J’ai lu: Dewey de Vicki Myron

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Dewey de l’autrice Vicki Myron, avec la collaboration de Bret Witter

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Dewey

Nombre de pages: 320 pages

Maison d’édition: pocket

Date de parution (dans cette édition): 20 juin 2013

4ème de couverture:

Par un matin d’hiver, Vicki Myron, attirée par des cris déchirants, découvre un chaton frigorifié dans la boîte aux lettres de la bibliothèque où elle travaille. Après l’avoir réchauffé, Vicki et ses collègues, conquis, décident de l’adopter. Dewey deviendra vite la mascotte de la bibliothèque et l’emblème de la ville de Spencer. Pendant 19 ans, Dewey, grand amateur de cheesebugers, d’ailes de poulet et fan de télévision, va révolutionner cette petite ville. Il va apprendre à sourire aux enfants handicapés, attendrir les hommes d’affaires… et devenir le chouchou des médias, au point que les télévisionss du monde entier viendront le filmer. Vicki Myron, la bibliothécaire qui a partagé sa vie, nous raconte l’aventure extraordinaire de ce chat hors du commun.

Mon avis:

J’ai trouvé très touchant le récit de cette bibliothécaire, Vicki Myron, qui recueille un matin d’hiver un petit chat abandonné dans la boîte aux lettres de la bibliothèque de Spencer, où elle travaille. 

Elle va l’appeler Dewey Readmore Books. Ce chat, un mâle roux qui deviendra un grand matou par la suite, va très vite et très bien s’acclimater à sa nouvelle demeure. Il va également très vite trouver toutes les cachettes et les recoins de la bibliothèque pour jouer avec (ou rendre chèvres) les bibliothécaires, toutes raides dingues de lui. 

Bien entendu, ce chat va devenir une mascotte dans sa ville et même à plus grande échelle dans l’Etat et d’une manière nationale. 

C’est vrai que Dewey est un chat adorable, très câlin, qui sait s’adapter aux besoin des gens qui viennent le voir. Il est une présence réconfortante et très appréciés des petits et des grands, des bien portants comme des personnes dont la santé est fragile ou en situation de handicap. Dewey, comme tous les chats, ne fait pas de différence entre les personnes. Il sait se faire voir et caresser par les personnes qui en ont besoin. 

J’ai aimé toutes parties qui parlent du chat, j’ai trouvé son histoire très touchante, on sent que Vicki Myron était vraiment très attachée à lui, elle le considère comme un membre de sa famille. 

Cependant, j’ai trouvé que même si cela sert à décrire la situation économique de la ville au moment X, il y avait un peu trop de passages retraçant la vie et l’évolution de la ville. Finalement, même si cela faisait sens, j’ai trouvé que cet aspect-là était un peu trop présent dans le livre. Personnellement, j’étais surtout intéressée par les aventures de Dewey et peu par le déclin de certaines boutiques ou l’apparition de certaines usines dans la ville de Spencer. 

Vicki est également très attachante, jeune mère célibataire qui fait de son mieux pour travailler et s’occuper de sa fille, sans pour autant négliger son nouveau petit pensionnaire. Dewey va également lui donner une leçon d’humanité et va lui apporter beaucoup plus qu’elle n’aurait pu l’imaginer en l’adoptant. 

« Personne ne comprit ce que j’avais traversé au cours de ces deux années, personne sauf Dewey. Lui semblait savoir que l’amour était constant, mais qu’on pouvait l’élever à un niveau supérieur quand c’était vraiment important. »

Dewey, de Vicki Myron, page 222

La fin m’a (sans surprise) laissée en larmes et j’ai trouvé que ce roman était une belle leçon de vie donnée par ce gentil félin. (qui en plus, est roux comme mon chat – voir photo 😉 ) Malgré quelques longueurs, cette histoire est un petit coup de cœur pour moi.

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Le guerrier de porcelaine de Mathias Malzieu

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Le guerrier de porcelaine de l’auteur français et chanteur du groupe Dionysos Mathias Malzieu.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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le guerrier de porcelaine

Nombre de pages:  240 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 12 janvier 2022

4ème de couverture:

En juin 1944, le père de Mathias, le petit Mainou, neuf ans, vient de perdre sa mère, morte en couches. On décide de l’envoyer, caché dans une charrette à foin, par-delà la ligne de démarcation, chez sa grand-mère qui a une ferme en Lorraine. Ce sont ces derniers mois de guerre, vus à hauteur d’enfant, que fait revivre Mathias Malzieu, mêlant sa voix à celle de son père. Mainou va rencontrer cette famille qu’il ne connaît pas encore, découvrir avec l’oncle Emile le pouvoir de l’imagination, trouver la force de faire son deuil et de survivre dans une France occupée.

Il aura fallu plus de six ans à Mathias Malzieu pour écrire ce Guerrier de porcelaine, son roman le plus intime, où, alliant humour et poésie, il retrace l’enfance de son père et s’interroge sur les liens puissants de la filiation.

Mon avis:

Un joli « roman », écrit à auteur d’un enfant de 9 ans, dont la maman est morte en accouchant de sa petite sœur Mireille qui ne survivra pas non plus. Son père le confie alors à sa famille en Lorraine, encore sous le joug allemand. Commencera alors une nouvelle vie pour le petit Mainou, qui devra rester caché car il est là en clandestin. 

Il nous raconte alors comment il perçoit les choses, entre sa grand-mère qui fait preuve d’un courage exemplaire, son oncle romantique à souhait qui le prend sous son aile tel un fils. 

De l’amour, Mainou ne va pas en manquer, même si le vide laissé par le décès tragique de sa maman ne va jamais se combler. Grâce à son optimisme et son insatiable curiosité, Mainou va surmonter toutes les difficultés et va réussir à s’épanouir dans l’adversité. 

Ce livre a une saveur particulière car on sent l’attachement particulier qu’a Mathias Malzieu pour Mainou et pour cause; Mainou deviendra son papa bien des années plus tard et il retrace donc son enfance pendant la Seconde Guerre Mondiale. 

La plume de Mathias Malzieu, que j’avais déjà adoré dans « la mécanique du coeur » et « journal d’un vampire en pijama », est encore une fois très poétique, avec une pointe d’humour (presque) toujours présente. Ses tournures de phrases sont fluides et il arrive à merveille à se mettre dans la peau d’un enfant, on sent que ce n’est pas forcé. Cela sonne juste. 

« Tu es morte cette nuit. le jour s’est levé quand même. Mireille ne l’a pas vu, et je ne verrai jamais Mireille. 

Papa n’a pas pris le temps de pleurer. Il faut remplir deux valises et deux cercueils. Le linge que tu as plié, avec l’odeur de ta lessive. Le parfum d’un fantôme. Le souvenir de tes pas dans un escalier. Il craque, cet escalier.

Moi, non. J’imite Papa. Il ferme les valises et les cercueils en fronçant les sourcils. Ses yeux se perdent au loin, mais il fait vite et bien. Mes yeux se perdent au loin et, au loin, je ne vois rien d’autre que du rien. »

Le guerrier de porcelaine de Mathias Malzieu, page 15

Un livre qui se dévore, tant on a envie de connaître ce qu’il va arriver à Mainou et sa famille. On tremble pour eux, on prie à chaque alarme précédent un bombardement que tout se passe au mieux pour eux. J’ai ri aussi, beaucoup, tant la façon de s’exprimer de Mainou est savoureuse. J’ai également eu les larmes aux yeux plus d’une fois, notamment quand il aborde le sujet de sa maman ou de sa petite sœur qu’il ne verra jamais grandir.

J’ai trouvé également très intéressant d’avoir le témoignage d’un enfant qui a vécu la guerre et l’occupation de la France par les Allemands. 

Un roman à savourer car il se lit bien trop vite à mon goût!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Paris-Briançon de Philippe Besson

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Paris-Briançon de l’auteur français Philippe Besson.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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paris-briançon

Nombre de pages:  202 pages

Maison d’édition: Julliard

Date de parution (dans cette édition): 6 janvier 2022

4ème de couverture:

Rien ne relie les passagers montés à bord du train de nuit no 5789. À la faveur d’un huis clos imposé, tandis qu’ils sillonnent des territoires endormis, ils sont une dizaine à nouer des liens, laissant l’intimité et la confiance naître, les mots s’échanger, et les secrets aussi. Derrière les apparences se révèlent des êtres vulnérables, victimes de maux ordinaires ou de la violence de l’époque, des voyageurs tentant d’échapper à leur solitude, leur routine ou leurs mensonges. Ils l’ignorent encore, mais à l’aube, certains auront trouvé la mort.
Ce roman au suspense redoutable nous rappelle que nul ne maîtrise son destin. Par la délicatesse et la justesse de ses observations, Paris-Briançon célèbre le miracle des rencontres fortuites, et la grâce des instants suspendus, où toutes les vérités peuvent enfin se dire.

Mon avis:

Un cours roman qu’on lit un peu comme un compte à rebours car on connait plus ou moins déjà la finalité de l’histoire. Cependant, même si l’issue n’est pas une surprise, j’ai aimé le parti pris de Philippe Besson de nous faire connaître chaque passager. Personnellement, j’ai eu un petit faible pour Alexis, un jeune médecin qui a tendance à faire passer le bonheur des autres avant le sien et qui s’oublie dans le travail. L’auteur a une facilité et un certain talent pour nous faire nous attacher à tous ses personnages, on se soucie de leur devenir.

Que ce soit ce couple de retraités qui part se ressourcer dans leur petite maison de campagne, ces jeunes qui sont pleins d’espoir pour l’avenir, cette mère de deux enfants qui fuit un mari maltraitant ou des voyageurs solitaires, tous vont se rencontrer et leurs destins vont s’entremêler. Leur vie va changer à tout jamais suite à ce voyage en train. 

La plume de l’auteur est très belle, les phrases coulent toutes seules, formant une sorte de chant où toutes les voix des personnages se rejoignent.

(…) son attention est attirée par une forme dessinée sur la vitre sale. S’approchant du carreau, il se rend compte qu’il s’agit d’un cœur. Il trouve ça con. Il en est ému pourtant. Et juste après, il trouve ça con d’être ému.

Paris-Briançon de Philippe Besson, page 88

Certains passages sont comme suspendus dans le temps, une parenthèse dans la vie des protagonistes. 

C’est un roman qui se lit très vite, et qui nous prend aux tripes. Je dois avouer que c’est le premier roman de l’auteur qui a su me toucher, alors qu’il ne parlait finalement pas de lui. Etrangement, j’ai eu l’impression qu’il était plus sincère dans ce registre-ci, allez savoir pourquoi. Il a su doser adroitement le côté émotions et un certain suspense, formant un roman qu’on ne peut lâcher jusqu’à la toute fin.

Prenez place à bord du Paris-Briançon!

Ma note: ♥♥♥♥


J’ai lu: Secrets d’écriture: Franck Thilliez, Le plaisir de la peur

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du documentaire Secrets d’écriture: Franck Thilliez, Le Plaisir de la peur.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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le plaisir de la peur

Nombre de pages: 168 pages

Maison d’édition: Le Robert – Fleuve Editions

Date de parution (dans cette édition): mai 2022

4ème de couverture:

Le maître du thriller français nous ouvre les portes fascinantes de son imaginaire : traque des idées, construction des personnages, quête de l’angoisse, rien n’est laissé au hasard. Dans ce livre, Franck Thilliez raconte comment il transforme ses cauchemars en récits diaboliques. De quoi surprendre et captiver encore ses lecteurs qui remonteront les mécanismes implacables de la fabrique de la peur jusqu’au plaisir.

 » Écrire un livre, ce n’est pas assembler les centaines de milliers de pièces d’un Boeing 737 en suivant un protocole très précis. C’est imaginer les pièces à partir de rien, les construire de ses petites mains, les assembler sans plan et prier pour que l’avion vole. Possible qu’il décolle. Pas sûr qu’il atterrisse sans avoir perdu la moitié d’un réacteur. « 

Mon avis:

J’ai toujours été fascinée par les trucs et astuces des écrivains, métier qui me fait tellement rêver. J’ai d’ailleurs depuis des années « écriture, mémoires d’un métier » de Stephen King dans ma pile à lire et j’ai un peu peur de me lancer, comme si c’était sacrilège d’entrer dans la tête du King. Bizarrement, de par le fait qu’il est Français, j’ai trouvé (ça n’a peut-être aucun sens d’ailleurs) que ce documentaire écrit par Franck Thilliez était un peu plus abordable pour moi.

Entrer dans les pensées de Franck Thilliez le temps d’un documentaire passionnant (attention si vous n’avez pas lu la trilogie le manuscrit inachevé – il était deux fois et labyrinthes, vous pourriez vous faire spoiler quelques éléments en lisant ce guide) était vraiment intéressant et enrichissant. 

J’ai aimé comprendre comment il construisait ses récits, corrigeait certaines redondances dans ses phrases ou encore comment au fil du temps il a réussi à dépouiller son écriture d’un trop plein d’adjectifs inutiles lors des descriptions des lieux ou des personnages afin d’alléger son texte.

Ce documentaire est vraiment complet et je pense que s’il avait eu 200 pages de plus je l’aurais dévoré pareillement tant j’ai aimé lire Franck Thilliez nous conter sa passion pour son  métier.

« L’écriture me dévorait, elle essayait de me voler, jour après jour, des minutes supplémentaires pour que je reste à ses côtés. »

Franck Thilliez

J’ai trouvé certains passages plutôt touchants car on comprend que même après 20 romans, Franck Thilliez se remet encore et toujours en question, rien n’est jamais acquis, il faut toujours se renouveler. 

Bref, un documentaire qui m’a donné envie de recommencer à écrire des histoires, loisir que j’ai laissé tomber depuis l’adolescence… merci pour vos conseils M. Thilliez!

A lire et à offrir si vous avez envie de comprendre comment on imagine et écrit des histoires qui font frissonner 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: La petite boulangerie du bout du monde de Jenny Colgan

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre la petite boulangerie du bout du monde de l’autrice britannique Jenny Colgan.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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la petite boulangerie du bout du monde

Nombre de pages: 512 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 7 janvier 2016

4ème de couverture:

Quand son mariage et sa petite entreprise font naufrage, Polly quitte Plymouth et trouve refuge dans un petit port tranquille d’une île des Cornouailles. Quoi de mieux qu’un village de quelques âmes battu par les vents pour réfléchir et repartir à zéro ?
Seule dans une boutique laissée à l’abandon, Polly se consacre à son plaisir favori : préparer du pain. Petit à petit, de rencontres farfelues – avec un bébé macareux blessé, un apiculteur dilettante, des marins gourmands – en petits bonheurs partagés, ce qui n’était qu’un break semble annoncer le début d’une nouvelle vie…

Mon avis:

Je savais plus ou moins à quoi m’attendre en commençant ce roman. Une jeune femme qui quitte tout pour ouvrir (rayez les mentions inutiles) une librairie/une boulangerie/un salon de beauté…. on sait tous comment l’histoire va se dérouler!

Là il s’agit donc (comme le titre l’indique) d’une boulangerie – mais pas tout à fait! 

En effet, Polly décide de s’installer sur une île des Cornouailles, par choix financier car elle n’a plus un sous vaillant (qui dit encore ça !?)après la faillite de son entreprise et vivre dans ce village portuaire coûte bien moins cher que Plymouth.

Une fois installée chez une vieille femme acariâtre, propriétaire de la boulangerie du village, elle va faire la connaissance de marins mignons et d’un apiculteur américain plutôt canon, le tout en gardant toujours contact avec sa meilleure amie Kerensa, jeune femme magnifique à qui tout réussit (sauf les relations amoureuses). Là-bas, elle montrera ses talents de boulangère, faisant de l’ombre à sa logeuse qui voit d’un très mauvais œil cette petite jeune qui essaie de prendre sa place.

Même si certains aspects du roman étaient un peu cliché, j’ai eu un petit coup de cœur pour cette histoire (d’autant plus que j’étais en vacances au bord de la mer et du coup j’étais un peu dans l’ambiance). Polly est plutôt attachante, jeune femme un peu paumée qui essaie de reprendre sa vie en main, même si elle se trompe parfois. Les dialogues sont vraiment savoureux et je dois dire que l’autrice a le don pour créer une galerie de personnages hauts en couleur. Je n’ai pas trouvé l’héroïne nunuche et même si la fin est un peu téléphonée, j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir le fin mot de l’histoire. 

C’est un roman qui fait du bien et qui donne le sourire.

Ce n’est cependant pas une simple histoire d’amitié et d’amour, on y trouve aussi des actes de courage et des deuils à surmonter, ce qui rend le tout vraiment plus profond qu’une simple romance et lui ôte un côté linéaire qui aurait pu être ennuyant.

J’ai vraiment hâte de retrouver Polly dans les deux tomes suivants; « une saison à la petite boulangerie » et  « un Noël à la petite boulangerie » que je vais essayer de lire d’ici à la fin de l’année.

Un bonbon à savourer ! 

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Le baiser de Jason de Laurent Scalese

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Le baiser de Jason de l’auteur français Laurent Scalese.

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♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

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le baiser de Jason

Nombre de pages: 391 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 9 mars 2006

4ème de couverture:

Avis de tempête à la brigade des Stups : la  » Grande Bleue « , redoutable drogue synthétique, vient de faire une nouvelle victime en la personne de Laure Anthony, vedette du show-biz. Or, les enquêteurs retrouvent, quasiment au même moment, le cadavre d’une passeuse dans un hôtel de banlieue. Pour le commissaire Eric Vidal ces actes barbares portent la signature de Jason, mystérieux trafiquant de drogue sadique et imprévisible. Bien décidés à démasquer ce monstre au plus vite, Vidal et ses hommes se lancent alors dans un machiavélique jeu du chat et de la souris. Une visite violente et dévastatrice dans les coulisses du vice et du 36, quai des Orfèvres.

Mon avis:

Un roman qui de prime abord ne m’aurait pas forcément intéressée car les histoires de trafic de drogues ce n’est pas trop ma tasse de thé (sans mauvais jeux de mots).

Cependant, lorsque j’ai dû préparer ma pile à lire pour mes vacances à la mer, je me suis dit qu’un petit thriller ça passait toujours bien, d’autant plus que celui-ci traînait dans ma pile à lire depuis bien trop longtemps (j’ai même un peu honte).

Le commissaire Vidal, en charge de l’enquête sur ce trafic de drogue – une drogue d’un tout nouveau genre, la Grande Bleue – et les meurtres reliés, est très attachant. J’ai aimé son équipe également et à chaque fois c’était un déchirement de penser que l’un d’entre eux était certainement un traitre. J’ai adoré l’amitié entre Vidal et Pelletier, son coéquipier. Pelletier est toujours là pour épauler son collègue et l’éloigner de ses démons, d’autant plus depuis la mort de la fille de Vidal. Deuil qui l’a laissé ravagé de chagrin et faible face à la bouteille qui lui permet d’oublier sa détresse. 

On est très vite mis au parfum avec une passeuse froidement exécutée par le fameux Jason – trafiquant sans pitié -, dont on ignorera jusqu’à la fin l’identité, même si l’auteur nous lance sans arrêt sur de fausses pistes, procédé hyper efficace et qui rend d’autant plus intéressante l’enquête car on pense à chaque fois avoir la réponse et… non!

Je ne connaissais pas du tout la plume de l’auteur et je dois dire que j’ai vraiment été agréablement surprise. Le style est moderne, percutant. 

Bref, vous l’aurez compris, nous avons là tous les ingrédients réunis pour avoir un bon thriller; pas mal de sang, des interventions musclées, une équipe soudée (quoique), un rythme effréné et surtout une résolution d’enquête qui tient la route et pas du tout téléphonée.

Je me suis régalée!

Ma note: ♥♥♥♥


J’ai lu: Une amitié de Silva Avallone

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Une amitié de l’autrice italienne Silva Avallone.

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une amitié

Nombre de pages: 528 pages

Maison d’édition: Liana Levi

Date de parution (dans cette édition): 13 janvier 2022

4ème de couverture:

Les amitiés de l’adolescence sont les plus fortes. On échange expériences, secrets et vêtements, tout en se projetant dans un futur rempli d’espoirs. Elisa et Beatrice, les deux héroïnes de ce roman, n’y font pas exception. Bien que leurs histoires familiales diffèrent totalement – la première a été élevée par une mère aimante mais fantasque et indifférente aux apparences, la seconde par une mère qui surinvestit le paraître et transforme sa fille en poupée Barbie –, elles ont noué un lien fusionnel. Et cela jusqu’au jour où un changement planétaire, Internet, fait irruption dans leur vie. Elisa continuera à faire partie du «monde d’hier», celui qui valorise les livres et la culture, tandis que Beatrice se lancera tête baissée dans l’aventure du «monde nouveau», celui qui pousse sur le devant de la scène influenceurs et réseaux. Et ces courants contraires les entraîneront vers des destins opposés.

Mon avis:

Ce roman est une perle et d’ailleurs je dois dire que j’ai dernièrement enchainé les coups de coeur littéraires et cela fait du bien!! 

On y suit deux amies d’enfance, Elisa et Beatrice. Elisa, la narratrice, jeune fille studieuse, qui vit avec son père car ses parents sont séparés et sa mère qui a peu de moyens ne peut prendre en charge ses deux enfants toute seule. Béatrice, quant à elle, est issue d’une famille plutôt aisée. Sa  mère fait tout pour que sa fille devienne mannequin ou en tout cas célèbre et pour elle, seule l’apparence compte. 

Contre toute attente, dès leur rencontre et malgré leurs différences, une belle amitié va se tisser entre Elisa et Beatrice. A partir de ce moment va également commencer une relation en « je t’aime – moi non plus  » qui va tour à tour les rapprocher ou les séparer. Beatrice alterne les phases où elle ignore presque Elisa et celles où elle est tout le temps collée à elle. On comprend vite que cette situation est pesante et complexe pour Elisa qui ne sait plus sur quel pied danser. Et la jalousie, qui empoisonne Elisa et qui ravage tout. En effet, pourquoi la vie a-t-elle fait autant de cadeaux à Beatrice?

Ce n’est pas seulement absurde, malheureusement, c’est tragique que des femmes – et moi la première – s’affrontent et se déchirent pour un homme. Lequel, fatalement, reprend sa route, indemne, libre de vivre sa vie. Et nous restons là, couvertes de cicatrices, la main serrée sur une poignée de sable.

Une amitié de Silva Avallone, page 173

D’un côté on suit donc leur adolescence puis leur vie de jeunes adultes. De l’autre côté, on suit Elisa, à présent trentenaire, mère célibataire, qui décide d’écrire un livre sur Beatrice, devenue immensément célèbre partout dans le monde. Comme dans leur enfance, Elisa tire le diable par la queue tandis que Beatrice mène la grande vie. Mais est-elle heureuse pour autant, alors que tous ses faits et gestes sont scrutés sur les réseaux sociaux?

J’ai trouvé ces parallèles intéressants, et sont un reflets réalistes de notre société d’aujourd’hui. Etre célèbre coûte que coûte, même s’il faut pour ça piétiner les rêves des autres. 

Ce roman interroge sur le bonheur et la façon de se réaliser dans la vie, qu’on soit célèbre ou pas.

Un livre qu’on quitte à regrets tant on se sent bien avec les personnages créés par Silvia Avallone.

Sa plume est très belle et chaque phrase sonne juste, elle arrive à capter l’essence même de l’amitié entre filles, parfois ambivalente, et cette période difficile qu’est le passage à l’âge adulte. Une pépite!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: L’été où Elodie de Kate Riordan

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’été où Elodie de l’autrice américaine Kate Riordan.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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l'été où Elodie

Nombre de pages: 432 pages

Maison d’édition: Stock

Date de parution (dans cette édition): 25 mai 2022

4ème de couverture:

Lorsque Sylvie Durand reçoit une lettre lui intimant de se rendre de toute urgence à La Rêverie, sa maison en Provence, elle comprend qu’elle n’a plus le choix. Au cœur d’un été étouffant, marqué par des incendies d’une violence inhabituelle, Sylvie retourne donc à La Rêverie avec Emma, sa fille cadette, dans ses bagages. Alors que les souvenirs des événements qui ont brisé leur famille une décennie plus tôt menacent de remonter à la surface, Sylvie tente à tout prix de dépasser le profond sentiment d’effroi que lui inspire cet endroit. Et surtout de cacher à Emma la vérité sur ce qu’il s’est réellement passé cet été-là. Mais, du moindre recoin de la maison, surgit le spectre d’Élodie. Son aînée, venue au monde dans la tourmente de Mai 68. Sa jolie fille aux yeux vairons, que les villageois du coin comparaient volontiers à une « Manson Girl ». Élodie qui obtenait toujours ce qu’elle voulait. Élodie, disparue tragiquement à quatorze ans. À mesure que le mercure grimpe et que les feux se rapprochent, Sylvie sent poindre une menace bien plus effrayante. Qui pourrait tout changer.  Alternant brillamment entre passé et présent, Kate Riordan tisse un page-turner captivant qui renouvelle le genre du roman d’été et interroge l’évidence supposée du lien maternel.

Mon avis:

J’ai tout de suite été attirée par ce livre en librairie car le titre contient mon prénom donc forcément… j’étais presque obligée de l’acheter (logique non?).

Quand j’ai lu la 4ème de couv’ j’ai tout de suite pensé à « il faut qu’on parle de Kevin » de Lionel Shriver ou plus récemment à « entre toutes les mères » d’Ashley Audrain (l’un de mes gros coups de coeur de l’année passée). 

Comme dans les deux romans précités, il s’agit encore une fois de l’histoire d’une mère qui se sent coupable de n’avoir pas pu/su tisser un lien avec sa fille totalement insensible et manipulatrice.

A vrai dire, je pense que rien ne me met plus froid dans le dos que des histoires d’enfants machiavéliques. Surtout quand leur perfidie n’est pas perçue par la plupart des gens qui les entourent. 

Cependant, il est presque impossible de leurrer sa propre mère. Elodie n’échappe par à cette règle car sa mère, Sylvie, se rend très vite compte que quelque chose cloche chez sa fille aînée, même si son mari, lui, se fait très vite avoir par sa fille. Cette situation mène d’ailleurs à un désaccord dans le couple car Greg, son mari, prend toujours le parti de sa fille et trouve que sa femme devrait plus ou mieux d’en occuper. Et c’est là tout le machiavélisme de ce roman, cette mère qui voit sa fille devenir mauvaise mais qui n’est crue par personne… 

J’ai également aimé le personnage de la soeur cadette, Emma, que Sylvie tente de protéger de sa propre soeur. Emma, jeune fille aimante et douce, tout le contraire d’Elodie.

Je donnerais ma vie pour elle, sans l’ombre d’une hésitation; je suis sa mère. Mais, parfois, j’aimerais ne pas l’être. Il n’y a pas de paradoxes en moi dans ces affirmations. Elles coexistent dans ma tête, certitudes jumelles que je me surprends à chuchoter, comme un étrange mantra.

L’été où Elodie de Kate Riordan, page 96

C’est un livre qui se dévore, pour ma part je l’ai acheté et j’ai commencé de suite à le lire, ce qui est assez rare dans mon cas, vu l’état de ma pile à lire (ou plutôt de mes bibliothèques à lire). L’écriture de Kate Riordan est très fluide et le livre se lit tout seul.

Les chapitres sont courts et le suspense est intense. On sent qu’il va forcément arriver un truc mais on ne sait pas quand et c’est là tout le talent de l’autrice. L’ambiance devient de plus en plus pesante. Un roman qui mériterait qu’on parle davantage de lui, au même titre que les romans cités au début de cet avis!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Ernetti et le voyage interdit de Roland Portiche

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Ernetti et le voyage interdit de l’auteur Roland Portiche. J’avais adoré le premier tome de sa saga (qui je pense s’achève avec ce tome-ci) et le second tome m’avait beaucoup plu également, même si je ne l’avais pas trouvé aussi bon que le premier. J’avais donc de grandes attentes pour ce tome 3!

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Ernetti et le voyage interdit

Nombre de pages:  368 pages

Maison d’édition: Albin Michel – Versilio

Date de parution (dans cette édition): 30 mars 2022

4ème de couverture:

Un message menaçant le pape est capté par les radioastronomes. Inquiet, Jean-Paul II confie au père Ernetti, créateur d’une machine révolutionnaire qui permet de voir dans le passé, une mission presque impossible : revenir au commencement de l’univers, il y 13,8 milliards d’années !

Mais en plongeant dans la spirale du temps, Pellegrino Ernetti se confronte à des énigmes inquiétantes : si le Big Bang n’était qu’une porte ouverte sur d’autres mondes ? Si, à force de chercher Dieu, il finissait par le trouver là où jamais il ne l’aurait imaginé ? Et si le pape était menacé par la pire des conjurations ?

Avec l’aide du célèbre physicien Stephen Hawking, et accompagné par sa complice israélienne Natacha, agent du Mossad, le père Ernetti entreprend un fabuleux voyage qui va le mener de la préhistoire à la naissance de la Terre et de l’univers.

Mon avis:

J’ai adoré retrouver un peu l’ambiance du premier tome, avec le Père Ernetti et Natacha qui sont à nouveau au cœur du récit, alors que je les avais trouvés un peu relégués au second plan dans le tome 2.

L’écriture de Roland Portiche est vraiment fluide et il a l’art de nous donner envie de lire toujours un chapitre de plus à chaque fois, tant il sait bien ménager son suspense.

Cette fois-ci, le père Ernetti et Natacha vont devoir remonter à la création de l’univers à l’aide du chronoviseur. Mais est-ce possible? Et si oui, peuvent-ils voir ce qu’il s’est passé au tout début sans chambouler l’ordre actuel du monde?

Même si cette fois-ci, le retour en arrière est encore plus exagéré que pour les deux premiers tomes, on a envie d’y croire et de savoir le dénouement. 

Comme dans les premiers tomes, j’ai vraiment apprécié le personnage du Père Ernetti, que je trouve toujours aussi touchant de par son ambivalence. D’un côté, il est curieux, a envie de tout savoir du passé et de la création de la terre mais d’un autre côté, il sait que tout ça n’est pas très catholique et cela le tourmente beaucoup. Heureusement, Natacha est là pour le canaliser et le rassurer sur le bien-fondé de leurs recherches. Tous deux ont vieillis et ont gagné en maturité.

C’est un page-turner implacable et vraiment génial. Laissez-vous embarquer!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Le pays du nuage blanc de Sarah Lark

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le pays du nuage blanc de l’autrice allemande Sarah Lark. Il s’agit du premier tome d’une trilogie.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

le pays du nuage blanc

Nombre de pages:  754 pages

Maison d’édition: L’Archipel, collection archipoche

Date de parution (dans cette édition): 27 août 2014

4ème de couverture:

 » Église anglicane de Christchurch (Nouvelle-Zélande) recherche jeunes femmes honorables pour contracter mariage avec messieurs de notre paroisse bénéficiant tous d’une réputation irréprochable. « 

Londres, 1852. Hélène, préceptrice, décide de répondre à cette annonce et de tenter l’aventure. Sur le bateau qui la mène au Pays du nuage blanc, elle sympathise avec Gwyneira, une aristocrate désargentée promise à l’héritier d’un magnat de la laine. Ni l’une ni l’autre ne connaissent leur futur époux.

Une nouvelle vie, pleine d’imprévus, commence pour les deux jeunes femmes, qu’une amitié indéfectible lie désormais…

Cette saga portée par un puissant souffle romanesque révèle le talent d’une nouvelle auteure, dans la grande tradition de Colleen McCullough et de Tamara McKinley.

Mon avis:

J’ai lu ce roman dans le cadre d’une lecture commune organisée par Jessica du compte instagram « le maître mot » et cela tombait très bien car cela m’a permis de commencer enfin cette saga qui dort dans ma pile à lire depuis 2016 (!).

J’ai tout de suit accroché au style de l’autrice qui est résolument moderne, bien qu’elle respecte bien la façon de parler de l’époque. Les personnages de femmes sont riches et bien construits, j’ai vraiment adoré Gwyneira, jeune femme tempétueuse et aventureuse et Hélène, bien plus raisonnable et qui se résigne assez facilement à ne pas avoir une vie romanesque telle qu’elle l’avait rêvée.

Dans ce roman, on trouve tous les ingrédients pour obtenir un bon livre: des beaux paysages, une époque intéressante, des personnages hauts en couleur auxquels on s’attache immédiatement…. Une histoire d’amitié entre deux femmes que tout oppose de prime abord mais qui finalement vont se rencontrer pour ne plus jamais se perdre de vue. J’ai aimé la confiance que se portent Hélène et Gwyneira.

J’ai apprécié également en savoir plus sur cette période (1852) en Nouvelle-Zélande, quand les barons des moutons faisaient la loi et étaient les plus fortunés de l’île, faisant bientôt place aux chercheurs d’or et autres chasseurs de phoques. La façon plutôt cruelle avec laquelle ils ont évincé de leur propre île le peuple maori, ce qui n’est pas sans rappeler la façon dont les amérindiens ont été chassés de leurs propres terres.

Il y a des passages vraiment durs à lire, à la limite de l’insoutenable même. Mais nos héroïnes vont toujours se relever, plus fortes que jamais. 

J’avais peur que ce roman soit gnangnan et bien je peux vous assurer qu’il ne l’est pas du tout. 

Je pense que le prochain tome sera centré sur les enfants et petits-enfants de Gwyneira et Hélène et je dois dire que j’ai vraiment hâte de retrouver les décors désormais familiers de la Nouvelle-Zélande 🙂 

Le pays du nuage blanc est un roman magnifique et envoûtant qui vous comblera si vous aimez les romans historiques qui font voyager !

Ma note: ♥♥♥♥♥