J’ai lu: Mémoires de la forêt tome 2: Les carnets de Cornélius Renard de Mickaël Brun-Arnaud, illustré par Sanoe

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Mémoires de la forêt tome 2, Les carnets de Cornélius Renard de l’auteur Mickäel Brun-Arnaud et illustré par Sanoe. Je vous avais parlé du tome 1 juste ici.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 320 pages

Maison d’édition: L’école des Loisirs

Date de parution (dans cette édition): 15 mars 2023

4ème de couverture:

Alors qu’Archibald se prépare aux festivités de l’automne, le maire de Béllecorce lui apprend un matin que sa famille n’est pas la propriétaire légitime de la librairie. Il procède à son expulsion immédiate au profit d’un nouveau venu en ville, le mystérieux Célestin Loup. À l’aide de son père et de son facétieux petit neveu Bartholomé, Archibald part sur les traces de cinq mystérieux carnets que son grand-père, Cornélius Renard, a dissimulés. Il espère ainsi découvrir la vérité, et prouver qu’il est bien le véritable propriétaire de la librairie. Mais il ne sera pas facile de les retrouver, car Cornélius, avant de perdre la tête, les a confiés aux membres d’une société secrète, la Confrérie des plumes. Et ceux-ci semblent bien décidés à s’assurer que les Renard sont dignes des souvenirs de leur ancêtre…

Mon avis: 

Cette fois-ci, notre libraire et enquêteur en herbe Archibald Renard va devoir remonter le fil des souvenirs de son grand-père Cornelius afin de comprendre pourquoi Célestin Loup est venu le trouver à Béllecorce en lui montrant un certificat de propriété pour la librairie qu’il chérit de tout son cœur.

Pour ne pas tout perdre, il va devoir être perspicace et démêler le faux du vrai, épaulé par son neveu Bartholomé. J’ai aimé en apprendre plus sur la famille Renard dans ce second tome car nous n’en avions pas beaucoup entendu parler dans le premier tome. Le grand-père Cornélius (et son passé) est au centre de cette nouvelle histoire.

Comme dans le tome 1, j’ai aimé la manière qu’a l’auteur de parler de sujets graves ou importants aux enfants, mais en rendant le tout fluide et naturel. Les personnages sont touchants au possible et leurs différences sont leur force. 

Une très belle histoire qui aborde (entre autres) le sujet délicat de la démence sénile et des secrets de famille.

Un hymne à la différence et à l’envie de suivre nos rêves.

Une lecture toute douce et tendre (mais pas du tout mièvre) à mettre entre toutes les mains… un vrai bijou!

Ma note: ♥♥♥♥♥

[SP]J’ai lu: La tête dans la sciure de Michel Niquille

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La tête dans la sciure de l’auteur suisse Michel Niquille que j’ai eu la chance de recevoir directement de sa part.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages:  161 pages

Maison d’édition: Editions de la Trême

Date de parution (dans cette édition): 2022

4ème de couverture:

Prenez un homme décapité dans une scierie de Charmey, dandy de 40 ans en costard-cravate et mocassins en crocodile, une famille chassée des terres charmeysannes par la sournoiserie locale, ajoutez-y une incursion dans le milieu SM lausannois, avec une reconversion professionnelle cruelle dans les abattoirs de Malley, et vous avez les ingrédients d’un polar sans concession. Le style est rapide, nerveux, sans fioritures, avec un regard humaniste sur une famille sur le chemin de l’exode rural. Les personnages, attachants, résilients, retors parfois, résistent au commissaire Ruffieux et à ses implacables parties de jeu de go, ainsi qu’à l’impartial et pugnace juge Gremion, qui entendent faire triompher la justice, malgré les mensonges et les intrigues des puissants.

Mon avis:

Dans ce polar, un corps décapité est retrouvé prés d’une scierie. Le policier en charge de l’enquête va devoir remonter à la source des dissensions et vieilles querelles du village afin de démêler le faux du vrai.

Un roman de mœurs qui brosse un portrait sans concession de la vie dans un village faisant la lumière sur la méfiance et le dénigrement dont peuvent être victimes de nouveaux habitants…et les drames en cascade que cela peut engendrer. L’enquête passe cependant parfois au second plan et la résolution de celle-ci est presque anecdotique (à mon sens).

L’exode rural est une blessure difficile à refermer et j’ai trouvé surprenant (et très intéressant) que l’auteur aborde ce thème plutôt rare dans les romans policiers. 

De plus, certains passages qui faisaient parler des protagonistes masculins plutôt misogynes (envers la greffière par exemple), m’ont fait plusieurs fois lever les yeux au ciel. Bien entendu, il faut contextualiser le roman qui se passe dans les années 80 où les machos régnaient en maître dans le monde du travail. Si l’intrigue se passait de nos jours, je pense que l’auteur aurait fait parler ses personnages masculins d’une manière différente.

Un livre qui était très agréable à lire et porté par la plume fluide de Michel Niquille que j’ai découverte avec plaisir!

Ma note: ♥♥♥(♥)


Un grand merci à Michel Niquille pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: Apollo de Mélanie Richoz (illustrations de Kotimi)

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre  Apollo de l’autrice Mélanie Richoz, illustré par Kotimi

 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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Nombre de pages: 448 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 12 octobre 2021

4ème de couverture:

Dans le miroir, 

mon corps,

mon corps de femme.

Dans mon corps,

ma tête de mère, 

encore. 

Illustré par la sensibilité espiègle de Kotimi, la plume de Mélanie Richoz frôle ici la poésie pour dessiner en creux le bouleversement des êtres à la naissance d’un enfant.

Mon avis:

J’ai adoré ce livre de Mélanie Richoz (dont les romans Mouches et Nani avaient été des coups de coeur) illustré par Kotimi qui retrace les émotions à fleur de peau d’une jeune maman qui découvre son bébé et son rôle de mère jour après jour. Et un jour, cette envie de redevenir « femme »…

Je t’aime

quand

je pense

à toi

Je t’aime

quand

j’oublie. 

Apollo, de Mélanie Richoz, page 66

J’ai été très touchée par ce texte écrit comme un poème, qui décrit des sentiments magnifiques car universels.

Je suis si fatiguée.

Pas de toi, 

mais de moi.

Suis-je vraiment à la hauteur?

Etre maman

de tout son coeur,

Est-ce suffisant?

Je pleure…

Apollo, de Mélanie Richoz, page 14

Comme à son habitude, Mélanie Richoz choisit les mots justes et nous livre un ouvrage empli de sensibilité et d’amour.

Un livre que je garderai précieusement dans ma bibliothèque.

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Et nous danserons sous les flocons de Clarisse Sabard

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Et nous danserons sous les flocons de l’autrice Clarisse Sabard. Il m’a été offert par ma copine Sabine (@binou0_bouquine sur instagram) lors de l’une de nos soirées « bookstagram » 🙂 

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 448 pages

Maison d’édition: Charleston poche

Date de parution (dans cette édition): 12 octobre 2021

4ème de couverture:

Après des années d’absence, Valentine est de retour à Vallenot, le village de son enfance qu’elle a quitté très jeune pour se marier. Un mariage pour lequel elle a sacrifié ses propres aspirations, obnubilée par l’idée de construire une « vraie » famille, loin du schéma qu’elle a connu, de sa mère et sa grand-mère qui ont élevé leurs enfants seules. Mais c’est célibataire que Valentine revient aujourd’hui, uniquement accompagnée de son fils adolescent, car son ex-mari a préféré continuer sa route avec une autre…

En cette période de fêtes, elle va croiser le chemin d’un Anglais récemment installé au village, de Rémi, cogérant du restaurant du coin… et d’une vieille photo représentant un beau jeune homme marocain qui aurait vécu à Vallenot à la fin des années 1950, avant de disparaître du jour au lendemain…

Mon avis:

Si vous me suivez depuis un moment, vous n’êtes sûrement pas sans savoir que je ne suis pas vraiment friande de romances… mais je dois avouer que j’ai adoré ce roman. 

On y suit Valentine, fraîchement divorcée et mère d’un ado, qui décide de repartir vivre dans son village d’enfance, à Vallenot, sis dans les Alpes de Haute Provence. Sur place, elle va peu à peu se faire un cercle d’ami.e.s et va réapprendre à profiter de la vie et à penser à elle (enfin!).

Si seize ans de mariage peuvent voler en éclats du jour au lendemain, c’est bien que l’amour n’est pas une chose super fiable.

Et nous danserons sous les flocons, de Clarisse Sabard, page 54.

La plume de Clarisse Sabard est fluide et moderne et elle aborde des thèmes atypiques et forts qui donnent du sens au roman (coming out, abus…). 

Les clichés de la romance de Noël sont à mon sens largement évités, l’héroïne n’étant pas nunuche pour un sou et les personnages masculins ne sont pas toxiques mais plutôt équilibrés.

J’ai trouvé tous les personnages très attachants et je lirai les autres livres où nous les croisons avec grand plaisir (tous les romans de Noël de l’autrice se passent dans le village – inventé – de Vallenot je crois). J’ai dévoré ce roman de plus de 400 pages en un rien de temps, tant j’ai été passionnée par les (més-)aventures de Valentine.

Une autrice dont je vais je pense lire tous les romans tant j’ai aimé sa manière d’écrire et d’imaginer ses personnages. Une magnifique découverte!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Serial Net Flic de Joachim Turin

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Serial Net Flic de l’auteur suisse Joachim Turin

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 242 pages

Maison d’édition: Librinova

Date de parution (dans cette édition): 28 avril 2023

4ème de couverture:

Depuis deux ans, l’officier Namik et son fidèle coéquipier Gabin enquêtent sur les agissements du tueur en série qui terrorise la ville de Monthey, en Suisse. Tous les indices mènent le duo de flics sur les traces d’un mauvais garçon, Gontran. Salomée, la compagne de Gabin, écrit des scénarios pour une agence de créatifs affiliée au groupe Netflix. Son nouvel écrit, basé sur les faits réels qui se déroulent à Monthey, est appelé à être adapté à l’écran, dans sa propre série. L’officier Namik et Gabin cherchent par tous les moyens à envoyer Gontran sous les verrous pour rétablir la paix dans les rues de la ville. Si les pièces à charge s’accumulent autour de leur principal suspect, aucune preuve irréfutable ne l’écroue définitivement. Et pour cause…

Mon avis:

Je suis ravie d’avoir enfin découvert la plume de cet auteur valaisan très sympathique que j’ai eu la chance de rencontrer lors d’un salon du livre à Cressier (NE)!

Le roman prend place en Suisse, à Monthey. On y suit un duo de flics qui enquête sur des meurtres perpétrés dans la région, sans grand succès.

Ils suspectent un petit dealer d’être l’auteur de ces crimes mais sans avoir autre chose que leur intime conviction comme preuve.

En parallèle, la petite amie de l’un des deux policiers écrit une série pour Netflix qui s’inspire largement de ces affaires non résolues. 

J’ai aimé l’humour noir de l’auteur et les nombreux retournements de situations. Les chapitres sont plutôt courts et même si l’on sait dès le début qui est l’assassin, l’auteur arrive tout de même à nous surprendre et à nous mener en bateau.

J’ai vraiment hâte de me pencher sur tous les autres ouvrages de cet auteur dont on entend pas assez parler à mon goût!

Un polar savoureux et caustique à souhait qu’il vous sera difficile de lâcher! 

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Au revoir les chats! de Hiro Arikawa

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Au revoir les chats! de l’autrice japonaise Hiro Arikawa. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 256 pages

Maison d’édition: Actes Sud

Date de parution (dans cette édition): 1er novembre 2023

4ème de couverture:

Hachi et Nana, les deux félins inoubliables des Mémoires d’un chat, sont de retour ! Dans ce nouveau recueil, le lecteur apprendra que Nana et son maître Satoru ont rendu visite à une dernière personne avant leurs bouleversants adieux. Quant à Hachi, dont Satoru avait été séparé dans l’enfance suite à un tragique accident, il a été recueilli par une chaleureuse famille de quatre enfants. Mais Satoru et lui finiront-ils un jour par se retrouver ? Au fil de sept contes drolatiques et touchants sur les chats, Hiro Arikawa nous embarque dans un nouveau périple pittoresque et émouvant à travers le Japon. Oscillant entre la tendresse et l’humour, les joies et les peines, ses histoires ont la douceur et la magie des films des studios Ghibli.

Mon avis: 

Au revoir les chats est un recueil de nouvelles qui reprend les personnages de “mémoires d’un chat” que j’avais adoré. Si vous n’avez pas lu ce dernier, vous vous sentirez peut-être perdus à la lecture de certaines nouvelles.

Nous allons suivre les personnages des chats et de leur maître dans des sortes de scénettes coupées au roman Mémoires d’un chat mais nous allons également faire la connaissance de nouveaux personnages.

J’ai apprécié me replonger dans cette narration particulière à hauteur de chat et la douceur qui s’en dégage. Les différentes nouvelles abordent des thèmes importants et délicats comme le deuil, la maladie, mais également des sujets plus gais comme la naissance d’un enfant et la place de chacun dans une famille. Des thèmes plus sérieux que la couverture du livre pourrait présager. 

Ce livre a été pour moi un bon complément au roman de base, même si j’ai préféré le premier opus car les formats plus longs me permettent de mieux m’immerger dans l’histoire.

J’ai toutefois passé un excellent moment de lecture, la plume de l’autrice étant très fluide (du moins sa traduction) et cette plongée au Japon étant totalement dépaysante et enrichissante du point de vue culturel.

J’en retiendrai cette phrase si vraie et belle, qui disait, en substance: « le chat n’est qu’un chapitre de notre vie mais pour lui nous sommes toute sa vie ».

Une raison de plus (s’il en fallait vraiment une) pour donner et montrer tout notre amour à nos animaux de compagnie.

Ma note: ♥♥♥♥

J’ai lu: Le vieil incendie d’Elisa Shua Dusapin

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le vieil incendie de l’autrice Elisa Shua Dusapin.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 139 pages

Maison d’édition: ZOE

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2023

4ème de couverture:

Après quinze ans d’éloignement, Agathe, scénariste à New York, retrouve Véra, sa cadette aphasique, dans la bâtisse du Périgord où elles ont grandi. Elles ont neuf jours pour la vider. Les pierres des murs anciens serviront à restaurer le pigeonnier voisin, ravagé par un incendie vieux d’un siècle.

Véra a changé, Agathe découvre une femme qui cuisine avec agilité, a pris soin de leur père jusqu’à son décès, et rétorque à sa sœur « Humour SVP » grâce à son smartphone dont elle lui tend l’écran.

C’est dans une campagne minérale qu’Elisa Shua Dusapin installe son quatrième roman, peut-être le plus personnel à ce jour. A travers un regard précis et sans peur, empreint de douceur, elle confronte la violence des sentiments entre deux sœurs que le silence a séparées.

Mon avis:

Ce roman parle des retrouvailles de deux sœurs dans leur maison familiale au Périgord. En effet, leur père étant décédé, elles doivent trier et vider la maison avant sa vente.

L’une des sœurs est aphasique et ne communique que par écrit, ce qui donne une ambiance assez particulière au roman, leurs échanges étants très limités.

Un ouvrage tout en retenue sur deux sœurs que tout oppose mais qui sont tout de même un soutien l’une pour l’autre, malgré les difficultés et leurs différents.

L’écriture est très belle et assez contemplative, j’ai surligné quelques phrases qui me parlaient particulièrement. 

– Tu sais, il y en a qui disent que c’est quand on aime le plus, qu’on dit les choses qu’on pense le moins.

Le vieil incendie, d’Elisa Shua Dusapin, page 99.

Un livre qui aborde la thématique universelle de la fratrie et des différentes réactions que nous pouvons avoir à la perte d’un être cher, même si la vie nous a éloigné de celui-ci.

J’ai regretté toutefois qu’il ne se passe pas énormément de choses et que l’autrice nous laisse avec une fin ouverte qui m’a un petit peu frustrée. En effet, en refermant le livre je me suis dit « bon ok ça s’arrête quand ça commençait à devenir intéressant ». 

Je suis tout de même curieuse de lire « Hiver à Sokcho » de la même autrice et j’essaierai de le lire prochainement. 

Ma note: ♥♥♥


[SP]J’ai lu: Lokis (nouvelle fantastique) de Prosper Mérimée

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de la nouvelle Lokis de l’auteur Prosper Mérimée que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Presses Inverses. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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Nombre de pages:  120 pages

Maison d’édition: Presses Inverses

Date de parution (dans cette édition): novembre 2023

4ème de couverture:

Philologue prussien, le professeur Wittembach se rend dans un mystérieux château dont la bibliothèque recèle de très anciens manuscrits baltes. Au cours de son séjour, il lèvera le voile sur l’identité de son hôte, le comte Szémioth, issu d’une illustre lignée. Bien que fort éduqué, celui-ci démontre quelques traits particuliers… Sa mère, raconte-t-on, a été enlevée par un ours avant de sombrer dans la folie.

Dernière nouvelle parue du vivant de l’auteur, elle est publiée le 15 septembre 1869 dans la Revue des Deux Mondes sous le titre : Le Manuscrit du Professeur Wittembach.

Mon avis:

Dans ce court texte, nous allons suivre le professeur Wittenbach qui, dans le cadre de ses recherches, souhaite consulter un ouvrage rare se trouvant entre les mains de la famille du comte Szémioth, en Lituanie.

Ce dernier se montre d’une agréable compagnie, même si certains traits de son caractère le rendent pour le moins mystérieux et inquiétant. 

Oscillant entre la folie et les légendes rurales, une nouvelle fantastique que j’ai trouvée plutôt moderne et non exempte d’humour.

J’ai été ravie de découvrir la plume de Mérimée que je ne connaissais que de nom (je savais juste qu’il avait écrit Carmen) et que j’ai trouvé très abordable, malgré le fait qu’il s’agisse de littérature dite « classique ». J’ai également été séduite par le fait que cette nouvelle ait un aspect fantastique, qui arrive à capter notre attention dès les premières pages. Je l’ai lue d’une traite.

Une nouvelle originale et bien construite, qui gagnerait à être plus connue!

Ma note: ♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Presses Inverses pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: L’art de péter de P.-Th.-N. Hurtaut

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de l’essai L’art de péter de l’auteur P.-Th.-N. Hurtaut que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Presses Inverses. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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Nombre de pages:  140 pages

Maison d’édition: Presses Inverses

Date de parution (dans cette édition): novembre 2023

4ème de couverture:

Fleuron de la littérature scatologique de salon du XVIIIe siècle, L’Art de péter, de Pierre-Thomas-Nicolas Hurtaut paraît en 1751 à l’adresse fictive de Florent-Q, rue Pet-en-Gueule, au Soufflet, en Westphalie. Dans cet ouvrage flatulent, Hurtaut (1719-1791) parodie avec virtuosité les traités scientifiques de son temps. On découvrira ainsi toute une taxonomie des pets classifiés notamment selon leurs propriétés olfactives et auditives mais aussi grâce à de précieuses sources littéraires, à l’instar de l’aventure de Priape et les sorcières relatée par Horace. Au terme de ces pages pleines de matières, vous serez à même de distinguer un pet de demoiselle, un pet de maçon ou celui d’un géographe.

Cet écrit saugrenu, devenu, par la force des choses, un classique en la matière, attirera non seulement les scientifiques en herbe, mais sera surtout le cadeau par excellence pour dérider son hôte et apporter une touche d’à propos lors d’une invitation.

Mon avis:

L’art de péter de Pierre-Thomas-Nicolas Hurtaut est un ouvrage paru initialement en 1751 et réédité cette année par les éditions Presses Inverses.

Cet essai insolite et caustique à souhait parle en long et en large de nos vents (gracieux ou non) et j’ai trouvé cela tellement improbable comme lecture que c’en était encore plus amusant.

J’ai aimé le fait que l’auteur parle si sérieusement de son sujet, arrivant presque à nous faire croire qu’il y a de vraies études là-derrière (sans mauvais jeu de mot). C’était tellement loufoque que lors de ma lecture j’avais un sourire presque en permanence scotché sur mon visage et j’avoue que peu de livres peuvent se targuer d’avoir cet effet!

Ce livre est une satyre des traités médicaux de l’époque et j’ai apprécié et été également surprise par le second degré utilisé ici. 

Un petit livre original et irrévérencieux à faire découvrir autour de vous, pour autant que vos proches soient sensibles à ce genre d’humour bien sûr! 

Ma note: ♥♥♥(♥)


Un grand merci aux éditions Presses Inverses pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: La saga Le Peuple de l’Air de Holly Black

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de la saga Le Peuple de l’Air – composée de : Le Prince Cruel – Le Roi maléfique – La reine sans royaume de l’autrice Holly Black. Je vais vous parler des 3 tomes de la saga ainsi que du tome annexe (à lire en principe entre les tomes 2 et 3), Les soeurs perdues.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: Beaucoup 😉

Maison d’édition: Rageot

Date de parution (dans cette édition): dès 2020

4ème de couverture (du tome 1):

Jude a 17 ans et vit à la Haute Cour de Domelfe dans le royaume de Terrafæ. Enlevée au monde des mortels lorsqu’elle n’était qu’une enfant et élevée avec ses sœurs parmi les puissants, elle a appris à se protéger des sortilèges et à se battre à l’épée. Pourtant, elle subit jour après jour les moqueries et les insultes. Car elle n’est qu’une humaine, vouée à la mort, dans un monde où règnent les Fæs, créatures sublimes, immortelles… et cruelles.
Personne ne la hait plus que le Prince Cardan. Le plus jeune des héritiers de la couronne semble décidé à lui nuire. Jusqu’à la tuer ? Mais Jude, elle, est prête à tout pour gagner sa place à la cour et reprendre le pouvoir sur sa vie.

Mon avis: 

Il faut déjà savoir qu’à la base je ne pensais pas vraiment aimer autant cette série, étant donné qu’elle contient le trope « ennemies to lovers », chose qui m’agace en général fortement. Quand deux personnes qui se détestent se mettent à s’aimer d’un coup, j’avoue que je trouve toujours ça un peu barbant.

Et bien, je dois dire que j’ai été très vite emportée dans ma lecture et l’univers hyper détaillé de Terrafae. L’intrigue est trépidante, les personnages tellement attachants dans leur dualité et chaque pièce du puzzle se met gentiment en place pour créer une immense fresque aux ramifications parfaitement orchestrées par l’autrice. J’ai dévoré chaque tome en une seule soirée.

Intrigues politiques, trahisons, complots, tout est là pour nous tenir en haleine et nous empêcher de reposer le livre.

L’histoire d’amour n’est pas omniprésente ni dérangeante, même si elle est sous-jacente. 

J’ai beaucoup aimé le personnage de Jude, qui bien qu’intégrée dans le monde des Faes par la force des choses, comprend vite qu’elle ne sera jamais une des leurs. Mais à la place d’en faire une faiblesse, elle va faire de cette particularité et de cette différence une force. Les Faes ne peuvent pas mentir. Elle, oui. Et elle va en profiter pour manipuler toutes les personnes qui se sentaient supérieures à elle et ont tenté de la rabaisser ou de lui faire du mal. 

Maniant l’épée comme personne, débrouillarde et courageuse, Jude est une jeune femme badass très inspirante. Ce qu’elle a gagné, elle ne le doit qu’à la sueur de son front.

Le prince Cardan, quant à lui, est l’archétype du prince héritier qui se fiche de tout et tout le monde. Mais là encore, on comprend très vite que cette image de perfection n’est qu’une illusion qui cache de grandes fêlures qu’il masque derrière son mépris. C’est un personnage que j’ai adoré détester puis, peu à peu, qui a su me toucher. Je pense que finalement, il envie Jude et sa liberté d’être qui elle veut, loin des carcans de la noblesse.

Ce que j’ai aimé également dans cette série (je n’ose pas trop vous en dire de peur de vous dévoiler des éléments spoilants!), est que tous les personnages sont nuancés. Il n’y a pas vraiment de méchants et de gentils. Juste des personnes qui essaient de tirer leur épingle du jeu, en marchant (un peu voire beaucoup) sur les pieds des autres. Tous les protagonistes sont nuancés et j’ai trouvé cela plutôt enrichissant et novateur.

Dans le livre Les soeurs perdues, nous allons être plongés dans les pensées de la sœur jumelle de Jude, Taryn, pour comprendre certaines de ses réactions dans Le prince cruel et le Roi Maléfique. J’ai trouvé cette nouvelle intéressante, donner une voix à cette sœur un peu effacée était bien vu de la part de l’autrice et apporte une vraie plus-value à la saga! Avoir son point de vue et son ressenti sur les différentes situations était très intéressant. Comprendre qu’elle aussi s’est sentie trahie plus d’une fois par sa sœur jumelle Jude est important et fondateur pour comprendre la complexité de cette sœur en apparence si lisse et parfaite.

Bref, vous l’aurez compris, j’ai adoré cette série que je ne peux que vous recommander si vous ne l’avez pas encore lue ! Un bijou de littérature fantasy!

Ma note: ♥♥♥♥♥