J’ai lu: Le pacte d’Emma de Nine Gorman

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le pacte d’Emma de l’autrice et booktubeuse (du moins il fut un temps) Nine Gorman. Il s’agit de son premier roman mais elle en a écrit d’autres depuis. 

 ♥ = Bof bof, à éviter 

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

le pacte d'emma

Nombre de pages:  400 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 2 novembre 2017

4ème de couverture:

Je pensais qu’en me lançant dans ce pacte je risquais seulement ma vie, mais c’est ma raison qui est en train de s’envoler.

Je l’ai embrassé, mais ce n’est pas ce qui est le plus déraisonnable.

Ce qui l’est, c’est que j’ai aimé ça.

Mon avis:

J’avoue que j’ai acheté ce roman à sa sortie, par curiosité, car j’aimais beaucoup les vidéos booktube de Nine Gorman. J’avais donc envie de la soutenir surtout que le roman avait l’air sympa. 

Bon et bien je n’ai vraiment pas été transcendée par ce roman. Il se lit facilement, les pages s’enchaînent bien mais finalement j’ai trouvé un peu terne le personnage d’Emma, atteinte d’une maladie rare. Même si comprends ses raisons, je trouve qu’elle se victimise beaucoup et se laisse maltraiter par Andrew alors que le frère de celui-ci, Matthew, semble beaucoup plus intéressant (cultivé, délicat, etc.) et tient réellement à elle. Le triangle amoureux est un peu téléphoné dans les romans young adult et je pense que cela aurait pu être évité. Là aussi beaucoup de clichés avec le gentil garçon et le mauvais garçon et bien évidemment que la gentille fille s’attache au « méchant » qui en fait est très certainement comme cela à cause de son enfance ou d’une précédente relation. (violons svp)

J’ai donc trouvé Emma très crédule et naïve. Un peu suicidaire aussi. En même temps, elle n’a rien à perdre vu qu’elle est gravement malade et que son espérance de vie est fortement réduite de par sa maladie dégénérative. Je n’ai pas aimé le fait qu’elle ne prenne pas vraiment les choses en main. Elle est passive et cela m’a dérangée tout au long du roman.

Je n’ai vraiment pas réussi à m’intéresser au personnage d’Andrew que j’ai trouvé insipide. Il fait le bad boy mais j’ai trouvé qu’il n’avait aucun relief et je n’ai pas compris ce qu’Emma lui trouvait. 

J’aurais apprécié avoir plus de précisions sur Andrew et Matthew, comment cela se fait-il qu’ils sont des vampires, pourquoi? comment? enfin bref avoir un peu plus d’explications. Il y en a-t-il d’autres comme eux ou sont-ils les seuls de la ville/du pays/de la terre ? J’ai trouvé que l’autrice n’avait pas assez approfondi son sujet et je pense que cela aurait donné plus d’étoffe à ses personnages et aurait été plus intéressant, plus que les pensées coquines d’Emma à propos d’Andrew. (mais le roman reste plutôt sage, il ne faut pas oublier que c’est un livre destiné à un public adolescent – après n’importe qui peut le lire on est d’accord) Finalement, j’ai trouvé que le thème vampire était un peu un prétexte pour servir l’histoire mais que cela n’apportait pas grand chose au roman. (Andrew aurait très bien pu travailler pour un groupe de pharmaceutique et détenir la solution miracle à la maladie d’Emma, cela aurait fonctionné également)

Le twist final m’a un peu surprise – je l’ai trouvée un peu moins téléphoné que le reste du roman – mais je n’ai pas trop aimé la conclusion de l’histoire même si elle laisse la possibilité (ou pas) à une suite (je crois en fait que Nine Gorman a d’ailleurs écrit une suite qui s’appelle – sauf erreur – le serment d’Andrew mais je ne sais pas si elle est sortie (peut-être en version numérique seulement?) et même si elle sortira un jour au format papier.

Bon vous l’aurez compris, j’ai trouvé ce roman sympa à lire mais sans plus, je pense que j’en attendais beaucoup car j’en avais entendu tellement de bien mais la sauce n’a pas prise avec moi 😦 Dommage!

Je me laisserai toutefois peut-être tenter par un prochain roman de l’autrice car j’ai bien aimé son style d’écriture. 

Ma note: ♥♥(♥)


J’ai lu: L’Outsider de Stephen King

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’Outsider de l’auteur Stephen King. Ce roman prend chronologiquement place après la trilogie « Mr Mercedes » et on y retrouve le personnage (que j’avais adoré) de Holly Gibney.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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l'outsider

Nombre de pages: 576 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 30 janvier 2019

4ème de couverture:

Le corps martyrisé d’un garçon de onze ans est retrouvé dans le parc de Flint City. Témoins et empreintes digitales désignent aussitôt le coupable : Terry Maitland, l’un des habitants les plus respectés de la ville, entraîneur de l’équipe locale de baseball, professeur d’anglais, marié et père de deux fillettes. Et les résultats des analyses d’ADN ne laissent aucun doute. Dossier classé. À un détail près : Terry Maitland a un alibi en béton. Et des preuves tout aussi irréfutables que les preuves qui l’accusent.
Qui se cache derrière ce citoyen au-dessus de tout soupçon ?

Mon avis:

Si vous me suivez depuis un moment, vous savez sans doute que j’avais beaucoup aimé la trilogie « Mr Mercedes » que j’avais trouvé intéressante, intelligente et flippante en même temps. Ici, on retrouve ces trois ingrédients, avec une pointe de plus de paranormal. 

J’ai vraiment aimé l’ambiance de ce roman. Nauséabonde et angoissante comme tout bon livre de Stephen King qui se se respecte. 

Au tout début de l’histoire, on retrouve le cadavre mutilé d’un jeune garçon et tout incrimine Terry Maitland, l’entraîneur de l’équipe de baseball locale, homme respecté et aimé de tout. Cependant, même s’il a un bon alibi, plusieurs témoins l’ont vus de leur propres yeux dans la région où a été retrouvé le cadavre, les habits couverts de sang. 

Peu à peu, ceux qui mènent l’enquête vont se confronter à un cas de conscience. Alors que la culpabilité de Terry est évidente et qu’ils se sont empressés de l’arrêter (devant toute la ville qui plus est) et de le jeter en prison, son alibi l’est tout autant. De ce fait, les enquêteurs vont commencer à se poser des questions et vont devoir se rendre à l’évidence : peut-être qu’il y a un peu de paranormal là-derrière.

J’ai bien aimé  l’inspecteur Ralph Anderson que j’ai trouvé plutôt intéressant. En effet, même s’il était assez sûr de lui à la base, il se remet aussi en question (même s’il lui faut un peu de temps). Sa femme n’hésite pas à lui remettre les idées en place et elle fait preuve d’un grande courage tout au long de l’histoire.

Quand l’avocat de Terry Maitland, Howie Gold, s’en mêle et que même le détective privé qu’il a engagé, Alec Pelley, revient bredouille et que toutes les pistes possibles ont été exploitées, décidés à faire la lumière sur cette affaire et de ne négliger aucune piste pouvant les mener vers la vérité, ils font appel à Holly Gibney (qu’on avait rencontrée dans la trilogie Mr Mercedes comme je l’ai déjà écrit au début de cet article).  Holly est une femme angoissée, pleine de manies et phobies en tous genres mais elle est hyper attachante et surtout super intelligente. Elle est une sorte de détective privée et même si elle s’est plus ou moins spécialisée dans la recherche d’animaux de compagnie disparus, elle a une certaine affinité pour les cas sortant de l’ordinaire. 

J’ai vraiment aimé toute la brochette de personnages que nous a inventé Stephen King dans ce roman. On se surprend à tous bien les aimer et à souhaiter qu’il ne leur arrive rien (ce qui ne sera pas le cas pour tous comme vous pouvez bien vous en douter, on est chez Stephen King pas dans un roman d’amour).  

J’ai apprécié le clin d’œil que fait Stephen King à Harlan Coben, Terry Maitland assistant à l’une de ses conférences (c’est même son alibi 😉 ).

Par ailleurs, j’ai vraiment été passionnée par l’intrigue fouillée et tangible de ce roman. Il s’agit bien entendu d’un thriller horrifique, mais j’ai également trouvé que d’autres thèmes sont abordés qui ne sont pas moins importants: La différence, les remords, le deuil.

Même si l’auteur nous laisse avec quelques questions sans réponse à la fin du roman, je n’ai pas trouvé cela dérangeant. De plus, vous pouvez retrouver Holly Gibney dans une nouvelle du recueil qui vient de sortir « Si ça saigne » qui est apparemment une suite à l’Outsider. Je l’ai commencée donc je vous en reparlerai bientôt 😉

Mais pour en revenir à l’Outsider….

Un roman qui a su autant me faire frissonner que rire et essuyer une petite larme. J’ai aimé chaque chapitre et je ne me suis pas ennuyée un seul instant. Un pavé que j’ai dévoré!

Chapeau Mr King !

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: La machine Ernetti de Roland Portiche

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La machine Ernetti de l’auteur Roland Portiche, acheté un peu par hasard lors d’une virée à la Fnac, et quel heureux hasard !

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 448 pages

Maison d’édition: Albin Michel/Versilio 

Date de parution (dans cette édition): 3 juin 2020

4ème de couverture:

L’incroyable histoire vraie d’une machine à explorer le temps, cachée dans les archives secrètes du Vatican !

Mars 1938. Le physicien italien Ettore Majorana disparaît au large de la Sicile.
Avec lui, le projet secret sur lequel il travaillait depuis des années.

Automne 1955. On retrouve par miracle les notes du physicien disparu.
Elles inspirent au père Ernetti une idée folle : construire une machine à voir dans le temps. Un chronoviseur.

Sur ordre de Pie XII, le prêtre plonge deux mille ans en arrière. L’objectif est simple : prouver l’existence du Christ.

Commence alors une course folle entre le Vatican, la CIA, le KGB et le Mossad. Car ce que le père Ernetti va découvrir, en pleine Guerre froide, pourrait changer l’ordre du monde. 

Ce roman est fondé sur une histoire vraie.

Mon avis:

Je ne vais pas y aller par quatre chemins, j’ai adoré ce roman!  Voilà, merci d’être passé, aurevoir 🙂 

Non, sans plaisanter, ce roman était vraiment passionnant. Déjà, le thème: Le Vatican et ses secrets, je dois avouer que tout ce qui touche aux mystères entourant l’église catholique m’intéresse et m’intrigue énormément!

Il faut savoir que le fond de l’histoire est vrai étant donné que le père Ernetti a bel et bien construit une machine du genre qui serait dans les caves du Vatican …. 

Du coup, j’ai adoré me plonger dans cette intrigue digne d’un roman de Dan Brown. D’après les notes retrouvées d’un autre prêtre, le père Pellegrino Ernetti va devoir – sur la demande du pape en place à ce moment-là – construire une machine à voir dans le temps. Le but ? Prouver au monde qui devient de plus en plus agnostique que Jésus a bel et bien existé, et par la même occasion rallumer la flamme des croyants. 

De là, on suit donc la construction de ladite machine. Tout de suite, je me suis attachée à la personnalité naïve et enthousiaste du jeune père Ernetti. A côté de sa passion pour les sciences, il est tout d’abord (en plus d’être prêtre) musicologue et exorciste(!). Il se fait manipuler par tout le monde mais garde tout de même la tête haute. Il est toujours partagé entre sa curiosité naturelle de découvrir et voir le passé et émets tout de même une réserve. Au fond de lui, il sait que ce n’est pas vraiment « bien » ce qu’il est en train de faire. 

Bien entendu, les ennemis du pape ont des yeux et des oreilles qui trainent et très vite, d’autres personnes convoitent cette machine pour servir leurs propres intérêts. S’engage alors une sorte de course contre la montre pour s’approprier la machine avant que des révélations soient faites.

On suit alternativement le père Ernetti, bien sûr, et Natacha, une jeune doctorante en archéologie, qui va se faire engager par le Mossad grâce à ses connaissances des langues et devra également enquêter sur la machine. J’ai beaucoup aimé la passion que mets la jeune femme dans son travail, elle refuse d’abandonner même quand son supérieur le lui demande. Une femme forte (dans tous les ses du termes, vu qu’elle sait très bien se battre aussi!). 

L’écriture est moderne et fluide et tous les éléments s’enchaînent parfaitement. 

Personnellement, j’ai tremblé plus d’une fois pour le père Ernetti car j’avais peur qu’il ne lui arrive des bricoles. 

J’avais peur que le livre soit un peu trop technique mais pas du tout, l’auteur a su expliquer les choses avec des mots simples sans nous assommer avec des pages et des pages d’explications. 

Un roman sur la force de nos convictions, mais également sur la cupidité des hommes et leur envie de toujours tout maîtriser, bien que cela ne soit pas toujours possible. D’ailleurs, n’est-il pas parfois mieux de ne pas savoir toute la vérité et de garder intacts certains mystères de notre monde?

Un régal et un énorme coup de cœur pour ma part, je me souviendrai longtemps de la machine Ernetti !

Et d’ailleurs, alors que j’allais cliquer sur le bouton « publier », je viens de voir la sortie imminente (le 1er avril, et ce n’est pas un poisson) de la « suite » de ce roman dont le titre est « Ernetti et l’énigme de Jérusalem ». J’ai hâte d’y être !

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Buveurs de vent de Franck Bouysse

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Buveurs de vent de l’auteur Franck Bouysse, que j’ai découvert grâce à l’émission La Grande Librairie.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 400 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 19 août 2020

4ème de couverture:

Ils sont quatre, nés au Gour Noir, cette vallée coupée du monde, perdue au milieu des montagnes. Ils sont quatre, frères et soeur, soudés par un indéfectible lien.

Marc d’abord, qui ne cesse de lire en cachette.

Matthieu, qui entend penser les arbres.

Puis Mabel, à la beauté sauvage.

Et Luc, l’enfant tragique, qui sait parler aux grenouilles, aux cerfs et aux oiseaux, et caresse le rêve d’être un jour l’un des leurs.

Tous travaillent, comme leur père, leur grand-père avant eux et la ville entière, pour le propriétaire de la centrale, des carrières et du barrage, Joyce le tyran, l’animal à sang froid…

Dans une langue somptueuse et magnétique, Franck Bouysse, l’auteur de Né d’aucune femme, nous emporte au coeur de la légende du Gour Noir, et signe un roman aux allures de parabole sur la puissance de la nature et la promesse de  l’insoumission.

Mon avis:

Je pense pouvoir dire que ce roman est un chef-d’œuvre. L’écriture très poétique de Franck Bouysse nous berce tout au long du roman.

Le décor est dès le début planté. Le Gour Noir, un endroit sauvage, inhostile, où se trouve la ville à la périphérie de laquelle habite la famille de Marc, Matthieu, Mabel et Luc. 

J’ai adoré les liens très forts entre cette fratrie de 4 et leur manière de rester soudés quoi qu’il arrive. 

Marc, qui adore lire et se perd dans ses lectures malgré le fait qu’ils se fasse battre par son père pour cela. Matthieu, le justicier, qui protège la nature. Luc, à l’âme innocente, qui pense être l’un des héros du roman l’île au trésor. Mabel enfin, jeune femme éblouissante de beauté et d’intelligence, qui aimerait s’extraire de ce quotidien de misère. Tous aspirent à une autre vie que la leur.

La ville est régit par Joyce, un homme arrivé là des années plus tôt et qui a mis la main sur toutes les richesses de la région (la gestion de la centrale électrique et tout les commerces, bars, etc. que la ville peut avoir). Il devient donc le propriétaire de la ville et fait la pluie et le beau temps, aidé par ses espions qu’il a positionné un peu partout en ville. Les gens qui s’opposent à lui disparaissent étrangement. C’est à ce moment-là qu’on comprend que le roman de Franck Bouysse se trouve dans une sorte de réalité alternative car les agissements de Joyce ne pourraient (je le pense en tout cas) pas arriver dans la France d’aujourd’hui. 

L’ambiance est donc plutôt étouffante, entre la pauvreté dans laquelle vit la plupart des habitants et le dur travail qu’ils doivent fournir pour Joyce. Joyce au contraire, habite dans un immeuble-hôtel rien que pour lui, dans lequel il change d’appartement selon les jours, pour éviter de faciliter la tâche d’un éventuel tueur. 

Joyce est un personnage intéressant car malgré tout son pouvoir, il sait que celui-ci est éphémère et qu’il suffirait d’une étincelle pour que la révolution monte et l’écrase. Il vit d’ailleurs dans une sorte de psychose et est toujours entourés de sbires qui sont chargés de le protéger.

Les chapitres sont courts ce qui fait qu’on les enchaîne à une vitesse folle et que malgré ses 400 pages, ce roman se dévore en quelques jours.

Buveurs de vent est un roman qui m’a subjuguée par la puissance de ses mots. Vivement le prochain roman de cet auteur ♥

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: L’illusion de Maxime Chattam (cold winter challenge)

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’illusion de Maxime Chattam.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 464 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 28 octobre 2020

4ème de couverture:

Bienvenue à Val Quarios, petite station de ski familiale qui ferme ses portes l’été.

Ne reste alors qu’une douzaine de saisonniers au milieu de bâtiments déserts. Hugo vient à peine d’arriver, mais, déjà, quelque chose l’inquiète. Ce sentiment d’être épié, ces «visions» qui le hantent et cette disparition soudaine…

Quels secrets terrifiants se cachent derrière ces murs ? Hugo va devoir affronter ses peurs et ses cauchemars jusqu’à douter de sa raison…

Bienvenue à Val Quarios, une «jolie petite station familiale» où la mort rôde avec la gourmandise d’une tempête d’été. 

Mon avis:

Je dois avouer que si je n’avais pas su que ce roman était de Maxime Chattam je ne l’aurais peut-être pas deviné. 

En effet, j’ai trouvé que le rythme du roman, les tournures de phrases et toute la construction du roman étaient totalement inédits.

Je me suis tout de suite attachée à Hugo, ce jeune écrivain en devenir, qui, pour oublier sa rupture amoureuse, part s’isoler à Val Quarios, station de ski perdue en montagne,  à plus ou moins 3h de route de toute civilisation et intègre l’équipe d’été qui doit entretenir les installations durant la basse saison. (5 mois environ) On sent qu’il est blessé mais quand même très respectueux des femmes et aime leur compagnie (l’auteur fait même mention de « me too »).

J’ai aimé le fait que le roman soit narré à la première personne, cela donne un côté plus intime au récit. 

Dès son arrivée à Val Quarios, Hugo commence à se sentir mal, il entend des voix et commence à avoir des hallucinations. Lui qui a déjà une imagination très fertile commence gentiment à tourner la boule.

L’ambiance au début est plutôt bon enfant et se dégrade au fur et à mesure du récit, on ressent un malaise, comme si un danger guettait les occupants de la station.

J’ai adoré toute la mise en place des lieux par l’auteur et les descriptions détaillées nous permettent de bien visualiser les endroits (la carte au début du roman aide aussi). 

J’ai trouvé la prose de Maxime Chattam plus poétique et son vocabulaire plus riche qu’à l’accoutumée, bien que tous ses romans soient super bien écrits (ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit) mais on ressent dans celui-ci un petit « quelque chose » en plus, un supplément d’âme au roman. Apparemment la montagne est ses paysages l’ont bien inspiré !

J’ai adoré l’ambiance, je m’y croyais vraiment 🙂

La station est un personnage à elle toute seule. Elle craque dans les tempêtes, comme si elle se plaignait de rhumatismes 😉 Bien entendu, certaines scènes m’ont fait penser à Shining de Stephen King et d’ailleurs même l’auteur y fait référence. 

Là-bas, Hugo va se lier d’amitié avec Jina et Lily, deux jolies jeunes femmes qui vont l’aider à s’intégrer à l’équipe d’été. 

Quand Hugo apprend que la station appartient à un célèbre magicien (à la réputation trouble) qui vit dans le manoir près de la station, sa curiosité est piquée au vif et il pense que les étranges phénomènes qui se passent dans la station ne sont pas fortuits mais sont le fait de ce fameux Lucien Strafa. 

Comme dit Jina, il n’en faut pas plus à Hugo pour se monter le bourrichon 😉 Il entraîne alors ses amies dans son enquête… alors que les autres saisonniers lui conseillent de ne pas déranger le maître des lieux.

Tous les personnages sont intéressants (il y en a trop pour tous les détailler ici) mais chacun à son petit caractère (le geek – Axel , le beau gosse mystérieux – JC, le bourru – Max , le taiseux -Merlin…)

Si vous n’avez jamais lu Maxime Chattam et que vous aimez les thrillers pas trop sanglants, je ne peux que vous conseiller ce roman qui joue beaucoup sur le psychisme. Cela change de certains romans de l’auteurs vraiment gores (le signal par exemple ou ses premières trilogies). Celui-ci est beaucoup plus soft mais je l’ai néanmoins adoré. Impossible de le lâcher une fois commencé et en même temps, j’avais envie de le faire durer !! 

Un excellent thriller qui vous tiendra en haleine jusqu’au bout!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Sous le parapluie d’Adélaïde de Romain Puértolas

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Sous le parapluie d’Adélaïde de Romain Puértolas.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 336 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 30 septembre 2020

4ème de couverture:

Le matin du 25 décembre, alors que le spectacle de Noël bat son plein sur la place de la ville de M, Rose Rivières, une jeune femme, est assassinée au beau milieu de la foule. Le comble est que sur les cinq cents personnes présentes, aucune n’a vu ni entendu quoi que ce soit. Sauf peut-être, cet insolite témoin, abrité sous le parapluie d’Adélaïde…

Mon avis:

L’histoire se passe en France … mais on ne sait pas en quelle année.

On suit une jeune avocate qui a envie de faire ses preuves en prenant comme client Michel, un homme de couleur accusé d’avoir tué Rose Rivières lors du Spectacle de Noël de la ville de M. Persuadée qu’il est innocent, elle n’aura de cesse de trouver d’autres pistes afin de faire sortir de prison son client. Par exemple cette fameuse Adélaïde, allemande dont personne ne sait rien et qui (comme par hasard) à quitté la France juste après les faits. 

L’avocate et son client ont beaucoup de points en commun. Elle est une femme dans un métier « d’hommes » et lui est le seul noir de la ville et essaie tant bien que mal de s’y faire une place malgré les regards parfois malveillants. Cette particularité d’être « à part » va les rapprocher.

 J’avais beaucoup aimé le roman précédent de l’auteur et du coup je me suis un peu méfiée de certaines choses dans ce roman et j’avoue qu’il a usé un peu des mêmes ficelles pour nous abuser.

Malgré le fait que j’avais deviné le twist final, j’ai été surprise en bien par toute l’histoire et sa construction. J’ai trouvé ce livre très agréable à lire et pas téléphoné. Il aborde des thèmes graves comme le racisme ou encore les violences conjugales sans tomber dans le pathos.

J’ai beaucoup aimé le personnage de la jeune avocate un peu gaffeuse mais tellement attachante.

L’écriture de Romain Puértolas est fluide et les dialogues sont savoureux, tout s’enchaîne merveilleusement bien et comme les chapitres sont plutôt courts on a toujours envie d’en lire « encore un » pour connaître la suite de l’histoire 🙂

Un joli roman qui fait réfléchir sur la justice et un auteur qui est définitivement entré dans ma liste d’auteurs « à suivre » 🙂

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Les aérostats d’Amélie Nothomb

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Les aérostats d’Amélie Nothomb.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 180 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 19 août 2020

4ème de couverture:

« La jeunesse est un talent, il faut des années pour l’acquérir. »

Mon avis:

J’ai eu envie de lire ce livre après le passage de l’autrice à l’émission La Grande Librairie (que j’adore!). Un livre sur la passion des livres ne pouvait que m’attirer c’est pourquoi je l’ai acheté et je tiens à préciser que c’est la première fois que j’achetais un livre d’Amélie Nothomb, en principe je les emprunte à la bibliothèque où ma maman travaille. Je n’avais jamais eu vraiment de coup de cœur pour ses livres. Cette fois-ci cependant, j’ai eu l’impression que cela pourrait être différent.

Le roman commence un peu bizarrement, avec la présentation d’Ange, la narratrice, jeune femme en collocation avec une névrosée avec laquelle elle a des discussions sans queue ni tête qui n’apportent rien au roman.

Ange trouve un petit travail bien payé dans une famille riche où elle doit aider dans ses études un jeune homme dyslexique, Pie.

Elle arrive à l’intéresser à la littérature en l’obligeant à lire des classiques. Pie se plie bien au jeu et commente intelligemment les ouvrages, ce qui donne lieu à des dialogues savoureux entre les deux protagonistes. J’ai vraiment bien aimé ces passages-là où on comprend tout l’amour qu’Amélie Nothomb porte aux livres.

Cela aurait pu être un excellent roman mais l’autrice a choisi une fin pour le moins expéditive et décevante. Evidemment, je n’en dirai pas plus mais j’ai vraiment été déçue car j’ai eu l’impression qu’Amélie Nothomb ne savait pas comment terminer son roman. Une lecture en demi-teinte pour moi, même si ce n’est pas vraiment un flop non plus.

Ma note: ♥♥(♥)

Bilan de mes lectures du mois de novembre 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de novembre 2020.

Toutes les images proviennent de mon instagram.

Romans lus durant le mois : 8 (dont 2 SP et 1 emprunt bibliothèque)

Mangas lus durant le mois: 2

Bandes dessinées lues durant le mois: 1

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Je suis navrée j’ai beaucoup de retard dans mes chroniques, j’espère que vous ne m’en voudrez pas trop 😉 le mois de novembre a été très riche en lectures (le mois de décembre sera beaucoup plus calme). Vous aurez comme d’habitude mes chroniques roman par roman dans les jours/semaines à jour.

Les romans du mois passé étaient tous placés sous le signe de l’évasion!

J’ai été dépaysée par du miel sous les galettes de Roukiata Oueadraogo où l’on suit une famille dont le papa a été accusé à tort d’escroquerie, j’en ai parlé juste ici !

J’ai ensuite voyagé à travers les Etats-Unis avec mille femmes blanches de Jim Fergus, fantastique roman qui nous montre encore une fois (s’il fallait encore une preuve) de la bêtise du genre humain et son inhumanité.

Excellente lecture également avec là où chantent les écrevisses de Delia Owens, un roman qui nous prend au tripes et dont j’ai adoré les personnages principaux.

Deux petites déceptions pour nuits appalaches de Chris Offut et les aérostats d’Amélie Nothomb que j’ai trouvé trop courts, trop abrupts et pas assez aboutis.

J’ai adoré la dystopie l’année de grâce de Kim Liggett que j’ai trouvé intelligent et féministe!

Gros coup de coeur également pour rêver de Franck Thilliez que j’ai trouvé incroyable tant l’auteur arrive à nous balader entre rêves et réalité tout en restant d’une cohérence folle.

J’ai également replongé dans la première vague du Coronavirus en Suisse avec la cellule enquête Tamedia, dont je vous avais parlé juste ici. Le livre est écrit à la manière d’un roman d’espionnage ce qui le rend très accessible.

Côté mangas, j’ai continué ma lecture de la petite faiseuse de livres avec le tome II, j’aime toujours l’univers tout doux de ce manga qui fait du bien. J’ai également dévoré le tome 20 de Darwin’s Game, une espèce de Battle Royale dans laquelle les participants basculent après avoir téléchargé l’application Darwin’s Game. Violent à souhait mais l’univers est vraiment intéressant et les personnages ont quand même de la profondeur.

Et pour terminer, j’ai lu le 4ème tome de la série la boîte à musique; la mystérieuse disparition de Gijé et Carbone et j’adore toujours autant l’ambiance feutrée de cette bande dessinée et ses personnages toujours passionnés par leurs missions. Les dessins et les couleurs sont à tomber! Le tome 4 finit sur un cliffhanger de malade donc je me réjouis vraiment du tome 5 🙂

Et vous, qu’avez-vous lu le mois passé?

A tout bientôt 🙂

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J’ai lu: L’heure du diable de Patrick Bauwen

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman de l’un de mes auteurs fétiches, l’heure du diable de Patrick Bauwen, 3ème tome de sa trilogie « du chien » comme j’aime à l’appeler. (en vrai la trilogie s’appelle la trilogie « Evangile » du nom de la brigade qui enquête sur les crimes)

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

l'heure du diable

Nombre de pages: 480 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 26 août 2020

4ème de couverture:

Chris Kovak est médecin, agoraphobe, incapable de sortir de chez lui. Quand un mystérieux patient le contacte, un compte à rebours meurtrier commence.
Audrey Valenti est lieutenant de la brigade Évangile, spécialiste des crimes du métro. Lorsque le corps d’une inconnue habillée en sorcière est retrouvé sur les voies ferrées, débute la plus incroyable des enquêtes.
Tous deux traquent le diable, un psychopathe monstrueux et insoupçonnable.
Mais c’est le diable qui va les trouver.

Mon avis:

Je ne vais pas y aller par quatre chemins, j’ai adoré la lecture de ce roman. J’avais beaucoup aimé les deux premiers tomes de cette trilogie et j’avais du coup vraiment hâte d’avoir le fin mot de l’histoire et j’avoue ne pas avoir été déçue.

Encore une fois, Patrick Bauwen nous emmène dans les tréfonds de l’âme humaine et ne prend pas de gants avec ses personnages. Le pauvre Kovak ne peut même plus sortir de chez lui car tout lui fait peur. Au début du roman, on le retrouve sous forme de loque alcoolique et accro aux médocs.

Il reprendra cependant contact avec son ex compagne, la flic Audrey Valenti, que nous avons également déjà suivie dans les tomes précédents afin qu’elle l’aide à se sortir du pétrin dans lequel il s’est (encore) fourré.

Il est à nouveau au centre d’une sombre série de meurtres et le personnage mystérieux et récurrent des deux précédents tomes, « le chien », le met à l’épreuve.

Comme à son habitude, Patrick Bauwen aborde pleins de sujets différents ce qui donne une touche « en plus » à ses romans, un soupçon de réalité également. En effet, Audrey est malheureusement victime d’un pervers narcissique mais a de la peine à s’en rendre compte. consciente d’un malaise mais n’arrivant pas à mettre des mots dessus, elle se noie dans le travail pour ne pas passer du temps à la maison et se faire manipuler. On aborde également le thème des troubles psychiques tels que l’agoraphobie (comme dit plus haut) ou encore la schizophrénie.

Audrey m’avait toujours impressionnée dans la série mais là elle m’a réellement bluffée car elle est vraiment mise en avant, contrairement à Novak qui finalement est plus en retrait cette fois-ci.

Toutes les pièces du puzzle s’assemblent afin pour nous donner un final à couper le souffle et totalement cohérent avec le reste de la série. On a les réponses à nos questions et on comprend que Patrick Bauwen avait vraiment le plan de toute l’histoire dans la tête dès le départ quand il a commencé à écrire le premier tome, ce qui est vraiment plaisant.

Un thriller maîtrisé de bout en bout qui se lit comme une série télé, impossible de le lâcher avant la fin car l’auteur arrive à chaque fois à nous laisser sur un suspens insoutenable et jongle entre ses différents personnages du coup il faut parfois attendre plusieurs chapitres pour connaître ce qui arrive à untel ou untelle. Ce roman est tout simplement génialissime!

Et si vous ne connaissez pas encore cet auteur (shame on you!) et bien….si vous aimez les livres de Maxime Chattam ou de Franck Thilliez vous adorerez la plume de Patrick Bauwen !

Ma note: ♥♥♥♥♥

Bilan de mes lectures du mois d’octobre 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois d’octobre 2020.

Toutes les images proviennent de mon instagram.

Romans lus durant le mois : 7 dont 2 SP

Mangas lus durant le mois: 5

Bandes dessinées lues durant le mois: 1

Le mois d’octobre était un un peu placé sous le signe « Girl Power » car que de femmes fortes et inspirante il y avait dans les livres lus le mois dernier comme dans le fabuleux une farouche liberté sur la vie de Gisèle Halimi interviewée par Annick Cojean,  Un magnifique livre sur le combat de cette femme pour faire valoir le droit des femmes. Des droits pour lesquels aujourd’hui encore nous devons nous battre car rien n’est jamais acquis. Ce livre devrait être lu dans les écoles!

Dans Liv Maria, Julia Kerninon nous emmène en voyage avec une héroïne libre et terrassée par un terrible secret. Une jolie découverte!

J’avais beaucoup entendu parler de Miracle de Solène Bakowski mais je dois avouer avoir été déçue par le dénouement de l’histoire mais je vous en reparlerai plus en détail dans l’article qui lui sera dédié.

Une déception avec Les soeurs de Fall River de Sarah Schmidt que j’ai trouvé un peu longuet et ennuyant.

Gros coup de coeur avec le dernier Marc Voltenauer, Les protégés de Sainte Kinga dont je vous avais parlé juste ici, un fantastique roman sur une prise d’otage dans les mines de sel de Bex .. Un roman à tiroirs qui nous fait passer par toutes les émotions !

J’ai également adoré le premier roman de Sarah Baud, une fille hors pères dont je vous avais parlé juste ici que j’ai trouvé haletant et passionnant. Vivement le prochain!

Et pour terminer avec les romans, j’ai bien évidemment adoré la conclusion de la trilogie du « chien » de Patrick Bauwen. Il fait encore une fois très fort avec l’heure du diable car il arrive à nous fournir un final cohérent et intelligent. Chapeau!

Niveau mangas, j’ai rattrapé mon retard dans Gran Blue Fantasy de Cocho, une jolie épopée où l’amitié et l’entraide sont au coeur de tout. Pas un chef d’œuvre mais j’aime beaucoup tout de même !Apparemment il y a un jeu vidéo qui reprend l’univers du manga ou est-ce le contraire ? A vrai dire je n’en sais rien!

Comme d’habitude, j’ai été ravie de lire un nouveau tome de Bride Stories de Kaoru Mori car les dessins sont vraiment somptueux et les personnages toujours autant touchants.

Bien entendu, j’ai foncé sur le tome 16 de The Promised Neverland de Kaiu Shirai. C’est sombre et machiavélique à souhait 🙂 c’est vraiment une chouette série qui me tient réellement en haleine entre chaque tome!

Pour terminer, j’ai également lu la nouvelle BD de Margaux Motin, Le printemps suivant qui est un tome 1 (vent lointain). Si j’ai adoré retrouver les jolis dessins de Margaux Motin et son petit grain de folie, j’ai finalement trouvé le fond de cette BD assez triste et j’espère que le ton sera plus humoristique dans le second tome. En effet, cela change énormément de ce à quoi l’autrice nous avait habitués (il s’agit surtout d’une histoire complète et non de gags par page comme dans ses livres précédents) et je dois avouer avoir été pour le moins déstabilisée ! J’ai quand même énormément apprécié ma lecture même si je ne m’attendais pas à ça.

Et vous, qu’avez-vous lu le mois passé?

A tout bientôt 🙂

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