d’après son éditeur. L’auteur a déjà posé de bonnes bases pour que la suite soit des plus passionnantes!

Dire que j’ai hâte serait un euphémisme ! 

J’ai littéralement dévoré ce roman et ne peux que vous le conseiller si vous êtes amateur/amatrice de thrillers bien ficelés!

Ma note: ♥♥♥♥♥/5

Vous pourrez trouver ce roman dès le 23 août 2018 dans toutes les bonnes librairies 🙂

Alors, tenté(e)s ??

De plus, un bonheur ne venant jamais seul, les livres précédents de l’auteur vont être republiés au Livre de Poche, en commençant par Horrora Borealis, que vous pouvez déjà trouver dans les rayons car il est sorti le 22 août 2018!

 

Je remercie Nicolas Feuz ainsi que les éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP !

[SP] J’ai lu: Je suis un des leurs de David Ruiz Martin

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman « Je suis un des leurs », que j’ai eu la chance de recevoir directement de la part de l’auteur, David Ruiz Martin.

Il s’agit du 3ème roman auto-édité de cet auteur suisse, après le « Syndrome du morveux » et « Que les murs nous gardent », mais le premier qui n’est pas un thriller.

L’auteur a également écrit dans la postface du roman que celui-ci aurait dû être chronologiquement son premier livre car il l’avait commencé avant les autres mais ne l’avait pas terminé, le sujet de la guerre civile espagnole lui tenant particulièrement à coeur, ses grands-parents l’ayant vécue.

Je dois dire que quand j’ai lu la 4ème de couverture, j’ai tout de suite été tentée par l’intrigue de ce roman !!! De l’amour, du mystère, des secrets de famille… tous les ingrédients étaient réunis pour me plaire !

(le résumé a été pris sur Amazon, les photos sont tirées de mon Instagram)

Nombre de pages: 389 pages

Edition: The BookEdition

Date de parution: 20 mars 2018

Résumé:

Lorsque Raúl Pontes, journaliste désabusé et mal dans sa peau, apprend l’existence d’un grand-père passé pour mort depuis trente ans, son sang ne fait qu’un tour. Qui est cet homme et pourquoi a-t-il disparu aussi longtemps ? Persuadé que ce nouveau coup est l’œuvre de ses sœurs et de son irresponsable mère, un seul choix s’offre à lui : celui de pousser la porte de ce passé occulte. Horacio, ce grand-père au comportement amer lui demande alors une faveur étrange : retrouver son amour perdu il y a plus de soixante-dix ans, lors de la guerre civile espagnole. C’est sceptique que, finalement, Raúl accepte, ignorant que c’est un pan entier de sa propre histoire qu’il s’apprête à déterrer. Ses indices le mèneront jusque dans la capitale espagnole, en plein cœur du Madrid historique et de sa ferveur perpétuelle… …mais le pousseront, aussi, bien plus loin, aux limites de l’insoutenable, où se mêlent les œuvres d’amour et de mort d’une guerre civile injuste et fratricide. Lancé sur les traces de cet amour impossible, Raúl ignore que cette plongée fulgurante dans ce pays rongé par le souvenir ébranlera ses convictions et les fondements mêmes de sa propre existence.

Mon avis: 

Dans ce roman, écrit à la première personne du singulier, on suit Raoul, jeune trentenaire, journaliste, qui vit à Neuchâtel, en Suisse. Lors de l’enterrement de sa grand-mère Inès, il va faire la connaissance de son grand-père Horacio, qu’il pensait mort car celui-ci n’avait plus aucun contact avec sa fille, la mère de Raoul. Intrigué, Raoul décide de partir rendre visite à ce grand-père dont il ignore tout et se part donc en France, à Lyon, où ce dernier réside dans un EMS.

Lors de leur rencontre, Horacio donne une mission très spéciale à son petit-fils retrouvé: il devra partir en Espagne, à Madrid plus précisément, et marcher sur les traces de son aïeul pour retrouver la femme que celui-ci a aimé durant toute sa vie en secret, la belle danseuse gitane Belinda. Horacio l’avait rencontré après avoir fuit son pays, alors qu’il s’était déjà engagé auprès d’Inès, enceinte alors de leur fille.

Dès que Raoul arrive en Espagne, le récit prend de la vitesse car il commence à prendre ses marques à Madrid où il fait la connaissance d’une partie de sa famille.

Tous les personnages sont très attachants, la famille de Vidal, le frère de Horacio, est juste exceptionnelle, on aurait envie de s’asseoir à leur table et de boire une bonne bière accompagnée de tapas avec eux !

L’auteur a su retranscrire à la perfection l’ambiance qui je pense doit régner à Madrid, (je ne peux que le supposer, n’ayant moi-même jamais eu encore la chance d’y aller!), les couleurs de la ville, ses odeurs et les différents quartiers… on s’y croirait !

Peu à peu, Raoul prend sa place au coeur de cette ville, un déclic se fait et il retrouve des souvenirs perdus au contact de sa famille retrouvée, y compris la langue espagnole dont il pensait n’avoir que de vagues notions.

Quand il rencontre la jolie Luiza, on se rend vite compte que l’histoire d’amour déjà vécue à l’époque par son grand-père se répète… mais même si pour ma part j’ai très vite compris comment tout ça allait se terminer, j’ai été étonnée de la fin qui m’a ravie et attristée en même temps (vous comprendez pourquoi en lisant le livre 😉 )

J’ai aimé les rapports entre les personnages, les dialogues sonnent justes, l’émotion est réellement là quand on découvre les passages où Horacio et Vidal, son frère, racontent leurs souvenirs sanglants de la guerre civile espagnole. Je dois avouer que j’ignorais tout de la manière dont l’Epagne a été déchirée sous le joug de Franco donc j’ai apprécié en connaître plus sur cette sombre période, même si cela m’a pour le moins bouleversée de découvir ce pan de l’Histoire.

Certains passages relatant la guerre m’ont réellement choquée, comme l’explication de ce qu’il s’est passée à Guernica.

L’histoire est bien menée, l’écriture est fluide, le vocabulaire riche et les chapitres plutôt courts permettent de bien rythmer le récit.

Pour finir, j‘ai aimé le fait que le roman fasse l’apologie de la famille car finalement c’est nos proches qui sont notre plus grande richesse ! A méditer…

Un roman que j’ai quitté à regret, des personnages dont je me rappellerai longtempsune magnifique découverte que je ne peux que vous conseiller si vous aimez les secrets de famille et les histoires d’amour avec une touche historique! Il me faut lire maintenant les deux premiers romans de l’auteur 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Et vous, vous avez déjà lu un livre de cet auteur ? 

Dites-moi tout 🙂

A bientôt!

*merci à David Ruiz Martin pour l’envoi de son livre ainsi que pour sa confiance !

[SP] J’ai lu: Eunoto de Nicolas Feuz

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du tout nouveau roman de l’auteur suisse Nicolas Feuz, Eunoto – les noces de sang, que j’ai eu la chance de recevoir de sa part fin août.  J’ai pu rencontrer M. Feuz lors du salon du livre de Genève 2017 et il est vraiment très sympathique, abordable et plein d’humour. J’aime préciser ceci car étant d’une timidité extrême, je suis toujours très stressée à l’idée d’adresser la parole à un écrivain dont j’apprécie le travail et pourtant je n’ai eu aucun problème à discuter avec lui, il sait mettre les gens à l’aise dès le premier instant 🙂

Eunoto

Bref, je m’égare, parlons donc de ce fameux nouveau roman, nommé Eunoto – les noces de sang. J’ai fait une petite recherche sur google et Eunoto est en fait un rite de passage chez les guerriers Massaï (Kenya). Ce roman prend chronologiquement place juste avant le début de la trilogie Massaï (Ilmoran – l’avènement du guerrier / Ilayok – le berceau de la folie / Ilpayiani – le crépuscule massaï) et juste après Emorata – pour quelques grammes de chair. (dont j’ai parlé lors de mon dernier update lecture, ici)

Pour la petite histoire et pour celles et ceux qui l’ignoreraient, Nicolas Feuz est actuellement Procureur de la République du Canton de Neuchâtel avec une spécialisation dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. Il prend d’ailleurs toujours un malin plaisir dans ses romans à maltraiter les procureurs, allez savoir pourquoi 😉

Nombre de pages: 391 pages

Editeur: Nicolas Feuz

Date de parution: 17 octobre 2017

Résumé (4ème de couverture)

Il lui promit de l’aimer pour le meilleur et pour le pire, sachant que seul le pire les attendait. Il lui promit de l’aimer jusqu’à ce que la mort les sépare. Mais pas au-delà.

Le monstre de St-Ursanne est-il victime d’une erreur judiciaire ? Qui sont ces jeunes filles décapitées, dont les corps ont été retrouvés au château de Valangin et au barrage de Schiffenen? Pourquoi un gendarme genevois a-t-il été tué devant les HUG? Jeune inspecteur de la police neuchâteloise, Michaël Donner trouvera-t-il des réponses en ville de Lausanne ou dans le domaine skiable des Quatre Vallées? Quand l’enquête sur un tueur en série prend une dimension romande et requiert la mise en ouvre de l’entraide intercantonale…

Mon avis

Tout d’abord, je vous conseille de lire « Emorata » avant de commencer à lire « Eunoto » (même si vous pouvez bien entendu commencer par Eunoto) car ainsi vous aurez déjà fait connaissance avec l’inspecteur Michaël Donner et sa coéquipière et (nouvellement) compagne Lara Pittet. Dans cette « suite », on retrouve donc avec bonheur Michaël Donner qui a pris un peu de bouteille suite à sa précédente (et première) enquête très éprouvante au cours de laquelle son mentor Andreas Rohrer avait trouvé la mort. Plus que jamais déterminé à être un bon flic à la hauteur des espérances de son père adoptif, Michaël se jette à corps perdu dans son travail et devient très vite l’un des meilleurs éléments de la police neuchâteloise.

Quand des cadavres de jeunes femmes sont retrouvés un peu partout en Suisse romande, c’est bien sûr lui qui est envoyé pour enquêter. Et quand on retrouve sur les cadavres l’ADN d’un homme enfermé en prison depuis des années, le fameux monstre de St-Ursanne, tout le système judiciaire est remis en question. Le monstre de St-Ursanne est-il innocent, comme il le clame depuis tout ce temps ? Ou bien s’agit-il d’une machination à plus grande échelle? Je ne peux vous en dire plus sous peine de vous spoiler mais Nicolas Feuz sait nous mener exactement où il le veut pour nous égarer dans les méandres de la noirceur humaine.

Dans ce roman, Donner prend cette fois encore beaucoup d’initiatives et de risques, n’hésitant pas à mettre en péril sa propre intégrité physique. J’ai aimé toutefois qu’il soit un tantinet plus réfléchi que dans Emorata, un peu moins à foncer tête baissée (quoique…)!

La fin m’a pour le moins estomaquée (je ne m’y attendais pas du tout!) et je n’ai à présent qu’une hâte, m’attaquer enfin à la trilogie massaï qui dort sagement dans ma bibliothèque !!!

De plus, je ne peux manquer de noter que Michaël Donner fait la connaissance d’un certain inspecteur Auer qui enquête sur des meurtres commis à Gryon… (cf mon article sur qui a tué Heidi? de Marc Voltenauer) j’ai adoré ce clin d’oeil et la rencontre de ces deux héros que j’apprécie énormément et qui immortalise l’amitié qui lie les deux auteurs 🙂

Pour terminer, je ne peux que vous conseiller ce roman si vous aimez les bons polars et si en plus vous êtes suisses comme moi (ou si du moins vous connaissez la région), vous serez heureux de reconnaître les lieux décrits (avec beaucoup de précision!) ce qui est fort appréciable et permet de mieux imaginer les scènes de meurtres glaçantes à souhait.

Une pépite que j’ai dévorée en deux jours et que je vous recommande les yeux fermés.

Ma note: ♥♥♥♥♥

* je remercie encore Nicolas Feuz pour l’envoi de son roman en SP ainsi que pour sa confiance!

[SP] J’ai lu: Qui a tué Heidi ? de Marc Voltenauer

Coucou tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du nouveau roman de l’écrivain suisse Marc Voltenauer, auteur du « Dragon du Muveran » que j’avais adoré et littéralement dévoré (vous pouvez en trouver ma revue ici).

J’ai eu l’honneur d’être contactée par Marc Voltenauer lui-même pour recevoir « Qui a tué Heidi? » et en parler sur le blog! J’ai reçu le service presse courant juillet 2017 et je l’ai de suite attaqué (enfin j’ai fini ma lecture en cours quand même, hein, mais je dois dire que je n’ai jamais été aussi pressée de finir un livre pour en commencer un autre!)

Nombre de pages: 448 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution: 21 août 2017

Résumé

Dans ce roman, on retrouve l’inspecteur Andreas Auer et son compagnon Mikaël ainsi que le village de Gryon (un village des Alpes Vaudoises qui est un personnage à part entière du roman), où prenait déjà place le premier roman. Même si les deux romans peuvent se lire individuellement (à la manière des romans de Camilla Läckberg), il y a quand même un ordre chronologique à respecter si on veut en connaître plus sur la vie de l’inspecteur Auer.

De plus, dans « Qui a tué Heidi » on retrouve des personnages du livre précédent et on y fait également mention des faits qui se sont passés dans « le Dragon du Muveran » donc si vous n’avez pas lu le tome précédent, il se pourrait que vous soyez un peu « perdus ». Même si ce n’est pas essentiel pour comprendre la trame de « Qui a tué Heidi? », cela permet surtout de mieux cerner ce qu’il se passe dans la tête du principal protagoniste et les démons qui le hantent.

Cette fois encore, des meurtres sont perpétrés dans le (pas si) paisible village de Gryon et c’est l’inspecteur Auer qui devra à nouveau s’y coller !

En effet, une vache a été tuée suite à un concours bovin et c’est en enquêtant sur cette mort (et celles qui suivent), que l’inspecteur Auer et son compagnon Mikaël mettent le nez dans une histoire bien plus compliquée qu’elle n’y paraissait aux premiers abords !

L’intrigue se passe également en partie entre Berlin et Genève, contrairement au « Dragon du Muveran » où tout se passait à Gryon (ou les villages aux alentours).

Mon avis

J’ai adoré ce second volet des aventures d’Andreas Auer et j’ai été heureuse de retrouver l’écriture précise et fluide de Marc Voltenauer. Les pages ont défilées à une vitesse folle !! On y retrouve certaines similarités d’écriture par rapport au livre précédent (le meurtrier se fait appeler par l’auteur « l’homme qui s’enivrait du parfum de sa mère » alors que dans le roman précédent il s’agissait de « l’homme qui n’était pas un meurtrier » ;-)) et tout comme dans le livre précédent, j’ai été bluffée par la fin car même si j’avais deviné quelques bouts du dénouement, je m’étais trompée sur l’identité de l’un des assassins! (« ah ben si c’est pas lui c’est lui alors! ah ben non … encore raté! »)

Marc Voltenauer sait avec brio nous balader et nous semer sur de fausses pistes et je dois dire que j’adore ne pas avoir deviné la fin, malgré tous les romans policiers/thrillers que je lis au quotidien 🙂

Les chapitres sont assez courts, chose que j’adore car cela créé une sensation d’urgence toujours bienvenue dans ce genre de roman. A chaque fois on se dit « bon j’en lis encore un et je pose le livre » et à chaque fois on continue car « c’est impossible de ne pas connaître la suite! ». #coucoulescerneslematin !

J’ai également aimé en connaître un peu plus sur l’inspecteur Auer, j’ai apprécié voir les ressemblances qu’il peut avoir avec l’auteur lui-même (ce mélange fiction/réalité est très plaisant) et j’espère en savoir encore plus sur le passé d’Andreas Auer dans le prochain roman. Dans ce livre, Mikaël, le compagnon de de l’inspecteur Andreas Auer, a également un plus grand rôle ce qui n’est pas pour me déplaire car je le trouve très intelligent et fin dans ses déductions donc il est d’une grande aide pour son compagnon qui est un peu moins réfléchi et plus impulsif. 

Par contre, sans vous spoiler, la fin est vraiment affreuse, Marc Voltenauer nous laisse sur un climax de dingue, je n’ai qu’une hâte, connaître la suite !!!!!

Comme vous l’aurez compris, « Qui a tué Heidi » est un roman que j’ai adoré et qui n’a rien à envier au « Dragon du Muveran » tant les deux romans sont excellents et complémentaires tout en étant bien différents.

Dans « Qui a tué Heidi » on connaît déjà les personnages principaux du coup on entre plus rapidement dans le roman tandis que dans le « Dragon du Muveran » on devait déjà apprendre à connaître les principaux protagonistes ainsi que la topographie des lieux.

Je pense que ce sont des romans que je vais relire dans 2-3 ans tant je les ai appréciés (et je relis très rarement des livres).

Ma note : ♥♥♥♥♥ (sans surprise 😉 )

Samedi 26 août 2017 je serai d’ailleurs à Gryon pour la présentation du livre par l’auteur et enfin pouvoir le rencontrer en vrai (même si vous me connaissez, je suis la timidité incarnée) 🙂 Si jamais, c’est à 16h à la salle de la Barboleuse, y serez-vous également ?

Encore un grand merci à Marc Voltenauer et aux Editions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce service presse !

A bientôt 🙂