[TAG] Mes lectures en 2018 (inspiré par PKJ)

Coucou tout le monde !

J’espère que l’année 2019 (bien entamée) se passe bien pour vous pour le moment !

C’est en recevant la newsletter de PKJ avec le TAG de fin d’année que j’ai eu l’idée de vous proposer en article mes réponses à celui-ci ! J’ai juste changé la question No 3 qui était le meilleur roman PKJ lu en 2018 mais comme je ne lis pas beaucoup de littérature jeunesse, cela ne collait pas trop avec mon blog. J’ai donc modifié la question en quele est le meilleur roman de poche lu cette année 😉

J’espère que ce petit article vous intéressera et vous donnera éventuellement des idées de lecture !

 

1) Mes trois meilleures lectures de l’année.

  • Les mémoires d’un chat de Hiro Arikawa
  • Nous rêvions juste de liberté de Henri Loevenbruck
  • Feed tome 1 de Mira Grant

2) Mes trois plus grandes déceptions.

  • Je m’appelle Radar de Reif Larsen
  • On la trouvait plutôt jolie de Michel Bussi
  • Les Outrepasseurs tome 4: Ferenusia de Cindy Van Wilder

3) Le meilleur roman de poche lu cette année.

  • Nous rêvions juste de liberté de Henri Loevenbruck

4) Le premier livre lu en 2018.

  • La terre des mensonges de Anne B. Radge

5) Le dernier livre lu en 2018.

  • Voici venir les rêveurs d’Imbolo Mbue

6) Le livre avec la plus belle couverture.

  • J’agonise fort bien, merci de Oren Miller

7) Une saga que j’ai terminée.

  • La trilogie « Mr Mercedes » de Stephen King (2 tomes lus en 2018)

8) Le meilleur nouvel auteur lu.

  • La femme à la fenêtre de A.J. Finn

9) La maison d’édition la plus lue.

  • Actes Sud

10) Le dernier livre qui a intégré ma bibliothèque.

  • Agatha de Frédéric Deghelt

11) Le roman que j’attendais le plus en 2018.

  • Le miroir des âmes, le dernier roman de Nicolas Feuz, le premier qui n’était pas en auto-édition ! (édité chez Slatkine & Cie)

12) Le livre que j’ai le plus conseillé.

  • Je suis Pilgrim de Terry Hayes

13) Le livre dont tout le monde parlait (que je l’aie lu ou non).

  • La disparition de Stéphanie Mailer de Joël Dicker (toujours dans ma pal… je vais essayer de l’en sortir prochainement!)

14) Mon meilleur souvenir lié aux livres.

  • Le salon du livre de Genève ainsi que Morges sur les quais où j’ai pu rencontrer pleins d’auteurs 🙂

15) Les 3  livres que j’attends le plus en 2019.

  • Les nouveaux thrillers de Nicolas Feuz, Stephen King et Marc Voltenauer 🙂

J’espère que cet petit TAG vous aura plu !

Bisous !

Bilan de mes lectures du mois de décembre 2018

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de décembre 2018!

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 4

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Le cri – Nicolas Beuglet [Cold Winter Challenge]

Nombre de pages: 580 pages

Editeur: XO Editions

Date de parution (dans cette édition): 8 septembre 2016

Résumé: 

Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l’aube d’une nuit glaciale, le corps d’un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre…

Et les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins indéchiffrables sur le mur de sa cellule ? Pourquoi le personnel de l’hôpital semble si peu à l’aise avec l’identité de cet homme interné à Gaustad depuis plus de trente ans ?

Pour Sarah, c’est le début d’une enquête terrifiante qui la mène de Londres à l’île de l’Ascension, des mines du Minnesota aux hauteurs du vieux Nice.

Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va lier son destin à celui d’un journaliste d’investigation français, Christopher, et découvrir, en exhumant des dossiers de la CIA, une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…

Et la réponse, enfouie dans des laboratoires ultrasecrets, pourrait bien affoler plus encore que la question !

Inspiré par des découvertes et des événements réels, Le Cri renvoie à nos peurs les plus intérieures. Un thriller sur la folie des hommes et le danger d’une science dévoyée, transformée en arme fatale. 

Mon avis: 

J’ai été vraiment emportée par ce roman, l’ambiance est angoissante à souhait et les personnages principaux, Sarah et Christopher, sont hyper attachants. Il n’y a pas un instant de répit, ce roman vous tiendra en haleine jusqu’au bout !! Je dois avouer que l’histoire m’a pas mal retournée, si le roman est vraiment inspiré par des faits réels cela fait vraiment peur !! En tout cas j’ai aimé la plume de l’auteur et le fait que je ne me suis pas ennuyée une seule seconde ! Un gros coup de coeur !

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Pas si simple – Lucie Castel [Cold Winter Challenge]

Nombre de pages: 317 pages

Editeur: Harlequin

Date de parution (dans cette édition): 2 novembre 2017

Résumé: 

Parce que, dans la vie, rien n’est simple, Scarlett se retrouve coincée par la neige à l’aéroport d’Heathrow avec sa soeur Mélie l’avant-veille de Noël. Parce que, dans sa vie, tout est compliqué, Scarlett entre par erreur dans tes toilettes des hommes et tombe sur William, un Britannique cynique et provocateur dont le flegme et le charme distingué sont ce que la Grande-Bretagne promet de mieux. Les heures d’attente leur permettent de faire plus ample connaissance et William leur propose alors de passer le réveillon dans sa maison, près de Kensington Street, le temps que le trafic reprenne. Une invitation en apparence innocente, mais qui va conduire les deux jeunes femmes au coeur d’un réveillon riche en émotions et en surprises de taille…

Mon avis: 

J’ai été un peu déçue par cette comédie romantique car les dialogues sonnaient un peu faux et surfaits, l’histoire n’était pas très intéressante et les personnages finalement pas tellement attachants. Sachant que Lucie Castel et Oren Miller (dont j’avais adoré le roman « j’agonise fort bien, merci ») sont la même personne, j’attendais beaucoup de ce roman, même si ce n’est pas mon genre de prédilection. Cependant, si vous aimez les romances sans prise de tête, je pense que ce roman vous plaira mais si comme moi, vous connaissez déjà la plume de l’auteure, je pense qu’il vaut mieux (malheureusement) passer votre chemin pour cette fois ! J’ai cependant acheté sa nouvelle romance qui vient de sortir (« qu’est-ce qui fait pleurer les crocodiles? ») et j’espère avoir une bonne surprise cette fois-ci !

Ma note: ♥♥♥

 

 

La serpe – Philippe Jaenada

Nombre de pages: 634 pages

Editeur: Julliard

Date de parution (dans cette édition): 17 août 2017

Résumé: 

Un matin d’octobre 1941, dans un château sinistre au fin fond du Périgord, Henri Girard appelle au secours : dans la nuit, son père, sa tante et la bonne ont été massacrés à coups de serpe. Il est le seul survivant. Toutes les portes étaient fermées, aucune effraction n’est constatée. Dépensier, arrogant, violent, le jeune homme est l’unique héritier des victimes. Deux jours plus tôt, il a emprunté l’arme du crime aux voisins. Pourtant, au terme d’un procès retentissant (et trouble par certains aspects), il est acquitté et l’enquête abandonnée. Alors que l’opinion publique reste convaincue de sa culpabilité, Henri s’exile au Venezuela. Il rentre en France en 1950 avec le manuscrit du Salaire de la peur, écrit sous le pseudonyme de Georges Arnaud.
Jamais le mystère du triple assassinat du château d’Escoire ne sera élucidé, laissant planer autour d’Henri Girard, jusqu’à la fin de sa vie (qui fut complexe, bouillonnante, exemplaire à bien des égards), un halo noir et sulfureux. Jamais, jusqu’à ce qu’un écrivain têtu et minutieux s’en mêle…
Un fait divers aussi diabolique, un personnage aussi ambigu qu’Henri Girard ne pouvaient laisser Philippe Jaenada indifférent. Enfilant le costume de l’inspecteur amateur (complètement loufoque, mais plus sagace qu’il n’y paraît), il s’est plongé dans les archives, a reconstitué l’enquête et déniché les indices les plus ténus pour nous livrer ce récit haletant dont l’issue pourrait bien résoudre une énigme vieille de soixante-quinze ans.

Mon avis: 

J’ai fait très long pour terminer ce roman. J’ai même lu d’autres livres en même temps, tellement j’ai fait long… le sujet était intéressant, l’écriture fluide et le tout formait vraiment un thriller, mais avec des faits réels. J’ai beaucoup aimé toute la partie « historique » du roman et la reconstitution des faits par l’auteur. Cependant, j’ai trouvé dommage que l’auteur parle sans cesse d’un autre roman qu’il avait écrit avant celui-ci (autopromotion, bonjour) et les anecdotes sur sa propre vie ne faisait que rallonger le roman pourtant déjà bien assez touffu et n’apportaient surtout rien à son roman (bon peut-être que son éditeur lui avait donné un nombre de caractères à atteindre, ceci explique cela). J’ai tout de même passé un bon (mais très long) moment de lecture et ne peut que vous conseiller ce livre si le mystère entourant la vie du romancier Georges Arnaud vous intéresse !

Ma note: ♥♥♥

 

 

Voici venir les rêveurs – Imbolo Mbue

Nombre de pages: 499 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 

Résumé: 

Ils ont traversé l’Atlantique pour vivre leur rêve, le vrai, l’américain.
Originaire du Cameroun, Jende Jonga sait que le sort de sa famille repose sur l’obtention d’un visa de travail. Des études pour sa femme, Neni, un avenir pour son fils, Liomi… Après plusieurs petits boulots clandestins, Jende croit enfin tenir sa chance : un job de chauffeur pour Clark Edwards, riche banquier de Manhattan. Mais nous sommes en 2007, et la crise des subprimes réserve, à tous, un réveil brutal…
Choc des cultures et quête du bonheur : le rêve que l’on poursuit n’est pas toujours celui qu’on croit…

Mon avis: 

La petite pépite de fin d’année ! On y suit une famille de Camerounais qui sont venus à New York pour y faire leur vie et désespère d’obtenir le sésame qui leur permettra de rester définitivement aux USA. Les protagonistes sont tous attachants, entre le mari qui s’épuise à travailler du matin au soir (et la nuit parfois) pour rapporter de l’argent à sa famille et pour l’envoyer au Cameron et sa femme qui essaie de faire des études pour devenir pharmacienne et veut s’émanciper malgré son mari bien plus traditionnel… Un roman très bien écrit sur la réalité de ce que vive les étrangers aujourd’hui et leurs rêves souvent déchus, une réflexion également sur le monde du travail d’aujourd’hui, où l’on est souvent que des pions sur un échiquier. Un livre à découvir !

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

 

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de décembre 🙂

Comme on est déjà début février, je vais essayer de ne pas trop tarder à vous parler de mes lectures du mois de janvier 2019!

Et vous, que lisez-vous ?

Bisous !

[Vidéo] No-Buy 2019 – une année sans achats ! (ou presque)

Coucou tout le monde !

Bon et bien sans y aller par 4 chemins, et comme vous avez certainement pu le voir dans le titre, j’ai décidé de me lancer dans un no-buy en 2019 !

Pourquoi ? Et bien tout simplement car j’ai déjà trop de tout, que ce soit cosmétiques, makeup, livres, habits et chaussures. Egalement car j’ai une dette à rembourser sur ma carte de crédit depuis des années et que je n’arrive pas à éponger car je suis sans cesse tentée par des nouveautés. 

J’aimerais que cela cesse. J’aimerais changer. Radicalement. 

Changer ma manière de penser et ma manière de consommer. 

Arrêter de m’acheter des choses pour pour me consoler d’une mauvaise journée ou me féliciter au contraire d’une bonne journée alors qu’il existe plein de plaisirs simples (et gratuits) offerts par la vie. 

On trouvera toujours des excuses pour s’acheter des choses. Simplement, j’aimerais que cela ne soit plus ma manière de fonctionner à l’avenir. 

Par conséquent, j’ai décidé qu’en 2019, je n’allais plus m’acheter, afin d’écouler mon stock et utiliser les choses que j’ai déjà dans ajouter sans cesse de nouvelles choses à ma collection: 

  • Du makeup. Exceptions : produits de remplacements (même si je pense qu’à part du spray fixateur je ne vais être à court de rien du tout cette année) et 3 articles (ce que je veux) que j’ai le droit de m’acheter durant l’année mais si j’arrive à ne rien m’acheter du tout (hors cartes cadeaux), ça serait parfait, mais je ne me leurre pas trop .. ça sera très dur.
  • Des cosmétiques. (gel douche, beurre corps, shampoing, après-Shampoing, produits cheveux divers, crème et sérum visage, contour des yeux) SAUF articles de remplacement si je finis tous les produits d’une même catégorie (si je n’ai plus du tout de gel douche, je suis autorisée à m’en racheter un. Mais vu le stock que j’ai, je pense que je peux facilement tenir une année… oui ça fait peur !) J’ai une armoire pleine de produits, il faut vraiment que j’utilise ce que j’ai déjà. Exception: les masques tissus ne sont pas inclus dans le projet!!
  • Des livres. comme expliqué en vidéo, j’ai pour environ 7 ans de lecture chez moi, plus de 600 livres qui n’attendent que d’être lus. Mes bibliothèques débordent, cela me stresse et j’ai pleins de pépites à la maison, donc vraiment de quoi assouvir ma faim de lectures en tous genres. Exceptions: J’aurai bien sûr le droit de recevoir des SP ainsi que d’acheter un livre par trimestre chez France-Loisirs pour continuer mon abonnement. Les BD, romans graphiques et mangas ne sont pas compris dans ce challenge car je suis à jour dans ce type de lecture et ce n’est pas là que j’achète beaucoup.
  • Des vêtements. J’ai pleins de choses que je n’ai jamais ou peu mis car je finis toujours par mettre soit les mêmes choses en continu soit que les nouveautés que j’achète….
  • Des chaussures. Pareil que pour les vêtements, je mets toujours les mêmes paires ou alors les dernières que j’ai achetées… j’aimerais vraiment faire le tri et porter plus ce que j’ai déjà.

De plus, mon mari et moi souhaitons agrandir la famille… du coup si notre rêve se réalise, j’aurai le droit de m’acheter les produits cosmétiques dont j’aurai besoin ainsi que des habits de grossesse.

Dernière précision: si je reçois des bons d’achats, j’aurai le droit de m’acheter ce que je veux avec, pas forcément des articles de remplacement ! Mais par contre, si le montant de l’achat dépasse le montant de ma carte cadeau, cela glissera sur les 3 produits que j’ai le droit d’acheter.

Et voilà, c’est tout pour cette introduction à mon no-buy pour 2019! Je sais que certains moments vont être plus durs que d’autres, mais globalement, je pense que je peux largement y arriver, cela devient vital pour moi.

Et vous, avez-vous également prévu de faire un no/low-buy pour 2019 ?

Bisous !

Bilan de mes lectures du mois de novembre 2018

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de novembre 2018!

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 5

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Ma fille – Jane Shemilt

Nombre de pages: 457 pages

Editeur: France Loisirs (Cherche-Midi)

Date de parution (dans cette édition): 21 avril 2016

Résumé: 

Que savons-nous vraiment de nos enfants ?

Jenny est médecin, mariée à un neurochirurgien célèbre. Ensemble, ils ont élevé trois superbes enfants. Un soir, la plus jeune, Naomi, 15 ans, ne rentre pas à la maison. Les recherches lancées à travers tout le pays restent vaines. L’adolescente a disparu. La famille est brisée.

Plus d’un an a passé et les pires scénarios envisagés – enlèvement, assassinat – semblent de moins en moins plausibles. L’enquête s’essouffle… Cependant, Jenny, désespérée et obsessionnelle, n’a pas renoncé. Elle continue à chercher. Elle sent qu’elle ne retrouvera pas sa fille si elle ne sait pas tout de sa vie. Mais faut-il vraiment vouloir tout savoir de ceux qui nous sont le plus proche ? Car les vérités qu’elle va découvrir sont loin d’être celles auxquelles elle s’attendait.

Mon avis: 

Une adolescente disparaît dans une famille d’apparence parfaite. Peu à peu, la mère va faire sa petite enquête et découvrir des choses qu’elle n’aurait jamais cru possibles concernant sa fille. J’ai eu de la peine à m’attacher aux personnages de cette histoire, la haine que porte finalement la fille à ses parents n’est pas vraiment explicable… j’ai été déçue par ce roman que je n’ai pas trouvé très intéressant car l’auteure se sert de ficelles vues et revues ce qui m’a un peu laissée sur ma faim.

Ma note: ♥♥

 

Helena – Jérémy Fel

Nombre de pages: 732 pages

Editeur: Rivages

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2018

Résumé: 

Kansas, un été plus chaud qu’à l’ordinaire. Une décapotable rouge fonce sur l’Interstate. Du sang coule dans un abattoir désaffecté. Une présence terrifiante sort de l’ombre. Des adolescents veulent changer de vie. Des hurlements s’échappent d’une cave. Des rêves de gloire naissent, d’autres se brisent. La jeune Hayley se prépare pour un tournoi de golf en hommage à sa mère trop tôt disparue. Norma, seule avec ses trois enfants dans une maison perdue au milieu des champs, essaie tant bien que mal de maintenir l’équilibre familial. Quant à Tommy, dix-sept ans, il ne parvient à atténuer sa propre souffrance qu’en l’infligeant à d’autres… Tous trois se retrouvent piégés, chacun à sa manière, dans un engrenage infernal d’où ils tenteront par tous les moyens de s’extirper. Quitte à risquer le pire. Et il y a Helena… Jusqu’où une mère peut-elle aller pour protéger ses enfants lorsqu’ils commettent l’irréparable ? Après Les Loups à leur porte, Jeremy Fel aborde cette vertigineuse question dans une grande fresque virtuose aux allures de thriller psychologique.

Mon avis: 

J’attendais beaucoup de ce roman car j’avais lu de nombreuses critiques élogieuses à son sujet. J’ai vraiment apprécié ma lecture, même si certains personnages ont vraiment des réactions exagérées à certains moments, certains passages sont clairement dérangeants (mais ce n’est pas pour me déplaire, vous savez que j’adoooooore les romans bien noirs). De plus, je n’ai pas trop compris pourquoi le roman s’appelle Héléna alors que ce n’est pas du tout l’un des personnages principal du roman.. ou alors je suis passée complètement à côté de quelque chose 😉 l’auteur a un peu un style à la Stephen King (la folie de certains personnages), ce qui n’était pas pour me déplaire. J’ai aimé le fait que les chapitres soient vus à chaque fois du point de vue d’un autre protagoniste. Un chouette roman que j’ai eu beaucoup de plaisir à lire, mais pas un coup de coeur malheureusement !

Ma note: ♥♥♥♥

 

Vers la beauté – David Foenkinos

Nombre de pages: 223 pages

Editeur: Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 22 mars 2018

Résumé: 

Antoine Duris est professeur aux Beaux-Arts de Lyon. Du jour au lendemain, il décide de tout quitter pour devenir gardien de salle au musée d’Orsay. Personne ne connaît les raisons de cette reconversion ni le traumatisme qu’il vient d’éprouver. Pour survivre, cet homme n’a trouvé qu’un remède, se tourner vers la beauté. Derrière son secret, on comprendra qu’il y a un autre destin, celui d’une jeune femme, Camille, hantée par un drame.

Mon avis: 

J’avais beaucoup aimé les deux derniers romans de David Foenkinos du coup quand celu-ci est sorti je me suis empressée de l’acheter. Alors bon, le sujet est grave et triste mais je n’ai pas aimé la façon dont l’auteur l’a amené. Son principal protagoniste ne fait que s’appitoyer sur lui-même alors que ce n’est pas lui la victime. De plus, je n’ai pas compris certains de ses comportements. Il devient gardien de musée pour se faire oublier mais ensuite ne peut pas s’empêcher de ramener sa fraise auprès du guide dudit musée… de plus, je trouve qu’il tombe très vite (trop vite?) sous le charme de la directrice du musée, et c’est réciproque, quelle coïncidence, là du coup, il oublie son chagrin… ! Bref, toutes ces choses ont fait que je suis passée à côté du message que voulais certainement faire passer l’auteur… dommage !

Ma note: ♥♥♥

 

Un monde à portée de main – Maylis de Kerangal

Nombre de pages: 285 pages

Editeur: Verticales

Date de parution (dans cette édition): 16 août 2018

Résumé: 

« Paula s’avance lentement vers les plaques de marbre, pose sa paume à plat sur La paroi, mais au lieu du froid glacial de la pierre, c’est le grain de la peinture qu’elle éprouve. Elle s’approche tout près, regarde : c’est bien une image. Etonnée, elle se tourne vers les boiseries et recommence, recule puis avance, touche, comme si elle jouait à faire disparaître puis à faire revenir l’illusion initiale, progresse le long du mur, de plus en plus troublée tandis qu’elle passe les colonnes de pierre, les arches sculptées, les chapiteaux et les moulures, les stucs, atteint la fenêtre, prête à se pencher au-dehors, certaine qu’un autre monde se tient là, juste derrière, à portée de main, et partout son tâtonnement lui renvoie de la peinture. Une fois parvenue devant la mésange arrêtée sur sa branche, elle s’immobilise, allonge le bras dans l’aube rose, glisse ses doigts entre les plumes de l’oiseau, et tend l’oreille dans le feuillage. »

Mon avis: 

Là encore, comme pour le roman « Vers la beauté » de David Foenkinos, il s’agit d’art. Mais de peinture de reproduction d’oeuvres ou de décors de théâtre, etc. L’histoire de ces 3 amis était sans grand intérêt, certains passages étaient intéressants (la formation à certaines techniques de peinture, même si certaines données étaient un peu trop pointues, et sans grand intérêt pour l’histoire finalement). Ceci mis à part, il y a certes une histoire d’amour, mais rien non plus de bien folichon. Pour moi, il y avait beaucoup trop de descriptions, j’avais presque envie de sauter des passages…. Un roman qui ne m’a pas touchée, mais qui était tout de même très bien écrit, l’auteure sait choisir parfaitement ses mots mais pour moi, malheureusement, ça n’a pas suffit !

Ma note: ♥♥(♥)

 

Cujo – Stephen King

Nombre de pages: 442 pages

Editeur: Le Livre de Poche

Date de parution (dans cette édition): 22 février 2006

Résumé: 

Cujo est un saint-bernard de cent kilos, le meilleur ami de Brett Camber, qui a dix ans. Un jour, Cujo chasse un lapin qui se réfugie dans une sorte de petite grotte souterraine habitée par des chauves-souris. Ce qui va arriver à Cujo et à ceux qui auront le malheur de l’approcher constitue le sujet du roman le plus terrifiant que Stephen King ait jamais écrit. Brett et ses parents, leur voisin Vic Trenton et sa femme Donna, un couple en crise, Tad, leur petit garçon, en proie depuis des semaines à des terreurs nocturnes : tous vont être précipités dans un véritable typhon d’épouvante, un cauchemar nommé Cujo… Publié il y a vingt-cinq ans, Cujo reste une des oeuvres majeures de Stephen King, et un classique de l’épouvante.

Mon avis: 

Après avoir lu quelques livres dans la même veine que Stephen King, j’avais envie de lire un livre du King que je n’avais pas encore lu et j’ai trouvé celui-ci dans ma pile à lire. J’ai trouvé l’intrigue un peu longue à démarrer, avec de longues descriptions qui n’étaient pas forcément ni intéressantes ni importantes pour l’histoire… J’ai trouvé également que certains aspects de l’histoire n’étaient pas vraiment clairs (finalement, qu’est-ce qui faisait s’ouvrir l’armoire dans la chambre du petit garçon ?). En tant que Maman, j’ai évidemment trouvé la fin horrible et dérangeante… un bon roman cependant, mais pas l’un de mes préférés de cet auteur mythique. Une chose est sûre, après avoir lu ce roman, vous laisserez un six-pack d’eau dans votre coffre de voiture !

Ma note: ♥♥♥♥

 

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de novembre ! 

On se retrouve tout prochainement pour le bilan de mes lectures du mois de décembre ainsi qu’un TAG concernant mes lectures en 2018 🙂 

Et vous, que lisez-vous ? 

Bisous !

Bilan de mes lectures du mois d’octobre 2018

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois d’octobre 2018!

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 5

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

La face cachée de l’arc-en-ciel – David Ruiz Martin

Nombre de pages: 144 pages

Editeur: Amazon Fulfillment

Date de parution (dans cette édition): 14 juillet 2018

Résumé: 

Sept couleurs. Sept histoires. Sept nuances aux pigments sombres, aux teintes douloureuses, parfois merveilleuses, où la peur côtoie la haine et où la haine, dans l’ombre, libère ce besoin viscéral de vengeance. Des histoires où le courage se montre en surface, où l’espoir évince la fatalité et où parfois, l’accablement et la honte poussent à la folie. Des récits qui souvent tutoient la mort, où les plus téméraires osent l’affronter, et où les plus couards préfèrent l’éviter. Certains tenteront de se jouer d’elle, mais elle finira, s’ils ne prennent pas garde, par les saisir… Et une fois dans ses serres, la mort ne relâche pas sa proie… Ne vous éloignez donc pas du chemin… Car la peur sème le doute… Et le doute finit toujours par vous perdre… Alors un conseil : restez prudents en tournant les pages de ce recueil de nouvelles.

Mon avis: 

Il faut avant tout que je vous dise (ou vous redise, je ne sais plus si j’en ai déjà parlé sur le blog haha) que personnellement je n’aime pas tellement les nouvelles. En général, les nouvelles me laissent toujours un arrière-goût d’inachevé qui a tendance à m’agacer fortement. Mais – ben oui il y a un mais, vous vous en doutez bien – comme j’avais adoré « je suis un des leurs » de David Ruiz Martin, j’ai décidé de le soutenir et d’acheter son recueil de nouvelles dont l’une  d’entre elles (« un regard d’avance ») avait été lauréate du prix attribué par Librinova et le magazine Lire. Bon je ne vais pas vous faire plus attendre pour vous donner mon avis, j’ai beaucoup aimé ces nouvelles. Certaines plus que d’autres, bien sûr. Mais dans l’ensemble, j’ai passé à chaque fois un chouette moment de lecture et chaque histoire est bien construite, avec un rythme et un univers propre à elle. Chacune a un style d’écriture différent. L’une d’entre elles en particulier m’a fait penser à du Stephen King, ce que j’ai beaucoup apprécié. Maintenant il ne me reste qu’à découvrir la plume de ce talentueux auteur suisse dans l’un de ses domaines de prédilection: le thriller. (je dois encore me procurer « le syndrome du morveux » et « que les murs nous gardent ») Un écrivain à suivre !

Ma note: ♥♥♥♥

 

Les outrepasseurs, tome 4: Ferenusia – Cindy Van Wilder

Nombre de pages: 408

Editeur: Gulf Stream

Date de parution (dans cette édition): 4 mai 2017

Résumé: 

« Qui étaient ces êtres, si semblables et pourtant si différents des hommes ? On ne pouvait pas nier leur peau grise, qui se détachait délicatement de la structure de fer à laquelle ils s’accrochaient avec toute l’aisance d’alpinistes chevronnés. Soudain, la caméra bascula sur le buste de la statue de la Liberté. En lettres majuscules, vert sombre, s’étalait le mot : « FERENUSIA' ».

Privé de la magie presque disparue, l’empire des Outrepasseurs se disloque de toutes parts. Seuls survivants dans cette débâcle, les Ferreux, des fés réduits à l’esclavage, s’échappent de leurs prisons. Soutenus par Ferenusia, un réseau clandestin, ils n’ont qu’un seul objectif : obtenir les mêmes droits que les humains, dans un monde qui ignore tout de leur existence. Mais leurs anciens maîtres sont prêts à tout pour protéger leurs secrets, quitte à éliminer le moindre témoin de leurs anciens forfaits…

Mon avis: 

J’ai été déçue par ce 4ème et dernier tome car, même si j’avais bien aimé les 3 premiers tomes de cette série, certains raccourcis pris par l’auteure m’avaient laissé un peu dans le flou à certains moments. Je lisais un chapitre et d’un coup, je ne comprenais plus où elle voulait en venir. Cependant, le tome 3 finissait l’histoire, aucune suite n’était à priori requise. Curieuse, je me suis tout de même laissée tentée. Je dois avouer l’avoir un peu regretté après coup car cet opus n’est pas très intéressant et n’apporte rien à la saga. On y retrouve les Outrepasseurs affaiblis, privés de leurs pouvoirs, et les ferreux qui essaient tant bien que mal de se faire accepter par les humains, aidés par l’association Ferenusia (dont finalement on saura très  peu de choses, encore un raccourci). Ce 4ème tome est clairement une ode à la communauté LGBT ce qui m’a un peu dérangée (pas que j’aie la moindre chose contre cette communauté, ne vous méprenez pas) mais simplement car tous les personnages qu’on rencontre dans l’histoire sont soit gays, soit transgenre… ce qui nous fait un peu perdre le fil rouge de l’histoire. L’acceptation est au coeur de ce tome, qu’elle soit raciale ou due à l’orientation sexuelle. De plus, certains passages sont écrits en langage « neutre » ce qui rend la lecture un peu difficile. J’ai un peu l’impression que ce 4ème tome n’a rien à voir avec le reste de la série, c’est un électron libre. Vous pouvez le lire, mais si vous ne le faites pas, vous ne perdrez rien à l’histoire principale… si toutefois vous avez quand même envie de savoir ce qui va se passer pour Arnaud et les autres, laissez-vous tenter… l’écriture est comme pour les autres tomes très agréable, et j’ai tout de même hâte de découvrir cette auteure dans d’autres registres que le fantastique (bien que ce dernier tome n’avait plus grande chose à voir avec du fantastique)!

Ma note: ♥♥

 

Lettres écarlates: Meg Corbyn tome 1 – Anne Bishop

Nombre de pages: 500 pages

Editeur: Bragelonne

Date de parution (dans cette édition): 16 avril 2014

Résumé: 

Meg Corbyn est une Cassandra Sangue, une prophétesse du sang, capable de prédire l’avenir lorsqu’elle s’incise la peau. Une malédiction qui lui a valu d’être traitée comme de la viande par des hommes sans scrupules prêts à la taillader pour s’enrichir. Mais aussi un don qui lui a permis de s’échapper et l’incite à chercher refuge chez les Autres. Là où les lois humaines ne s’appliquent pas. Même si elle sait, grâce à cette vision, que Simon Wolfgard causera également sa perte. Car si le chef des loups est d’abord intrigué par cette humaine intrépide, peu de choses la séparent d’une simple proie à ses yeux…

Mon avis: 

Alors là, pour le coup, c’est une excellente suprise que j’ai eue avec ce premier tome de la série Meg Corbyn. J’ai adoré l’univers très riche créé par l’auteure, tout tient la route et les personnages sont vraiment attachants. Bien sûr, il y a des loups-garous, des vampires et d’autres créatures fantastiques, mais cela n’a rien à voir avec tous les autres livres Bit-lit que j’ai pu lire jusqu’à présent. Meg Corbyn est une prêtresse de sang, ce qui veut dire que quand elle s’entaille la peau, elle peut voir l’avenir. Les humains, cupides (comme toujours), l’avaient emprisonnée pour bénéficier de son pouvoir. Quand elle s’échappe, elle se réfugie chez les Autres, ces êtres différents et craints par les humains, qui la prennent sous leur aile. Je suis passée par toute la palette des émotions avec ce roman qui m’a vraiment embarquée et que j’ai dévoré. Vivement de lire le tome 2 ! (qui est déjà dans ma pal)

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Tes Mots sur mes lèvres – Katja Millay

Nombre de pages: 501 pages

Editeur: Territoires

Date de parution (dans cette édition): 2 janvier 2014

Résumé: 

Après avoir été agressée, Nastya, ancienne surdouée du piano, s’est inventé une nouvelle identité et s’est réfugiée dans le silence. Elle ne parle plus depuis deux ans. Josh, lui, est seul au monde. Tous les membres de sa famille sont morts les uns après les autres. Son remède : la solitude et le travail du bois. Peu à peu, Nastya partage la vie de ce garçon doux et discret. L’amitié s’installe, puis les sentiments amoureux. Nastya se remet à parler, sans pour autant se dévoiler. Nastya et Josh se soignent l’un l’autre, craignant tout de même de trop s’attacher, la vie ne les ayant pas habitués au bonheur. Leur passion sera-t-elle plus forte que les blessures de la vie ?

Mon avis: 

Je ne sais pas trop pourquoi j’avais acheté ce roman qui fleurait bon la comédie romantique pour adolescents à 20 km à la ronde… et d’ailleurs c’est ce que j’ai eu, une comédie romantique pour adolescents. Je n’ai pas du tout accroché aux personnages (le héros appelle l’héroïne « mon ange » alors qu’ils viennent de se rencontrer, vous avez déjà vu plus bizarre et cucul la prâline?), ils sont des caricatures d’eux-mêmes (d’ailleurs, ils sont tous super beaux et super talentueux, comme tous leurs amis ! on se croirait dans High School Musical). J’ai trouvé le personnage de Nastya détestable et ennuyant, le personnage masculin, Josh, ne sauve lui non plus pas les meubes (c’est le cas de le dire pour un passionné d’ébenisterie hahaha). Si vous aimez le genre, je pense que vous vous régalerez, l’écriture en elle-même n’est pas mauvaise, c’est juste que personnellement, je n’ai pas du tout été séduite et je n’ai pas été touchée par cette histoire d’amour.

Ma note: ♥(♥)

 

Samantha, bonne à rien faire – Sophie Kinsella

Nombre de pages: 458 pages

Editeur:  Belfond

Date de parution (dans cette édition): 25 mai 2007

Résumé: 

Êtes-vous stressée ?
Non. Pas du tout.
Je suis… débordée. Comme tout un tas de gens. C’est la vie. J’ai un bon job auquel je tiens et qui me plaît.
C’est vrai, parfois je suis un peu tendue. Ou sous pression. Mais, nom de Dieu, je suis avocate à Londres. Vous croyez que je me tourne les pouces ?
Bon sang, j’ai appuyé tellement fort en écrivant que j’ai transpercé la feuille. Tant pis. Passons à la question suivante.
Combien d’heures, en moyenne, passez-vous à votre bureau chaque jour ?

Mon avis: 

Là encore, rien de bien nouveau sous le soleil. Une gentille comédie romantique (qui finit bien, of course) mais qui a eu par contre le mérite de me faire pas mal rire 🙂 J’ai passé un chouette moment en compagnie de Samantha, avocate talentueuse (mais plutôt empotée dans tout ce qui est cuisine et tâches ménagères) qui se voit engagée comme bonne à tout faire  chez des nouveaux riches sur un quiproquo ! Les situations sont toutes plus cocasses les unes que les autres et j’ai retrouvé avec plaisir la plume de Sophie Kinsella. Une valeur sûre !

Ma note: ♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois d’octobre !

J’espère réussir à vous parler de mes lectures de novembre 2018 rapidement !

Et vous, que lisez-vous ?

Bisous !

Bilan de mes lectures du mois de septembre 2018

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de septembre 2018! 

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 7

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Avant que l’ombre… – Marie Javet

Nombre de pages: 335 pages

Editeur: Plaisir de lire

Date de parution (dans cette édition): 31 août 2018

Résumé: 

Camille et sa fille Lucie décident d’émménager dans une bien curieuse maison…

Lorsque Camille, récemment veuve, cherche un nouveau toit pour elle et sa fille, elle est mystérieusement attirée par une maison dont les occupants cherchent une colocataire. En s’installant, elle plonge dans l’univers de ces artistes marqués par leur passé commun. Que se cache derrière leur bienveillance apparente ? Quel événement a bouleversé leurs vies ?
Ils étaient autrefois libres, non conventionnels, pleins d’illusions et découvraient l’amour, l’art, la vie en communauté. Ce passé complexe se compose de pièces de puzzle, qui s’emboîtent au fil des pages. À ces pièces vient s’ajouter la présence d’une mystérieuse Ombre qui plane sur leur existence. Les incidents se multiplient, mettant à mal l’harmonie de la villa et de ses locataires. D’une façon incontrôlable, la vérité refait surface, confrontant chacun à son passé. Mais qui est cette Ombre et pourquoi en veut-elle aux habitants de la maison ?

Qui donc est cette Ombre ? Quel secret partagent les habitants de la maison ? Découvrez ce roman plein de mystères, au coeur d’une maison qui n’a pas dévoilé tous ses secrets !

Mon avis: 

J’ai déjà dédié un article à ce livre (que j’ai adoré), je vous laisse donc découvrir mon avis juste ici

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Hate List – Jennifer Brown

Nombre de pages: 389 pages

Editeur: Livre de poche jeunesse

Date de parution (dans cette édition): 22 octobre 2014

Résumé: 

C’est elle qui a eu l’idée de la liste, mais elle n’a jamais voulu que quelqu’un meure. Valérie est effondrée après le drame survenu à son lycée. Son petit ami Nick a ouvert le feu dans la cafétéria, visant un à un tous les élèves de la liste. Cette fameuse liste qu’ils avaient écrite pour s’amuser, et où figurent ceux qui étaient odieux, lâches, méprisants. Puis, Nick s’est suicidé. Mais Valérie, elle, est toujours là, enfermée dans une bulle de questions sans réponses. Jusqu’au matin où elle se lève, et quitte sa chambre pour retourner au lycée.

Mon avis: 

Valérie doit faire face à sa culpabilité après un massacre perpétré par son petit copain dans leur lycée à la suite duquel il s’est donné la mort, la laissant seule avec pleins de questions et de remords. En effet, il s’est basé sur la « hate list » qu’elle avait créée, où elle écrivait le nom de toutes les personnes qu’elle n’aimait pas ou qui lui avait fait du mal d’une manière ou d’une autre. J’ai aimé suivre le cheminement de sa pensée, son courage et ses failles. Elle se sent responsable et en même temps elle se sent victime aussi. Ce livre est difficile à lire à des moments (le sujet est horrible), mais le message délivré à la fin (le pardon) est plutôt positif. Un roman beaucoup plus percutant que 13 reasons why qui abordait également le thème du mal-être adolescent.

Ma note: ♥♥♥♥

 

Juste avant le bonheur – Agnès Ledig

Nombre de pages: 327 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 2 octobre 2014

Résumé: 

Cela fait longtemps que Julie ne croit plus aux contes de fées. Caissière dans un supermarché, elle élève seule son petit Lulu, unique rayon de soleil d’une vie difficile. Pourtant, un jour particulièrement sombre, le destin va lui sourire. Ému par leur situation, un homme les invite dans sa maison du bord de mer, en Bretagne. Tant de générosité après des années de galère : Julie reste méfiante, elle n’a pas l’habitude. Mais pour Lulu, pour voir la mer et faire des châteaux de sable, elle pourrait bien saisir cette main qui se tend…

Mon avis: 

J’avais adoré « pars avec lui », donc j’avais de grandes attentes pour ce roman-ci ! L’histoire est émouvante, on s’attache très vite à cette jeune maman solo et à son petit bout. Même si certains passages sont un peu « trop beaux pour être vrai », on se fait très vite emporter dans le tourbillon d’émotions par lesquelles nous fait passer Agnès Ledig. Encore une fois, j’ai ri (un peu), souri (beaucoup) et pleuré (pas mal). Certains passages ont vraiment été dur à lire pour moi qui suis également maman. Un joli roman cependant, porteur d’un joli message d’espoir car on sait bien qu’après la pluie vient toujours le beau temps …

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

 

 

Nous rêvions juste de liberté – Henri Loevenbruck

Nombre de pages: 489 pages

Editeur: J’ai Lu

Date de parution (dans cette édition): 29 mars 2017

Résumé: 

«Nous avions à peine vingt ans et nous rêvions juste de liberté.» Ce rêve, la bande d’Hugo va l’exaucer en fuyant la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Ensemble, ils vont former un clan où l’indépendance et l’amitié règnent en maîtres. Ensemble ils vont, pour le meilleur et pour le pire, découvrir que la liberté se paie cher. Nous rêvions juste de liberté réussit le tour de force d’être à la fois un roman initiatique, une fable sur l’amitié en même temps que le récit d’une aventure. Avec ce livre d’un nouveau genre, Henri Loevenbruck met toute la vitalité de son écriture au service de ce road-movie fraternel et exalté.

Mon avis: 

Quelle claque ! Au début, ce roman ne m’intéressait pas particulièrement de par son thème (les bikers). Cependant, au fil du récit, je me suis très vite attachée à Bohem et à sa bande de copains. On sait dès le début comment tout va se terminer (on commence le roman par la fin en fait) et plus on avance dans le roman et plus on sent le piège se refermer sur le principal protagoniste. La plume d’Henri Loevenbruck (dont c’est le premier livre que je lis, mais en tout pas le dernier!!) est fluide, juste, précise, incisive. Ce roman est une pépite que je ne peux que vous inviter à décvourir au plus vite. Un seul mot: magistral.

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

Le premier jour du reste de ma vie – Virginie Grimaldi

Nombre de pages: 330 pages

Editeur: Le livre de poche

Date de parution (dans cette édition): 4 mai 2016

Résumé: 

Marie a tout préparé pour l’anniversaire de son mari  : décoration de l’appartement, gâteaux, invités… Tout, y compris une surprise  : à quarante ans, elle a décidé de le quitter. Marie a pris «  un aller simple pour ailleurs  ». Pour elle, c’est maintenant que tout commence. Vivre, enfin.
Elle a donc réservé un billet sur un bateau de croisière pour faire le tour du monde. À bord, Marie rencontre deux femmes qui, elles aussi, sont à la croisée des chemins. Au fil de leurs aventures, parfois loufoques, elles pleurent et rient ensemble, à la reconquête du bonheur. Leurs vies à toutes les trois vont être transformées par ce voyage au bout du monde.
Mon avis: 

C’est le second livre de l’auteure que je lis et je dois dire que je l’ai trouvé un cran au-dessous de « il est grand temps de rallumer les étoiles », que j’avais vraiment adoré. Dans celui-ci, on suit 3 femmes qui décident de partir faire une croisière pour célibataires et qui commencent à tisser une amitié. Bien sûr, il y a aussi des histoires d’amour, bien sûr on s’y attendait, il y a un happy end mais finalement, n’est-ce pas tout ce qu’on demande à ce genre de roman Feel Good (oui on ne dit plus chick lit mais Feel Good, mais c’est sensiblement la même chose). J’ai passé tout de même un bon moment, même si j’ai trouvé que les personnages n’étaient pas très fouillés, finalement on en sait assez peu sur chacune des protagonistes, on reste un peu à la surface. Un chouette roman à lire au bord de l’eau (comme je l’ai fait cet été) pour se vider la tête!!

Ma note: ♥♥♥(♥)

 

 

Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur – Harper Lee

Nombre de pages: 446 pages

Editeur: Le livre de poche

Date de parution (dans cette édition): 23 août 2006

Résumé: 

Dans une petite ville d’Alabama, à l’époque de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Avocat intègre et rigoureux, il est commis d’office pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une Blanche. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 – au cœur de la lutte pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis –, connut un tel succès.
Mais comment ce roman est-il devenu un livre culte dans le monde entier ? C’est que, tout en situant son sujet en Alabama dans les années 1930, Harper Lee a écrit un roman universel sur l’enfance. Racontée par Scout avec beaucoup de drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman initiatique. Couronné par le prix Pulitzer en 1961, Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur s’est vendu à plus de 30 millions d’exemplaires dans le monde entier.

Mon avis: 

J’avais ce roman depuis de nombreuses années dans ma pal et je dois dire qu’il me faisait un peu peur, je ne saurais dire pourquoi ! Je pense que j’avais peur d’être déçue car ca été un best-seller à sa sortie ou alors j’avais peur que cela fasse vieillot et que je m’ennuie. Et bien, pas du tout ! L’écriture de Harper Lee est fluide et  moderne et je ne me suis pas ennuyée une seule seconde ! Le roman qui prend place dans les années 1930,est narré du point de vue de Scout, la fille d’Atticus Finch, un avocat qui a été désigné pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une femme Blanche. La famille doit alors faire face à des violences pour le père et des brimades pour les enfants. J’ai aimé la complicité entre Scout et son grand frère Jem, qui malgré leurs disputes restent solidaires. Comme le sujet, pourtant très grave, est abordé par Scout, on a vraiment son ressenti d’enfant et son sentiment d’injustice par rapport à la différence de traitement entre les Noirs et les Blancs. Finalement, ce roman est très actuel car même si des progrès ont été faits, on ne peut pas dire que tout le monde est égal, en est la preuve le mouvement « Black Lives Matter ». Un roman à mettre dans toute les mains et qui fait réfléchir. Il restera longtemps dans ma mémoire.

Ma note: ♥♥♥♥

 

 

Un appartement à Paris – Guillaume Musso

Nombre de pages: 464 pages

Editeur: XO Editions (France Loisirs)

Date de parution (dans cette édition): 

Résumé: 

Paris, un atelier d’artiste caché au fond d’une allée verdoyante.
Madeline l’a loué pour s’y reposer et s’isoler.
À la suite d’une méprise, cette jeune flic londonienne y voit débarquer Gaspard, un écrivain misanthrope venu des États-Unis pour écrire dans la solitude. Ces deux écorchés vifs sont contraints de cohabiter quelques jours.

L’atelier a appartenu au célèbre peintre Sean Lorenz et respire encore sa passion des couleurs et de la lumière. Terrassé par l’assassinat de son petit garçon, Lorenz est mort un an auparavant, laissant derrière lui trois tableaux, aujourd’hui disparus. Fascinés par son génie, intrigués par son destin funeste, Madeline et Gaspard décident d’unir leurs forces afin de retrouver ces toiles réputées extraordinaires.

Mais, pour percer le véritable secret de Sean Lorenz, ils vont devoir affronter leurs propres démons dans une enquête tragique qui les changera à jamais.

Guillaume Musso signe un thriller addictif et envoûtant porté par des personnages profondément humains.
Une plongée vertigineuse dans le monde mystérieux de la création.

Un homme, une femme, un secret…
Un appartement mystérieux au cœur de la ville dans laquelle tout peut arriver…

Mon avis: 

Une ancienne flic et un auteur de pièces de théâtre acariâtre louent par erreur la même maison à la même période et vont s’intéresser au destin du propriétaire de la maison, un talentueux peintre décédé une année auparavant dont les 3 derniers tableaux ont disparus. Ils vont dès lors se lancer dans une enquête et décortiquer la vie du peintre. J’ai trouvé que tout se passait un peu vite et que même si l’intrigue est intéressante, j’ai trouvé que la résolution de l’énigme était un peu facile et la fin m’a un peu laissée sur ma faim (haha). J’ai passé toutefois un bon moment de lecture même si je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages que j’ai trouvé plutôt froids… Je pense que c’est le genre de roman dont je ne me souviendrai plus dans quelques mois…

Ma note: ♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de septembre ! J’essaie de vous taper très rapidement mon article sur mes lectures du mois d’octobre !

Et vous, que lisez-vous en ce moment ? 

Bisous !

Bilan de mes lectures du mois d’août 2018

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois d’août 2018! 

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 5

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Les Bourgeois – Alice Ferney

Nombre de pages: 350 pages

Editeur: Actes Sud

Date de parution (dans cette édition): 16 août 2017

Résumé: 

Ils se nomment Bourgeois et leur patronyme est aussi un mode de vie. Ils sont huit frères et deux soeurs, nés à Paris entre 1920 et 1940. Ils grandissent dans la trace de la Grande Guerre et les prémices de la seconde. Aux places favorites de la société bourgeoise – l’armée, la marine, la médecine, le barreau, les affaires -, ils sont partie prenante des événements historiques et des évolutions sociales. De la décolonisation à l’après-Mai 68, leurs existences embrassent toute une époque. La marche du monde ne décourage jamais leur déploiement. De Jules l’aîné à Marie la dernière, l’apparition et la disparition des personnages, leurs aspirations et leurs engagements rythment la formidable horlogerie de ce roman très différent d’une simple saga familiale. Car c’est ici le siècle qui se trouve reconstruit par brèves séquences discontinues, telle une vaste mosaïque où progressivement se détachent les portraits des dix membres de la fratrie – et un peu leurs aïeux, et déjà leurs enfants. Sur cette vertigineuse ronde du temps, Alice Ferney pose un regard de romancière et d’historienne. A hauteur de contemporain elle refait la traversée. Allant sans cesse du singulier au collectif, du destin individuel à l’épopée nationale, elle donne à voir l’Histoire en train de se faire, les erreurs, les silences coupables, les choix erronés qu’explique la confusion du présent. Ample et captivant, Les Bourgeois s’avère ainsi une redoutable analyse de nos racines : un livre qui passe tout un siècle français au tamis du roman familial.

Mon avis: 

J’ai aimé ce portrait d’une famille bourgeoise (c’est le cas de le dire) à travers les années, suivre chacun des membres depuis leur enfance, jeunesse puis vie d’adulte et de retraités. Les personnages sont attachants, on rentre vite dans l’histoire même si au début on se dit qu’avec tous ces prénoms et les différentes générations, on ne va pas pouvoir s’en sortir et finalement, tout coule tout seul. On a presque l’impression de faire soi-même partie de cette famille à la fin ! On ne sait pas si la narratrice du roman est l’auteure même ou un personnage dont on ignore le nom mais j’ai aimé que la narratrice soit quelqu’un d’externe à la famille, de neutre. Le roman commence au décès de l’un des membres de la grande fratrie Bourgeois et c’est à partir de cet événement qu’on nous raconte pleins d’anecdotes concernant les frères et soeurs Bourgeois. Un beau roman familiale, même si finalement il ne s’y passe pas grand chose, j’ai passé un excellent moment de lecture car la plume de l’auteure est vraiment entraînante et on n’a pas envie de poser le livre avant de l’avoir terminé!

Ma note: ♥♥♥♥

 

La femme à la fenêtre – A.J. Finn

Nombre de pages: 521 pages

Editeur:  Presses de la Cité

Date de parution (dans cette édition): 8 février 2018

Résumé: 

Elle a tout vu, mais faut-il la croire ?

Séparée de son mari et de leur fille, Anna vit recluse dans sa maison de Harlem, abreuvée de merlot, de bêtabloquants et de vieux polars en noir et blanc. Quand elle ne joue pas aux échecs sur internet, elle espionne ses voisins. Surtout la famille Russell – un père, une mère et un adorable ado –, qui vient d’emménager en face. Un soir, Anna est témoin d’un crime. Mais comment convaincre la police quand on doute soi-même de sa raison ?

Mon avis: 

Gros coup de coeur pour ce thriller pleins de rebondissements ! Au début j’ai pensé qu’il s’agissait d’une énième copie de « la fille du train » dont la fin m’avait pour le moins laissée sur ma faim (sans vilain jeu de mot). Et bien, pas du tout ! Etrangement, on s’attache très vite à la principale protagoniste du roman, Anna, qui est pleine de TOC et qui a des problèmes avec l’alcool. Elle est touchante dans sa fragilité et on sent qu’elle en a bavé dans sa vie. Quand elle est certaine d’avoir vu un meurtre en regardant depuis sa fenêtre chez ses voisins d’en face et que la police ne la prend pas au sérieux, elle commence elle-même à douter de ce qu’elle a vu même si, peu à peu, elle réussit à assembler le puzzle pour savoir qui sont vraiment ses nouveaux voisins… un roman étonnant, addictif et vraiment bien ficelé qui ravira tous les amateurs du genre! Une chose est sûre, j’ai d’ores et déjà hâte de lire le prochain roman de cet écrivain 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

L’ordre du jour – Eric Vuillard

Nombre de pages: 150 pages

Editeur: Actes Sud

Date de parution (dans cette édition): 29 avril 2017

Résumé: 

Ils étaient vingt-quatre, près des arbres morts de la rive, vingt-quatre pardessus noirs, marron ou cognac, vingt-quatre paires d’épaules rembourrées de laine, vingt-quatre costumes trois pièces, et le même nombre de pantalons à pinces avec un large ourlet. Les ombres pénétrèrent le grand vestibule du palais du président de l’Assemblée ; mais bientôt, il n’y aura plus d’Assemblée, il n’y aura plus de président, et, dans quelques années, il n’y aura même plus de Parlement, seulement un amas de décombres fumants.

Mon avis: 

Ce livre, qui a gagné le prix Goncourt en 2017, m’a pour le moins bouleversée. J’ignorais (bêtement) que la campagne d’Hitler ainsi que la SGM avaient été financés par des riches entrepreneurs. Des marques qui existent toujours aujourd’hui et sont toujours florissantes ont fait leur beurre de cette guerre. Bien sûr que je sais qu’on ne vit pas dans le monde des bisounours et que l’argent est roi, mais quand même, je ne pensais vraiment pas que la cupidité humaine pouvait aller aussi loin. Un roman qui m’a appris beaucoup de choses sur cette sombre période de notre Histoire, par exemple, j’ai appris la manière dont Hitler a envahi l’Autriche…. un roman intéressant et très bien écrit (c’est mieux pour un Goncourt) que je ne peux que vous recommander.

 

Ma note: ♥♥♥♥

 

Les filles de l’ouragan – Joyce Maynard

Nombre de pages: 354 pages

Editeur: 10/18

Date de parution (dans cette édition): 16 mai 2013

Résumé: 

Elles sont nées le même jour, dans le même hôpital, dans des familles on ne peut plus différentes. Ruth est une artiste, une romantique, avec une vie imaginative riche et passionnée. Dana est une scientifique, une réaliste, qui ne croit que ce qu’elle voit, entend ou touche. Et pourtant ces deux femmes si dissemblables se battent de la même manière pour exister dans un monde auquel elles ne se sentent pas vraiment appartenir. Situé dans le New Hampshire rural et raconté alternativement par Ruth et Dana, Les Filles de l’ouragan suit les itinéraires personnels de deux ‘soeurs de naissance ‘, des années 1950 à aujourd’ hui. Avec la virtuosité qu’on lui connaît, Joyce Maynard raconte les voies étranges où s’entrecroisent les vies de ces deux femmes, de l’enfance et l’adolescence à l’âge adulte – les premières amours, la découverte du sexe, le mariage et la maternité, la mort des parents, le divorce, la perte d’un foyer et celle d’un être aimé – et jusqu’au moment inéluctable où un secret longtemps enfoui se révèle et bouleverse leur existence.

Mon avis: 

J’ai été emportée par ce roman qui suit deux familles que tout oppose sauf le fait que deux de leurs filles sont nées le même soir d’orage.  Alors que Dana, plutôt garçon manqué, s’intéresse aux travaux de la terre et aux filles, Ruth, de son côté, a une âme d’artiste et fait tourner les têtes. J’ai aimé l’écriture de l’auteure dont j’avais déjà lu et aimé Baby Love, les personnages sont bien décrits sans tomber dans le cliché pour autant. On se fait vite prendre dans l’histoire et je dois dire que ce roman a réussi à m’arracher quelques larmes sur la fin, ce qui est assez rare pour être mentionné. Un joli roman sur l’amour, l’amitié et la tolérance.

 

Ma note: ♥♥♥♥

 

Le Labyrinthe des Esprits – Carlos Ruiz Zafon

Nombre de pages: 843 pages

Editeur: Actes Sud

Date de parution (dans cette édition): 2 mai 2018

Résumé: 

Dans la Barcelone franquiste des années de plomb, la disparition d’un ministre déchaîne une cascade d’assassinats, de représailles et de mystères. Mais pour contrer la censure, la propagande et la terreur, la jeune Alicia Gris, tout droit sortie des entrailles de ce régime nauséabond, est habile à se jouer des miroirs et des masques. Son enquête l’amène à croiser la route du libraire Daniel Sempere. Il n’est plus ce petit garçon qui trouva un jour dans les travées du Cimetière des Livres oubliés l’ouvrage qui allait changer sa vie, mais un adulte au coeur empli de tristesse et de colère. Le silence qui entoure la mort de sa mère a ouvert dans son âme un abîme dont ni son épouse Bea, ni son jeune fils Juliàn, ni son fidèle compagnon Fermin ne parviennent à le tirer. En compagnie d’Alicia, tous les membres du clan Sempere affrontent la vérité sur l’histoire secrète de leur famille et, quel qu’en soit le prix à payer, voguent vers l’accomplissement de leur destin. Erudition, maîtrise et profondeur sont la marque de ce roman qui gronde de passions, d’intrigues et d’aventures. Un formidable hommage à la littérature.

Mon avis: 

Comme j’avais été assez déçue du dernier roman de l’auteur (le passager du ciel), j’étais très curieuse (et un peu anxieuse aussi) de me lancer dans la lecture de ce gros pavé de plus de 800 pages. Si je n’ai pas tout de suite été entraînée dans l’histoire, j’ai quand même apprécié retrouver les protagonistes des livres précédents. L’auteur nous fait faire des allers-retours entre le passé et le présent, on suit également plusieurs histoires en paralèles. Trop ?Je dois dire que ce roman est très toufu, à des moments on a presque envie de l’abandonner car on ne comprends pas trop où veut en venir l’auteur. Finalement, on arrive à assembler toutes les pièces du puzzle et en comprendre un peu plus sur tous les personnages. Ce n’est pas le coup de coeur de l’ombre du vent, mais j’ai passé toutefois un chouette moment en compagnie de la famille Sempere et compagnie 😉 Comme dans tous les romans de l’auteur, il y a des passages qui tendent vers le fantastique ce qui rend le tout enchanteur.

Ma note: ♥♥♥♥

 

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois d’août 2018, on se retrouve très vite pour mon article bilan de mes lectures du mois de septembre !

Et vous, vous lisez quoi en ce moment ?

Bisous !

[SP] J’ai lu: Avant que l’Ombre… de Marie Javet

Coucou tout le monde,

J’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions Plaisir de Lire le dernier livre de l’auteure suisse Marie Javet; Avant que l’Ombre…

J’attendais beaucoup de ce second roman car le seul défaut que j’avais trouvé au livre précédent de l’auteure, la petite fille dans le miroir (ma revue ici), était que je l’avais trouvé trop court… J’avais donc eu l’impression qu’elle aurait pu développer encore plus certains aspects de l’histoire…

avant que l'ombre... Marie Javet

Cette fois-ci, le roman contient plus de pages (ce qui est bon signe) et le titre m’a tout de suite intriguée, car il s’agit également du titre de l’une des chansons de Mylène Farmer, tiré de l’album du même nom que j’adore.  Cela m’a tout de suite fait penser à l’amitié qui lie Marie Javet à Marc Voltenauer car lui aussi a fait référence à Mylène Farmer dans son dernier roman « Qui a tué Heidi » !

Bref, sans plus tarder, voici donc ma chronique de ce roman !

Nombre de pages: 337 pages

Editions: Plaisir de Lire

Date de sortie: 31 août 2018

Résumé:

Une jeune femme, Camille, récemment veuve et laissé dans la précarité avec sa fille Lucie (5 ans), cherche un logement et tombe sur une annonce de colocation avec des artistes sexagénaires. Elle a tout de suite un coup de coeur pour la maison et s’attache très vite à ses habitants. Mais l’Ombre rôde… et des secrets du passé vont refaire surface…  Et qu’est-il arrivé dans cette maison et à ses habitants ? Mais surtout, qui est l’Ombre ?

Mon avis:

Difficile de vraiment vous parler de ce livre sans vous spoiler, chose que – vous le savez si vous me suivez depuis un moment – j’évite scrupuleusement car je déteste moi-même me faire spoiler quand je lis des critiques de livres.

Tout ce que je peux vous dire est que les personnages de ce roman sont plutôt mystérieux, certains chapitres nous relatent le passé de chacun afin de compléter le puzzle et d’arriver par nous-même à la déduction (par exclusion) de qui est l’Ombre…

L’auteure nous fait donc faire des allers-retours entre la fin des années 70 et l’année 2015 où l’on retrouve Camile et sa fille. C’est cependant dans le passé que les choses les plus terribles surviennent. 

On ressent très fortement qu’il y a une épée de Damoclès suspendue au-dessus de chacun des peronnages, ce qui rend l’ambiance du roman oppressante et de plus en plus pesante au fil des pages. On sent qu’un drame va survenir…. mais quand?

Finalement, Camille est le personnage dont on sait le moins de choses… pour ma part, j’aurais voulu en savoir plus sur elle ! Mais on comprend au fil de la lecture que finalement ce n’est pas le personnage le plus important de l’histoire…

Comme dit plus haut, la majorité des événements marquants du roman se passent dans le passé, donc c’est là qu’il faut chercher les principaux protagonistes de l’histoire… 

Pour ma part, mes personnages préférés ont été Cerise, l’artise dévouée à ses amis, qui essaie de toujours rester positive, ainsi qu’Alistair, le poète, avec son flegme tout britannique. 

Marie Javet sait insuffler la juste dose de mystère dans son roman pour en faire un page-turner implacable.

J’ai aimé l’écriture fluide de l’auteure, les dialogues semblent réels et l’intrigue tient la route du début à la fin, on est très vite happés par le récit pour ne plus pouvoir le lâcher avant d’avoir eu le fin mot de l’histoire! Les personnages sont attachants et on espère à chaque page qu’il ne leur arrivera rien, on tremble pour eux !

Si j’avais assez vite trouvé qui était l’Ombre, je n’avais pas du tout imaginé le reste du dénouement et je dois dire que cela m’a beaucoup plu!

Inutile de préciser que j’ai dévoré ce livre en 2 jours !

Bref, vous l’aurez compris, j’ai passé un excellent moment de lecture et me réjouis d’ores et déjà de lire le 3ème roman de cette talentueuse auteure suisse 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥

Vous pouvez trouver ce roman dans toutes les bonnes librairies au prix indicatif de CHF 25.00 ou directement sur le site des éditions Plaisir de Lire (il est également disponible en ebook!)

Et vous, vous l’avez déjà lu ?

A bientôt 🙂

Je tiens à remercier les éditions Plaisir de Lire ainsi que Marie Javet pour l’envoi de ce service presse !

[SP] J’ai lu: Le miroir des âmes de Nicolas Feuz

Hello à tous !

Ce n’est pas la première fois que je vous parle de l’auteur suisse Nicolas Feuz sur mon blog puisque j’ai déjà écrit les chroniques d’Emorata, Eunoto, Ilmoran et Horrora Borealis 🙂 (cliquez sur les noms pour lire mon avis!)

Pour ceux qui malgré tout ne connaissent pas cet auteur, voici une petit cours de rattrapage: Nicolas Feuz est procureur de l’Etat de Neuchâtel et jusqu’à présent, il s’auto-éditait (The BookEdition). Pour ce nouveau roman, Le miroir des âmes, il a enfin été signé par une maison d’édition et pas des moindres, puisqu’il s’agit de la maison parisienne Slatkine & Cie, qui, l’année passée, a également publié l’un de ses amis, Marc Voltenauer.

Pour l’avoir rencontré à plusieurs reprises et avoir eu l’occasion de discuter avec, Nicolas Feuz est une personne très sympathique, passionnée par ses deux casquettes (procureur et auteur) et surtout, il est passionnant à écouter raconter ses anecdotes, plein d’humour et d’autodérision.

Par conséquent, quand le service presse de son prochain roman à paraître, le miroir des âmes, m’a été envoyé par Slatkine & Cie, j’ai littéralement sauté de joie.

Pour les impatients – et ça se comprend! – , le roman sort le jour de parution de cet article soit le 23 août 2018.

Résumé

Contrairement à la plupart de mes chroniques, je ne peux pas tellement vous faire un résumé du roman, de peur de vous en dévoiler trop.

Je dirai simplement que le roman commence après un attentat sur la place des Halles à Neuchâtel et qu’un tueur en série qui se fait appeler « le Vénitien » fait un carnage aux quatre coins du canton.

Encore une fois, Nicolas Feuz a su brouiller les pistes, souffler le chaud et le froid, on ne sait plus qui est honnête ou qui ne l’est pas, et cela même au sein de la police.

Mon avis

Le roman est assez court, plus court que les romans précédents de l’auteur. Il compte 261 pages et je dois dire que je l’ai dévoré en moins de 3h!

Les chapitres font presque tous 2 pages, ce qui aide à créer une atmosphère oppressante et à maintenir une tension perpétuelle. C’est presque fébrile que je tournais les pages!

On a toujours envie de lire un chapitre de plus pour connaître la suite… le signe d’une intrigue réussie.

Les descriptions des lieux sont comme d’habitude pour l’auteur plutôt détaillées, mais pas autant que dans ses romans précédents. Pour les habitués du canton de Neuchâtel, vous n’aurez aucun mal à vous repérer par rapport aux descriptions faites ! Cela donne même envie d’aller se balader… ou pas !

Certaines scènes nécessiteront d’avoir l’estomac bien accroché, âmes sensibles s’abstenir ! Pour ma part, en grande amatrice de thrillers, je suis une habituée des scènes de meurtres gores. Cependant, les descriptions faites des tortures infligées aux victimes m’ont tout de même fait un peu transpirer à des moments… objectif atteint!

On remarquera au passage la sublime couverture représentant la tour de Chaumont… qui contraste avec l’horreur qui s’y prépare.

J’ai aimé les personnages introduits dans ce roman auxquels on s’attache rapidement, je ne peux pas trop vous en parler, encore une fois de peur de trop vous en dire…. à part le fait que l’auteur les malmène du début à la fin ! En tout cas, je suis d’ores et déjà impatiente de les retrouver dans son prochain roman qui paraîtra déjà l’année prochaine d’après son éditeur. L’auteur a déjà posé de bonnes bases pour que la suite soit des plus passionnantes!

Dire que j’ai hâte serait un euphémisme ! 

J’ai littéralement dévoré ce roman et ne peux que vous le conseiller si vous êtes amateur/amatrice de thrillers bien ficelés!

Ma note: ♥♥♥♥♥/5

Vous pourrez trouver ce roman dès le 23 août 2018 dans toutes les bonnes librairies 🙂

Alors, tenté(e)s ??

De plus, un bonheur ne venant jamais seul, les livres précédents de l’auteur vont être republiés au Livre de Poche, en commençant par Horrora Borealis, que vous pouvez déjà trouver dans les rayons car il est sorti le 22 août 2018!

 

Je remercie Nicolas Feuz ainsi que les éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP !

Bilan de mes lectures du mois de juillet 2018

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de juillet 2018! 

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

J’avais dans l’idée de vous faire un article par livre mais après je me suis dit que ceux qui sont abonnés à ma newsletters allaient me bénir du coup je garde ce format-ci (bilan mensuel) mais je pense que de temps en temps, en plus des services presse, je vais mettre un roman que j’ai particulièrement aimé en avant. J’aimerais également vous parler des mes lectures mangas et bandes dessinées ! J’espère que cette idée vous plaira!

Livres lus durant le mois : 5

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

L’amie prodigieuse (tome 1) – Elena Ferrante

Nombre de pages: 448 pages

Editeur: folio

Date de parution (dans cette édition): 1er janvier 2016

Résumé: 

«Je ne suis pas nostalgique de notre enfance : elle était pleine de violence. C’était la vie, un point c’est tout : et nous grandissions avec l’obligation de la rendre difficile aux autres avant que les autres ne nous la rendent difficile.» Elena et Lila vivent dans un quartier pauvre de Naples à la fin des années cinquante. Bien qu’elles soient douées pour les études, ce n’est pas la voie qui leur est promise. Lila abandonne l’école pour travailler dans l’échoppe de cordonnier de son père. Elena, soutenue par son institutrice, ira au collège puis au lycée. Les chemins des deux amies se croisent et s’éloignent, avec pour toile de fond une Naples sombre, en ébullition. L’amie prodigieuse, Le nouveau nom et Celle qui fuit et celle qui reste sont les trois premiers tomes de la saga d’Elena Ferrante, qui se conclut avec L’enfant perdue.

Mon avis: 

J’avais tellement entendu de bien de cette série (à ce jour, 4 tomes sont sortis il me semble!) que j’avais un peu d’appréhension à l’idée de me lancer, comme toujours quand quelque chose fait le buzz, je suis toujours un peu méfiante.  Je me suis dit que commencer cette série en été était juste parfait, car l’intrigue se passe à Naples, dans les années 50, au beau milieu d’un été caniculaire. (même si les faits se passent sur plusieurs années, il me semble que c’est toujours l’été, il doit y avoir des ellipses temporelles lors des autres saisons haha)

Nous suivons donc deux « amies », Elena et Isabella, dite Lila, de leur plus tendre enfance à leur adolescence. J’ai mis volontairement amies entre guillemets car finalement, il s’agit plus de rivalités entre les deux qu’une réelle amitié, même si elles sont attachées l’une à l’autre. Lila, la jeune fille belle et surdouée qui se voit forcée d’arrêter ses études par manque de moyens financiers et Elena, la jeune fille banale, pas bête mais pas non plus exceptionnelle, qui peut elle faire des études (et s’en vante bien auprès de sa copine). L’amie prodigieuse du titre c’est donc Lila la magnifique, cette jeune fille que finalement tout le monde envie et admire. J’ai aimé les personnages de ce roman, l’ambiance moite qui règne et les histoires entre tous les protagonistes, même si parfois on s’y perd un peu, heureusement qu’il y a un lexique des noms pour s’y retrouver plus facilement. Une très belle lecture pour moi même si le style est assez touffu, j’ai hâte de lire la suite qui est déjà dans ma PAL 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

 

La salle de bal – Anna Hope

Nombre de pages: 400 pages

Editeur: Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 17 août 2017

Résumé: 

Lors de l’hiver 1911, l’asile d’aliénés de Sharston, dans le Yorkshire, accueille une nouvelle pensionnaire : Ella, qui a brisé une vitre de la filature dans laquelle elle travaillait depuis l’enfance. Si elle espère d’abord être rapidement libérée, elle finit par s’habituer à la routine de l’institution. Hommes et femmes travaillent et vivent chacun de leur côté : les hommes cultivent la terre tandis que les femmes accomplissent leurs tâches à l’intérieur. Ils sont néanmoins réunis chaque vendredi dans une somptueuse salle de bal. Ella y retrouvera John, un « mélancolique irlandais ». Tous deux danseront, toujours plus fébriles et plus épris. A la tête de l’orchestre, le docteur Fuller observe ses patients valser. Séduit par l’eugénisme et par le projet de loi sur le Contrôle des faibles d’esprit, Fuller a de grands projets pour guérir les malades. Projets qui pourraient avoir des conséquences désastreuses pour Ella et John. Après Le chagrin des vivants, Anna Hope parvient de nouveau à transformer une réalité historique méconnue en un roman subtil et puissant, entraînant le lecteur dans une ronde passionnée et dangereuse.

Mon avis: 

J’avais adoré le livre précédent de l’auteure, « le chagrin des vivants » donc j’ai sauté sur celui-ci dès sa sortie (mais après il a traîné dans ma PAL… no comment!). L’histoire se déroule en 1911 dans le Yorkshire, en Angleterre, dans un asile pour aliénés. On y retrouve John qui a fini là-bas suite à une dépression ainsi qu’Ella, qui a brisé une fenêtre de l’atelier où elle travaillait et a été déclaré « folle ». Contre toute attente, ces deux personnages brisés par la vie vont se rencontrer lors du bal hebdomadaire, seul moment de la semaine où les hommes et les femmes peuvent être en contact… Un très beau roman d’amour qui fait réfléchir à la noirceur de l’âme humaine mais également à sa force et à sa résilience.  Un roman que j’ai dévoré d’une traite!

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Rendez-vous au Cupcake Café – Jenny Colgan

Nombre de pages: 499 pages

Editeur: Prisma

Date de parution (dans cette édition): 2 février 2017

Résumé: 

Issy est indéniablement douée pour la pâtisserie ! Ses collègues de la City se régalent chaque semaine des délicieux gâteaux qu’elle apporte au bureau. Elle tient ce talent de son grand-père qui a consacré sa vie entière à sa boulangerie. C’est à ses côtés, dans la chaleur des fournils, qu’Issy a grandi et appris les secrets des cupcakes moelleux.
Quand elle est brutalement licenciée, Issy décide de suivre son cœur et de se consacrer à sa passion pâtissière. C’est aussi pour elle une façon de rendre hommage à son grand-père dont la santé décline peu à peu… Mais ouvrir une boutique à Londres n’est pas de tout repos. La jeune femme découvre rapidement que de nombreuses personnes sont prêtes à lui mettre des bâtons dans les roues pour faire capoter son projet de Cupcake Café.
Avec pour seules armes sa volonté sans faille et ses précieuses recettes, Issy décide de se battre pour concrétiser son rêve.

Mon avis: 

Jenny Colgan, auteure de « la petite boulangerie du bout du monde », est une habituée des romans « feel good ». Je dois dire qu’après avoir lu le livre d’Anna Hope sur un asile, j’avais envie d’un roman contemporain sans prise de tête et ce roman a parfaitement rempli son office. L’héroïne de ce roman, Izzy, une jeune femme naïve qui se fait complètement manipuler par son « petit ami », perd son boulot dans une agence immobilière suite à une restructuration (et son mec par la même occasion). Elle décide donc de tenter le tour pour le tout et de se lancer dans un salon de thé où elle proposerait des cupcakes et autres douceurs à ses client(e)s. J’ai trouvé le personnage de Izzy attachant, elle est un peu trop gentille (et on profite d’elle) et un peu excessive dans ses réactions parfois mais dans l’ensemble, c’est un personnage qu’on a envie d’aimer. Sa relation avec son grand-père est super touchante et certains passages ont su m’émouvoir. Comme vous pouvez très bien vous l’imaginer, elle rencontrera un jeune homme charmant… mais chut ! Je ne veux pas trop vous en dire. Un roman sympa à lire à la plage !

Ma note: ♥♥♥(♥)

 

[SP] Le miroir des âmes – Nicolas Feuz

Nombre de pages: 261 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 23 août 2018

Résumé: 

Lorsque le procureur Kramer se réveille à l’hôpital, il ne lui reste que quelques bribes de souvenirs : la terrasse d’un café, des visages souriants, la fête des vendanges de Neuchâtel, puis l’explosion. Ensuite, le trou noir.

Deux flics, Mollier et Jemsen se lancent sur les traces du Vénitien, un tueur sans pitié qui vient de faire parler de lui en abattant un policier.

Mon avis: 

Mon avis sera publié le 23 août, donc… à demain !

Ma note:  vous la connaîtrez dans mon article dédié !

 

Il est grand temps de rallumer les étoiles – Virginie Grimaldi

Nombre de pages: 396 pages

Editeur: fayard

Date de parution (dans cette édition): 2 mai 2018

Résumé: 

Anna, 37 ans, croule sous le travail et les relances des huissiers.
Ses filles, elle ne fait que les croiser au petit déjeuner. Sa vie défile, et elle l’observe depuis la bulle dans laquelle elle s’est enfermée.
À 17 ans, Chloé a des rêves plein la tête mais a choisi d’y renoncer pour aider sa mère. Elle cherche de l’affection auprès des garçons, mais cela ne dure jamais. Comme le carrosse de Cendrillon, ils se transforment après l’amour.
Lily, du haut de ses 12 ans, n’aime pas trop les gens. Elle préfère son rat, à qui elle a donné le nom de son père, parce qu’il a quitté le navire.
Le jour où elle apprend que ses filles vont mal, Anna prend une décision folle : elle les embarque pour un périple en camping-car, direction la Scandinavie. Si on ne peut revenir en arrière, on peut choisir un autre chemin.

Mon avis: 

Voici un livre dont j’avais entendu parler sur la chaîne de Margaud Liseuse et en fait, si elle n’en avait pas parlé, j’aurais sûrement passé mon chemin. Mais Margaud a su me donner envie de le lire et après, la magnifique couverture a fait le reste (oui, je suis faible)! J’ai adoré ce road trip de cette mère avec ses deux filles, les dialogues sonnent justes, les personnages sont attachants au possible. J’ai aimé le fait que la narration se fasse par les 3 protagonistes du roman (Anna et ses deux filles) et leur façon de s’exprimer est tellement différente que très vite on sait qui parle sans même lire le titre du début du chapitre. Je dois dire que c’est une excellente surprise, un vrai coup de coeur pour ma part. J’ai ri, j’ai pleuré et j’ai été heureuse avec elles. L’auteure a su allumer des étoiles dans mes yeux, donc pari réussi !

Ma note: ♥♥♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de juillet ! 

Je vous retrouve très vite (demain, même) pour un article dédié au tout nouveau roman de l’auteur suisse Nicolas Feuz; le miroir des âmes !

Et vous, vous lisez quoi en ce moment ?

Bisous !