[SP]J’ai lu: Larmes de renard de Matteo Salvadore

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Larmes de renard de l’auteur suisse Matteo Salvadore que j’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions Plaisir de lire. Il s’agit de son premier roman.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

larmes de renard

Nombre de pages:  341 pages

Maison d’édition: Plaisir de lire, collection frisson

Date de parution (dans cette édition): février 2022

4ème de couverture:

Il pleut à verse lorsqu’on découvre le cadavre d’un renard éviscéré, cloué sur la porte d’une maison en lisière de forêt. Non loin de là, un corps humain carbonisé gît entre les arbres. L’inspectrice principale de la nouvelle brigade criminelle veveysanne, Maude Colomb, est chargée de l’enquête. Alors que les agressions se répètent, Maude et ses agents réalisent que ces crimes sordides sont liés à une ancienne affaire classée dont personne ne veut plus entendre parler.
 
Entre Jongny, Villeneuve et Corbeyrier, le premier roman de Matteo Salvadore nous entraîne dans une intrigue sombre et captivante qui redonne une voix à celles qui ont trop longtemps été réduites au silence.

Mon avis:

J’ai adoré la lecture de ce roman qui m’a vraiment emportée dans le tourbillon de son intrigue. 

Le personnage principale, l’inspectrice Maude Colomb, est très attachante et son équipe l’est tout autant. L’auteur a vraiment su doser les moments de discussions « chill » entre collègues et les moments d’action. On apprend à connaître les différents membres de l’équipe de Maude Colomb ce que j’ai trouvé très appréciable. J’aime avoir la sensation que les personnages continuent à vivre entre les pages.

Le seul défaut que j’ai remarqué, est qu’il est spécifié une bonne dizaine de fois que l’inspectrice touche ses cheveux, qu’elle fait sa queue de cheval ou qu’elle la défait, ce que j’ai trouvé un peu étrange. Je pense que par là l’auteur voulait nous faire comprendre qu’elle était mal à l’aise ou alors c’était juste pour mettre en valeur ses cheveux, je ne sais pas ;-).

Les dialogues sonnent bien et naturels, j’ai trouvé qu’ils étaient très crédibles.

L’alternance de temporalités entre 1991 où une jeune fille a disparu et de nos jours où des crimes atroces sont commis rend le tout très dynamique et j’ai fait des suppositions sur les potentiels coupables avec beaucoup de plaisir. 

De plus, on a aussi des flashbacks relatant le passé de Maud Colomb quand elle faisait partie d’une unité spéciale en mission dans un pays en guerre, ce qui permet de mieux appréhender son personnage et comment elle a appris à de défendre et se battre comme elle le fait. C’est une femme forte et déterminée qui impressionne et fait l’admiration de ses collègues. J’ai aimé le fait que la plupart des protagonistes du roman soit des femmes, c’est un livre très engagé niveau féminisme de par les thématiques qu’il aborde. 

L’ambiance un peu renfermée des petits villages de campagne est bien retranscrite, on sent que les gens ont envie de rester entre eux et que la police ne se mêle pas de leurs affaires.

On ne ressent pas du tout la jeunesse de l’auteur (il est né en 2001) dans ce livre que j’ai trouvé très abouti et vraiment mature pour un premier roman.

Une écriture fluide et de chouettes protagonistes, une intrigue intéressante et fouillée, que demander de plus? Une nouvelle enquête de Maud Colomb pardi! 

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


Un grand merci aux éditions Plaisir de lire pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: Disparues de S. J. Watson

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Disparues de l’auteur anglais S. J. Watson.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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disparues

Nombre de pages:  448 pages

Maison d’édition: Sonatine

Date de parution (dans cette édition): 8 avril 2021

4ème de couverture:

Traumatisée par son passé, Alex Young souffre d’amnésie partielle. Pour mieux se reconstruire, elle se consacre corps et âme à sa nouvelle vie de réalisatrice. Après un documentaire sur les prostituées d’Amsterdam, elle est de retour en Angleterre avec un nouveau projet : montrer la vie quotidienne d’une petite ville durement frappée par la crise. Blackwood Bay, où elle a vécu quand elle était jeune, semble l’endroit idéal. Hier cité touristique florissante de bord de mer, c’est aujourd’hui une ville fantôme, hantée par la disparition d’une adolescente dix ans plus tôt. Alors qu’elle essaye d’en savoir plus sur cette étrange histoire, Alex va se heurter à un mur de secrets et de non-dits. Elle va devoir raviver la mémoire collective, tout autant que ses souvenirs enfouis, pour enfin lever le voile sur une vérité qui laissera le lecteur sans voix.

Mon avis:

L’ambiance est sombre et poisseuse, dès le début on sent que quelque chose cloche dans ce petite village de bord de mer. On suit donc Alex, qui revient dans la région de son enfance pour y tourner un documentaire sur les gens du coin, tout en s’intéressant à des disparitions suspectes de jeunes filles.  

Là-bas, tout va lui rappeler le drame qui l’a fait s’enfuir et tout quitter des années auparavant, se faisant passer pour morte. 

Le scénario de départ était alléchant mais j’avoue que j’ai trouvé ce roman un peu long et lent, j’ai mis du temps pour me mettre dans l’histoire et comprendre vraiment ce qu’il se passait.

Alex était vraiment énervante, elle se fait si facilement rouler dans la farine. Peu à peu, la lumière se fait et elle se rappelle de son passé mais ses démons sont-ils vraiment derrière elle? 

Ce qui m’a un peu dérangée dans ce roman somme toute plutôt intéressant quand même, c’est que l’auteur élude pas mal de points et certaines choses ne sont pas expliquées. Donc j’ai eu l’impression que certaines actions des personnages étaient juste là pour faire du remplissage plus que pour servir réellement le récit. 

On alterne les chapitres avant/aujourd’hui, ce qui nous permet de comprendre un peu plus ce qu’il s’est passé dans ce village des années auparavant. 

L’ambiance humide et salée due aux embruns de ce village côtier est vraiment bien décrite, S. J. Watson a le don pour nous mettre dans l’ambiance. 

L’intrigue est bien pensée mais pas tout à fait cohérente à mon avis sur certains aspects. L’auteur a pris des raccourcis et a choisi parfois la facilité. De plus, j’aurais aimé que le personnage d’Alex soit plus abouti et qu’on arrive à plus s’attacher à elle ce qui n’a pas été mon cas.

Bref, un livre qui aurait pu être vraiment génial si certains points avaient été plus travaillés, mais ce n’est que mon humble avis et je suis loin d’être experte en la matière 😉

Ma note: ♥♥♥


J’ai lu: Les poupées d’Alexis Laipsker

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les poupées de l’auteur français Alexis Laipsker. Il s’agit de son troisième roman après « Et avec votre esprit… » et « le mangeur d’âmes ».

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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les poupées

Nombre de pages:  397 pages

Maison d’édition: Michel Lafon

Date de parution (dans cette édition): 10 février 2022

4ème de couverture:

 » Ils diront que je suis fou. Que je tue pour jouer.
Vous seuls connaîtrez mon secret. Mais êtes-vous prêts ?
Jouez avec moi ! « 
Une voyante en crise.
Un flic bourru comme on n’en fait plus.
Une jeune psy à qui on ne la fait pas.
Une série de meurtres à la mise en scène macabre.
Une course contre la montre terrifiante.

Mon avis

J’avais été assez déçue par la résolution de l’enquête de son premier roman (Et avec votre esprit…), j’avais trouvé qu’il manquait pas mal d’éléments et pas mal de choses n’étaient pas bien expliquées.  Le mangeur d’âmes m’avait par contre beaucoup plu car je l’avais trouvé beaucoup plus abouti. 

Celui-ci est un peu un mélange des deux. 

Si dans les autres romans de l’auteur on retrouvait des personnages plutôt attachants, ici j’ai eu pas mal de difficultés à apprécier les protagonistes. Déjà Venturi, un flic un peu teigneux et sexiste, rempli de préjugés, un flic à l’ancienne. Un peu la caricature du policier brut de décoffrage mais qui a quand même un grand coeur et qui s’investit à fond dans son métier qui est toute sa vie.

Ensuite, la psychologue assignée à travailler avec lui, Olivia Montalvert, est une jeune femme qui se fait surnommer « menthe-à-l’eau ». Alors franchement j’ai trouvé que ça ne fait pas très sérieux de se faire surnommer ainsi, même (et surtout) si cela rappelle la couleur de ses yeux. J’ai trouvé cela un peu déplacé dans le cadre d’une enquête sur un serial killer. Cependant, une fois passé cet aspect un peu cul-cul de son petit nom, j’ai trouvé que c’était un personnage plutôt intéressant, une jeune femme intelligente qui est d’une grande aide pour résoudre l’enquête. Pas facile de s’imposer dans un milieu majoritairement masculin ! Mais elle ne se fait pas marcher sur les pieds, pas même par Venturi. Leur duo fonctionne bien!

L’enquête en elle-même est captivante mais j’avoue avoir trouvé assez rapidement qui était le coupable et cela m’a un peu déçue car j’aime être surprise. J’avais déjà lu des romans avec des fins un peu similaires donc j’ai trouvé que cela manquait un poil d’inventivité et d’originalité, même si le roman était très bien écrit et que cette fois il ne manquait aucun élément nous permettant de recouper tous les événements.

Les chapitres sont courts et j’adore ça quand il s’agit de thrillers car cela fait monter la tension.

Alexis Laipsker sait ménager son suspens et c’est pour cela que je continuerai à acheter ses livres, même si pour le moment le mangeur d’âmes reste de loin mon préféré 🙂 

Ma note: ♥♥♥(♥)


J’ai lu: Solitudes de Niko Tackian

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du thriller Solitudes de l’auteur Niko Tackian.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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solitudes

Nombre de pages: 252 pages

Maison d’édition: Calmann Lévy 

Date de parution (dans cette édition): 6 janvier 2021

4ème de couverture:

AUSSI ÉPAISSES SOIENT LES BRUMES QUI LES PROTÈGENT,
CERTAINES VÉRITÉS NE PEUVENT ÊTRE OUBLIÉES.
  Élie Martins est garde nature dans le massif du Vercors. Il y a douze ans, une blessure par balle l’a laissé totalement amnésique. Depuis, il s’est reconstruit une vie dans cette région aux hivers impitoyables, aux brumes si opaques qu’elles vous égarent en deux pas.

Alors qu’une tempête de neige s’abat sur le Vercors, des traces étranges mènent Élie jusqu’à l’« arbre taillé », un pin gigantesque dressé comme un phare au milieu de l’immensité blanche. Une femme nue est pendue à ses branches. Cette macabre découverte anime quelque chose sur la toile vierge des souvenirs d’Élie.  LA VICTIME EST UN MESSAGE À SON INTENTION,
IL EN EST CERTAIN. ET IL EST TERRIFIÉ.

Mon avis:

On est de suite plongés dans l’ambiance glaçante de ce roman, ce qui m’a rappelé le roman « quelque part avant l’enfer » du même auteur, que j’avais lu il y a quelques mois.

On suit l’inspectrice Nina Mellinsky qui doit enquêter sur le meurtre d’une femme retrouvée pendue à un arbre au sommet d’une montagne. Elle est épaulée par son coéquipier Charlie (dont je ne me souviens plus le nom de famille). 

J’avoue avoir lu ce roman il y a moins de deux mois et si j’ai passé un chouette moment de lecture sur le moment, je n’en ai plus un grand souvenir, j’ai un peu honte mais c’est un fait. 

Les chapitres sont courts et on alterne entre les moments où l’on suit Nina et ceux où l’on suit Elie Martins, un jeune homme garde nature dans le Vercors, qui a trouvé le corps pendu à un arbre. La victime et la mise en scène lui rappelle des choses de son passé sans qu’il arrive à mettre le doigt dessus. 

J’ai eu beaucoup de mal à m’attacher aux personnages, peut-être de par la brièveté des chapitres et du roman en général. On passe très rapidement d’un sujet à l’autre, d’une manière très cinématographique, ce qui d’un côté accélère le rythme du roman mais fait perdre de l’étoffe aux protagonistes car on passe très peu de temps avec eux, on ne les connait finalement pas vraiment. Même si c’était voulu de la part de l’auteur, j’ai trouvé cela dommage.

L’intrigue est prenante et haletante et j’ai dévoré ce livre en un rien de temps. Cependant, comme je l’ai dit plus haut, je n’arrive plus à me rappeler de l’histoire ni de sa résolution après même pas deux mois, ce que je trouve plutôt alarmant. En effet, pour « quelque part avant l’enfer » j’ai encore bien en tête certains éléments de l’intrigue, ce qui n’est pas du tout le cas pour Solitudes.

Je pense que cette fois-ci, la magie n’a pas opérée sur moi. Je lirai toutefois d’autres livres de cet auteur avec plaisir, tant sa plume est fluide et addictive. Ce n’est pas un flop car j’ai aimé ma lecture sur le moment mais impossible de lui donner une meilleure note vu le peu de souvenirs qu’il m’en reste.

Ma note: ♥♥♥


[SP]J’ai lu: Brume rouge de Nicolas Feuz

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Brume rouge de l’auteur Nicolas Feuz que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine & Cie. On ne présente plus le procureur du canton de Neuchâtel!

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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brume rouge

Nombre de pages:  236 pages

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 24 février 2021

4ème de couverture:

Qui veut tuer Greta Thunberg ? Un tueur en série sévit entre Paris et Genève. Ses victimes ont toutes un point commun, elles se prénomment Greta.

Chargé de l’enquête, le procureur Jemsen est empêtré dans une procédure disciplinaire : il a fait libérer une de ses proches, activiste écologiste. Très vite, le meurtrier est identifié. Mais son nom correspond à celui d’un petit garçon décédé de longue date. Un assassin fantôme. 
 
Une fable écologique aussi violente qu’efficace. Nicolas Feuz au sommet de son art.

Mon avis:

Le roman commence très fort avec une scène choc. Tout de suite, on comprend que les années d’écriture n’ont pas assagi le procureur Nicolas Feuz, bien au contraire 🙂

J’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir le procureur Norbert Jemsen, que j’avais trouvé un peu absent dans le tome précédent. Dans cet opus, on est de nouveau centrés sur le duo Flavie (sa greffière)-Norbert et j’avoue que cela m’a beaucoup réjouis. De plus, j’ai adoré retrouver l’enquêteur Daniel Garcia déjà présent dans les premiers romans de l’auteur. Cet entrelacement entre les différents romans de l’auteur forment une grande fresque qui se complète au fur et à mesure et je trouve cela très intéressant. J’aime la cohérence entre ses différents romans, comme si les personnages continuaient à vivre entre chaque ouvrage. J’aime retrouver son univers, c’est un peu comme retrouver des amis

J’ai aimé comme d’habitude l’alternance passé-présent entre les différents chapitres. Ceux-ci sont d’ailleurs plutôt courts, comme d’habitude chez Nicolas Feuz. 

L’écriture est rythmée, nerveuse. Impossible de le lâcher avant la fin, je l’ai dévoré en deux sessions de lecture!

A chaque page on retient notre souffle en se disant … « non mais il ne va tout de même pas oser! » Ah mais si, il ose, et comment !! L’auteur va toujours plus loin dans le dérangeant et le « spooky ». De plus, il sème par ci par là de fausses pistes qui nous font partir dans tous les sens et jamais je ne me serais doutée de la fin!

La seule critique que je pourrais avoir est qu’il y a beaucoup de descriptions des lieux, ce n’était pas dérangeant pour moi qui connaît bien Neuchâtel et ses environs mais pour les lecteurs qui ne sont pas de la région, je pense que cela peut parasiter un brin le récit.

On découvre une autre facette de Norbert Jemsen car dans ce roman il a (enfin!) une compagne. Il se livre enfin un peu, laisse entrer quelqu’un dans son intimité, lui qui a du s’inventer une vie après avoir pris la place de son frère (qui était mort dans un attentat à Neuchâtel dans le premier tome de la saga, pour ceux du fond qui n’ont pas suivi). On sent qu’il commence à trouver à trouver un certains équilibre dans son travail (heureusement que Flavie est là pour compenser et corriger ses gaffes) et dans sa vie privée.  

De son côté, Flavie essaie de se remettre de tous les drames qui ont jalonné sa vie et de se reconstruire. Elle est comme d’habitude d’une aide précieuse à Jemsen pour l’aider dans son enquête sur le tueur qui massacre à l’arme lourde toutes les filles se prénommant Greta.

Bien entendu, impossible de nier le message écologique mais celui-ci n’est pas du tout moralisateur. Comme dans tout, les extrêmes ne sont jamais bénéfiques. 

Ce roman est un vrai page-turner qui nous happe dans une spirale infernale. Le final est à couper le souffle! Vivement la suite!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: Le fracas et le silence de Cory Anderson

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman le fracas et le silence de l’autrice Cory Anderson. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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le fracas et le silence

Nombre de pages:  400 pages

Maison d’édition: Fleuve

Date de parution (dans cette édition): 7 octobre 2021

4ème de couverture:

C’est l’hiver, quelque part dans l’Idaho. Le ciel est noir et il fait un froid à fendre les os.
Jack, dix-sept ans, n’a plus d’espoir, plus d’avenir, personne sur qui compter. Hormis son petit frère Matty, pour lequel il serait prêt à se sacrifier. Depuis la mort de leur mère, leurs ressources sont de plus en plus réduites. Jack n’a plus le choix : pour éviter de devoir confier son frère à un orphelinat, il doit trouver l’argent sale qui a envoyé son père en prison.

Ava a le même âge. Sa vie n’est que solitude, secret, silence. Son père, qui lui a appris à n’aimer personne, à ne faire confiance à personne, est sur les traces du même butin que Jack. Quand le chemin des deux familles se croise, Ava doit faire face à un dilemme : garder les secrets de son père ou aider les deux frères à survivre…

Mon avis:

On est d’entrée plongés au coeur de la tourmente dans ce roman avec le suicide de la mère de Jack, adolescent de 17 ans et Matty, son petit frère. C’est Jack qui fait la macabre découverte et de suite il décide de partir avec son frère afin de ne pas finir aux services sociaux, leur père étant en prison. (je ne vous spoile rien, tout ça est expliqué dans les 3 premières pages). 

On va donc suivre en particulier Jack, qui va tout mettre en oeuvre pour prendre soin de son petit frère auquel il tient le plus au monde. Il veut qu’il se sente en sécurité. Bien évidemment, tout cela serait trop facile et on corse un peu le tout avec le butin du dernier casse de son père à retrouver, butin qui bien entendu est également activement recherché par le chef de la pègre locale, qui n’est autre que le père d’Ava, une jeune femme que Jack rencontre dans son lycée et qui a envie de leur venir en aide. 

Ava est une ado tiraillée entre son envie d’aider Jack et Matty et par la même occasion de trahir son père, pour qui elle n’éprouve que peur et mépris. Elle est courageuse et débrouillarde et n’hésite pas à prendre des risques pour ses nouveaux amis. 

Jack, de son côté, est un jeune homme intelligent et malin qui a l’habitude de pourvoir aux besoin de son petit frère, sa mère étant déjà démissionnaire avec de se suicider. Il est plutôt mal à l’aise avec les filles et n’a pas l’habitude d’interagir avec elles. Il est plutôt méfiant avec Ava.

Matty, quant à lui, est une petit garçon malicieux et très optimiste, il voit toujours le bon côté des choses et s’accommode de tout, pourvu que son grand frère soit à ses côtés. Il se prend tout de suite d’affection pour Ava.

J’ai adoré l’écriture de l’autrice qui nous embarque dès les premières pages et sait nous captiver de chapitres en chapitres, alternant les points de vue des personnages et l’histoire m’a passionnée. En gros, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde car la narration est vraiment bien menée mais rétrospectivement j’ai trouvé l’histoire un poil facile (mais là je fais ma pénible).

Les personnages sont tous plutôt attachants et on a envie que tout finisse bien pour eux, ils ont déjà enduré tellement de malheur.

Apparemment ce livre est sorti simultanément au rayon adulte et au rayon young adult et je comprends pourquoi. Même s’il traite de sujets sensibles, on ne rentre jamais dans le détail des violences perpétrées par les différents personnages, ce qui fait qu’il est adapté pour les ados également. 

J’ai aimé le rythme du roman qui fait qu’on le dévore d’une traite. Je m’attendais peut-être plus à un road trip, c’est le seul point négatif pour moi mais je m’étais peut-être montée toute seule le bourrichon. 

C’est néanmoins une jolie histoire sur les liens fraternels et la force de ceux-ci dans l’adversité. Une plume plutôt poétique que j’ai eu beaucoup de plaisir à découvrir. 

Ma note: ♥♥♥♥


J’ai lu: Qu’à jamais j’oublie de Valentin Musso

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Qu’à jamais j’oublie de l’auteur Valentin Musso. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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qu'à jamais j'oublie

Nombre de pages:  320 pages

Maison d’édition: Seuil

Date de parution (dans cette édition): 6 mai 2021

4ème de couverture:

Nina Kircher, une sexagénaire, veuve d’un photographe mondialement célèbre, passe quelques jours dans un hôtel de luxe dans le sud de la France. Soudain, elle quitte la piscine où elle vient de se baigner pour suivre un homme jusqu’à son bungalow puis, sans raisons apparentes, elle le poignarde dans un enchaînement inouï de violence, avant de s’enfermer dans un mutisme complet.

Pour tenter de comprendre cet acte insensé, son fils Théo, avec lequel elle a toujours entretenu des relations difficiles, n’a d’autre choix que de plonger dans le passé d’une mère dont il ne sait presque rien. De Paris à la Suisse en passant par la Côte d’Azur, il va mener sa propre enquête, jusqu’à découvrir des secrets inavouables et voir toute sa vie remise en question…

Mon avis:

Dans ce roman, on suit Théo, un jeune homme dont le père est décédé lorsqu’il était tout petit, qui doit enquêter sur le passé de sa mère après que celle-ci ait brutalement attaqué à coups de couteau un homme alors qu’elle était en vacances dans le sud de la France.

J’ai aimé la construction particulière de ce roman, on commence par le feu de l’action pour revenir petit à petit sur les traces du passé de Nina, la maman de Théo, pour comprendre ce qui a pu la pousser à commettre l’irréparable. 

On remonte donc peu à peu dans le temps et plus Théo creuse dans le passé de sa mère et plus il fait des découvertes sur elle dont il ignorait tout. Ce qu’il va découvrir va donc changer complètement la façon de voir sa maman et également va remettre son propre passé et ses origines en question.

Ce roman, qui peut être appelé thriller psychologique (un peu comme le roman Celle qui brûle de Paula Hawkins), nous plonge dans les horreurs du passé d’une jeune femme dont personne ne voulait s’occuper. 

J’ai aimé cette plongée dans le passé et j’ai trouvé que l’auteur dosait bien ses effets. L’écriture est agréable et fluide. Théo voit petit à petit sa vie s’effondrer et j’ai trouvé que l’auteur ne le ménageait vraiment pas. Peut-on rester soi-même quand tout ce qu’on pensait acquis n’était en fait qu’une fable et  poudre aux yeux?

L’auteur sème des pistes et surtout les embrouille sans arrêt et j’avoue que cela a super bien fonctionné sur moi, je n’avais vraiment pas deviné la fin!

Cependant, même si j’ai passé un très bon moment de lecture, il ne fait pas partie des romans qui m’ont marqué et que je peux considérer comme un coup de cœur. D’ailleurs, quand j’ai fait un rapide bilan de mes lectures sur instagram pour le mois de janvier, je l’ai classé dans les lectures en demi teinte car en vrai je ne me rappelais pas vraiment de ce roman alors que je l’avais lu quelques semaines auparavant seulement. C’est cependant un excellent roman qui a su me surprendre jusqu’à la dernière page.

Une chose est sûre, dans la famille Musso, Valentin n’est vraiment pas en reste pour écrire de belles (enfin belles, façon de parler!) histoires 🙂 

Ma note: ♥♥♥(♥)


J’ai lu: Celle qui brûle de Paula Hawkins

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Celle qui brûle de l’autrice Paula Hawkins. Elle est entre autres l’autrice de « la fille du train » qui a été un gros succès à sa sortie et que j’avais bien aimé même si cela n’avait pas été un coup de coeur (l’héroïne m’avait un peu agacée).

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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celle qui brûle

Nombre de pages: 464 pages

Maison d’édition: Sonatine

Date de parution (dans cette édition): 16 septembre 2021

4ème de couverture:

Jusqu’où sont-elles prêtes à aller pour obtenir réparation ?

Londres. Trois femmes sont frappées de plein fouet par l’assassinat d’un jeune homme à bord de sa péniche. Carla, sa tante. Miriam, sa voisine, qui a découvert le corps. Et Laura, avec qui la victime a passé sa dernière nuit. Si elles ne se connaissent pas, ces trois femmes ont un point en commun : chacune a été victime d’une injustice qui a gâché sa vie. Chacune couve une colère qui ne demande qu’à exploser. L’une d’entre elles aurait-elle commis l’irrémédiable pour réparer les torts qu’elle a subis ?

Mon avis:

On suit trois femmes qui ont en commun un jeune homme retrouvé assassiné sur une péniche. 

Toutes ont un mobile pour être l’assassin. On revient donc dans le passé et on suit chacune de ces femmes pour comprendre leur rapport à la victime et les liens qui les rattachent. 

Carla, sa tante, est une femme inconsolable de la mort de son fils survenue des années auparavant. Elle ne s’est  jamais remise de ce drame. Son (ex) mari, écrivain à succès, essaie de lui changer les idées au maximum mais sans grand succès sur le long terme. Elle semble très proche de son neveu (le fils de sa soeur) qu’elle considère un peu comme un fils.

Laura, jeune femme pour le moins psychotique et nymphomane, qui a passé la dernière soirée avec la victime, cache également un passé peu reluisant. Elle souffre d’un syndrome de persécution et a peur de l’abandon.

Myriam, la voisine de péniche de la victime semble l’avoir épié plus que de raison et est traumatisée par une événement passé. C’est une vieille filles à qui personne ne fait attention.

J’ai vraiment aimé toute la construction des personnages féminins. On sent qu’elles sont toutes hantées par leur passé et qu’elles aimeraient s’en affranchir. Cette mort va tout remettre en question et remuer des souvenirs douloureux. 

Les chapitres sont relativement courts ce qui donne un bon rythme au roman; il se lit très vite. A plusieurs reprises, j’ai cru connaître le fin mot de l’histoire mais à chaque fois l’autrice faisait apparaître d’autres éléments qui relançaient le mystère et faisaient rebondir l’intrigue dans un autre sens. La jalousie et la folie se côtoient et se mélangent tour à tour dans un cocktail détonnant.

J’ai vraiment apprécié le côté thriller psychologique de ce livre et je l’ai dévoré en quelques soirs à peine. J’ai trouvé les personnages bien construits, j’ai eu envie de les prendre dans mes bras et de les bercer en leur disant que tout ira bien.

J’ai aimé le fait qu’on suive plusieurs personnes, créant une grande toile où chaque personnage est relié aux autres par un fil invisible. 

Bref, si vous recherchez un roman doté d’une intrigue qui saura vous tenir en haleine jusqu’au bout de la nuit, je ne peux que vous le recommander! 

Ma note: ♥♥♥(♥)


J’ai lu: Le bureau des affaires occultes d’Eric Fouassier

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le bureau des affaires occultes de l’auteur Eric Fouassier. D’après ce que j’ai compris, il s’agit du premier tome d’une série 🙂

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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le bureau des affaires occultes

Nombre de pages: 368 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 28 avril 2021

4ème de couverture:

Automne 1830, dans un Paris fiévreux encore sous le choc des Journées révolutionnaires de juillet, le gouvernement de Louis-Philippe, nouveau roi des Français, tente de juguler une opposition divisée mais virulente.
Valentin Verne, jeune inspecteur du service des mœurs, est muté à la brigade de Sûreté fondée quelques années plus tôt par le fameux Vidocq. Il doit élucider une série de morts étranges susceptible de déstabiliser le régime.
Car la science qui progresse, mêlée à l’ésotérisme alors en vogue, inspire un nouveau type de criminalité. Féru de chimie et de médecine, cultivant un goût pour le mystérieux et l’irrationnel, Valentin Verne sait en décrypter les codes. Nommé par le préfet à la tête du « bureau des affaires occultes », un service spécial chargé de traquer ces malfaiteurs modernes, il va donner la preuve de ses extraordinaires compétences.
Mais qui est vraiment ce policier solitaire, obsédé par la traque d’un criminel insaisissable connu sous le seul surnom du Vicaire ?
Qui se cache derrière ce visage angélique où perce parfois une férocité déroutante ?
Qui est le chasseur, qui est le gibier ?

Dans la lignée des grands détectives de l’Histoire, de Vidocq à Lecoq en passant par Nicolas le Floch, un nouveau héros est né.

Mon avis:

J’ai acheté ce roman à sa sortie, un peu par hasard. C’est surtout sa couverture qui m’avait attirée ainsi que son titre un peu mystérieux. Mais finalement, le hasard fait vraiment bien les choses car j’ai adoré ce livre.

On y suit un jeune inspecteur de police, Valentin Verne, aussi perspicace que cultivé et doté d’un visage d’ange pour ne rien gâcher. Cependant, j’ai aimé que l’auteur nous ait épargné un héros à 100 % parfait car Valentin est un personnage très secret et rongé par son passé dont on en apprend un peu plus au fil du roman.

Le roman prend place à Paris, en 1830 et j’adore toute l’ambiance brumeuse et nauséabonde que décrit l’auteur. On s’y croirait. Quand Valentin se promène le soir à Paris, on a le pressentiment qu’il va lui arriver des bricoles, car à l’époque c’était malheureusement souvent le cas. Les jolis garçons élégants qui se promènent seuls sont des cibles faciles. Enfin, dans le cas de Valentin ses agresseurs s’en mordent les doigts ensuite (s’ils leur en reste haha). 

J’ai aimé l’enquête que mène Valentin Verne et j’ai trouvé que c’était un personnage très attachant, il partage ses doutes et ses peurs. C’est un jeune homme brillant et qui pourrait aspirer à une grande carrière en temps qu’apothicaire ou pharmacien mais qui préfère travailler dans la police pour enquêter sur des morts mystérieuses, des gens qui se suicident sans raison apparente. En sous-marin, il enquête également sur des disparitions d’enfants, prenant la relève de son papa qui lui aussi enquêtait sur un certain Vicaire avant qu’un accident lui ôte brutalement la vie.

Valentin est malin, inventif et courageux. Il prend des risques énormes pour arriver à ses fins. C’est également un homme qui se méfie de tout et de tout le monde et qui a de la peine à laisser entrer des personnes dans son cercle intime. On a parfois un peu de peine à le cerner mais je pense que c’est volontaire de la part de l’auteur étant donné qu’il y aura une suite aux aventures de l’inspecteur Verne. Il ne faut pas tout dévoiler de suite ! Par bien des aspects il m’a fait penser à Sherlock Holmes.

J’ai également beaucoup apprécié le personnage de l’actrice Aglaé Marceau, jeune femme intelligente et rusée, moderne et en avance sur son temps. J’espère la retrouver dans un prochain tome.

Les dialogues sont bien menés, savoureux, pleins d’humour. L’écriture d’Eric Fouassier est riche en descriptions mais celles ne sont jamais ennuyantes. Tous les détails qu’il donne sont utiles, il n’y a aucun « remplissage ». 

J’ai aimé le savant mélange entre les faits historiques (l’après Révolution française) et l’enquête sordide de Valentin. J’ai facilement visualisé les décors, l’ambiance et l’habillement des personnages, rendant le tout vraiment immersif.

Bref, vous l’aurez compris, j’ai passé un excellent moment de lecture et j’ai vraiment adoré ce roman. J’ai vraiment hâte de retrouver Valentin Verne dans de nouvelles aventures!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Le verdict de la truite de Nicolas Feuz

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Le verdict de la truite de l’auteur Nicolas Feuz, paru dans le cadre de la série « Gore des Alpes ».

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

gore des alpes

Nombre de pages: 100 pages

Maison d’édition: Gore des Alpes

Date de parution (dans cette édition): septembre 2021

4ème de couverture:

Le Verdict de la Truite vous emmène à travers le Valais et à travers le temps. Le lac souterrain de Saint-Léonard, haut-lieu touristique, n’a pas toujours été ce qu’il est. Nicolas Feuz vous guide à travers ses secrets. A-t-il vraiment été dé- couvert en 1943 ? Et vous, vous êtes plutôt viande ou poisson ?

« Un livre commence par une introduction et se termine par un index. Avec une femme, c’est l’inverse. Ce livre, lui, commence le 24 décembre 1942. »

Mon avis:

Pour commencer, je dois vous dire que pour lire ce livre, il faut avoir l’estomac bien accroché tant Nicolas Feuz va loin dans le gore. En effet, il franchit tous les tabous et se/nous plonge avec plaisir dans un mauvais goût hautement assumé. 

Dans cette novella, on suit deux amis, un flic et un médecin légiste, qui enquêtent sur un cadavre mutilé retrouvé au bord d’un lac sous-terrain. 

Comme souvent dans les histoires imaginées par Nicolas Feuz, on y trouve un savant mélange de passé et de présent. J’ai trouvé que l’intrigue était bien maîtrisée, malgré le peu de pages. La fin n’est pas précipitée, tout est très bien dosé. On sent que l’auteur s’est vraiment lâché dans le crade, il a vraiment tout donné (en fait non, le connaissant je suis sûre qu’il peut faire encore pire hahaha). 

Cette histoire se lit d’une traite et les haut-le-cœur s’enchaînent à toute vitesse 😉 J’ai été surprise par le dénouement et j’avoue que même si certains passages sont vraiment dérangeants, le trait est tellement forcé que c’en est presque comique à des moments 🙂  J’ai passé cependant un chouette moment de lecture et j’ai bien envie de découvrir d’autres livres de cette collection.

Bref, un livre court et percutant à ne pas mettre entre toutes les mains.. âmes sensibles s’abstenir!

Ma note: ♥♥♥(♥)