J’ai lu: L’embellie d’Auður Ava Ólafsdóttir

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’embellie de l’autrice islandaise Auður Ava Ólafsdóttir.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 408 pages

Maison d’édition: Points

Date de parution (dans cette édition): 16 avril 2014

4ème de couverture:

Son mari l’a quittée avec le matelas et le sommier. Pour ne rien arranger, sa meilleure amie, enceinte, lui confie son fils de quatre ans, étrange petit bonhomme presque sourd. Cette semaine-là, cette femme libre gagne également deux fois à la loterie ! Une seule solution : partir. Prendre des vacances d’été en hiver avec le petit Tumi, à la découverte des landes sauvages de l’Islande.

Mon avis:

J’avais déjà lu plusieurs livres de cette autrice au style assez particulier. Ses héroïnes sont souvent un peu loufoques et c’est un sacré bordel (vous m’excuserez pour ce mot, mais je n’ai rien trouvé de plus adapté) dans leur tête. 

Cette fois-ci, on suit une jeune femme – traductrice de métier et parlant couramment 11 langues – qui trompe son mari et se fait quitter par celui-ci pour une autre femme (apparemment elle n’était pas la seule à aller voir ailleurs). On comprend très vite qu’elle a peur de l’engagement, peur de perdre sa liberté durement acquise au fil des années et de devoir renoncer à tout cela en devenant maman et même en s’engageant totalement avec une seule personne. 

Sa meilleure amie s’étant cassé une jambe durant les dernières semaines de sa grossesse gémellaire, elle lui demande de s’occuper de son fils Tumi, petit garçon de 4 ans presque sourd et très myope. Bien évidemment, elle ne peut qu’accepter, même si les enfants ne sont pas trop sa tasse de thé.

Au contact de ce petit garçon, la narratrice va commencer à voir autrement sa vie et ses aspirations. Elle va comprendre que les belles choses sont aussi dans la simplicité et la monotonie du quotidien. Elle va aussi apprendre à ne pas vivre toujours à 100 à l’heure.

Ce roman est un questionnement sur la femme d’aujourd’hui. Comment tout concilier, amour, travail, famille ? C’est surtout une ode à la liberté. Liberté dans le sens de pouvoir vivre sans vraiment avoir de contraintes et de liberté dans le sens plus général du terme étant donné que la narratrice et le petit garçon vont partir s’installer dans le chalet d’été (gagné à la loterie) de la narratrice au fin fond de la campagne islandaise. 

Même si j’ai trouvé le début du roman très fouillis et que la narratrice sautait un peu du coq à l’âne (j’avais eu la même impression en lisant « L’Exception » de la même autrice), j’ai finalement bien réussi à me plonger dans ce roman. 

La thématique était intéressante, même si certains passages étaient un peu confus à mon goût (tous les passages avec les amants de la narratrice). 

Un roman qui donne envie d’aller se ressourcer en Islande!

Ma note: ♥♥♥


J’ai lu: Récidive de Sonja Delzongle

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Récidive de l’autrice Sonja Delzongle.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 301 pages

Maison d’édition: Denoël

Date de parution (dans cette édition): 2017

4ème de couverture:

Entre le père et la fille, l’heure de la vengeance a sonné…

Saint-Malo, hiver 2014. Du haut des remparts, sorti de prison, Erwan Kardec contemple la mer en savourant sa liberté. Il y a trente ans, il a tué sa femme à mains nues, devant leur fille, Hanah.
Jamais il n’aurait été démasqué si la fillette n’avait eu le courage de le dénoncer. Malade, nourri d’une profonde haine, il n’aura de cesse de la retrouver avant de mourir.
À New York, au même moment, Hanah qui a appris la libération de l’assassin de sa mère est hantée par le serment qu’il lui a fait de se venger. De cauchemars en insomnies, son angoisse croît de jour en jour.
Pourquoi a-t-il tué sa mère ? Quand surgira-t-il ? Quels sont ces appels anonymes ?
La confrontation est inévitable.
Quand on est traqué, mieux vaut-il se cacher, ou regarder la mort dans les yeux ?

Mon avis:

J’avais beaucoup aimé « Quand la neige danse » de la même autrice donc j’avais hâte de retrouver son héroïne la profileuse Hanah Baxter dans la suite de ses aventures. De la même autrice, j’avais beaucoup moins apprécié « Boréal » que j’avais trouvé un peu bâclé. Du coup, je ne savais pas trop à quoi m’attendre…

On retrouve donc Hanah quelques temps après les faits de « Quand la neige danse », installée à New York ou vit également son ex compagne Karen. Entre ces deux, on sent qu’il y a encore beaucoup de sentiments et qu’elles sont liées pour toujours. Simplement, elles n’arrivent pas à se l’avouer et à faire les concessions nécessaires afin que leur histoire fonctionne.

Je n’avais plus trop en tête les événements du roman précédent mais cela ne m’a pas du tout dérangée dans ma lecture 🙂 par contre, j’ai enchainé directement en mars avec la suite (et dernier volet des aventures d’Hanah Baxter) « l’homme de la plaine du nord » dont je vous reparlerai bientôt.

J’ai aimé la pulsion de vie qui anime Hanah, son envie de s’en sortir et sa combativité. C’est un personnage très inspirant ! 

Une grande partie du roman est consacrée à Erwan Kardec, le père d’Hanah, qui vient de sortir de prison. On comprend ensuite que le mal qui est en lui et qui l’avait fait tuer sa femme est toujours présent et ses pulsions toujours plus fortes. Il pense que tuer sa fille sera l’apothéose de sa vie, surtout qu’il est malade et se sait condamné. 

Durant tout le roman, on tremble pour Hanah car son père n’est apparemment pas le seul à lui en vouloir… 

J’ai trouvé vraiment intéressante la construction de ce roman, l’autrice sait se ménager des fins de chapitres au suspense insoutenable ce qui fait que les pages défilent à une vitesse folle. 

J’ai beaucoup aimé ce thriller car l’autrice sait rendre tous ses personnages très humains. Personnellement j’ai eu de la peine à chaque fois qu’il est arrivé quelque chose à l’un d’eux ! Je trouve que l’autrice fait preuve de beaucoup d’empathie envers ses personnages et c’est aussi ce qui les rend attachants. 

Certaines scènes sont assez gores et pourraient heurter certaines sensibilités donc je pense qu’il est bien de le mentionner ici.

J’ai passé un excellent moment de lecture et me réjouis de lire le nouveau roman de l’autrice, « Cataractes » il me semble 🙂

Ma note: ♥♥♥♥