[SP]J’ai lu: La première vague; enquête au coeur de la crise du Coronavirus en Suisse de la cellule enquête Tamedia

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler d’un documentaire reçu de la part des éditions Slatkine, La première vague; enquête au coeur de la crise du Coronavirus en Suisse, livre écrit par la cellule enquête Tamedia, donc un collectif de journalistes de divers horizons.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

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Nombre de pages: 366 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 21 septembre 2020

4ème de couverture:

Des témoignages illustrant le tourbillon d’émotions qu’a suscité la Covid-19 durant la première vague de contamination…

Cet ouvrage permet de jeter un regard unique sur la crise du coronavirus en Suisse. En plus de leurs recherches, les auteurs – quatorze journalistes d’investigation – ont accompagné pendant près de six mois une quinzaine de personnes, dont le conseiller fédéral Alain Berset, l’épidémiologiste de l’EPFL Marcel Salathé, Maria Pia Pollizzi, infirmière cheffe à la clinique la plus durement frappée de Suisse, ou encore le soldat Wille qui s’est ennuyé à mourir. Sans oublier une famille de Romont qui a vu partir plusieurs de ses membres en quelques jours ou une infirmière en maison de retraite qui a dû mettre toute seule plusieurs pensionnaires dans leur cercueil. Jour après jour, ces témoins racontent des scènes de vie quotidienne et le tourbillon d’émotions dans lequel le coronavirus les a emportés. Ou comment la décision de fermer les écoles primaires a été prise en dix minutes. Plus de deux cents heures d’entretiens et des centaines de pages de procès-verbaux confidentiels forment le socle de La première vague et se déploient dans un récit captivant.

Des journalistes d’investigation ont récolté de nombreux témoignages afin de dresser un large portait de la gestion de la crise en Suisse.

À PROPOS DES AUTEURS

Collectif Cellule enquête TAMEDIA : Titus Plattner, Fabian Muhieddine, Simone Rau, Thomas Knellwolf, Bernhard Odehnal, Susanne Anderegg, Sylvain Besson, Catherine Boss, Dominique Botti, Christian Brönnimann, Yann Cherix, Roland Gamp, Kurt Pelda, Oliver Zihlmann.

Mon avis:

Je dois avouer que quand j’ai demandé ce service presse, je pensais, innocemment, en avoir plus ou moins fini avec le coronavirus. En effet, nous étions dans l’accalmie avant la 2ème vague, finalement plus violente et meurtrière que la première. C’est donc dans un contexte particulier que j’ai lu ce livre qui relate jour après jour comment les dirigeants de la Suisse ont pris des décisions (ou des non-décisions à certains moments) quant à ce virus qui arrivait à nos frontières. 

J’ai trouvé vraiment intéressant que l’on suive jour après jour l’évolution du virus, c’est un peu comme un thriller mais dont on connait déjà l’histoire. 

Les chapitres sont plutôt courts, ce qui m’a permis de lire un chapitre par-ci par-là en parallèle avec d’autres lectures. Effectivement, je trouvais un peu angoissant de ne lire que ce livre d’autant plus que nous étions à nouveau durement touchés par le virus. 

Alain Berset poursuit: (…) Certains prétendent que les caractères s’affirment dans ce genre de moments et c’est sans doute assez vrai. J’ai aussi observé avec beaucoup d’intérêt comment fonctionne notre société en temps de crise. Avec un grand marqueur: la solidarité. Quand la situation est devenue difficile, il y a eu un véritable élan. Le pays a agi en communauté. 

Le fait de suivre quelques personnes et familles un peu partout en Suisse et touchées différemment par le virus m’a plu, on a envie de savoir comment tout ça va se terminer pour eux. Si certains n’en sortent pas indemnes, heureusement la majorité s’en sort plutôt bien et cela met du baume au cœur. 

Je dirais que je vais conserver ce livre « en mémoire » de cette année 2020 si particulière, pour documenter cette crise et pouvoir le faire lire à mes filles quand elles seront grandes.

Ce livre m’a appris pas mal de choses sur l’organisation de mon pays en temps de crise et comment les choses se mettent en place quand une situation si exceptionnelle se présente.

J’ai apprécié le fait que les auteurs ne versent pas dans le conspirationnisme comme on peut en lire un peu partout, ils relatent juste des faits, accompagnés de confidences de divers spécialistes.

Vu les circonstances, j’ai envie de dire: « à quand le livre sur « la deuxième vague » ? »

Ma note: ♥♥♥(♥)

Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!


Bilan de mes lectures du mois d’octobre 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois d’octobre 2020.

Toutes les images proviennent de mon instagram.

Romans lus durant le mois : 7 dont 2 SP

Mangas lus durant le mois: 5

Bandes dessinées lues durant le mois: 1

Le mois d’octobre était un un peu placé sous le signe « Girl Power » car que de femmes fortes et inspirante il y avait dans les livres lus le mois dernier comme dans le fabuleux une farouche liberté sur la vie de Gisèle Halimi interviewée par Annick Cojean,  Un magnifique livre sur le combat de cette femme pour faire valoir le droit des femmes. Des droits pour lesquels aujourd’hui encore nous devons nous battre car rien n’est jamais acquis. Ce livre devrait être lu dans les écoles!

Dans Liv Maria, Julia Kerninon nous emmène en voyage avec une héroïne libre et terrassée par un terrible secret. Une jolie découverte!

J’avais beaucoup entendu parler de Miracle de Solène Bakowski mais je dois avouer avoir été déçue par le dénouement de l’histoire mais je vous en reparlerai plus en détail dans l’article qui lui sera dédié.

Une déception avec Les soeurs de Fall River de Sarah Schmidt que j’ai trouvé un peu longuet et ennuyant.

Gros coup de coeur avec le dernier Marc Voltenauer, Les protégés de Sainte Kinga dont je vous avais parlé juste ici, un fantastique roman sur une prise d’otage dans les mines de sel de Bex .. Un roman à tiroirs qui nous fait passer par toutes les émotions !

J’ai également adoré le premier roman de Sarah Baud, une fille hors pères dont je vous avais parlé juste ici que j’ai trouvé haletant et passionnant. Vivement le prochain!

Et pour terminer avec les romans, j’ai bien évidemment adoré la conclusion de la trilogie du « chien » de Patrick Bauwen. Il fait encore une fois très fort avec l’heure du diable car il arrive à nous fournir un final cohérent et intelligent. Chapeau!

Niveau mangas, j’ai rattrapé mon retard dans Gran Blue Fantasy de Cocho, une jolie épopée où l’amitié et l’entraide sont au coeur de tout. Pas un chef d’œuvre mais j’aime beaucoup tout de même !Apparemment il y a un jeu vidéo qui reprend l’univers du manga ou est-ce le contraire ? A vrai dire je n’en sais rien!

Comme d’habitude, j’ai été ravie de lire un nouveau tome de Bride Stories de Kaoru Mori car les dessins sont vraiment somptueux et les personnages toujours autant touchants.

Bien entendu, j’ai foncé sur le tome 16 de The Promised Neverland de Kaiu Shirai. C’est sombre et machiavélique à souhait 🙂 c’est vraiment une chouette série qui me tient réellement en haleine entre chaque tome!

Pour terminer, j’ai également lu la nouvelle BD de Margaux Motin, Le printemps suivant qui est un tome 1 (vent lointain). Si j’ai adoré retrouver les jolis dessins de Margaux Motin et son petit grain de folie, j’ai finalement trouvé le fond de cette BD assez triste et j’espère que le ton sera plus humoristique dans le second tome. En effet, cela change énormément de ce à quoi l’autrice nous avait habitués (il s’agit surtout d’une histoire complète et non de gags par page comme dans ses livres précédents) et je dois avouer avoir été pour le moins déstabilisée ! J’ai quand même énormément apprécié ma lecture même si je ne m’attendais pas à ça.

Et vous, qu’avez-vous lu le mois passé?

A tout bientôt 🙂

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[SP] J’ai lu: Une fille hors pères de Sarah Baud

Hello tout le monde !

J’ai eu la chance de recevoir le premier roman de Sarah Baud, Une fille hors pères, paru aux éditions Slatkine cet été.

Sarah Baud n’est pas une inconnue car elle est renommée notamment dans les domaines du théâtre, de la danse et de la peinture. Du coup, je dois avouer que j’étais très curieuse de découvrir sa plume… et je n’ai pas été déçue!

Nombre de pages: 455 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 21 août 2020

Résumé:

Au Mexique, une petite fille est enlevée à l’affection de son père par une entreprise de trafic d’organes. En France, quelques semaines plus tard, une petite fille est retrouvée dans un torrent. Qui est-elle et comment est-elle arrivée là ?

Dans le district de Lémania, des années plus tard, une jeune femme, Nola, travaille pour un riche banquier et mène une double vie la nuit. Des attentats sont perpétrés dans ce haut lieu de la finance. En même temps, des cadavres vidés de leurs organes et remplis de paille sont découverts dans le lac…Stan Trézil, flic aux manières pas toujours très catholiques est mis sur le coup et va devoir démêler ce gros sac de nœuds … au péril de sa vie.

Mon avis:

L’histoire se passe dans le district de Lémania, un endroit qui n’existe pas en vrai mais qui se situe (d’après l’autrice 😉 ) en périphérie de Genève et serait une riche enclave emplie de banques et de gens de pouvoir. Un milieu pourri jusqu’à la moëlle en somme!

On suit en parallèle et au gré des chapitres Nola, jeune femme mystérieuse, Stan, policier un poil psychopathe et plus ponctuellement d’autres personnages, à plusieurs époques différentes. J’aime ce genre de narration qui fait qu’on reste toujours dans l’action, sans se lasser une seule seconde.

Nola est un personnage vraiment badass qui m’a beaucoup plu, elle n’a pas froid aux yeux, est volontaire et courageuse, à l’opposé d’une nunuche inutile. Au contraire, elle passe son temps à sauver les miches (vous me pardonnerez l’expression) des personnages masculins 😉 J’ai aimé le fait que le personnage principal soit une femme forte qui sait se débrouiller seule. J’ai toutefois pensé plus d’une fois que le trait était un peu forcé et les méchants un peu bêbêtes quand même de se faire avoir ainsi! Par bien des aspects, Nola m’a fait penser à un James Bond au féminin. (avec des méchants qui auraient mille fois l’occasion de la tuer mais qui préfèrent discuter ou la ligoter, lui laissant une chance de s’échapper). Nola se transforme au fil du roman car au début elle ne parle presque pas mais s’ouvre peu à peu, comme un papillon qui sort de sa chrysalide.

Stan Trézil, le flic, est un personnage très intéressant également car il est hanté par ses démons. Ses méthodes sont un peu choquantes pour un représentant de l’ordre mais donnent de bons résultats. Il tombe très vite sous le charme de Nola qui lui rappelle sa propre histoire et met tout en œuvre pour la protéger.

Cathal Brogden, le riche banquier pour lequel Nola travaille, est également un personnage qui m’a beaucoup plu car contrairement à ses congénères du milieu banquier et malgré le fait qu’il soit né avec une cuiller en or dans la bouche il n’est pas arrogant, et fait confiance à son assistante alors qu’au début du roman celle-ci ne parle quasiment pas et communique presque uniquement à l’écrit. Il se découvre une montagne de courage quand il s’agit de se lancer dans l’action pour sauver Nola, et n’hésite pas une seule seconde à se mettre en danger. Son côté gentleman m’a beaucoup plu également. Il n’a aucun geste déplacé envers Nola et attend que ce soit elle qui fasse le premier pas (ce qui encore une fois le différencie des riches qui pensent que tout leur est dû).

Finalement, Nola fait tomber tous les hommes de son entourage sous son charme, bien malgré elle. Son apparente fragilité due à son petit gabarit leur donne envie de la protéger alors qu’elle est finalement la plus apte à se défendre.

Tout la partie sur les trafics d’organes est assez effrayante car on sait que cela existe…

J’ai trouvé que l’intrigue était vraiment bien pensée, j’ai été happée par l’histoire et ce dès les premières pages, ce qui est déjà admirable pour un premier roman!

En effet, il s’agit d’un thriller mais également d’une histoire de famille, d’une histoire d’amour et bien plus encore! A la fin du roman nous avons les réponses à toutes nos questions et je dois dire que c’est vraiment agréable car ce n’est pas toujours le cas dans les thrillers. Souvent des éléments restent flous ou carrément mis de côté mais ce n’est pas le cas ici.

L’histoire est complexe et fouillée, les personnages ont de la profondeur et on s’attache très vite à eux. Bref, j’ai donc découvert avec un énorme plaisir la plume de Sarah Baud et je peux dire que c’est un gros coup de cœur pour moi! 

Ma note: ♥♥♥♥♥

Un grand merci aux Editions Slatkine  pour l’envoi de ce SP!

Bilan de mes lectures du mois d’août 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois d’août 2020.

Les résumés et certaines images ont été pris sur Amazon. Les autres images proviennent de mon Instagram.

Livres lus durant le mois : 7

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

Les enfants de l’avenir tome 3 – Don Maudit – Cynthia Jhaveri [SP]

Nombre de pages: 124 pages

Editeur: éditions Eclectica

Date de parution (dans cette édition): juillet 2020

Résumé: 

(1er tome pour ne pas vous spoiler) Kara, 17 ans, vit à Lifeland, un pays dont un conglomérat a pris le contrôle il y a longtemps. Afin d’éviter la fin programmée des humains, la fonction principale de ses habitants est désormais de concevoir 4 enfants et de les élever jusqu’à ce que ces derniers prennent la relève. Quand le tour de Kara arrive, celle-ci, très déterminée, refuse de se plier aux règles de ce monde «merveilleux» où les familles sont pourtant
chouchoutées. Elle s’enfuit, s’exposant ainsi au sort réservé aux rebelles. Seule, pourchassée, toujours à l’affût du moindre danger, elle apprend qui elle est vraiment à l’intérieur d’elle-même et se découvre des capacités insoupçonnées.

Mon avis: 

Vous pouvez retrouver mon avis complet sur ce roman juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

 

Le jour des cendres – Jean-Christophe Grangé

Nombre de pages: 368 pages

Editeur: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 3 juin 2020

Résumé: 

Dans un monde de pure innocence, quel peut être le mobile d’un tueur ? Dans une communauté sans péché, comment le sang peut-il couler ? À moins qu’à l’inverse… Le coupable soit le seul innocent de la communauté.
Le nouveau thriller de l’auteur des Rivières pourpres.

Mon avis: 

Ce roman prend directement place après les événements survenus dans « la dernière chasse » (ma revue juste ici) que j’avais bien aimé. on y suit donc à nouveau l’inspecteur Niemans et sa collègue Ivana. L’histoire a lieu en Alsace, lieu que je connais bien du coup c’est chouette de pouvoir plus ou moins situer les lieux (même si certains n’existent pas). Cette fois-ci on suit une sorte de secte dont les membres ont l’air de vivre à une autre époque et qui semblent vivre en parfaite harmonie avec la nature et n’ont aucune envie de se mélanger au monde « normal ». L’idée du roman était sympa mais j’ai trouvé que l’auteur nous lançait sur pas mal de pistes et qu’il  ne les a pas développées jusqu’au bout ce qui fait qu’à la fin, on a encore pleins de questions, par rapport à la fresque dans l’église par exemple et également par rapport à ce qu’entend et  voit Ivana lors de son incursion dans la colonie « pacifiste ». J’ai donc trouvé ce livre clairement en-dessous des autres romans de l’auteur qui m’avait habituée à des dénouements beaucoup moins évidents et des intrigues plus complexes et plus abouties.

Ma note: ♥♥♥

 

 

Kilomètre zéro – Maud Ankaoua

Nombre de pages: 384 pages

Editeur: J’ai Lu

Date de parution (dans cette édition): 2 octobre 2019

Résumé: 

Maëlle, directrice financière d’une start-up en pleine expansion, n’a tout simplement pas le temps pour les rêves. Mais quand sa meilleure amie, Romane, lui demande un immense service – question de vie ou de mort -, elle accepte malgré elle de rejoindre le Népal. Elle ignore que l’ascension des Annapurnas qu’elle s’apprête à faire sera aussi le début d’un véritable parcours initiatique. Au cours d’expériences et de rencontres bouleversantes, Maëlle va apprendre les secrets du bonheur profond et transformer sa vie. Mais réussira-t-elle à sauver son amie ? Passionnée par les relations humaines, Maud Ankaoua signe un premier roman riche d’enseignements et rempli d’espoir. Il changera pour toujours notre compréhension des autres et nous rappelle l’essentiel de la vie.

Mon avis: 

Je ne sais pas si c’est parce que j’ai lu ce livre en vacances et que je pensais qu’il allait s’agir un livre « feel good » un peu léger (parfait pour les vacances donc), mais j’ai été super déçue de ce roman. On y suit une jeune femme, obnubilée par son travail dans une start-up qui doit partir faire un trek pour ramener un livre soi-disant miraculeux à son amie atteinte d’un cancer. J’ai trouvé ce roman lent et long, plein de clichés et de poncifs sur le bonheur.  J’avais l’impression que l’autrice jugeait un peu trop sévèrement notre façon actuelle de vivre et cela m’a un peu dérangée. Ce côté donneuse de leçon était pour le moins agaçant.  Bref, je me suis ennuyée la moitié du roman, dommage ! (mais je l’ai quand même terminé 😉 )

Ma note: ♥♥

 

 

Le jour où Kennedy n’est pas mort – R. J. Ellory

Nombre de pages:  432 pages

Editeur: Sonatine

Date de parution (dans cette édition): 4 juin 2020

Résumé: 

La vérité est plus forte que tout.

C’est l’une des histoires les plus connues au monde – et l’une des plus obscures. Le 22 novembre 1963, le cortège présidentiel de John F. Kennedy traverse Dealey Plaza. Lui et son épouse Jackie saluent la foule, quand soudain…
Quand soudain rien : le président ne mourra pas ce jour-là. En revanche, peu après, le photojournaliste Mitch Newman apprend le suicide de son ex-fiancée, Jean Boyd, dans des circonstances inexpliquées. Le souvenir de cet amour chevillé au corps, Mitch tente de comprendre ce qui s’est passé. Découvrant que Jean enquêtait sur la famille Kennedy, il s’aventure peu à peu dans un monde aussi dangereux que complexe : le cœur sombre de la politique américaine.

Mon avis: 

Ce nouveau roman de R.J. Ellory se passe en 1963, quelques jours avant la date où le président JFK se fait assassiner à Dallas. Mais à la date prévue, il ne se passe rien, Kennedy survit à son tour en voiture. Jean Boyd, par contre, est retrouvée morte à son domicile et son amour de jeunesse, Mitch, va mener l’enquête car il ne peut/veut pas croire que Jean se soit suicidée, elle qui aimait tant la vie. Mitch va alors découvrir qu’il ne faut pas trop fouiner du côté des Kennedy … J’ai beaucoup aimé les personnages, comme dans tous les romans de l’auteur, ils ont de l’épaisseur, ce ne sont pas des coquilles vides. J’ai aimé que certains chapitres soient des retours dans le passé qui nous permettent de mieux comprendre la vie de Jean et Mitch. La seule chose qui a fait que ce roman n’est pas un coup de cœur, est que j’ai trouvé le final un peu précipité, j’aurais souhaité une fin plus développée, même si nous avons toutes les réponses à nos questions (enfin, presque toutes). Un très bon roman sur le thème des regrets et des actes manqués et un page-turner implacable.

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

 

 

Le mammouth et le virus – Eugène [SP]

Nombre de pages: 176 pages

Editeur: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 7 septembre 2020

Résumé: 

Durant le confinement, mon épouse, notre garçon de trois ans et demi et moi nous nous sommes réfugiés dans un chalet. Là-haut,j ai chassé le mammouth au salon ; j ai couru sur les sentiers de montagne avec mon fils en criant que nous étions des lynx ; j ai acheté dix millions de barils de pétrole au moment où il valait -37 dollars (j ai donc gagné 370 millions de dollars). J ai fait en sorte que la peur n envahisse pas l imaginaire de mon garçon. Peine perdue : le virus défie l imagination. Il était là bien avant les hommes et sera encore là près Le mammouth et le virus est mon journal de confinement. Autodérision, ironie et tendresse sont des armes de destruction massive contre la déprime. Alors, armons-nous !

Mon avis: 

Vous pouvez retrouver mon avis complet sur ce roman juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

Lettres à la lune – Fatoumata Kebe [SP]

Nombre de pages: 237 pages

Editeur: Slatkine & Compagnie

Date de parution (dans cette édition): 2 juillet 2020

Résumé: 

Rendez-vous avec la Lune

Fatoumata Kebe est astronome. Après le succès de La Lune est un roman (Slatkine & Cie, 2019), qui confronte les découvertes scientifique les plus récentes aux mythologies qui les ont annoncées, la docteure en astronomie a eu l’idée de se livrer à l’exercice inverse. Raconter le roman de la Lune en réunissant les plus belles et les moins connues des légendes de cette planète qui n’en est pas une. Des livres sacrés des Aztèques aux intuitions d’Hergé, en passant par Cyrano de Bergerac et Shakespeare, voici le roman de la Lune par ceux qui l’ont inventée.

Mon avis: 

Vous pouvez retrouver mon avis complet sur ce roman juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

 

 

Une taupe @l’Oeil-Doux – Jean-Louis Cros [SP]

Nombre de pages: 238 pages

Editeur: L’Harmattan

Date de parution (dans cette édition): 12 novembre 2019

Résumé: 

Elna, 26 ans, est raide-dingue d’un beau Toulousain de son âge et sa grand-mère était bien la même en son temps ! Sauf qu’entre l’Occitanie qu’a connue la vieille dame et celle de la jeune fille connectée d’aujourd’hui surgit peu à peu l’ombre d’un drôle de sbire chez qui bien des malheurs dans la vie des deux femmes semblent trouver leur origine. « Et si le règne du clic et des algorithmes pouvait tout résoudre ! », croit alors naïvement Elna qui décide, à la fin de ce récit, de créer son site web pour rétablir la vérité. Il est consultable et son adresse attend les lecteurs à l’issue de ces pages pour clôturer l’enquête ! Cette fiction littéraire est composée d’un roman et d’un site internet, accessible par QR code.

Mon avis: 

Vous pouvez retrouver mon avis complet sur ce roman juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥

 

Un mois d’août plutôt riche en lectures ! J’ai également beaucoup lu au mois de septembre (mais mon congé maternité est maintenant terminé!!), j’essaierai de vous en reparler très vite. Et vous, qu’avez-vous lu ?

A tout bientôt 🙂

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[SP] J’ai lu: Le mammouth et le virus d’Eugène

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du dernier roman d’Eugène, « Le mammouth et le virus » paru aux Editions Slatkine.

J’avais déjà entendu parler de cet auteur suisse sans avoir jamais rien lu de lui donc j’ai été très heureuse de recevoir son nouveau livre afin de découvrir sa plume.

Nombre de pages: 173 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): août 2020

Résumé:

Eugène, quinquagénaire, marié et papa d’un petit garçon de 3 ans et demi (oui, les demis ça compte!!) est confiné lors de l’épidémie du Coronavirus avec sa famille en Valais, à Hérémence. Sur place, il contera son quotidien tout en commentant l’actualité et essaiera de rendre cette expérience ludique pour son petit garçon en essayant de le préserver de l’ambiance anxiogène due au Virus.

Mon avis:

J’ai adoré la plume acérée d’Eugène, qui sait pointer du doigt les disfonctionnements ou incohérences de notre gouvernement mais toujours avec beaucoup d’humour. J’ai aimé le fait que l’auteur ne se prend pas au sérieux, oui il s’agit d’un livre du confinement mais on ne s’ennuie pas une seule seconde. Les efforts que fait l’auteur afin de faire rire son petit garçon et de lui changer les idées sont admirables, en tant que maman je sais que les trois mois de semi confinement ont été vraiment difficiles. Dur d’occuper nos petits loups et de leur expliquer les choses avec des mots simples, sans leur faire peur. Faire face à leurs questions (alors qu’on n’a nous-mêmes pas les réponses) n’est également pas évident.

Durant les deux Guerres Mondiales, les Librairies sont restées ouvertes. Pas pendant le Coronavirus. Durant le siège de Leningrad par les troupes allemandes, qui a duré neuf cent jours, la Bibliothèque Centrale est restée ouverte. Les habitants mouraient de froid et de faim dans des rues bombardées chaque jour, mais ils lisaient. Le livre était une nourriture essentielle. Pas pendant le Coronavirus.

L’auteur profite (comme nous tous je pense) de ce semi-confinement pour se rapprocher de la nature et profiter des plaisirs simples (et souvent gratuits) de la vie. Observer les abeilles, les fleurs, etc… Tout ce que la société de consommation a occulté car nous n’avions plus le temps de voir la beauté qui nous entoure. Le seul point positif de ce virus est qu’il nous aura obligé de revoir notre façon de fonctionner et de nous recentrer sur l’essentiel (la famille, la nature)…

Le livre est écrit sous forme de journal intime, des pensées jetées au jour le jour sur papier. Les chapitres sont très courts et s’enchaînent à une vitesse folle. Une fois commencé, c’est addictif, on ne peut pas lâcher ce livre!

Un ouvrage amusant, tendre et touchant à la fois, un témoignage de cette période étrange que nous sommes (encore) en train de traverser.

A lire pour se remonter le moral et se remémorer dans quelques années ce qu’il s’est passé durant cette fichue année 2020 😉

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Un grand merci aux Editions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

Bilan de mes lectures du mois de mai 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de mai 2020.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 10

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

The mortal instruments – tome 2: la cité des cendres – Cassandra Clare

Nombre de pages: 528 pages

Editeur: PKJ

Date de parution (dans cette édition): 2012

Résumé: 

Le Monde Obscur est en émoi depuis le meurtre mystérieux d’un loup-garou survenu devant le Hunter’s Moon, l’un des repaires de lycanthropes les plus fréquentés de New York. Du côté des Chasseurs d’Ombres, l’Inquisitrice, une femme insensible et austère, est dépêchée par l’Enclave pour s’emparer de l’Institut : Valentin est de retour et une guerre sanglante se prépare. Pris dans la tourmente des événements, écartelés entre cœur et raison, Clary et Jace se lancent à corps perdu dans un combat entre les forces du Bien et du Mal, qui les mènera des souterrains de la Cité Silencieuse aux eaux sombres de l’East River…

Mon avis: 

J’avais lu le premier tome il y a je pense au moins 2 ans et j’avais bien aimé, mais ce n’était pas un coup de cœur. Mais étant donné que j’avais acheté la série complète (shame on me) je me suis dit que j’allais quand même lire la suite… j’ai bien aimé ce tome 2 même si je trouve les personnages assez creux, j’ai de la peine à m’attacher à eux, à part peut-être à Simon, le meilleur ami de l’héroïne que j’ai trouvé assez touchant. Sinon, je trouve toujours un peu exagéré la bande de chasseurs de démons badass et super bien gaulés. C’est un peu lisse à mon goût, mais ça se laisse vraiment bien lire. Je pense que si vous recherchez une série fantastique Young Adult sans prise de tête, cette série pourrait vous plaire. Par contre, si vous recherchez quelque chose de vraiment original qui a une touche en plus que les autres romans, passez votre chemin…

Ma note: ♥♥

 

Nous sommes l’eau – Wally Lamb

Nombre de pages: 896 pages

Editeur: le Livre de Poche

Date de parution (dans cette édition): 13 janvier 2016

Résumé: 

Toute sa vie, Annie Oh a été terrifiée. Terrifiée à l’idée de tomber amoureuse ; de se dévoiler à Orion, son ex-mari psychologue; de ne pas être une bonne mère pour ses trois enfants ; de ne pas savoir soulager les colères de son fils, les angoisses de ses filles ; d’affronter le souvenir des drames qui ont dévasté son enfance.
Cette terreur, Annie a tenté de l’évacuer dans ses sculptures, ses tableaux chargés de rage.
Alors qu’elle s’apprête à se remarier avec Viveca, une galeriste new-yorkaise qui l’a rendue célèbre, la peur la saisit de nouveau. Comment avouer à celle qu’elle aime les raisons qui l’empêchent de célébrer leurs noces à Three Rivers? Comment lui révéler ce qui s’est passé dans cette ville, un soir de 1963 ?
Chaque jour qui sépare Annie et les siens du mariage les rapproche de vérités terribles, indicibles, qu’ils devront faire éclater pour tenter de renaître, enfin.

Mon avis: 

Un magnifique roman qui mêle passé-présent et où on suit une même histoire à travers le regard de plusieurs membres d’une même famille. J’ai aimé les chapitres racontés par les différents protagonistes et les différents sujets abordés dans ce roman. La culpabilité, le pardon, l’homosexualité, le racisme et la différence sont au cœur de ce roman à tiroirs que j’ai littéralement dévoré. La plume de Wally Lamb est fluide et il sait se mettre autant bien dans la peau des personnages féminins que masculins. Les dialogues sonnent juste et le roman ne souffre d’aucune longueur inutile, il s’agit pourtant d’une sacrée petite brique ! Bref, je suis heureuse d’avoir découvert cet auteur et compte bien lire ses autres romans!! Un énorme coup de cœur pour moi!

Ma note: ♥♥♥♥

 

Comme des Mohicans – Philip Taramarcaz [SP]

Nombre de pages: 228 pages

Editeur: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 1er avril 2020

Résumé: 

Tiraillé par la colère, la culpabilité et l’envie d’être ailleurs, le jeune Séraphin décide de fuir ses obligations de moine. De son côté, Guérin, fatigué des coups de ceinturon de son oncle, quitte son domicile.

Été 1874. L’orage menace sur le col du Simplon. Par une nuit sans lune, Séraphin, quinze ans, s’enfuit de l’hospice pour atteindre la vallée. En route, il fait la rencontre de Guérin, un adolescent décidé à rejoindre sa mère de l’autre côté de la montagne. Des Alpes valaisannes aux eaux boueuses du Mississippi, en passant par les faubourgs de Genève, Comme des Mohicans fait le récit d’une fuite placée sous le sceau d’une amitié indéfectible. Roman initiatique, il est aussi un face-à-face souvent tragique, parfois jubilatoire, avec le destin.

Voici le récit de deux âmes en fuite qui vont se lier pour partager leurs aventures.

Mon avis: 

Vous pourrez lire mon avis complet sur ce roman juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥(♥)

 

Nos espérances – Anna Hope

Nombre de pages: 368 pages

Editeur: Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 12 mars 2020

Résumé: 

Hannah, Cate et Lissa sont jeunes, impétueuses, inséparables. Dans le Londres des années 1990 en pleine mutation, elles vivent ensemble et partagent leurs points de vue sur l’art, l’activisme, l’amour et leur avenir, qu’elles envisagent avec gourmandise. Le vent de rébellion qui souffle sur le monde les inspire. Leur vie est électrique et pleine de promesses, leur amitié franche et généreuse.
Les années passent, et à trente-cinq ans, entre des carrières plus ou moins épanouissantes et des mariages chancelants, toutes trois sont insatisfaites et chacune convoite ce que les deux autres semblent posséder. Qu’est-il arrivé aux femmes qu’elles étaient supposées devenir?
Dans ce roman tout en nuances sur les différentes facettes de l’amitié au fil du temps, Anna Hope tisse avec élégance et délicatesse la vie de ces trois héroïnes contemporaines. Elle sonde les différentes façons de trouver son identité de femme, mais aussi de mère, de fille, d’épouse ou d’éternelle rebelle, et explore cet interstice entre les espérances et la réalité, cet espace si singulier fait de rêves, de désirs et de douleurs où se joue toute vie.

Mon avis: 

J’avais adoré les deux précédents romans de l’auteure qui se prenaient place dans le passé. Il s’agit là du premier roman « contemporain » de l’auteure et j’avais hâte de la découvrir dans ce genre-là. Quelle claque que ce roman! On pleure, on rit, on arrive vraiment à se mettre dans la peau des trois amies dont on apprend l’histoire à travers des flashbacks. Entre Lissa l’actrice, célibataire mais en manque d’amour, Hannah, mariée et heureuse en ménage mais anéantie par le fait qu’elle n’arrive pas à avoir un enfant et Cate, la plus rebelle des trois, qui est finalement la plus rangée car mariée et maman, exliée à la campagne et qui s’ennuie dans sa nouvelle vie. Elles sont toutes pleines de rêves et de regrets, chacune souhaiterait avoir ce que l’autre a et vice-versa. Une belle histoire d’amitié à travers les années, quand on sent que les chemins malgré tout et malgré nous commencent à se séparer… une histoire sur la vie tout simplement. Grandiose.

Ma note: ♥♥♥♥

 

Philadelphia – Christopher Davis

Nombre de pages: 217 pages

Editeur: Ramsay Cinema

Date de parution (dans cette édition): 1994

Résumé: 

Andrew Beckett connaît la consécration de sa carrière quand le fondateur du plus prestigieux cabinet d’avocats de Philadelphie lui demande de faire partie de son équipe de Direction. Mais bientôt ses nouveaux associés apprennent qu’Andrew est atteint du Sida et n’hésitent pas à fabriquer de toute pièce une faute professionnelle pour justifier son licenciement. Déterminé à ne pas se laisser faire, Andrew qui se sait condamné par sa maladie, projette d’attaquer en justice son employeur. Seul contre tous, Andrew ne trouvera un allié dans la bataille juridique qui s’engage: Joe Miller, une jeune avocat noir qui, combattant ses propres préjugés, décide de lutter contre la peur du Sida, le rejet de la différence et l’injustice.

Mon avis: 

Je n’ai pas vu le film dont est tiré ce roman (oui car là il s’agit bien d’une adaptation du film au livre et pas l’inverse, ce qui est assez rare pour être spécifié!) mais j’en avais déjà entendu parler. J’ai bien aimé ce roman où le protagoniste, Andrew, jeune avocat de talent atteint du Sida doit se battre pour un licenciement abusif lié à sa maladie. On suit sa lente descente en enfer et sa santé qui se dégrade de page en page. A la fin du livre, je me suis dit qu’il aurait eu mieux fait de profiter de sa vie pendant qu’il était encore temps et ne pas perdre son temps ni s’abîmer encore plus la santé dans ce long procès. Orgueil, quand tu nous tiens…. J’ai également apprécié le personnage de Joe Miller, l’avocat noir qui décide de l’aider malgré sa peur de la maladie. Etant lui aussi victime d’injustice car il est noir, il ne peut que se mettre à la place d’Andrew et le prend sous son aile. Un roman émouvant.

Ma note: ♥♥

 

La dernière chasse – Jean-Christophe Grangé

Nombre de pages: 416 pages

Editeur: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 10 avril 2019

Résumé: 

En Forêt noire, la dernière chasse a commencé …

Et quand l’hallali sonnera, la bête immonde ne sera pas celle qu’on croit.

Mon avis: 

On retrouve dans ce roman le héros des rivières pourpres et je dois avouer que cela fait tellement longtemps que j’ai lu ce dernier que je ne me rappelais plus du tout de Niemans 😦 heureusement, l’auteur nous fait une petite piqûre de rappel en nous mettant par ci par là des éléments du passé déterminants pour comprendre ce livre-ci et les réactions de son héros. Niemans est un personnage torturé qui n’en fait qu’à sa tête et ne fie qu’à son instinct. Un flic à l’ancienne mode quoi. Cette fois-ci il est accompagné d’une jeune recrue, Ivana, qui essaie tant bien que mal de le contenir. Cette histoire de cadavres retrouvés lors de parties de chasse m’a beaucoup plu et son dénouement m’a surprise à plus d’un titre. Le fait que l’histoire prenne place à Freiburg-in-Breisgau m’a également ravie car c’est une région que je connais bien car nous y allons en principe chaque année en vacances (cette année à cause du virus nous n’avons malheureusement pas pu honorer notre tradition 😉 ) Bref, du très bon Grangé! J’ai hâte de lire « le jour des cendres » qui vient de sortir et qui est sa suite directe!

Ma note: ♥♥♥

 

La prisonnière du diable – Mireille Calmel

Nombre de pages: 416 pages

Editeur: XO

Date de parution (dans cette édition): 23 mai 2019

Résumé: 

Quand vengeance et sorcellerie s’entremêlent, seules demeurent la force et la passion

Mai 1494, en Égypte.

Une roue de pierre tourne, gardée par un ordre secret.

Lorsqu’elle s’arrête, le nom de celui qui doit mourir apparaît sur la tranche.

Celui dont le diable s’est emparé et qui sera exécuté par l’Ordre.

La volonté de Dieu…

Juin 1494, à Utelle, sur les hauteurs de Nice.

Hersande règne sur le sanctuaire de Notre-Dame.

Elle reçoit enfin le billet délivré par la roue.

Mais lorsqu’elle lit le message, elle vacille.

Jamais ce nom n’aurait dû apparaître…

Un thriller médiéval vertigineux…

… dans les flammes de l’enfer

Mon avis: 

Petite déception que ce roman de Mireille Calmel sur le thème de la sorcellerie. Je l’ai trouvé un peu bâclé à bien des égards. Certains éléments cruciaux ne sont pas assez approfondis alors qu’au contraire certaines scènes « banales » du quotidien, qui ne font pas avancer le schmilblick, traînent sur plusieurs pages, ce que j’ai trouvé un peu dommage. La fin est également un peu trop précipitée et « facile » à mon goût. Tout ça pour ça (!?) j’ai envie de dire!! Sinon j’aime toujours autant la plume de Mireille Calmel ce qui fait que j’ai quand même eu du plaisir en lisant ce roman car il se lit très vite et on se repère très vite dans les descriptions des lieux. Bon c’est vrai que la carte du village en début de roman aide aussi pas mal et j’ai trouvé cette idée ingénieuse. Pas un mauvais roman (de loin pas!) mais l’auteure m’avait habituée à mieux… En fait, je crois que je préfère ses formats « séries » et pas ses « one-shot » que je trouve un peu trop vite expédiés (j’avais eu ce même sentiment en lisant la rivière des âmes). Lorsque l’histoire est étalée sur plusieurs tomes je trouve qu’elle s’en sort beaucoup mieux car elle a vraiment le temps de mettre en place tous les éléments.

Ma note: ♥♥

 

Suicide Caustique – Anne Carecchio [SP]

Nombre de pages: 156 pages

Editeur: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 8 avril 2020

Résumé: 

Malade devenue médecin, Anne Carecchio livre un témoignage bouleversant sur le trouble qu’elle a connu.

Je suis chirurgien digestif.
Une maladie psychiatrique, contre toute attente, a sérieusement entaché le cours de mon existence. Celui de mon entourage aussi.
L’anorexie-boulimie, maladie honteuse, a failli tout foutre en l’air. Moi, le dictateur. Ceux que j’aimais, mes victimes. Elle n’a préservé que ceux que je soignais. Ces derniers m’ont maintenue à flot.
Dans un moment de profond désarroi, j’ai retrouvé un texte commencé il y a une quinzaine d’années. Un texte simple, cru et violent sur une maladie qui avait déjà anéanti ce qui aurait dû être les plus belles années de ma vie. Un texte écrit dans l’urgence.
J’ai tenu à le terminer, aujourd’hui, quinze ans après, avec une approche et surtout un regard très différents, puisque, dans l’intervalle, j’ai réussi à quitter l’obscurité de la maladie.
Je voulais donner un message d’espoir à toutes celles et ceux atteints de ce trouble du comportement alimentaire dévastateur. Après lui, il y a la vie.

Voici l’histoire d’une rédemption.

Mon avis: 

Vous pouvez lire mon avis complet sur ce roman juste ici 🙂

Ma note: ♥♥

 

Table pour trois à New York – Elie Bernheim [SP]

Nombre de pages: 290 pages

Editeur: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 8 avril 2020

Résumé: 

Fraichement installé à New York avec Norah et leurs deux enfants, Gabriel n’est plus que l’ombre de lui-même…

Elle sait tout de lui…
Il a son jardin secret…
Elle ne devrait pas se fier aux apparences…

Gabriel et Norah s’aiment depuis dix ans. Il est l’étoile montante de la gastronomie française – elle est une talentueuse trompettiste. Parallèlement à leurs carrières, ils ont édifié une forteresse de tendresse et d’amour autour de leurs deux enfants. Une vie parfaite… ou presque…

Pourquoi Alicia, la sous cheffe de Gabriel, est-elle également du voyage ?

Mon avis: 

Vous pouvez lire mon avis complet sur ce roman juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

 

Ce que tu as fait de moi – Karine Giebel

Nombre de pages:  522 pages

Editeur: Belfond

Date de parution (dans cette édition): 21 novembre 2019

Résumé: 

Personne n’est assez fort pour la vivre.
Personne n’est préparé à l’affronter, même si chacun la désire plus que tout.
La passion, la vraie…
Extrême.
Sans limites.
Sans règles.

Mon avis: 

Quelle déception pour moi que ce roman !! Je n’avais jamais lu de livre de cette auteure dont j’avais entendu le plus grand bien. Et bien je dois dire que ma première incursion dans son univers ne m’a pas du tout séduite car j’ai trouvé ce roman lourd, long et agaçant au possible. Cette histoire de relation abusive (mais pas vraiment…) entre un chef de la police et l’une de ses lieutenants n’a vraiment pas su me séduire tant les personnages m’ont agacée. Entre la jeune femme qui est tour à tour victime et bourreau (elle se dit abusée mais en fait elle aime ça) et son patron qui alterne les phases de lucidité et de folie, j’ai vraiment eu de la peine à aller jusqu’au bout mais j’avais tout de même envie de connaître la fin…. qui m’a laissée de marbre ! J’espère que l’autre roman de cette auteur que j’ai encore dans ma pile à lire « toutes blessent, la dernière tue » me plaira davantage car sinon je ne pense pas retenter l’expérience ! Dommage…

Ma note:

 

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de mai 2020 🙂 et vous, vous avez lu quoi ?

A tout bientôt et surtout, prenez soin de vous !

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