J’ai lu: Les possibles de Virginie Grimaldi

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les possibles, de l’autrice Virginie Grimaldi.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

les possibles

Nombre de pages: 378 pages

Maison d’édition: Fayard

Date de parution (dans cette édition): 12 mai 2021

4ème de couverture:

Juliane n’aime pas les surprises. Quand son père fantasque vient s’installer chez elle, à la suite de l’incendie de sa maison, son quotidien parfaitement huilé  connaît quelques turbulences.
Jean dépense sa retraite au téléachat, écoute  du hard rock à fond, tapisse les murs de posters d’Indiens, égare ses affaires, cherche son chemin.
Juliane veut croire que l’originalité de son père s’est épanouie avec l’âge, mais elle doit se rendre à l’évidence  : il déraille.
Face aux lendemains qui s’évaporent, elle va apprendre à découvrir l’homme sous le costume de père, ses valeurs, ses failles, et surtout ses rêves.
Tant que la partie n’est pas finie, il est encore l’heure de tous les possibles.

Mon avis:

J’avais adoré l’avant dernier roman de cette autrice (et que ne durent que les moments doux) donc j’avais grand espoir de réitérer le coup de cœur avec celui-ci. 

Alors j’avoue que même si les personnages sont touchants, drôles et attachants, j’ai trouvé que l’autrice en faisait un poil trop dans les blagues, ce qui rendait le roman un peu moins émouvant qu’il aurait dû l’être. Je pense que c’était sûrement une façon de dédramatiser les situations parfois vraiment tristes.

J’ai cependant vraiment aimé suivre l’histoire de Juliane qui doit accueillir chez elle son papa qui commence gentiment à perdre la boule. Elle devra mettre ses principes et sa maniaquerie dans sa poche pour que son père se sente bien chez elle.  De plus, le fils de Juliane est très heureux d’avoir son papy à la maison pour faire les 400 coups, au grand désespoir de Juliane et son mari. Grâce à son grand-papa très attentif à lui, le petit garçon introverti va enfin prendre confiance en lui et s’affirmer à l’école.

Juliane est une jeune femme qui a besoin d’un cadre dans sa vie, pour se rassurer. Elle n’est pas sûre d’elle et surtout pas de son physique, elle pense qu’elle n’est jamais « assez ». Le regard des autres est super important pour elle et elle a besoin de « sauver les apparences ». Finalement le fait de s’occuper de son papa va la soustraire à ses propres problèmes pour se focaliser sur lui. Le fait de lâcher prise sur plein de choses à la maison va finalement la libérer.

Ce roman explore les relations père-fille et également le rapport à la maladie et particulièrement la démence sénile. Ce sujet me tient particulièrement à cœur et j’ai apprécié que l’autrice se penche sur ce sujet peu abordé dans les romans. La scène avec le cerisier m’a vraiment touchée.

Le papa est très attachant même s’il est un peu caricatural à certains moments. J’ai vraiment aimé le personnage de cet homme qui ne comprend pas qu’il ne pourra plus jamais vivre seul et être indépendant à cause de sa maladie. Juliane et sa famille auront la délicatesse et la tendresse nécessaires pour l’accompagner dans ses moments d’errement. 

Ce roman m’a beaucoup plu et si ce n’est pas un coup de cœur cela reste néanmoins une excellente lecture pour moi ! Vivement le prochain roman de Virginie Grimaldi!

Ma note: ♥♥♥♥