J’ai lu: Dewey de Vicki Myron

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Dewey de l’autrice Vicki Myron, avec la collaboration de Bret Witter

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Dewey

Nombre de pages: 320 pages

Maison d’édition: pocket

Date de parution (dans cette édition): 20 juin 2013

4ème de couverture:

Par un matin d’hiver, Vicki Myron, attirée par des cris déchirants, découvre un chaton frigorifié dans la boîte aux lettres de la bibliothèque où elle travaille. Après l’avoir réchauffé, Vicki et ses collègues, conquis, décident de l’adopter. Dewey deviendra vite la mascotte de la bibliothèque et l’emblème de la ville de Spencer. Pendant 19 ans, Dewey, grand amateur de cheesebugers, d’ailes de poulet et fan de télévision, va révolutionner cette petite ville. Il va apprendre à sourire aux enfants handicapés, attendrir les hommes d’affaires… et devenir le chouchou des médias, au point que les télévisionss du monde entier viendront le filmer. Vicki Myron, la bibliothécaire qui a partagé sa vie, nous raconte l’aventure extraordinaire de ce chat hors du commun.

Mon avis:

J’ai trouvé très touchant le récit de cette bibliothécaire, Vicki Myron, qui recueille un matin d’hiver un petit chat abandonné dans la boîte aux lettres de la bibliothèque de Spencer, où elle travaille. 

Elle va l’appeler Dewey Readmore Books. Ce chat, un mâle roux qui deviendra un grand matou par la suite, va très vite et très bien s’acclimater à sa nouvelle demeure. Il va également très vite trouver toutes les cachettes et les recoins de la bibliothèque pour jouer avec (ou rendre chèvres) les bibliothécaires, toutes raides dingues de lui. 

Bien entendu, ce chat va devenir une mascotte dans sa ville et même à plus grande échelle dans l’Etat et d’une manière nationale. 

C’est vrai que Dewey est un chat adorable, très câlin, qui sait s’adapter aux besoin des gens qui viennent le voir. Il est une présence réconfortante et très appréciés des petits et des grands, des bien portants comme des personnes dont la santé est fragile ou en situation de handicap. Dewey, comme tous les chats, ne fait pas de différence entre les personnes. Il sait se faire voir et caresser par les personnes qui en ont besoin. 

J’ai aimé toutes parties qui parlent du chat, j’ai trouvé son histoire très touchante, on sent que Vicki Myron était vraiment très attachée à lui, elle le considère comme un membre de sa famille. 

Cependant, j’ai trouvé que même si cela sert à décrire la situation économique de la ville au moment X, il y avait un peu trop de passages retraçant la vie et l’évolution de la ville. Finalement, même si cela faisait sens, j’ai trouvé que cet aspect-là était un peu trop présent dans le livre. Personnellement, j’étais surtout intéressée par les aventures de Dewey et peu par le déclin de certaines boutiques ou l’apparition de certaines usines dans la ville de Spencer. 

Vicki est également très attachante, jeune mère célibataire qui fait de son mieux pour travailler et s’occuper de sa fille, sans pour autant négliger son nouveau petit pensionnaire. Dewey va également lui donner une leçon d’humanité et va lui apporter beaucoup plus qu’elle n’aurait pu l’imaginer en l’adoptant. 

« Personne ne comprit ce que j’avais traversé au cours de ces deux années, personne sauf Dewey. Lui semblait savoir que l’amour était constant, mais qu’on pouvait l’élever à un niveau supérieur quand c’était vraiment important. »

Dewey, de Vicki Myron, page 222

La fin m’a (sans surprise) laissée en larmes et j’ai trouvé que ce roman était une belle leçon de vie donnée par ce gentil félin. (qui en plus, est roux comme mon chat – voir photo 😉 ) Malgré quelques longueurs, cette histoire est un petit coup de cœur pour moi.

Ma note: ♥♥♥♥(♥)