J’ai lu: L’institut de Stephen King

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’institut de l’auteur Stephen King. (qu’on ne présente plus!)

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

l'institut

Nombre de pages: 598 pages

Maison d’édition: Albin Michel (France Loisirs Editions de Noyelles)

Date de parution (dans cette édition): janvier 2020

4ème de couverture:

En pleine nuit, à Minneapolis, des intrus pénètrent dans la maison de Luke Ellis, un surdoué de douze ans, tuent ses parents et le kidnappent. Quand le jeune garçon se réveille, à l’Institut, la chambre où il se trouve est semblable à la sienne – si ce n’est l’absence de fenêtre. Dans le couloir, d’autres portes cachent d’autres enfants, dotés comme lui de pouvoirs psychiques. Que font-ils là ? Qu’attend-on d’eux ? Et pourquoi ne cherchent-ils pas à s’enfuir ?
L’Institut nous entraîne dans un monde totalitaire… qui ressemble étrangement au nôtre.

Mon avis:

J’ai trouvé ce roman un peu long à démarrer et je lui ai trouvé certaines longueurs. 

Mais quand même, quelle claque que cette fin! J’ai vraiment été emportée dans cette histoire d’enfants avec des potentiels de télékinésie ou télépathie. Je me suis attachée à eux, j’ai souffert avec eux. 

J’ai pleuré, à plusieurs reprises. L’auteur n’épargne pas ses personnages et encore moins les enfants, ce qui a déchiré mon petit cœur de maman.

Certes, je comprends que ce roman n’a pas eu autant de critiques élogieuses que d’autres de Stephen King car il est plus lent et globalement moins violent (quoique) que ses autres romans.

Cependant, j’ai trouvé que le sujet était bien exploité, même si parfois je me demande si raconter toute l’histoire du gardien de nuit au début apportait vraiment quelque chose au récit.

L’Institut – le lieu où sont amenés les enfants enlevés – est glauque à souhait et semble être un condensé de toutes les peurs enfantines. L’enfermement, l’étouffement, l’isolement, le manque d’amour.

Bref, j’ai passé un très bon moment de lecture avec L’Institut, qui reste pour moi – malgré quelques petites faiblesses – un très bon King 🙂

Ma note: ♥♥♥♥