J’ai lu: S’adapter ou mourir d’Antoine Renand

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du thriller S’adapter ou mourir de l’auteur Antoine Renand. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

s'adapter ou mourir

Nombre de pages: 576 pages

Maison d’édition: Robert Laffont

Date de parution (dans cette édition): 7 octobre 2021

4ème de couverture:

Elle a 17 ans et s’est enfuie de chez sa mère pour se sentir enfin libre. Accompagnée de son petit ami, elle fait escale chez un homme rencontré sur Internet, devenu au fil du temps son confident. Alors qu’il pourrait bien s’agir du plus abject des monstres…
Il a 40 ans et est modérateur pour Lifebook, le plus important des réseaux sociaux. Sa mission : supprimer des vidéos interdites du fait de leur caractère choquant, sexuel ou ultraviolent.
Dans une société en constante évolution, les destins de ces deux êtres, si éloignés au départ, finiront par s’entrechoquer.
Leur alternative ? S’adapter ou mourir…

Mon avis:

C’est un thriller avec des scènes assez choquantes, il faut le dire. L’ambiance est glauque à souhait et le tout est assez dérangeant, nauséabond. Âmes sensibles s’abstenir!

On suit en parallèle deux personnages, une jeune fille qui s’est enfuie avec son petit copain et qui va aller se réfugier chez un gars rencontré sur le net qui va en fait se révéler être un grand malade et un pervers sexuel.

D’un autre côté, on suit un quadragénaire un peu paumé, ancien cinéaste qui vivote de petits boulots depuis l’avènement des séries Netflix et autres. Il va trouver un boulot en tant que modérateur chez un réseau social hyper connu et il devra toute la journée être soumis à des vidéos ou photos qu’il devra valider ou effacer du réseau en question. Cette accumulation de clichés et de vidéos d’une violence sans nom va vite le faire sortir de ses gonds et lui donner envie de faire justice lui-même. La noirceur de l’âme humaine est sans fond dans ce roman qui laisse peu d’espoir.

Si les sujets abordés étaient intéressants – même si parfois durs à lire (violences faites aux enfants, violences conjugales, maltraitance animale…) j’ai trouvé que finalement le livre tourne un peu en rond, il s’essouffle un peu à mi parcours alors qu’il avait bien commencé. J’ai trouvé certains passages un peu longs. De plus, le geôlier de la jeune fille devient un peu gnagnan vers la fin et cela m’a agacée qu’il retourne ainsi sa veste.

Le quadragénaire (dont je ne me rappelle plus le nom non plus) m’a un peu agacée car il oublie complètement son fils et vit comme un ado en colocation avec ses nouveaux collègues qui sont tous un peu dérangés. Il continue à s’enfoncer dans la déchéance, jusqu’au point de non-retour.

La fin un peu précipitée et « facile » m’a également un peu déçue. J’espère que « l’empathie » que j’ai dans ma pile à lire du même auteur, me plaira davantage!

Ma note: ♥♥(♥)