J’ai lu: Fille A d’Abigail Dean

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Fille A de l’autrice américaine Abigail Dean. Il s’agit de son premier roman.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

fille A

Nombre de pages:  416 pages

Maison d’édition: JC Lattès

Date de parution (dans cette édition): 9 février 2022

4ème de couverture:

Aux yeux du monde, Lex Gracie est la Fille A. Celle qui s’est échappée à quinze ans de la Maison des Horreurs où ses parents la séquestraient avec ses frères et sœurs.  
Elle n’a plus jamais cessé de fuir depuis, mettant un océan entre elle et ses souvenirs. Mais lorsque sa mère meurt et la nomme exécutrice testamentaire, Lex ne peut plus esquiver. Il lui faut décider du sort de la Maison des Horreurs et obtenir l’accord des siens – ce qui signifie les retrouver, se replonger dans le passé qu’ils ont partagé et découvrir qu’ils en restent tous prisonniers. 

Mon avis

J’avais entendu parler de ce roman dans le magazine Elle il me semble et le pitch me tentait vraiment bien. On y suit une survivante, Lex, dite la fille A, la fille qui a sauvé ses frères et soeurs de leur fou de père qui les séquestraient dans leur maison. 

L’idée de base était vraiment bonne, je pensais qu’on allait remonter le fil des souvenirs de Lex, comprendre le pourquoi du comment, mais que nenni. 

C’est finalement surtout un roman sur les rapports humains et la résilience, sur la culpabilité et les remords. Sur la façon qu’on a de se reconstruire suite à un drame qui a bouleversé et changé notre vie à tout jamais. 

Rien à voir donc avec le roman auquel je m’attendais.

Si le propos du roman était intéressant car on suit les différents frères et soeurs de Lex et leur façon à eux d’appréhender leur histoire, j’ai trouvé que finalement il ne s’y passe pas grand chose.

J’ai cependant trouvé certains passages très émouvants et l’écriture d’Abigail Dean vraiment percutante et maîtrisée.

Comme dit plus haut, j’en attendais plus. Je voulais comprendre comment le père en était arrivé là. Comprendre pourquoi il avait fait du mal à ses enfants. Comprendre également comment et pourquoi sa femme l’avait laissé faire. 

Bref, un roman qui était vraiment prometteur mais dont j’attendais beaucoup plus même si ça a été globalement une lecture plutôt intéressante de par les thèmes abordés.

Ma note: ♥♥♥


J’ai lu: Le gosse de Véronique Olmi

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le gosse de l’autrice française Véronique Olmi.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

le gosse

Nombre de pages:  304 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 26 janvier 2022

4ème de couverture:

Joseph a sept ans. Il est né après la Première Guerre mondiale dans les quartiers pauvres de la Bastille, à Paris. Grandir entouré de l’amour de sa mère et de sa grand-mère, apprendre et découvrir sont les moteurs de toute sa vie. Mais son  monde bascule le jour où sa mère disparaît et où il devient pupille de l’Etat, un Etat qui a mis en place tout un système de « protection » des enfants pauvres, dont les bonnes intentions n’ont d’égal que la cruauté. De la prison pour enfants à la colonie pénitentiaire, la force de Joseph, les coups de dés du hasard, et la découverte de la musique lui permettront de traverser le pire. Dans une France portée par l’espoir du Front Populaire, peut-être retrouvera-t-il sa vie et sa joie.

Mon avis

J’avais entendu parler en bien de ce roman dans la grande librairie, émission télévisée présentée par François Busnel dont j’apprécie toujours les avis littéraires.

J’ai vite été emportée par la plume de Véronique Olmi dont j’avais déjà lu un livre qui m’avait plu plutôt moyennement (nous étions faits pour être heureux) mais que j’avais trouvé agréable à lire.

Dans « le gosse » on est très vite plongés dans l’ambiance sombre et miséreuse de Joseph. En effet, à partir du moment où sa mère disparaît, il enchaîne les malheurs, un peu comme Cosette dans les Misérables de Victor Hugo.

Cependant, il fera tout de même de belles rencontres au milieu de sa solitude et de son désespoir. Ce livre parle également de sujets assez peu évoqués dans cette époque historique comme les abus sur mineurs, les avortements et l’homosexualité. L’autrice aborde ses sujets avec une grande sensibilité et une grande intelligence.

L’écriture de Véronique Olmi est belle est fluide, ses mots soigneusement choisis, le langage un peu rural pour coller à l’époque. Cependant, j’ai eu de la peine à m’attacher à Joseph, que j’ai trouvé un peu fade, je ne saurais expliquer pourquoi. De plus, sa façon de s’auto-saboter en permanence m’a agacée plus d’une fois. En outre, j’ai trouvé que l’autrice abusait un peu des hasards heureux qui remettent toujours les personnes dont Joseph a besoin sur sa route, juste au moment où il en a besoin. (ce qui est très bien pour lui mais bon)

J’ai cependant aimé le fait que l’autrice nous parle de ces enfants recueillis et élevés par la nation. En apprendre plus sur cette période d’entre deux guerres m’a également beaucoup plu. 

Bref, une histoire émouvante et bien écrite, loin d’être parfaite mais avec laquelle j’ai vraiment passé un chouette moment de lecture (malgré certains passages vraiment durs). Et finalement, c’est tout ce dont on attend d’un livre, non ?

Ma note: ♥♥♥(♥)


[SP]J’ai lu: Mouches de Mélanie Richoz

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Mouches de l’autrice suisse Mélanie Richoz que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

Mouches

Nombre de pages:  88 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 24 janvier 2022

4ème de couverture:

«Dans les moments creux, on dépose une poupée dans les bras de Mme Dumas. Une poupée aux yeux bleus avec de longs cils noirs. Ses paupières se ferment lorsqu’on l’allonge sur le dos. À mesure de la bercer et d’embrasser son crâne en plastique, elle se tranquillise. On dirait que sa seule présence l’aide à recouvrer une sorte de paix.» Que nous réserve le passé?

Mon avis:

Ce roman, c’est 88 pages de pure émotion. 

L’autrice construit peu à peu son histoire, tissant page après page la toile que forme les trois temporalités et des trois personnages que l’on suit. 

Une enfant, une jeune femme, une dame en maison de retraite. 

L’autrice sème des miettes du passé de chacun des personnages. 

Je déteste le présent

qui menace

un futur 

sans ma maman.

Mouches, page 41, de Mélanie Richoz

Impossible de trop vous en dire, le récit est court et intense, j’aurais peur de vous dévoiler des éléments importants.

Ce roman nous met face au temps qui passe, à la perte des être chers. 

Je l’ai trouvé extrêmement bien écrit, très poétique. 

Ce roman va droit au but, la fin m’a fait l’effet d’un coup de poing, j’ai trouvé la construction de ce roman époustouflante. A lire d’urgence!

 

Ma note: ♥♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine l’envoi de ce SP!

J’ai lu: Le pays des autres de Leïla Slimani

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le pays des autres de l’autrice Leïla Slimani.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

le pays des autres

Nombre de pages: 368 pages

Maison d’édition: Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 5 mars 2020

4ème de couverture:

En 1944, Mathilde, une jeune Alsacienne, s’éprend d’Amine Belhaj, un Marocain combattant dans l’armée française. Après la Libération, le couple s’installe au Maroc à Meknès, ville de garnison et de colons. Tandis qu’Amine tente de mettre en valeur un domaine constitué de terres rocailleuses et ingrates, Mathilde se sent vite étouffée par le climat rigoriste du Maroc. Seule et isolée à la ferme avec ses deux enfants, elle souffre de la méfiance qu’elle inspire en tant qu’étrangère et du manque d’argent. Le travail acharné du couple portera-t-il ses fruits ? Les dix années que couvre le roman sont aussi celles d’une montée inéluctable des tensions et des violences qui aboutiront en 1956 à l’indépendance de l’ancien protectorat. Tous les personnages de ce roman vivent dans « le pays des autres » : les colons comme les indigènes, les soldats comme les paysans ou les exilés. Les femmes, surtout, vivent dans le pays des hommes et doivent sans cesse lutter pour leur émancipation. Après deux romans au style clinique et acéré, Leïla Slimani, dans cette grande fresque, fait revivre une époque et ses acteurs avec humanité, justesse, et un sens très subtil de la narration.

Mon avis

Ce roman m’a fait voyager au Maroc, terre de tous les contrastes. J’ai eu l’impression de sentir les épices, l’odeur des orangers. La plume de Leïla Slimani a ce talent-là.

Fin 1944, Mathilde, une jeune alsacienne est tombée amoureuse d’Amine, un jeune soldat marocain. La guerre terminée, ils décident de se marier et de partir s’installer au Maroc où Amine rêve d’un brillant avenir de propriétaire terrien.

Elle est sûre que là-bas, sa vie sera celle qu’on voit dans les films, faite de loisirs et de belles toilettes, sous le soleil brûlant marocain. 

Malheureusement, elle va vite déchanter car la vie que lui offre Amine est loin d’être faste. Ils vont rapidement avoir des enfants et elle va très vite comprendre que la place d’une femme dans la société marocaine n’est pas la même qu’en France. 

Son mari, Amine, est partagé entre les traditions familiales et sa femme française qui souffle un vent de modernité et d’indépendance dans leur petite ville. Tous les deux vont devoir renoncer à leurs rêves de perfection et construire ensemble un avenir qui leur conviendra.

Amine est travailleur et fait de son mieux pour faire prospérer le domaine dont il a hérité, qui n’a pas vraiment une terre propice aux cultures. Il est cependant très intéressé par les nouvelles technologies et n’hésite pas à demander de l’aide pour acquérir des tracteurs pour faciliter le travail de ses employés qu’il respecte énormément et auxquels il offre de bonnes conditions de travail. Il est très épris de Mathilde et assume complètement leur mariage « mixte ». Cependant, il aimerait parfois qu’elle soit plus docile, comme les femmes de son entourage. Il est en proie à une lutte intérieure car il aimerait d’un côté une épouse plus traditionnelle, qui n’éveille pas l’attention et les convoitises et d’un autre côté il est fier de sa femme, qui est débrouillarde, courageuse et cultivée. Elle est moderne et Amine ne rêve que de modernité.

Mathilde, quant à elle, souffre de solitude et cherche à tout prix à s’intégrer dans la vie marocaine. En même temps, tout comme son mari, elle est partagée car cela lui plaît de se démarquer des autres.  Elle n’est pas malheureuse avec Amine mais le trouve plus taiseux depuis qu’il sont arrivés au Maroc, elle ne peut pas vraiment s’épancher auprès de lui. Elle aimerait être plus qu’une mère et une ménagère, être utile à la société, avoir un métier, reprendre des études peut-être?

Ce roman aborde des thèmes comme l’émancipation des femmes, les mariages arrangés, le racisme et les traditions (religieuses ou non).

J’ai aimé suivre ce couple qui vit des hauts et des bas mais qui reste malgré tout soudé dans l’adversité malgré leurs très nombreuses divergences d’opinion. Ce roman illustre à la perfection l’expression « on est toujours l’étranger de quelqu’un » (Tahar Ben Jelloun). 

J’ai vraiment hâte de lire la suite de ce livre, « regardez-nous danser » que je pense entamer le mois prochain afin de connaître la suite de leur histoire.

Une magnifique fresque familiale!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Là où les arbres rencontrent les étoiles de Glendy Vanderah

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Là où les arbres rencontrent les étoiles de l’autrice américaine Glendy Vanderah. Il s’agit de son premier roman.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

là où les arbres rencontrent les étoiles

Nombre de pages: 432 pages

Maison d’édition: Charleston

Date de parution (dans cette édition): 12 janvier 2022

4ème de couverture:

Au coeur des forêts de l’Illinois, Joanna Teale s’est façonné une routine paisible et solitaire. Levers à quatre heures du matin, randonnées difficiles en quête de nids d’oiseaux, recensements d’espèces… Dans la chaleur étouffante et humide de l’été, elle s’abandonne à ces journées en pleine nature loin du tumulte du monde. Jusqu’à ce qu’une étrange petite fille vienne bousculer ce fragile équilibre.

Pieds nus et en pyjama, Ursa apparaît un soir dans le jardin de Joanna, presque invisible dans les bois crépusculaires. Elle affirme être venue des étoiles pour assister à cinq miracles sur Terre. Rêveries d’une enfant ou réalité perturbante ? Le mystère ne fait que s’épaissir à mesure que les jours passent. Pourtant, la jeune femme et l’énigmatique fillette vont petit à petit s’apprivoiser, se découvrir et apprendre à vivre ensemble.

Premier roman envoûtant, Là où les arbres rencontrent les étoiles est un voyage merveilleux et onirique, un hymne à la nature et aux relations humaines.

Mon avis

Quel bijou de sensibilité que ce roman!

J’ai aimé que des thèmes forts et graves (la maladie, le désir d’enfant, la dépression) soient abordés avec beaucoup de tact et de délicatesse.

Je me suis tout de suite attachée à l’héroïne, Joanna, jeune ornithologue qui a besoin de s’isoler et de retrouver une certaine sérénité en vivant dans la nature, dans la maison de l’un de ses professeurs. Là-bas, elle va se ressourcer et se retrouver, ce qui va l’aider à accepter sa nouvelle situation. Elle peut également s’échapper dans son métier qui la passionne, l’observation et le recensement des oiseaux et surtout de leurs nids.

Le jour où Ursa, une petite fille d’une douzaine d’année, va débarquer devant sa porte, prétendant qu’elle vient des étoiles, Joanna, sans lui être hostile, va la pousser vers la porte car elle ne veut pas s’encombrer d’une enfant très (trop) intelligente et bavarde.

Cependant, au fil des jours, Ursa revient toujours à la porte de Joanna, continuant à raconter qu’elle vient de étoiles et qu’elle doit vivre 5 miracles pour pouvoir rentrer chez elle. Joanna va petit à petit s’attacher à cette petit fille curieuse et vive et va vite l’intégrer dans son quotidien, lui permettant même de vivre avec elle. 

Mais comment croire ce que lui raconte la petite fille? Pourquoi celle-ci s’enfuit dès qu’elle voit la police et se méfie-t-elle de presque tout le monde ?

Ursa va aider Joanna à s’ouvrir au monde et elles vont faire la connaissance de Gabe, jeune homme taciturne qui vit à côté de chez elles. Les trois nouent une amitié indéfectible. Le livre est truffé de moments de grâce, d’humour et de légèreté, ce qui contrebalance avec certains sujets plus pesants.

Ce roman m’a fait monter plus d’une fois les larmes aux yeux tant il a su toucher une corde sensible en moi. J’ai adoré suivre ces personnages, essayer de deviner qui était vraiment Ursa. Si elle venait vraiment du ciel ou s’il s’agissait juste d’une gentille affabulatrice. 

J’ai trouvé tous les personnages très courageux face aux obstacles que la vie met sur leur route. 

Une leçon de vie et une très belle plume que j’ai adoré découvrir. 

Un coup de cœur!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Les poupées d’Alexis Laipsker

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les poupées de l’auteur français Alexis Laipsker. Il s’agit de son troisième roman après « Et avec votre esprit… » et « le mangeur d’âmes ».

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

les poupées

Nombre de pages:  397 pages

Maison d’édition: Michel Lafon

Date de parution (dans cette édition): 10 février 2022

4ème de couverture:

 » Ils diront que je suis fou. Que je tue pour jouer.
Vous seuls connaîtrez mon secret. Mais êtes-vous prêts ?
Jouez avec moi ! « 
Une voyante en crise.
Un flic bourru comme on n’en fait plus.
Une jeune psy à qui on ne la fait pas.
Une série de meurtres à la mise en scène macabre.
Une course contre la montre terrifiante.

Mon avis

J’avais été assez déçue par la résolution de l’enquête de son premier roman (Et avec votre esprit…), j’avais trouvé qu’il manquait pas mal d’éléments et pas mal de choses n’étaient pas bien expliquées.  Le mangeur d’âmes m’avait par contre beaucoup plu car je l’avais trouvé beaucoup plus abouti. 

Celui-ci est un peu un mélange des deux. 

Si dans les autres romans de l’auteur on retrouvait des personnages plutôt attachants, ici j’ai eu pas mal de difficultés à apprécier les protagonistes. Déjà Venturi, un flic un peu teigneux et sexiste, rempli de préjugés, un flic à l’ancienne. Un peu la caricature du policier brut de décoffrage mais qui a quand même un grand coeur et qui s’investit à fond dans son métier qui est toute sa vie.

Ensuite, la psychologue assignée à travailler avec lui, Olivia Montalvert, est une jeune femme qui se fait surnommer « menthe-à-l’eau ». Alors franchement j’ai trouvé que ça ne fait pas très sérieux de se faire surnommer ainsi, même (et surtout) si cela rappelle la couleur de ses yeux. J’ai trouvé cela un peu déplacé dans le cadre d’une enquête sur un serial killer. Cependant, une fois passé cet aspect un peu cul-cul de son petit nom, j’ai trouvé que c’était un personnage plutôt intéressant, une jeune femme intelligente qui est d’une grande aide pour résoudre l’enquête. Pas facile de s’imposer dans un milieu majoritairement masculin ! Mais elle ne se fait pas marcher sur les pieds, pas même par Venturi. Leur duo fonctionne bien!

L’enquête en elle-même est captivante mais j’avoue avoir trouvé assez rapidement qui était le coupable et cela m’a un peu déçue car j’aime être surprise. J’avais déjà lu des romans avec des fins un peu similaires donc j’ai trouvé que cela manquait un poil d’inventivité et d’originalité, même si le roman était très bien écrit et que cette fois il ne manquait aucun élément nous permettant de recouper tous les événements.

Les chapitres sont courts et j’adore ça quand il s’agit de thrillers car cela fait monter la tension.

Alexis Laipsker sait ménager son suspens et c’est pour cela que je continuerai à acheter ses livres, même si pour le moment le mangeur d’âmes reste de loin mon préféré 🙂 

Ma note: ♥♥♥(♥)


J’ai lu: L’éblouissement des petites filles de Timothée Stanculescu

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’éblouissement des petites filles de l’autrice française Timothée Stanculescu. Il s’agit de son premier roman.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

l'éblouissement des petites filles

Nombre de pages: 367 pages

Maison d’édition: Flammarion

Date de parution (dans cette édition): 18 août 2021

4ème de couverture:

« Comme j’ai hâte, comme j’ai hâte d’arriver à cet âge où on n’est plus trop jeune. » Justine vit seule avec sa mère à Cressac, un village où il ne se passe jamais rien. Sauf cet été, puisqu’Océane a disparu. Justine la connaît de vue, elles sont dans le même lycée. Sa disparition qui se prolonge donne à ce début d’été qui ne promettait qu’ennui une couleur trouble. Son absence réveille chez Justine une soif impérieuse de partir loin d’ici, seule ou avec un garçon – « comment font-elles, toutes les autres, pour trouver quelqu’un ? ». Ce premier roman est un voyage dans l’intériorité fiévreuse d’une adolescente qui refuse d’être une fille sans histoires dans une campagne sans histoires. La précision et la sensualité de l’écriture de Timothée Stanculescu restituent au plus près la vérité d’un âge qui ne transige avec rien et nous rappellent avec quelle intensité, adolescents, nous rêvions et désirions.

Mon avis

Dans ce roman, on suit Justine, une adolescente qui vit dans un petit village où il ne se passe pas grand chose, jusqu’à la disparition d’Océane, une fille de sa classe. Justine vit seule avec sa mère divorcée et cohabite de temps à autres avec le nouveau compagnon de celle-ci, Philippe.

Justine est une fille sans histoires mais qui commence à se sentir mise de côté par sa meilleure amie Mathilde qui a un petit ami. Alors, quand Thierry Vedel, un nouveau dans le village qui a entre 30 et 40 ans, est engagé par sa maman pour faire des travaux dans le jardin, elle commence à fantasmer dessus, à imaginer des choses. Cet homme, bien trop vieux pour elle, l’obsède totalement.

Justine est dans la période charnière entre l’enfance et l’âge adulte. Partagée entre ses rêves de petites filles et ses désirs de jeune femme. 

J’ai vraiment aimé toute la psychologie des personnages. La mère de Justine, un peu dépassée par les événements, qui ne voit pas que sa fille est attirée par son aide de jardin. Elle ne voit pas que ça bouillonne dans la tête, le coeur et le corps de sa petite fille chérie. Elle est très protectrice avec sa fille, d’autant plus que son ex mari ne s’en est jamais beaucoup soucié.

J’ai également apprécié le fait que ce soit Justine la narratrice, on a vraiment l’impression d’être dans sa tête ainsi. On ressent son tumulte intérieur avec la disparition d’Océane, dont elle n’était pas vraiment proche mais qui l’inquiète et l’obsède quand même énormément. De plus, tout le monde ne parle que de ça dans le village et les villes environnantes, donc impossible de passer à côté ou même de penser à autres choses ne serait-ce qu’une journée. En même temps, elle est un peu jalouse de sa meilleure amie qui s’éloigne peu à peu d’elle car elle passe de plus en plus de temps avec son petit copain. Elle aussi aimerait avoir des choses à partager – ou à cacher. C’est une jeune femme plutôt solitaire finalement, et qui se sent seule la plupart du temps.

L’écriture de l’autrice est fluide et très visuelle. Elle transmet également beaucoup de langueur et de sensualité par ses mots. Elle a vraiment réussi le pari de se glisser dans les pensées (pas toujours très catholiques haha) d’une adolescente finalement comme les autres. La touffeur poisseuse de l’été caniculaire durant lequel se passe l’action de ce roman appuie sur le fait que la situation est insupportable et pesante.

Je trouve que c’est un premier roman très abouti qui se déguste comme une bonne pâtisserie, même si l’histoire est pour le moins dramatique.

Je me réjouis d’ores et déjà de lire le prochain roman de cette autrice très prometteuse car j’ai aimé chaque ligne de ce livre.

Ma note: ♥♥♥♥♥


[SP]J’ai lu: Galel de Fanny Desarzens

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Galel de l’autrice suisse Fanny Desarzens que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

galel

Nombre de pages:  136 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 24 janvier 2022

4ème de couverture:

Paul, Jonas et Galel aiment la montagne. L’hiver, chacun mène sa vie en plaine; l’été, Jonas et Galel exercent comme guides. ils se retrouvent une fois par an à la Baïta, le refuge tenu par Paul. Un endroit de passage où ils vivent des moments aussi attendus que précieux. Où leur amitié est née. 
 
Dans un monde de rocaille et de silence, Galel déploie le talent brut de son auteure, étoile montante de la littérature romande.

Mon avis:

Il ne se passe finalement pas grand chose dans ce roman, qui est du plutôt de type contemplatif. Mais pas de la contemplation ennuyante ou gnan-gnan. Quand Fanny Desarzens nous décrit les montagnes et la nature, on a l’impression d’y être. On sent l’air frais et vivifiant sur notre visage, on respire l’odeur des fleurs, l’humidité de la rosée du matin. Même les silences entre les différents protagonistes ont un écho dans la montagne.

Dans cette histoire, on suit donc trois hommes plutôt taiseux, perdus dans leur quotidien toute l’année mais qui se retrouvent chaque été, car deux d’entre eux, Galel et Jonas, sont guides de montagne et le dernier, Paul, tient un refuge, la Baïta, où les marcheurs peuvent s’arrêter pour manger et/ou dormir. 

Dans ce roman, tout en finesse et délicatesse, on ressent les émotions des personnages et leur attachement mutuel sans que les mots n’aient besoin de franchir la frontière de leurs lèvres. 

On sent qu’ils sont les repères du temps qui passe pour les autres, de la fuite du temps, qui abîme les corps et les âmes. Ils ont ce besoin de se retrouver chaque été mais ne se voient pas le reste de l’année. 

Galel est en quelque sorte la mascotte du trio. Rêveur, toujours un peu dans la lune et de bonne humeur, c’est un peu le ciment du groupe. Comme les deux autres, il ne se livre pas facilement et n’aime pas montrer ses faiblesses.

Et puis il y a Galel. Au début quand ils parlaient de lui, Jonas et Paul le surnommaient jeune Galel. Mais en fait il a presque le même âge qu’eux. Il est plus petit, c’est vrai, mais il pèse plus lourd. Il est trapu et il est plus solide qu’eux. Mais c’est lui qui a l’air doux. A côté de lui on voudrait décrire Paul en disant qu’il est costaud et on voudrait parler de Jonas en disant qu’il est sec. Galel est plus robuste que Paul et marche mieux que Jonas. Mais quand on pense à lui on pense: il est doux. Et en fait, le bon mot, celui qu’il faudrait utiliser pour parler de Galel, c’est réconfortant. 

Galel de Fanny Desarzens, page 36

J’ai trouvé leur amitié un peu maladroite mais tellement touchante. On sent que malgré tout, ils sont très solidaires et dépendent un peu des uns et des autres.

Vers le milieu du livre, on sent qu’il y a un basculement qui pourrait mener à un drame. Jusqu’au bout, on ne sait pas ce que l’autrice réserve à ses personnages. 

J’ai trouvé ce roman très bien écrit, les tournures de phrases sont poétiques et j’ai apprécié la plume de l’autrice. Le roman est écrit comme un seul et grand chapitre de 135 pages. Cela donne une impression d’urgence au roman, comme si on n’avait pas le temps de faire une pause entre les chapitres.

Son cours nombre de page fait qu’on le dévore d’une traite, complètement immergés dans l’histoire. 

Bref, vous l’aurez compris, j’ai adoré ce roman! A découvrir si vous aimez les histoires d’amitié et de montagne 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Brume rouge de Nicolas Feuz

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Brume rouge de l’auteur Nicolas Feuz que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine & Cie. On ne présente plus le procureur du canton de Neuchâtel!

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

brume rouge

Nombre de pages:  236 pages

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 24 février 2021

4ème de couverture:

Qui veut tuer Greta Thunberg ? Un tueur en série sévit entre Paris et Genève. Ses victimes ont toutes un point commun, elles se prénomment Greta.

Chargé de l’enquête, le procureur Jemsen est empêtré dans une procédure disciplinaire : il a fait libérer une de ses proches, activiste écologiste. Très vite, le meurtrier est identifié. Mais son nom correspond à celui d’un petit garçon décédé de longue date. Un assassin fantôme. 
 
Une fable écologique aussi violente qu’efficace. Nicolas Feuz au sommet de son art.

Mon avis:

Le roman commence très fort avec une scène choc. Tout de suite, on comprend que les années d’écriture n’ont pas assagi le procureur Nicolas Feuz, bien au contraire 🙂

J’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir le procureur Norbert Jemsen, que j’avais trouvé un peu absent dans le tome précédent. Dans cet opus, on est de nouveau centrés sur le duo Flavie (sa greffière)-Norbert et j’avoue que cela m’a beaucoup réjouis. De plus, j’ai adoré retrouver l’enquêteur Daniel Garcia déjà présent dans les premiers romans de l’auteur. Cet entrelacement entre les différents romans de l’auteur forment une grande fresque qui se complète au fur et à mesure et je trouve cela très intéressant. J’aime la cohérence entre ses différents romans, comme si les personnages continuaient à vivre entre chaque ouvrage. J’aime retrouver son univers, c’est un peu comme retrouver des amis

J’ai aimé comme d’habitude l’alternance passé-présent entre les différents chapitres. Ceux-ci sont d’ailleurs plutôt courts, comme d’habitude chez Nicolas Feuz. 

L’écriture est rythmée, nerveuse. Impossible de le lâcher avant la fin, je l’ai dévoré en deux sessions de lecture!

A chaque page on retient notre souffle en se disant … « non mais il ne va tout de même pas oser! » Ah mais si, il ose, et comment !! L’auteur va toujours plus loin dans le dérangeant et le « spooky ». De plus, il sème par ci par là de fausses pistes qui nous font partir dans tous les sens et jamais je ne me serais doutée de la fin!

La seule critique que je pourrais avoir est qu’il y a beaucoup de descriptions des lieux, ce n’était pas dérangeant pour moi qui connaît bien Neuchâtel et ses environs mais pour les lecteurs qui ne sont pas de la région, je pense que cela peut parasiter un brin le récit.

On découvre une autre facette de Norbert Jemsen car dans ce roman il a (enfin!) une compagne. Il se livre enfin un peu, laisse entrer quelqu’un dans son intimité, lui qui a du s’inventer une vie après avoir pris la place de son frère (qui était mort dans un attentat à Neuchâtel dans le premier tome de la saga, pour ceux du fond qui n’ont pas suivi). On sent qu’il commence à trouver à trouver un certains équilibre dans son travail (heureusement que Flavie est là pour compenser et corriger ses gaffes) et dans sa vie privée.  

De son côté, Flavie essaie de se remettre de tous les drames qui ont jalonné sa vie et de se reconstruire. Elle est comme d’habitude d’une aide précieuse à Jemsen pour l’aider dans son enquête sur le tueur qui massacre à l’arme lourde toutes les filles se prénommant Greta.

Bien entendu, impossible de nier le message écologique mais celui-ci n’est pas du tout moralisateur. Comme dans tout, les extrêmes ne sont jamais bénéfiques. 

Ce roman est un vrai page-turner qui nous happe dans une spirale infernale. Le final est à couper le souffle! Vivement la suite!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Mamma Roma de Luca Di Fulvio

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Mamma Roma de l’auteur Luca Di Fulvio que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine & Cie. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

mamma roma

Nombre de pages:  685 pages

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 9 septembre 2021

4ème de couverture:

Après New York, Venise ou Buenos Aires, Luca Di Fulvio a choisi Rome pour décor, sa ville natale, l’endroit où il écrit tous ses livres. L’action se passe en 1870, l’année où est née l’Italie. Dans cette ville-monde encore occupée par les troupes françaises, où s’affrontent monarchistes et républicains, trois personnages se croisent, se perdent et se retrouvent. Il y a Pietro, qui veut changer la vie avec un appareil photo, Marta, l’enfant de la balle, et Nella, l’improbable comtesse républicaine. Pietro et Nella sont orphelins. Rome va les adopter.

Mon avis:

J’ai adoré chaque page de cette petite brique où on ne s’ennuie pas une seule seconde tant chaque détail est important. On y suit principalement 4 personnages: Nella, une comtesse qui a adopté un orphelin, Pietro. Marta, une jeune femme qui vit la vie d’un cirque itinérant et qui a été prise sous son aile par le vieux Melo, un taiseux qui étrangement sait parler aux chevaux comme personne.

Le roman prend place en Italie et plus précisément à Rome où gronde la guerre civile entre les partisans de l’Italie libre et les états pontificaux. J’ai aimé en savoir plus sur cette période historique de l’Italie dont j’ignorais tout.

C’est au milieu de toute cette agitation que nos 4 protagonistes vont se retrouver à Rome, ville de toutes les promesses et de tous les nouveaux départs. 

Comme dans tous ses romans, Luca Di Fulvio sait insuffler un supplément d’âme à ses personnages, il arrive à leur faire prendre vie et on a vraiment l’impression de retrouver des amis à chaque fois qu’on se replonge dans le livre. On tremble pour ses héros, on se fait du souci pour eux. Je trouve sa faculté à nous intéresser à ses personnages tout-à-fait étonnante.

Je suis passée par toutes les émotions avec ce roman. Il est poignant et passionnant. 

Pietro est un jeune homme très intelligent avec une sensibilité particulière. Il est très doué en photographie et sait capter l’essence même de chaque situation. Sa plus grande peur est de décevoir Nella, sa mère adoptive, qu’il admire plus que quiconque au monde. 

Marta, quant à elle, est une jeune femme indépendante et un peu sauvage, qui rêve de grandes causes et d’égalité pour toutes et tous. Elle a envie de compter, d’apporter sa pierre à l’édifice dans la « libération » de Rome. Elle adore celui qu’elle considère comme son père, Melo, qui l’a accueillie comme une fille au sein du cirque itinérant dont il fait partie. Elle est prête à prendre tous les risques pour ses idéaux.

Ses deux solitudes vont se rencontrer et s’apprivoiser peu à peu. 

Dans ce roman, on retrouve des thèmes qui sont chers à l’auteur comme la lutte contre les violences faites aux femmes et la volonté de trouver toujours une certaine grâce dans tous ses personnages, même les plus retors. (enfin certains sont vraiment irrécupérables quand même) Rien n’est jamais tout noir ou tout blanc, tout est nuancé.

Un roman que je vous recommande chaudement si vous aimez les romans d’aventure, d’amour et d’amitié avec en bonus l’Histoire italienne en toile de fond. Brillant!

Ma note: ♥♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!