J’ai lu: Vladivostok Circus d’Elisa Shua Dusapin

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Vladivostok Circus de l’autrice Elisa Shua Dusapin.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Vladivostok circus

Nombre de pages: 176 pages

Maison d’édition: Zoe Editions

Date de parution (dans cette édition): 20 août 2020

4ème de couverture:

À Vladivostok, dans l’enceinte désertée d’un cirque entre deux saisons, un trio s’entraîne à la barre russe. Nino pourrait être le fils d’Anton, à eux deux, ils font voler Anna. Ils se préparent au concours international d’Oulan-Oude, visent quatre triples sauts périlleux sans descendre de la barre. Si Anna ne fait pas confiance aux porteurs, elle tombe au risque de ne plus jamais se relever. Dans l’odeur tenace d’animaux pourtant absents, la lumière se fait toujours plus pâle, et la distance entre chacun s’amenuise à mesure que le récit accélère. Dans ce troisième roman, Elisa Shua Dusapin convoque son art du silence, de la tension et de la douceur avec des images qui nous rendent le monde plus perceptible sans pour autant en trahir le secret.

Mon avis:

C’est un roman qui se lit très vite et qui nous plonge au cœur de la vie d’un cirque et plus particulièrement d’un trio qui officie à la barre russe.

Nathalie, la narratrice, est couturière et va devoir coudre des vêtements de scène pour le fameux trio, devant s’adapter aux conditions extrêmes et dangereuses de leur métier. J’ai aimé en savoir plus sur la préparation des artistes.

Si j’ai trouvé cette incursion dans le monde du cirque plutôt intéressante, j’ai eu de la peine à m’attacher à Nathalie, jeune femme solitaire et un peu perdue. De plus, je n’ai pas vraiment compris ce qu’elle fuyait.

Je dois avouer que je ne suis pas sûre d’avoir saisi la finalité de ce livre (à la fin je me suis demandé : « tout ça pour ça? »).  J’ai cependant aimé la plume d’Elisa Shua Dusapin, que j’ai trouvée très intimiste. Elle sait retranscrire à merveille les ambiances et les non-dits.

J’ai encore dans ma pile à lire son roman primé, un hiver à Sokcho, dont le sujet, je l’espère,  me parlera davantage.

Ma note: ♥♥(♥)


[SP]J’ai lu: Qui a mangé mes enfants? de Christian Vellas

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Qui a mangé mes enfants? de l’auteur suisse Christian Vellas que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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qui a mangé mes enfants

Nombre de pages: 132 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 2016

4ème de couverture:

Qui a mangé mes enfants?
Venus de l’espace, des ogres traquent les humains pour s’en repaître, puis les élèvent en batterie. en copiant les cruelles méthodes que ceux-ci appliquaient jusqu’alors à leurs animaux de rente. Pour échapper à ce sort funeste, une partie de l’humanité se réfugie dans les profondeurs de la Terre.
 
Le dernier homme perché
La fin du monde est arrivée et, seuls rescapés, un homme, sa vieille femme et ses deux filles ont pu se réfugier dans un arbre isolé en pleine mer. Soit un mâle et deux femelles en âge de procréer. Une situation biblique, car il faut envisager de repeupler la planète… 

Mon avis:

Ce livre contient en fait deux histoires qui traitent toutes les deux du même thème, l’extinction programmée du genre humain. 

J’ai aimé découvrir la plume de Christian dans des histoires plus longues et plus développées à mon goût que dans son dernier recueil paru, Au plus profond du moins profond. Les deux histoires sont savoureuses, caustiques et ironiques à souhait. 

On sent que l’auteur veut provoquer une réaction de la part de ses lecteurs.

Dans la première histoire Qui a mangé mes enfants? on s’offusque du sort réservé aux humains mais finalement il est vrai que les animaux que nous mangeons ne sont pas souvent traités avec le respect qu’ils mériteraient. 

Cela fait donc réfléchir mais également sourire, car on retrouve encore et toujours la cupidité des êtres humains, alors même qu’ils sont en danger ils répètent en boucle les mêmes erreurs, péchant par orgueil. L’auteur (ou du moins le narrateur) est un poil moralisateur mais cela n’est pas dérangeant car il est vrai que les humains sont bourrés de défaut. 

L’homme est le seul animal qui a la fureur de vouloir progresser sans cesse.

Qui a mangé mes enfants?, de Christian Vellas, page 92.

La seconde histoire, Le dernier homme perché, parle du cruel dilemme qui se pose au dernier homme sur terre. Laisser la race humaine s’éteindre à tout jamais ou braver les interdits et consentir à faire des enfants avec ses filles (qui sont adultes), sa femme étant trop vieille pour enfanter encore. J’ai trouvé cette nouvelle plutôt drôle, tant ce dernier homme vivant se sent comme un coq dans sa bassecour. On sent le regard moqueur de l’auteur sur lui.

Bref, j’ai dévoré ce livre tant j’avais envie de connaître le fin mot de l’histoire. Ces deux « nouvelles » sont bien plus profondes qu’elles n’y paraissent au premier abord et font réfléchir, chose que j’apprécie. J’ai passé un très bon moment de lecture et me réjouis de découvrir le prochain ouvrage de Christian Vellas!

Ma note: ♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Quand meurent les éblouissement d’Anne-Frédérique Rochat

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Quand meurent les éblouissements de l’autrice Anne-Frédérique Rochat que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine.

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quand meurent les éblouissements

Nombre de pages: 262 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 26 août 2022

4ème de couverture:

À l’âge de 15 ans, avec les encouragements de sa mère, Chiara passe un casting et décroche un rôle important au cinéma. Dès lors, un monde nouveau s’ouvre à elle. Un monde envoûtant qui répare certaines blessures, mais en ravive d’autres. Comment parvenir à un équilibre quand on a soif de reconnaissance et qu’on place son bien-être dans le regard d’autrui ? Sur les conseils de son agent, Chiara Mastrini deviendra Aure Carmin afin d’éviter la confusion avec une autre actrice au nom trop similaire. Cela suffira-t-il à la rendre irremplaçable ? Ce roman questionne la place que l’on prend et celle que l’on mérite. Ainsi que toutes les difficultés qu’engendre un succès. Surtout lorsque celui-ci est fragile…

Mon avis:

Ce livre raconte l’histoire de Chiara, jeune femme dont la mère – plus ambitieuse qu’elle –  l’inscrit à un casting pour jouer dans un film. Contre toute attente, grâce à son talent indéniable, elle est retenue pour le rôle et à partir de ce moment-là sa vie va lentement basculer. 

Avec l’arrivée d’une certaine notoriété, le regard des autres change indubitablement et plus rien ne sera pareil pour Chiara qui se voit rebaptiser Aure Carmin, creusant encore plus un fossé entre sa vie d’actrice et ce qu’elle est réellement. L’éloignement d’avec sa soeur et sa mère, salutaire au début, devient peu à peu pesant. Elle aimerait tellement retrouver un semblant de normalité.

J’ai trouvé Chiara plutôt touchante dans sa manière de s’abrutir dans l’alcool pour oublier ses soucis. Elle n’a jamais vraiment désiré être célèbre, même si elle adore jouer la comédie. Ce livre pointe du doigt les dérives du métier d’actrice. On assiste page après page à une sorte de descentes aux enfers. 

De plus, ce roman parle de la famille, de la place qu’on prend dans celle-ci.

Par  ailleurs, j’ai retrouvé dans certaines scènes un petit quelque chose du livre précédent de l’autrice,  Longues Nuits, Petits Jours que j’avoue avoir préféré à celui-ci.

Un bon roman néanmoins qui se lit avec plaisir même si le sujet m’a peut-être moins parlé.

Ma note: ♥♥♥(♥)


Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Mais qui a tué Marc Voltenauer? de Xavier Michel

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Mais qui a tué Marc Voltenauer? de l’auteur Xavier Michel que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine. Il s’agit de son troisième ouvrage édité chez Slatkine.

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mais qui a tué marc voltenauer

Nombre de pages: 176 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 26 août 2022

4ème de couverture:

Septembre 2019 au Livre sur les quais. Alors que la manifestation bat son plein, le roi du polar Marc Voltenauer est retrouvé mort dans le port de Morges. L’inspecteur Philibert Ramuz, célibataire bedonnant et arrière-petit-neveu de Charles Ferdinand, est chargé de l’affaire. Secondé par sa collègue Greta Palud, il jubile de pouvoir mêler son travail et sa passion pour la littérature. Au fil de l’enquête, de nombreuses personnalités du monde littéraire défilent : Nicolas Feuz, Quentin Mouron, Pascal Schouwey, Amélie Nothomb, Guillaume Rihs, Alexandre Jardin, Marie-Christine Horn… Mais qui a tué Marc Voltenauer ? Avec ce texte résolument parodique, Xavier Michel dévoile une tout autre facette de son écriture, loin de la poésie de Tu liras sur mes murs (Slatkine, 2019), loin des chansons d’Aliose

Mon avis:

J’ai trouvé l’idée de départ vraiment bien trouvée. Le Livre sur les Quais à Morges est un salon littéraire que j’aime beaucoup et le fait que l’action s’y déroule est plutôt original et bien pensé. Le fait de connaître les lieux m’ont aidée à me repérer mais si vous n’être jamais allés à Morges ne vous inquiétez pas, l’auteur a même pensé à inclure une illustration de la zone (dessinée par Benoît Schmid) à la page 75.

J’ai également apprécié le fait de connaître en grande partie les protagonistes de l’histoire, à part bien entendu les deux personnages de fictions, soit l’inspecteur Philibert Ramuz (hilarant) et sa collègue Greta Palud. Cela donnait un côté très « réel » au récit et j’avoue que parfois c’était presque un peu déroutant. 

L’écriture de Xavier Michel est fine, caustique. Le rythme est soutenu et on alterne les points de vue entre le narrateur (qu’on suppose donc être l’auteur) et l’enquête du loufoque inspecteur Ramuz. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, tous les événements s’enchaînent parfaitement, ne laissant aucun temps mort.

Honnêtement, je pense qu’il faudra que je le relise une seconde fois pour saisir tous les petits indices sur l’enquête parsemés ici et là et apprécier encore mieux toutes les tournures de phrases pour le moins drolatiques. 

J’ai passé un excellent moment de lecture avec ce roman qui sous couvert d’un roman policier et surtout une comédie de mœurs sur le monde littéraire. 

Savoureux!!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Vérita de Karel Gaultier

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du récit Vérita de l’auteur Karel Gaultier que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine. Il s’agit de son troisième roman.

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vérita

Nombre de pages: 352 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 21 juin 2022

4ème de couverture:

Il avance dans l’ombre, dissimule son identité. L’énigmatique lanceur d’alerte Vérita vient semer le trouble dans un ghetto de milliardaires au bord du Léman. Au coeur de ses révélations, un divorce entaché de meurtres et de scandales sexuels, celui de l’oligarque Youri Karatov, roi de l’acier russe. C’est le divorce le plus cher du siècle. Pour dissimuler ses avoirs, l’oligarque a investi dans une version inédite d’une célèbre toile de Picasso, « La Crucifixion ». Des trafiquants aux financiers, Vérita divulgue les manipulations et connivences autour de ce tableau pour en faire monter les enchères. Des destins basculent, des vanités sont clouées au pilori. Mais qui est Vérita? Librement inspiré de faits réels.

Mon avis:

Un roman qui m’a scotchée du début à la fin!

Bon quand j’ai lu le premier paragraphe du roman je me suis dit « euh je m’embarque dans quoi là »? car on commence directement avec une scène de sexe. Mais ensuite, même si le sexe est toujours bien présent (après tout, le sexe et l’argent dominent le monde non?) on part dans une folle histoire d’oeuvres d’art, (vraies ou fausses) de manipulation et de mafia, sur fond d’un divorce entre deux riches oligarques russes. Et pour couronner le tout, une personne qui se fait appeler Vérita, distille des informations top secrètes sur les réseaux sociaux, mettant en mauvaise posture les personnes concernées par ses révélations.

C’est un thriller palpitant et Karel Gaultier arrive à créer des retournements de situation incroyables auxquels je ne m’étais pas attendue. On sent qu’il est familier du monde de l’art et surtout de la finance ce qui apporte une crédibilité certaine à l’intrigue.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Gretel, jeune femme qui donne l’impression d’être sûre d’elle alors qu’elle est bourrée de complexe de par son poids et sa taille. J’ai aimé le regard que porte l’auteur sur elle et c’est finalement le personnage le plus touchant de l’histoire.

Les autres sont tous à la tête d’immenses fortunes et n’ont pas les mêmes problèmes que le commun des mortels. 

Bref, si vous recherchez un page-turner implacable, je ne peux que vous conseiller Vérita, c’est un très bon thriller qui va vous tenir en haleine jusqu’à la dernière page.

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Un été de trop d’Isabelle Aeschlimann

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman un été de trop de l’autrice suisse Isabelle Aeschlimann que j’ai eu la chance de recevoir directement de sa part (et dédicacé en plus!). 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

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un été de trop

Nombre de pages:  334 pages

Maison d’édition: Plaisir de lire (pour la première édition), BOOKS ON DEMAND pour la présente réédition. 

Date de parution (dans cette édition): 20 juillet 2022 (réédition) 

4ème de couverture:

Gagnant d’un concours, Markus doit quitter femme et enfants pour aller travailler quelques mois à Berlin. Emilie, 25 ans, troque sa vie bien rangée contre un défi professionnel dans la capitale allemande. Entre les réminiscences d’un passé commun, qu’ils croyaient définitivement enterré, et la tentation piquante de la découverte, ils se laissent tous deux emporter par l’univers trépidant de la grande ville. Mais la liberté à un prix, et bientôt viendra le moment de faire un choix…

Mon avis:

J’ai tout de suite été emportée par la plume hyper fluide de l’autrice. J’ai aimé les chapitres alternant le passé et le présent, nous faisant mieux comprendre le pourquoi du comment de l’histoire. Petit à petit on arrive à reconstituer l’histoire en entier et j’ai aimé ce procédé littéraire.

Cependant, j’ai eu de la peine à m’attacher aux personnages, surtout à Markus, père de famille pour le moins torturé que j’ai trouvé un peu fade. Il se lamente beaucoup sur son sort alors qu’il n’est vraiment pas le plus à plaindre dans l’histoire. J’ai trouvé Emilie beaucoup plus nuancée que Markus. J’ai beaucoup aimé les passages relatant la découverte de Berlin par Emilie, ses nouveaux collègues de travail, une nouvelle culture à appréhender… 

Mon petit regret est que les hommes sont présentés d’une manière peu reluisante,  ils sont forcément avides de sexe et n’arrivent pas à résister à la tentation… Bon et puis il faut dire que les femmes ne sont pas en reste car les personnages féminins sont plutôt peu farouches. Ces passages m’ont un peu interpellée car les femmes du roman donnaient un peu l’impression que sans homme elles ne pouvaient pas trouver le bonheur alors que de base ce sont des femmes de caractère qui ont l’air de s’en sortir très bien seules.

Une fois mis de côté le fait que certaines réactions des personnages ne m’ont pas vraiment convenu (j’idéalise toujours les histoires d’amour avec des couples fidèles etc.), ce roman est néanmoins très agréable à lire et m’a fait passer un bon moment, je l’ai lu très vite car j’avais toujours envie de connaître la suite. Le twist final a su me surprendre même si je l’avoue j’aurais peut-être préféré une fin un peu plus tragique.

Les passages coquins sont plutôt émoustillants car très bien écrits, sans vulgarité aucune je le précise.

J’ai beaucoup aimé le style d’écriture de l’autrice et je me réjouis d’ores et déjà de lire son prochain roman qui je l’espère sortira bientôt 🙂

Si vous êtes friands d’histoires d’amour, je pense que ce livre est fait pour vous!

Ma note: ♥♥♥


Un grand merci à Isabelle Aeschlimann pour sa confiance!

[SP]J’ai lu: Le percussionniste d’Evelyne Rivat Métrailler

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du récit Le percussionniste de l’autrice Evelyne Rivat Métrailler que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

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le percussionniste

Nombre de pages: 144 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 1er juin 2022

4ème de couverture:

« Partir avec lui à l’aventure, seuls tous les deux. Le coffre chargé et le programme aux orties. Rouler vers l’inconnu et accueillir l’imprévu avec joie… » La complexité d’un handicap n’empêche pas la légèreté de l’existence. Evelyne Rivat Métrailler le prouve avec Le percussionniste, surnom donné à son fils Virgile. Elle nous invite à les suivre sur des chemins de traverse avec ce texte qui résonne comme une chanson pleine d’espoir.

Mon avis:

Un récit poignant, vrai, essentiel.

Evelyne Rivat Métrailler nous raconte son quotidien en tant que maman d’un enfant polyhandicapé, Virgile.

A travers ses mots, on perçoit tout l’amour qu’elle porte à son fils, son combat de tous les instants pour que sa vie soit la plus belle et la plus douce possible.

Personne ne gravira les échelons de la renommée pour avoir été la meilleure mère du monde. Aucune médaille ne garnira la poitrine généreuse de la maman qui a fait « tout juste » avec sa progéniture. 

La tyrannie du syndrome de la mère parfaite relatée en continu par les médias a engendré une génération d’angoissées de la réussite absolue. Alors qu’en réalité il y a juste un père, une mère qui avancent entre ombre et lumière et qui essaient de suivre la voie du cœur.

Le percussionniste d’Evelyne Rivat Métrailler, page 45

Elle doit faire face au regard et jugement silencieux des autres, jongler entre ses autres enfants et Virgile, qui nécessite une attention particulière et permanente. 

J’ai été extrêmement touchée par la plume de l’autrice, qui sait choisir les mots justes pour décrire des situation de son quotidien et retranscrire ses sentiments. 

Elle ne verse jamais dans le pathos et arrive toujours à trouver du positif en tout. Ce livre est un appel à la tolérance.

Une autrice à suivre de près!

Ma note: ♥♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: Le big challenge d’Abigail Seran

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman le big challenge de l’autrice franco-suisse Abigail Seran.

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le big challenge

Nombre de pages:  96 pages

Maison d’édition: BSN Press

Date de parution (dans cette édition): 25 août 2022

4ème de couverture:

Nicolas, jeune quadra, papa et mari, après avoir constaté le chiffre indécent affiché sur la balance, calcule son IMC. Avec effroi, il se découvre largement en surpoids pour ne pas dire obèse. Il décide d’y remédier en secret et s’inscrit à un programme d’amaigrissement collectif peu élégamment intitulé «Le Big Challenge».

Mon avis:

J’ai bien entendu sauté sur ce nouveau roman (ou plutôt micro-roman) de l’autrice Abigail Seran dès sa sortie et je l’ai lu sitôt rentrée 😉 En effet, j’avais beaucoup aimé de sa plume « Une maison jaune » (2015) et « D’ici et d’ailleurs » (2020), donc j’étais très curieuse de découvrir son nouveau livre.

J’ai adoré suivre Nicolas, quadragénaire qui veut perdre du poids au mitan de sa vie. En effet, il veut être là pour voir grandir ses enfants et être en forme le plus longtemps possible. Il va alors se lancer un défi assez fou: participer à un challenge sportif sensé lui faire perdre du poids rapidement.

Commence alors une lutte de tous les instants pour Nicolas, plutôt bon vivant en temps normal.

Abigail Seran a su retranscrire parfaitement le dilemme qui se joue chaque jour dans la vie de Nicolas. Voir ses potes et faillir à son régime ou alors s’isoler un peu et réussir son challenge, même si son moral en prend un coup; c’est pour la bonne cause après tout.

Cette histoire se dévore comme un bon dessert (c’est un comble pour un livre sur les régimes) et m’a ravie en tous points. Les dialogues sont drôles et bien enlevés, les personnages ont l’air vraiment réalistes. Nicolas et sa femme, ça pourrait être nous, ou nos voisins, bref, des gens normaux, ce qui les rend d’autant plus attachants.

Savoureux!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


[SP]J’ai lu: Une femme rousse à sa fenêtre de Claudine Houriet

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman une femme rousse à sa fenêtre de Claudine Houriet que j’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions Plaisir de lire

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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une femme rousse à sa fenêtre

Nombre de pages:  200 pages

Maison d’édition: Plaisir de lire, collection d’aujourd’hui

Date de parution (dans cette édition): 24 août 2021

4ème de couverture:

Deux fillettes se cachent dans les buissons pour épier une femme rousse qu’elles admirent. Adulte, l’une d’entre elle est encore tourmentée par cette image qui l’obsède, malgré ses efforts pour étouffer cette fêlure sous le masque des apparences. 
 
Les souvenirs d’enfance, qui semblent pourtant anodins, peuvent-ils nous poursuivre tout notre vie?
 
Claudine Houriet nous offre un roman saisissant qui révèle la fragilité de l’existence.

Mon avis:

Ce roman est construit sur une double temporalité. D’un côté on suit Ivana, une femme sûre d’elle et indépendante, qui travaille dans le monde de la mode.

D’un autre côté, on suit l’enfance de deux sœurs, qui espionnent une femme belle et libertine qu’elles admirent. La plus petite des deux sœurs est très influençable et boit les paroles de son aînée. Elle essaie de se construire entre les mensonges et les coups bas.

Cette double temporalité donne un rythme intéressant au roman.

C’est un roman sur la découverte de la sensualité et l’éveil des sens. Il parle également des ravages de l’argent et du pouvoir (parfois malsain) qu’il donne aux gens qui en ont.

J’ai aimé le parallèle entre la femme affirmée qu’est Ivana et la petite fille qui se cherche. Le mystère entourant également la fameuse « femme à la fenêtre » m’a également intriguée.

La plume de l’autrice est fluide et très agréable. On est très vite plongés dans l’histoire. 

J’ai apprécié le fait qu’elle aborde des thèmes comme l’homosexualité et les personnes toxiques avec beaucoup de sensibilité et de tact.

Une autrice au style moderne que j’ai découvert avec beaucoup de plaisir!

Ma note: ♥♥♥


Un grand merci aux éditions Plaisir de lire pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Au fond des yeux – s’observer pour mieux se connaître de Caroline Matteucci et Anne Payot

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du documentaire Au fond des yeux – s’observer pour mieux se connaître des autrices Caroline Matteucci et Anne Payot que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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au fond des yeux

Nombre de pages: 160 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 1er juin 2022

4ème de couverture:

Riche de plus de vingt ans d’expérience de coaching et d’observation de l’humain, Caroline Matteucci propose ici une approche à la fois bienveillante et surprenante pour aller à la rencontre de qui l’on est vraiment. Spécialiste de la lecture et de l’analyse comportementales, et consciente de la réalité non ordinaire, elle présente des pistes pour accéder à notre autorité intérieure. Formée aux techniques du profiling, elle analyse tous les signaux émis par l’humain, notamment le langage corporel et les micro-expressions, pour amener l’autre à entrer en congruence systémique, c’est-à-dire à retrouver la cohérence entre ce qu’il pense, ressent, dit et fait. Vous voulez « vibrer qui vous êtes » ? Ce livre est fait pour vous !

Mon avis:

Pour appréhender ce livre comme il se doit, il faut déjà être ouvert au fait que nous n’avons pas réponse à tout. Que l’humain recèle de mystères et que certains sont doués de pouvoirs à peine croyables. 

J’ai aimé en apprendre plus sur la méthode de Caroline Matteucci, et ses explications étaient vraiment intéressantes. Les expériences décrites et les témoignages de ses proches étaient vraiment convaincantes. 

Cependant, pour ma part, même si je crois au surnaturel, au Secrets et aux rebouteux, j’ai trouvé qu’à des moments, cela allait peut-être un peu trop loin pour moi et mon esprit peut-être trop cartésien (ou étriqué?). 

Par contre, ce livre m’a donné des pistes pour être plus attentive à mes propres émotions et ressentis afin d’être plus en phase avec moi-même, même si j’aurais souhaité que cet aspect-là soit plus développé dans le livre.

Je pense que dans le cadre de son métier de profileuse pour la police, ce don qu’a Caroline Matteucci de voir « l’essence » des gens doit être bien utile.

Un livre pour le moins étonnant et passionnant, même si je n’ai pas adhéré à tout et que je n’y ai pas tout à fait trouvé ce à quoi je m’attendais. 

Ma note: ♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!