J’ai lu: Une famille presque normale de M. T. Edvardsson

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Une famille presque normale de l’auteur M. T.  Edvarsson que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Pocket dans le cadre du prix des nouvelles voix du polar Pocket 2021, concours pour lequel j’ai eu la chance d’être choisie pour faire partie du jury :-). C’est d’ailleurs ce roman qui a gagné le prix dans la catégorie roman étranger. Bravo !

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

une famille presque normale

Nombre de pages: 624 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 15 octobre 2020

4ème de couverture:

Une famille suédoise tout ce qu’il y a de normal, ces Sandell…
Le père, pasteur. La mère, avocate. Une fille de 19 ans, bosseuse, qui rêve de voyages au long cours.
Le samedi, on file au cinéma. Le dimanche, en forêt. Ils trient leurs déchets, n’oublient jamais leur clignotant, rendent toujours à temps leurs livres à la bibliothèque.
Normale en apparence, du moins, comme toutes les familles qu’un meurtre sordide s’apprête à faire basculer dans l’horreur…

Mon avis:

Ce roman est scindé en trois parties contées à tour de rôle par le père, la mère et la fille de la famille Sandell. 

Tous trois racontent la même histoire, mais de leur point de vue, avec à chaque fois des éléments en plus qui font à la fin que le puzzle de l’intrigue est complété. 

Un homme est retrouvé mort et très vite, Stella, la fille, est suspectée du meurtre. Commence alors un chassé-croisé pour comprendre ce qu’il s’est passé. 

Ses parents, Adam et Ulrika, ne peuvent pas croire qu’elle soit coupable, il y a forcément un malentendu, un complot.

Cette famille qui donnait l’apparence d’être presque parfaite, le père pasteur, la mère avocate… Et pourtant ce n’était pas la réalité car on découvre très vite que Stella n’est pas vraiment la fille parfaite dont ses parents avaient rêvé. Elle est colérique, violente parfois et sujette à des crises difficiles à gérer. Leur quotidien est souvent pénible et la famille manque globalement de communication, chacun s’enferme un peu dans sa bulle. 

J’ai aimé avoir les différents avis des protagonistes, connaître le pourquoi du comment de leurs actes, le père qui va tout mettre en œuvre pour désigner un(e) autre coupable en agissant de manière inconsidérée et la mère qui va plutôt tout faire pour innocenter sa fille, quitte à être hors-la-loi.

Ce roman met en exergue le fait qu’on ne sait jamais vraiment ce qu’il se passe chez les autres, malgré une apparence parfaite. Les gens qui n’ont jamais un mot plus haut que l’autre en société cachent souvent des tempéraments bien plus agités dans la sphère privée.

Le père et la mère vont également découvrir un aspect de leur moitié dont ils ignoraient tout. Adam est bien moins mesuré qu’il n’en a l’air et se maîtrise difficilement dès que sa famille est mise en cause. Ulrika, quant à elle, se réfugie dans le travail et se met en mode « maman-louve » pour protéger sa fille, que celle-ci soit coupable ou non. Elle est d’ailleurs la seule qui ne serait pas vraiment étonnée si Stella était coupable mais elle ne la laisse pas tomber pour autant. Elle se sent d’ailleurs coupable de n’avoir pas su voir la détresse de sa fille, de n’avoir pas assez parlé avec elle. Elle a l’impression d’avoir raté son éducation. Encore la fameuse culpabilité des mères 😉

Adam, lui, perd plus facilement les pédales, il n’a rien vu arriver, rien compris. Dans sa tête, sa fille est passée de petite fille à jeune femme accusée de meurtre et lui vit toujours dans le monde des Bisounours. Il tombe des nues.

C’est également la descente aux enfers de toute la famille, car Stella est très vite incarcérée et malgré le fait que ses parents clament son innocence, ils sont très vite pointés du doigt et évités, même par leurs amis. 

Bref, j’ai vraiment aimé le fait qu’on se focalise vraiment sur les réactions des membres de la famille et leurs interactions. L’enquête en devient même un peu secondaire.

Ce roman est une petite brique de plus de 600 pages mais je l’ai dévoré en deux jours à peine. 

Inutile donc de vous dire que c’est sur ce roman que mon choix s’était porté pour le prix des nouvelles voix du polar pour la catégorie roman étranger et j’avoue avoir été ravie d’apprendre qu’il avait gagné le prix 🙂 

C’est vraiment mérité car l’intrigue est menée d’une main de maître de bout en bout et tout est clair comme de l’eau de roche à la fin du roman, fin que je n’avais pas vue arriver. 

Chapeau!

 

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Pour seul refuge de Vincent Ortis

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Pour seul refuge de l’auteur Vincent Ortis que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Pocket dans le cadre du prix des nouvelles voix du polar Pocket 2021, concours pour lequel j’ai eu la chance d’être choisie pour faire partie du jury 🙂 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

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pour seul refuge

Nombre de pages: 368 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 15 octobre 2020

4ème de couverture:

De la neige à perte de vue, une ourse affamée, pas une habitation à des kilomètres à la ronde. Seuls, perdus dans les immensités sauvages du Montana, à plus de deux mille mètres d’altitude, deux hommes se font face : un jeune Indien, accusé de viol avec tortures, et le juge qui l’a condamné. Chacun possède la moitié des informations qui pourraient les sauver. Ensemble, ils s’entretueront. Séparés, ils mourront.

Mon avis:

J’ai trouvé ce roman très machiavélique, bien pensé et original. 

J’avoue qu’il n’est pas dans mes habitudes de lire des romans qui se passent en hiver en plein été mais on va dire que cela m’a rafraîchit 🙂 

La première partie du roman se passe en huis-clos dans une cabane de montagne, éloignée de tout et coupée du monde par de grosses tombées de neige où un homme séquestre un juge. Ensuite, celui-ci est mis avec un jeune homme d’origine indienne, accusé de viol sur des jeunes filles. Le mec qui les séquestre les lâche ensuite dans la nature, à la merci du froid et d’une ourse qui n’attend qu’une chose, faire bombance avec deux petits humains bien appétissants. Là, ils devront s’entraider… ou mourir de froid (ou de faim). Ils feront connaissance et devront apprendre à se faire confiance (ou pas haha).

J’ai trouvé la construction du roman ingénieuse, difficile de trop vous en dire sans vous spoiler l’intrigue et j’ai été surprise par la fin que j’ai trouvée plutôt étonnante et atypique. Toutes les réponses à nos questions sont données, j’aime quand c’est le cas. A la fin il n’y plus de zones d’ombres dans le récit et j’avoue apprécier quand l’auteur prend la peine de tout nous expliquer. 

Une histoire de vengeance, de folie, de rédemption, d’une certaine idée de la justice, aussi. 

Un roman qui interroge sur les chances que chacun d’entre nous a dès le départ dans la vie.  Quelles sont les chances pour des enfants maltraités, de ne pas répéter les erreurs de leurs parents ? De devenir meilleurs ? 

Une approche intéressante des préjugés qu’on peut avoir sur les personnes venant d’un milieu défavorisé. 

Le seul défaut est que j’ai trouvé la partie « rencontre » du juge et du jeune Indien finalement un peu courte. On suit donc beaucoup plus le juge quand il est séquestré dans la cabane et je pense que ces passages auraient pu être écourtés même s’ils étaient très fluides et utiles pour l’histoire. 

J’avoue que j’avais voté pour ce roman pour le prix des nouvelles voix du polar car j’ai trouvé que les thèmes abordés étaient vraiment bien amenés et m’ont fait réfléchir. L’ambiance est glaçante à souhait et j’ai retenu mon souffle une bonne partie du roman, tant le dérapage était proche à chaque page. La folie guette à chaque paragraphe et n’est jamais bien loin. Vincent Ortis souffle le chaud et le froid au fil des chapitres et je serais curieuse de découvrir son nouveau roman (« patiente ») car j’ai vraiment apprécié sa plume.

Un excellent thriller et un auteur prometteur!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Le pensionnat des innocentes d’Angela Marsons

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le pensionnat des innocentes de l’autrice Angela Marsons que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Pocket dans le cadre du prix des nouvelles voix du polar Pocket 2021, concours pour lequel j’ai eu la chance d’être choisie pour faire partie du jury 🙂 

 ♥ = Bof bof, à éviter

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le pensionnat des innocentes

Nombre de pages: 464 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 12 novembre 2020

4ème de couverture:

Avant de mourir, Teresa Wyatt a juste eu le temps de croiser le regard de son agresseur et de le reconnaître. Mais aussi de comprendre qu’il était trop tard… Pour elle, mais aussi pour ses amis, les cinq du pacte de Crestwood, liés par un secret. Un sombre secret que l’inspectrice Kim Stone va devoir déterrer pour rendre justice aux innocentes oubliées. Bienvenue au Pays noir, dans une région engloutie par la désindustrialisation, le chômage et le charbon, là où tout n’est que poussière…

Mon avis:

C’est drôle (ou pas d’ailleurs) car j’avais déjà ce roman dans ma pile à lire, mais en grand format « avant-première » de chez France Loisirs et ce depuis au moins 3-4 ans je pense. Ce roman a fait long pour sortir au format poche !

J’étais néanmoins contente de devoir le sortir enfin de ma pile à lire et de devoir le lire rapidement pour le prix des nouvelles voix du polar. 

J’ai aimé l’ambiance très sombre et plutôt austère de ce roman. On sent tout de suite qu’il s’est passé des trucs pas très clairs dans ce fameux pensionnat de Crestwood. 

Le personnage de Kim Stone m’a beaucoup plu également, que j’ai trouvée plutôt badass, hors des sentiers battus. On sent qu’elle est toujours à deux doigts d’outrepasser les règles et la loi. J’ai aimé son côté bourru mais également son grand cœur. De plus, j’ai apprécié les conversations parfois farfelues avec son coéquipier (cœur avec les doigts sur lui d’ailleurs). J’ai trouvé leur relation plutôt touchante.

Cependant, j’ai trouvé que ce roman était un peu linéaire et manquait de rebondissements. En effet, on suit des fouilles où des squelettes sont mis au jour et des meurtres liés à Crestwood sont commis en même temps. Mais globalement, j’ai trouvé que le roman manquait peut-être un peu de rythme, même s’il se lisait super bien. 

Certaines de mes interrogations concernant certains meurtres sont restées sans réponse et j’avoue avoir toujours un peu de peine avec ça !

J’ai trouvé néanmoins que c’était un bon roman, avec des personnages attachants pour lesquels on tremble à plusieurs reprise et des thèmes plutôt atypiques et intéressants (on y aborde différents types de maladies, entre autres). Je serais contente de lire d’autres intrigues avec l’inspectrice Kim Stone, je pense que son personnage mériterait d’être encore plus développé! 🙂

Bref, un polar plutôt efficace auquel il manquait un poil d’action et de cohérence afin qu’il soit parfait. (Ce n’est que mon humble avis!)

Ma note: ♥♥♥(♥)


J’ai lu: Et avec votre esprit… d’Alexis Laipsker

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Et avec votre esprit… de l’auteur Alexis Laipsker que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Pocket dans le cadre du prix des nouvelles voix du polar Pocket 2021, concours pour lequel j’ai eu la chance d’être choisie pour faire partie du jury 🙂 Edit du 09.09.2021: Ce roman a d’ailleurs gagné le prix *Nouvelles voix du Polar* pour la catégorie roman francophone 🙂 Bravo à Alexis Laipsker!

 ♥ = Bof bof, à éviter

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et avec votre esprit

Nombre de pages: 464 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 4 mars 2021

4ème de couverture:

Appelée d’urgence à l’Institut des sciences de Strasbourg à la suite de la découverte du cadavre atrocement mutilé du prix Nobel de chimie, la commissaire Pourson se retrouve confrontée à une scène de crime aussi sanglante qu’énigmatique…
Au même moment, dans la région lyonnaise, le lieutenant Vairne, connu pour ses méthodes peu orthodoxes et son obsession des probabilités mathématiques, doit enquêter sur la disparition d’un éminent physicien. Mais chaque nouvel indice épaissit le mystère autour de cette affaire et le convainc peu à peu d’une conspiration sans précédent.
Quelle probabilité pour que ces deux affaires soient liées ? Une certitude, Pourson et Vairne vont devoir s’allier pour le découvrir.

Mon avis:

Une fois n’est pas coutume, j’ai lu les livres d’un auteur dans le désordre (même s’il s’agit de deux one shot) car j’avais lu il y a quelques mois le mangeur d’âmes que j’avais beaucoup aimé donc j’étais ravie de recevoir son premier roman dans le cadre du prix des nouvelles voix du polar Pocket 2021.

Cela commençait super bien, avec un scientifique qui se fait arracher le cerveau et une enquête sur d’autres scientifiques qui disparaissent tour à tour. Je dois dire que le synopsis envoyait du lourd!

J’ai beaucoup aimé le personnage du lieutenant Vairne, que j’ai trouvé amusant avec sa manie de toujours calculer les probabilités, comme un joueur de poker. Il est également d’une grande intelligence et fait preuve de beaucoup d’humour.

J’ai cependant regretté que fatalement il se passe quelque chose avec sa collègue féminine. J’avoue que j’aurais préféré éviter ce petit cliché des collègues qui tombent amoureux. En plus, l’auteur insiste un peu lourdement sur le fait qu’elle est vraiment très belle. Physiquement on en sait par contre très peu sur le protagoniste masculin il me semble (ou alors ça ne m’a pas marquée). J’ai cependant apprécié que plusieurs femmes soient haut-placées dans la Police dans ce roman 🙂

L’intrigue est plaisante, les chapitres se lisent tous seuls, j’aime vraiment beaucoup l’écriture super fluide d’Alexis Laispker. 

Quant à la résolution de l’enquête (que je ne vous révèlerai pas bien entendu), je l’ai trouvée un peu « facile » et certaines interrogations que j’avais n’ont pas eu une réponse vraiment satisfaisante. De plus, certains passages sont restés un peu flous pour moi. Mais c’est aussi peut-être parce que je lis beaucoup de polars et de ce fait suis peut-être un peu moins facile à surprendre.

J’avoue être un peu dure dans ma critique mais  j’attendais un final en apothéose et ça n’a malheureusement pas été le cas, même si j’ai vraiment adoré ma lecture. J’ai dévoré ce roman en deux jours. Pas un coup de cœur, mais ça n’est pas passé loin 🙂 

D’ailleurs, l’auteur s’est nettement amélioré dans son second roman, que j’ai trouvé en tous points plus cohérent, même si j’espère revoir le lieutenant Vairne dans l’un de ses prochains romans ! Une plume à suivre!

 

Ma note: ♥♥♥♥


[SP] J’ai lu: Seule la haine de David Ruiz Martin

Hello à tous !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du dernier roman de l’auteur neuchâtelois David Ruiz Martin, Seule la haine, réédité le mois passé aux éditions TAURNADA. (je vous avais déjà posté mon avis sur ce roman lors de sa première sortie chez une autre maison d’édition l’année passée)

J’avais adoré « je suis un des leurs » et son recueil de nouvelles « la face cachée de l’arc-en-ciel« (cliquez sur les titres pour lire ma chronique). J’avais donc très hâte de découvrir David dans un autre registre, le thriller, même s’il n’en est pas à son coup d’essai, vu qu’il avait déjà écrit « le syndrome du morveux » ainsi que « que les murs nous gardent » qu’il avait autopubliés (je les ai achetés mais ils sont encore dans ma pile à lire malheureusement, je vais essayer de les en sortir dans les prochains mois, promis!).

seule la haine

Nombre de pages: 252 pages

Editeur: TAURNADA

Date de parution (dans cette édition): juin 2021

Résumé:

Elliot, jeune homme de 15 ans, hypersensible et surdoué, dévasté par le suicide de son grand frère, séquestre le psychiatre de celui-ci dans son propre cabinet qu’il pense responsable de n’avoir pas su sauver son frère.  Le menaçant d’un pistolet chargé, il va lui raconter – au fil d’un après-midi puis d’une nuit qui semblent sans fin – ce qui a mené son frère au suicide et pourquoi il pense que le psychiatre, Larry Barney, doit payer.

Mon avis :

Vous n’aurez pas le temps de vous mettre gentiment dans le bain de l’histoire, vous serez violemment plongés dedans de force pour n’en ressortir qu’après 240 pages, essorés et exténués. Un huis-clos haletant, des chapitres courts, nerveux, une sorte de course contre la montre pour connaître la vérité sur le suicide de Simon, le frère d’Elliot. Larry Barney, le psychiatre, est pris en otage par ce gamin surdoué qui lui retourne le cerveau en quelques heures et le mène au point de rupture. J’ai trouvé ce roman fascinant car il montre comment nous pouvons manipuler les autres et qu’il faut se méfier de ce que l’ont voit sur les réseaux sociaux, les médias ou internet tout simplement.

Larry veut aider Elliot mais le jeune homme ne semble pas vouloir être aidé, il veut juste répandre son venin afin de plonger Larry toujours plus loin dans la folie et qu’il sombre dans une abîme sans espoir d’en ressortir.

Il est difficile de trop vous en dire sans vous dévoiler le dénouement et j’aurais trop peur de vous gâcher votre plaisir.

Sachez juste que ce roman va vous prendre à la gorge pour ne plus vous lâcher avant la dernière page. Vous allez tourner les pages à une vitesse folle, angoissés par la suite de cette histoire dramatique. Vous allez vous indigner avec Larry et trembler avec lui pour ses proches. Ce roman m’a prise aux tripes et fait ressentir un sentiment de mal-être comme celui qu’à dû ressentir Larry lors de sa séquestration. Une spirale folle dont on ne ressort pas indemne.

Tout le long du roman j’étais plutôt du côté du psychiatre mais sur la fin je n’en étais plus si sûre. Qui sont vraiment les méchants, après tout ? Ce roman va vous faire perdre vos repères…

Bref, vous l’aurez compris (du moins je l’espère!), j’ai adoré ce nouveau roman qui nous tient en haleine de bout en bout.

Je peux dire haut et fort que David Ruiz Martin mérite largement sa place dans cette grande famille qu’est le polar suisse et j’espère qu’il nous enchantera encore longtemps avec ses écrits.

Un auteur super talentueux dans tous les styles de romans que je vous invite à découvrir de toute urgence!

Ma note : ♥♥♥♥♥

Encore un grand merci à David Ruiz Martin pour sa confiance

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[SP]J’ai lu: les voisins de Fiona Cummins

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les voisins de l’autrice Fiona Cummins que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine & Cie. Il s’agit de son 3ème roman après le collectionneur et l’ossuaire dont je vous avais parlé il y a quelques mois.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

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les voisins

Nombre de pages: 509 pages

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 15 avril 2021

4ème de couverture:

Une nouvelle maison. Un nouveau départ. De nouveaux voisins: le rêve des Lockwood. 
L’Avenue, un coin de verdure dans une charmante petite station balnéaire de l’Essex, semble être le lieu parfait pour commencer une nouvelle vie.
Le jour de leur emménagement, ils tombent en pleine frénésie médiatique: un tueur en série vient de frapper dans les bois derrière l’Avenue. 
La police commence son enquête.
Et les voisins semblent cacher de lourds secrets.
Le rêve des Lockwood va rapidement virer au cauchemar.
Ils se mettent à surveiller tout le monde. 
Mais qui les surveille ?

Mon avis:

Encore une fois, Fiona Cummins a su créer une ambiance bien particulière dans son dernier roman.

On sent dès le départ que ce n’est pas une super idée de venir habiter dans ce quartier pour les Lockwood. 

Un tueur rôde et transforme ses victimes en poupées… Bien entendu, le vieux monsieur tenant le magasin de jouet et spécialiste en poupées personnalisées est de suite soupçonné mais vous vous doutez bien que cela serait bien trop simple et logique pour que ce soit lui le coupable… quoi que! 😉

C’est l’enquêtrice Wildeve Stanton qui va faire partie du groupe d’enquête même si ses collègues préféreraient qu’elle fasse une pause, la dernière victime en date étant son propre mari, policier lui-aussi. 

J’ai trouvé le personnage de Wildeve très attachant, elle se plonge dans l’enquête pour oublier que son mari est mort de la plus atroce des façons.  

L’ambiance est sombre, on sent que la famille Lockwood aurait mieux fait de rester où elle était et que cela va mal tourner. 

J’ai bien aimé les personnages des enfants Lockwood qui, nouveaux dans cette ville, font contre mauvaise fortune bon coeur et essaient de s’intégrer, même si (du moins pour l’adolescente de la famille) ils en veulent à leur mère de les avoir forcé à déménager et quitter leurs repères. 

L’autrice fait planer une ambiance malsaine sur la ville, on est sûrs qu’une chose affreuse va survenir à tout moment et on soupçonne tous les habitants du quartier de l’Avenue. D’ailleurs, ils ont tous des secrets et pourraient potentiellement tous êtes coupables. J’avoue qu’au début j’ai eu de la peine à me souvenir de tous les noms des voisins mais finalement j’ai bien réussi à situer tout ce petit monde. 

J’ai vraiment aimé la construction de ce roman. La tension qui monte de plus en plus. Certaines scènes m’ont fait un peu penser à des films d’horreur genre scream où tu penses « mais cours bordel! » et que les protagonistes font le contraire de ce qui serait bon pour eux. Les chapitres sont courts et on passe d’un voisin à l’autre à chaque chapitre. Petit à petit, la trame complète de l’histoire se dessine au fur et à mesure.

Bref, je me suis régalée, j’ai vraiment aimé ce roman qui avait un supplément d’âme avec cette nouvelle enquêtrice à fleur de peau et plus déterminée que jamais à trouver le tueur. Finalement c’est le fait d’avoir le cerveau occupé qui la « distrait » de son chagrin.

J’ai trouvé chouette que Fiona Cummins fasse un clin d’œil à un personnage de son roman précédent, « l’ossuaire ». On sent que l’autrice a créé tout un univers et je pense (et j’espère) que par la suite d’autres connexions se feront entre ses différents personnages. Dans tous les cas, j’espère retrouver Wildeve dans d’autres aventures.

Un excellent thriller avec des personnages attachants malgré leurs défauts, qui m’a tenue en haleine du début à la fin!

Ma note: ♥♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Heresix de Nicolas Feuz

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Heresix de Nicolas Feuz que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine & Cie.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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heresix

Nombre de pages: 284 pages

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 20 mai 2021

4ème de couverture:

La nef de l’église de Saint-Thibéry n’a jamais été aussi pleine. Les policiers de l’Hérault enterrent l’une des leurs. La cérémonie est interrompue par une étrange procession. À la file indienne, six hommes énucléés cheminent avec un mot gravé sur le torse en lettres de sang : HERESIX…
Au Cap-d’Agde, la petite Maeva Tolzan disparaît…
Dans un train fantôme filant dans la nuit entre Béziers et Narbonne, Alexia fête ses 18 ans en compagnie du garçon qu’elle aime, mais les choses ne vont pas se passer comme elle le rêvait…
Sur fond de vengeance noire et de crime mafieux, les personnages du procureur Feuz s’épanouissent au soleil du Midi. Ils y trouvent une épaisseur nouvelle, une impunité différente.
Nicolas Feuz joue avec eux, se promène dans le temps – des cathares à nos jours –, enchaîne les retournements, perd le lecteur dans des culs-de-sac et livre, sur fond de brutalité sourde, un plaidoyer magistral contre les violences faites aux femmes.

Mon avis:

Le roman commence fort, avec une scène d’horreur, 6 hommes les yeux crevés qui entrent dans une église où la messe d’enterrement d’une gendarme a lieu. 

Il est vrai que Nicolas Feuz nous a habitué à des scènes assez sanglantes au fil de ses (maintenant) nombreux romans donc cela ne m’a pas trop choquée mais gardez à l’esprit si vous n’avez pas encore lu un livre du procureur Feuz (honte à vous d’ailleurs :P) que certaines scènes sont susceptibles d’heurter votre sensibilité. 

Cette fois-ci, il ne s’agit pas d’un roman mettant en scène l’un de ses personnages récurrents mais d’un roman à part, et d’ailleurs qui ne se passe pas du tout en Suisse, contrairement à la plupart de ses romans dont les intrigues se passent du moins en partie dans notre chère Helvétie. Cette fois-ci, le roman se passe en France et plus particulièrement au Cap d’Agde et Béziers. 

Des hommes sont enlevés et un cadavre est retrouvé, catapulté à la manière des Cathares. En même temps, une petite fille de 3 ans disparaît et les forces de l’ordre de différents services vont devoir travailler main dans la main; Dominique Roustan, un policier, ainsi que deux gendarmes, Amélie Gasquet et Solange Darieussecq, qui ne voient pas d’un très bon oeil ce flic qui vient empiéter sur leur territoire.  J’ai bien aimé ce duo d’enquêtrice peu habituée à de telles violences. Elles sont complètement différentes mais à la fois complémentaires. 

Le style est fluide, nerveux. Les chapitres sont très courts et nous font passer d’un personnage à un autre et d’une époque à une autre dans un tourbillon étourdissant. Quand on pense avoir compris le truc, l’auteur fait un petit pas chassé et nous en remet une couche dans la complexité de son intrigue. 

D’ailleurs, le fait de passer d’une époque à l’autre est récurrent dans les romans de Nicolas Feuz car il jouait déjà avec l’histoire dans « les bouches » ou encore dans « l’ombre du renard » (entre autres). 

J’ai pour ma part beaucoup aimé les passages décrivant des faits se passant à l’époque des Cathares. Comme toujours, on ne comprend pas toujours tout de suite où l’auteur veut en venir mais pas de panique, toutes les pièces se mettent très rapidement en place. 

Comme à son habitude, l’auteur ne ménage pas ses personnages et leur fait passer vraiment des sales (voire mortels) moments.

Ce roman aborde des thèmes graves comme le consentement et le viol…Un roman qui redonne le pouvoir aux femmes à qui on a fait du mal d’une manière ou d’une autre. (même si ce roman n’épargne personne)Je trouve bien que les thrillers d’aujourd’hui osent se positionner un peu par rapport aux événements dont on parle tous les jours dans les journaux. Cela donne un supplément d’âme au roman.

J’ai dévoré ce roman en 2 jours, j’aurais adoré qu’il soit plus long… mais le fait qu’il soit relativement court contribue aussi à ce sentiment d’urgence qui nous mène à un final qui m’a laissée sans voix. Même si j’ai vraiment apprécié tous les romans de l’auteur (je dois encore lire « Rentrez chez vous » et « le calendrier de l’après »), je pense que celui-ci est le plus abouti que j’ai lu jusqu’à présent.

Percutant et machiavélique, vivement le prochain!

Ma note: ♥♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: 1991 de Franck Thilliez

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman 1991 de l’auteur Franck Thilliez. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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1991

Nombre de pages: 504 pages

Maison d’édition: Fleuve 

Date de parution (dans cette édition): 6 mai 2021

4ème de couverture:

La première enquête de Franck Sharko !

En décembre 1991, quand Franck Sharko, tout juste sorti de l’école des inspecteurs, débarque au 36 quai des Orfèvres, on le conduit aux archives où il est chargé de reprendre l’affaire des Disparues du Sud parisien. L’état des lieux est simple : entre 1986 et 1989, trois femmes ont été enlevées, puis retrouvées dans des champs, violées et frappées de multiples coups de couteau. Depuis, malgré des centaines de convocations, de nuits blanches, de procès-verbaux, le prédateur court toujours.
Sharko consacre tout son temps à ce dossier, jusqu’à ce soir où un homme paniqué frappe à la porte du 36. Il vient d’entrer en possession d’une photo figurant une femme couchée dans un lit, les mains attachées aux montants, la tête enfoncée dans un sac. Une photo derrière laquelle a été notée une adresse, et qui va entraîner le jeune inspecteur dans une enquête qui dépassera tout ce qu’il a pu imaginer…

Mon avis:

Après avoir suivi durant des années les pérégrinations de Sharko et sa chérie Hennebelle, voici un retour aux origines avec la première enquête de Sharko qui comme son nom l’indique, se passe donc en 1991.

Ce retour en arrière est rafraîchissant car on découvre les débuts de Sharko, sa première enquête. Contrairement à plus tard, il est assez réfléchi, même s’il n’hésite pas à plonger dans l’action quand le besoin s’en fait ressentir. Je l’ai trouvé néanmoins plus cérébral dans cet opus-ci.

Nous sommes plongés dans le monde de la prestidigitation et du vaudouisme. Un univers nébuleux sur lequel Sharko n’a que peu de prises. Heureusement d’ailleurs qu’il peut compter sur ses collègues pour le sortir de situations pour le moins délicates ! Oui car bon, il est plus réfléchi que dans les enquêtes d’après mais il se fait quand même avoir comme un bleu à plusieurs reprises. 

J’ai aimé l’enquête, j’ai aimé les personnages découverts dans ce roman, l’entraide dans l’équipe de Sharko, les failles et fêlures de chacun font qu’ils sont tous intéressants. Florence en particulier m’a beaucoup touchée, faire sa place en tant que femme dans un métier dit d’hommes ça ne doit pas toujours être facile!

J’ai beaucoup aimé découvrir un Sharko plus jeune, passionné par son métier de flic. Un flic qui croit en la justice et veut faire le bien autour de lui pour rendre le monde meilleur. Il est tout juste sorti de l’école et a des principes et doit apprendre sur le terrain même s’il n’approuve pas toujours les méthodes de ses collègues plus vieux.

Un jeune homme également amoureux de sa petite amie Suzanne, qui accepte le fait qu’il se mette en danger tous les jours. J’ai bien aimé le fait qu’elle s’intéresse à son enquête et qu’elle essaie de se renseigner pour l’aider. Je n’ai pas lu train d’enfer pour ange rouge et je ne sais pas si ça explique pourquoi il n’est plus avec Suzanne (je crains le pire!) et j’avoue que les premières aventures de Sharko que j’ai lues sont assez lointaines dans ma mémoire dont je ne me rappelle plus si l’auteur fait mention d’une Suzanne ou pas :/ Même si plus tard, on retrouve un Sharko amoureux de Lucie Hennebelle, j’ai trouvé presque émouvant de découvrir l’un de ses premiers amours.

Le fait que le roman se passe en 1991 implique que les moyens pour la reconnaissance d’empreintes ou d’ADN n’étaient pas encore aussi avancés, ce qui rend toutes les procédures beaucoup plus longues et les enquêtes plus ardues voire archaïques quand on pense aux moyens qu’on a désormais. (bon ça ne résout pas tout non plus c’est clair)

Comme d’habitude, je me suis fait balader comme une débutante avec ce roman que j’ai dévoré sitôt acheté. Une jolie brique que vous ne verrez pas défiler, et c’est à ça que l’on reconnaît les bons romans 🙂 Vivement le prochain!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Le dernier message de Nicolas Beuglet

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le dernier message de l’auteur Nicolas Beuglet dont j’avais beaucoup aimé les deux premiers romans, Le cri et Complot, mais qui ne m’avait pas convaincue avec son avant-dernier, l’île du diable, que j’avais trouvé moins abouti que les deux précédents! J’étais donc curieuse de voir ce que ce petit dernier avait dans le ventre!

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

le dernier message

Nombre de pages: 398 pages

Maison d’édition: XO Editions

Date de parution (dans cette édition): 17 septembre 2020

4ème de couverture:

Voulez-vous vraiment connaître la vérité ?
Le dernier message pourrait vous plonger dans des abysses d’angoisse et de folie…

Île d’Iona, à l’ouest de l’Ecosse. des plaines d’herbes brunes parsemées de roches noires. Et au bout du  » Chemin des morts « , la silhouette grise du monastère.

Derrière ces murs suppliciés par le vent, un pensionnaire vient d’être retrouvé assassiné. Son corps mutilé de la plus étrange des façons. C’est l’inspectrice écossaise Grace Campbell qui est chargée de l’enquête. Après un an de mise à l’écart, elle joue sa carrière, elle le sait.

Sous une pluie battante, Grace pousse la lourde porte du monastère. Elle affronte les regards fuyants des cinq moines présents. De la victime, ils ne connaissent que le nom, Anton. Tous savent, en revanche, qu’il possédait un cabinet de travail secret aménagé dans les murs. Un cabinet constellé de formules savantes…

Que cherchait Anton ? Pourquoi l’avoir éliminé avec une telle sauvagerie ? Alors qu’elle tente encore de retrouver confiance en elle, Grace ignore que la résolution d’une des énigmes les plus vertigineuses de l’humanité repose tout entière sur ses épaules…

Mon avis:

J’ai eu beaucoup de plaisir à retrouver la plume fluide de Nicolas Beuglet, même si j’ai eu un peu de mal à me mettre dans l’histoire au début car les premiers chapitres sont assez lents. 

L’auteur met en scène une nouvelle héroïne, Grace Campbell, une inspectrice écossaise qui reprend tout juste du service après un arrêt forcé. 

Cette nouvelle héroïne est assez mystérieuse, on sent qu’elle cache des choses mais l’auteur ne lâche rien! 

Quand Grace reçoit l’appel de son supérieur lui demandant de se rendre sur une petite île où a eu lieu un meurtre dans un monastère isolé de tout, elle sait que sa carrière est en jeu donc elle donne le meilleur d’elle-même. C’est dès son arrivée au monastère que le roman prend son rythme de croisière et là je ne l’ai plus lâché!

Très vite, on comprend qu’Anton, le jeune homme tué, menait des recherches essentielles et qu’il faisait partie d’un projet à très grande échelle. Des révélations incroyables qui pourraient changer la face du monde tel qu’on le connait. 

Grace va donc mener son enquête afin de comprendre pourquoi on a voulu faire taire le jeune Anton. 

J’ai vraiment aimé le fond scientifique de ce roman, d’autant plus qu’on sent que l’auteur a fait beaucoup de recherches pour l’écrire. 

Si j’avais une critique à formuler c’est que la fin est un peu rapide, les révélations se font sur les 10 dernières pages du roman et j’ai trouvé les explications finales un peu précipitées. 

Sinon j’ai passé un très bon moment de lecture avec sa nouvelle héroïne Grace Campbell que j’ai trouvée plutôt attachante avec ses défauts et ses démons. 

Autant son héroïne précédente (Sarah Geringën) était une machine de guerre, autant Grace Campbell est plus « humaine », avec plus de failles. Elle est néanmoins également une excellente tireuse, faut pas déconner 😉

L’auteur nous laisse néanmoins sur un suspens du coup je suppose qu’il y aura une suite aux aventures de Grace Campbell, ce qui n’est pas pour me déplaire car je pense qu’elle a encore beaucoup à nous révéler sur son passé et surtout sur ce que contient la fameuse chambre secrète de son appartement. 

Vivement la suite!

Ma note: ♥♥♥♥


Bilan de mes lectures des mois de mars et avril 2021

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter (enfin!) mes lectures des mois de mars et avril 2021. Comme j’ai beaucoup de retard dans ces bilans-ci et que j’ai déjà parlé de presque tous les romans lus, je voulais juste vous faire un petit point sur les bds/mangas lus ces deux derniers mois!

Toutes les images proviennent de mon instagram.

Mars 2021

Romans lus durant le mois: 9 (dont 3 SP et 1 emprunt bibliothèque)

Mangas lus durant le mois : 4

Bandes dessinées lues durant le mois: 3

bilan mars 2021

Vous pouvez déjà retrouver sur le blog tous les articles consacrés aux romans lus durant le mois de mars 2021. 

Côté bandes dessinées, j’ai lu le dernier tome paru (le 23) des aventures de Nelson le diablotin « totalement ingérable » de Bertschy, Plutôt léger mais trop drôle, j’apprécie cette collection que je me réjouis de faire découvrir à mes filles 🙂

Dans un registre plus sérieux, j’ai lu Blanc autour de Lupano et Fert, un roman graphique sur le racisme auquel doit faire face une enseignante blanche souhaitant n’ouvrir son école qu’à des fillettes noires pour leur éviter des brimades en classes  » mixtes ». Cependant, cela aura l’effet contraire et tout va vite dégénérer. Menaces, agressions, incendies… Un portrait triste et pourtant réaliste de la vie des noirs et de ceux qui voulaient les aider aux Etats-Unis en 1832. J’ai adoré le dessin qui accentue les émotions des textes. Une pépite!

J’ai également beaucoup aimé découvrir Le siècle d’Emma de Fanny Vaucher et Eric Burnand. On y suit donc Emma, suissesse née début 1900 et qui va s’émanciper au fil des années…. On suit également sa fille, sa petite-fille, son neveu.. dans des destins et des trajectoires différentes, ils dessinent une Suisse multiculturelle qui a beaucoup changé en une centaine d’année, jusqu’à la loi sur le vote des femmes en 1971. A découvrir si cette période vous intéresse!

J’ai lu également pas mal de mangas: Le tome 18 de Promised Neverland de Kaiu Shirai, la fin se précise !! Toutes les pièces du puzzle se mettent en place et j’avoue adorer les personnalités de tous les héros 🙂 Surtout Ray ♥ 

J’ai lu également le tome 4 de la petite faiseuse de livres de Mia. Maïn, plus attachante que jamais et de plus en plus malade, arrive enfin à produire du papier avec l’aide de son ami Lutz. C’est le début du commerce pour eux et l’histoire s’accélère! Un manga que j’ai beaucoup de plaisir à lire en amoureuse des livres que je suis.

J’ai également commencé une nouvelle série manga, Les carnets de l’apothicaires de Natsu Hyuuga où l’on suit une jeune femme, Mao Mao, arrachée à la rue pour servir à la cour de l’empereur chinois. Là-bas, elle va vite être remarquée pour ses talents de soigneuse et deviendra goûteuse de l’une des concubines de l’empereur… des dessins magnifiques et une histoire riche et intéressante, je dis oui ! Un gros coup de coeur !

J’ai également continué la série l’atelier des sorciers de Kamome Shirahama avec le tome 4, où les intentions de la confrérie du capuchon deviennent de plus en plus claires, faire du mal aux apprentis sorciers ou les faire travailler pour leur cause ! Tous les apprentis devront faire preuve de beaucoup de courage pour se sortir des pièges mis sur leur passage. On commence à avoir beaucoup d’action et ce n’est pas pour me déplaire ! Après quelques tomes de mise en place, nous voilà au cœur de l’histoire et j’ai hâte de commencer le tome 5 !

Avril 2021

Romans lus durant le mois: 7 (dont 1 SP et 1 emprunt bibliothèque)

Mangas lus durant le mois: 1

Bandes dessinées lues durant le mois: 3

bilan avril 2021la familia grande

Là encore, vous avez déjà eu presque toutes les chroniques de mes lectures du mois d’avril en article individuel, à part La familia grande de Camille Kouchner, l’histoire de sa famille et des abus dont a été victime son frère jumeau par leur beau-père. Dur à lire et plutôt choquant… je vous en reparlerai prochainement!

J’ai également lu le 3ème tome de Mortal Instruments, la cité de verre, de Cassandra Clare et je dois avouer avoir été heureuse de retrouver les personnages de cette saga. Clary prend de plus en plus d’assurances en ces pouvoirs de chasseuse d’ombres et va devoir s’impliquer énormément pour sauver la vie de ceux qu’elle aime.. Un tome très important de cette série et qui marque la fin d’un cycle et le début d’un autre! J’ai déjà commencé le tome 4 😉

Le dernier roman dont je ne vous ai pas encore parlé est Le dernier message de Nicolas Beuglet, une nouvelle série commencé par l’auteur, avec une nouvelle enquêtrice, Grace. J’ai beaucoup aimé son personnage un peu mystérieux et cette intrigue était à la hauteur de ses deux premiers romans (l’île du diable m’avait un peu déçue je l’avoue), Le cri et Complot. Je vous en reparlerai également bientôt plus en détail. 

Côté bandes dessinées, j’ai lu Peau d’homme de Hubert, dont j’avais lu la trilogie « Beauté » en début d’année. Ici on suit une jeune femme, Bianca, destinée à un mariage arrangé avec un jeune homme, Giovanni dont elle ne connaît rien. Héritant par sa marraine d’une « peau d’homme » lui permettant de se déguiser et de se faire passer pour un garçon qui se nomme Lorenzo, elle va se rapprocher de son promis afin de pouvoir apprendre à le connaître. Comme dans Beauté, Peau d’homme se passe dans le passé, au moment de la Renaissance, mais en Italie cette fois-ci.  J’ai beaucoup aimé l’histoire qui m’a beaucoup touchée. Dans cette bande dessinées on parle de sexualité et plus spécialement d’homosexualité, qui était plus que tabou à cette époque. Un bijou!

J’ai bien évidemment lu le dernier Guy Delisle, Chroniques de Jeunesse. Guy Delisle est un écrivain que j’apprécie énormément. Ses dessins ne sont pas forcément mes préférés (à l’image de Riad Sattouf) mais j’aime beaucoup son travail, son humour et sa façon de raconter les choses. Là on le suit dans son job d’été à la fabrique de papier où est employé son père. Une plongée dans le grand bain du travail en équipe et les réalités de la vie pour lui qui ne rêve que de pouvoir vivre de sa passion (le dessin)…  J’espère qu’il écrira une suite pour nous raconter ses débuts en temps que dessinateur!

Le dernier roman graphique que j’ai lu est Ne m’oublie pas d’Alix Garin. On y suit une jeune femme qui décide de faire sortir sa grand-mère atteinte d’Alzheimer de son EMS afin de l’emmener revoir sa maison d’enfance comme elle le réclame souvent. Une jolie histoire sur les souvenirs que l’on peut avoir des gens qu’on aime et la tristesse quand ces personnes ne se souviennent plus de nous. Un roman graphique tendre et triste à la fois. 

Et puis côté manga j’ai lu le tome 19 de The promised Neverland de Kaiu Shirai qui est l’avant-dernier de la série !! La tension est à son comble pour Emma et ses amis… arriveront ils à faire ployer les monstres et à stopper l’exploitation des fermes d’enfants servant de bétail à ces derniers ? J’ai vraiment trop hâte d’être en juin pour avoir entre mes mains l’ultime tome de cette série que j’ai trouvée formidable!

Et vous, qu’avez-vous lu le mois passé?

A tout bientôt 🙂

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