J’ai lu: Huit crimes parfaits de Peter Swanson

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Huit crimes parfaits de l’auteur Peter Swanson dont je n’avais jamais entendu parler mais je dois avouer que sa couverture m’a vraiment attirée lors de mon tour en librairie 😉

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

huit crimes parfaits

Nombre de pages: 352 pages

Maison d’édition: Gallmeister

Date de parution (dans cette édition): 4 février 2021

4ème de couverture:

Libraire spécialisé en roman policier, Malcolm Kershaw reçoit la visite surprise du FBI. L’agent Gwen Mulvey enquête sur deux affaires étranges : une série de meurtres qui rappelle un roman d’Agatha Christie, et un accident qui fait écho à un livre de James Cain. Elle espère donc que l’avis d’un expert du genre lui permettra d’interpréter correctement les (rares) indices à sa disposition. Et ce n’est pas tout : Malcolm, quinze ans plus tôt, a publié sur son blog une liste intitulée « Huit crimes parfaits », où figuraient ces deux intrigues. Serait-il possible qu’un tueur s’en inspire aujourd’hui ? Très vite, l’angoissante certitude s’impose : le tueur rôde déjà à proximité. Malcolm commence à le voir partout, et sent un véritable noeud coulant se resserrer autour de son cou.

Mon avis:

Tous les ingrédients étaient présents pour faire un bon livre: le thème des livres, un chat, des crimes s’inspirants de célèbres romans policiers… Bref déjà à la base j’ai été très attirée par ce livre.

Et bien je dois dire que je n’ai pas été déçue !

Ce roman est narré à la première personne par Malcolm, libraire veuf passionné de romans policiers. Tellement passionné qu’il avait même écrit au début de sa carrière un article sur son blog où il faisait la liste des 8 crimes les plus parfaits des romans policiers qu’il avait lus.

Quand une agente du FBI débarque dans sa librairie pour lui demander son aide sur des crimes dont le modus operandi ressemble à s’y méprendre aux crimes de sa liste, il commence à paniquer un peu. 

En effet, on sent tout de suite que Malcom a des secrets. Que la relation avec sa femme défunte n’était pas aussi belle qu’il semble le laisser entendre. 

Peu à peu, on en apprend plus sur sa vie, son passé. Les pièces de puzzle se mettent ensemble au fil des chapitres, révélant un final auquel je ne m’attendais pas.

J’ai aimé l’ambiance très sombre de ce roman et aussi la passion de l’auteur pour les romans policiers qui transparait dans son roman. J’ai mis certains romans policiers cité dans ce livre dans ma wishlist !! J’ai également envie de relire des Agatha Christie 😉

Je trouve toujours l’exercice de revu de romans noirs plutôt périlleux, car j’ai toujours peur de faire fuiter un élément important qui vous gâchera votre plaisir ! Sachez juste que ce roman est super bien construit. L’intrigue tient bien debout et on s’attache à Malcom et à sa façon de raconter les choses. 

Les chapitres sont plutôt courts, chose que j’apprécie. (6 pages environ)

Bref, j’ai passé un excellent moment de lecture et je suis ravie d’avoir découvert la plume de Peter Swanson!

Excellent!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Le mangeur d’âmes d’Alexis Laipsker

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le mangeur d’âmes de l’auteur Alexis Laipsker. Il s’agit de son second roman.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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le mangeur d'âmes

Nombre de pages: 349 pages

Maison d’édition: Michel Lafon

Date de parution (dans cette édition): 4 mars 2021

4ème de couverture:

 » Il n’a pas crié. Ils ne crient jamais. « 
Certains secrets, pourtant bien gardés, s’avèrent parfois trop lourds à porter…
Quand des disparitions d’enfants et des meurtres sanglants se multiplient dans un petit village de montagne sans histoire, une vieille légende nimbée de soufre ressurgit… Diligentés par leurs services respectifs, le commandant Guardiano et le capitaine de gendarmerie De Rolan sont contraints d’unir leurs forces pour découvrir la vérité.

Mon avis:

Un roman qui avait été recommandé par Henri Loevenbruck sur sa page Facebook et donc forcément ça m’a donné envie de découvrir cet auteur que je ne connaissais pas !! Je fais toujours confiance aux auteurs que j’apprécie 😉

Le scénario est assez courant: des enfants disparaissent, des crimes affreux sont commis et deux flics de services différents s’allient afin de retrouver plus facilement les enfants et le ou les tueurs. 

En effet, Elisabeth Guardiano est mandatée pour aller enquêter sur des meurtres étranges commis dans un petit village d’apparence tranquille. Franck De Rolan, de son côté, enquête sur des disparitions d’enfants et met toutes les chances de son côté pour arriver à ses fins, même si ses méthodes ne sont pas toujours très catholiques.

De son côté Elisabeth Guardiano est plus procédurière mais elle agit également à l’instinct. J’ai aimé ces deux personnages aussi différents que complémentaires.

Très vite, ils vont se rendre compte que ces deux enquêtes se rejoignent et s’imbriquent. 

J’ai aimé les dialogues qui sonnaient juste et la complicité entre les deux représentants des forces de l’ordre. 

Je suis contente que l’auteur ait évité certaines scènes qui auraient été un peu téléphonées mais il n’est pas tombé dans la facilité. 

Le rythme est haletant, poignant, les chapitres courts renforcent encore le sentiment d’urgence et je dois avouer avoir dévoré ce roman en deux soirées tant il m’a passionnée! 

Si vous recherchez un excellent thriller très sanglant, je ne peux que recommander ce roman-ci ! Certaines descriptions de scènes sont à la limite du soutenable.

Âmes sensibles s’abstenir!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: L’homme de la plaine du Nord de Sonja Delzongle

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’homme de la plaine du Nord de l’autrice Sonja Delzongle et qui est la suite de « Récidive » que j’ai lu au mois de février 2021.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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l'homme de la plaine du nord

Nombre de pages:  400 pages

Maison d’édition: Denoël

Date de parution (dans cette édition): 18 mars 2020

4ème de couverture:

Effrayant, troublant, ténébreux, ainsi va le monde selon Hanah Baxter. De retour à New York, la célèbre profileuse Hanah Baxter espérait reprendre le cours d’une vie normale, ou presque… Mais on n’échappe pas à son destin, encore moins à son passé, et celui d’Hanah est peuplé de démons. Baxter fait l’objet d’un mandat d’arrêt international, accusée d’un meurtre commis vingt ans auparavant, celui de son mentor, Anton Vifkin. Rapatriée en Belgique, Hanah accepte de collaborer avec le commissaire Peeters, chargé de rouvrir l’enquête. La découverte d’un homme dévoré par des pit-bulls en pleine forêt de Seignes les lance sur la piste d’un manoir qui semble étrangement familier à Baxter. Elle est déjà venue ici, du temps de Vifkin. Tandis qu’Hanah et Peeters se débattent en plein mystère, quelqu’un les guette. Un tueur redoutable, à qui il reste une dernière balle passée à l’or fin, la balle qui aurait dû atteindre Hanah vingt ans plus tôt…

Mon avis:

Comme à son habitude, Sonja Delzongle a su me garder en haleine du début à la fin de son roman. 

J’ai aimé cette dernière apparition de sa profileuse Hanah Baxter, personnage attachante de par ses faiblesses et failles. Elle montre également tout au long du roman qu’elle est impulsive et n’hésite pas à se mettre en danger pour le bien de tous. C’est un personnage complexe, tout en ambiguïté. D’un côté elle aspire à une vie tranquille et d’un autre côté son métier et sa passion pour celui-ci la tiraille. 

Cette fois-ci, on remonte au début de sa carrière, quand elle était encore sous la coupe de son  mentor Vifkin, homme imbu de lui-même mais qui lui a tout de même appris son métier. 

Quand Hanah est accusée d’avoir tué Vifkin des années auparavant, elle va devoir enquêter afin de découvrir ce qui s’est réellement passé. 

Ce roman est assez gore, il y a pas de mal de scènes de violences et de descriptions de sévices affreux. Même si l’autrice m’avait habituée à son style très noir, je dois avouer que ce roman-ci va encore plus loin dans l’horreur.

De plus, Sonja Delzongle nous perd sur plusieurs pistes possibles pour nous ébahir à la fin avec une conclusion implacable. Je suis à chaque fois étonnée et admirative de voir tous les fils se rejoindre à la fin pour former une toile parfaite.

Je trouve que c’est un roman (et d’ailleurs toute la série Hanah Baxter) qui serait génial transposé à l’écran, car toutes les scènes sont bien décrites et on s’y croirait vraiment. Bon je ne suis pas sûre d’avoir envie de voir certaines scènes ailleurs que dans ma tête, mais bon 😉

Bref, il s’agit du dernier roman mettant en scène Hanah Baxter, l’autrice ayant décidé de la laisser mener sa vie tranquillement…

Bon vous l’aurez compris, j’ai encore passé un excellent moment de lecture avec Sonja Delzongle 🙂

J’ai encore deux livres dans ma pile à lire de cette autrice (cataractes et le dernier chant) que je vais essayer de lire rapidement…. 

 

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: L’Outsider de Stephen King

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’Outsider de l’auteur Stephen King. Ce roman prend chronologiquement place après la trilogie « Mr Mercedes » et on y retrouve le personnage (que j’avais adoré) de Holly Gibney.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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l'outsider

Nombre de pages: 576 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 30 janvier 2019

4ème de couverture:

Le corps martyrisé d’un garçon de onze ans est retrouvé dans le parc de Flint City. Témoins et empreintes digitales désignent aussitôt le coupable : Terry Maitland, l’un des habitants les plus respectés de la ville, entraîneur de l’équipe locale de baseball, professeur d’anglais, marié et père de deux fillettes. Et les résultats des analyses d’ADN ne laissent aucun doute. Dossier classé. À un détail près : Terry Maitland a un alibi en béton. Et des preuves tout aussi irréfutables que les preuves qui l’accusent.
Qui se cache derrière ce citoyen au-dessus de tout soupçon ?

Mon avis:

Si vous me suivez depuis un moment, vous savez sans doute que j’avais beaucoup aimé la trilogie « Mr Mercedes » que j’avais trouvé intéressante, intelligente et flippante en même temps. Ici, on retrouve ces trois ingrédients, avec une pointe de plus de paranormal. 

J’ai vraiment aimé l’ambiance de ce roman. Nauséabonde et angoissante comme tout bon livre de Stephen King qui se se respecte. 

Au tout début de l’histoire, on retrouve le cadavre mutilé d’un jeune garçon et tout incrimine Terry Maitland, l’entraîneur de l’équipe de baseball locale, homme respecté et aimé de tout. Cependant, même s’il a un bon alibi, plusieurs témoins l’ont vus de leur propres yeux dans la région où a été retrouvé le cadavre, les habits couverts de sang. 

Peu à peu, ceux qui mènent l’enquête vont se confronter à un cas de conscience. Alors que la culpabilité de Terry est évidente et qu’ils se sont empressés de l’arrêter (devant toute la ville qui plus est) et de le jeter en prison, son alibi l’est tout autant. De ce fait, les enquêteurs vont commencer à se poser des questions et vont devoir se rendre à l’évidence : peut-être qu’il y a un peu de paranormal là-derrière.

J’ai bien aimé  l’inspecteur Ralph Anderson que j’ai trouvé plutôt intéressant. En effet, même s’il était assez sûr de lui à la base, il se remet aussi en question (même s’il lui faut un peu de temps). Sa femme n’hésite pas à lui remettre les idées en place et elle fait preuve d’un grande courage tout au long de l’histoire.

Quand l’avocat de Terry Maitland, Howie Gold, s’en mêle et que même le détective privé qu’il a engagé, Alec Pelley, revient bredouille et que toutes les pistes possibles ont été exploitées, décidés à faire la lumière sur cette affaire et de ne négliger aucune piste pouvant les mener vers la vérité, ils font appel à Holly Gibney (qu’on avait rencontrée dans la trilogie Mr Mercedes comme je l’ai déjà écrit au début de cet article).  Holly est une femme angoissée, pleine de manies et phobies en tous genres mais elle est hyper attachante et surtout super intelligente. Elle est une sorte de détective privée et même si elle s’est plus ou moins spécialisée dans la recherche d’animaux de compagnie disparus, elle a une certaine affinité pour les cas sortant de l’ordinaire. 

J’ai vraiment aimé toute la brochette de personnages que nous a inventé Stephen King dans ce roman. On se surprend à tous bien les aimer et à souhaiter qu’il ne leur arrive rien (ce qui ne sera pas le cas pour tous comme vous pouvez bien vous en douter, on est chez Stephen King pas dans un roman d’amour).  

J’ai apprécié le clin d’œil que fait Stephen King à Harlan Coben, Terry Maitland assistant à l’une de ses conférences (c’est même son alibi 😉 ).

Par ailleurs, j’ai vraiment été passionnée par l’intrigue fouillée et tangible de ce roman. Il s’agit bien entendu d’un thriller horrifique, mais j’ai également trouvé que d’autres thèmes sont abordés qui ne sont pas moins importants: La différence, les remords, le deuil.

Même si l’auteur nous laisse avec quelques questions sans réponse à la fin du roman, je n’ai pas trouvé cela dérangeant. De plus, vous pouvez retrouver Holly Gibney dans une nouvelle du recueil qui vient de sortir « Si ça saigne » qui est apparemment une suite à l’Outsider. Je l’ai commencée donc je vous en reparlerai bientôt 😉

Mais pour en revenir à l’Outsider….

Un roman qui a su autant me faire frissonner que rire et essuyer une petite larme. J’ai aimé chaque chapitre et je ne me suis pas ennuyée un seul instant. Un pavé que j’ai dévoré!

Chapeau Mr King !

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Récidive de Sonja Delzongle

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Récidive de l’autrice Sonja Delzongle.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 301 pages

Maison d’édition: Denoël

Date de parution (dans cette édition): 2017

4ème de couverture:

Entre le père et la fille, l’heure de la vengeance a sonné…

Saint-Malo, hiver 2014. Du haut des remparts, sorti de prison, Erwan Kardec contemple la mer en savourant sa liberté. Il y a trente ans, il a tué sa femme à mains nues, devant leur fille, Hanah.
Jamais il n’aurait été démasqué si la fillette n’avait eu le courage de le dénoncer. Malade, nourri d’une profonde haine, il n’aura de cesse de la retrouver avant de mourir.
À New York, au même moment, Hanah qui a appris la libération de l’assassin de sa mère est hantée par le serment qu’il lui a fait de se venger. De cauchemars en insomnies, son angoisse croît de jour en jour.
Pourquoi a-t-il tué sa mère ? Quand surgira-t-il ? Quels sont ces appels anonymes ?
La confrontation est inévitable.
Quand on est traqué, mieux vaut-il se cacher, ou regarder la mort dans les yeux ?

Mon avis:

J’avais beaucoup aimé « Quand la neige danse » de la même autrice donc j’avais hâte de retrouver son héroïne la profileuse Hanah Baxter dans la suite de ses aventures. De la même autrice, j’avais beaucoup moins apprécié « Boréal » que j’avais trouvé un peu bâclé. Du coup, je ne savais pas trop à quoi m’attendre…

On retrouve donc Hanah quelques temps après les faits de « Quand la neige danse », installée à New York ou vit également son ex compagne Karen. Entre ces deux, on sent qu’il y a encore beaucoup de sentiments et qu’elles sont liées pour toujours. Simplement, elles n’arrivent pas à se l’avouer et à faire les concessions nécessaires afin que leur histoire fonctionne.

Je n’avais plus trop en tête les événements du roman précédent mais cela ne m’a pas du tout dérangée dans ma lecture 🙂 par contre, j’ai enchainé directement en mars avec la suite (et dernier volet des aventures d’Hanah Baxter) « l’homme de la plaine du nord » dont je vous reparlerai bientôt.

J’ai aimé la pulsion de vie qui anime Hanah, son envie de s’en sortir et sa combativité. C’est un personnage très inspirant ! 

Une grande partie du roman est consacrée à Erwan Kardec, le père d’Hanah, qui vient de sortir de prison. On comprend ensuite que le mal qui est en lui et qui l’avait fait tuer sa femme est toujours présent et ses pulsions toujours plus fortes. Il pense que tuer sa fille sera l’apothéose de sa vie, surtout qu’il est malade et se sait condamné. 

Durant tout le roman, on tremble pour Hanah car son père n’est apparemment pas le seul à lui en vouloir… 

J’ai trouvé vraiment intéressante la construction de ce roman, l’autrice sait se ménager des fins de chapitres au suspense insoutenable ce qui fait que les pages défilent à une vitesse folle. 

J’ai beaucoup aimé ce thriller car l’autrice sait rendre tous ses personnages très humains. Personnellement j’ai eu de la peine à chaque fois qu’il est arrivé quelque chose à l’un d’eux ! Je trouve que l’autrice fait preuve de beaucoup d’empathie envers ses personnages et c’est aussi ce qui les rend attachants. 

Certaines scènes sont assez gores et pourraient heurter certaines sensibilités donc je pense qu’il est bien de le mentionner ici.

J’ai passé un excellent moment de lecture et me réjouis de lire le nouveau roman de l’autrice, « Cataractes » il me semble 🙂

Ma note: ♥♥♥♥


Bilan de mes lectures des mois de janvier et février 2021

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter (enfin!) mes lectures des mois de janvier et février 2021. Etant donné que j’ai déjà parlé de toutes mes lectures (romans) du mois de janvier, j’ai regroupé les deux mois pour le bilan. Je voulais juste revenir sur les mangas et bandes dessinées que j’ai lues en janvier 😉

Toutes les images proviennent de mon instagram.

Janvier 2021

Romans lus durant le mois: 8 (dont 1 SP et 1 emprunt bibliothèque)

Mangas lus durant le mois : 3

Bandes dessinées lues durant le mois: 5

Vous pouvez déjà retrouver sur le blog tous les articles consacrés aux romans lus durant le mois de janvier 2021. 

Durant ce mois, j’ai lu la magnifique trilogie BD Beauté de Kerascoët et Hubert reçue pour Noël de la part de ma meilleure amie. Si vous ne la connaissez pas encore, je ne peux que vous recommander cette histoire d’une jeune femme née très laide, surnommée Morue qui, après avoir sauvé une fée, se voit pourvue d’un don inestimable: Alors que son physique n’a pas changé, les autres ont d’elle une version déformée et la perçoivent magnifique et irrésistible. J’ai trouvé le thème de cette BD très intéressant, l’histoire est vraiment originale et bien pensée. On y comprend que la beauté peut être un don mais également un lourd fardeau à porter. Une trilogie qui fait réfléchir sur la bêtise humaine!

J’ai  également lu deux BD érotiques, toutes deux de Katia Even, Narcisse qui raconte l’histoire d’une jeune femme lesbienne, en proie à ses désirs et ses fantasmes. Le dessin est vraiment magnifique mais je n’ai pas trop croché avec l’histoire que j’ai trouvée un peu confuse. Dans la seconde BD, le petit derrière du confinement, pour lequel j’avais participé à une campagne Ulule, on suit Marie, jeune femme portée sur le sexe, confinée avec son amant du moment et qui essaie de tromper son ennui en pimentant leur quotidien. J’ai trouvé cette BD mignonne comme tout mais les gags ne sont pas hilarants non plus. De la même autrice, et également dans le cadre d’une campagne Ulule, j’ai encore dans ma pile à lire le Petit derrière de l’histoire, où l’on suit Marie dans les différentes époques grâce à une machine à remonter le temps. Je vous en reparlerai dès que je l’aurai lu !

Et sinon, côté manga, j’ai continué la série toute mimi it’s my life (avec le tome 6), toujours plus de personnages viennent se greffer à l’histoire et même si le tout est plutôt bon enfant, on sent que l’ambiance commence à devenir plus sombre au fil des tomes. J’ai également terminé la série Gran Blue Fantasy avec le tome 8 et j’avoue avoir été déçue de ce final pour le moins bâclé. Je me suis dit: tout cette quête pour finir comme ça bêtement ? Cela m’a rappelée la série Monster Hunter qui s’était elle aussi terminée en eau de boudin. Je pense que les séries qui n’ont pas le succès escompté sont écourtées. 

Pour terminer, j’ai lu le tome 3 de la petite faiseuse de livres et j’aime toujours autant cette ambiance un peu médiévale et la petite fille qui essaie de fabriquer des livres est vraiment trop mignonne, une série coup de cœur pour moi!

Février 2021

Romans lus durant le mois: 8 (dont 2 SP et 1 emprunt bibliothèque)

Mangas lus durant le mois: 1

Bandes dessinées lues durant le mois: 0

Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler en premier du manga lu le mois dernier, le tome 3 de l’atelier des sorciers. J’aime vraiment l’ambiance douce mais néanmoins grave de ce manga et les dessins sont vraiment détaillés et magnifiques. Une jolie découverte et j’ai hâte de continuer cette chouette saga 🙂

Durant le mois de février, j’ai lu deux SP dont Fuir le bonheur de Francine Burlaud dont je vous ai parlé juste ici. Sentiment un peu mitigé pour celui-ci, même si je m’attendais à un roman plutôt triste, j’avoue avoir été assez surprise du choix de narration de l’autrice. J’ai également lu l’émouvante et singulière histoire du dernier des lecteurs de Daniel Fohr que j’ai trouvé à la fois drôle, dramatique et effectivement comme le nom l’indique, plutôt émouvant. Comment serait le monde si tous les hommes cessaient de lire et si ce loisir était alors seulement réservé aux femmes ? Ce roman fait réfléchir sur la société d’aujourd’hui et il est vrai que les lecteurs sont déjà bien moins nombreux que les lectrices et tendent à diminuer au fil des ans. 

J’ai retrouvé avec plaisir la plume de Tracy Chevalier avec la brodeuse de Winchester dont j’ai adoré l’histoire, son héroïne est drôle, indépendante et vraiment attachante. J’ai également beaucoup aimé le dernier Gilles Legardinier, Une chance sur un milliard qui m’a comme d’habitude transportée et arraché une petite larme. 

J’ai été passionnée par la machine Ernetti de Roland Portiche qui raconte l’invention par le père Pellegrino Ernetti d’une machine à voir dans le passé, commandée par le Vatican, machine qui pourrait prouver l’existence de Jésus. Bien évidemment, d’autres puissances aimeraient s’approprier cette machine et j’ai vraiment adoré ce roman qui aurait pu sembler ennuyeux de prime abord mais qui s’apparente vraiment à un roman d’aventure. J’ai aimé le fait que ce roman soit tiré d’un fait  réel (la machine) mais bien évidemment le tout est amplifié et romancé.

J’ai également continué la saga « Hannah Baxter » avec Récidive de Sonja Delzongle, où on retrouve notre héroïne en proie à ses démons et surtout à son paternel qui aimerait bien la voir morte (ambiance!). J’aime toujours autant la plume nerveuse de cette autrice de thriller très talentueuse.

Dans un registre plus léger, j’ai lu le roman l’embellie de Audur Ava Olafsdottir, un roman féministe sur le thème du choix de vie (avoir des enfants ou pas, se ranger ou pas) où l’on suit une jeune femme qui, suite à une séparation, part en voyage durant quelques mois avec le fils de sa meilleure amie qui est enceinte de jumelles et doit se reposer. Au contact de ce petit garçon de 4 ans à moitié sourd, elle en apprend plus sur elle que durant tout le reste de sa vie. 

Pour terminer, j’ai lu un document qui avait fait grand bruit lors de sa sortie l’année passée (il me semble) le consentement de Vanessa Springora où elle nous raconte comment elle s’est fait embobiner et abuser dès l’âge de 13 ans  par un auteur connu de l’époque sans que les adultes de son entourage n’y voit rien à redire. Un livre dur mais qui je pense réveillera bien des consciences, car sous couvert qu’il s’agissait d’un homme plutôt talentueux, on  le laissait faire ces horreurs et on le laissait même s’en vanter dans ses livres. Une honte.

La fin du mois de février sonne également le glas du Cold Winter Challenge et j’avoue n’être pas vraiment contente de moi étant donné que je n’ai lu que 6 livres sur les 12 sélectionnés initialement. Cependant, j’ai lu d’autres livres qui me donnaient plus envie à ce moment-là donc je ne regrette rien ! Et grâce à mes 6 lectures, j’ai tout de même pu compléter plusieurs menus du challenge donc je pense l’avoir tout de même un peu réussi 😉 Je ferai mieux l’année prochaine!!

Et voilà je crois que j’ai fait le tour de mes lectures de ces deux derniers mois 🙂

Et vous, qu’avez-vous lu le mois passé?

A tout bientôt 🙂

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J’ai lu: Cinq doigts sous la neige de Jacques Saussey [Cold Winter Challenge]

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Cinq doigts sous la neige de Jacques Saussey.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 364 pages

Maison d’édition: Cosmopolis

Date de parution (dans cette édition): 27 août 2020

4ème de couverture:

Une fête d’anniversaire.
Une forêt enfouie sous la neige.
Quinze jeunes coupés du monde.

 

Marc Torres, écrivain à succès, vit seul avec son fils dans un immense domaine isolé dans les bois.
Alexandre a été très perturbé par le décès de sa mère, cinq ans plus tôt. Plongé dans son travail pour tenter d’oublier la douleur du deuil, Marc ne l’a pas soutenu comme il l’aurait dû.
Lorsque son fils lui demande l’autorisation d’inviter des amis chez eux pour son dix-huitième anniversaire, Marc ne peut refuser, même s’il craint les débordements des jeunes.

Pendant la fête, le ciel se couvre très vite au-dessus des sapins noirs. Bientôt, la neige bloque les accès à la montagne et verrouille la quinzaine d’adolescents chez les Torres au cœur de la forêt silencieuse.

Marc est inquiet. Alexandre est un garçon fragile. Il va devoir le protéger des autres, mais aussi de lui-même.

À tout prix.

Mon avis:

J’ai découvert ce livre car un autre auteur (je ne me rappelle plus lequel malheureusement) que je suis en avais parlé sur les réseaux sociaux (j’aime bien d’ailleurs quand les auteurs s’encouragent et se font de la pub les uns pour les autres, cela montre que le milieu du thriller est ouvert et que l’esprit de compétition ne règne pas partout). 

J’ai beaucoup aimé l’ambiance super sombre du livre et l’angoissante situation dans laquelle se trouve Marc Torres, quand il essaie coûte que coûte de sauver la vie de son fils adolescent qui a tendance à se mettre très vite dans le pétrin. 

J’ai pensé que ce livre serait un huis-clos mais non, on suit d’autres personnes (les parents des autres enfants invités à la fête d’anniversaire du fils de Marc) et également des militaires d’une base voisine. J’avoue que j’aurais préféré qu’on se concentre un peu plus sur la relation entre les adolescents car finalement cet aspect-là du livre est assez succinct. L’auteur choisit à diverses reprises de faire des ellipses temporelles ce qui je trouve est un peu une solution de facilité. Le fait de situer l’intrigue dans les années 1970 est également un peu facile car évidemment les avancées technologiques ne sont pas ce qu’elles sont aujourd’hui (pas de téléphones portables, moins de moyens de la police, etc.) Si le roman s’était passé de nos jours, le coupable aurait été vite sous les verrous.

De plus, j’ai trouvé que les scènes avec les militaires étaient un peu longues et finalement sans grand intérêt, à part pour expliquer pourquoi ils se trouvaient là à l’instant X.

Marc est un père dépassé par les événements, qui d’abord décide de faire l’autruche pour finalement essayer de prendre les choses en main… à sa manière. J’ai trouvé sa façon d’agir un peu incohérente et en même temps il est prêt à aller très loin dans l’horreur pour protéger son fils dans lequel il n’a aucune confiance. 

Alexandre est un personnage que j’ai eu de la peine à cerner et à qui je n’ai pas réussi à m’attacher. Il a été très touché par le décès de sa maman et peine à se remettre sur les rails depuis mais on arrive tout de même pas à excuser ses actes et pensées pour autant.

J’ai cependant aimé l’ambivalence des personnages, aucun n’est tout blanc ou tout noir même si j’aurais apprécié que certains personnages soient plus étoffés. 

C’est un livre sur les rapports humains, sur l’envie d’avoir quelque chose qu’on ne peut avoir et la frustration qui en découle. 

J’ai aimé ma lecture et même si ça n’a pas été un coup de cœur pour les raisons invoquées plus haut, il s’agit néanmoins d’un thriller efficace et addictif!

Je me réjouis de lire d’autres livres de cet auteur que je suis ravie d’avoir découvert!

Ma note: ♥♥♥(♥)


J’ai lu: Impact d’Olivier Norek

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Impact d’Olivier Norek. C’est le second livre de cet auteur que je lis, après Entre deux mondes que j’avais énormément apprécié.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 348 pages

Maison d’édition: Michel Lafon

Date de parution (dans cette édition): 22 octobre 2020

4ème de couverture:

Face au mal qui se propage
et qui a tué sa fille

Pour les millions de victimes passées
et les millions de victimes à venir

Virgil Solal entre en guerre,
seul, contre des géants.

Mon avis:

Comme « entre deux mondes », ce roman est une claque. Le thème cette fois-ci est la pollution à outrance qui mène au désastre climatique qui est prévu depuis des années. 

Un homme, Virgil Solal, qui a perdu sa fille à cause de ce fiasco écologique, va mener une guerre contre les grandes industries polluantes en s’en prenant à leurs hauts placés. 

Un flic, Nathan et une psy, Diane, vont devoir travailler ensemble afin de cerner le profil du terroriste. Ils sont cependant tiraillés entre l’envie de faire leur boulot et d’arrêter le « méchant » et leur cœur qui leur crie que finalement, « et si le méchant n’était finalement pas celui que l’on croit »?

Bref, j’ai beaucoup aimé les personnes de Nathan et Diane, leur humanité fait du bien. J’avais déjà ressenti cela dans « entre deux mondes », cette grande humanité dans les personnages d’Olivier Norek. Personne n’est tout blanc ou tout noir, il y a toujours des nuances, et ses personnages sont plein de doutes et sont souvent partagés dans les décisions qu’ils doivent prendre. Cette ambivalence est très intéressante. J’ai cependant regretté que le personnage de Virgil Solal ne soit pas plus développé, je trouve qu’on en sait finalement assez peu sur lui.

Tout le roman est entrecoupé de petites scènes qui se passent dans un futur alternatif (ou pas d’ailleurs) si rien ne change dans notre façon de polluer ce qui mènerait à des changements dramatiques de climat qui perturberaient l’habitat de certains animaux dont nous deviendrions alors les proies (ours polaires, crocodiles, etc.). J’ai trouvé ces passages très cruels mais ils nous font ouvrir les yeux sur la bêtise de l’être humain et l’urgence de changer les choses.

Même si j’ai trouvé le propos d’Olivier Norek un peu moralisateur à des moments, on ressent que c’est un sujet qui lui tient vraiment à cœur (bon je ne pense pas qu’il en aurait fait un roman sinon) et qu‘il a vraiment envie de réveiller les consciences

Un roman à mettre entre toutes les mains (surtout celles des puissants du monde) pour arrêter le désastre avant qu’il ne soit trop tard. 

Brillant.

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: L’illusion de Maxime Chattam (cold winter challenge)

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’illusion de Maxime Chattam.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 464 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 28 octobre 2020

4ème de couverture:

Bienvenue à Val Quarios, petite station de ski familiale qui ferme ses portes l’été.

Ne reste alors qu’une douzaine de saisonniers au milieu de bâtiments déserts. Hugo vient à peine d’arriver, mais, déjà, quelque chose l’inquiète. Ce sentiment d’être épié, ces «visions» qui le hantent et cette disparition soudaine…

Quels secrets terrifiants se cachent derrière ces murs ? Hugo va devoir affronter ses peurs et ses cauchemars jusqu’à douter de sa raison…

Bienvenue à Val Quarios, une «jolie petite station familiale» où la mort rôde avec la gourmandise d’une tempête d’été. 

Mon avis:

Je dois avouer que si je n’avais pas su que ce roman était de Maxime Chattam je ne l’aurais peut-être pas deviné. 

En effet, j’ai trouvé que le rythme du roman, les tournures de phrases et toute la construction du roman étaient totalement inédits.

Je me suis tout de suite attachée à Hugo, ce jeune écrivain en devenir, qui, pour oublier sa rupture amoureuse, part s’isoler à Val Quarios, station de ski perdue en montagne,  à plus ou moins 3h de route de toute civilisation et intègre l’équipe d’été qui doit entretenir les installations durant la basse saison. (5 mois environ) On sent qu’il est blessé mais quand même très respectueux des femmes et aime leur compagnie (l’auteur fait même mention de « me too »).

J’ai aimé le fait que le roman soit narré à la première personne, cela donne un côté plus intime au récit. 

Dès son arrivée à Val Quarios, Hugo commence à se sentir mal, il entend des voix et commence à avoir des hallucinations. Lui qui a déjà une imagination très fertile commence gentiment à tourner la boule.

L’ambiance au début est plutôt bon enfant et se dégrade au fur et à mesure du récit, on ressent un malaise, comme si un danger guettait les occupants de la station.

J’ai adoré toute la mise en place des lieux par l’auteur et les descriptions détaillées nous permettent de bien visualiser les endroits (la carte au début du roman aide aussi). 

J’ai trouvé la prose de Maxime Chattam plus poétique et son vocabulaire plus riche qu’à l’accoutumée, bien que tous ses romans soient super bien écrits (ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit) mais on ressent dans celui-ci un petit « quelque chose » en plus, un supplément d’âme au roman. Apparemment la montagne est ses paysages l’ont bien inspiré !

J’ai adoré l’ambiance, je m’y croyais vraiment 🙂

La station est un personnage à elle toute seule. Elle craque dans les tempêtes, comme si elle se plaignait de rhumatismes 😉 Bien entendu, certaines scènes m’ont fait penser à Shining de Stephen King et d’ailleurs même l’auteur y fait référence. 

Là-bas, Hugo va se lier d’amitié avec Jina et Lily, deux jolies jeunes femmes qui vont l’aider à s’intégrer à l’équipe d’été. 

Quand Hugo apprend que la station appartient à un célèbre magicien (à la réputation trouble) qui vit dans le manoir près de la station, sa curiosité est piquée au vif et il pense que les étranges phénomènes qui se passent dans la station ne sont pas fortuits mais sont le fait de ce fameux Lucien Strafa. 

Comme dit Jina, il n’en faut pas plus à Hugo pour se monter le bourrichon 😉 Il entraîne alors ses amies dans son enquête… alors que les autres saisonniers lui conseillent de ne pas déranger le maître des lieux.

Tous les personnages sont intéressants (il y en a trop pour tous les détailler ici) mais chacun à son petit caractère (le geek – Axel , le beau gosse mystérieux – JC, le bourru – Max , le taiseux -Merlin…)

Si vous n’avez jamais lu Maxime Chattam et que vous aimez les thrillers pas trop sanglants, je ne peux que vous conseiller ce roman qui joue beaucoup sur le psychisme. Cela change de certains romans de l’auteurs vraiment gores (le signal par exemple ou ses premières trilogies). Celui-ci est beaucoup plus soft mais je l’ai néanmoins adoré. Impossible de le lâcher une fois commencé et en même temps, j’avais envie de le faire durer !! 

Un excellent thriller qui vous tiendra en haleine jusqu’au bout!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Une putain d’histoire de Bernard Minier (Cold Winter Challenge)

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Une putain d’histoire de Bernard Minier.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 600 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 12 mai 2016

4ème de couverture:

Hors des flots déchaînés, une main tendue vers le ciel. Un pont de bateau qui tangue, la pluie qui s’abat, et la nuit… Le début d’une  » putain d’histoire « .
Une histoire d’amour et de peur, de bruit et de fureur. L’histoire de Henry, 17 ans, que le meurtre de sa petite amie plonge dans l’enfer du soupçon. Sur son île, Glass Island, battue par les vents, cernée par la brume 360 jours par an et uniquement accessible par ferry, tout le monde connaît tout le monde, jusqu’au plus noir de ses secrets. Ou du moins le croit-on.
Quand la peur gagne, la vérité s’y perd…

Mon avis:

Ce roman est un one shot et n’a rien à voir avec la série des « Martin Servaz » de l’auteur.

Je me suis complètement fait retourner le cerveau par ce roman où l’auteur nous lance sur plusieurs pistes différentes. 

L’ambiance du roman est glaciale, à l’image de l’eau qui entoure l’archipel où se passe le roman. 

Henry, jeune homme de 17 ans, effondré par la mort de sa petite amie, va tout mettre en œuvre pour retrouver le ou les coupable(s). J’ai aimé l’enquête menée par Henry et ses copains, un peu à la manière du club des 5… mais en plus violent 😉

Peu à peu, les langues se délient et le vernis parfait de certaines personnes commence à se craqueler. Sur Glass Island, les gens ont peur que leurs petits secrets honteux soient dévoilés. 

Tout accuse Henry, qui est le dernier à avoir vu la victime vivante. Jeune homme introverti, un peu mystérieux et adopté par un couple d’homosexuelles, on sent que sa famille à l’habitude de déménager relativement souvent mais on ne sait pas pourquoi.. pour fuir qui, quoi ? Eux qui pensait que le passé était derrière eux en venant sur cette île vont en avoir pour leurs frais…

Le rythme est haletant et on sent dès le début que quelque chose « cloche » sans réussir à mettre le doigt dessus. Le malaise grandit de page en page. 

Comme pour tous les thrillers, je trouve toujours l’exercice de l’avis toujours un peu compliqué car j’ai toujours peur de vous donner trop de pistes menant au dénouement donc je vais m’arrêter là 😉

J’ai apprécié ce roman et ai été surprise par la fin même si celle-ci m’a rendue pour le moins mal à l’aise car je l’ai trouvée dérangeante. Une vraie claque !

Cependant, j’adore toujours autant la plume de Bernard Minier que j’avais découverte avec « Glacé » et me réjouis d’ailleurs de retrouver Martin Servaz dans ses nouvelles aventures car j’avoue avoir préféré « glacé » à « une putain d’histoire ».

Ma note: ♥♥♥♥