[SP] J’ai lu: Seule la haine de David Ruiz Martin

Hello à tous !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du dernier roman de l’auteur neuchâtelois David Ruiz Martin, Seule la haine, paru mi février aux éditions Nouvelle Bibliothèque.

J’avais adoré « je suis un des leurs » et son recueil de nouvelles « la face cachée de l’arc-en-ciel« (cliquez sur les titres pour lire ma chronique). J’avais donc très hâte de découvrir David dans un autre registre, le thriller, même s’il n’en est pas à son coup d’essai, vu qu’il avait déjà écrit « le syndrome du morveux » ainsi que « que les murs nous gardent » qu’il avait autopubliés (je les ai achetés mais ils sont encore dans ma pile à lire malheureusement, je vais essayer de les en sortir dans les prochains mois, promis!).

Nombre de pages: 240 pages

Editeur: Editions Nouvelle Bibliothèque 

Date de parution (dans cette édition): 10 février 2020

Résumé:

Elliot, jeune homme de 15 ans, hypersensible et surdoué, dévasté par le suicide de son grand frère, séquestre le psychiatre de celui-ci dans son propre cabinet qu’il pense responsable de n’avoir pas su sauver son frère.  Le menaçant d’un pistolet chargé, il va lui raconter – au fil d’un après-midi puis d’une nuit qui semblent sans fin – ce qui a mené son frère au suicide et pourquoi il pense que le psychiatre, Larry Barney, doit payer.

Mon avis :

Vous n’aurez pas le temps de vous mettre gentiment dans le bain de l’histoire, vous serez violemment plongés dedans de force pour n’en ressortir qu’après 240 pages, essorés et exténués. Un huis-clos haletant, des chapitres courts, nerveux, une sorte de course contre la montre pour connaître la vérité sur le suicide de Simon, le frère d’Elliot. Larry Barney, le psychiatre, est pris en otage par ce gamin surdoué qui lui retourne le cerveau en quelques heures et le mène au point de rupture. J’ai trouvé ce roman fascinant car il montre comment nous pouvons manipuler les autres et qu’il faut se méfier de ce que l’ont voit sur les réseaux sociaux, les médias ou internet tout simplement.

Larry veut aider Elliot mais le jeune homme ne semble pas vouloir être aidé, il veut juste répandre son venin afin de plonger Larry toujours plus loin dans la folie et qu’il sombre dans une abîme sans espoir d’en ressortir.

Il est difficile de trop vous en dire sans vous dévoiler le dénouement et j’aurais trop peur de vous gâcher votre plaisir.

Sachez juste que ce roman va vous prendre à la gorge pour ne plus vous lâcher avant la dernière page. Vous allez tourner les pages à une vitesse folle, angoissés par la suite de cette histoire dramatique. Vous allez vous indigner avec Larry et trembler avec lui pour ses proches. Ce roman m’a prise aux tripes et fait ressentir un sentiment de mal-être comme celui qu’à dû ressentir Larry lors de sa séquestration. Une spirale folle dont on ne ressort pas indemne.

Tout le long du roman j’étais plutôt du côté du psychiatre mais sur la fin je n’en étais plus si sûre. Qui sont vraiment les méchants, après tout ? Ce roman va vous faire perdre vos repères…

Bref, vous l’aurez compris (du moins je l’espère!), j’ai adoré ce nouveau roman qui nous tient en haleine de bout en bout.

Le procureur et écrivain Nicolas Feuz, qui a écrit la préface du roman, parle du polar suisse et bien je peux dire haut et fort que David Ruiz Martin mérite largement sa place dans cette grande famille qu’est le polar suisse et j’espère qu’il nous enchantera encore longtemps avec ses écrits.

Un auteur super talentueux dans tous les styles de romans que je vous invite à découvrir de toute urgence!

Ma note : ♥♥♥♥♥

Encore un grand merci à David Ruiz Martin pour sa confiance et pour avoir eu la gentillesse de m’envoyer son livre 🙂 

[SP] J’ai lu: L’Affaire Louise Carter de Xavier Pietri

Hello à tous !

J’ai eu la chance de recevoir le roman de Xavier Pietri, L’Affaire Louise Carter, édité aux éditions Slatkine & Cie. Je n’avais pas beaucoup entendu parler de ce roman mais je dois dire que la 4ème de couverture était plus qu’alléchante et m’a tout de suite fait envie.

Nombre de pages: 268 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 16 janvier 2020

Résumé:

Lorsque Tristan revient à Eiberlacho, sa maison de vacances d’enfance en France pour préparer sa vente, il est convoqué par un notaire qui lui annonce qu’il est l’exécuteur testamentaire de Louise Carter, une dame riche dont il n’a jamais entendu parler de sa vie. Dès lors, l’histoire accélère et il va devoir suivre la trace de cette fameuse Louise Carter, femme mystérieuse qui laisse derrière elle une énorme fortune qu’elle veut injecter dans un centre d’études. Quand on commence à essayer d’attenter à sa vie, Tristan comprend que beaucoup de secrets n’ont pas encore été dévoilés et que l’appât du gain et la convoitise d’une recette d’un élixir de  jouvence poussera certaines personnes au pire, la cupidité étant malheureusement le premier mal de notre société actuelle.

Mon avis :

J’ai adoré tout le mystère autour de Louise Carter et de sa maison pour le moins spéciale (enfin surtout son jardin), et l’idée de cet élixir qui aide à vivre plus longtemps et qui bien sûr ferait la fortune de n’importe qui si la recette venait à être découverte est très excitante ! Toutefois, j’ai trouvé certains personnages un peu creux (à l’image de Madeline, la soi-disant protégée de Louise Carter) et je n’ai pas vraiment trouvé son utilité dans l’histoire. Elle joue à cache-cache avec le principal protagoniste et ne lui apprend presque rien sur Louise ! En règle générale, j’ai eu de la peine à m’identifier et à m’attacher aux personnages, tant on ne connait finalement pas grand chose sur eux. Certains passages m’ont semblés un peu déplacés (la soirée avec Audrey et Madeline par exemple) et n’apportaient rien à l’histoire.

La première partie du roman est plutôt terre à terre, avec la mise en place des décors et de l’ambiance, les récits et souvenirs d’enfance du narrateur. Dans la seconde partie, le roman verse petit à petit dans l’ésotérisme avec la découverte de cette espèce de société secrète dont les membres vivent mystérieusement très longtemps (et en bonne santé). Difficile d’en dire plus sans dévoiler des éléments essentiels de l’histoire :/

Au début du récit, Tristan a une seule envie, vendre sa maison d’enfance et filer la patate chaude qu’est cette administration de la fortune d’une femme dont il ne sait rien et rentrer chez lui mais peu à peu il se prend au jeu et a envie de percer à jour les mystères entourant sa maison et cette Louise Carter.

L’écriture est fluide et le roman se lit très rapidement, je dois dire que tout ces mystères m’ont vraiment passionnée. Cependant, j’ai trouvé la fin un peu trop rapide et certains aspects de l’histoire pas clairs (a-t-on retrouvé ce qui avait été volé chez Louise? Louise s’est-elle suicidée ou a-t-elle été assassinée ?) Bref, pas mal de zones d’ombres qui m’ont un peu dérangée sur la fin.

Je pense toutefois que c’est un bon roman, il aurait juste mérité (à mon sens, bien évidemment) d’avoir un peu plus de pages et que l’auteur réponde à toutes nos interrogations. Cependant, je suppose que le mystère a été préservé à dessein 😉 Peut-être l’auteur se ménage-t-il la possibilité d’une suite en laissant encore tant de portes ouvertes ?? Affaire à suivre …

 

Ma note : ♥♥♥(♥)

Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce sp !

 

Bilan de mes lectures du mois de janvier 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de janvier 2020.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 6

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Harry Potter et l’enfant maudit – J.K. Rowling

Nombre de pages: 352 pages

Editeur: Gallimard Jeunesse

Date de parution (dans cette édition): 14 octobre 2016

Résumé: 

Être Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il est un employé surmené du Ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus, doit lutter avec le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu.
Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.

Mon avis: 

J’ai fait très long pour sortir cette pièce de théâtre de ma pile à lire pour la simple et bonne raison que j’ai tellement adoré les Harry Potter que j’avais peur d’être déçue de cette suite. Alors je dois dire que je me suis très vite fait embarquer dans l’histoire et j’ai dévoré ce livre en 2 jours ! Cependant, j’ai trouvé que l’histoire était un peu « facile » et la fin un peu trop « gentillette » même si on aime les livres qui finissent bien! J’ai trouvé quand même étrange de retrouver un Harry Potter de 40 ans, pour moi c’était un saut un peu trop important dans le futur !! on a quitté un jeune adulte et on retrouve un homme d’âge mûr, papa de plusieurs ados… pour moi l’ellipse temporelle était exagérée 😦 Je n’ai cependant pas boudé mon plaisir de retrouver tous ces personnages que j’adore. Une chouette lecture en définitive !! (même si j’ai de la peine à imaginer comment ils ont fait au théâtre pour tourner certaines scènes!)

Ma note:

 

La mémoire de Babel (la passe-miroir tome 3) – Christelle Dabos [Cold Winter Challenge]

Nombre de pages: 576 pages

Editeur: Gallimard Jeunesse

Date de parution (dans cette édition): 16 mai 2019

Résumé: 

Après deux ans et sept mois à se morfondre sur l’arche d’Anima, Ophélie a décidé d’agir. Sous une fausse identité, Ophélie rejoint Babel, arche cosmopolite et joyau de modernité. Ses talents de liseuse suffiront-ils à déjouer les pièges d’adversaires toujours plus redoutables ? A-t-elle la moindre chance de retrouver la trace de Thorn ?

Mon avis: 

J’avais tellement hâte de connaître la suite de cette saga que j’adore !! Même si le premier tome m’avait un peu embrouillé l’esprit et que j’avais eu de la peine à me mettre dans l’histoire, j’avais adoré le tome 2. Ce tome 3 est dans la même veine, il se passe sans cesse quelque chose et Ophélie est plus attachante que jamais (alors que dans le premier tome elle m’énervait pas mal). J’ai aimé le fait que cette fois Ophélie voyage sur une autre arche et qu’elle s’émancipe enfin en ne se faisant plus chaperonner par sa tante. J’ai bien sûr également adoré le fait de revoir Thorn et l’étrange relation qu’il entretient avec Ophélie. Je le trouve également de plus en plus attachant celui-ci! Ce tome nous éclaire également pas mal sur l’Autre et Dieu et je dois dire avoir plus que hâte de lire le tome 4 qui est également le dernier ! (au moment où je vous écris je viens de le commencer donc je vous en reparlerai dans le bilan de mes lectures du mois de mars!)

Ma note:

 

Ceux qui restent – Marie Laberge

Nombre de pages: 576 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 4 mai 2017

Résumé: 

Ceux qui restent sont ceux que Sylvain a laissés quand il s’est donné la mort.
Ce fut un geste soudain et, comme on dit, personne ne l’avait vu venir. Certains se le reprochent. D’autres lui parlent encore. Tous sont marqués à jamais, au fer rouge de son absence. Son père, auquel le silence des arbres a offert un refuge. Sa femme et son fils élevé dans le mensonge d’un amour étouffant. Sa maîtresse, qui a trop de feu en elle, trop de chair, trop de tout, pour laisser la mort avoir le dernier mot. Et assez de lumière pour guider ceux qui veulent vers la seule issue du deuil : la vie.

Mon avis: 

Je dois dire que j’ai eu de la peine à m’émouvoir pour le sujet de ce livre car comme on passe d’un personnage à l’autre et que certains s’expriment en patois québécois, certaines tournures de phrases et pas mal d’expressions m’étaient inconnues et m’ont un peu déconcentrées dans ma lecture. Alors vous me direz que c’est de ma faute, que je n’ai qu’à connaître le québécois mais je dois également dire que je ne pouvais pas m’empêcher d’entendre la voix de Céline Dion qui me lisait le texte ce qui me faisais un peu sourire je dois dire…et du coup j’avais de la peine à trouver l’aspect dramatique dans cette histoire de proches d’un suicidé qui se reconstruisent gentiment, chacun à leur manière, 15 ans après. J’attendais également désespérément de découvrir une raison à ce suicide, une révélation fracassante qui aurait tout éclairé mais j’ai là également été un peu déçue. Bref, je dois vous avouer être passée à côté du sujet et je n’ai pas réussi à me sentir touchée par la détresse des personnages à part le papa du suicidé que j’ai trouvé vraiment attachant. J’ai plusieurs autres romans de cette autrice dans ma pile à lire, j’espère ne pas être déçue par eux aussi 😦

Ma note:

 

Complot – Nicolas Beuglet [Cold Winter Challenge]

Nombre de pages: 496 pages

Editeur: XO

Date de parution (dans cette édition): 16 mai 2018

Résumé: 

Un archipel isolé au nord de la Norvège, battu par les vents. Et, au bord de la falaise, le corps nu et martyrisé d’une femme. Les blessures qui déchirent sa chair semblent être autant de symboles mystérieux.

Quand l’inspectrice Sarah Geringën, escortée par les forces spéciales, apprend l’identité de la victime, c’est le choc. Le cadavre est celui de la Première ministre.

Qui en voulait à la chef de gouvernement ? Que cachait-elle sur cette île, dans un sanctuaire en béton enfoui au pied du phare ? Sarah, très vite, le pressent : la scène du crime signe le début d’une terrifiante série meurtrière. Dans son enquête, curieusement, quelqu’un semble toujours la devancer. Comme si cette ombre pouvait lire dans ses pensées…

De la Norvège à la vieille cité de Byblos, et jusqu’au cœur même du Vatican, c’est l’odeur d’un complot implacable qui accompagne chacun de ses pas. Et dans cette lutte à mort, Sarah va devoir faire face à ses peurs les plus profondes. à ses vérités les plus enfouies…

Étayé par les dernières découvertes de la science et de l’histoire, Complot explore les secrets premiers de l’humanité.

Un thriller époustouflant. Et une révélation bouleversante sur ce que fut, il y a fort longtemps, le pouvoir des femmes.

Mon avis: 

Quelle claque que ce livre ! J’avais déjà adoré le cri du même auteur et là je dois dire l’avoir tout autant apprécié, voire même peut-être un peu plus ! Cette théorie féministe m’a enchantée et passionnée, d’autant plus que l’auteur s’est basé sur des faits avérés. J’ai aimé retrouver les protagonistes du premier roman même si la fin m’a attristée. Cette fois Sarah est vraiment au centre de l’action et prouve encore une fois que c’est une guerrière qui n’a peur de rien, même si on découvre (avec soulagement) qu’elle a tout de même des doutes et des failles. J’ai aimé que ce roman fasse vraiment écho à tout ce qu’il se passe dans le monde actuellement, ce maudit patriarcat contre lequel on essaie jour après jour de se battre. Bref, une intrigue haute en rebondissement (franchement je ne m’attendais pas du tout à ça!), des personnages de plus en plus attachants….Un auteur féministe à suivre de très près !

Ma note:

 

Le bal des folles – Victoria Mas

Nombre de pages: 256 pages

Editeur: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 21 août 2019

Résumé: 

Chaque année, à la mi-carême, se tient un très étrange Bal des Folles.  Le temps d’une soirée, le Tout-Paris s’encanaille sur des airs de valse et de polka en compagnie de femmes déguisées en colombines, gitanes, zouaves et autres mousquetaires. Réparti sur deux salles – d’un côté les idiotes et les épileptiques ; de l’autre les hystériques, les folles et les maniaques – ce bal est en réalité l’une des dernières expérimentations de Charcot, désireux de faire des malades de la Salpêtrière des femmes comme les autres. Parmi elles, Eugénie, Louise et Geneviève, dont Victoria Mas retrace le parcours heurté, dans ce premier roman qui met à nu la condition féminine au XIXe siècle.

Mon avis: 

J’attendais beaucoup de ce roman car j’en avais lu de très bonnes critiques dans plusieurs magazines. J’ai été un peu déçue du fait que le fameux bal des folles (c’est quand même le titre du livre!) prenne peut-être 2 pages dans le roman. Certains aspects sont un peu bâclés ou éludés… J’aurais voulu que l’autrice développe mieux les expérimentations faites à la Salpêtrière. Là nous suivons principalement 3 femmes dont Eugénie, une jeune femme internée par sa propre famille car elle est capable de voir les morts et de leur parler. Encore une fois, être une femme n’a pas grand poids face au patriarcat. Finalement, presque aucune de ces femmes internées n’est réellement folle ou hystérique, elles sont juste plus sensibles que la moyenne mais comme la différence fait peur (il ne faut pas dire un mot plus haut que l’autre à l’époque, les femmes doivent rester bien à leur place, discrètes et obéissantes), on préfère les enfermer. Le professeur Charcot, imbus de lui-même, se sert d’elles pour faire des expérimentations publiques du plus mauvais goût mais là encore, on en apprend pas grand chose. J’ai toutefois eu de la peine à m’attacher aux personnages car nous restons toujours à la surface, sans vraiment entrer dans leur tête. J’ai cependant passé un bon moment de lecture – même si le roman aurait mérité 100 ou 150 pages de plus pour être plus fouillé -, l’écriture est agréable et je me réjouis de lire les prochains livres de cette autrice prometteuse !

Ma note:

 

La police des fleurs, des arbres et des forêts – Romain Puértolas

Nombre de pages: 352 pages

Editeur: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 2 octobre 2019

Résumé: 

Une fleur que tout le monde recherche pourrait être la clef du mystère qui s’est emparé du petit village de P. durant la canicule de l’été 1961.
Insolite et surprenante, cette enquête littéraire jubilatoire de Romain Puertolas déjoue tous les codes.

Mon avis: 

J’ai littéralement dévoré ce roman policier pas comme les autres. Et même si j’avais déjà trouvé la solution au milieu du roman, j’ai vraiment trouvé l’idée originale et l’intrigue bien écrite de bout en bout. Les discours sont savoureux et on s’attache immédiatement à ce flic de la ville qui arrive dans un petit village rural où les us et coutumes sont totalement à l’opposé de ce à quoi il est habitué. Des quiproquos en veux-tu en voilà et des personnages hauts en couleur… Bref, j’ai vraiment apprécié ma lecture ! J’ai déjà hâte de lire le prochain livre de cet auteur car j’ai vraiment aimé son style !

Ma note:

 

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de janvier 2020!

Et vous, avez-vous lu l’un ou l’autre de ces livres ? 

A bientôt 🙂

Bilan de mes lectures du mois de décembre 2019

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de décembre 2019.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon sauf pour Taveyanne, la porte du diable de Marc Voltenauer, le résumé a été pris sur le site payot.ch

Livres lus durant le mois : 6

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

 

Jackson Hole – Karel Gaultier [SP]

Nombre de pages: 445 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 3 octobre 2019

Résumé: 

Crise économique et jeux de pouvoir à Jackson Hole, Wyoming, capitale méconnue de la finance mondiale. Que se joue-t-il dans les coulisses des grandes institutions qui nous dirigent ? Un banquier lève le voile, dans un thriller dévastateur.

Matteo Andreani est au faîte de sa gloire. Surnommé Le Devin pour sa faculté à prédire le cours des marchés, ce financier de 40 ans rêve de la Banque Centrale Européenne. Un accident d’avion sur la piste de Jackson Hole, le village du Wyoming où se réunissent chaque été les grands argentiers de la planète, lui en offre l’opportunité. Mais, sitôt nommé président de la BCE, des tensions internationales sur le marché de l’énergie précipitent une crise mondiale. Les marchés dégringolent, Chinois et Américains s’affrontent, faisant les beaux jours des crypto-monnaies et de la Camorra. Dans le plus grand secret, une réunion de la dernière chance se tient à Jackson Hole. Dans ce petit village perdu des Montagnes Rocheuses, les banquiers ont 48 heures pour sauver l’économie mondiale.
Un roman sombre et foisonnant, qui révèle les arcanes du pouvoir économique mondial, animé par la corruption et la soif de puissance.

Mon avis: 

Vous trouverez mon avis complet juste ici

Ma note: ♥♥♥

 

Taveyanne, la porte du diable – Marc Voltenauer

Nombre de pages: 101 pages

Editeur: Auzou Suisse

Date de parution (dans cette édition):18 octobre 2019

Résumé: 

Un village aux habitants inquiétants et un lourd secret. Plongez dans le mystère de Taveyanne !
En vacances dans le village de Taveyanne (Gryon), Mélissa et son frère Adam se renseignent sur la disparition d’un cabri. Mais cette enquête va rapidement les mener sur la piste d’une tout autre affaire, beaucoup moins innocente…
Quel sombre secret cache donc ce charmant petite hameau d’alpage ?

Mon avis: 

Un chouette roman pour les 10-12 ans, moins angoissant toutefois que le roman de Nicolas Feuz paru dans la même collection et dont j’ai parlé le mois passé, Black Justice 1.0. Dans celui-ci, on retrouve le joli village de Gryon et environs et les neveux de l’inspecteur Auer, accompagnés du St-Bernard Minus, bien connu des fans de Marc Voltenauer. J’ai beaucoup aimé le fait que les personnages soit liés à l’univers de l’auteur et que tout ait une cohérence. L’intrigue est sympathique et les jeunes protagonistes vraiment courageux !! Un roman qui m’a fait penser à la série « Alice » (bibliothèque verte) que j’adorais vers 10-12 justement 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

 

La Moira, l’intégrale – Henri Loevenbruck [Cold Winter Challenge]

Nombre de pages: 960 pages

Editeur: J’ai Lu

Date de parution (dans cette édition): 4 octobre 2017

Résumé: 

Aléa, jeune orpheline solitaire, dérobe un jour une bague qui lui confère des pouvoirs étranges. Politiciens et religieux convoitent autant qu’ils redoutent cette élue aux facultés uniques… Serait-elle appelée à devenir le Samildanach, l’élu des druides, à qui revient la charge de façonner l’avenir du monde ? La guerre est proche et gronde, le destin de l’île de Gaelia est sur le point de basculer.

Mon avis: 

Rolala je ne sais même pas par où commencer tant j’ai adoré cette trilogie (j’ai donc lu l’intégrale oui oui) ! L’ambiance est magique, on se repère bien dans les lieux grâce à la carte du début du roman et on est tout de suite plongés et passionnés par l’histoire. On suit Alea, jeune femme dont le destin est de devenir la nouvelle Samiladanach, l’élu des Druides, alors que ce poste était jusqu’à présent toujours occupé par des hommes, seuls personnes autorisées à manier la magie. J’ai aimé le personnage d’Alea, même si parfois je l’ai trouvée agaçante de par son apparente confiance en elle. J’ai aimé son rapport avec la magie et l’utilisation qu’elle en fait. J’ai adoré le fait que Henri Loevenbruck a su imaginer un monde à part (bien qu’assez similaire au nôtre par bien des points, le patriarcat, la religion, la cupidité des hommes etc). J’ai adoré le fait qu’Alea communique avec une louve et certaines scènes m’ont vraiment arraché des larmes. Tous les personnages sont attachants et on prie chaque seconde pour qu’il ne leur arrive rien… ce qui  n’est malheureusement pas le cas, l’auteur n’a vraiment pas épargné ses lecteurs !! J’ai cependant vraiment adoré ce roman et me réjouis de retrouver son ambiance dans le seconde cycle des Loups, Gallica (une jolie brique de 1000 pages elle aussi haha).

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Simone Veil, L’aube à Birkenau – Récit recueilli par David Teboul

Nombre de pages: 300 pages

Editeur: Les Arènes

Date de parution (dans cette édition): 20 novembre 2019

Résumé: 

« La guerre avait fauché une génération. Nous étions   effondrés. Mon oncle et ma tante avaient beau être médecins, ils ne possédaient plus rien. Leur clientèle avait disparu.   Leur maison avait été pillée. Leurs économies avaient fondu. Le lendemain de mon arrivée à Paris, comme ils n’avaient   ni argent ni vêtements à m’offrir, c’est une voisine qui m’a   secourue avec une robe et des sous-vêtements.   Il régnait dans la maison une atmosphère de désolation.
Il n’y avait plus le moindre meuble. Les miroirs avaient été volés, à part ceux qui étaient scellés aux murs et que les   pillards n’avaient pas pu emporter.
Je faisais ma toilette matinale devant un miroir brisé par une balle. Mon image y apparaissait fissurée, fragmentée.  J’y voyais un symbole.
Nous n’avions rien à quoi nous raccrocher. Ma sœur Milou était gravement malade, mon oncle et ma tante avaient perdu le goût de vivre.
Nous faisions semblant de vouloir continuer. »

Mon avis: 

J’ai aimé en savoir plus sur la vie de Simone Veil et en particulier sur le récit de sa déportation durant la guerre. J’ai trouvé la façon de David Talboul pour recueillir les propos de Simone Veil très respectueuse. Simone Veil était non seulement une grande Dame de l’Histoire mais également, dans sa jeunesse, pleine de courage et de résilience. Il ne me reste plus qu’à me plonger dans « une vie » pour en connaître plus sur la suite de sa vie.

Ma note: on ne peut pas mettre de note à ce genre de document

 

Agatha – Frédérique Deghelt [Cold Winter Challenge]

Nombre de pages: 251 pages

Editeur: Babel

Date de parution (dans cette édition): 7 novembre 2018

Résumé: 

Se glissant dans la peau de la célèbre romancière britannique, Frédérique Deghelt s’est amusée à imaginer les quelques jours pendant lesquels Agatha Christie, découvrant la liaison qu’entretient son mari avec une femme plus jeune qu’elle, met en scène sa disparition et se réfugie dans un hôtel du Yorkshire où elle se fait enregistrer sous le nom de la maîtresse de son époux. Un roman plein de charme sur un épisode entouré de mystère, mais bien réel, de la vie de l’auteur des Dix Petits Nègres.

Mon avis: 

J’ai aimé en savoir un peu plus sur la reine du crime et sur cet épisode (véridique) de sa vie. Après avoir découvert que son mari la trompe et veut la quitter, Agatha Christie disparaît à l’autre bout du pays sans vraiment penser à mal mais juste pour oublier sa douleur. Comme elle est déjà célèbre, sa disparition fait vite des vagues et son mari est même soupçonné de l’avoir tuée. J’ai trouvé certains passages très amusants et j’aime toujours autant la plume de Frédérique Deghelt.

Ma note:♥♥♥(♥)

 

La forge au loup – François Bourdon

Nombre de pages: 420 pages

Editeur: presses de la cité

Date de parution (dans cette édition): 5 mars 2015

Résumé: 

Au début du XXe siècle, Hermine, douce épouse délaissée, va s’émanciper au fil des ans en reprenant les rênes de la prospère fabrique de boulonnerie familiale, la Forge au Loup…
Une nouvelle édition du premier grand succès littéraire de l’un des auteurs phares de Terres de France.

Hermine a à peine vingt ans lorsqu’elle arrive à la Lombarde, belle propriété au cœur des Ardennes près de Charleville-Mézières. Jeune mariée, elle connaît vite les désillusions du mariage auprès d’un époux égoïste. Sa belle-mère, Mathilde Lecœur, règne en maîtresse incontestée sur la Forge au Loup, une boulonnerie prospère de la vallée de la Meuse employant près de quinze cents personnes.
Délaissée par les siens, la jeune femme s’intéresse rapidement à la vie de l’usine, se lie d’amitié avec une ouvrière, Anna-Maria, et se bat pour améliorer les conditions de travail des hommes et des femmes du fer. A la mort de sa belle-mère, Hermine reprend seule les commandes de la fabrique. Elle saura affirmer de jour en jour, face à la débâcle de la Grande Guerre, et à ses amours manquées, une personnalité courageuse, indépendante, généreuse…
Une nouvelle édition du premier grand succès littéraire de l’un des auteurs phares de Terres de France.

Mon avis: 

Sur fond de première guerre mondiale, cette histoire met en valeur l’engagement d’une jeune femme dans l’entreprise de métallurgie qui appartient à la famille de son mari. J’ai aimé le fait que l’héroïne ne se laisse pas marcher sur les pieds et impose ses idées. Elle ne perd jamais la face, même quand son mari la délaisse pour une autre.  J’ai juste trouvé la fin un peu décevante, finalement faire tout ça pour ne finalement être vraiment heureuse qu’en fin de vie c’est un peu dommage !! Hermine aura donc vécu une vie de sacrifice, comme sa belle-mère dont elle pensait être si différente 😉 Bref, un joli roman tout de même si vous aimez les romances sur fond historique, je l’ai dévoré !

Ma note: ♥♥♥♥

 

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de décembre 2019 !!

Globalement je suis contente du nombre de livres lus cette année, mais j’espère vider encore plus ma pile à lire en 2020, même si ça va être sport avec l’arrivée d’un 4ème membre dans notre famille au mois de juin!

Et vous, qu’avez-vous lu durant les fêtes ?

A bientôt 🙂

[SP] J’ai lu: Jackson Hole de Karel Gaultier

Hello!

J’ai reçu il y a quelques semaines de la part des Editions Slatkine & Cie le livre « Jackson Hole » premier roman de l’auteur Karel Gaultier.

Ce jeune auteur travaille dans une banque privée et son métier lui a inspiré ce roman qui se passe dans le monde de la finance.

Nombre de page: 445 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de sortie: 03.10.2019

Résumé:

Matteo Andreani, fringant quadragénaire que l’on surnomme le Devin de par le fait qu’il semble prévoir tous les mouvements financiers pour avoir toujours un coup d’avance, est nommé président de la Banque Centrale Européenne (BCE) suite à un crash aérien qui a vu périr les grandes pontes de la finance mondiale. Magouilles, pots de vin, mensonges… tout est bon pour se hisser au sommet et surtout y rester, même s’il faut pour cela sacrifier sa propre intégrité et au passage détruire des vies… Matteo aura 48 heures pour sauver le monde d’une crise financière lors d’une réunion de la dernière chance à Jackson Hole.

Mon avis:

Alors pour commencer, il faut dire que le monde de la finance n’est pas un domaine qui m’intéresse forcément de prime abord (heureusement, l’auteur a ajouté un lexique de tous les termes et abréviations du jargon financier, j’y ai eu souvent recours). J’ai donc eu un peu de peine à me mettre dans « le bain » pour ensuite me faire prendre par l’intrigue qui est bien construite. Les magouilles, sabotages, etc. dont usent et abusent les gens de la finance pour arriver à leurs fins m’ont un peu donné la nausée et j’espère que l’auteur a forcé un peu le trait car sinon c’est vraiment effrayant!

Matteo est un personnage que j’ai eu de la peine à apprécier (il est tellement imbu de lui-même!) mais je l’ai trouvé cependant attendrissant dans les scènes avec son meilleur ami, génie des mathématiques atteint d’autisme qu’il essaye de préserver et de protéger à tout prix. (même si là encore il y a un intérêt derrière)

Vers la fin, on comprend qu’il n’est finalement qu’une marionnette entre les mains de puissances encore plus grandes que lui. Lui qui pensait tout maîtriser à la perfection et abuser son monde s’est finalement fait lui-même rouler dans la farine.

Ce thriller qui n’en est pas vraiment un a réussi à m’intéresser à un sujet auquel je ne connaissais rien, ce qui est assez étonnant pour être souligné !! La fin m’a cependant pour le moins laissée sur ma faim car je l’ai trouvée un peu précipitée et pour le moins illogique. (je ne peux pas vous en dire plus sans vous spoiler, chose que j’essaie de ne jamais faire dans mes chroniques!)

Côté forme, j’ai aimé l’écriture précise et les chapitres courts qui s’enchaînent très rapidement pour un rythme plutôt trépidant, on ressent encore plus l’urgence de la situation critique dont Matteo doit réussir à s’extirper sans y laisser trop de plumes.

De ce fait, je me réjouis de découvrir cet auteur dans un autre univers, j’espère que son prochain roman prendra place dans un autre domaine que la finance (même si je comprend qu’il est plus facile de parler de ce qu’on connait déjà et dont on maîtrise parfaitement les codes).

Comme vous l’avez compris, il ne s’agit pas d’un coup de coeur mais j’ai tout de même passé un chouette moment de lecture.

Ma note: ♥♥♥

Et vous, avez-vous déjà lu ce roman ?

Un grand merci aux Editions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

Bilan de mes lectures du mois de novembre 2019

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de novembre 2019.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon sauf pour Black Justice 1.0, le résumé et la photo ont été pris sur le site payot.ch

Livres lus durant le mois : 6

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

My Absolute Darling – Gabriel Tallent

Nombre de pages: 454 pages

Editeur: Gallmeister

Date de parution (dans cette édition): 1er mars 2018

Résumé: 

À quatorze ans, Turtle Alveston arpente les bois de la côte nord de la Californie avec un fusil et un pistolet pour seuls compagnons. Elle trouve refuge sur les plages et les îlots rocheux qu’elle parcourt sur des kilomètres. Mais si le monde extérieur s’ouvre à elle dans toute son immensité, son univers familial est étroit et menaçant : Turtle a grandi seule, sous la coupe d’un père charismatique et abusif. Sa vie sociale est confinée au collège, et elle repousse quiconque essaye de percer sa carapace. Jusqu’au jour où elle rencontre Jacob, un lycéen blagueur qu’elle intrigue et fascine à la fois. Poussée par cette amitié naissante, Turtle décide alors d’échapper à son père et plonge dans une aventure sans retour où elle mettra en jeu sa liberté et sa survie. My Absolute Darling a été le livre phénomène de l’année 2017 aux États-Unis. Ce roman inoubliable sur le combat d’une jeune fille pour devenir elle-même et sauver son âme marque la naissance d’un nouvel auteur au talent prodigieux.

Mon avis: 

J’ai eu de la peine à entrer dans ce récit tant les personnages sont étranges et on a de la peine à les cerner. Peu à peu, cependant, j’ai commencé à m’attacher à Turtle, même si je la trouve franchement bizarre dans ses réactions avec son père qui la bat et abuse d’elle. J’ai eu envie durant tout le livre de la secouer et de lui crier de se réveiller si elle tient à sa vie !! Autant vous dire que ce roman m’a fait vivre de vraies montagnes russes émotionnelles et il fait partie des livres dont je me souviendrai longtemps.

Ma note: ♥♥♥♥

 

Une cosmologie de monstres – Shawn Hamill

Nombre de pages: 401 pages

Editeur: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 2 octobre 2019

Résumé: 

« Dans Une Cosmologie de monstres, Shaun Hamill allie brillamment les univers angoissants de H.P. Lovecraft avec l’histoire contemporaine d’une famille menacée de destruction par des forces surnaturelles. Il réussit son coup, parce que ces braves gens pourraient être nos voisins. L’horreur ne fonctionne que lorsque nous nous attachons aux personnes concernées ; nous nous attachons aux Turner, et leurs cauchemars deviennent les nôtres. La prose de Hamill est sobre, tout simplement belle. Voilà à quoi ressemblerait un roman d’horreur signé John Irving. J’ai adoré ce livre, et je pense qu’il vous plaira aussi. »
Stephen King

Mon avis: 

J’avais pas mal entendu parler de ce livre via les comptes instagram qui parlent de livres et du coup j’avais eu envie de me le procurer sans trop savoir de quoi il parlait… Au début du roman je me suis demandée si c’était bien un livre qui était sensé parler de monstres car le décor est assez long à s’installer mais ensuite les événements s’enchaînent à une vitesse folle. On y suit donc une famille « comme les autres » dont le destin est lié à un monstre (« une monstre » en réalité) venant d’un monde parallèle. J’ai trouvé les personnages attachants, y compris la monstre amoureuse du fils qui m’a fait un peu pitié de par sa vie de solitude. J’ai littéralement dévoré ce roman et ne peut que vous le recommander si vous aimez les sagas familiales avec une touche de mystère et de fantastique!

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Tout quitter – Anaïs Vanel

Nombre de pages: 188 pages

Editeur: Flammarion

Date de parution (dans cette édition): 25 septembre 2019

Résumé: 

« Un jour, j’ai acheté un Berlingo. J’ai mis quelques cartons dans le coffre et je suis partie. J’ai pris la route comme ça. Après ma journée de boulot, comme on part en week-end. J’ai avalé les kilomètres, en écoutant king of the Road, de Roger Miller. Et enfin. Les pins. Les dunes. Les embruns. L’appartement. J’ai éventré les cartons. Trouvé mon maillot de bain. Et je suis allée me jeter dans les vagues. » Au rythme des saisons et des vagues de la Sud, la grande plage près de laquelle elle vient de s’installer.

Mon avis: 

Anaïs Vanel était  éditrice à Paris et un jour elle décida de tout plaquer pour partir surfer. J’ai aimé cette remise à zéro, ce questionnement sur les biens matériels et également sur le bonheur. Elle réapprend les plaisirs simples de la vie et nous donne envie de comme elle nous mettre en terrasse pour déguster un capuccino ou lire un livre. Prendre conscience de notre corps et repousser nos limites… s’écouter plus pour ne plus dépendre des horaires et vivre hors du stress de la ville. Un roman qui fait vraiment réfléchir sur le sens de la vie et notre conception du bonheur.

Ma note: ♥♥♥♥

 

Feed II – Deadline – Mira Grant

Nombre de pages: 678 pages

Editeur: Folio SF

Date de parution (dans cette édition): 1er janvier 2015

Résumé: 

Plusieurs mois après le suivi de la campagne présidentielle qui lui a tant coûté, Shaun Mason ne s’est toujours pas vraiment remis. Le désir de vengeance est la seule chose qui le tienne encore en vie. Mais il n’a, pour l’instant, aucune piste. Jusqu’à ce qu’un chercheur vienne frapper à sa porte pour lui révéler que le complot qu’il avait réussi à déjouer avec sa soeur n’était en fait que la partie émergée de l’iceberg. Seul problème, ce chercheur est officiellement décédé depuis une semaine. Mais, maigre consolation : pour une fois, ce n’est pas un zombie. Deadline, suite directe de Feed, mais pouvant se lire indépendamment, est à la fois une fable grinçante sur le journalisme et la politique, une ode à la culture geek, un thriller conspirationniste… Et bien plus encore !

Mon avis: 

J’avais tellement aimé le tome 1 que j’avais un peu peur d’être déçue de ce second tome (le 3ème et dernier tome dort encore dans ma pile à lire!). Et bien pas du tout ! Encore une fois, quelle claque !! Dans un futur (assez proche toutefois), les humains sont menacés par un virus qui les transforment en zombie et les blogueurs sont les nouveaux journalistes et risquent tous les jours leur vie pour tenir leur public au courant de tout ce qui se passe au-dehors. Shawn qui se remet (et c’est un bien grand mot) très péniblement du décès de sa soeur doit encore une fois déjouer les manipulations des centres de recherches et du gouvernement. Il y a bien sûr des zombies dans ce roman mais ils n’ont finalement qu’un rôle anécdotique tant les vrais méchants de l’histoire sont les êtres humains dits « sains ». J’ai aimé retrouver la cohésion dans l’équipe de Shawn et ses amis hauts en couleurs. L’intellectuel Mahir, que l’on découvre enfin dans l’action ou encore Becks, la wonder woman pleine de ressources. J’ai versé une petite larme à chaque mort tant l’auteure arrive à nous faire aimer ses protagonistes. Une série que je vous recommande les yeux fermés.

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Les Loyautés – Delphine de Vigan

Nombre de pages: 188 pages

Editeur: Le Livre de Poche

Date de parution (dans cette édition): 28 août 2019

Résumé: 

Théo, enfant du divorce, entraîne son ami Mathis sur des terrains dangereux. Hélène, professeur de collège à l’enfance violentée, s’inquiète pour Théo : serait-il en danger dans sa famille ?
Quant à Cécile, la mère de Mathis, elle voit son équilibre familial vaciller, au moment où elle aurait besoin de soutien pour protéger son fils.
Les loyautés sont autant de liens invisibles qui relient et enchaînent ces quatre personnages.

Mon avis: 

Je ne vais pas tourner 3 ans autour du pot mais j’ai été un peu déçue par ce roman. Pourtant il parle d’un sujet qui m’est très sensible en tant que maman, l’enfance maltraitée. Malheureusement je suis complètement passée à côté du propos de l’auteur. Je ne sais pas si c’est le fait que le roman est très court et du coup pas assez développé pour moi ou alors que cette prof angoissée m’a pour le moins agacée…. Je n’ai pas non plus compris pourquoi les enfants se tirent ainsi vers le bas… bref je trouve que c’est un roman plutôt pessimiste sur la jeunesse d’aujourd’hui. Ce roman m’a laissé un goût amer d’inachevé 😦

Ma note: ♥♥

 

Black Justice 1.0 – Nicolas Feuz

Nombre de pages: 93 pages

Editeur: Auzou Suisse (collection Frissons suisses)

Date de parution (dans cette édition): novembre 2019

Résumé: 

Une histoire haletante où jouer aux jeux vidéos s’avère être une activité dangereuse.
Loris est fan de jeux vidéos en tous genres. Mais lorsque son ami Yoan lui fait découvrir Black justice, jeu interdit, qui parodie la justice, avec de fortes résonnances dans la vie quotidienne, sa vie de collégien bascule. Réalité et jeu se confondent, Loris va l’apprendre à ses dépens !

Mon avis: 

J’avais hâte de lire ce roman écrit par Nicolas Feuz pour les 10-12 ans ! Etant donné que ses romans habituels sont assez gores à certains moments, j’avais de la peine à l’imaginer dans un registre plus soft!! Et bien je dois avouer avoir passé un chouette moment de lecture et vous confirmer que ce roman est bien adapté pour le public cible, les 10-12 ans donc, même s’il y a de la violence quand même. Ce livre met en garde contre les dérives des jeux vidéos en ligne pour des pré-adolescents influençables. Pour moi le livre aurait mérité d’avoir quelques pages en plus pour que la fin soit un peu moins précipitée mais je comprends que les livres jeunesse doivent être plus concis que les livres pour adultes. Dans tous les cas, je pense que ce livre saura charmer les pré-adolescents car il on ne s’ennuie pas un seul instant. Pari réussi, Monsieur Feuz !

Ma note: ♥♥♥(♥)

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de novembre 2019 !

On se retrouve très vite pour le bilan de mes lectures du mois de décembre 2019 🙂

Et vous, qu’avez-vous lu dernièrement ?

Bilan de mes lectures du mois d’octobre 2019

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois d’octobre 2019.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 5

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Tigre, tigre! – Margaux Fragoso

Nombre de pages: 413 pages

Editeur: J’ai Lu

Date de parution (dans cette édition): 11 mai 2013

Résumé: 

Par une belle journée d’été, Margaux rencontre Peter à la piscine de son quartier. Ils commencent à jouer. Elle a sept ans ; il en a cinquante et un. Quand Peter l’invite chez lui avec sa mère, la petite fille découvre un paradis pour enfants composé d’animaux exotiques et de jeux. Charmeur et manipulateur, Peter endosse alors de manière progressive et insidieuse le rôle d’ami, de père, puis d’amant, transformant l’enfant affectueuse et vive en une adolescente torturée.

Mon avis: 

J’avais entendu parler de ce récit (ce n’est donc pas un roman) dans le magazine littéraire « Lire » il y a quelques années et je dois dire que même si le sujet de la relation malsaine entre une petite fille et une homme de plus de 50 ans est choquant, une partie de moi avait quand même envie de comprendre comment cela avait pu être possible. Comment Peter a pu manipuler à ce point Margaux afin qu’elle devienne peu à peu une sorte de jouet sexuel, sans même s’en rendre vraiment compte ? Les parents de Margaux sont également complètement aveugles et ne voient pas ce qui se passe presque sous leurs yeux. Finalement Margaux s’en sort très bien dans sa vie, malgré son innocence volée.. dans tous les cas, sa plume est prometteuse, j’espère qu’elle écrira des fictions car je les lirai avec plaisir!

Ma note: ♥♥♥(♥)

 

Toutes les histoires d’amour du monde – Baptiste Beaulieu

Nombre de pages: 480 pages

Editeur: Fayard/Mazarine

Date de parution (dans cette édition): 17 octobre 2018

Résumé: 

Lorsqu il découvre dans une vieille malle trois carnets renfermant des lettres d amour, le père de Jean sombre dans une profonde mélancolie. Jean, lui, tombe des nues : Moïse, son grand-père, y raconte toute l’histoire de sa vie. Plus incroyable encore, Moïse adresse son récit à une inconnue  : Anne-Lise Schmidt. Qui est cette femme ? Et surtout qui était-elle pour Moïse  ? Comment quelqu’un de si chaleureux et sensible dans ses lettres a-t-il pu devenir cet homme triste et distant que père et fils ont toujours connu ? Naviguant entre les grands drames du siècle et des histoires d’amour d’aujourd hui glanées dans une tentative éperdue de faire passer un message à son père, Jean devra percer le lourd secret d un homme et lever le voile sur un mystère qui va chambouler toute une famille…

Mon avis: 

Un livre vraiment bien écrit, mêlant passé et présent… quand le père du narrateur trouve de nombreuses lettres de son propre père adressée à une certaine Anne-Lise Schmidt, il remet toute sa vie en question car son père lui avait caché tout un pan de sa vie. Peu à peu, on comprend à travers ces lettres tout ce que le fameux grand-père a traversé, durant la guerre et après… son amour perdu puis retrouvé et finalement, Anne-Lise…. Ce livre m’a réellement touchée surtout quand j’ai compris que le narrateur, même s’il a changé son nom dans le livre, est en fait l’auteur, Baptiste Beaulieu, et ce livre est l’histoire de sa propre famille… Un récit bouleversant, qui vous donnera envie de prendre les gens que vous aimez dans vos bras…

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Phobos, origines – Victor Dixen

Nombre de pages: 304 pages

Editeur: R-Jeunes adultes

Date de parution (dans cette édition): 2 juin 2016

Résumé: 

Six pionniers en apparence irréprochables.
Six jeunes terriens rongés par leurs secrets.
Six dossiers interdits, qui auraient dû le rester.

Ils incarnent l’avenir de l’humanité.
Six garçons doivent être sélectionnés pour le programme Genesis, L’émission de speed-dating la plus folle de l’histoire, Destinée à fonder la première colonie humaine sur Mars. Les élus seront choisis parmi des millions de candidats pour leurs compétences, Leur courage et, bien sûr, leur potentiel de séduction.
Ils dissimulent un lourd passé.
Le courage suffit-il pour partir en aller simple vers un monde inconnu ? La peur, la culpabilité ou la folie ne sont-elles pas plus puissantes encore ? Le programme Genesis a-t-il dit toute la vérité aux spectateurs Sur les  » héros de l’espace  » ?
Ils doivent faire le choix de leur vie, avant qu’il ne soit trop tard.

Mon avis: 

J’ai apprécié en apprendre plus sur le passé des 6 prétendants pour l’envol sur mars. En effet, dans Phobos, je trouve qu’on suit surtout les filles (enfin je n’ai lu que les 2 premiers tomes, il m’en reste encore 2 à lire!) du coup je suis contente que l’équilibre soit ainsi rétabli. On y apprend donc que tous les 6 ont un passé assez lourd et c’est justement pour cela qu’ils ont été choisie par la productrice du programme, afin de créer sans cesse des pics d’audimat quand les secrets seront révélés… et tout le monde sait que les bad boys font mieux vendre que les garçons biens sous tous rapports… bref j’ai vraiment aimé ces 6 récits et sans vouloir vous spoiler, cela ne présage rien de bon pour les tomes 3 et 4 !! Mon personnage préféré reste Mozart alors j’espère que tout ira bien pour lui 😉 A lire si vous avez déjà commencé la série Phobos (au moins les deux premiers tomes) et que vous voulez en savoir un peu plus sur les garçons de l’expédition sur mars 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

 

The promised Neverland, la lettre de Norman – Nanao

Nombre de pages: 242 pages

Editeur: Kazé Manga

Date de parution (dans cette édition): 21 août 2019

Résumé: 

Le 3 novembre, jour même de sa « livraison », Norman écrit dans la forêt une lettre indiquant la marche à suivre pour que ses camarades puissent mener à bien leur évasion. Au fil de sa rédaction, de nombreux souvenirs nostalgiques de moments vécus à l’orphelinat lui reviennent en mémoire. Retrouvez pour la première fois le roman du quotidien paisible et tristement révolu des enfants de Grace Field House !

Mon avis: 

J’ai été ravie de retrouver les personnages du manga dans un format plus long et plus détaillé, le roman. On y suit donc Norman, qui écrit une lettre « d’Adieu » à ses amis juste avant d’être « livré » aux monstres (bien sûr il faut avoir lu les mangas pour comprendre ce que je vais raconter 😉 ) il se perd ensuite dans ses pensées et se rémémore plusieurs moments clé de son amitié avec les différents héros et on comprend mieux les liens qui les lient. Alors même si on apprend finalement pas grand chose de crucial dans ce roman, j’ai trouvé agréable d’avoir eu accès à des souvenirs dont on a aucune idée si on n’a lu que les mangas. Un chouette ajout à la collection, bien que pas indispensable!

Ma note: ♥♥♥

 

Les prisonniers de la liberté – Luca Di Fulvio

Nombre de pages: 653 pages

Editeur: Slatkine & Compagnie

Date de parution (dans cette édition): 12 septembre 2019

Résumé: 

Le retour du maître Di Fulvio !
Après New York, Luca Di Fulvio nous emmène à Buenos Aires. Un parcours semé d’embuches, où amitié, amour et trahisons s’entremêlent… Un grand Di Fulvio.

1913, un paquebot quitte l’Europe. A son bord, trois jeunes en quête d’une seconde chance.
Rosetta, jeune femme indépendante et rebelle, fuit son village italien. A la mort de ses parents, harcelée et violentée par la pègre, ayant perdu son honneur, elle n’a eu d’autre choix que d’abandonner la ferme familiale.
Rocco, fier et fougueux jeune homme, laisse derrière lui sa Sicile natale. Il cherche à échapper à la Mafia locale, à laquelle il a refusé de se soumettre.
Raquel, petite juive russe, a vu toute sa famille décimée dans un pogrom. Elle n’emporte avec elle que le souvenir de l’amour que lui portaient ses parents.
Le nouveau monde les réunira.
Après New York, Luca Di Fulvio nous emmène à Buenos Aires. Un parcours semé d’embuches, où amitié, amour et trahisons s’entremêlent…
Un grand Di Fulvio.

Mon avis: 

Vous trouverez mon avis complet juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois d’octobre 2019 🙂

Et vous, que lisez-vous en ce moment ?

Bisous !

Bilan de mes lectures du mois de septembre 2019

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de septembre 2019.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 8

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Le Schmock – Franz-Olivier Giesbert

Nombre de pages: 416 pages

Editeur: Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 16 mai 2019

Résumé: 

J’écris des romans pour raconter des histoires. Depuis longtemps, j’en avais une qui me courait dans la tête et qui se déroulait dans l’Allemagne nazie du siècle dernier, en Bavière. Une histoire d’amour, d’amitié. Malgré toutes mes lectures sur la période hitlérienne, je n’ai jamais réussi à comprendre pourquoi tant d’Allemands « bien », respectables, avaient pris à la légère la montée du nazisme tandis que les Juifs tardaient étrangement à fuir. Par quelle aberration, à cause de quelles complaisances, quelles lâchetés, le nazisme fut-il possible ? Qu’était-il arrivé à ce grand pays de musiciens, de philosophes et de poètes ? Ces questions-là n’ont jamais cessé de me hanter. Je crois que l’histoire d’Elie, Elsa, Lila, Karl et les autres apporte quelques clés. Après tout, il n’y a que les fous pour tenter de répondre à ce genre de questions, les fous ou les personnages de roman. Franz-Olivier Giesbert

Mon avis: 

J’ai eu un gros coup de coeur pour ce roman prenant place lors de la seconde guerre mondiale et la montée au pouvoir d’Hitler. On y suit deux familles, l’une juive et l’autre pas et leurs destins si différents. Un roman qui se lit très facilement, l’écriture est fluide et le sujet vraiment bien amené. Le début est un peu bizarre et lent mais ensuite on se fait très vite entraîner pour ne plus en sortir qu’après avoir lu la dernière page. J’ai hâte de découvrir les autres livres de cet auteur (je crois que j’ai l’arracheuse de dents dans ma pile à lire).

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

L’ombre du renard – Nicolas Feuz

Nombre de pages: 317 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2019

Résumé: 

Après Le Miroir des âmes, une nouvelle enquête du procureur suisse, parti en Corse sur les traces d’un trésor nazi englouti…

Le 16 septembre 1943, alors que les Alliés s’apprêtent à libérer la Corse de l’occupation nazie, un convoi SS quitte un couvent situé sur les hauteurs de Bastia en emportant une mystérieuse cargaison. Chargées sur une barge à destination de l’Italie, les caisses sont victimes d’un bombardement américain et finissent englouties au large du Cap Corse.
Ainsi naît la légende du Trésor de Rommel, qui suscitera bien des convoitises et engendrera de somptueuses dépenses en recherches sous-marines durant plus de 70 ans. Toutes infructueuses.
Jusqu’à ce jour de l’été 2018 où un lingot d’or caractéristique réapparaît en Suisse, à côté du cadavre d’un vieux bijoutier de Neuchâtel. Le premier d’une longue série, qui va entraîner le procureur Norbert Jemsen, sa greffière Flavie Keller et l’inspectrice Tanja Stojkaj dans un tourbillon mortel entre la Suisse et la Corse.

Mon avis: 

Mon avis complet est juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

Une maison jaune – Abigail Seran

Nombre de pages: 302 pages

Editeur: Plaisir de lire

Date de parution (dans cette édition): 23 décembre 2015

Résumé: 

Sous le toit d’une maison jaune, trois destins féminins s’entremêlent…

Un jour, Charlotte découvre dans la maison de maître où elle a récemment emménagé avec sa mère des petits papiers écrits bien des années auparavant. Curieuse, elle décide de remonter la trace de ces mots. Il s’avère qu’entre ces murs, deux autres adolescentes ont vécu avant elle : Léonie, issue d’une famille de notables de l’entre-deux-guerres et Pia, émigrée italienne dans les années cinquante. Chacune d’entre elles fera un bout de chemin dans cette maison qui aurait dû être jaune avec des destins bien différents. Pia, Charlotte et Léonie, trois univers entrelacés à ce moment de la vie si particulier qu’est le passage à l’âge adulte. D’une écriture pleine de justesse et de retenue, l’auteure nous fait traverser le vingtième siècle, au gré des doutes, des espoirs et des certitudes de ses héroïnes. Une histoire au suspense savamment tissé qui pourrait bien dévoiler que cette demeure n’est pas le seul point commun de ces jeunes filles.

Le portrait de trois jeunes femmes du XXe siècle, si différentes et si semblables.

Mon avis: 

Ce livre, qui raconte l’histoire de 3 femmes à travers les âges qui ont en commun la fameuse maison jaune (qui ne l’était pas vraiment d’ailleurs) du titre m’a vraiment transportée. Léonie, jeune fille issue d’une famille noble, obligée de subir un mariage arrangé dans l’entre-deux guerres. Pia, jeune immigrée italienne dans les années 50, qui découvre l’amour et le désir au contact d’une jeune pianiste talentueuse… et finalement Charlotte, adolescente d’aujourd’hui, qui découvre elle aussi les premiers émois amoureux, tout en menant son enquête sur les habitantes précédentes de la maison où elle habite avec sa mère. J’ai vraiment adoré ce roman qui mêle passé et présent, je l’ai trouvé vraiment passionnant et touchant à la fois. Une très belle découverte.

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

La disparition de Stephanie Mailer – Joël Dicker

Nombre de pages: 635 pages

Editeur: Edition de Fallois

Date de parution (dans cette édition): 7 mars 2018

Résumé: 

30 juillet 1994. Orphea, petite station balnéaire tranquille des Hamptons dans l’État de New York, est bouleversée par un effroyable fait divers: le maire de la ville et sa famille sont assassinés chez eux, ainsi qu’une passante, témoin des meurtres.
L’enquête, confiée à la police d’État, est menée par un duo de jeunes policiers, Jesse Rosenberg et Derek Scott. Ambitieux et tenaces, ils parviendront à confondre le meurtrier, solides preuves à l’appui, ce qui leur vaudra les louanges de leur hiérarchie et même une décoration.
Mais vingt ans plus tard, au début de l’été 2014, une journaliste du nom de Stephanie Mailer affirme à Jesse qu’il s’est trompé de coupable à l’époque.
Avant de disparaître à son tour dans des conditions mystérieuses.

Mon avis: 

J’avais beaucoup aimé les deux romans précédents de l’auteur et j’avais vraiment hâte de me plonger dans ce nouveau roman, bien que finalement il a traîné plus d’une année dans ma pile à lire. Comme d’habitude, quand j’entends trop parler d’un livre, ça ne me donne pas tellement envie de le lire… donc j’ai laissé un peu le soufflé redescendre et je me suis lancée ! Et bien franchement, Joël Dicker a vraiment le don pour nous créer des intrigues complexes et qui tiennent vraiment bien la route ! Comme d’habitude avec cet auteur, je me suis bien fait rouler dans la farine !! Un roman vraiment bien ficelé et qui est encore un cran au-dessus de ses précédents romans. Il y a beaucoup de personnages mais chacun a son petit moment à lui et on arrive bien à faire le lien entre eux. Un sacré roman qui j’espère sera porté sur le petit ou grand écran prochainement !

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

Nous étions nés pour être heureux – Lionel Duroy

Nombre de pages: 222 pages

Editeur: Julliard

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2019

Résumé: 

Depuis trente ans, Paul a fait de son histoire familiale, et du désastre que fut son enfance, la matière même de ses romans. Une démarche que ses frères et soeurs n’ont pas comprise, au point de ne plus lui adresser la parole pendant de longues années. Et puis arrive le temps de la réconciliation. Paul décide de réunir à déjeuner, dans la maison qui est devenue son refuge, tous les protagonistes de sa tumultueuse existence : ses neuf frères et soeurs, leurs enfants et les siens, et même ses deux ex-femmes.
Viendra qui voudra. Et advienne que pourra.
Le temps d’un singulier repas de famille, Lionel Duroy parvient à reconstituer tous les chapitres essentiels de la vie d’un homme. Avec sa profondeur psychologique habituelle et l’élégance de son style, il livre ici un récit vibrant de vérité sur les liens indestructibles de l’enfance, la résilience et la paix enfin retrouvée.

Mon avis: 

Oh quelle déception que ce roman !En début d’année, j’avais adoré Eugenia, de ce même auteur. Du coup, quand lors d’une virée en librairie j’ai vu que l’auteur avait sorti un nouveau roman, je l’ai de suite acheté, sans même lire la 4ème de couverture. Et bien, je pense que j’aurais vraiment dû m’abstenir. Alors attention, le roman n’est pas mauvais, ce n’est pas ce que je dis. Mais en comparaison à son précédent roman, il ne se passe presque rien dans ce roman qui décrit juste des retrouvailles lors d’un dîner entre les différents membres d’une famille qui s’étaient brouillés à cause des livres qu’écrit le narrateur de l’histoire. Bref, j’avoue m’être un peu ennuyée, heureusement qu’il était vite lu 😦

Ma note: ♥♥

 

 

Féline – Bu Hui-Ryeong

Nombre de pages: 166 pages

Editeur: Picquier poche

Date de parution (dans cette édition): 3 mars 2016

Résumé: 

Voici un chat errant, qui doit surmonter les difficultés de la vie après la disparition de sa mère.

Voici une adolescente un peu sauvage, qui vit seule avec sa grand-mère et fuit le contact avec les autres, de peur d’être blessée.

Tous deux se rencontrent dans un parc, et aussitôt, le chat croit reconnaître en elle un de ces êtres de légende qui comprennent le langage des chats. C’est sûr, ils sont faits l’un pour l’autre !

Une belle histoire d’amitié entre un jeune chat vagabond et une adolescente, qui apprennent ensemble à affronter la vie, leurs peurs et leur solitude.

Mon avis: 

Ce livre retrace la rencontre entre un jeune chat et la jeune fille qu’il a choisi (malgré elle) comme maîtresse. Ce roman est une sorte de fable moderne, il ne s’y passe pas grand chose finalement mais il est touchant et j’aime le fait qu’il soit narré par le chat. Un livre poétique sur l’attachement homme-animal et sur le besoin d’appartenance que nous avons besoin de ressentir parfois (bande d’amis, famille, etc.).

Ma note: ♥♥♥♥

 

La vérité sur le mensonge – Benedict Wells

Nombre de pages: 220 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 12 septembre 2019

Résumé: 

Laissez-vous embarquer dans le monde du jeune prodige allemand, auteur du bestseller La Fin de la solitude. Dix grandes histoires très différentes, d’un monde dans lequel mensonges, rêves, vérités se croisent et se confondent. Tour à tour touchantes, drôles, surprenantes et, souvent, inoubliables.

Dix grandes histoires sur des petits riens, et pourtant sur l’essentiel.
Des histoires sur le malheur d’être libre, et sur une femme confrontée à une décision existentielle. Des histoires à propos d’un endroit où personne ne veut aller, mais qui devient pourtant un foyer. À propos d’un scénariste d’aujourd’hui qui, en panne d’inspiration, est catapulté dans le Hollywood des années 70, où il pourrait voler l’idée du film qu’il sait être le plus célèbre du XXe siècle. Et, enfin, des histoires tirées de La Fin de la solitude, éclairant enfin un sombre secret de famille et un rêve d’enfant…
Dix grandes histoires très différentes, d’un monde dans lequel mensonges, rêves, vérités se croisent et se confondent. Tour à tour touchantes, drôles, surprenantes et, souvent, inoubliables.

Mon avis: 

Mon avis complet est juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

 

Sans âme [le protectorat de l’ombrelle, tome 1] – Gail Carriger

Nombre de pages: 432 pages

Editeur: Le livre de poche

Date de parution (dans cette édition): 18 avril 2012

Résumé: 

Miss Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales. Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui ne lui avait même pas été présenté ! Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon – beau, compliqué, écossais et loup-garou – est envoyé par la reine Victoria pour démêler l’affaire. Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable. Mais que se trame-t-il réellement dans la bonne société londonienne ? Vampires, loups-garous et aristocrates : un réjouissant mélange de romanesque et de fantastique !

Mon avis: 

Un roman de bit-lit drôle et intéressant à la fois et qui apporte un souffle nouveau au genre. En effet, l’héroïne, Alexia Tarabotti, est une sans-âme ce qui veut dire qu’à son contact, vampires, loups-garous et autres joyeusetés perdent immédiatement (ou presque) leurs pouvoirs qui sont dès lors inutilisables contre elle. Suite à la mort ou la disparition de plusieurs jeunes vampires, Alexia et le responsable du bureau des créatures surnaturelles, Lord Maccon, un beau spécimen de loup-garou, vont enquêter pour comprendre qui est derrière cette affaire. J’ai vraiment été entraînée dans le récit que j’ai trouvé palpitant et bien mené. Je pense lire dans les prochaines semaines le tome 2.

Ma note: ♥♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de septembre, j’ai toujours plus de retard dans mes chroniques et j’en suis navrée.

Et vous, qu’avez-vous lu dernièrement ?

Bisous !

[SP] J’ai lu: Les prisonniers de la liberté de Luca Di Fulvio

Hello à tous !

J’ai eu la chance de recevoir de la part de la maison d’édition Slatkine & Compagnie le tout nouveau roman de Luca Di Fulvio, « Les Prisonniers de la liberté » et je dois dire que rien ne pouvait me rendre plus heureuse étant donné que c’est un auteur dont je n’avais encore jamais rien lu (malgré le fait que j’ai deux de ses romans en poche dans ma pile à lire!) mais dont j’avais entendu parler à maintes reprises de manière élogieuse.

Résumé :

Le roman se passe en 1912 et nous y suivons Rocco, une jeune italien qui essaie d’échapper à la mafia locale, Rosetta, une jeune italienne a qui l’on a tout pris, ainsi que Raquel, jeune juive polonaise qui pense échapper à la misère en embarquant sur un bateau synonyme pour elle de nouveau monde… 3 jeunes gens aux destins fracassés qui vont se retrouver tous 3 à Buenos Aires et devront faire face à la misère environnante ainsi qu’à la cruauté des différents cartels (drogue, prostitution, armes).

Mon avis:

Malgré une mise en place des personnages assez lente, je suis très vite entrée dans l’histoire pour ne plus pouvoir m’en extirper avant d’avoir lu la dernière page.

Tous les personnages sont attachants et on tremble pour eux à chaque chapitre. Gros coup de coeur pour le couple qui recueille Rosetta et surtout pour Tano, le cordonnier bougon mais tellement adorable.

Les romans qui provoquent ce genre d’émotions sont rares et je peux dire que Les Prisonniers de la liberté est l’un de ceux-ci. De plus, savoir que certains faits relatés sont inspirés de la réalité – des jeunes filles à qui l’on faisait miroiter une vie parfaite et qui en fait étaient vendues comme prostituées, la mafia présente partout, etc –  m’a encore plus bouleversée car j’ignorais tout de ces pratiques.

J’ai aimé les descriptions – plutôt glauques pour la plupart – des lieux et le soin apporté par l’auteur afin que nous puissions aisément nous imaginer la ville de Buenos Aires telle qu’elle était en 1912.

J’ai également beaucoup apprécié que que 2 des personnages principaux soient des femmes fortes et qui arrivent à s’en sortir seules, des femmes pleines de ressources et qui sont un modèle pour les autres femmes et qui révolutionnent leur monde.

Et les trois héros, en quelques mots:

Rosetta, jeune femme à la beauté envoûtante, a un pouvoir presque hypnotique sur son entourage et tout le monde tombe sous son charme, j’ai adoré ce personnage. Elle n’est pourtant que douceur et compassion et essaie de changer la vie des femmes qu’elle rencontre.

Raquel, la jeune fille au physique un peu ingrat, qui sait lire et écrire et aurait préféré naître garçon pour pouvoir mener sa vie comme elle l’entend. J’ai adoré suivre son évolution tout au long de l’histoire.

Rocco, le jeune homme qui tombe amoureux de Rosetta au premier regard et qui essaie tant bien que mal de se sortir de la spirale infernale de la mafia, voulant prouver au monde qu’il vaut mieux que son père enrôlé dans la mafia et mort sous les balles. Un garçon courageux (un peu fou parfois) mais passionné dans tout ce qu’il entreprend, un idéaliste romantique et tellement attachant.

On admire le courage des principaux protagonistes, leur audace et des fois on aurait envie de leur dire de se calmer un peu, de peur qu’il ne leur arrive quelque chose.

Et finalement, les méchants de l’histoire : les vrais méchants, ceux dont l’âme est plus noire qu’une nuit sans étoiles mais également les « faux méchants », ceux qui essaient de se racheter et de faire le bien autour d’eux après avoir ravagé tant de familles. Comme dit plus haut, tous les personnages sont intéressants et c’est également valable pour les antagonistes. L’auteur a réussi à me faire éprouver de la haine pure à l’encontre de certains personnages et leurs pratiques débectantes. J’ai rarement ce genre de réactions en lisant un livre, je peux vous l’assurer !

J’ai peur de trop vous en dire si j’entre trop dans les détails et je pense que cela vous casserait le plaisir de découvrir par vous-même cette histoire palpitante.

C’est un roman tendre et dur à la fois, il vous fera rire, pleurer et vous passionnera, j’en suis certaine. Un roman qu’on quitte à regret, comme on quitte un ami. Un gros coup de coeur dont je me souviendrai longtemps!

Bon, et bien je n’ai plus qu’à sortir les autres romans de l’auteur de ma pile à lire ! 🙂

Ma note : ♥♥♥♥♥

Un grand merci à Stlatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

Bilan de mes lectures du mois d’août 2019

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois d’août 2019.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 7

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Fais-moi taire si tu peux ! – Sophie Jomain

Nombre de pages: 337 pages

Editeur: Harlequin

Date de parution (dans cette édition): 7 mars 2018

Résumé: 

Quel être humain normalement constitué oserait ruiner un mariage ? Quelle personne impitoyable faut-il être pour détruire le plus beau jour de la vie d’un couple ? Eh bien, il faut être prêtre, sexy en diable et révéler en pleine cérémonie les petites incartades de la future mariée… Lorsque Louise Adrielle, fleuriste, assiste à la scène, elle comprend mieux pourquoi on lui a demandé de décorer l’église en jaune cocu ! Traumatisée, elle se fait la promesse d’être désormais sur le qui-vive à chaque cérémonie. Car sa responsable l’a mise en garde : La dame au cabanon ne pourra être associé à une autre débâcle nuptiale. Si Louise assiste à un nouvel esclandre, les alliances ne seront pas les seules à finir au placard.

Mon avis: 

Un roman plutôt léger qui se lit très vite. L’héroïne, fleuriste (métier qui lui va bien car elle est plutôt fleur bleue haha) est plutôt attachante et les discours assez savoureux (même si pas vraiment réalistes à des moments). Comme dans toutes les comédiers romantiques, on sait plus ou moins déjà comment cela va se terminer à partir de la page 50 mais j’ai passé néanmoins un chouette moment de lecture. Cependant,  je préfère nettement Sophie Jomain dans le registre Fantasy, je trouve que cet univers lui correspond mieux !

Ma note: ♥♥♥

 

Les 7 morts d’Evelyn Hardcastle – Stuart Turton

Nombre de pages: 537 pages

Editeur: Sonatine

Date de parution (dans cette édition): 16 mai 2019

Résumé: 

Lauréat du prestigieux Costa Award, le premier roman de Stuart Turton est à la fois un formidable jeu de l’esprit et un régal de lecture.

Ce soir à 11 heures, Evelyn Hardcastle va être assassinée.
Qui, dans cette luxueuse demeure anglaise, a intérêt à la tuer ?
Aiden Bishop a quelques heures pour trouver l’identité de l’assassin et empêcher le meurtre.
Tant qu’il n’est pas parvenu à ses fins, il est condamné à revivre sans cesse la même journée.
Celle de la mort d’Evelyn Hardcastle.

Mon avis: 

Un roman à tiroirs incroyable, où on revit encore et encore la même journée mais dans le corps d’un différent protagoniste car le narrateur change de « réceptacle » à chacun de ses réveils ! Son but pour pouvoir s’en sortir, trouver le meurtrier de la belle Evelyn Hardcastle. S’il ne le trouve pas, il sera condamné à revivre encore et toujours cette dramatique journée …Un premier roman époustouflant, qui mérite vraiment qu’on se penche sur son cas !!

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Nymphéas Noirs – Michel Bussi

Nombre de pages: 493 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 5 septembre 2013

Résumé: 

Le jour paraît sur Giverny.
Du haut de son moulin, une vieille dame veille, surveille. Le quotidien du village, les cars de touristes… Des silhouettes et des vies. Deux femmes, en particulier, se détachent : l’une, les yeux couleur nymphéa, rêve d’amour et d’évasion ; l’autre, onze ans, ne vit déjà que pour la peinture. Deux femmes qui vont se trouver au cœur d’un tourbillon orageux. Car dans le village de Monet, où chacun est une énigme, où chaque âme a son secret, des drames vont venir diluer les illusions et raviver les blessures du passé…

Mon avis: 

Un roman mêlant (et emmêlant) passé-présent qui m’a vraiment tenue en haleine jusqu’à la dernière page ! Je dois dire que ce roman m’a réconciliée avec l’auteur car jusqu’à présent je n’avais pas encore eu de gros coup de coeur pour l’un de ses livres, c’est maintenant chose faite !! Un roman très bien écrit, bien pensé et qui ne laissera personne indifférent ! (on l’adore ou on le déteste je pense!)

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Mémé dans les orties – Aurélie Valognes

Nombre de pages: 252 pages

Editeur: Le Livre de Poche

Date de parution (dans cette édition): 9 mars 2016

Résumé: 

Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s’ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d’escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie… jusqu’au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 93 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.
Un livre drôle et rafraîchissant, bon pour le moral, et une véritable cure de bonne humeur  !

Mon avis: 

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre quand ma maman m’a prêté ce roman car j’avais peur que ce soit un peu trop léger pour moi (pas que je n’aime pas le feel good mais parfois je trouve que ça sonne un peu creux 😦 ) Et bien, j’ai été agréablement surprise par ce roman qui se lit super vite et dont les personnages sont (malgré eux) attachants. Le final m’a même arraché quelques larmes… je pense lire quelques autres livres de l’auteure prochainement !

Ma note: ♥♥♥♥

 

 

La cage dorée – Camilla Läckberg

Nombre de pages: 343 pages

Editeur: Actes Sud

Date de parution (dans cette édition): 11 avril 2019

Résumé: 

Un mari parfait, une fille adorable et un appartement de luxe dans l’un des quartiers les plus chics de Stockholm, Faye semble tout avoir. Mais de sombres souvenirs de son enfance à Fjällbacka la hantent et elle se sent chaque jour un peu plus prisonnière d’une cage dorée. La femme forte et ambitieuse qu’elle était autrefois a tout abandonné pour Jack. Lorsqu’il la trahit, son univers s’effondre. Du jour au lendemain, elle se retrouve sans rien. D’abord complètement anéantie, elle décide de rendre coup pour coup et se met à échafauder une vengeance impitoyable. Retraçant le destin poignant d’une femme trompée et exploitée qui prend sa vie en main, La Cage dorée est un cocktail palpitant de trahison, de rédemption et de vengeance.

Mon avis: 

Wahou. C’est le mot ou plutôt l’interjection qui décrit le mieux ce roman. Un roman, cru, trash, qui vous prend aux tripes et qui ne vous laisse pas un instant de répit. On y suit une femme trompée qui n’aura de cesse de vouloir se venger de son mari qui la laisse sans le sous alors qu’elle lui avait tout consacré… Un roman poignant, bien en phase avec les mouvements « me too » et « Women’s empowerment » qui va loin, certes, mais qui fait réfléchir tout de même à la place des femmes dans la société. Un roman à lire d’urgence. (apparemment il s’agit du premier tome d’un triptyque, j’ai hâte de lire les 2 suivants)

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Les jours infinis – Claire Fuller

Nombre de pages: 379 pages

Editeur: Le Livre de Poche

Date de parution (dans cette édition): 25 avril 2018

Résumé: 

«  Il n’a pas l’air d’un menteur  », pense Peggy Hillcoat en regardant la photo de son père. Elle a été prise l’été de ses huit ans. Il avait transformé la cave en abri antiatomique et discutait de fin du monde avec ses amis survivalistes. Sa mère retenue au loin, ils s’étaient amusés à camper dans le jardin, avant qu’il ne l’emmène en voyage dans une forêt lointaine. Les vacances s’étaient muées en perpétuité quand il lui avait annoncé que le reste du monde avait disparu. La vie de Peggy à ce moment-là  ? Un piano bricolé qui joue de la musique dans sa tête, la forêt immense et une hutte en bois.
En 1985, Peggy est de retour à la maison, après neuf ans d’absence. Comment a-t-elle survécu mais surtout comment est-elle revenue ?

Mon avis: 

D’abord attirée par la jolie couverture de ce roman lors d’un salon littéraire (Morges sur les Quais si vous voulez tout savoir), j’ai ensuite été tout de suite fascinée par le synopsis de ce roman. Un homme part avec sa fille de 9 ans dans la forêt (très loin de tout village) et lui fait croire que le reste du monde a été détruit et qu’ils sont les seuls survivants… A 16 ans, elle finit par s’enfuir et à rejoindre le monde civilisé et on déroule lentement le fil de son histoire … jusqu’au drame final. Un beau roman, assez angoissant car depuis le début on sent poindre un malaise avec cet homme obsédé par le mouvement survivaliste… En temps que maman je ne peux qu’imaginer la peur et la douleur qu’éprouve la mère de Peggy (la petite fille donc) quand elle se rend compte que sa fille a disparu avec son mari…un roman dur mais vraiment bien écrit et qui vaut vraiment le détour!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

 

Dompteur d’anges – Claire Favan

Nombre de pages: 437 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 22 février 2018

Résumé: 

Personne n’aime les tueurs d’enfants. En prison encore moins qu’ailleurs. Harcelé, battu, agressé quotidiennement sous le regard aveugle des matons, Max Ender vivra cinq ans d’enfer. Le crime qui l’a jeté là, Max ne l’a pourtant pas commis. Finalement innocenté, c’est un autre homme qui retrouve la liberté. L’homme à tout faire s’est mué en prédateur. Ses tortionnaires, il les châtiera un par un, par l’intermédiaire de leurs enfants, préalablement enlevés, dressés, domptés : les anges de sa vengeance, au glaive ensanglanté…

Mon avis: 

J’en attendais tellement de ce roman car j’en avais lu beaucoup de bien et bien malgré le fait que j’ai passé un très bon moment de lecture (les chapitres s’enchaînement à une allure folle), j’ai trouvé la fin facile et un peu grand-guignolesque. Bref, un roman qui aurait gagné à avoir quelques pages en plus et un dénouement plus travaillé. Dommage car l’idée d’une vengeance obtenue à travers les enfants des bourreaux du principal protagoniste (vite oublié au profit des gamins après quelques pages…) était vraiment bonne mais aurait pu être mieux exploitée. Je suis curieuse de lire les autres livres de l’auteure tout de même !

Ma note: ♥♥♥( ♥)

 

Et voilà pour mes lectures du mois d’août 2019!

Et vous, qu’avez-vous lu cet été ?