[SP] J’ai lu: Presque génial de Benedict Wells

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Presque génial de l’écrivain allemand Benedict Wells que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine & Cie.  J’avais eu l’occasion de découvrir la plume de cet auteur dans le recueil de nouvelles la vérité sur le mensonge que j’avais beaucoup aimé! (ma revue juste ici)

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

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Nombre de pages: 413 pages

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 20 août 2020

4ème de couverture:

Francis, 17 ans, est né de père inconnu. Il vit avec sa mère dépressive dans un mobil-home sordide à la périphérie de Claymont, petite ville de la côte Est des États-Unis. Avant une tentative de suicide ratée, sa mère lui a laissé une lettre d’adieu dans laquelle elle lui révèle qu’il a été conçu grâce à une banque du sperme, dont les donneurs anonymes sont sélectionnés pour leur Q.I. hors du commun. Il se met alors en tête de retrouver son géniteur, et entraîne dans son road trip son meilleur ami, le geek Grover, et Anne May, une jeune patiente de la clinique dont il est tombé amoureux.

Mon avis:

Ce roman qui est un road trip regroupant un jeune homme un peu perdu, Francis, son meilleur ami le geek Grover et la fille dont il est tombé amoureux au premier regard, Anne-May.

Tout bascule dans la vie de Francis quand sa mère lui apprend – après une tentative ratée de suicide – qu’il est le fils d’un génie (anonyme) car elle avait eu recours à une banque de sperme ayant pour but de créer des petits génies. Les études n’étant pas trop son fort et ne sachant pas bien quoi faire de sa vie, Francis s’accroche à cette idée et pour se prouver sa valeur, a comme seule obsession de retrouver son géniteur. 

Persuadé que sa vie ne pourra être que plus belle une fois qu’il saura qui est son père et qu’il l’aura rencontré, il en oublie presque les gens qui sont là pour lui et qui l’aiment (sa mère, son demi-frère et son ex beau-père, qui veille tout de même encore sur lui même de loin). Francis se sent inférieur aux autres et est pour le moins jaloux de son meilleur ami Grover pour qui les portes des plus grandes universités sont ouvertes. Ce trait de son caractère m’a un peu agacée je dois l’avouer car j’avais envie de lui dire « mais nom d’une pipe bouge-toi, fais quelque chose de ta vie!!! ». Il a beaucoup de rancœur en lui et pense que le monde est contre lui.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Grover, jeune homme sensible, pas insensible aux charmes d’Anne-May mais qui s’efface pour le bonheur de son ami Francis. Pour ne pas lui faire de mal, il retarde le moment de lui dire qu’il est pris à l’université et va partir loin de lui, s’extrayant de leur petite ville minable sans perspective d’avenir. 

Anne-May est un personnage que je n’ai pas spécialement apprécié car je l’ai trouvée froide et un peu calculatrice. Elle joue beaucoup de ses charmes pour obtenir ce qu’elle veut. Néanmoins, on sent derrière cette apparente confiance en elle qu’elle est restée intérieurement une petite fille fragile. Elle rêve de vivre sa vie comme elle l’entend mais elle est en quelque sorte prisonnière de sa famille aisée qui a déjà des plans bien précis pour elle.

Tous les trois sont pris dans une machine implacable qui fait que leur chemin est déjà tout tracé … à moins de mettre un grand coup de pied dans la fourmilière! 

C’est un roman sur la vie qu’on rêverait d’avoir, les désillusions adolescentes et le besoin d’être aimé pour ce que l’on est vraiment. La phrase finale m’a néanmoins un peu laissée sur ma faim, j’aurai aimé avoir le fin mot de l’histoire 😉

Même si j’ai moins aimé ce roman que son recueil de nouvelles cité en début d’article, j’ai toujours autant apprécié la plume fluide et dynamique de l’auteur qui fait qu’on dévore ses romans ! Vivement le prochain!

Ma note: ♥♥♥♥

Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: Les aérostats d’Amélie Nothomb

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Les aérostats d’Amélie Nothomb.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 180 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 19 août 2020

4ème de couverture:

« La jeunesse est un talent, il faut des années pour l’acquérir. »

Mon avis:

J’ai eu envie de lire ce livre après le passage de l’autrice à l’émission La Grande Librairie (que j’adore!). Un livre sur la passion des livres ne pouvait que m’attirer c’est pourquoi je l’ai acheté et je tiens à préciser que c’est la première fois que j’achetais un livre d’Amélie Nothomb, en principe je les emprunte à la bibliothèque où ma maman travaille. Je n’avais jamais eu vraiment de coup de cœur pour ses livres. Cette fois-ci cependant, j’ai eu l’impression que cela pourrait être différent.

Le roman commence un peu bizarrement, avec la présentation d’Ange, la narratrice, jeune femme en collocation avec une névrosée avec laquelle elle a des discussions sans queue ni tête qui n’apportent rien au roman.

Ange trouve un petit travail bien payé dans une famille riche où elle doit aider dans ses études un jeune homme dyslexique, Pie.

Elle arrive à l’intéresser à la littérature en l’obligeant à lire des classiques. Pie se plie bien au jeu et commente intelligemment les ouvrages, ce qui donne lieu à des dialogues savoureux entre les deux protagonistes. J’ai vraiment bien aimé ces passages-là où on comprend tout l’amour qu’Amélie Nothomb porte aux livres.

Cela aurait pu être un excellent roman mais l’autrice a choisi une fin pour le moins expéditive et décevante. Evidemment, je n’en dirai pas plus mais j’ai vraiment été déçue car j’ai eu l’impression qu’Amélie Nothomb ne savait pas comment terminer son roman. Une lecture en demi-teinte pour moi, même si ce n’est pas vraiment un flop non plus.

Ma note: ♥♥(♥)

J’ai lu: Nuits appalaches de Chris Offutt

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Nuits appalaches de Chris Offutt.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 232 pages

Maison d’édition: Gallmeister

Date de parution (dans cette édition): 20 août 2020

4ème de couverture:

De retour de la guerre de Corée, Tucker, jeune vétéran de dix-huit ans, traverse à pied ses Appalaches natales pour rentrer chez lui. Sur son chemin, il croise Rhonda, quinze ans à peine, et la sauve des griffes de son oncle. Immédiatement amoureux, tous deux décident de se marier pour ne plus jamais se quitter. Tucker trouve un boulot auprès d’un trafiquant d’alcool de la région. Au cours des années qui suivent, cinq enfants naissent, qui deviennent leur raison de vivre. Mais quand une enquête des services sociaux menace la famille, les réflexes de combattant de Tucker se réveillent. Acculé, il découvrira le prix à payer pour défendre les siens.

Mon avis:

Le roman commençait bien avec la rencontre un peu rock’n’roll de Tucker et Rhonda et leur coup de foudre réciproque.

Cependant, j’ai trouvé dommage l’ellipse temporelle qu’a choisi de faire l’auteur directement après la rencontre, pour les retrouver des années plus tards, parents de 5 enfants dont 4 en situation de handicap lourd.

Si j’ai aimé le fait que Tucker fasse son possible pour sauver sa famille des services sociaux, j’ai trouvé que finalement il se passait assez peu de choses dans ce roman et j’ai trouvé Rhonda et Tucker complètement à côté de la plaque, égoïstes et vraiment inconscients et immatures. Pourquoi vouloir continuer à faire des enfants alors qu’ils peinent déjà à s’occuper de ceux qu’ils ont tant ils demandent des soins particuliers ?

Bref, une déception pour moi même si le roman n’est pas désintéressant pour autant, certains aspects m’ont vraiment déplus, qui ont occulté la jolie histoire d’amour au cœur de ce livre.

Dommage, cela commençait bien!

Ma note: ♥♥(♥)

J’ai lu: Là où chantent les écrevisses de Delia Owens

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Là où chantent les écrevisses de Delia Owens.

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 480 pages

Maison d’édition: Seuil

Date de parution (dans cette édition): 2 janvier 2020

4ème de couverture:

Pendant des années, les rumeurs les plus folles ont couru sur  » la Fille des marais  » de Barkley Cove, une petite ville de Caroline du Nord. Pourtant, Kya n’est pas cette fille sauvage et analphabète que tous imaginent et craignent.

A l’âge de dix ans, abandonnée par sa famille, elle doit apprendre à survivre seule dans le marais, devenu pour elle un refuge naturel et une protection. Sa rencontre avec Tate, un jeune homme doux et cultivé qui lui apprend à lire et à écrire, lui fait découvrir la science et la poésie, transforme la jeune fille à jamais. Mais Tate, appelé par ses études, l’abandonne à son tour.

La solitude devient si pesante que Kya ne se méfie pas assez de celui qui va bientôt croiser son chemin et lui promettre une autre vie.

Lorsque l’irréparable se produit, elle ne peut plus compter que sur elle-même…

Mon avis:

Ouvrir ce livre c’est être prêt à voyager dans les marais de Caroline du Nord, s’imprégner de son ambiance, en sentir les odeurs et entendre les bruissements de la nature.

C’est observer, un peu à la manière d’un voyeur, la petite Kya grandir, évoluer, apprendre et grandir seule (ou presque). C’est s’attacher à tous les personnages. Jumping, le gérant de la station service qui lui achète ses moules afin qu’elle puisse s’acheter de quoi manger alors qu’il n’a pas vraiment besoin de sa marchandise. Tate, bien entendu, le magnifique Tate, jeune homme intelligent et rêveur, le chevalier servant qui un jour, part et laisse Kya dans les griffes d’un autre beaucoup moins bienveillant.

Kya croit aux douces paroles de cet autre homme, d’autant plus qu’elle s’est sentie abandonnée par Tate auquel elle tenait tant. Elle qui rêve d’être acceptée pour elle-même se rend compte que son mode de vie sauvage et solitaire ne sera jamais compatible avec celui des autres malgré le fait qu’on essaie de lui faire croire le contraire. Elle reste la fille avec laquelle on sort en secret.

Kya est courageuse, débrouillarde et incroyablement douée en dessin. Sa passion, observer les oiseaux, les insectes et la flore des marais. J’ai aimé son caractère frondeur.

J’ai trouvé ce livre super bien écrit, on a vraiment l’impression d’y être et l’intrigue est passionnante.

L’autrice aborde les thèmes de l’intolérance, de la différence et des préjugés sans pour autant verser dans le pathos. J’attends avec impatience son prochain roman!

Une pépite à découvrir de toute urgence!

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Mille femmes blanches de Jim Fergus

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Mille femmes blanches de l’écrivain Jim Fergus.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 512 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 5 mai 2011

4ème de couverture:

En 1874, à Washington, le président Grant accepte la proposition incroyable du chef indien Little Wolf : troquer mille femmes blanches contre chevaux et bisons pour favoriser l’intégration du peuple indien. Si quelques femmes se portent volontaires, la plupart viennent en réalité des pénitenciers et des asiles… L’une d’elles, May Dodd, apprend sa nouvelle vie de squaw et les rites des Indiens. Mariée à un puissant guerrier, elle découvre les combats violents entre tribus et les ravages provoqués par l’alcool. Aux côtés de femmes de toutes origines, elle assiste à l’agonie de son peuple d’adoption…

Mon avis:

Quel roman, mais quel roman !!

Jim Fergus réussit le tour de force de nous faire croire à son histoire, comme s’il s’agissait de faits réels!

J’ai adoré le personnage de May Dodd, une femme forte, enfermée dans un asile car elle a osé aimer un homme sans être mariée à lui… quand on lui parle du programme d’intégration de 1000 femmes blanches dans le peuple indien en échange de chevaux, elle saisit cette opportunité pour s’enfuir de cette vie entre 4 murs. En route, elle fera la connaissance de femmes de tous âges et de tous horizons qui deviendront peu à peu ses amies.

Elle apprend peu à peu à connaître et apprécier les rites et coutumes des Indiens, tout en chamboulant un peu leurs habitudes aussi. Elle tombe également sous le charme de son nouveau mari Little Wolf, homme séduisant (à sa façon), droit et fier, désireux de faire survivre son peuple malgré les difficultés.

Détachée des carcans de la bonne société dont elle provient, elle se découvre libre et adore être au contact de la nature. Elle se découvre forte et pleine de ressources. Elle se rend également  compte du racisme dont sont victimes son nouveau peuple et des préjugés négatifs qui les entourent. De son côté, elle adhère de plus en plus à leur mode de pensée, même si elle n’approuve pas du tout leur côté guerrier et se détache jour après jour de sa vie d’avant. Les Indiens sont tolérants et ouverts au changement ce qui est une grande surprise pour elle et ses amies.

« Franchement, vu la façon dont j’ai été traitée par les gens dits « civilisés », il me tarde finalement d’aller vivre chez les sauvages. »

(Extrait des journaux intimes de May Dodd.)

Bref, un roman que j’ai dévoré tant il est passionnant, j’adore l’écriture de Jim Fergus qui se glisse si bien dans la peau et les pensées des femmes.

Un bijou à offrir ou s’offrir sans attendre !

Et pour ma part, je vais lire les deux suites (la vengeances des mères et les amazones) très rapidement !

Ma note: ♥♥♥♥♥

Bilan de mes lectures du mois de novembre 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de novembre 2020.

Toutes les images proviennent de mon instagram.

Romans lus durant le mois : 8 (dont 2 SP et 1 emprunt bibliothèque)

Mangas lus durant le mois: 2

Bandes dessinées lues durant le mois: 1

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Je suis navrée j’ai beaucoup de retard dans mes chroniques, j’espère que vous ne m’en voudrez pas trop 😉 le mois de novembre a été très riche en lectures (le mois de décembre sera beaucoup plus calme). Vous aurez comme d’habitude mes chroniques roman par roman dans les jours/semaines à jour.

Les romans du mois passé étaient tous placés sous le signe de l’évasion!

J’ai été dépaysée par du miel sous les galettes de Roukiata Oueadraogo où l’on suit une famille dont le papa a été accusé à tort d’escroquerie, j’en ai parlé juste ici !

J’ai ensuite voyagé à travers les Etats-Unis avec mille femmes blanches de Jim Fergus, fantastique roman qui nous montre encore une fois (s’il fallait encore une preuve) de la bêtise du genre humain et son inhumanité.

Excellente lecture également avec là où chantent les écrevisses de Delia Owens, un roman qui nous prend au tripes et dont j’ai adoré les personnages principaux.

Deux petites déceptions pour nuits appalaches de Chris Offut et les aérostats d’Amélie Nothomb que j’ai trouvé trop courts, trop abrupts et pas assez aboutis.

J’ai adoré la dystopie l’année de grâce de Kim Liggett que j’ai trouvé intelligent et féministe!

Gros coup de coeur également pour rêver de Franck Thilliez que j’ai trouvé incroyable tant l’auteur arrive à nous balader entre rêves et réalité tout en restant d’une cohérence folle.

J’ai également replongé dans la première vague du Coronavirus en Suisse avec la cellule enquête Tamedia, dont je vous avais parlé juste ici. Le livre est écrit à la manière d’un roman d’espionnage ce qui le rend très accessible.

Côté mangas, j’ai continué ma lecture de la petite faiseuse de livres avec le tome II, j’aime toujours l’univers tout doux de ce manga qui fait du bien. J’ai également dévoré le tome 20 de Darwin’s Game, une espèce de Battle Royale dans laquelle les participants basculent après avoir téléchargé l’application Darwin’s Game. Violent à souhait mais l’univers est vraiment intéressant et les personnages ont quand même de la profondeur.

Et pour terminer, j’ai lu le 4ème tome de la série la boîte à musique; la mystérieuse disparition de Gijé et Carbone et j’adore toujours autant l’ambiance feutrée de cette bande dessinée et ses personnages toujours passionnés par leurs missions. Les dessins et les couleurs sont à tomber! Le tome 4 finit sur un cliffhanger de malade donc je me réjouis vraiment du tome 5 🙂

Et vous, qu’avez-vous lu le mois passé?

A tout bientôt 🙂

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Cold Winter Challenge 2020, ma sélection!

Hello tout le monde !

je vous retrouve aujourd’hui pour vous présenter (en retard, c’est vrai!) ma pile à lire pour le Cold Winter Challenge édition 2020, organisé cette année par la booktubeuse Laure de la chaîne L’Enluminée.

Pour ma part, je me la joue à la cool car j’ai juste fait une pile à lire qui je pense entrera dans la plupart des menus 😉 oui je sais je fais tout à l’envers !!

 

L’image provient de mon instagram.

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Pour valider le challenge il faut au minimum lire un livre (spoiler alert:. ce qui est déjà fait!) donc je ne me mets aucune pression, surtout que je n’ai mis dans ma pile à lire que des livres qui me font très envie 🙂

Voilà donc les menus imaginés par L’Illuminée ainsi que les livres que j’ai placé dans lesdits menus

Menu 1: Magie de Noël

Under the mistletoe (romance de Noël ou livre feel good qui se passe à la période de Noël ou de l’avent)

==> Je n’ai choisi aucun roman feel  good ni de romance de Noël car je n’en ai pas dans ma pile à lire.

Raclette (famille, amis, secrets)

==> J’ai choisi de lire Cinq doigts sous la neige de Jacques Saussey où une bande d’ados est coincée dans une maison au milieu d’une forêt en pleine tempête.

==> J’ai également choisi Une putain d’histoire de Bernard Minier où l’on suit un jeune homme de 17 ans qui enquête sur le meurtre de sa petite amie et est confronté à son propre passé pour le moins mystérieux… 

Danse de la fée dragée (rêve, univers onirique, fantasy, fantastique)

==> J’ai choisi de lire Gallica, l’intégrale (le cycle des loups) de Henri Loevenbruck. J’avais déjà mis ce gros pavé dans mon challenge l’année passée, avec Moïra, l’intégrale, mais je n’avais lu que la première intégrale, pas la seconde. J’avais adoré l’univers de la Moïra donc je me réjouis de le retrouver dans cette nouvelle trilogie 🙂

==> J’ai également choisi Les limbes d’Olivier Bal où un homme arrive à contrôler d’autres personnes dans leurs rêves.

Menu 2: Hiver mystérieux

Yule (mythologie, légendes, divinités) +

Reine des neiges (femme(s) de pouvoir, féminisme, sorcières)

==> J’ai choisi de regrouper ces deux sous-catégories en lisant Meg Corbyn tome 3, gris présages d’Anne Bishop car j’ai hâte de retrouver le personnage de Meg, qui est une cassandra sangue ce qui veut dire qu’en se blessant elle peut voir l’avenir. J’aime l’univers très riche de l’autrice, les vampires, les loups-garous et les métamorphes (entre autres) sont vraiment différents que dans les autres livres du genre ce qui je dois l’avouer me plaît énormément!

New Year, new me (métamorphose, transformation, évolution)

==> J’ai choisi L’embellie de Audur Ava Olafsdottir où  l’histoire d’une jeune femme qui doit s’occuper par un étrange concours de circonstances d’un petit garçon (il me semble) autiste. J’aime en général bien la plume de cette autrice donc je me réjouis de lire ce roman, d’autant plus qu’il a assez peu de pages.

Menu 3: Marcher ensemble dans la neige

Renne du Père Noël (animaux, nature, écologie)

==> J’ai choisi Sauvage de Jamey Bradbury car je pense que ce livre à lui-seul résume bien les thèmes de ce sous-menu!

Aurore boréale (périple, aventure, voyage)

==> J’ai choisi Manuel de survie à l’usage des jeunes filles de Mike Kitson où l’on suit 2 soeurs de 10 et 13 ans qui s’enfuient en forêt suite à un drame familial. J’ai terminé ce roman aujourd’hui et je l’ai beaucoup aimé, c’est drôle et triste en même temps, un très joli roman. (je vous en reparlerai bien entendu)

Carol of the bells (roman choral, livre avec plusieurs points de vue, avec plusieurs personnages qui partagent une expérience commune

==> Je n’ai choisi aucun roman pour ce sous-menu.

Menu 4: Hiver obscur

Fantômes des Noëls passés (fantômes, revenants, voyage temporel, jeu avec les époques)

==> J’ai choisi de lire Les revenants de Seth Patrick où des personnes mortes refont apparition dans un petit village français…

Frissonner sous un plaid (Horreur, épouvante, thriller, suspense, mystère)

==> J’ai choisi de lire L’illusion de Maxime Chattam car le résumé me fait énormément penser à Shining de Stephen King! 

Nuit du solstice (lire un livre de moins de 300 pages)

==> J’ai choisi de lire Evasion de Benjamin Whitmer et Six fourmis dans la neige de Sandrine Collette qui me semblent également parfaits pour la saison!

Menu bonus: Au chaud devant la cheminée (peut remplacer un menu qui ne nous convient pas)

Grands enfants (lire un livre jeunesse)

Vitrine de Noël (lire un livre avec des illustrations, des dessins – BD, manga, roman graphique – qui soit sur thème de Noël, de l’hiver

Chocolat chaud (lire un livre qui vous fait du bien)

==> Je n’ai placé aucun de mes livres dans ce menu et ses sous-catégories!

Bon et bien je crois que c’est tout ! Ah non, j’oubliais, le challenge a commencé le 1er décembre 2020 et prendra fin le 28 février 2020, soit un mois de plus que les années précédentes, ce qui n’est pas pour me déplaire car Noël ce n’est pas la période durant laquelle je lis le plus!!

Et vous, vous participez aussi à ce challenge ?

J’ai lu: Une farouche liberté – Gisèle Halimi avec Annick Cojean

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre une farouche liberté de Gisèle Halimi avec Annick Cojean.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 160 pages

Maison d’édition: Grasset

Date de parution (dans cette édition): 19 août 2020

4ème de couverture:

Soixante-dix ans de combats. Soixante-dix ans de passion et d’engagement au service de la justice et de la cause des femmes. Et toujours, la volonté de transmettre aux nouvelles générations le flambeau de la révolte. Parce que l’égalité entre hommes et femmes est loin d’être acquise. Et parce que naître femme reste une malédiction dans la plupart des pays du monde.

Avec son amie Annick Cojean, l’avocate la plus célèbre de France revient sur les épisodes marquants de son parcours rebelle. Son enfance en Tunisie dans une famille juive modeste; son refus d’un destin assigné par son genre et son rêve ardent de devenir avocate; sa défense indéfectible des militants des indépendances tunisienne et algérienne soumis à la torture; son association, « choisir la cause des femmes »; et bien sûr ses grands combats pour l’avortement, la répression du viol, la parité.

la dernière grande héroïne féministe aura vécu une vie de pionnière, insoumise et passionnée. D’une farouche liberté.

Mon avis:

Comment ne pas adorer le récit de Gisèle Halimi, interviewée par Annick Cojean, dans ce (trop court!) recueil où pour ma part j’ai pris connaissance de tout ce que cette grande dame avait accompli pour la cause des femmes.

Indignée depuis l’enfance par la différence de traitement que l’on réserve aux filles par rapport aux garçons, elle a très vite à cœur d’essayer – de toutes ses forces – de rétablir un peu l’équilibre en se battant sans relâche dans le cadre de son métier d’avocate.

Comment se fait-il que cette injustice majeure qui touche un être sur deux sur la planète ne soulève pas une vague de protestation? Un peu partout dans le monde, les peuples opprimés finissent par se révolter de leurs oppresseurs; et les esclaves par se libérer. Alors? Pourquoi la cause des femmes ne mobilise-t-elle pas davantage? Qu’attendent les femmes pour se lever et pour crier « assez! »?

Elle a beaucoup œuvré pour le droit à l’avortement et a créé une association « choisir la cause des femmes ». En bref, c’est une femme qui n’avait pas peur de dire ce qu’elle pensait et d’aller au bout de ses idées. Mère de 3 enfants, elle a réussi l’exploit de concilier sa vie de famille avec la vie professionnelle dont elle avait rêvé, sans compromis. Un exemple à suivre!

J’ai trouvé les mots de Gisèle Halimi retranscrits par Annick Cojean d’une justesse incroyable et d’une lucidité folle. Nous pouvons toutes, à notre échelle, donner un coup de pouce à la cause des femmes. En se soutenant, en ne nous critiquant par entre nous. En encourageant les femmes qui arrivent à atteindre leurs objectifs. Et en éduquant nos enfants (si on en a) dans l’égalité la plus totale et surtout dans le respect l’un de l’autre. Cela paraît utopique je sais mais j’espère qu’on y arrivera un jour!

Gisèle Halimi était une très grande Dame, malheureusement décédée le 28 juillet 2020, juste avant la parution du livre. Un livre à mettre entre toutes les mains (masculines et féminines), afin que l’on n’oublie pas que les droits des femmes ont les premiers à être remis en question un peu partout dans le monde et ce encore plus en temps de crise.

Et je tiens également à ajouter qu’être féministe ne veut pas dire que nous faisons preuve de misandrie mais juste que nous défendons nos droits!  Le jour où les femmes seront traitées à l’égale de l’homme, nous aurons fait un grand pas dans l’évolution!

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Liv Maria de Julia Kerninon

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Liv Maria de Julia Kerninon.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 288 pages

Maison d’édition: L’Iconoclaste 

Date de parution (dans cette édition): 19 août 2020

4ème de couverture:

Son nom est Liv Maria Christensen.

Elle fut l’enfant solitaire, la jeune fille fiévreuse, l’amoureuse du professeur d’été, l’orpheline et l’héritière, l’aventurière aux poignets d’or. Maintenant la voici mère et madone, installée dans une vie d’épouse. Mais comment se tenir là, avec le souvenir de toutes ces vies d’avant ? Faut-il mentir pour rester libre ?

Julia Kerninon brosse le portrait éblouissant d’une femme marquée à vif par un secret inavouable. Et explore avec une grande justesse les détours de l’intime, les jeux de l’apparence et de la vérité.

Mon avis:

J’ai acheté ce roman suite au passage de l’autrice à l’émission la grande libraire, émission que je regarde presque religieusement depuis que je l’ai découverte (il y a peu, honte à moi!).

La façon dont s’exprimait Julia Kerninon m’a donné envie de lire son livre.

Liv Maria est une jeune femme qui quitte le domicile familial suite à un événement déclencheur (je ne veux pas vous en dire trop) pour aller étudier en Allemagne. Là-bas, elle tombera sous le charme de son professeur et ils entameront une relation qui durera le temps d’un été.

Sans nouvelles de lui après les vacances, elle continue sa vie, voyage et rencontre d’autres hommes, jusqu’à faire LA rencontre, l’homme qu’elle va épouser et avec lequel elle va faire des enfants. Mais le drame n’est jamais loin..

Liv Maria est une jeune femme séduisante et intelligente, qui se sert un peu des hommes pour arriver à ses fins. Elle est à la fois fatale et naïve, c’est pour que je me suis attachée à elle. Rongée par la culpabilité, elle ne saura plus comment faire pour se dépêtrer de la situation dans laquelle elle s’est mise.. sans le savoir. J’ai aimé la façon dont Julia Kerninon nous plonge dans les pensées de son héroïne et nous fait partager ses tourments.

Liv Maria est une femme forte et fragile à la fois, il est impossible de la mettre dans une case tant elle est multiple.

Je suis mère, je suis menteuse, je suis une fugitive, et je suis libre.

Bref, une jolie plume, une histoire qui se lit vite, pas un coup de coeur (la fin m’a un peu déçue) mais une excellente lecture tout de même. Vivement le prochain Kerninon!

Ma note: ♥♥♥♥

J’ai lu: Les soeurs de Fall River de Sarah Schmidt

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les soeurs de Fall River écrit par Sarah Schmidt et inspiré d’un réel fait divers.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

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Nombre de pages: 444 pages

Maison d’édition: Rivages

Date de parution (dans cette édition): 7 mars 2018

4ème de couverture:

« J’ai regardé Père. Touché sa main en sang… »

Le 4 août 1892, à Fall River (Massachussetts), Lizzie Borden découvre son père et belle-mère sauvagement assassinées. Très vite, son attitude oriente les soupçons. Sa fragilité la rend-elle coupable ? Et comment une telle violence a-t-elle pu surgir dans une ville si paisible?

D’après une histoire vraie, Sarah Schmidt a composé un roman fascinant, réinventant l’un des crimes les plus célèbres d’Amérique. Elle plonge dans les secrets d’une famille, mettant à nu la relation bouleversante de deux soeurs, Lizzie et Emma, leur besoin d’indépendance aux prises avec les carcans de l’époque. Au-delà du fait divers, ce contre hypnotique lève le voile sur la part d’ombre de chacun.

Mon avis:

Tout d’abord, parlons de l’ambiance dans ce roman. Pesante, étouffante. Sarah Schmidt retranscrit super bien la touffeur de cet été meurtrier, on a l’impression de sentir l’odeur métallique du sang des victimes.

S’agissant d’un cold case, on ne saura pas qui a véritablement commis les meurtres, même si tout nous ramène à Lizzie. Lizzie, cette fille pour le moins étrange, vénéneuse même. Elle vampirise sa grande sœur, Emma, et la garde sous sa coupe grâce au chantage car un jour elle l’a surprise avec un garçon.

Lizzie est une jeune femme capricieuse qui pense que tout lui est dû, elle est également experte en chantage affectif. Emma, au contraire, est une jeune femme plutôt effacée, une artiste, qui ne rêve que d’une chose, s’éloigner le plus possible de Fall River et de sa petite soeur afin de pouvoir (enfin) vivre sa vie comme elle l’entend.

J’ai apprécié le personnage d’Emma même si je l’ai trouvée un peu « molle » d’obéir ainsi à sa petite soeur sans penser à son propre bonheur. L’altruisme est sa plus grande qualité mais surtout sa plus grande faiblesse. Les deux soeurs sont bien sûr un peu « coincées » par le fait d’être des femmes, elles aspirent à l’indépendance mais financièrement elles dépendent de leur père.

Bridget, la gouvernante, est également un personnage que j’ai bien apprécié car c’est une bosseuse qui n’aspire qu’à remplir son bas de laine afin de pouvoir rentrer chez elle et offrir une vie meilleure à sa famille. Elle comprend très vite que la famille Borgen est toxique.

Dans ce roman, tous les personnages pourraient être suspects car ils ont tous un mobile pour avoir tué Monsieur et Madame Borgen. Le crime aurait pu être profitable a pleins de personnes.

Même si l’autrice essaient de nous mettre dans la peau de ses personnages car nous passons de l’un à l’autre au gré des chapitres, j’ai eu de la peine à ressentir de l’empathie pour eux.

Bref, vous l’aurez compris, je n’ai pas vraiment été séduite par cette histoire, même si la plume de Sarah Schmidt est très agréable et retranscrit parfaitement l’ambiance glauque et poisseuse de cette maudite maison. J’ai cependant trouvé que le roman souffrait de quelques longueurs.

J’espère que son prochain roman m’intéressera plus!

Ma note: ♥♥♥