[SP]J’ai lu: Le rituel des fleurs de Danielle Cudré-Mauroux

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le rituel des fleurs (une enquête de Max Avelar) que j’ai eu la chance de recevoir de la part de son autrice Danielle Cudré-Mauroux.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

le rituel des fleurs

Nombre de pages: 161 pages

Maison d’édition: éditions Montsalvens

Date de parution (dans cette édition): juin 2021

4ème de couverture:

Sur la Riviera vaudoise, Marie Leconte disparaît soudainement. Alice, sa petite fille, est élevée par son père Claude Leconte, un riche et célèbre architecte, et sa grand-mère Paulette. Elle grandit entre un père aimant et protecteur et une grand-mère peu affectueuse, au caractère revêche. 
 
Que s’est-il passé pour qu’une femme sans histoire se volatilise sans laisser de trace? S’agit-il d’un accident, d’un crime ou d’une disparition volontaire?
 
Vingt ans plus tard, le mystère de la disparition de Marie Leconte prend une tournure inattendue. 
 
L’inspecteur Max Avelar insiste pour rouvrir le dossier et investiguer avec ses méthodes originales. Grâce à la ténacité de ce policier, par ailleurs grand sentimental et faux dur, à qui on ne peut pas rester insensible, le passé va émerger par petites touches, entraînant le lecteur au cœur d’un drame familial effrayant de non-dits et de rancœurs. 

Mon avis:

J’ai été contactée via un mailing de l’autrice qui me demandais si je souhaitais recevoir son roman afin d’en faire une revue. Bien entendu, j’ai accepté, car j’aime découvrir de nouveaux auteurs suisses!

Ce roman se dit policier mais j’avoue avoir eu de la peine à comprendre où était vraiment l’enquête là-dedans. On suit de loin en loin l’inspecteur Max Avelar (je ne peux pas m’empêcher de penser à la fameuse fondation Max Havelaar quand je lis ce nom) qui est un peu hanté par l’affaire qui nous préoccupe dans ce roman, à savoir la disparition de Marie, jeune femme et maman mariée à un homme aisé, qui disparaît du jour au lendemain sans plus donner de nouvelles, laissant sa fille aux bons soins de sa belle-mère et de son mari.

La belle-mère, parlons-en ! Une vieille (en fait pas si vieille?) acariâtre et jalouse, qui aimerait garder sa petite-fille et son fils rien que pour elle. Toutes ses paroles à l’égard de sa belle-fille sont emplies de venin. 

A part le fait que l’inspecteur a un problème avec la boisson et qu’il sort d’une histoire d’amour malheureuse, on ne sait pas grand chose de lui, et c’est un peu le souci que j’ai eu avec tous les personnages de ce roman. Je n’ai pas réussi à m’attacher à eux. On reste un peu en surface (il faut dire que le roman est assez court également).

Alice, la fille de la disparue, est transparente, elle n’a pas vraiment de caractère et je l’ai trouvée inintéressante, elle manque de nuances. Elle est toujours dans une sorte de victimisation ce qui est un peu agaçant. 

L’intrigue est bien pensée mais j’ai eu de la peine avec certains dialogues qui à mon sens sonnaient un peu faux (qui parle vraiment comme ça dans la vraie vie?). De plus, il n’y pas vraiment d’enquête à proprement parler ce qui m’a un peu étonnée. L’usage d’une grosse ellipse temporelle et le fait que certains actes des personnages restent inexpliqués m’ont un peu laissée sur ma faim.

Je trouve également que l’autrice aurait pu nous éviter une histoire d’amour entre Max Avelar (qui doit quand même frôler les 50 ans vu qu’il doit avoir la trentaine lors de la disparition de Marie) et une jeune femme d’à peine 20 ans, à la recherche de réconfort et d’une figure paternelle. 

Bref, un roman qui se lit facilement et avec plaisir – malgré quelques maladresses tant dans le fond que la forme – et qui donne envie de connaître le fin mot de l’histoire. Je lirai néanmoins volontiers les prochains romans de cette autrice (fort sympathique qui plus est).

Ma note: ♥♥(♥)


Un grand merci à Danielle Cudré-Mauroux pour l’envoi de son livre!