J’ai lu: La petite boutique aux poisons de Sarah Penner

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La petite boutique aux poisons de l’autrice américaine Sarah Penner. Il s’agit de son premier roman.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

la petite boutique aux poisons

Nombre de pages: 405 pages

Maison d’édition: Faubourg – Marigny

Date de parution (dans cette édition): 12 octobre 2021

4ème de couverture:

Lors d’une froide soirée de février 1791, à l’arrière d’une sombre ruelle londonienne, dans sa boutique
d’apothicaire, Nella attend sa prochaine cliente. Autrefois guérisseuse respectée, Nella utilise maintenant ses connaissances dans un but beaucoup plus sombre : elle vend des poisons parfaitement « déguisés » à des femmes désespérées, qui veulent tuer les hommes qui les empêchent de vivre. Mais sa nouvelle cliente s’avère être une jeune fille de 12 ans, Eliza Fanning.
Une amitié improbable va naître entre elles, et entraîner une cascade d’événements qui risquent d’exposer toutes les femmes dont le nom est inscrit dans le registre de Nella…
De nos jours à Londres, Caroline Parcewell passe son dixième anniversaire de mariage seule, encore sous le choc de l’infidélité de son mari. Lorsqu’elle découvre sur les bords de la Tamise une vieille fiole d’apothicaire, elle ne peut s’empêcher de faire des recherches et va découvrir une affaire qui a hanté Londres deux siècles auparavant : « L’apothicaire tueuse en série ». Et alors qu’elle poursuit ses investigations, la vie de Caroline va heurter celles de Nella et d’Eliza. Et tout le monde n’y survivra pas…

Mon avis

Dans ce roman, où l’autrice jongle entre deux temporalités (le présent et le passé, en 1791), on suit Caroline, de nos jours, jeune femme complètement désillusionnée après l’adultère de son mari et qui décide de partir seule à Londres pour réfléchir à leur relation. Depuis qu’ils sont mariés, c’est la première fois qu’elle fait quelque chose pour elle, qu’elle pense enfin un peu à elle. A Londres, elle va trouver dans la Tamise une flacon d’apothicaire et elle va se lancer dans une enquête pour en connaître la provenance. 

De l’autre côté, on suit la fameuse apothicaire, Nella, qui fournit des poisons pour les femmes qui veulent se venger de leur mari adultère ou maltraitant. 

Elle a comme mot d’ordres de ne jamais faire de mal à une autre femme. Quand la petite Eliza frappe à sa porte pour faire l’acquisition d’un poison, elle va très vite s’attacher à cette gamine très mûre pour son âge et très curieuse de cet art des poisons. 

J’ai adoré l’ambiance de ce roman, l’autrice a bien retranscrit l’image que je me faisais du Londres de la fin du 18ème siècle.

Nella est une femme solitaire qui a beaucoup souffert mais qui décide de mettre ses connaissances au profit d’autres femmes afin que celles-ci ne subissent pas le même sort qu’elle. Caroline, quant à elle, est une jeune femme qui doit apprendre à s’imposer et à être plus indépendante. J’ai aimé voir leur évolution à toutes les deux.

Eliza est une petite fille puis une une jeune femme tenace et qui sait exactement ce qu’elle veut faire de sa vie.  J’ai beaucoup aimé les trois portraits de ces femmes qui semblent si différentes et qui pourtant se ressemblent énormément de par leur rapport aux hommes.

J’aurais apprécié qu’il y ait encore un peu plus d’action mais je ne me suis pour autant pas ennuyée une seconde. Le fait qu’on change régulièrement de temporalité crée un rythme dans l’histoire qui est très agréable. Ce roman est au croisement entre un polar historique et un livre de développement personnel et le mélange est vraiment réussi!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)