J’ai lu: Chère Mamie au pays du confinement de Virginie Grimaldi

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Chère Mamie au pays du confinement de Virginie Grimaldi.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 240 pages

Maison d’édition: Le Livre de Poche

Date de parution (dans cette édition): 28 octobre 2020

4ème de couverture:

Chère mamie,
J’espère que tu vas bien et que papy aussi.
Pendant 55 jours, pour se protéger du Covid-19,  nous avons dû rester confinés chez nous. J’avais besoin de conjurer l’angoisse, alors chaque jour  je t’ai écrit. La vie se chargeait de me fournir l’inspiration, et je ne manquais pas de grossir le trait, pour te distraire, pour me distraire. Aujourd’hui,  je vais partager ces lettres avec tout le monde.  C’est très émouvant de penser que l’on a tous vécu  la même chose au même moment. Il faut que  je te prévienne : tous les bénéfices seront reversés  à la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux  de France, qui soutient ceux qui ont porté le pays  à bout de bras pendant deux mois. C’est un moyen 
de se sentir un peu utile, après s’être trouvé bien impuissant.
Gros bisous à toi et à papy, 
Ginie

Mon avis:

Encore un fois, Virginie Grimaldi a su nous apporter une bouffée de bonheur, d’amour et d’humour avec ce petit livre, écrit sous forme de lettres adressées à sa Mamie. Réelles ou pas, je ne sais pas, mais en tout cas, j’ai adoré suivre l’autrice dans son confinement et ses délires. 

Comment ne pas se reconnaître dans cette maman et femme au bout du rouleau, essayant malgré tout de donner le change et de tenir bon dans la tourmente? Toutes les situations décrites nous les avons toutes et tous vécues également: la déprime, l’exaltation, le ras-le-bol, l’optimisme (et on recommence). 

J’ai trouvé ce récit très drôle et touchant, je n’ai pas grand chose de plus à dire, juste lisez-le, cela vous fera du bien, j’en suis sûre!

D’ailleurs, l’intégralité des recettes des ventes sera reversé à une association venant en aide aux hôpitaux français, chose que je trouve admirable de la part de l’autrice mais également de la part de la maison d’édition Le Livre de Poche !

Un petit livre qui vous apportera une petite touche de bonheur dans la morosité ambiante!

Ma note: ♥♥♥♥


J’ai lu: Les sorcières de Pendle de Stacy Halls

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les sorcières de Pendle de Stacy Halls.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 399 pages

Maison d’édition: Michel Lafon

Date de parution (dans cette édition): 24 septembre 2020

4ème de couverture:

Lancashire, Pendle, 1612.
À 17 ans, Fleetwood Shuttleworth est enceinte pour la quatrième fois. Mais après trois fausses couches, la maîtresse du domaine de Gawthorpe Hall n’a toujours pas donné d’héritier à son mari. Lorsqu’elle croise le chemin d’Alice Gray, une jeune sage-femme qui connaît parfaitement les plantes médicinales, Fleetwood voit en elle son dernier espoir.

Mais quand s’ouvre un immense procès pour sorcellerie à Pendle, tous les regards se tournent vers Alice, accusée comme tant d’autres femmes érudites, solitaires ou gênantes.
Alors que le ventre de Fleetwood continue de s’arrondir, la jeune fille n’a plus qu’une obsession pour sauver sa vie et celle de son bébé : innocenter Alice. Le temps presse et trois vies sont en jeu.

Être une femme est le plus grand risque qui soit.

Mon avis:

Je l’avoue, c’est la couverture magnifique de ce roman qui a de suite attiré mon attention en librairie. Ensuite bien entendu, le titre. J’adore les histoires parlant de sorcières (qui sont en général juste des herboristes en connaissant un rayon en médecine) Ce roman avait donc marqué 2 points avant même que je l’aie lu 😉 

Vous remarquerez d’ailleurs que dernièrement j’essaie de lire les livres que j’ai acheté plus rapidement. En effet, je n’ai plus envie de lire le grand format quand le poche est déjà sorti, cela perd de son sens !

Bref, revenons à notre chronique 😉 

J’ai tout de suite été plongée dans l’ambiance assez glauque de l’époque et de la différence entre les différentes classes sociales. Fleetwood, l’héroïne, jeune femme de bonne famille qui a épousé un bon parti est enceinte pour la troisième fois après 2 fausses-couches. Cette fois-ci, elle est bien décidé à donner un héritier à son mari qu’elle sent peu à peu s’éloigner d’elle. De ce fait, quand elle croise Alice sur son domaine et qu’elle comprend que celle-ci est sage-femme, elle l’engage sur le champ afin qu’elle s’occupe d’elle. 

En même temps, une grande chasse aux sorcières a lieu dans la région et les délations vont bon train. Bon nombre d’amies ou de connaissance d’Alice sont arrêtées pour sorcellerie et elle-même finit également en prison. 

Fleetwood passera alors ses journées à essayer de l’en faire sortir, usant et abusant de ses privilèges de femme de la haute société, quitte à se mettre à dos certains de ses plus anciennes connaissances.

Au début du livre, Fleetwood semble être une jeune femme imbue d’elle-même, elle agit comme une enfant gâtée. Cependant, ce n’est qu’une façade car elle n’a que 17 mais est déjà à sa troisième grossesse. Alors malgré le fait qu’elle essaie de donner le change, elle se sent mal de ne pouvoir enfanter.  Au fur et à mesure du récit, on voit Fleetwood prendre confiance en elle, devenir une femme qui sait ce qu’elle veut, quitte à désobéir à son mari. Elle mûrit très vite au fil des pages et c’est un plaisir de la suivre.

Elle a un peu peur d’Alice et en même temps celle-ci la fascine. Elle envie sa liberté et ses connaissances en médecine. On en sait finalement assez peu sur Alice mais il est vrai que certains de ses agissements pourraient faire penser qu’elle est réellement une sorcière. Jusqu’à la fin le doute subsiste et c’est ce qui fait la force de cette histoire. Et finalement, même si c’était vraiment une sorcière, du moment qu’elle ne fait du mal à personne, qu’est-ce que cela peut-il bien faire ?

Fait important du roman, le titre original du roman est « the familiars » donc « les familiers » en Français. En effet, les sorcières sont reconnues comme telles car elles ont à chaque fois un animal totem qui les suit partout où elles vont et avec lequel elles pourraient ne faire qu’un. Certaines des femmes accusées de sorcelleries ont effectivement souvent un animal (un chien souvent) qui les suit, ce qui pousse les gens à penser qu’elles sont des sorcières.

Un roman sur la puissance des femmes et la peur qu’elles peuvent inspirer aux hommes, un peu comme dans l’année de grâce de Kim Liggett dont je vous ai parlé récemment. Je dois avouer que c’est le genre de roman que j’apprécie énormément de lire en ce moment!

En bref, un roman qu’on ne peut plus lâcher dès qu’on le commence tant l’écriture de l’autrice est addictive. Vivement le prochain (je crois qu’il vient de paraître en Anglais donc il faudra attendre encore un peu pour la version traduite!)!

Ma note: ♥♥♥♥♥


Bilan de mes lectures du mois de décembre 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter (enfin!) mes lectures du mois de décembre 2020.

Toutes les images proviennent de mon instagram.

Romans lus durant le mois : 7 (dont 1 SP et 2 emprunts bibliothèque)

Mangas lus durant le mois: 5

Bandes dessinées lues durant le mois: 0

lectures décembre 2020chère mamie au pays du confinement

S’il devait y avoir un thème récurrent dans les romans lus le mois passé, cela serait l’adolescence car les romans Une putain d’histoire de Bernard Minier, Manuel de survie à l’usage des jeunes filles de Mike Kitson et Presque génial de Benedict Wells (dont je vous ai parlé juste ici) abordent tous cette période charnière entre l’enfance et le passage à l’âge adulte. Bernard Minier a su encore une fois me faire tourner en bourrique dans ce thriller hyper angoissant mais j’avoue avoir préféré glacé et son personnage de Martin Servaz ! J’ai eu beaucoup de plaisir à suivre les aventures des deux sœurs Sal et Peppa dans Manuel de survie à l’usage des jeunes filles, livre que j’ai trouvé dur et léger à la fois, l’auteur sachant bien alterner entre les moments tristes et les moments gais.

J’ai été surprise en bien par le dernier roman de Romain Puértolas, Sous le parapluie d’Adélaïde, dont j’ai trouvé l’intrigue vraiment bien développée, même si j’avais découvert le twist final depuis le début du roman. Pour ce dernier, je trouve que l’auteur avait été plus habile dans son roman précédent, mais peut-être que c’est moi qui était beaucoup plus à l’affut de certains indices pour ne pas me faire rouler 😉

Gros coup de cœur pour les sorcières de Pendle de Stacy Halls dont j’ai vraiment aimé la narration, on se met vraiment à la place de Fleetwod, jeune femme enceinte faisant appel à une sage femme accusée de sorcellerie afin de sauver son bébé à naître. L’ambiance et l’écriture sont parfaites !

J’ai passé un joli moment de détente avec le nouveau Chère Mamie (au pays du confinement) de Virginie Grimaldi, chroniques de son confinement sous forme de lettres écrites à sa Mamie. J’ai adoré tout comme le premier opus qu’elle avait sorti en 2019.

Un roman tout doux avec lettre d’amour sans le dire d’Amanda Sthers, je n’avais jamais rien lu de cette autrice mais ce roman très poétique m’a beaucoup touchée.

Côté mangas, j’ai commencé la saga l’atelier des sorciers dont j’ai acheté les 7 tomes (oui je suis folle :P) J’ai lu les deux premiers et le troisième tome est en cours de lecture. Pour le moment j’aime beaucoup l’univers très frais de ce manga et j’adore les dessins! J’ai également continué The Promised Neverland avec le tome17, on continue à suivre Emma et ses amis et l’intrigue devient de plus en plus complexe mais impossible de plus vous en dire sinon je vais trop vous en dévoiler et cela serait vraiment dommage. En tout cas, j’adore toujours autant cette série et j’ai hâte d’en voir le dessin animé.

J’ai également lu le tome 4 de Magus of the library où on continue de suivre les futurs bibliothécaires qui se tirent toujours un peu dans les pattes ! Les dessins et l’univers sont toujours autant somptueux 🙂 J’ai également lu le tome 5 de it’s my life, manga rigolo et grave à la fois où on suit une petite sorcière qui s’incruste chez un paladin trentenaire à la retraite. Les personnages sont vraiment attachants et j’adore vraiment cette série dont je trouve qu’on ne parle vraiment pas assez !

Bien entendu, je vous reparlerai plus en détail des romans dans les articles qui leur seront consacrés!

Et vous, qu’avez-vous lu le mois passé?

A tout bientôt 🙂

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J’ai lu: Rêver de Franck Thilliez

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Rêver de Franck Thilliez.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 600 pages

Maison d’édition: Fleuve Editions

Date de parution (dans cette édition): 26 mai 2016

4ème de couverture:

Psychologue réputée pour son expertise dans les affaires criminelles, Abigaël souffre d’une narcolepsie sévère qui lui fait confondre le rêve avec la réalité. De nombreux mystères planent autour de la jeune femme, notamment concernant l’accident qui a coûté la vie à son père et à sa fille, et dont elle est miraculeusement sortie indemne.
L’affaire de disparition d’enfants sur laquelle elle travaille brouille ses derniers repères et fait bientôt basculer sa vie dans un cauchemar éveillé… Dans cette enquête, il y a une proie et un prédateur : elle-même.

Mon avis:

Incroyable. C’est le seul mot que j’ai réussi à sortir quand mon mari m’a demandé comment était ma lecture quand j’étais en train de lire ce roman de Franck Thilliez. Et effectivement, aucun autre adjectif ne résume mieux ce roman!

On y suit donc la psychologue Abigaël qui souffre de narcolepsie grave qui lui fait parfois oublier si ses souvenirs sont réels ou rêvés. Tout commence par un accident de voiture où son père et sa fille trouvent la mort.

Ravagée par la douleur mais bien décidée à continuer son boulot et aider la police à retrouver un fou qui enlève des enfants depuis quelques mois, Abigaël perd peu à peu pied et navigue entre rêve et réalité. L’auteur arrive à nous mettre dans la peau d’Abigaël en mélangeant l’ordre de tous les chapitres et parfois on ne sait pas trop s’il s’agit d’un rêve ou de faits réels. Je me suis mise à sa place et quelle horreur !!! Ne pas savoir si on a rêvé un souvenir ou s’il est réel, ne pas savoir à qui se fier, devoir se tatouer des phrases pour ne pas oublier certains faits…

J’ai adoré cette immersion dans l’histoire qui fait qu’on ne peut lâcher ce roman avant de l’avoir terminé. L’intrigue est solide et vraiment bien ficelée, je me suis fait avoir comme une bleue !!

Le personnage d’Abigaël est passionnant, j’ai vraiment aimé son caractère de battante qui malgré sa maladie, se bat pour connaître la vérité.

Bon vous l’aurez compris, si vous n’avez pas encore lu ce roman et que vous aimez les intrigues fouillées, je ne peux que vous recommander Rêver 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: L’année de grâce de Kim Liggett

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre L’année de grâce de Kim Liggett.

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Nombre de pages: 528 pages

Maison d’édition: Castermann

Date de parution (dans cette édition): 7 octobre 2020

4ème de couverture:

Celles qui survivront ne seront plus jamais les mêmes.

« Personne ne parle de l’année de grâce. C’est interdit. Nous aurions soi-disant le pouvoir d’attirer les hommes et de rendre les épouses folles de jalousie. Notre peau dégagerait l’essence pure de la jeune fille, de la femme en devenir. C’est pourquoi nous sommes bannies l’année de nos seize ans : notre magie doit se dissiper dans la nature afin que nous puissions réintégrer la communauté. Pourtant, je ne me sens pas magique. Ni puissante. » Un an d’exil en forêt. Un an d’épreuves. On ne revient pas indemne de l’année de grâce. Si on en revient.

Mon avis:

J’avais lu beaucoup de critiques positives sur ce roman et je dois avouer que j’étais vraiment curieuse de le découvrir même si j’avais peur d’être un peu déçue. Effectivement il est classé « Young Adult » et même si j’ai encore beaucoup de livres du genre à livre dans ma pal, ce n’est plus vraiment mon genre de prédilection. J’ai tout de même eu envie de lire ce roman et j’ai vraiment bien fait !

Ce livre, qui est une dystopie, est un parallèle avec notre société actuelle où les hommes ont encore et toujours peur du pouvoir que pourrait avoir les femmes. Ce roman est une sorte d’Hunger Games, mais pas vraiment non plus. Les filles en passe de devenir adultes sont mises durant un an dans un camp au beau milieu d’une forêt cerclée par des braconniers prêts à tuer la première qui mettra le nez dehors. Là-bas, elles sont sensées se défaire de leur magie pour revenir pures vers leurs futurs maris.

Ce roman commence déjà fort avec le mythe de la femme tentatrice et ensorceleuse! J’ai vraiment aimé la manière avec laquelle l’autrice a amené le sujet et a rendu tout son univers vraiment crédible.

Il n’en faut pas plus pour que jalousies et rancœurs fassent surface et que les filles commencent à se tirer dans les pattes, le manque d’hygiène, de nourriture et de confort se faisant très vite ressentir.

Tierney, l’héroïne, essaie par tous les moyens de maintenir une certaine cohésion au niveau du groupe mais très vite des clans se forment et la plupart des filles commencent à penser qu’elles ont réellement des pouvoirs … Seule Tierney a les pieds sur terre et sait qu’il y a toujours une réponse terre à terre à tout, elle ne croit pas du tout à la magie mais seulement à la malignité des êtres humains. Et elle en fera malheureusement les frais…

Ce livre est cruel et très dur à certains moments et mais vraiment super bien écrit, on est plongés dans l’ambiance nauséabonde jusqu’au cou et j’ai vraiment adoré ma lecture.

Difficile comme d’habitude de trop vous en dire de peur de trop en dévoiler, mais si vous aimez les dystopies et les romans féministes, foncez lire l’année de grâce, c’est un excellent roman! Une autrice à suivre absolument!

Ma note: ♥♥♥♥♥

[SP] J’ai lu: Presque génial de Benedict Wells

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Presque génial de l’écrivain allemand Benedict Wells que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine & Cie.  J’avais eu l’occasion de découvrir la plume de cet auteur dans le recueil de nouvelles la vérité sur le mensonge que j’avais beaucoup aimé! (ma revue juste ici)

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 413 pages

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 20 août 2020

4ème de couverture:

Francis, 17 ans, est né de père inconnu. Il vit avec sa mère dépressive dans un mobil-home sordide à la périphérie de Claymont, petite ville de la côte Est des États-Unis. Avant une tentative de suicide ratée, sa mère lui a laissé une lettre d’adieu dans laquelle elle lui révèle qu’il a été conçu grâce à une banque du sperme, dont les donneurs anonymes sont sélectionnés pour leur Q.I. hors du commun. Il se met alors en tête de retrouver son géniteur, et entraîne dans son road trip son meilleur ami, le geek Grover, et Anne May, une jeune patiente de la clinique dont il est tombé amoureux.

Mon avis:

Ce roman qui est un road trip regroupant un jeune homme un peu perdu, Francis, son meilleur ami le geek Grover et la fille dont il est tombé amoureux au premier regard, Anne-May.

Tout bascule dans la vie de Francis quand sa mère lui apprend – après une tentative ratée de suicide – qu’il est le fils d’un génie (anonyme) car elle avait eu recours à une banque de sperme ayant pour but de créer des petits génies. Les études n’étant pas trop son fort et ne sachant pas bien quoi faire de sa vie, Francis s’accroche à cette idée et pour se prouver sa valeur, a comme seule obsession de retrouver son géniteur. 

Persuadé que sa vie ne pourra être que plus belle une fois qu’il saura qui est son père et qu’il l’aura rencontré, il en oublie presque les gens qui sont là pour lui et qui l’aiment (sa mère, son demi-frère et son ex beau-père, qui veille tout de même encore sur lui même de loin). Francis se sent inférieur aux autres et est pour le moins jaloux de son meilleur ami Grover pour qui les portes des plus grandes universités sont ouvertes. Ce trait de son caractère m’a un peu agacée je dois l’avouer car j’avais envie de lui dire « mais nom d’une pipe bouge-toi, fais quelque chose de ta vie!!! ». Il a beaucoup de rancœur en lui et pense que le monde est contre lui.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Grover, jeune homme sensible, pas insensible aux charmes d’Anne-May mais qui s’efface pour le bonheur de son ami Francis. Pour ne pas lui faire de mal, il retarde le moment de lui dire qu’il est pris à l’université et va partir loin de lui, s’extrayant de leur petite ville minable sans perspective d’avenir. 

Anne-May est un personnage que je n’ai pas spécialement apprécié car je l’ai trouvée froide et un peu calculatrice. Elle joue beaucoup de ses charmes pour obtenir ce qu’elle veut. Néanmoins, on sent derrière cette apparente confiance en elle qu’elle est restée intérieurement une petite fille fragile. Elle rêve de vivre sa vie comme elle l’entend mais elle est en quelque sorte prisonnière de sa famille aisée qui a déjà des plans bien précis pour elle.

Tous les trois sont pris dans une machine implacable qui fait que leur chemin est déjà tout tracé … à moins de mettre un grand coup de pied dans la fourmilière! 

C’est un roman sur la vie qu’on rêverait d’avoir, les désillusions adolescentes et le besoin d’être aimé pour ce que l’on est vraiment. La phrase finale m’a néanmoins un peu laissée sur ma faim, j’aurai aimé avoir le fin mot de l’histoire 😉

Même si j’ai moins aimé ce roman que son recueil de nouvelles cité en début d’article, j’ai toujours autant apprécié la plume fluide et dynamique de l’auteur qui fait qu’on dévore ses romans ! Vivement le prochain!

Ma note: ♥♥♥♥

Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: Les aérostats d’Amélie Nothomb

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Les aérostats d’Amélie Nothomb.

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Nombre de pages: 180 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 19 août 2020

4ème de couverture:

« La jeunesse est un talent, il faut des années pour l’acquérir. »

Mon avis:

J’ai eu envie de lire ce livre après le passage de l’autrice à l’émission La Grande Librairie (que j’adore!). Un livre sur la passion des livres ne pouvait que m’attirer c’est pourquoi je l’ai acheté et je tiens à préciser que c’est la première fois que j’achetais un livre d’Amélie Nothomb, en principe je les emprunte à la bibliothèque où ma maman travaille. Je n’avais jamais eu vraiment de coup de cœur pour ses livres. Cette fois-ci cependant, j’ai eu l’impression que cela pourrait être différent.

Le roman commence un peu bizarrement, avec la présentation d’Ange, la narratrice, jeune femme en collocation avec une névrosée avec laquelle elle a des discussions sans queue ni tête qui n’apportent rien au roman.

Ange trouve un petit travail bien payé dans une famille riche où elle doit aider dans ses études un jeune homme dyslexique, Pie.

Elle arrive à l’intéresser à la littérature en l’obligeant à lire des classiques. Pie se plie bien au jeu et commente intelligemment les ouvrages, ce qui donne lieu à des dialogues savoureux entre les deux protagonistes. J’ai vraiment bien aimé ces passages-là où on comprend tout l’amour qu’Amélie Nothomb porte aux livres.

Cela aurait pu être un excellent roman mais l’autrice a choisi une fin pour le moins expéditive et décevante. Evidemment, je n’en dirai pas plus mais j’ai vraiment été déçue car j’ai eu l’impression qu’Amélie Nothomb ne savait pas comment terminer son roman. Une lecture en demi-teinte pour moi, même si ce n’est pas vraiment un flop non plus.

Ma note: ♥♥(♥)

J’ai lu: Nuits appalaches de Chris Offutt

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Nuits appalaches de Chris Offutt.

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Nombre de pages: 232 pages

Maison d’édition: Gallmeister

Date de parution (dans cette édition): 20 août 2020

4ème de couverture:

De retour de la guerre de Corée, Tucker, jeune vétéran de dix-huit ans, traverse à pied ses Appalaches natales pour rentrer chez lui. Sur son chemin, il croise Rhonda, quinze ans à peine, et la sauve des griffes de son oncle. Immédiatement amoureux, tous deux décident de se marier pour ne plus jamais se quitter. Tucker trouve un boulot auprès d’un trafiquant d’alcool de la région. Au cours des années qui suivent, cinq enfants naissent, qui deviennent leur raison de vivre. Mais quand une enquête des services sociaux menace la famille, les réflexes de combattant de Tucker se réveillent. Acculé, il découvrira le prix à payer pour défendre les siens.

Mon avis:

Le roman commençait bien avec la rencontre un peu rock’n’roll de Tucker et Rhonda et leur coup de foudre réciproque.

Cependant, j’ai trouvé dommage l’ellipse temporelle qu’a choisi de faire l’auteur directement après la rencontre, pour les retrouver des années plus tards, parents de 5 enfants dont 4 en situation de handicap lourd.

Si j’ai aimé le fait que Tucker fasse son possible pour sauver sa famille des services sociaux, j’ai trouvé que finalement il se passait assez peu de choses dans ce roman et j’ai trouvé Rhonda et Tucker complètement à côté de la plaque, égoïstes et vraiment inconscients et immatures. Pourquoi vouloir continuer à faire des enfants alors qu’ils peinent déjà à s’occuper de ceux qu’ils ont tant ils demandent des soins particuliers ?

Bref, une déception pour moi même si le roman n’est pas désintéressant pour autant, certains aspects m’ont vraiment déplus, qui ont occulté la jolie histoire d’amour au cœur de ce livre.

Dommage, cela commençait bien!

Ma note: ♥♥(♥)

J’ai lu: Là où chantent les écrevisses de Delia Owens

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Là où chantent les écrevisses de Delia Owens.

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 480 pages

Maison d’édition: Seuil

Date de parution (dans cette édition): 2 janvier 2020

4ème de couverture:

Pendant des années, les rumeurs les plus folles ont couru sur  » la Fille des marais  » de Barkley Cove, une petite ville de Caroline du Nord. Pourtant, Kya n’est pas cette fille sauvage et analphabète que tous imaginent et craignent.

A l’âge de dix ans, abandonnée par sa famille, elle doit apprendre à survivre seule dans le marais, devenu pour elle un refuge naturel et une protection. Sa rencontre avec Tate, un jeune homme doux et cultivé qui lui apprend à lire et à écrire, lui fait découvrir la science et la poésie, transforme la jeune fille à jamais. Mais Tate, appelé par ses études, l’abandonne à son tour.

La solitude devient si pesante que Kya ne se méfie pas assez de celui qui va bientôt croiser son chemin et lui promettre une autre vie.

Lorsque l’irréparable se produit, elle ne peut plus compter que sur elle-même…

Mon avis:

Ouvrir ce livre c’est être prêt à voyager dans les marais de Caroline du Nord, s’imprégner de son ambiance, en sentir les odeurs et entendre les bruissements de la nature.

C’est observer, un peu à la manière d’un voyeur, la petite Kya grandir, évoluer, apprendre et grandir seule (ou presque). C’est s’attacher à tous les personnages. Jumping, le gérant de la station service qui lui achète ses moules afin qu’elle puisse s’acheter de quoi manger alors qu’il n’a pas vraiment besoin de sa marchandise. Tate, bien entendu, le magnifique Tate, jeune homme intelligent et rêveur, le chevalier servant qui un jour, part et laisse Kya dans les griffes d’un autre beaucoup moins bienveillant.

Kya croit aux douces paroles de cet autre homme, d’autant plus qu’elle s’est sentie abandonnée par Tate auquel elle tenait tant. Elle qui rêve d’être acceptée pour elle-même se rend compte que son mode de vie sauvage et solitaire ne sera jamais compatible avec celui des autres malgré le fait qu’on essaie de lui faire croire le contraire. Elle reste la fille avec laquelle on sort en secret.

Kya est courageuse, débrouillarde et incroyablement douée en dessin. Sa passion, observer les oiseaux, les insectes et la flore des marais. J’ai aimé son caractère frondeur.

J’ai trouvé ce livre super bien écrit, on a vraiment l’impression d’y être et l’intrigue est passionnante.

L’autrice aborde les thèmes de l’intolérance, de la différence et des préjugés sans pour autant verser dans le pathos. J’attends avec impatience son prochain roman!

Une pépite à découvrir de toute urgence!

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Mille femmes blanches de Jim Fergus

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Mille femmes blanches de l’écrivain Jim Fergus.

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♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 512 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 5 mai 2011

4ème de couverture:

En 1874, à Washington, le président Grant accepte la proposition incroyable du chef indien Little Wolf : troquer mille femmes blanches contre chevaux et bisons pour favoriser l’intégration du peuple indien. Si quelques femmes se portent volontaires, la plupart viennent en réalité des pénitenciers et des asiles… L’une d’elles, May Dodd, apprend sa nouvelle vie de squaw et les rites des Indiens. Mariée à un puissant guerrier, elle découvre les combats violents entre tribus et les ravages provoqués par l’alcool. Aux côtés de femmes de toutes origines, elle assiste à l’agonie de son peuple d’adoption…

Mon avis:

Quel roman, mais quel roman !!

Jim Fergus réussit le tour de force de nous faire croire à son histoire, comme s’il s’agissait de faits réels!

J’ai adoré le personnage de May Dodd, une femme forte, enfermée dans un asile car elle a osé aimer un homme sans être mariée à lui… quand on lui parle du programme d’intégration de 1000 femmes blanches dans le peuple indien en échange de chevaux, elle saisit cette opportunité pour s’enfuir de cette vie entre 4 murs. En route, elle fera la connaissance de femmes de tous âges et de tous horizons qui deviendront peu à peu ses amies.

Elle apprend peu à peu à connaître et apprécier les rites et coutumes des Indiens, tout en chamboulant un peu leurs habitudes aussi. Elle tombe également sous le charme de son nouveau mari Little Wolf, homme séduisant (à sa façon), droit et fier, désireux de faire survivre son peuple malgré les difficultés.

Détachée des carcans de la bonne société dont elle provient, elle se découvre libre et adore être au contact de la nature. Elle se découvre forte et pleine de ressources. Elle se rend également  compte du racisme dont sont victimes son nouveau peuple et des préjugés négatifs qui les entourent. De son côté, elle adhère de plus en plus à leur mode de pensée, même si elle n’approuve pas du tout leur côté guerrier et se détache jour après jour de sa vie d’avant. Les Indiens sont tolérants et ouverts au changement ce qui est une grande surprise pour elle et ses amies.

« Franchement, vu la façon dont j’ai été traitée par les gens dits « civilisés », il me tarde finalement d’aller vivre chez les sauvages. »

(Extrait des journaux intimes de May Dodd.)

Bref, un roman que j’ai dévoré tant il est passionnant, j’adore l’écriture de Jim Fergus qui se glisse si bien dans la peau et les pensées des femmes.

Un bijou à offrir ou s’offrir sans attendre !

Et pour ma part, je vais lire les deux suites (la vengeances des mères et les amazones) très rapidement !

Ma note: ♥♥♥♥♥