J’ai lu: Stella et l’Amérique de Joseph Incardona

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Stella et l’Amérique de l’auteur Joseph Incardona.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 224 pages

Maison d’édition: Finitude

Date de parution (dans cette édition): 5 janvier 2024

4ème de couverture:

Stella fait des miracles. Au sens propre. Elle guérit malades et paralytiques, comme dans la Bible. Le Vatican est aux anges, pensez donc, une sainte, une vraie, en plein vingt et unième siècle ! Le seul hic, c’est le modus operandi : Stella guérit ceux avec qui elle couche. Et Stella couche beaucoup, c’est même son métier…

Pour Luis Molina, du Savannah News, c’est sûr, cette histoire sent le Pulitzer. Pour le Vatican, ça sentirait plutôt les emmerdements. Une sainte comme Stella, ça n’est pas très présentable. En revanche, une sainte-martyre dont on pourrait réécrire le passé…

Voilà un travail sur mesure pour les affreux jumeaux Bronski, les meilleurs pour faire de bons martyrs. À condition, bien sûr, de réussir à mettre la main sur l’innocente Stella. C’est grand, l’Amérique.

Avec sa galerie de personnages excentriques tout droit sortis d’un pulp à la Tarantino et ses dialogues jubilatoires dignes des frères Coen, Joseph Incardona fait son cinéma.

Mon avis:

USA. Stella est jeune et belle et a un don très particulier: elle peut guérir les hommes avec qui elle entre en contact.

Tout le monde crie au miracle et à l’apparition d’une sainte voire même à la réincarnation de la vierge Marie. Seul bémol, et non des moindres, Stella est une prostituée et doit coucher avec les hommes pour les guérir de leurs maux.

Bien entendu, cela ne va pas être au goût de l’église qui va tout mettre en œuvre pour étouffer l’affaire, quitte à lancer à ses trousses des tueurs à gage sans pitié.

Stella va trouver un secours inattendu en la personne du Père Brown qui cache bien des talents et qui s’est promis de la protéger.

Un roman drôle et original, irrévérencieux et plutôt jouissif, qui pointe du doigt l’hypocrisie du Vatican.

On sent que l’auteur, en narrateur omniscient, s’est beaucoup amusé à écrire ce roman subversif qui nous fait réfléchir sur nos croyances entre deux courses poursuites.

Je n’avais encore jamais lu cet auteur et je dois dire que sa plume a su me séduire!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: La langue des choses cachées de Cécile Coulon

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La langue des choses cachées de l’autrice Cécile Coulon. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 134 pages

Maison d’édition: L’Iconoclaste

Date de parution (dans cette édition): 11 janvier 2024

4ème de couverture:

À la tombée du jour, un jeune guérisseur se rend dans un village reculé. Sa mère lui a toujours dit :  » Ne laisse jamais de traces de ton passage.  » Il obéit toujours à sa mère. Sauf cette nuit-là.

Cécile Coulon explore dans ce roman des thèmes universels : la force
poétique de la nature et la noirceur des hommes. Elle est l’autrice
de Une bête au Paradis, Prix littéraire du Monde, Trois saisons d’orage, prix des Libraires, et du recueil de poèmes Les Ronces, prix Apollinaire.
Avec La Langue des choses cachées, ses talents de romancière et
de poétesse se mêlent dans une oeuvre littéraire exceptionnelle.

Mon avis:

La poésie de Cécile Coulon se ressent dans chacune de ses phrases qui sont d’une musicalité folle.

Une langue très visuelle, presque charnelle.

Nous allons suivre « le fils » de «la mère », une sorte de rebouteuse, qui reprend le flambeau de celle-ci. Il a une perception particulière de chacun et arrive à lire dans les gens comme dans un livre ouvert.

La violence lui fait horreur mais il doit cependant se forcer à la côtoyer afin de gagner de quoi vivre.

J’ai eu toutefois du mal à me mettre vraiment dans cette histoire que j’ai trouvée peut-être un peu trop mystique à certains moments.

En effet, j’ai trouvé difficile de s’y repérer temporellement parlant, on ne sait pas si cela se passe à notre époque ou non, ce qui donne une ambiance particulière à cet ouvrage.

De plus, les actes et paroles de « la mère » et du « fils » s’entremêlent pour ne faire qu’un et parfois on n’arrive même plus à les distinguer.

Ce roman aborde le thème (entre autres)des violences sexuelles et de l’omerta qui était de mise dans les petits villages.

Un livre agréable à lire (j’adore la plume de Cécile Coulon!) mais pas mon préféré de l’autrice.

Ma note: ♥♥♥(♥)


J’ai lu: Rose de Diarbékir de Corinne Zarzavatdjian

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Rose de Diarbékir – une passion arménienne de l’autrice Corinne Zarzavatdjian.  

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 352 pages

Maison d’édition: Presses de la Cité

Date de parution (dans cette édition): 28 septembre 2023

4ème de couverture:

Rose de Diarbékir, c’est une histoire de femmes, de courage, de résistance, une page de l’histoire du peuple arménien, doublée d’une lettre d’amour pour la France. Une fresque familiale au souffle oriental, tragique et généreuse à la fois.

1893. À Diarbékir, dans les provinces arméniennes de l’Empire ottoman, la famille Hagopian vit entre tradition et modernité. Alors que les frères aînés partent faire leurs études en Europe, la benjamine, Rose, vibre pour le théâtre et la culture française.
Encouragée par les siens, l’ardente et résolue jeune fille réussit à rejoindre Constantinople, où la troupe de Sarah Bernhardt est en tournée. Elle parviendra à se faire remarquer de la Divine par son audace, son talent et sa sincérité.
Rose, si proche de la réalisation de ses rêves mais rattrapée par les persécutions du  » sultan rouge « , Abdülhamid II, va se révéler, entre passion de la scène et actes de résistance.

Rose de Diarbékir témoigne du courage et de l’insoumission de femmes d’exception. Il raconte une page méconnue de l’histoire du peuple arménien et rend hommage aux personnalités qui se mobilisèrent en sa faveur à la fin du xixe siècle.
Une fresque familiale au souffle oriental, tragique et généreuse à la fois.

Mon avis:

1893. Nous allons suivre Rose, jeune femme passionnée par le théâtre qui vit à Diarbékir, une province arménienne de l’Empire Ottoman.

Son peuple, qui est chrétien, est jour après jour de plus en plus persécuté par les musulmans.

Peu à peu, Rose se rend compte qu’une menace latente plane au-dessus de tous les Arméniens. Pillages, violences en tous genres, tout est mis en œuvre pour les asservir et les priver des libertés les plus fondamentales.

Bien décidée à donner un coup de pouce à son destin, Rose part pour Constantinople où se produit l’illustre Sarah Bernhard qui cherche justement un souffleur parlant Français. N’hésitant pas à se grimer en homme et à se faire appeler Azad, Rose va toucher du doigt son rêve et ira jusqu’à donner la réplique à La Divine.

Cependant, à Diarbékir, des massacres sont perpétrés et Rose part retrouver sa famille. L’horreur et la stupéfaction se lisent sur les visages hagards des survivants.

L’Europe avait laissé mourir trois cent mille Arméniens qui avaient cru en elle et qui étaient sous sa protection. Anatole France évoquait à la Chambre des députés son « silence honteux », Victor Bérard préférait parler de « honteuse indifférence », quant à Charles Péguy, il dénonçait une Humanité malade et voyait dans ces massacres le projet d’une extermination programmée

Rose de Diarbékir, de Corinne Zarzavatdjian,  page 324

Aidée par le vice consul de France et de sa courageuse épouse Helena, Rose parviendra à sauver des centaines d’arméniens (dont une bonne partie de sa famille) en les escortant jusqu’à des bateaux les menant en France.

Un très beau portrait d’une femme qui refusa de se soumettre et qui resta jusqu’au bout fidèle à ses rêves et idéaux.

Un roman poignant qui rend hommage aux milliers d’arméniens assassinés, victimes de la barbarie de leurs bourreaux.

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


[SP] J’ai lu: Agente spéciale en mission de Tiffany Schneuwly

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Agente spéciale en mission de l’autrice suisse Tiffany Scheuwly que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Okama. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 227 pages

Maison d’édition: Okama, collecte HeYoKa

Date de parution (dans cette édition): mars 2022

4ème de couverture:

Apolline est stagiaire dans une agence immobière un peu… particulère. Il s’agit en réalité d’une annexe du Paradis. Quand Apolline trouve la perle rare pour ses clients, ça n’est jamais innocent. Cela lui permet de veiller sur eux, et d’interférer dans leur vie. 

Avec Gauthier, son nouvel assistant, un chien caractériel, ils se rendent à Paris pour la prochaine aventure. 

Mais que se passe-t-il lorsqu’un ange gardien tombe amoureux de son protégé? Apolline arriva-t-elle à rester professionnelle et remplir sa mission?

Mon avis: 

Apolline est un ange gardien envoyé sur terre et qui doit se faire passer pour une stagiaire dans une agence immobilière.

Sa mission? Empêcher Dimitri, un jeune homme marié, de renoncer à ses rêves et à la boutique de fleurs dont il a hérité de son père afin d’aller travailler dans l’entreprise familiale du côté de son épouse. Très vite, Apolline va se rendre compte que la vie de ce couple est loin d’être idyllique.

Épaulée par Gauthier, un assistant pas comme les autres, et de Bérénice, une voisine pour le moins fantasque et intrépide, Apolline va tout mettre en œuvre pour aider Dimitri à (re)trouver le bonheur et l’aider à prendre les bonnes décisions pour son avenir.

J’ai aimé le personnage d’Apolline qui est déchirée entre son devoir d’ange qui est d’accomplir ce pour quoi elle a été envoyée sur terre et les sentiments bien trop humains qu’elle commence à ressentir.

Si vous aimez les histoires d’amour et d’amitié saupoudrées de magie, d’humour et de créatures du Petit Peuple, ce roman ne pourra que vous plaire.

Son univers fantastique mélangé à notre monde fonctionne parfaitement.

De plus, la plume de l’autrice qui est moderne et fluide et le format court du roman font que je l’ai dévoré en une seule session lecture.

L’intrigue tient la route et est bien pensée, sans être cousue de fil blanc. Un livre dont on ressort le cœur rempli d’amour et avec l’envie de croquer la vie à pleines dents!

Un coup de cœur! Une autrice à suivre de près! 

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: L’allègement des vernis de Paul Saint Bris

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’allègement des vernis de l’auteur Paul Saint Bris. Il s’agit de son premier roman et il a gagné le prix du Festival du LÀC 2024. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 352 pages

Maison d’édition: Philippe Rey

Date de parution (dans cette édition): 12 janvier 2023

4ème de couverture:

Un premier roman captivant qui imagine la périlleuse et controversée restauration de La Joconde, le plus célèbre tableau du monde

Aurélien est directeur du département des Peintures du Louvre. Cet intellectuel nostalgique voit dans le musée un refuge où se protéger du bruit du monde. Mais la nouvelle présidente, Daphné – une femme énergique d’un pragmatisme désinhibé –, et d’implacables arguments marketing lui imposent une mission aussi périlleuse que redoutée : la restauration de La Joconde.
À contrecœur, Aurélien part à la recherche d’un restaurateur assez audacieux pour supporter la pression et s’attaquer à l’ultime chef-d’œuvre. Sa quête le mène en Toscane, où il trouve Gaetano, personnalité intense et libre. Face à Monna Lisa, l’Italien va confronter son propre génie à celui de Vinci, tandis que l’humanité retient son souffle…
Ce roman au style vif porte un regard acéré sur la boulimie visuelle qui caractérise notre époque, sur notre rapport à l’art et notre relation au changement. Paul Saint Bris met en scène une galerie de personnages passionnants en action dans le plus beau musée du monde. Jusqu’au dénouement inattendu, il démontre, avec humour et brio, que l’allègement des vernis peut tout autant bénéficier aux œuvres qu’aux êtres qui leur sont proches.

Mon avis:

Paris, de nos jours.

D’un côté, nous allons suivre Aurélien, qui travaille au musée du Louvre en tant que directeur du département des peintures.

Lorsqu’une nouvelle présidente est nommée au musée et que celle-ci lui demande de faire restaurer l’œuvre la plus illustre du musée – La Joconde -, Aurélien, très angoissé par la charge qui pèse sur lui, va faire son possible pour trouver la meilleure personne pour mener cette délicate et minutieuse tâche à bien.

Aucune erreur n’est permise et il va se tourner vers Gaetano, un restaurateur auprès duquel il avait pris des cours en Italie.

D’un autre côté, nous allons suivre Homéro, qui se charge du nettoyage dans la salle des sculptures (du Louvre toujours)et qui accomplit chaque soir des ballets avec son auto laveuse, sur fond de musique classique épique.

Il sera ensuite affecté au dépoussiérage des cadres des tableaux dont La Joconde, qui exerce sur lui une curieuse attraction et fascination, allant jusqu’à l’obsession.

Paul Saint Bris a su imaginer des personnages auxquels nous pouvons facilement nous identifier et qui aimeraient pouvoir s’échapper de leur vie.

L’allègement des vernis parle de la passion de trois hommes (Aurélien, Homéro et Gaetano) pour le beau, le vrai.

L’auteur aborde également avec un certain humour les nouvelles techniques de management qui fleurissent un peu partout et qui placent les bénéfices et la productivité au-dessus de tout.

Ce livre est une belle réflexion sur le temps qui passe et sur la technologie qui prône le « tout, tout de suite », alors que le travail d’un restaurateur de tableaux anciens prend énormément de temps et de patience, allant à l’encontre du monde actuel.

Mais quelle pression de devoir restaurer Monna Lisa, le portrait le plus connu du monde!

Lorsque les travaux de restauration commencent, le monde entier retient son souffle. Gaetano est quant à lui d’un calme – apparent – olympien, ce qui est assez fou au vu de la responsabilité qui pèse sur ses épaules.

La plume entraînante de l’auteur arrive à nous passionner pour un sujet pointu et peu connu du grand public.

Un premier roman réussi!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Les sources de Marie-Hélène Lafon

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les sources de l’autrice Marie-Hélène Lafon 

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 128 pages

Maison d’édition: Buchet Castel

Date de parution (dans cette édition): 5 janvier 2023

4ème de couverture:

La cour est vide. La maison est fermée. Claire sait où est la clef, sous une ardoise, derrière l’érable, mais elle n’entre pas dans la maison. Elle n’ entrera plus. Elle serait venue même sous la pluie, même si l’après-midi avait été battue de vent froid et mouillé comme c’est parfois le cas aux approches de la Toussaint, mais elle a de la chance ; elle pense exactement ça, qu’elle a de la chance avec la lumière d’octobre, la cour de la maison, l’érable, la balançoire, et le feulement de la Santoire qui monte jusqu’à elle dans l’air chaud et bleu. Années 1960. Isabelle, Claire et Gilles vivent dans la vallée de la Santoire, avec la mère et le père. La ferme est isolée.

Mon avis:

Dès les premières pages, on sent poindre le malheur entre les lignes.

Ce qui n’est pas dit est omniprésent, tout se joue dans les silences.

La langue utilisée va droit au but, sans enjolivures. Une économie de mots qui rend le tout encore plus dur.

Dur comme la vie de paysan ou comme la vie d’une femme qu’on sait maltraitée par un mari violent et devenu méchant.

Ce qui la fait tenir encore debout? Trois enfants qu’elle a eu de manière rapprochée et auxquels elle sacrifie tout et surtout son bonheur, la peur au ventre.

Peur des possibles représailles. Par ailleurs, dans les années 60, et d’autant plus dans les milieux ruraux, cela ne se fait pas de fuir le domicile conjugal.

Marie-Hélène Lafon brosse avec talent le portrait déchirant d’une femme qui se tient au bord de sa vie et qui hésite à sauter pour s’en échapper.

J’ai toutefois moins apprécié la partie qui se met dans la peau du mari que j’ai trouvé moins intéressante.

Un roman poignant qui m’a remuée.

Ma note: ♥♥♥♥


J’ai lu: Chère Mamie, tu vas rire… de Virginie Grimaldi

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Chère Mamie, tu vas rire… de l’autrice Virginie Grimaldi. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 208 pages

Maison d’édition: le livre de poche

Date de parution (dans cette édition): 22 novembre 2023

4ème de couverture:

Ce matin, la maîtresse nous a emmenés au musée à Bordeaux. C’était génial, enfin pas les peintures moches, mais de prendre le bus. Il y avait un cendrier argenté accroché au siège, et dedans j’ai trouvé un chewing-gum usagé. Je ne sais pas ce qui m’a pris, je l’ai attrapé et j’ai commencé à le malaxer comme de la pâte à modeler. J’ai fait une boule, un serpent, un coeur, puis j’ai fini par un chapeau. Un tout petit mignon chapeau vert. Ah ça, tu m’aurais vue, j’étais fière de moi avec mon tout petit mignon chapeau vert posé sur ma tête. Tu le savais, toi, que le seul moyen d’enlever le chewing-gum sur les cheveux, c’est de les couper ? Papa dit que je ressemble à un playmobil.
Gros bisous à toi et à papy.
Ginie

Mon avis:

Cet ouvrage est le troisième tome des compilations de petits mots agrémentés d’une photo que l’autrice écrit à sa Mamie.

Cette fois-ci, Virginie Grimaldi va remonter le fil de ses souvenirs et nous raconter des anecdotes qui lui sont arrivées au fil de sa vie avec la verve et l’humour qu’on lui connaît.

Elle n’a pas peur de se tourner au ridicule pour faire rire ses proches et j’avoue que ses textes ont été une bouffée d’air frais qui m’ont fait beaucoup de bien et m’ont fait pouffer de rire plus d’une fois. 😂

Tous les bénéfices de la vente de ce livre seront reversés à l’association « Les Maisons de Vincent » qui développe des lieux de vie adaptés pour adultes autistes. 

Un shot de bonne humeur !

Ma note: ♥♥♥♥


J’ai lu: La cité de soie et d’acier de Linda, Louise et Mike Carey

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La cité de soie et d’acier des auteurs Linda, Louise et Mike Carey. 

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Nombre de pages: 552 pages

Maison d’édition: L’Atalante

Date de parution (dans cette édition): 19 octobre 2023

4ème de couverture:

« Mon seul désir est d’assurer notre sécurité. À toutes. Vivre libérées de la peur et de la misère. Est-ce trop demander ? »
C’est alors que les djinns lui sourirent.
« Il n’existe nulle sûreté. La liberté est à votre portée, si vous le décidez. Mais vous devez donner et prendre en retour. »

Il était une fois…

Lorsque les trois-cent-soixante-cinq concubines d’un sultan assassiné se voient condamnées à l’exil, elles unissent leurs forces et visent bien plus que la simple survie.
Elles trouvent dans l’immensité du désert et aux marges de la société des alliés inattendus, fondent une communauté et soulèvent une armée en vue de reconquérir leur foyer.

Bessa. La Cité de soie et d’acier. La Cité des Femmes.

LindaLouise et Mike Carey ont brillamment uni leurs plumes pour écrire ce roman de fantasy féministe inspiré d’Ursula K. Le Guin et des Mille et une nuits.

Mon avis: 

Dans ce roman à l’allure de conte des Mille et Une Nuits, nous allons suivre un groupe d’une centaine de courtisanes qui après le meurtre du sultan dont elles constituaient le harem, vont se se voir obligées de se rebeller en plein désert, sous peine d’être lâchement assassinées à leur tour, comme les épouses et enfants légitimes du défunt souverain.

Elles s’organisent alors pour survivre et mettent leurs talents en commun afin de reprendre leur belle cité. Elles n’auront de cesse de se battre, pour récupérer leur dû, par les armes ou la ruse.

J’ai adoré suivre tous les personnages bien qu’ils soient très nombreux. Zuleika, une jeune concubine du harem formée à l’art du meurtre, celle par qui l’espoir survient. Rem, la bibliothécaire, touchée par la grâce des Djinns, qui a des visions de ce qui sera ou de ce qui pourrait être. Garsuun, la plus âgée et la plus sage et tempérée du groupe, qui saura maintenir la cohésion dans les rangs de cette « armée » plutôt particulière.

L’univers riche et foisonnant de ce roman est un enchantement de chaque instant. Les auteurs mélangent scènes d’action et récits des légendes ou du passé des protagonistes, mais chaque chapitre a son utilité et nous permet de mieux appréhender l’ensemble de cette gigantesque fresque fantastique et épique (avec un humour sous-jacent omniprésent).

J’ai refermé ce livre à regret, après l’avoir fait traîner un peu car je ne voulais pas le terminer trop vite tant je me sentais bien au creux de ses pages.

Une histoire follement originale mettant presque exclusivement en scène des femmes, fortes et déterminées, inspirantes au possible.

Bref, c’est un énorme coup de cœur que je ne peux que vous recommander!!!! 

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Un métier dangereux de Jane Smiley

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Un métier dangereux de l’autrice Jane Smiley. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 288 pages

Maison d’édition: Rivages

Date de parution (dans cette édition): 3 avril 2024

4ème de couverture:

1851, Monterey, Californie. L’Ouest, le vrai. Prématurément veuve – délivrée d’un mari qu’elle a suivi sans passion depuis son Michigan natal –, la jeune Eliza devient prostituée dans une maison bien tenue, sous l’égide d’une patronne soucieuse du bien-être de ses « filles », la très sage Mrs Parks. C’est le temps de l’indépendance, des amitiés confraternelles, de la découverte de soi et de la littérature.
Mais voilà qu’une série de meurtres viennent faucher de jeunes consoeurs. Face à l’indifférence des autorités, et inspirée par les aventures du détective Dupin, d’Edgar Allan Poe, Eliza décide de mener l’enquête.
La grande Jane Smiley revient célébrer avec malice l’élan de rébellion féminin et signe un western souriant, une enquête à la Agatha Christie au temps de la ruée vers l’or.

Mon avis:

1851, Monterey, CA, USA.

Eliza est une jeune femme qui, après le décès de son mari lors d’une rixe dans un saloon, se retrouve seule et décide de se prostituer pour gagner sa vie.

Elle travaille sous la protection de sa patronne Mme Parks, qui tient son « commerce » d’une main de fer tout en assurant la sécurité de « ses filles » qu’elle affectionne.

Lorsque des prostituées sont retrouvées mortes et que les forces de l’ordre ne semblent pas très inquiètes, Eliza et son amie Jean vont enquêter de leur côté en observant d’une manière accrue les mœurs des gens de leur petite ville et les va-et-vient de chacun.

Ce roman n’est cependant pas un thriller, comme on pourrait le croire.

Il s’agit avant tout d’un livre sur la condition féminine à cette époque aux USA, pays où gronde la menace d’une prochaine guerre opposant le Nord et le Sud.

L’autrice aborde les thèmes de l’abolition de l’esclavage, des premières ébauches du féminisme et des violences faites aux femmes.

Un roman passionnant historiquement parlant et dont le personnage principal, Eliza, est fouillé et nuancé.

J’ai passé un bon moment de lecture mais j’avoue être restée un peu sur ma faim avec la résolution de l’intrigue!

Ma note: ♥♥♥(♥)


J’ai lu: Watership down de Richard Adams

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Watership down de l’auteur Richard Adams. Paru initialement dans les années 70, ce roman s’est écoulé à plus de 53 millions d’exemplaires.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 544 pages

Maison d’édition: Monsieur Toussaint Louverture

Date de parution (dans cette édition): 18 juin 2020

4ème de couverture:

C’est parfois dans les collines verdoyantes et idylliques que se terrent les plus terrifiantes menaces. C’est là aussi que va se dérouler cette vibrante épopée de courage, de loyauté et de survie. Menés par le valeureux Hazel, une poignée de braves choisissent de fuir l’inéluctable destruction de leur foyer. Prémonitions, ruses, légendes vont aider ces héros face à mille ennemis et les guider jusqu’à leur terre promise, Watership Down. Mais l’aventure s’arrêtera-t-elle là ? Aimé par des millions de lecteurs, l’envoûtant roman de Richard Adams fait partie de ces récits mythiques et hors du temps, de ces odyssées chargées d’émotions, capables d’entraîner n’importe quel lecteur dans un univers aussi vivant et poétique que traversé de violences et de ténèbres. Parfait équilibre d’aventure et de mythologie, ce bijou d’inventivité est serti d’une maîtrise absolue du suspense, et d’une grande bonté. C’est tout simplement le chef-d’oeuvre d’un grand écrivain.

Mon avis: 

Ce livre est avant tout une histoire de courage et d’amitié, une grande aventure emplie de dangers et de rebondissements inattendus.

Sa particularité? Ses petits héros sont des lapins auxquels nous allons nous attacher immédiatement.

Nous allons suivre plus spécialement Hazel et son frère Fyveer (qui fait des rêves prémonitoires) qui vont quitter leur garenne natale avec une poignée de compagnons afin de rechercher un lieu plus sûr pour s’établir.

Vont s’ensuivre des aventures passionnantes, qui sauront nous faire frissonner et trembler pour ces adorables petites boules de poils qui devront traverser bien des épreuves afin de trouver le repos et la paix mérités.

Un roman étonnant et original, à l’univers riche et détaillé (l’auteur a inventé une langue propre aux lapins) qui saura ravir les ados comme les adultes.

Un ouvrage qui, sous couvert de parler d’animaux, va également aborder le thème de la différence et nous fait passer un message essentiel: l’entraide est au cœur de tout et sans elle nous ne pouvons survivre.

Vous ne regarderez plus jamais les lapins du même œil !

Un chef d’oeuvre!

Ma note: ♥♥♥♥♥