J’ai lu: Le sanatorium de Sarah Pearse

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le sanatorium de l’autrice anglaise Sarah Pearse.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

sanatorium

Nombre de pages:  464 pages

Maison d’édition: Michel Lafon

Date de parution (dans cette édition): 21 octobre 2021

4ème de couverture:

Un ancien sanatorium transformé en hôtel de luxe.

Une femme qui disparaît lors de ses fiançailles.

Une tempête de neige qui coupe l’hôtel du monde.

Un corps mutilé. Un huis-clos terrifiant. 

Mon avis:

Jamais (ou presque) je n’ai trouvé un roman aussi long et ennuyeux que celui-ci. Honnêtement, si je n’avais pas dépensé autant d’argent pour ce grand format, je pense que je ne l’aurais même pas terminé. 

La couverture et le résumé donnaient envie pourtant. En plus, ce roman se passe en Suisse, ce qui a doublement attiré mon attention. 

J’ai trouvé que l’intrigue était plate, les personnages fades et agaçants au possible. Par bien des aspects, cela m’a fait penser à une parodie tant l’héroïne est nunuche et gauche.

Les raisons qui ont poussé le coupable sont vraiment ridicules et l’exécution des meurtres ne faisaient pas vraiment sens non plus. Rien à voir donc avec Shining, à part le fait que cela se passe dans un hôtel perdu en montagne.

L’écriture de l’autrice est cependant agréable et les dialogues sont plausibles, chose que j’ai appréciée.

Bref, vous l’aurez compris, j’ai été très déçue par ce roman pourtant prometteur aux premiers abords. Un hôtel isolé par une tempête, des crimes, une vieille histoire déterrée. Si vous aimez ce genre de roman qui se passe à huis-clos, lisez plutôt Hors-Piste d’Allie Reynolds que j’avais adoré l’année passée et qui était pour le coup vraiment réussi ou L’Illusion de Maxime Chattam. 

Ma note: ♥(♥)


J’ai lu: Kim Jiyoung, née en 1982 de Cho Nam-joo

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Kim Jiyoung, née en 1982 de l’autrice coréenne Cho Nam-joo. Il s’agit de son premier roman et il a fait grand bruit à sa sortie.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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kim Jiyoung née en 1982

Nombre de pages: 168 pages

Maison d’édition: 10/18

Date de parution (dans cette édition): 4 février 2021

4ème de couverture:

A 35 ans, Kim Jiyoung, Coréenne ordinaire à la vie jusque-là des plus banales se met soudain à agir de manière étrange. Pourquoi ?

Kim Jiyoung est une femme ordinaire, affublée d’un prénom commun – le plus donné en Corée du Sud en 1982, l’année de sa naissance. Elle vit à Séoul avec son mari, et leur petite fille. Elle a un travail qu’elle aime mais qu’il lui faut quitter pour élever son enfant. Et puis, un jour, elle commence à parler avec la voix d’autres femmes. Que peut-il bien lui être arrivé ? En six parties, qui correspondent à autant de périodes de la vie de Kim, Cho Nam-joo livre une photographie de la femme coréenne piégée dans une société traditionaliste. Mais Kim Jiyoung est bien plus que le miroir de la condition féminine en Corée – elle est le miroir de la condition féminine tout court.

Mon avis:

Je pense que je n’ai jamais mis autant de post-it dans un roman que dans celui-ci, tant les thèmes abordés ont eu une résonnance particulière en moi.

L’autrice nous raconte l’histoire de Kim Ji-Young, jeune femme née en 1982 (comme le titre l’indique haha) et qui d’un jour à l’autre commence à « péter les plombs », son corps et son cerveau n’arrivant plus à accepter sa condition de femme en Corée du Sud, elle commence à parler avec la voix d’autres femmes de sa vie (une amie à elle décédée, etc.), comme si elle se dédoublait.

On se replonge ensuite dans la vie de Kim Ji-Young, depuis son enfance et sa relation avec sa famille à nos jours, où elle s’est mariée et est devenue à son tour maman. On suit ses déconvenues en tant que femme dans une Corée du Sud finalement assez traditionnelle et machiste. Elle se voyait faire de hautes études, avoir un travail valorisant et elle se retrouve femme au foyer, elle a un gros sentiment de gâchis, même si elle n’est pas vraiment malheureuse. 

Bien entendu, la partie qui m’a le plus touchée est la jeunesse de Kim Ji-Young, quand elle s’étonne que son frère ne doive pas faire de tâches ménagères et qu’à l’école, les garçons soient nommés en premier lors de l’appel matinal.

On sent tout le ressentiment qu’elle a en elle, toutes ces petites choses qui, mises bout à bout, font monter une colère sourde qui n’attend que le bon moment pour exploser.

J’ai trouvé très intéressant d’en savoir plus sur la condition des femmes en Corée, pays que je pensais beaucoup plus moderne par bien des aspects. Heureusement, le mari de Kim Ji-Young est plutôt féministe, même si certaines réactions un peu « désuètes » sur la place de la femme dans la société ressortent parfois de ses discours. 

Elle aurait voulu ne rien lui reprocher, mais elle ne pouvait s’empêcher de se sentir flouée quelque part.

Kim Ji-Young, née en 1982 de Cho Nam-joo, page 131

Le roman se lit très rapidement et l’écriture (du moins la traduction en Français) est vraiment fluide.

Si le début est un peu déroutant avec Kim Ji-Young qui commence à parler et agir avec d’autres personnalités que la sienne, tout revient très vite dans l’ordre vu qu’ensuite on se focalise sur Kim Ji-Young. Que cela soit dans la sphère privée/intime, à l’école ou dans la vie professionnelle, les femmes sont constamment reléguées aux seconds rôles, ce qui est révoltant mais malheureusement toujours vrai (à différents niveaux selon les pays) de nos jours.

Bref, un roman féministe à tiroirs que j’ai trouvé très inspirant. En espérant que les choses vont bouger pour les femmes, on ne lâche rien!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Toucher la terre ferme de Julia Kerninon

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Toucher la terre ferme de l’autrice française Julia Kerninon dont j’avais adoré le roman précédent, Liv Maria.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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toucher la terre ferme

Nombre de pages: 115 pages

Maison d’édition: L’Iconoclaste

Date de parution (dans cette édition): 13 janvier 2022

4ème de couverture:

J’étais là, un bébé parfait dans les bras, et mon corps déchiré. Dans mon orgueil comme dans mon innocence, j’ai pensé que tout s’arrêtait, alors qu’au contraire, tout commençait.
Un soir de novembre, en pyjama sur le parking de la clinique, Julia Kerninon hésite à fuir. Son premier enfant vient de naître et, malgré le bonheur apparent, elle perd pied, submergée par les doutes et la peur des contraintes. Sa vie d’avant lui revient comme un appel au large : les amours passionnels, les nuits de liberté et les vagabondages sans fin.
Dans ce récit intime, Julia Kerninon plonge au coeur des sentiments ambigus de la maternité.
Elle confie ses tempêtes intérieures : Comment être mère ? Comment rester soi ?
Elle raconte cette longue traversée jusqu’à atteindre la terre ferme, où tout se réconcilie.

Mon avis:

Un roman autobiographique lu d’une traite un soir.

J’ai aimé le ton donné à ce livre, les doutes de l’autrice, ses regrets parfois, tout ce qui fait que nous sommes des humains confrontés à l’inconnu qu’est la parentalité. Cette peur de disparaître au profit de ses enfants, de perdre son individualité. N’exister que par eux, que pour eux.

J’ai compris qu’il n’y aurait pas de retour, juste des échappées.

Toucher la terre ferme de Julia Kerninon, page 32

Ce récit m’a profondément touchée et a résonné en moi étant moi-même maman et étant personnellement passée par toutes ces phases de questionnement.

La plume de Julia Kerninon est vraiment agréable et le thème universel qu’elle a choisi est abordé avec beaucoup de sensibilité. 

Un écrit court mais intense que je ne peux que vous conseiller si le sujet de la maternité et des bouleversements qu’elle entraîne vous intéresse.

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: La petite boutique aux poisons de Sarah Penner

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La petite boutique aux poisons de l’autrice américaine Sarah Penner. Il s’agit de son premier roman.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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la petite boutique aux poisons

Nombre de pages: 405 pages

Maison d’édition: Faubourg – Marigny

Date de parution (dans cette édition): 12 octobre 2021

4ème de couverture:

Lors d’une froide soirée de février 1791, à l’arrière d’une sombre ruelle londonienne, dans sa boutique
d’apothicaire, Nella attend sa prochaine cliente. Autrefois guérisseuse respectée, Nella utilise maintenant ses connaissances dans un but beaucoup plus sombre : elle vend des poisons parfaitement « déguisés » à des femmes désespérées, qui veulent tuer les hommes qui les empêchent de vivre. Mais sa nouvelle cliente s’avère être une jeune fille de 12 ans, Eliza Fanning.
Une amitié improbable va naître entre elles, et entraîner une cascade d’événements qui risquent d’exposer toutes les femmes dont le nom est inscrit dans le registre de Nella…
De nos jours à Londres, Caroline Parcewell passe son dixième anniversaire de mariage seule, encore sous le choc de l’infidélité de son mari. Lorsqu’elle découvre sur les bords de la Tamise une vieille fiole d’apothicaire, elle ne peut s’empêcher de faire des recherches et va découvrir une affaire qui a hanté Londres deux siècles auparavant : « L’apothicaire tueuse en série ». Et alors qu’elle poursuit ses investigations, la vie de Caroline va heurter celles de Nella et d’Eliza. Et tout le monde n’y survivra pas…

Mon avis

Dans ce roman, où l’autrice jongle entre deux temporalités (le présent et le passé, en 1791), on suit Caroline, de nos jours, jeune femme complètement désillusionnée après l’adultère de son mari et qui décide de partir seule à Londres pour réfléchir à leur relation. Depuis qu’ils sont mariés, c’est la première fois qu’elle fait quelque chose pour elle, qu’elle pense enfin un peu à elle. A Londres, elle va trouver dans la Tamise une flacon d’apothicaire et elle va se lancer dans une enquête pour en connaître la provenance. 

De l’autre côté, on suit la fameuse apothicaire, Nella, qui fournit des poisons pour les femmes qui veulent se venger de leur mari adultère ou maltraitant. 

Elle a comme mot d’ordres de ne jamais faire de mal à une autre femme. Quand la petite Eliza frappe à sa porte pour faire l’acquisition d’un poison, elle va très vite s’attacher à cette gamine très mûre pour son âge et très curieuse de cet art des poisons. 

J’ai adoré l’ambiance de ce roman, l’autrice a bien retranscrit l’image que je me faisais du Londres de la fin du 18ème siècle.

Nella est une femme solitaire qui a beaucoup souffert mais qui décide de mettre ses connaissances au profit d’autres femmes afin que celles-ci ne subissent pas le même sort qu’elle. Caroline, quant à elle, est une jeune femme qui doit apprendre à s’imposer et à être plus indépendante. J’ai aimé voir leur évolution à toutes les deux.

Eliza est une petite fille puis une une jeune femme tenace et qui sait exactement ce qu’elle veut faire de sa vie.  J’ai beaucoup aimé les trois portraits de ces femmes qui semblent si différentes et qui pourtant se ressemblent énormément de par leur rapport aux hommes.

J’aurais apprécié qu’il y ait encore un peu plus d’action mais je ne me suis pour autant pas ennuyée une seconde. Le fait qu’on change régulièrement de temporalité crée un rythme dans l’histoire qui est très agréable. Ce roman est au croisement entre un polar historique et un livre de développement personnel et le mélange est vraiment réussi!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Le nouveau de Keigo Higashino

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le nouveau de l’auteur japonais Keigo Higashino. Il est l’auteur de dizaine de polars mais il s’agit du premier livre que je lis de sa plume.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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le nouveau

Nombre de pages:  336 pages

Maison d’édition: Actes Sud – Actes noirs

Date de parution (dans cette édition): 3 juin 2021

4ème de couverture:

Muté depuis peu au commissariat de Nihonbashi, au cœur de Tokyo, Kaga Kyōichirō enquête sur le meurtre d’une femme retrouvée étranglée dans son appartement. Récemment divorcée, cette mère de quarante-cinq ans venait tout juste de s’installer dans le quartier. Au fil de ses investigations, qui le conduisent dans différents commerces et restaurants, Kaga se familiarise avec ce nouvel environnement, véritable microcosme traditionnel, où subsistent des pratiques et des rituels d’un autre temps. À son habitude, le limier insondable s’arrête sur des détails à première vue parfaitement anecdotiques. Comme cette gaufre fourrée au wasabi découverte chez la victime. Ou la deuxième paire de ciseaux de table qu’elle venait d’acheter. L’énigmatique Kaga, dont le profond humanisme n’a d’égal que son sens de l’observation, mène une quête de vérité absolue dans laquelle l’arrestation du criminel n’est qu’une étape. Et dans l’entourage de la victime, les mystères les plus inattendus s’éclaircissent. Le maître nippon est de retour avec un roman à tiroirs subtilement agencé dans lequel le plaisir envoûtant du voyage nous fait presque oublier notre destination.

Mon avis:

Keigo Higashino possède le talent rare de nous intéresser et de nous faire nous attacher à chacun de ses personnages. A partir du meurtre d’une femme dans un appartement, on suit l’enquête du « nouveau » policier muté à Tokyo, Kaga Kyōichirō, qui remonte le cours du temps en interrogeant les voisins et connaissances de la victime afin de comprendre l’enchaînement d’événements qui a mené à cet assassinat. 

Chaque chapitre est ainsi dédié à une pièce du puzzle, on y suit à chaque fois un groupe de personnage et leur rapport avec la victime. A chaque fin de chapitre, le policier en sait un peu plus sur son affaire. J’ai adoré ces petites histoires presque indépendantes les unes des autres mais inextricablement liées malgré tout par un fil conducteur. 

Peu à peu, on commence à entrevoir la vérité mais jamais je ne me serais doutée de la finalité de l’enquête, ce que j’ai vraiment apprécié. 

La plume de l’auteur est belle et fluide. Avec les descriptions faites de la nourriture au Japon, cela m’a donné plus d’une fois l’eau à la bouche et envie de découvrir ce pays qui a l’air fabuleux à tous points de vue.

Le personnage principal, Kaga Kyōichirō, est un policier avec des méthodes bien à lui, il prend le parti de se rapprocher de potentiels suspects pour avancer dans son enquête. C’est un homme qui réfléchit beaucoup et qui est très intelligent et observateur. A chaque fois j’étais soufflée par son sens de déduction. 

Bref, vous l’aurez compris, j’ai adoré ce roman policier atypique qui m’a fait voyage et avec lequel je me suis régalé. Un roman savoureux et intelligent. Encore plus qu’un polar, c’est une vraie comédie de mœurs que nous livre l’auteur.

Bon et bien il ne me reste plus qu’à lire tous les autres romans de l’auteur 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥


[SP]J’ai lu: Larmes de renard de Matteo Salvadore

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Larmes de renard de l’auteur suisse Matteo Salvadore que j’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions Plaisir de lire. Il s’agit de son premier roman.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

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larmes de renard

Nombre de pages:  341 pages

Maison d’édition: Plaisir de lire, collection frisson

Date de parution (dans cette édition): février 2022

4ème de couverture:

Il pleut à verse lorsqu’on découvre le cadavre d’un renard éviscéré, cloué sur la porte d’une maison en lisière de forêt. Non loin de là, un corps humain carbonisé gît entre les arbres. L’inspectrice principale de la nouvelle brigade criminelle veveysanne, Maude Colomb, est chargée de l’enquête. Alors que les agressions se répètent, Maude et ses agents réalisent que ces crimes sordides sont liés à une ancienne affaire classée dont personne ne veut plus entendre parler.
 
Entre Jongny, Villeneuve et Corbeyrier, le premier roman de Matteo Salvadore nous entraîne dans une intrigue sombre et captivante qui redonne une voix à celles qui ont trop longtemps été réduites au silence.

Mon avis:

J’ai adoré la lecture de ce roman qui m’a vraiment emportée dans le tourbillon de son intrigue. 

Le personnage principale, l’inspectrice Maude Colomb, est très attachante et son équipe l’est tout autant. L’auteur a vraiment su doser les moments de discussions « chill » entre collègues et les moments d’action. On apprend à connaître les différents membres de l’équipe de Maude Colomb ce que j’ai trouvé très appréciable. J’aime avoir la sensation que les personnages continuent à vivre entre les pages.

Le seul défaut que j’ai remarqué, est qu’il est spécifié une bonne dizaine de fois que l’inspectrice touche ses cheveux, qu’elle fait sa queue de cheval ou qu’elle la défait, ce que j’ai trouvé un peu étrange. Je pense que par là l’auteur voulait nous faire comprendre qu’elle était mal à l’aise ou alors c’était juste pour mettre en valeur ses cheveux, je ne sais pas ;-).

Les dialogues sonnent bien et naturels, j’ai trouvé qu’ils étaient très crédibles.

L’alternance de temporalités entre 1991 où une jeune fille a disparu et de nos jours où des crimes atroces sont commis rend le tout très dynamique et j’ai fait des suppositions sur les potentiels coupables avec beaucoup de plaisir. 

De plus, on a aussi des flashbacks relatant le passé de Maud Colomb quand elle faisait partie d’une unité spéciale en mission dans un pays en guerre, ce qui permet de mieux appréhender son personnage et comment elle a appris à de défendre et se battre comme elle le fait. C’est une femme forte et déterminée qui impressionne et fait l’admiration de ses collègues. J’ai aimé le fait que la plupart des protagonistes du roman soit des femmes, c’est un livre très engagé niveau féminisme de par les thématiques qu’il aborde. 

L’ambiance un peu renfermée des petits villages de campagne est bien retranscrite, on sent que les gens ont envie de rester entre eux et que la police ne se mêle pas de leurs affaires.

On ne ressent pas du tout la jeunesse de l’auteur (il est né en 2001) dans ce livre que j’ai trouvé très abouti et vraiment mature pour un premier roman.

Une écriture fluide et de chouettes protagonistes, une intrigue intéressante et fouillée, que demander de plus? Une nouvelle enquête de Maud Colomb pardi! 

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


Un grand merci aux éditions Plaisir de lire pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: Betty de Tiffany McDaniel

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Betty de l’autrice américaine Tiffany McDaniel. Il s’agit de son premier roman.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

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betty

Nombre de pages: 720 pages

Maison d’édition: Gallmeister

Date de parution (dans cette édition): 20 août 2020

4ème de couverture:

Ce livre est à la fois une danse, un chant et un éclat de lune, mais par-dessus tout, l’histoire qu’il raconte est, et restera à jamais, celle de la Petite Indienne. La Petite Indienne, c’est Betty Carpenter, née dans une baignoire, sixième de huit enfants. Sa famille vit en marge de la société car, si sa mère est blanche, son père est cherokee. Lorsque les Carpenter s’installent dans la petite ville de Breathed, après des années d’errance, le paysage luxuriant de l’Ohio semble leur apporter la paix. Avec ses frères et soeurs, Betty grandit bercée par la magie immémoriale des histoires de son père. Mais les plus noirs secrets de la famille se dévoilent peu à peu. Pour affronter le monde des adultes, Betty puise son courage dans l’écriture : elle confie sa douleur à des pages qu’elle enfouit sous terre au fil des années. Pour qu’un jour, toutes ces histoires n’en forment plus qu’une, qu’elle pourra enfin révéler. Betty raconte les mystères de l’enfance et la perte de l’innocence. À travers la voix de sa jeune narratrice, Tiffany McDaniel chante le pouvoir réparateur des mots et donne naissance à une héroïne universelle.

Mon avis

Un roman aussi dur et âpre que poétique.

J’ai adoré suivre la vie de Betty, petite fille métisse née d’un père aux origines amérindiennes et d’une mère blanche. Ce métissage d’ailleurs, elle ne le vit d’ailleurs pas très bien, d’autant plus que c’est la seule fille de sa famille qui est vraiment typée « indienne », ce qui fait qu’elle est à la cible de racisme et de quolibets de la part des autres élèves de sa classe.

Petite fille solitaire et un peu sauvage, elle est très proche de la nature et de son papa qu’elle aime plus que tout au monde. Elle peine à trouver sa place et la légitimité dans sa fratrie nombreuse, ses frères et sœurs ont tous une personnalité bien marquée et une place bien définie dans la famille dont elle est un peu l’électron libre. Elle a également souvent l’impression que sa mère la déteste alors qu’en fait je pense que celle-ci est juste très maladroite dans la façon de montrer son amour à ses enfants. De plus, elle souffre de dépression, ce qui ne facilite bien évidemment pas les choses. Certaines phrases blessantes qu’elle peut dire à Betty sont vraiment dures à lire et certaines scènes sont assez angoissantes. La mère de Betty est une femme qui a du affronter les qu’en-dira-t-on quand elle a épousé un homme métissé, fuyant ainsi une famille violente et raciste. 

Landon Carpenter, (le papa de Betty donc) lui, est un homme doux, qui respecte énormément les femmes car dans la culture indienne elles sont très importantes. Il inculque à ses enfants le respect du prochain et l’amour de la nature. Il croit aux esprits et aux légendes, est malin, très calme et plein de ressources.  C’est un personnage très attachant et qui est au centre du roman car finalement tout gravite autour de lui.

« -Il y a des hommes qui connaissent le montant exact de leur compte en banque, a poursuivi Maman. Il y a ceux qui savent combien de kilomètres indique le compteur de leur voiture et combien elle pourra en parcourir. (…)

Les seuls nombres que Landon Carpenter a en tête, c’est le nombre d’étoiles qu’il y avait dans le ciel la nuit où ses enfants sont nés. Je ne sais pas ce que tu en penses, mais moi je dirais qu’un homme qui a dans la tête des cieux remplis des étoiles de ses enfants est un homme qui mérite leur amour. En particulier l’amour de celle qui avait le plus d’étoiles. »

Betty, page 515-516 de Tiffany McDaniel

Ce roman aborde des thèmes plutôt sombres comme le deuil, l’inceste, le racisme, la dépression…. Cependant,  l’autrice sait insuffler également de l’espoir et de la lumière dans son récit. 

On ne ressort pas indemnes de la lecture de ce roman riche et foisonnant. L’écriture de Tiffany McDaniel est fluide et accessible. On rentre immédiatement dans l’histoire. J’ai adoré le fait que la narratrice soit Betty, qui est d’ailleurs en vrai la maman de l’autrice. C’est une petite fille enjouée et intelligente, qui ressent très fort tous les sentiments des autres et devine très vite quand quelque chose cloche. Elle est le témoin silencieux de certaines horreurs qui se passent dans sa famille et se sent prisonnière de son silence qui la place en position de complice. Cela la mine et la dévore de l’intérieur. Elle aimerait sauver tout le monde, mais certaines personnes ne veulent tout simplement pas être sauvées.

J’ai un un gros coup de cœur pour ce roman atypique, cette fresque familiale incroyable et pour le moins dramatique. C’est un pavé de plus de 700 pages que j’ai dévoré en une semaine à peine tant il m’a passionnée.

Il y aurait encore tant à dire sur ce roman mais j’ai comme toujours peur d’en dévoiler trop.

Si vous n’avez pas peur qu’une histoire vous prenne aux tripes et vous fasse passer par toute la palette des émotions possibles, n’attendez pas une seconde de plus et laissez-vous tenter par Betty, je ne pense pas que vous le regretterez!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Ernetti et l’énigme de Jérusalem de Roland Portiche

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Ernetti et l’énigme de Jérusalem de l’auteur Roland Portiche. Il s’agit du second livre ayant comme héros le père Ernetti après « la machine Ernetti » paru en 2020 que j’avais beaucoup aimé. Un troisième tome vient d’ailleurs de paraître, « Ernetti et le voyage interdit« .

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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Ernetti et l'énigme de Jérusalem

Nombre de pages:  400 pages

Maison d’édition: Albin Michell – Versilio

Date de parution (dans cette édition): 31 mars 2021

4ème de couverture:

Une expédition clandestine à la recherche du Temple de Salomon révèle un énigmatique cube de pierre, vieux de trois mille ans. A l’intérieur : un secret qui pourrait remettre en cause la véracité de la Bible et déstabiliser des milliards de croyants.

Une seule solution pour éviter le chaos : mener l’enquête dans le passé. Sur ordre du pape Jean-Paul II, le père Pellegrino Ernetti remonte le chronoviseur, cette extraordinaire machine capable de voir dans le temps, qui aurait été conçue en 1964 et demeure le secret le mieux gardé du Vatican.

Ce qu’elle va dévoiler emmènera le père Ernetti plus loin encore qu’à l’époque du roi Salomon, jusque dans l’Égypte ancienne, sous le règne de l’éblouissante Nefertiti qui pourrait bien détenir la clé de l’énigme.

Mon avis:

J’ai passé un super moment de lecture avec ce second tome et j’ai été très heureuse de retrouver le père Ernetti, toujours aussi charmant et désuet, bien que sachant faire preuve de modernité également. Il est toujours partagé entre sa curiosité naturelle de connaître et voir le passé et l’envie de ne pas y toucher pour ne pas bouleverser le monde.

Cependant, j’ai trouvé que ce second tome était un peu trop semblable à un film d’action, on suit pleins de protagonistes à la fois et même si je ne suis pas ennuyée une seule seconde (l’écriture est tellement fluide), j’ai trouvé qu’en procédant ainsi l’auteur perdait en profondeur dans le récit. 

J’ai vraiment adoré en savoir plus sur l’Egypte antique et les derniers pharaons et toutes les incursions dans cette époque avec le chronoviseur étaient vraiment passionnantes. Je ne sais pas la part de vérité dans cette histoire mais Roland Portiche a un vrai don pour nous faire croire à l’incroyable et à nous passionner pour l’Histoire.

J’ai remarqué que le père Ernetti était plus en retrait dans ce tome-ci, il ne sert plus ou moins qu’à utiliser le chronoviseur, ce que j’ai trouvé dommage car c’est le personnage le plus intéressant du roman (et le héros qui plus est).

Dans le premier tome il était beaucoup plus présent, chose que j’avais adorée car c’est tellement atypique d’avoir un prêtre comme personnage principal! De plus, son duo avec Natacha (une archéologue travaillant également en sous-marin pour le Mossad) a été moins bien exploité. Cette fois-ci, par contre, on en apprend beaucoup plus sur Natacha, ce qui la rend un peu plus attachante. De plus, on sent que Natacha et le père Ernetti tiennent beaucoup l’un à l’autre, alors qu’ils n’ont finalement rien en commun à part les découvertes réalisées grâce au chronoviseur mais dont ils ne doivent parler à personne d’autre.

Toute l’intrigue est bien ficelée et le roman se lit d’une traite, même si je déplore le fait que l’auteur ait pris pas mal de raccourcis et que les héros s’en sortent toujours un peu « trop » facilement. 

Bref, un second tome qui a su me tenir en haleine jusqu’au bout mais qui pour moi était un cran en dessous du premier même s’il abordait des thèmes très intéressants. J’espère que le troisième tome saura me surprendre!

Ma note: ♥♥♥♥


[SP]J’ai lu: Voyages de non-retour de Matylda Hagmajer

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Voyages de non-retour de l’autrice suisse Matylda Hagmajer que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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voyages de non retour

Nombre de pages:  392 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 16 mars 2022

4ème de couverture:

«On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va », écrivait Christophe Colomb. Violaine fuit l’orphelinat pour échapper au destin de misère qui lui semble promis. Pleine d’aspirations, elle s’embarque pour les Indes orientales. Les jumeaux Guillaume et Henri entreprennent eux aussi ce long et périlleux voyage, afin de se former au commerce des indiennes. Leur route à travers les océans, l’Empire ottoman et la Perse, puis jusqu’à Genève, va croiser celle de la jeune femme. Une épopée dont aucun n’aurait deviné l’ampleur. D’une plume percutante, Matylda Hagmajer nous entraîne sur les traces de ces trois jeunes gens à la découverte du monde, mais aussi de l’Autre et, par là, des tréfonds de leur âme. Véritable immersion dans le XVIIe siècle des grands voyages et au cœur de la production des indiennes, Voyages de non-retour aborde des thématiques d’une grande modernité.

Mon avis:

Dans ce roman, on suit deux frères jumeaux de bonne famille, Guillaume et Henri, envoyés à l’autre bout du monde par leurs parents afin de se former au commerce et à la production des teintures indiennes.

Parallèlement, on suit également le voyage tout autant trépidant de Violaine, jeune femme sortant de l’orphelinat et rêvant d’un avenir flamboyant. 

L’écriture de Matylda Hagmajer est belle et très moderne, les dialogues sonnent justes, rien n’a l’air feint.

On suit principalement Guillaume et Violaine, j’ai trouvé Henri est un peu plus en retrait dans le récit. On est directement embarqués (au sens propre comme au figuré vu que les protagonistes prennent le bateau) dans l’histoire et l’autrice sait mener son intrigue tambour battant afin qu’il n’y ait pas une seule seconde de répit pour le lecteur ainsi que pour ses personnages.

Violaine est une jeune femme qui n’a pas été épargnée par la vie mais qui se donne les moyens d’accéder à ses rêves, quitte à prendre des risques inconsidérés. Elle sait tenir tête aux hommes, est intelligente et débrouillarde.

Guillaume et Henri, quant à eux, sont des jeunes hommes pour qui la vie a été plutôt douce car ils sont issus d’une famille aisée. Cependant, on sent dès le début que leur famille essaie de les éloigner et de les séparer. Le tableau n’est pas aussi idyllique qu’il semble l’être… et certains secrets pourraient être dévastateurs s’ils venaient à être dévoilés.

J’ai aimé en savoir plus sur la fabrication et la décoration des étoffes. J’ai trouvé que tout était bien décrit, et on sent qu’il y a eu un gros travail de recherches en amont de la part de l’autrice. C’est un roman également très visuel, on se représente très bien les décors, les paysages et même l’habillement des différents protagonistes.

J’ai aimé que l’autrice aborde des thèmes plutôt atypiques (que je ne vais pas évoquer ici sous peine de vous dévoiler des éléments importants de l’histoire) pour la période historique dans laquelle se passe l’intrigue. Moi qui aime les histoires de famille et les secrets, j’ai été plus que servie.

Il s’agit d’un vrai roman d’aventure, rempli de rebondissements et dont les personnages ont su me toucher en plein cœur. 

Aucun d’entre eux ne reviendra indemne de ce périple à l’autre bout du monde… et vous non plus si vous embarquez avec eux.

Ma note: ♥♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine l’envoi de ce SP!

J’ai lu: Disparues de S. J. Watson

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Disparues de l’auteur anglais S. J. Watson.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

disparues

Nombre de pages:  448 pages

Maison d’édition: Sonatine

Date de parution (dans cette édition): 8 avril 2021

4ème de couverture:

Traumatisée par son passé, Alex Young souffre d’amnésie partielle. Pour mieux se reconstruire, elle se consacre corps et âme à sa nouvelle vie de réalisatrice. Après un documentaire sur les prostituées d’Amsterdam, elle est de retour en Angleterre avec un nouveau projet : montrer la vie quotidienne d’une petite ville durement frappée par la crise. Blackwood Bay, où elle a vécu quand elle était jeune, semble l’endroit idéal. Hier cité touristique florissante de bord de mer, c’est aujourd’hui une ville fantôme, hantée par la disparition d’une adolescente dix ans plus tôt. Alors qu’elle essaye d’en savoir plus sur cette étrange histoire, Alex va se heurter à un mur de secrets et de non-dits. Elle va devoir raviver la mémoire collective, tout autant que ses souvenirs enfouis, pour enfin lever le voile sur une vérité qui laissera le lecteur sans voix.

Mon avis:

L’ambiance est sombre et poisseuse, dès le début on sent que quelque chose cloche dans ce petite village de bord de mer. On suit donc Alex, qui revient dans la région de son enfance pour y tourner un documentaire sur les gens du coin, tout en s’intéressant à des disparitions suspectes de jeunes filles.  

Là-bas, tout va lui rappeler le drame qui l’a fait s’enfuir et tout quitter des années auparavant, se faisant passer pour morte. 

Le scénario de départ était alléchant mais j’avoue que j’ai trouvé ce roman un peu long et lent, j’ai mis du temps pour me mettre dans l’histoire et comprendre vraiment ce qu’il se passait.

Alex était vraiment énervante, elle se fait si facilement rouler dans la farine. Peu à peu, la lumière se fait et elle se rappelle de son passé mais ses démons sont-ils vraiment derrière elle? 

Ce qui m’a un peu dérangée dans ce roman somme toute plutôt intéressant quand même, c’est que l’auteur élude pas mal de points et certaines choses ne sont pas expliquées. Donc j’ai eu l’impression que certaines actions des personnages étaient juste là pour faire du remplissage plus que pour servir réellement le récit. 

On alterne les chapitres avant/aujourd’hui, ce qui nous permet de comprendre un peu plus ce qu’il s’est passé dans ce village des années auparavant. 

L’ambiance humide et salée due aux embruns de ce village côtier est vraiment bien décrite, S. J. Watson a le don pour nous mettre dans l’ambiance. 

L’intrigue est bien pensée mais pas tout à fait cohérente à mon avis sur certains aspects. L’auteur a pris des raccourcis et a choisi parfois la facilité. De plus, j’aurais aimé que le personnage d’Alex soit plus abouti et qu’on arrive à plus s’attacher à elle ce qui n’a pas été mon cas.

Bref, un livre qui aurait pu être vraiment génial si certains points avaient été plus travaillés, mais ce n’est que mon humble avis et je suis loin d’être experte en la matière 😉

Ma note: ♥♥♥