J’ai lu: Paradis d’Abdulrazak Gurnah

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Paradis de l’auteur Abdulrazak Gurnah, prix Nobel de littérature.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

paradis

Nombre de pages:  288 pages

Maison d’édition: Denoël

Date de parution (dans cette édition): 1er décembre 2021

4ème de couverture:

Quand ses parents annoncent à Yusuf, douze ans, qu’il va partir séjourner quelque temps chez son oncle Aziz, il est enchanté. Prendre le train, découvrir une grande ville, quel bonheur pour lui qui n’a jamais quitté son village de Tanzanie. Il ne comprend pas tout de suite que son père l’a vendu afin de rembourser une dette trop lourde – et qu’Aziz n’est pas son oncle, mais un riche marchand qui a besoin d’un esclave de plus chez lui. À travers les yeux de Yusuf, l’Afrique de l’Est au début du XXᵉ siècle, minée par la colonisation, se révèle dans toute sa beauté et sa rudesse. Dans ces étendues désertiques traversées de lentes caravanes, dans ce paradis bientôt perdu, le poids d’une vie vaut celui de quelques gouttes d’eau.

Mon avis:

La 4ème de couverture me tentait énormément et peut-être que j’en attendais un peu trop de ce roman, surtout en sachant que son auteur avait reçu le prix Nobel de littérature l’année passée (il me semble).

C’est un roman qui décrit bien les ambiances et les paysages d’Afrique mais je l’ai trouvé un peu trop contemplatif, même si la plume de l’auteur est indéniablement très belle et riche. Les descriptions sont sublimes.

On y suit un jeune  (et beau) garçon, Yusuf, qui est « offert » à un marchand par sa famille car celle-ci est endettée et ne peut rembourser le fameux marchand. Une fois parti avec le marchand, Yusuf fera la connaissance d’une (trop?) grande galerie de personnages qui vont tour à tour essayer de le charmer, de le piéger ou encore de le pervertir. 

Alors bien sûr, il se passe des choses, mais je trouve que globalement on tourne un peu en rond et du coup, même si le roman est plutôt court, j’ai fait assez long pour le lire. J’ai adoré le début mais dès que Yusuf est chez le marchand, Aziz, j’ai trouvé que le rythme ralentissait un peu trop à mon goût.

C’est un roman sur les désillusions, les rêves d’enfant qui tombent en poussière. Un roman d’apprentissage. Des thèmes forts, puissants et finalement universels.

 Cependant, j’ai trouvé qu’il y avait trop de personnages ce qui faisait qu’on avait de la peine à bien les connaître et à s’y attacher. J’ai aimé le personnage d’Aziz que j’ai trouvé plutôt intéressant (même si j’aurais souhaité en savoir plus sur lui), bien plus que Yusuf que j’ai trouvé un peu trop lisse. De plus, le manque de rythme du roman m’a un peu déroutée.

Je lirai tout de même avec grand plaisir l’autre roman de l’auteur que j’ai dans ma bibliothèque, Près de la mer, qui je l’espère saura m’emporter davantage 🙂

Ma note: ♥♥♥