J’ai lu: Le gosse de Véronique Olmi

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le gosse de l’autrice française Véronique Olmi.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

le gosse

Nombre de pages:  304 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 26 janvier 2022

4ème de couverture:

Joseph a sept ans. Il est né après la Première Guerre mondiale dans les quartiers pauvres de la Bastille, à Paris. Grandir entouré de l’amour de sa mère et de sa grand-mère, apprendre et découvrir sont les moteurs de toute sa vie. Mais son  monde bascule le jour où sa mère disparaît et où il devient pupille de l’Etat, un Etat qui a mis en place tout un système de « protection » des enfants pauvres, dont les bonnes intentions n’ont d’égal que la cruauté. De la prison pour enfants à la colonie pénitentiaire, la force de Joseph, les coups de dés du hasard, et la découverte de la musique lui permettront de traverser le pire. Dans une France portée par l’espoir du Front Populaire, peut-être retrouvera-t-il sa vie et sa joie.

Mon avis

J’avais entendu parler en bien de ce roman dans la grande librairie, émission télévisée présentée par François Busnel dont j’apprécie toujours les avis littéraires.

J’ai vite été emportée par la plume de Véronique Olmi dont j’avais déjà lu un livre qui m’avait plu plutôt moyennement (nous étions faits pour être heureux) mais que j’avais trouvé agréable à lire.

Dans « le gosse » on est très vite plongés dans l’ambiance sombre et miséreuse de Joseph. En effet, à partir du moment où sa mère disparaît, il enchaîne les malheurs, un peu comme Cosette dans les Misérables de Victor Hugo.

Cependant, il fera tout de même de belles rencontres au milieu de sa solitude et de son désespoir. Ce livre parle également de sujets assez peu évoqués dans cette époque historique comme les abus sur mineurs, les avortements et l’homosexualité. L’autrice aborde ses sujets avec une grande sensibilité et une grande intelligence.

L’écriture de Véronique Olmi est belle est fluide, ses mots soigneusement choisis, le langage un peu rural pour coller à l’époque. Cependant, j’ai eu de la peine à m’attacher à Joseph, que j’ai trouvé un peu fade, je ne saurais expliquer pourquoi. De plus, sa façon de s’auto-saboter en permanence m’a agacée plus d’une fois. En outre, j’ai trouvé que l’autrice abusait un peu des hasards heureux qui remettent toujours les personnes dont Joseph a besoin sur sa route, juste au moment où il en a besoin. (ce qui est très bien pour lui mais bon)

J’ai cependant aimé le fait que l’autrice nous parle de ces enfants recueillis et élevés par la nation. En apprendre plus sur cette période d’entre deux guerres m’a également beaucoup plu. 

Bref, une histoire émouvante et bien écrite, loin d’être parfaite mais avec laquelle j’ai vraiment passé un chouette moment de lecture (malgré certains passages vraiment durs). Et finalement, c’est tout ce dont on attend d’un livre, non ?

Ma note: ♥♥♥(♥)