[SP] J’ai lu: L’ossuaire de Fiona Cummins

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du dernier roman de Fiona Cummins, LOssuaire, que j’ai la belle surprise de recevoir de la part des Editions Slatkine & Compagnie.

Ce roman est le second de l’autrice et est la suite directe de son premier roman, le collectionneur dont je vous ai parlé dans le bilan de mes lectures du mois de juillet (le lien juste ici).

En effet, j’ai acheté le premier roman de l’autrice afin de connaître le début de l’histoire. Effectivement, même si vous pouvez lire les romans séparément (comme des one shot), je vous recommande tout de même de les lire dans l’ordre chronologique afin de mieux pouvoir appréhender tous les événements.

Nombre de pages: 409 pages

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): mai 2020

Résumé:

3 mois après son enlèvement par le collectionneur, la petite Clara Foyle, atteinte d’une malformation osseuse aux mains, n’a toujours pas été retrouvée. L’inspectrice Etta Fitzroy en a l’intime conviction: la fillette est encore vivante et elle remuera ciel et terre pour la retrouver. Le compte à rebours à commencé…

Mon avis:

Je vais essayer de vous donner mon avis sans vous spoiler le premier volet de la série (ça serait dommage si vous ne l’avez pas lu).

Si j’avais bien aimé « le collectionneur », j’ai nettement préféré « l’ossuaire » que je trouve plus abouti. En effet, je trouve que tous les personnages ont pris de la profondeur, y compris le tueur, Brian Howley.

Là encore, on retrouve une ambiance très sombre et nauséabonde quand nous suivons le tueur dans ses délires meurtriers. Cependant, l’autrice arrive à nous faire nous apitoyer sur ce dernier en nous racontant son enfance maltraitée. Le Mal a pris racine en lui dès son plus jeune âge et cela ajoute au malaise qui nous envahit à la lecture de ce roman.

L’inspectrice Etta Fitzroy, qui m’avait pas mal agacée dans le premier roman de l’autrice car je la trouvais très froussarde et pas assez entrainée est remontée dans mon estime car je l’ai trouvée bien plus dégourdie dans ce roman-ci. Mon gros coup de coeur va cependant pour l’agent Toni Storm, jeune femme ambitieuse et intelligente qui motive Etta à donner aussi le meilleure d’elle-même par pur esprit de compétition. Je trouve qu’elle font un bon duo de flics, elles se complètent bien. A Toni la culture et le charme et à Etta l’intuition et l’expérience du terrain.

« Je veux que tu m’aides, Saul. » Il se penche veres lui. L’extrémité de ses doigts caresse nonchalamment la pointe du couteau. « Tu veux bien m’aider? »

Saul est un garçon intelligent. Voilà pourquoi il va au collège. Pourquoi il ne se lance pas dans des discussions débridées et dangereuses avec ses amis. Pourquoi il a survécu aussi longtemps dans l’environnement toxique de son foyer.

Il passe en revue tout ce qu’il sait.

Une caravane verrouillée.

Une collection d’insectes.

Un crâne humain.

Un tempérament violent.

Un mystérieux enfant au squelette déformé.

Un vieil homme solitaire en quête d’une relation humaine.

Il devrait avoir peur. Et il a peur, nom de Dieu. Mais il est convaincu désormais que M. Silver possède un secret, et il veut le découvir. Ses doigts tripotent les membres tordus de la poupée à soucis.

« Oui, Monsieur, répond-il. J’en serais honoré. »

Les chapitres sont plutôt courts ce qui découpe bien le récit (l’autrice aime nous faire mariner un peu à la fin de certains chapitres) et donne un rythme plus haletant au roman. Dans certains chapitres nous suivons donc le Collectionneur et dans d’autres nous suivons en alternance la famille de la petite Clara, Saul, un jeune adolescent dont la mère a basculé dans l’alcoolisme et qui pourrait bien tomber sous la coupe du Collectionneur, l’inspectrice Fitzroy et bien sûr la famille Frith dont le petit Jakey, souffrant du syndrome de l’homme de pierre, avait été enlevé dans le premier tome.

On voit également comment les familles Foyle et Frith continuent à vivre après le drame, après s’être déchirées et délitées à la disparition des enfants, elles se rapprochent et sont plus soudées que jamais dans ce second roman.

J’ai aimé le personnage de Saul, ce jeune homme malmené par la vie à la personnalité complexe et un peu borderline mais qui finalement prouve qu’il a un bon fond.

L’écriture est fluide et les dialogues sonnent juste, on a l’impression que ce sont des vraies personnes qui ont de vraies discussions et je trouve que cela rend la lecture très agréable.

Fiona Cummins a l’art de nous faire nous attacher à ses personnages, ce qui n’est pas toujours le cas dans les polars. J’ai beaucoup aimé les enfants de l’histoire qui sont courageux et font tous preuve d’une grande capacité de résilience.

Bref, si plonger dans la noirceur de l’âme humaine ne vous fait pas peur, je ne peux que vous recommander ce roman (et « le collectionneur »)!

Vivement le prochain!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

Un grand merci aux Editions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

[SP] J’ai lu: Une taupe @ l’Oeil-Doux de Jean-Louis Cros

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler d’un roman de Jean-Louis Cros, une taupe @l’Oeil-Doux, paru l’hiver passé aux Editions l’Harmattan.

C’est l’auteur qui m’a contactée afin de me parler de son livre, qui a un concept original et amusant: il est couplé à un site internet qui permet d’aller plus loin dans l’histoire une fois le livre terminé.

Bien sûr, ce roman 2.0 m’a interpellée et je l’ai donc reçu en service presse pour vous en parler.

L’auteur, né en 1949 est un touche à tout. Il est professeur d’anglais et critique de cinéma mais a également écrit plusieurs livres et réalisé de nombreux documentaires et courts-métrages pour la télévision.

Nombre de pages: 230 pages

Maison d’édition: L’Harmattan

Date de parution (dans cette édition): décembre 2019

Résumé:

Elna, 26 ans, est sûre que l’ancienne star de la chanson Lucky Dellormo est responsable de la mort par overdose de sa mère des années auparavant. Elle va donc enquêter, avec l’aide du beau Kev, afin de rétablir la vérité. Ils vont créer un site internet où ils vont balancer leurs accusations à l’égard de Lucky Dellormo. En parallèle, on suit la grand-mère d’Elna, Léonie, qui se remémore ses souvenirs de jeunesse depuis son lit d’hôpital. Mais tout va s’emballer quand Lucky Dellormo est déclaré disparu…

Mon avis:

Comme dit plus haut, j’ai vraiment trouvé le concept intéressant et j’ai été fouiné avec plaisir sur le site internet associé au roman (je ne vous en mets pas le lien car si vous n’avez pas le livre entre les mains vous n’aurez pas accès aux pages du site car il y a des codes à entrer que l’on ne peut connaître que si on a lu le roman).

J’ai eu au début du roman un peu de peine avec les passages dédiés à Elna, la jeune femme, car j’ai trouvé qu’elle parlait un peu trop en langage « jeune » (verlan, etc.) et cela m’a dérangée un peu car je vois plus une ado parler comme ça qu’une jeune femme de 26 ans. Par contre, j’ai vraiment apprécié les chapitres consacrés à sa grand-mère, Léonie, que j’ai trouvée vraiment très touchante. Elna et Léonie parlent à la première personne du singulier et du coup on a l’impression qu’elles se confient à leur journal intime. Léonie se rappelle de sa jeunesse et de son premier amour, retrouvé des années plus tard (mais la magie s’estompe vite malheureusement).

Ses souvenirs nous permettent également de comprendre un peu mieux comment Coralie, la mère d’Elna, a pu rencontrer Lucky Dellormo et tomber dans la drogue.

J’ai trouvé ce chassé-croisé bien mené et on a vraiment envie de savoir pourquoi la mère d’Elna est morte, alors que cela faisait soi-disant des années qu’elle n’avait plus vu Lucky Dellormo.

Elna profite de cette enquête pour se rapprocher de son coup de cœur de toujours, Kev. Celui-ci se passionne très vite pour le sujet et se prend vite « au jeu », un peu trop sérieusement même au goût d’Elna.

J’ai finalement regretté que le sujet principal (Dellormo est-il oui ou non coupable) soit un peu oublié sur la fin du livre et que l’on n’obtienne pas les réponses à nos questions. Le site amène quelques éléments de réponse mais pas vraiment non plus. De plus, on ne sait pas pourquoi Dellormo a disparu… Du coup, je suis restée un peu sur ma faim, dommage!

Edit après avoir reçu un e-mail de l’auteur: apparemment on apprend le pourquoi-comment de la disparition de Lucky Dellormo dans un e-mail que l’on reçoit suite à la visite sur le site, j’ai dû faire un truc faux (où je n’ai pas tout bien regardé) car je n’ai rien reçu… avec toutes mes excuses!

Un roman cependant orignal et agréable à lire (malgré quelques petites coquilles), bien dans l’air du temps et qui montre également les dérives des réseaux sociaux et la manière dont on peut se faire manipuler par ce qu’on voit sur le web. Sympa!

Ma note: ♥♥♥

Un grand merci aux Editions l’Harmattan et à Jean-Louis Cros pour l’envoi de ce SP!

[SP] J’ai lu: Lettres à la Lune de Fatoumata Kebe

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du dernier roman de Fatoumata Kebe, Lettres à la Lune, que j’ai eu le privilège de recevoir de la part des Editions Slatkine & Compagnie.

Fatoumata Kebe est astrophysicienne et se bat pour que les femmes soient plus représentées dans le milieu spatial. Elle est passionnée depuis toute petite par la lune et il s’agit de son second livre sur le sujet. Elle est d’ailleurs candidate pour faire partie d’une prochaine expédition lunaire.

Nombre de pages: 238 pages

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): juin 2020

Résumé:

Il s’agit d’un recueil de textes (extraits de livres, poèmes, légendes) venant du monde entier et dont le sujet est la lune.

Mon avis:

J’ai été assez surprise quand j’ai compris que ce livre comprenait des textes émanant du monde entier et de toutes les époques, je pensais qu’il s’agissait d’un livre entièrement écrit par Fatoumata Kebe!

Le livre est découpé par thème (poèmes, légendes, etc.) et avant chaque texte, l’auteure nous explique pourquoi elle l’a choisi. J’ai trouvé très intéressant de voir à quel point la lune a toujours fasciné les écrivains et le nombre d’écrits qui lui sont consacrés. La lune est tour à tour un personnage à part entière – ami ou ennemi – ou simplement une muse.

J’ai adoré la partie poésie et j’ai eu un gros coup de cœur pour un poème du persan Omar Khayyãm, extrait de son recueil « Les Rubayat » qui a resonné particulièrement en moi car il reflète bien ces temps rendus incertains par le Coronavirus:

« La Lune va briller »

Puisque nul ne prévoit ce que sera demain,

Hâte-toi de jouir, ô pauvre cœur humain!

Bel astre, bois au clair de lune, car la lune

Va briller bien des fois et nous chercher en vain,

 

Bref, j’ai vraiment apprécié découvrir des textes méconnus – pour la plupart – d’auteurs connus (ou pas d’ailleurs). J’ai trouvé le travail de recherche de l’auteure très complet et vraiment intéressant.

L’enthousiasme de l’auteure par rapport à son sujet est contagieux et on découvre avec passion toutes ces histoires. Vous ne regarderez plus l’astre lunaire de la même façon!

Ma note: ♥♥♥♥

 

Un grand merci aux Editions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

[SP] J’ai lu: Le mammouth et le virus d’Eugène

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du dernier roman d’Eugène, « Le mammouth et le virus » paru aux Editions Slatkine.

J’avais déjà entendu parler de cet auteur suisse sans avoir jamais rien lu de lui donc j’ai été très heureuse de recevoir son nouveau livre afin de découvrir sa plume.

Nombre de pages: 173 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): août 2020

Résumé:

Eugène, quinquagénaire, marié et papa d’un petit garçon de 3 ans et demi (oui, les demis ça compte!!) est confiné lors de l’épidémie du Coronavirus avec sa famille en Valais, à Hérémence. Sur place, il contera son quotidien tout en commentant l’actualité et essaiera de rendre cette expérience ludique pour son petit garçon en essayant de le préserver de l’ambiance anxiogène due au Virus.

Mon avis:

J’ai adoré la plume acérée d’Eugène, qui sait pointer du doigt les disfonctionnements ou incohérences de notre gouvernement mais toujours avec beaucoup d’humour. J’ai aimé le fait que l’auteur ne se prend pas au sérieux, oui il s’agit d’un livre du confinement mais on ne s’ennuie pas une seule seconde. Les efforts que fait l’auteur afin de faire rire son petit garçon et de lui changer les idées sont admirables, en tant que maman je sais que les trois mois de semi confinement ont été vraiment difficiles. Dur d’occuper nos petits loups et de leur expliquer les choses avec des mots simples, sans leur faire peur. Faire face à leurs questions (alors qu’on n’a nous-mêmes pas les réponses) n’est également pas évident.

Durant les deux Guerres Mondiales, les Librairies sont restées ouvertes. Pas pendant le Coronavirus. Durant le siège de Leningrad par les troupes allemandes, qui a duré neuf cent jours, la Bibliothèque Centrale est restée ouverte. Les habitants mouraient de froid et de faim dans des rues bombardées chaque jour, mais ils lisaient. Le livre était une nourriture essentielle. Pas pendant le Coronavirus.

L’auteur profite (comme nous tous je pense) de ce semi-confinement pour se rapprocher de la nature et profiter des plaisirs simples (et souvent gratuits) de la vie. Observer les abeilles, les fleurs, etc… Tout ce que la société de consommation a occulté car nous n’avions plus le temps de voir la beauté qui nous entoure. Le seul point positif de ce virus est qu’il nous aura obligé de revoir notre façon de fonctionner et de nous recentrer sur l’essentiel (la famille, la nature)…

Le livre est écrit sous forme de journal intime, des pensées jetées au jour le jour sur papier. Les chapitres sont très courts et s’enchaînent à une vitesse folle. Une fois commencé, c’est addictif, on ne peut pas lâcher ce livre!

Un ouvrage amusant, tendre et touchant à la fois, un témoignage de cette période étrange que nous sommes (encore) en train de traverser.

A lire pour se remonter le moral et se remémorer dans quelques années ce qu’il s’est passé durant cette fichue année 2020 😉

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Un grand merci aux Editions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

Bilan de mes lectures du mois de juillet 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de juillet 2020.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 5

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Devenir – Michelle Obama

Nombre de pages: 520 pages

Editeur: Fayard

Date de parution (dans cette édition): 13 novembre 2018

Résumé: 

« Il y a encore tant de choses que j’ignore au sujet de l’Amérique, de la vie, et de ce que l’avenir nous réserve. Mais je sais qui je suis. Mon père, Fraser, m’a appris à travailler dur, à rire souvent et à tenir parole. Ma mère, Marian, à penser par moi-même et à faire entendre ma voix. Tous les deux ensemble, dans notre petit appartement du quartier du South Side de Chicago, ils m’ont aidée à saisir ce qui faisait la valeur de notre histoire, de mon histoire, et plus largement de l’histoire de notre pays. Même quand elle est loin d’être belle et parfaite. Même quand la réalité se rappelle à vous plus que vous ne l’auriez souhaité. Votre histoire vous appartient, et elle vous appartiendra toujours. À vous de vous en emparer. »

Mon avis: 

J’étais vraiment curieuse de découvrir la vie de Michelle Obama, avant son passage à la maison blanche en temps que première dame et après les 8 ans de présidence de son mari. J’ai trouvé ce livre très intéressant, drôle, émouvant et vraiment inspirant. Quand on a des rêves dans la vie il faut se battre pour les atteindre et cette femme de caractère en est la preuve. Michelle Obama est une femme vraie, qui dit ce qu’elle pense (même si parfois elle devrait prendre plus de pincettes haha) et a un humour à toute épreuve. Elle est très attachante. J’ai adoré ses anecdotes sur Barack ! J’ai également adoré le documentaire Netflix qui parle de sa campagne de promotion pour la sortie de ce livre. J’ai cependant trouvé le début du livre un peu longuet (la partie sur sa jeunesse), j’aurais préféré un peu plus du « pendant » et surtout du « après » 🙂 Dans la même veine, j’avais lu il y a quelques années l’autobiographie de Hilary Clinton qui était également passionnante, si vous aimez ce genre de documentaire !

Ma note: ♥♥♥

 

Et que ne durent que les moments doux – Virginie Grimaldi

Nombre de pages: 360 pages

Editeur: Fayard

Date de parution (dans cette édition): 17 juin 2020

Résumé: 

L’une vient de donner naissance à une petite fille arrivée trop tôt. Elle est minuscule, pourtant elle prend déjà tellement de place.
L’autre vient de voir ses grands enfants quitter le nid. Son fils laisse un vide immense, mais aussi son chien farfelu.
L’une doit apprendre à être mère à temps plein, l’autre doit apprendre à être mère à la retraite.

C’est l’histoire universelle de ces moments qui font basculer la vie, de ces vagues d’émotions qui balaient tout sur leur passage, et de ces rencontres indélébiles qui changent un destin.

Mon avis: 

J’ai lu ce roman deux semaines après avoir accouché et comment vous dire que cette histoire de prématuré et d’enfant quittant le nid m’a vraiment touchée au coeur. Virginie Grimaldi a le chic pour nous emporter dans un tourbillon d’émotions et sait nous toucher avec des mots justes –  toujours bien choisis – et une touche d’humour pour contrebalancer les moments (trop?) émouvants. Et que ne durent que les moments doux est un roman bonbon, qu’on savoure du début à la fin, une fin qui arrive bien trop vite ! Je me souviendrai longtemps de ce joli roman à offrir à toutes les femmes de notre vie.

Ma note: ♥♥♥♥

 

La Sentence – John Grisham

Nombre de pages: 500 pages

Editeur: JC Lattès

Date de parution (dans cette édition): 4 mars 2020

Résumé: 

Octobre 1946.
Pete Banning, l’enfant chéri de Clanton, Mississippi, est revenu de la Seconde Guerre mondiale en héros, décoré des plus hautes distinctions militaires. Aujourd’hui fermier et fidèle de l’église méthodiste, il est considéré comme un père et un voisin exemplaire.
Par un matin  d’automne, il se lève tôt, se rend en ville, et abat calmement son ami, le révérend Dexter Bell.
Au choc que cause ce meurtre de sang-froid s’ajoute l’incompréhension la plus totale, car Pete se contente de déclarer au shérif, à ses avocats et à sa famille : « Je n’ai rien à dire.  »
Que s’est-il passé pour que Pete, un membre respecté de la communauté, devienne un meurtrier ? Et pourquoi se mure-t-il dans le silence ? Personne ne le sait. La seule certitude que sa famille possède c’est que ce qu’il tait est quelque chose de dévastateur, dont les retombées les hanteront, eux et la ville, pendant des décennies…
Avec cette œuvre majeure et unique, John Grisham nous embarque dans un voyage incroyable, du vieux Sud ségrégationniste aux jungles des Philippines de la Seconde Guerre mondiale, d’un asile psychiatrique aux lourds secrets du tribunal de Clanton où l’avocat de Pete tente désespérément de sauver la vie de son client.

Mon avis: 

J’ai été déçue par ce roman où finalement il ne se passe pas grand chose voire même rien du tout. L’auteur nous mène un peu en bateau durant tout le roman pour arriver à un final plat et inintéressant. J’ai trouvé vraiment long toute la partie qui se passe aux Philippines dont je n’ai pas vraiment trouvé l’utilité dans le récit, étant donné que cela n’apporte rien à l’intrigue. J’avoue que c’est la première fois que je n’aime pas un livre de cet auteur !!

Ma note: ♥♥

 

Le collectionneur – Fiona Cummins

Nombre de pages: 528 pages

Editeur: Le Livre de Poche

Date de parution (dans cette édition): 25 septembre 2019

Résumé: 

Le Collectionneur mène une double vie. Monsieur Tout-le-monde dans l’une, il est, dans l’autre, le gardien d’un musée secret que son père et son grand-père ont constitué avant lui, une collection d’ossements humains.
Les collectionneurs cherchent toujours la rareté, l’objet unique. Et, à Londres, il y a deux enfants atteints d’une maladie génétique orpheline qui fait se dédoubler les cartilages puis pousser les os jusqu’à l’étouffement, la maladie de l’homme de pierre.

Avec un style-cutter aussi efficace que glaçant, Fiona Cummins plonge dans l’âme du psychopathe.

Mon avis: 

J’ai reçu en SP « l’ossuaire » de la même auteure et après m’être renseignée, j’ai compris qu’il s’agissait en fait d’un tome 2, le premier tome étant « le collectionneur » , que je me suis donc empressée d’acheter afin de pouvoir mieux appréhender l’histoire car l’ossuaire prend directement place après les faits relatés dans le collectionneur. Bref, pour en revenir à ce tome 1, j’ai bien aimé l’ambiance très sombre de ce roman. Cependant, j’ai eu un peu de peine avec le personnage de la policière que je trouve quand même très fragile et peu entraînée pour les cas sur lesquels elle enquête. On suit donc 2 familles dont les enfants ont été enlevés, ces deux enfants ont des particularités liés à leur ossature qui font d’eux des sujets uniques pour leur ravisseur qui collectionne les ossements hors du commun. Ce roman policier est particulier car dès le début on est dans la peau de l’assassin ce qui est assez malaisant. J’ai aimé également la manière dont l’auteure nous montre comment les familles se délitent et se déchirent lorsque les enfants viennent à disparaître. Bref, un bon roman noir, à l’écriture très fluide (j’ai lu les – quasi – 500 pages en quelques jours à peine) mais pas un coup de cœur pour moi même si je trépigne de savoir si la petite Clara va être retrouvée à temps…  Une plume à découvrir !

Ma note: ♥♥♥

 

Autant en emporte le vent – volume 1 – Margaret Mitchell

Nombre de pages: 720 pages

Editeur: Gallmeister

Date de parution (dans cette édition): 11 juin 2020

Résumé: 

1861, Géorgie. A tout juste seize ans, Scarlett O’Hara a devant elle l’avenir radieux d’une riche héritière de Tara, une importante plantation de coton. Mais la guerre civile est sur le point de plonger dans le chaos le pays tout entier, et Scarlett a le coeur brisé : Ashley Wilkes vient d’en épouser une autre. Pour fuir son chagrin, elle va s’installer à Atlanta, impatiente de goûter à l’énergie d’une grande ville. Là, un certain Rhett Butler, à la réputation douteuse de contrebandier, commence à s’intéresser à Scarlett, attiré par son caractère rebelle. Un duel de séduction s’engage alors, et ils vivront ensemble les pires heures du siège d’Atlanta.

Mon avis: 

J’avais déjà eu ce roman dans ma pile à lire dans une vieille édition folio il y a de cela des années mais j’avais dû je pense m’en séparer il y a quelques temps car impossible de remettre la main dessus. Cependant, quand j’ai vu que la maison Gallmeister proposait une nouvelle traduction, bien plus fluide et moderne, j’ai sauté sur l’occasion de découvrir enfin ce grand classique de la littérature même si les sujets abordés (esclavagisme, ségrégationnisme,…) sont problématiques aujourd’hui. Et bien je dois dire que j’ai vraiment adoré ma lecture. J’ai adoré le personnage de Scarlett qui mûrit énormément au fil du récit. Elle passe de la petite adolescente capricieuse et gâtée à une jeune femme qui doit subvenir aux besoin de ses sœurs et de son père, oubliant tout le luxe auquel elle était habituée en temps que fille d’un riche propriétaire terrien. En effet, son père détient Tara, une grande plantation de coton, incendiée par les Yankees lors de la guerre. J’ai également adoré le personnage de Rhett Buttler, totalement en décalage par rapport aux autres hommes de l’époque. Il est drôle, irrévérencieux et totalement irrésistible. Ce jeu du chat et de la souris avec Scarlett est vraiment passionnant et j’espère qu’ils finiront ensemble (je n’ai jamais vu le film en entier, pourtant j’ai le dvd, j’ai honte!). Bref, je me réjouis de me retourner m’imprégner de l’ambiance de Tara dans le volume 2 que je prévois de lire en septembre 🙂 Un classique que je ne peux que vous recommander (et cette traduction en particulier, les 700 pages se lisent toutes seules)!!

Ma note: ♥♥♥♥

 

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de juillet 2020, un mois où j’ai lu moins que les mois précédents car je dois avouer qu’avec un nouveau-né et ma grande de 5 ans qui est en vacances, je n’ai pas trop le temps de lire en journée et le soir je n’avance pas forcément beaucoup dans mes lectures mdr (on a aussi rattrapé notre retard dans 2-3 séries Netflix, on ne peut pas être partout 🙂 ) et vous, vous avez lu quoi ?

A tout bientôt 🙂

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[SP] J’ai lu: Les enfants de l’avenir tome 3; Don maudit de Cynthia Jhaveri

Hello à tous,

Je reviens aujourd’hui pour vous parler du 3ème et dernier tome de la saga Les Enfants de l’Avenir, Don Maudit , reçu de la part de son auteure, Cynthia Jhaveri. Si mon avis sur les deux premiers tomes vous intéresse, vous pouvez les trouver ici et ici.

Nombre de pages: 124 pages

Editeur: Editions Eclectica

Date de parution:  juillet 2020

Résumé:

Après avoir renversé le gouvernement en place qui oblige les jeunes gens à se marier et à faire 4 enfants, Kara a pris la présidence de Lifeland aux côtés de ses amis et s’empresse d’abroger cette loi. Cependant, le gouverneur Fate, le plus dangereux de tous, court toujours et est prêt à tout pour reprendre le pouvoir…quitte à s’en prendre aux porteur du Don. Kara saura-t-elle protéger son peuple de cette menace ?

Mon avis:

J’ai été heureuse de retrouver Kara et ses amis, Cory, Hawk et Mercy dans ce dernier tome de la saga Les Enfants de l’Avenir. Au fil des tomes, Kara prend confiance en elle, même si elle a des moments de doutes, elle prend beaucoup plus de décisions seule même si elle tient compte de l’avis de ses amis. Elle ne se fait cependant plus influencer par ceux-ci, on sent qu’elle a beaucoup mûri et prend vraiment à cœur ses nouvelles responsabilités. Elle croit cependant toujours que les gens peuvent changer du tout au tout et accorde un peu vite sa confiance, ce qui l’amène à se faire rouler dans la farine plus d’une fois.

J’aime le fait que le personnage principal de cette série soit une jeune femme forte qui doit faire face aux pires difficultés et dangers pour lutter pour ses idéaux. Elle arrive à faire entendre sa voix malgré son inexpérience et son apparente fragilité. Girl power !

Cory, son éternel prétendant, est plus effacé dans ce dernier tome, il ne se fait pas trop remarquer, contrairement aux tomes précédents et cela fait du bien de le sentir plus apaisé lui aussi. Il arrive à se faire à l’idée que Kara n’est pas faite pour lui et ne s’immisce plus dans sa relation avec Hawk.

Hawk, quant à lui, a perdu un peu de son mystère, je l’ai trouvé plus lisse dans ce dernier tome et j’avoue que je préférais son côté « bad boy » des premiers tomes !

J’ai aimé que les personnages de Mercy, l’ex-soldat spécial de l’armée de Fate, et Tara, l’une des sœurs de Kara, aient un rôle plus important que dans les tomes précédents, cela change du trio amoureux Kara/Cory/Hawk et ils apportent un vent de renouveau. Tara est vraiment bienveillante envers sa sœur et Mercy a beaucoup d’admiration pour Kara et serait prêt à tout pour la servir.

J’ai trouvé intéressant d’apprendre d’où venait le Don, même si je ne veux pas vous en dire plus pour ne pas vous gâcher la surprise !

L’auteure a su construire un univers cohérent et original, une dystopie qui sort des standards du genre. 

Les personnages sont attachants et on prie pour qu’il ne leur arrive rien, surtout qu’ils se comportent souvent de manière irréfléchie !!

Le livre se lit super rapidement (comme les autres tomes d’ailleurs) et j’ai aimé le fait que l’auteure n’ait pas bâclé la fin, tous les événements se passent assez rapidement mais c’est également dû au format court de cette trilogie (plus ou moins 360 pages en tout).

Un détail encore mais cela a son importance également (surtout quand on ne connait pas encore l’auteur d’un livre), je trouve les couvertures très jolies et l’objet livre est agréable à tenir en main, la couverture est souple mais est très qualitative, une espèce de papier glacé mat du plus bel effet.

Tout ça pour vous dire que cette saga vaut la peine qu’on s’y intéresse et Cynthia Jhaveri est définitivement une auteure à suivre!

Ma note: ♥♥♥♥

 

Un grand merci à Cynthia Jhaveri pour sa confiance et l’envoi de son roman !

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Bilan de mes lectures du mois de juin 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de juin 2020.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon sauf le disparu du vieux cimetière, l’image et le résumé ont été pris sur le site vaudfamille.ch

Livres lus durant le mois : 10

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Le chant de l’assassin – R.J. Ellory

Nombre de pages: 496 pages

Editeur: Sonatine

Date de parution (dans cette édition): 23 mai 2019

Résumé: 

Tout le monde a un secret.

1972. Condamné pour meurtre, derrière les barreaux depuis plus de vingt ans, Evan Riggs n’a jamais connu sa fille, Sarah, confiée dès sa naissance à une famille adoptive. Le jour où son compagnon de cellule, Henry Quinn, un jeune musicien, sort de prison, il lui demande de la retrouver pour lui donner une lettre. Lorsqu’Henry arrive à Calvary, au Texas, le frère de Riggs, shérif de la ville, lui affirme que la jeune femme a quitté la région depuis longtemps, et que personne ne sait ce qu’elle est devenue. Mais Henry s’entête. Il a fait une promesse, il ira jusqu’au bout. Il ignore qu’en réveillant ainsi les fantômes du passé, il va découvrir un secret que les habitants de Calvary sont décidés à ne pas laisser divulguer.

Mon avis: 

J’ai vraiment adoré ce roman et j’ai retrouvé avec un énorme plaisir la plume de R.J. Ellory. L’auteur arrive vraiment à nous impliquer dans les histoires de ses personnages et on se sent proche d’eux. L’histoire est passionnante et m’a tenue en haleine du début à la fin. Un gros coup de cœur pour le personnage d’Henry Quinn, qui veut vraiment respecter la promesse qu’il a faite à Evan en prison. Ce jeune homme qui a dû purger une peine de prison pour un accident qui aurait pu coûter la vie d’une mère de famille a à cœur de se faire racheter ses mauvais comportements passés. Il est courageux et n’abandonne jamais.  J’ai vraiment apprécié les alternances entre les chapitres passé-présent, ce qui nous permet d’avoir une bonne vue d’ensemble de l’histoire. Il ne s’agit pas réellement d’un thriller à proprement parler mais d’un drame familial dont je me souviendrai longtemps.

Ma note: ♥♥♥♥

 

 

L’engrenage du mal – Nicolas Feuz

Nombre de pages: 299 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 28 mai 2020

Résumé: 

Quatre hommes se réveillent et découvrent qu’ils sont séquestrés. Quel lien peut bien les unir ? Ils vont devoir le découvrir rapidement…

Une fin d’été caniculaire qui transpire la vengeance, un mois de janvier polaire où la justice relève les compteurs. Entre ces deux temps s’installe un aller-retour oppressant, réglé comme une montre suisse à complication. La scène se passe entre Lausanne et La Chaux-de-Fonds. Quatre hommes sont enlevés et séquestrés dans des moulins souterrains désaffectés. Ils ne se connaissent pas et pourtant tout les réunit.
Le nouveau roman du procureur Feuz a l’échappement inquiétant d’un barillet dont on armerait le remontoir à vide. Implacable, impeccable. De la très grande horlogerie.

Un thriller oppressant, signé d’une main de maître.

Mon avis: 

Vous pouvez retrouver mon avis complet juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥

 

Le disparu du vieux cimetière – Catherine May

Nombre de pages: env. 120 pages

Editeur: Auzou Suisse

Date de parution (dans cette édition): mai 2020

Résumé: 

Au collège de la Servanne, la vie coule paisiblement pour Léa et sa bande de copains.
Jusqu’au jour où un chantier près de l’école révèle une sépulture ancienne.
Fascinés par cette découverte, les enfants essayent d’en savoir plus et décident d’aller explorer le site des fouilles. Mais tout s’accélère lorsqu’un des amis de Léa disparaît mystérieusement…

Mon avis: 

Comme j’avais beaucoup aimé les 2 premiers livres parus dans cette même collection, je me suis également offert celui-ci, d’autant plus que j’avais eu l’occasion de rencontrer l’auteure lors d’un salon (Morges sur les Quais) il y a de cela quelques années et que je l’avais trouvée très sympathique 🙂 J’ai d’ailleurs un peu honte mais je n’ai toujours pas lu le livre que je lui avais fait dédicacer d’ailleurs :-/ Bref pour revenir à ce roman jeunesse je l’ai trouvé très sympa à lire, bien sûr le public cible est les enfants de 9-12 ans donc ce n’est pas très effrayant pour une trentenaire habituée à des thrillers bien sanglants mais j’ai aimé la plume de l’auteur et j’ai trouvé à cette bande de gamins qui enquêtent un air de club des 5 qui m’a beaucoup plu. J’ai également apprécié d’en savoir plus sur le métier d’archéologue 🙂 (le premier métier de l’auteure) Je me réjouis de le faire découvrir à mes filles quand elles en auront l’âge !

Ma note: ♥♥♥

 

Emma dans la nuit – Wendy Walker

Nombre de pages: 312 pages

Editeur: Sonatine

Date de parution (dans cette édition): 15 février 2018

Résumé: 

Deux sœurs disparaissent. Trois ans plus tard, une seule revient. Dit-elle toute la vérité ?

Emma, 17 ans, et Cass, 15 ans, sont les sœurs Tanner, devenues tragiquement célèbres depuis leur inexplicable disparition. Après trois ans d’absence, Cass frappe à la porte de chez ses parents. Elle est seule. Elle raconte comment sa sœur et elle ont été victimes d’un enlèvement puis retenues captives sur une mystérieuse île. Emma y serait toujours. Mais la psychiatre qui suit cette affaire, le Dr Abigail Winter, doute de sa version des faits et s’intéresse de plus près aux Tanner. Elle finit par découvrir, sous le vernis des apparences, une famille dysfonctionnelle régentée par une mère narcissique. Que s’est-il réellement passé trois ans auparavant ? Cass dit-elle toute la vérité ?

Mon avis: 

J’ai trouvé ce roman agaçant à bien des titres. Déjà, l’attitude de la mère de famille était à la limite du soutenable tant elle est détestable. On la sent jalouse de ses filles et surtout d’Emma. Ensuite, je n’ai pas trop compris le personnage de la psychologue du FBI que j’ai trouvée également très bizarre de par son extrême fragilité, pas tellement compatible avec son métier il me semble. L’intrigue est cependant intéressante même si je me doutais un peu de la fin qui est bien tordue. Ce livre n’a pas été un coup de coeur mais je lirai tout de même les autres romans de l’auteure car j’avais adoré « tout n’est pas perdu » qui était à mon sens bien mieux construit avec des personnages avec plus de substance.

Ma note: ♥♥

 

La jeune fille et la nuit – Guillaume Musso

Nombre de pages: 440 pages

Editeur: Calmann-Lévy

Date de parution (dans cette édition): 24 avril 2018

Résumé: 

Côte d’Azur – Hiver 1992
Une nuit glaciale, alors que le campus de son lycée est paralysé par une tempête de neige, Vinca Rockwell, 19 ans, l’une des plus brillantes élèves de classes prépas, s’enfuit avec son professeur de philo avec qui elle entretenait une relation secrète. Pour la jeune fille, « l’amour est tout ou il n’est rien
Personne ne la reverra jamais.

Côte d’Azur – Printemps 2017
Autrefois inséparables, Fanny, Thomas et Maxime – les meilleurs amis de Vinca – ne se sont plus parlé depuis la fin de leurs études. Ils se retrouvent lors d’une réunion d’anciens élèves. Vingt-cinq ans plus tôt, dans des circonstances terribles, ils ont tous les trois commis un meurtre et emmuré le cadavre dans le gymnase du
lycée. Celui que l’on doit entièrement détruire aujourd’hui pour construire un autre bâtiment.

Mon avis: 

Un thriller vraiment bien ficelé qui m’aura vraiment passionnée ! J’ai adoré ce roman à tiroirs, où on revit alternativement les souvenirs de tous les protagonistes jusqu’à découvrir la glaçante vérité. Tous les romans de Guillaume Musso ne se valent pas mais celui-ci est vraiment au-dessus du lot. J’ai vraiment été surprise par le final, ce qui n’arrive pas très souvent! A découvrir !

Ma note: ♥♥♥

 

Une douce lueur de malveillance – Dan Chaon 

Nombre de pages: 544 pages

Editeur: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2018

Résumé: 

« Nous n’arrêtons pas de nous raconter des histoires sur nous-mêmes. Mais nous ne pouvons maîtriser ces histoires. Les événements de notre vie ont une signification parce que nous choisissons de leur en donner une. »

Tel pourrait être le mantra de Dustin Tillman, psychologue dans la banlieue de Cleveland. Ce quadragénaire, marié et père de deux adolescents, mène une vie somme toute banale lorsqu’il apprend que son frère adoptif, Rusty, vient d’être libéré de prison. C’est sur son témoignage que, trente ans plus tôt, celui-ci a été condamné à perpétuité pour le meurtre de leurs parents et de deux proches. Maintenant que des tests ADN innocentent son frère, Dustin s’attend au pire.

Au même moment, l’un de ses patients, un policier en congé longue maladie, lui fait part de son obsession pour une étrange affaire : la disparition de plusieurs étudiants des environs retrouvés noyés, y voyant la marque d’un serial killer. Pour échapper à sa vie personnelle, Dustin se laisse peu à peu entraîner dans une enquête périlleuse, au risque de franchir les limites que lui impose son rôle de thérapeute.

Plongée dans les ténèbres, celles d’un homme submergé par ses propres contradictions et les failles de sa mémoire, Une douce lueur de malveillance est un livre virtuose et vénéneux. Une écriture glaçante, une inventivité littéraire qui bouscule les structures du roman contemporain : rarement un écrivain aura su explorer le mystère de l’identité avec un réalisme aussi obsédant.

Mon avis: 

Ce roman m’a un peu dérangée car on y suit un psychologue lui-même plutôt instable psychiquement suite au décès de sa femme. On revit ses souvenirs de jeunesse, où il avait accusé son demi-frère du meurtre de ses parents. A la libération de celui-ci, tout remonte  à la surface et il commence à tourner la boule, influencé par l’un de ses patients, un ex-flic psychotique. C’est un roman dont l’atmosphère est étouffante, on sent pointer le drame dès les premières pages. On revit les souvenirs de jeunesse du personnage principal mais on ne sait jamais trop si c’est réel ou imaginé. Le plus jeune fils du psychologue se drogue pour oublier que sa vie est un désastre et le fils ainé essaie de faire bonne figure à l’université pour contrebalancer tout cela… L’écriture est nerveuse et reflète bien l’état mental des protagonistes. On suit également alternativement les différents personnages afin d’avoir leur point de vue. J’ai aimé le style d’écriture mais ce livre m’a laissé un arrière-goût de malaise … exactement l’effet recherché par l’auteur j’imagine !

Ma note: ♥♥

 

Les choses humaines – Karine Tuil

Nombre de pages: 352 pages

Editeur: Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2019

Résumé: 

Les Farel forment un couple de pouvoir. Jean est un célèbre journaliste politique français ; son épouse Claire est connue pour ses engagements féministes. Ensemble, ils ont un fils, étudiant dans une prestigieuse université américaine. Tout semble leur réussir. Mais une accusation de viol va faire vaciller cette parfaite construction sociale. Le sexe et la tentation du saccage, le sexe et son impulsion sauvage sont au coeur de ce roman puissant dans lequel Karine Tuil interroge le monde contemporain, démonte la mécanique impitoyable de la machine judiciaire et nous confronte à nos propres peurs. Car qui est à l’abri de se retrouver un jour pris dans cet engrenage ?

Mon avis: 

Une famille bourgeoise et aisée dont le fils est accusé de viol par une jeune fille voit sa vie basculer dans l’horreur des tribunaux et de la honte en un instant. Ce roman est bien d’actualité avec le mouvement « me too ». L’auteure a bien décrit cette famille a qui tout réussi, qui a de l’argent, des carrières florissantes et un fils beau et intelligent qui va intégrer une grande université aux USA. Ce conte de fées va prendre fin avec l’accusation de viol et leur vie va voler en éclats. Malgré leur volonté de sauvegarder les apparences et malgré le fait que leur fils clame son innocence, le doute s’immisce dans leur esprit, insidieux et destructeur. Un roman très bien écrit et qui me donne envie de lire d’autres livres de cette auteure !

Ma note: ♥♥♥

 

Et soudain tout change – Gilles Legardinier

Nombre de pages: 416 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 5 mars 2015

Résumé: 

Pour sa dernière année de lycée, Camille a enfin la chance d’avoir ses meilleurs amis dans sa classe. Avec sa complice de toujours, Léa, avec Axel, Léo, Marie et leur joyeuse bande, la jeune fille découvre ce qui fait la vie.
À quelques mois du bac, tous se demandent encore quel chemin ils vont prendre. Ils ignorent qu’avant l’été, le destin va leur en faire vivre plus que dans toute une vie… Du meilleur au pire, avec l’énergie délirante et l’intensité de leur âge, entre espoirs démesurés, convictions et doutes, ils vont expérimenter, partager et se battre. Il faut souvent traverser le pire pour vivre le meilleur

Mon avis: 

J’avais bien ce roman avec moi dans ma valise de maternité et je n’avais aucune idée de son sujet. Finalement, je ne suis pas sûre que c’était le choix le plus judicieux de la terre, sachant qu’il s’agit d’une bande d’adolescents qui découvrent l’amour et doivent faire face à la douleur de la perte d’une être cher. Evidemment, avec les émotions à fleur de peau, j’ai pleuré comme une madeleine à plusieurs reprises ! Ce que je peux vous dire, c’est que si vous aimez les romans d’amitié, avec une bande de copains attachants, ce roman est pour vous. Il est écrit admirablement bien à la première personne car c’est Camille, une jeune fille, la narratrice. J’ai trouvé super la manière que l’auteur (un homme donc) a réussi à se glisser dans la peau et les émotions d’une adolescente sans que cela sonne faux. Après avoir refermé ce livre, on a encore plus envie de profiter de la vie et surtout de passer du temps avec les gens qu’on aime. J’ai vraiment passé un magnifique moment de lecture.

Ma note: ♥♥♥♥

 

Toute la mer dans un coquillage – Marie Javet

Nombre de pages:  272 pages

Editeur: Solar

Date de parution (dans cette édition): 11 juin 2020

Résumé: 

Après avoir tout plaqué à Paris, Claire, trentenaire célibataire, tente un retour aux sources dans le Midi, et s’offre un nouveau départ grâce au minimalisme… Un roman de développement qui donne envie d’alléger et de simplifier sa vie pour laisser la place à l’essentiel et retrouver le goût des bonheurs simples.

A 35 ans, Claire est responsable éditoriale dans une grande maison d’édition où elle est sur le point d’être nommée directrice de collection. Célibataire, elle profite des distractions de la vie parisienne et papillonne sur les applis de rencontre, en espérant y trouver le grand amour. Le jour où elle apprend que sa collègue et meilleure amie est promue à sa place, son monde s’écroule. En faisant le bilan de son existence, Claire se rend compte que son métier ne lui apporte plus satisfaction et que sa vie sentimentale est un véritable fiasco.

Elle décide alors de tout plaquer à Paris, pour tenter un nouveau départ. Sans filet ni objectif établi, avec seulement une valise contenant ses effets personnels, elle retourne dans le Midi, là où vit sa mère, Anne-Lise, avec laquelle elle a maintenu un contact lointain et sporadique. En débarquant à l’improviste chez celle-ci, elle retrouve une femme souffrant d’une véritable pathologie, le syndrome de Diogène, qui la pousse à acheter compulsivement, à accumuler et garder tout ce qu’elle a acquis dans sa vie.

Les retrouvailles sont conflictuelles. N’ayant pas d’autres points de chute, Claire trouve son exutoire à travers de longues balades en bord de mer où elle se sent petit à petit revivre… Jusqu’au jour où elle découvre qu’un secret de famille est à la racine du mal-être de sa mère et de leurs relations compliquées. Elle décide alors de faire le grand ménage dans sa vie, entamant un processus de désencombrement. Tout y passe : d’abord les choses matérielles, mais aussi les relations toxiques et les pensées négatives. A mesure qu’elle s’en déleste et simplifie sa vie, elle va croiser sur ce nouveau chemin des activités qui donnent un sens à sa vie, des gens authentiques, et qui sait ? peut-être aussi enfin l’amour…

Une belle leçon de minimalisme qui nous apprend que le bonheur est là, à notre portée, dans le bruit du va-et-vient des vagues, que l’essentiel peut tenir comme la mer dans un coquillage…

Mon avis: 

Vous pouvez retrouver mon avis complet juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

 

Le loup des Cordeliers (tome 1) – Henri Loevenbruck

Nombre de pages: 560 pages

Editeur: XO

Date de parution (dans cette édition): 24 octobre 2019

Résumé: 

Mai 1789, un vent de révolte souffle sur Paris.

Gabriel Joly, jeune provincial ambitieux, monte à la capitale où il rêve de devenir le plus grand journaliste de son temps. un enquêteur déterminé à faire la lumière sur les mystères de cette période tourmentée.

Son premier défi : démasquer le Loup des Cordeliers, cet étrange justicier qui tient un loup en laisse et, la nuit, commet de sanglants assassinats pour protéger des femmes dans les rues de Paris…

Les investigations de Gabriel Joly le conduisent alors sur la route des grands acteurs de la Révolution qui commence : Danton, Desmoulins, Mirabeau, Robespierre, personnages dont on découvre l’ambition, le caractère, les plans secrets.

Alors que, le 14 juillet, un homme s’échappe discrètement de la Bastille, Gabriel Joly va-t-il découvrir l’identité véritable du Loup des Cordeliers, et mettre au jour l’un des plus grands complots de la Révolution française ?

Mon avis: 

J’avais adoré les autres romans de l’auteur et j’avais hâte de découvrir ce nouveau roman qui prend place durant la révolution française. J’ai trouvé l’intrigue passionnante et j’ai aimé en savoir plus sur la politique à cette période clé de l’histoire. Cependant, j’ai trouvé parfois que l’auteur allait un peu loin dans ses explications de la situation politique et j’avoue qu’il m’a parfois perdue un peu en route (il faut dire aussi qu’avec un bébé à la maison je suis assez fatiguée et j’ai un peu plus de mal à me concentrer haha 😉 ). J’ai donc trouvé (personnellement) que certains passages auraient pu être écourtés même si évidemment tous ces faits sont très intéressants et démontrent que l’auteur a vraiment décortiqué l’Histoire. J’ai adoré le personnage de Gabriel, jeune provincial qui rêve d’être journaliste à Paris. Son enthousiasme et parfois sa naïveté m’ont touchée. J’ai trouvé passionnante cette histoire de justicier qui sauve des femmes en détresse, accompagné d’un loup. Pour le coup j’ai vraiment trouvé ce roman féministe et cela fait du bien! Il s’agit cependant d’un premier tome et j’ai hâte de connaître la suite étant donné que l’auteur nous abandonne sur une scène d’un suspens insoutenable… L’auteur prouve encore une fois qu’il arrive à m’intéresser à n’importe quel sujet, après les motards (nous rêvions juste de liberté) et les services secrets (j’irai tuer pour vous) 😉

Ma note: ♥♥♥(♥)

 

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de juin 2020:) et vous, vous avez lu quoi ?

A tout bientôt 🙂

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[SP] J’ai lu: Toute la mer dans un coquillage de Marie Javet

Hello tout le monde!

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du tout dernier roman de l’auteure Marie Javet, Toute la mer dans un coquillage, paru aux Editions Solar. Cette fois-ci, il ne s’agit pas d’un polar mais bien d’un roman sur le thème du développement personnel et plus particulièrement de l’importance qu’on donne aux objets dans notre vie au détriment d’autres choses plus essentielles.

Je dois avouer que le résumé me tentait vraiment bien car je suis moi-même dans une démarche de minimalisme (j’en suis encore loin on est d’accord) mais j’essaie petit à petit de trier toutes mes possessions pour ne garder que ce qui me sert et me plaît réellement. Je pense notamment aux vêtements et au maquillage dont mes tiroirs débordent !! Et bien évidemment, certains livres que je conserve alors que je sais pertinemment que je ne vais pas les relire … mais bref, je m’égare (désolée!) et je vous parle de suite de ce fameux nouveau roman que j’ai donc emporté avec moi à la maternité (oui car j’ai accouché d’une petite Rebecca dimanche 14.06.2020 😉 ) et que j’ai dévoré en une journée 🙂

Nombre de pages: 256 pages

Editeur: Solar Editions

Date de parution: 11 juin 2020

Résumé:

Après avoir envoyé balader sa carrière dans une maison d’édition, Claire, jeune parisienne de 35 ans, décide de tout quitter et de partir retrouver sa mère dans le midi afin de se ressourcer et de se recentrer sur elle-même et les choses qui comptent réellement. Cependant, son retour ne se fera pas vraiment dans les conditions qu’elle imaginait …

Mon avis:

Comme dit plus haut, j’ai immédiatement été happée par cette histoire et je me suis identifiée à Claire à bien des égards.

Lassée par son travail qu’elle commence à trouver vide de sens et déçue par la trahison de sa soi-disant meilleure amie, Claire prend le minimum et part dans le midi.

Là-bas, elle va frapper à la porte de sa mère, pensant profiter de l’occasion pour renouer des liens distendus entre elles, même si elles n’ont jamais été très proches l’une de l’autre.

Sa mère ne l’accueille pas exactement à bras ouverts et sa maison est pleine à craquer d’objets en tous genres…elle a à peine la place d’accueillir sa fille dans tout son fouillis. Sa mère est dans l’accumulation maladive, au détriment de ses finances et de l’encombrement de son espace de vie. Tout le contraire de Claire qui aspire à plus de simplicité.

On voit bien là le parallèle entre le désordre qu’on peut avoir chez soi qui reflète le désordre qu’on peut avoir dans notre tête.

Claire fait d’ailleurs à plusieurs reprises références aux livres de développement personnel de Marie Kondo (la magie du rangement) et Dominique Loreau (l’art de l’essentiel), livres que j’ai également lus et qui m’ont pas mal inspirée.

Elle va faire la connaissance de personnages hauts en couleurs qui lui apprendront des choses sur sa famille (dont je ne vous dirai rien) mais également sur le sens de la vie et où mettre ses priorités. J’ai particulièrement apprécié la libraire, Eliane, qui veut profiter de sa lune de miel prolongée avec son mari Darius car elle sait qu’ils ne sont pas tous jeunes. Elle fait tout de suite confiance à Claire et l’encourage à suivre ses rêves. La promeneuse de la plage, Hélène, m’a également beaucoup touchée de par son histoire tragique. Cette femme courageuse fait preuve d’une incroyable résillience dans son malheur, elle est d’une grande aide pour Claire quand celle-ci est au plus mal. Toutes ces personnes bienveillantes entourent Claire et forment un cocon protecteur et salvateur autour d’elle. Elles lui permettent de comprendre qu’elle n’a pas besoin de l’approbation de sa mère pour être heureuse. Comme on dit, on choisit nos amis, pas notre famille!

Les dialogues sonnent justes et sont savoureux. J’ai vraiment apprécié Claire et sa façon de penser, j’avais l’impression de lire le journal intime d’une amie!

Ce n’est pas un simple roman feel-good, c’est vraiment un livre qui fait réfléchir sur les priorités qu’on donne aux choses dans notre vie. Revenir à l’essentiel et profiter des plaisirs simples que la vie nous offre, voilà le message que fait passer avec brio ce roman que j’ai vraiment adoré.

Marie Javet prouve avec ce roman qu’elle excelle dans tous les registres 🙂 J’ai déjà hâte d’avoir entre les mains son prochain roman!

Un roman parfait pour cet été… à offrir et surtout à s’offrir ! 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥

Un grand merci aux Editions Solar pour l’envoi de ce SP!

Bilan de mes lectures du mois de mai 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de mai 2020.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 10

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

The mortal instruments – tome 2: la cité des cendres – Cassandra Clare

Nombre de pages: 528 pages

Editeur: PKJ

Date de parution (dans cette édition): 2012

Résumé: 

Le Monde Obscur est en émoi depuis le meurtre mystérieux d’un loup-garou survenu devant le Hunter’s Moon, l’un des repaires de lycanthropes les plus fréquentés de New York. Du côté des Chasseurs d’Ombres, l’Inquisitrice, une femme insensible et austère, est dépêchée par l’Enclave pour s’emparer de l’Institut : Valentin est de retour et une guerre sanglante se prépare. Pris dans la tourmente des événements, écartelés entre cœur et raison, Clary et Jace se lancent à corps perdu dans un combat entre les forces du Bien et du Mal, qui les mènera des souterrains de la Cité Silencieuse aux eaux sombres de l’East River…

Mon avis: 

J’avais lu le premier tome il y a je pense au moins 2 ans et j’avais bien aimé, mais ce n’était pas un coup de cœur. Mais étant donné que j’avais acheté la série complète (shame on me) je me suis dit que j’allais quand même lire la suite… j’ai bien aimé ce tome 2 même si je trouve les personnages assez creux, j’ai de la peine à m’attacher à eux, à part peut-être à Simon, le meilleur ami de l’héroïne que j’ai trouvé assez touchant. Sinon, je trouve toujours un peu exagéré la bande de chasseurs de démons badass et super bien gaulés. C’est un peu lisse à mon goût, mais ça se laisse vraiment bien lire. Je pense que si vous recherchez une série fantastique Young Adult sans prise de tête, cette série pourrait vous plaire. Par contre, si vous recherchez quelque chose de vraiment original qui a une touche en plus que les autres romans, passez votre chemin…

Ma note: ♥♥

 

Nous sommes l’eau – Wally Lamb

Nombre de pages: 896 pages

Editeur: le Livre de Poche

Date de parution (dans cette édition): 13 janvier 2016

Résumé: 

Toute sa vie, Annie Oh a été terrifiée. Terrifiée à l’idée de tomber amoureuse ; de se dévoiler à Orion, son ex-mari psychologue; de ne pas être une bonne mère pour ses trois enfants ; de ne pas savoir soulager les colères de son fils, les angoisses de ses filles ; d’affronter le souvenir des drames qui ont dévasté son enfance.
Cette terreur, Annie a tenté de l’évacuer dans ses sculptures, ses tableaux chargés de rage.
Alors qu’elle s’apprête à se remarier avec Viveca, une galeriste new-yorkaise qui l’a rendue célèbre, la peur la saisit de nouveau. Comment avouer à celle qu’elle aime les raisons qui l’empêchent de célébrer leurs noces à Three Rivers? Comment lui révéler ce qui s’est passé dans cette ville, un soir de 1963 ?
Chaque jour qui sépare Annie et les siens du mariage les rapproche de vérités terribles, indicibles, qu’ils devront faire éclater pour tenter de renaître, enfin.

Mon avis: 

Un magnifique roman qui mêle passé-présent et où on suit une même histoire à travers le regard de plusieurs membres d’une même famille. J’ai aimé les chapitres racontés par les différents protagonistes et les différents sujets abordés dans ce roman. La culpabilité, le pardon, l’homosexualité, le racisme et la différence sont au cœur de ce roman à tiroirs que j’ai littéralement dévoré. La plume de Wally Lamb est fluide et il sait se mettre autant bien dans la peau des personnages féminins que masculins. Les dialogues sonnent juste et le roman ne souffre d’aucune longueur inutile, il s’agit pourtant d’une sacrée petite brique ! Bref, je suis heureuse d’avoir découvert cet auteur et compte bien lire ses autres romans!! Un énorme coup de cœur pour moi!

Ma note: ♥♥♥♥

 

Comme des Mohicans – Philip Taramarcaz [SP]

Nombre de pages: 228 pages

Editeur: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 1er avril 2020

Résumé: 

Tiraillé par la colère, la culpabilité et l’envie d’être ailleurs, le jeune Séraphin décide de fuir ses obligations de moine. De son côté, Guérin, fatigué des coups de ceinturon de son oncle, quitte son domicile.

Été 1874. L’orage menace sur le col du Simplon. Par une nuit sans lune, Séraphin, quinze ans, s’enfuit de l’hospice pour atteindre la vallée. En route, il fait la rencontre de Guérin, un adolescent décidé à rejoindre sa mère de l’autre côté de la montagne. Des Alpes valaisannes aux eaux boueuses du Mississippi, en passant par les faubourgs de Genève, Comme des Mohicans fait le récit d’une fuite placée sous le sceau d’une amitié indéfectible. Roman initiatique, il est aussi un face-à-face souvent tragique, parfois jubilatoire, avec le destin.

Voici le récit de deux âmes en fuite qui vont se lier pour partager leurs aventures.

Mon avis: 

Vous pourrez lire mon avis complet sur ce roman juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥(♥)

 

Nos espérances – Anna Hope

Nombre de pages: 368 pages

Editeur: Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 12 mars 2020

Résumé: 

Hannah, Cate et Lissa sont jeunes, impétueuses, inséparables. Dans le Londres des années 1990 en pleine mutation, elles vivent ensemble et partagent leurs points de vue sur l’art, l’activisme, l’amour et leur avenir, qu’elles envisagent avec gourmandise. Le vent de rébellion qui souffle sur le monde les inspire. Leur vie est électrique et pleine de promesses, leur amitié franche et généreuse.
Les années passent, et à trente-cinq ans, entre des carrières plus ou moins épanouissantes et des mariages chancelants, toutes trois sont insatisfaites et chacune convoite ce que les deux autres semblent posséder. Qu’est-il arrivé aux femmes qu’elles étaient supposées devenir?
Dans ce roman tout en nuances sur les différentes facettes de l’amitié au fil du temps, Anna Hope tisse avec élégance et délicatesse la vie de ces trois héroïnes contemporaines. Elle sonde les différentes façons de trouver son identité de femme, mais aussi de mère, de fille, d’épouse ou d’éternelle rebelle, et explore cet interstice entre les espérances et la réalité, cet espace si singulier fait de rêves, de désirs et de douleurs où se joue toute vie.

Mon avis: 

J’avais adoré les deux précédents romans de l’auteure qui se prenaient place dans le passé. Il s’agit là du premier roman « contemporain » de l’auteure et j’avais hâte de la découvrir dans ce genre-là. Quelle claque que ce roman! On pleure, on rit, on arrive vraiment à se mettre dans la peau des trois amies dont on apprend l’histoire à travers des flashbacks. Entre Lissa l’actrice, célibataire mais en manque d’amour, Hannah, mariée et heureuse en ménage mais anéantie par le fait qu’elle n’arrive pas à avoir un enfant et Cate, la plus rebelle des trois, qui est finalement la plus rangée car mariée et maman, exliée à la campagne et qui s’ennuie dans sa nouvelle vie. Elles sont toutes pleines de rêves et de regrets, chacune souhaiterait avoir ce que l’autre a et vice-versa. Une belle histoire d’amitié à travers les années, quand on sent que les chemins malgré tout et malgré nous commencent à se séparer… une histoire sur la vie tout simplement. Grandiose.

Ma note: ♥♥♥♥

 

Philadelphia – Christopher Davis

Nombre de pages: 217 pages

Editeur: Ramsay Cinema

Date de parution (dans cette édition): 1994

Résumé: 

Andrew Beckett connaît la consécration de sa carrière quand le fondateur du plus prestigieux cabinet d’avocats de Philadelphie lui demande de faire partie de son équipe de Direction. Mais bientôt ses nouveaux associés apprennent qu’Andrew est atteint du Sida et n’hésitent pas à fabriquer de toute pièce une faute professionnelle pour justifier son licenciement. Déterminé à ne pas se laisser faire, Andrew qui se sait condamné par sa maladie, projette d’attaquer en justice son employeur. Seul contre tous, Andrew ne trouvera un allié dans la bataille juridique qui s’engage: Joe Miller, une jeune avocat noir qui, combattant ses propres préjugés, décide de lutter contre la peur du Sida, le rejet de la différence et l’injustice.

Mon avis: 

Je n’ai pas vu le film dont est tiré ce roman (oui car là il s’agit bien d’une adaptation du film au livre et pas l’inverse, ce qui est assez rare pour être spécifié!) mais j’en avais déjà entendu parler. J’ai bien aimé ce roman où le protagoniste, Andrew, jeune avocat de talent atteint du Sida doit se battre pour un licenciement abusif lié à sa maladie. On suit sa lente descente en enfer et sa santé qui se dégrade de page en page. A la fin du livre, je me suis dit qu’il aurait eu mieux fait de profiter de sa vie pendant qu’il était encore temps et ne pas perdre son temps ni s’abîmer encore plus la santé dans ce long procès. Orgueil, quand tu nous tiens…. J’ai également apprécié le personnage de Joe Miller, l’avocat noir qui décide de l’aider malgré sa peur de la maladie. Etant lui aussi victime d’injustice car il est noir, il ne peut que se mettre à la place d’Andrew et le prend sous son aile. Un roman émouvant.

Ma note: ♥♥

 

La dernière chasse – Jean-Christophe Grangé

Nombre de pages: 416 pages

Editeur: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 10 avril 2019

Résumé: 

En Forêt noire, la dernière chasse a commencé …

Et quand l’hallali sonnera, la bête immonde ne sera pas celle qu’on croit.

Mon avis: 

On retrouve dans ce roman le héros des rivières pourpres et je dois avouer que cela fait tellement longtemps que j’ai lu ce dernier que je ne me rappelais plus du tout de Niemans 😦 heureusement, l’auteur nous fait une petite piqûre de rappel en nous mettant par ci par là des éléments du passé déterminants pour comprendre ce livre-ci et les réactions de son héros. Niemans est un personnage torturé qui n’en fait qu’à sa tête et ne fie qu’à son instinct. Un flic à l’ancienne mode quoi. Cette fois-ci il est accompagné d’une jeune recrue, Ivana, qui essaie tant bien que mal de le contenir. Cette histoire de cadavres retrouvés lors de parties de chasse m’a beaucoup plu et son dénouement m’a surprise à plus d’un titre. Le fait que l’histoire prenne place à Freiburg-in-Breisgau m’a également ravie car c’est une région que je connais bien car nous y allons en principe chaque année en vacances (cette année à cause du virus nous n’avons malheureusement pas pu honorer notre tradition 😉 ) Bref, du très bon Grangé! J’ai hâte de lire « le jour des cendres » qui vient de sortir et qui est sa suite directe!

Ma note: ♥♥♥

 

La prisonnière du diable – Mireille Calmel

Nombre de pages: 416 pages

Editeur: XO

Date de parution (dans cette édition): 23 mai 2019

Résumé: 

Quand vengeance et sorcellerie s’entremêlent, seules demeurent la force et la passion

Mai 1494, en Égypte.

Une roue de pierre tourne, gardée par un ordre secret.

Lorsqu’elle s’arrête, le nom de celui qui doit mourir apparaît sur la tranche.

Celui dont le diable s’est emparé et qui sera exécuté par l’Ordre.

La volonté de Dieu…

Juin 1494, à Utelle, sur les hauteurs de Nice.

Hersande règne sur le sanctuaire de Notre-Dame.

Elle reçoit enfin le billet délivré par la roue.

Mais lorsqu’elle lit le message, elle vacille.

Jamais ce nom n’aurait dû apparaître…

Un thriller médiéval vertigineux…

… dans les flammes de l’enfer

Mon avis: 

Petite déception que ce roman de Mireille Calmel sur le thème de la sorcellerie. Je l’ai trouvé un peu bâclé à bien des égards. Certains éléments cruciaux ne sont pas assez approfondis alors qu’au contraire certaines scènes « banales » du quotidien, qui ne font pas avancer le schmilblick, traînent sur plusieurs pages, ce que j’ai trouvé un peu dommage. La fin est également un peu trop précipitée et « facile » à mon goût. Tout ça pour ça (!?) j’ai envie de dire!! Sinon j’aime toujours autant la plume de Mireille Calmel ce qui fait que j’ai quand même eu du plaisir en lisant ce roman car il se lit très vite et on se repère très vite dans les descriptions des lieux. Bon c’est vrai que la carte du village en début de roman aide aussi pas mal et j’ai trouvé cette idée ingénieuse. Pas un mauvais roman (de loin pas!) mais l’auteure m’avait habituée à mieux… En fait, je crois que je préfère ses formats « séries » et pas ses « one-shot » que je trouve un peu trop vite expédiés (j’avais eu ce même sentiment en lisant la rivière des âmes). Lorsque l’histoire est étalée sur plusieurs tomes je trouve qu’elle s’en sort beaucoup mieux car elle a vraiment le temps de mettre en place tous les éléments.

Ma note: ♥♥

 

Suicide Caustique – Anne Carecchio [SP]

Nombre de pages: 156 pages

Editeur: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 8 avril 2020

Résumé: 

Malade devenue médecin, Anne Carecchio livre un témoignage bouleversant sur le trouble qu’elle a connu.

Je suis chirurgien digestif.
Une maladie psychiatrique, contre toute attente, a sérieusement entaché le cours de mon existence. Celui de mon entourage aussi.
L’anorexie-boulimie, maladie honteuse, a failli tout foutre en l’air. Moi, le dictateur. Ceux que j’aimais, mes victimes. Elle n’a préservé que ceux que je soignais. Ces derniers m’ont maintenue à flot.
Dans un moment de profond désarroi, j’ai retrouvé un texte commencé il y a une quinzaine d’années. Un texte simple, cru et violent sur une maladie qui avait déjà anéanti ce qui aurait dû être les plus belles années de ma vie. Un texte écrit dans l’urgence.
J’ai tenu à le terminer, aujourd’hui, quinze ans après, avec une approche et surtout un regard très différents, puisque, dans l’intervalle, j’ai réussi à quitter l’obscurité de la maladie.
Je voulais donner un message d’espoir à toutes celles et ceux atteints de ce trouble du comportement alimentaire dévastateur. Après lui, il y a la vie.

Voici l’histoire d’une rédemption.

Mon avis: 

Vous pouvez lire mon avis complet sur ce roman juste ici 🙂

Ma note: ♥♥

 

Table pour trois à New York – Elie Bernheim [SP]

Nombre de pages: 290 pages

Editeur: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 8 avril 2020

Résumé: 

Fraichement installé à New York avec Norah et leurs deux enfants, Gabriel n’est plus que l’ombre de lui-même…

Elle sait tout de lui…
Il a son jardin secret…
Elle ne devrait pas se fier aux apparences…

Gabriel et Norah s’aiment depuis dix ans. Il est l’étoile montante de la gastronomie française – elle est une talentueuse trompettiste. Parallèlement à leurs carrières, ils ont édifié une forteresse de tendresse et d’amour autour de leurs deux enfants. Une vie parfaite… ou presque…

Pourquoi Alicia, la sous cheffe de Gabriel, est-elle également du voyage ?

Mon avis: 

Vous pouvez lire mon avis complet sur ce roman juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

 

Ce que tu as fait de moi – Karine Giebel

Nombre de pages:  522 pages

Editeur: Belfond

Date de parution (dans cette édition): 21 novembre 2019

Résumé: 

Personne n’est assez fort pour la vivre.
Personne n’est préparé à l’affronter, même si chacun la désire plus que tout.
La passion, la vraie…
Extrême.
Sans limites.
Sans règles.

Mon avis: 

Quelle déception pour moi que ce roman !! Je n’avais jamais lu de livre de cette auteure dont j’avais entendu le plus grand bien. Et bien je dois dire que ma première incursion dans son univers ne m’a pas du tout séduite car j’ai trouvé ce roman lourd, long et agaçant au possible. Cette histoire de relation abusive (mais pas vraiment…) entre un chef de la police et l’une de ses lieutenants n’a vraiment pas su me séduire tant les personnages m’ont agacée. Entre la jeune femme qui est tour à tour victime et bourreau (elle se dit abusée mais en fait elle aime ça) et son patron qui alterne les phases de lucidité et de folie, j’ai vraiment eu de la peine à aller jusqu’au bout mais j’avais tout de même envie de connaître la fin…. qui m’a laissée de marbre ! J’espère que l’autre roman de cette auteur que j’ai encore dans ma pile à lire « toutes blessent, la dernière tue » me plaira davantage car sinon je ne pense pas retenter l’expérience ! Dommage…

Ma note:

 

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de mai 2020 🙂 et vous, vous avez lu quoi ?

A tout bientôt et surtout, prenez soin de vous !

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[SP] J’ai lu: L’engrenage du mal de Nicolas Feuz

Hello tout le monde !

On se retrouve aujourd’hui pour parler du dernier roman de Nicolas Feuz, L’Engrenage du Mal, paru aux Editions Slatkine & Cie! Ce roman est le troisième tome d’une série initiée par Le miroir des âmes (2018) et L’ombre du renard (2019).  Alors, qu’ai-je pensé de ce troisième opus mettant à nouveau en scène le procureur Norbert Jemsen et sa greffière Flavie Keller, sans oublier l’enquêtrice Tanja Stojkaj ?

Nombre de pages: 300 pages

Edition: Slatkine & Cie

Parution: 15 mai 2020

Résumé:

Alors qu’elle rentre de Corse où la dernière enquête l’avait menée (cf. l’ombre du renard), Tanja Stojkaj apprend que sa mère a été retrouvée morte et que son fils de 2 ans a disparu. Suite à cela, elle perd les pédales et mène sa propre enquête, au mépris de la loi. Le procureur Norbert Jemsen pourra-t-il la sortir de ce mauvais pas ?

Mon avis:

Cette fois-ci l’histoire se passe exclusivement en Suisse, entre les cantons de Vaud et de Neuchâtel. Le personnage mis en avant est clairement Tanja, j’ai trouvé que Norbert Jemsen était un peu mis sur le banc de touche durant ce roman ce qui m’a un peu déroutée car j’aime beaucoup ce personnage. Cette fois-ci il passe franchement la main à Tanja et lui laisse la vedette.

On (re)découvre en Tanja un personnage torturé, une personnalité complexe, une femme qui a beaucoup souffert et est prête à tout pour sa famille. La disparition de son petit garçon la rend folle et lui fait faire des choix plus que douteux (violence, entrave à une enquête en cours, etc.). Parallèlement, j’ai aimé en savoir plus sur son passé, sa jeunesse etc. Dans le miroir des âmes nous l’avions rencontrée déguisée en prostituée infiltrée dans un lupanar tenu par le fameux Berti Balla, le proxénète et dealer (et accessoirement meurtrier) récurrent de cette trilogie. C’est une femme qui n’a pas froid aux yeux et qui n’hésite pas à se mettre en danger quand elle sent que cela en vaut la peine.

Le second personnage mis en avant est Flavie Keller, enfermée dans un mariage qui n’en a plus que le nom depuis la mort de sa petite fille, renversée par une voiture quelques années auparavant. Elle se sent impuissante face à la douleur de Tanja avec laquelle elle a tissé des liens intimes dans les précédents romans. J’ai aimé le fait que les femmes soient mises à l’honneur dans ce roman!

On retrouve également Daniel Garcia, le commissaire qu’on avait déjà beaucoup vu dans la série précédente de l’auteur mettant en scène Michaël Donner. C’est un personnage que j’apprécie énormément car il est droit dans ses bottes mais il n’hésite pas à mettre sa carrière en danger pour aider les personnes qu’il apprécie s’il pense que cela est nécessaire et/ou juste.

Une partie de l’intrigue se passe dans les moulins souterrains du Col-des-Roches, dans une scène qui m’a fait un peu penser au roman Vertige de Franck Thilliez et qui pourrait rendre claustrophobe le plus courageux d’entre nous.

Comme toujours dans les romans de Nicolas Feuz, le rythme est haletant, les chapitres (trop?) courts et nerveux, ses personnages ne sont jamais épargnés, bien au contraire. J’ai également bien aimé les clins d’œil faits à ses amis (Valérie du blog sangpages, l’écrivain Marc Voltenauer… ) et le fait de reconnaître les lieux visités.

Nicolas Feuz est passé maître pour nous mener sur de fausses pistes et semer le doute dans nos esprits.

Bref, difficile de trop vous en parler sans révéler des éléments déterminants de l’histoire et j’avoue que ça serait dommage de vous gâcher la surprise.

Un bon cru 2020 pour le procureur neuchâtelois mais je dois avouer que ce n’est pas mon préféré de la trilogie (j’avais vraiment adoré l’ombre du renard) car même si je n’avais pas prévu cette fin-là, je pressentais une fin plus ou moins similaire, l’auteur nous ayant habitués à des retournements de situations de dernière minute 😉 J’aurais également souhaité que le roman soit un peu plus long, je l’ai trouvé très court par rapport aux autres mais ce n’était peut-être qu’une impression.

Je parle de trilogie mais en réalité je ne sais pas si nos 3 héros reviendront dans une nouvelle aventure ou si l’auteur a décidé de les mettre à la retraite…

Un page-turner très efficace, parfait pour les vacances (ça donne même des idées de lieux à découvrir en Suisse vu qu’on ne peut pas trop voyager… ) 😉

Ma note: ♥♥♥♥

 

Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!