J’ai lu: Et c’est ainsi que nous vivrons de Douglas Kennedy

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Et c’est ainsi que nous vivrons de l’auteur Douglas Kennedy.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages:  336 pages

Maison d’édition:  Belfond

Date de parution (dans cette édition): 1er juin 2023

4ème de couverture:

Après le succès des Hommes ont peur de la lumière, Douglas Kennedy poursuit son étude d’une Amérique plus divisée que jamais. Un roman glaçant de réalisme, le tableau effrayant de ce qui pourrait bien devenir les Etats-Désunis d’Amérique…


2045. Les États-Unis n’existent plus, une nouvelle guerre de Sécession en a redessiné les frontières.
Sur les côtes Est et Ouest, une république où la liberté de mœurs est totale mais où la surveillance est constante. Dans les États du Centre, une confédération où divorce, avortement et changement de sexe sont interdits et où les valeurs chrétiennes font loi.

Les deux blocs se font face, chacun redoutant une infiltration de l’autre camp.

C’est justement la mission qui attend Samantha Stengel. Agent des services secrets de la République, cette professionnelle reconnue, réputée pour son sang-froid, s’apprête à affronter l’épreuve de sa vie : passer de l’autre côté de la frontière, dans un des États confédérés les plus rigoristes, sur les traces d’une cible aussi dangereuse qu’imprévisible.

Dans ces États désormais Désunis, Samantha devra puiser au plus profond de ses forces pour échapper aux mouchards de son propre camp et se confronter aux attaques de l’ennemi.

Mon avis:

Dans un futur pas si lointain, ce qui avait été autrefois les États-Unis ont été scindés en deux. D’un côté , la République Unie (RU) où vous êtes plutôt libres mais surveillés H24 et où chacune de vos paroles est scrutée et analysée et d’un autre côté, la Confédération Unie (CU), où fanatisme, extra religion et idées rétrogrades sont de mise.

Samantha Stengel est policière en RU et devra faire face à la menace que représente le camp adverse, entre manipulation des deux côtés et faux semblants.

Mon père n’a jamais voulu que je découvre le plus grand secret de sa vie. In n’imaginait pas que je l’apprendrais après sa disparition, et que cela bouleverserait ma vie entière. Il n’imaginait pas que j’allais devoir tuer son secret… avant qu’elle-même ne me tue.

Et c’est ainsi que nous vivrons, de Douglas Kennedy, page 68.

Ce roman futuriste est effrayant de réalisme est une critique à la fois acerbe et lucide de ce que la société tend à devenir.

Comme souvent dans ses romans, Douglas Kennedy met les femmes à l’honneur et son héroïne Samantha est une femme forte mais qui est elle aussi une victime manipulée par les puissants, un pantin qui doit exécuter les ordres sans avoir le droit de les remettre en question.

Le rythme plutôt lent de cette dystopie et son ton un peu introspectif ont fait que j’ai eu du mal à me mettre vraiment dedans. De plus, certaines scènes d’action n’était pas suffisamment détaillées et j’ai eu de la peine à me les imaginer, ce qui a rendu certains moments un peu flous.

J’ai passé tout de même un bon moment de lecture avec ce texte intelligent et très bien écrit mais j’espère que le prochain roman de l’auteur sera un contemporain qui est le style où il est – à mon sens – le plus à l’aise.

Ma note: ♥♥♥

J’ai lu: La vie heureuse de David Foenkinos

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La vie heureuse de l’auteur David Foenkinos.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages:  208 pages

Maison d’édition:  Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 4 janvier 2024

4ème de couverture:

« Jamais aucune époque n’a autant été marquée par le désir de changer de vie. Nous voulons tous, à un moment de notre existence, être un autre. »

Mon avis:

Dans une société qui prône l’excellence et l’efficacité en tout chose, nous allons suivre Eric, quadragénaire – à qui tout réussit – qui est en quête du sens de son existence.

Après avoir fait une sorte de burn-out lors d’un voyage d’affaires en Corée du Sud, il va avoir une révélation à la découverte d’un salon plutôt particulier qui va le forcer à remettre sa façon de vivre en question.

Suite à cette épiphanie, il va comprendre qu’il est possible d’avoir une seconde chance pour mieux profiter de sa vie et de s’affranchir enfin du passé et du regard des autres…

Un roman profondément humaniste et optimiste qui aborde le délicat et pourtant universel sujet qu’est la mort, et comment se sentir en paix avec soi-même et son entourage.

Comme d’habitude, j’ai beaucoup aimé la plume de David Foenkinos qui arrive à changer totalement de registre à chacun de ses romans.

Un roman étonnant et qui fait du bien à l’âme.

Ma note: ♥♥♥♥

J’ai lu: Morwenna de Jo Walton

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Morwenna de l’autrice Jo Walton.

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Nombre de pages:  432 pages

Maison d’édition:  Folio SF

Date de parution (dans cette édition): 2 mai 2016

4ème de couverture:

Morwenna Phelps, qui préfère qu’on l’appelle Mori, est placée par son père dans l’école privée d’Arlinghurst, où elle se remet du terrible accident qui l’a laissée handicapée et l’a privée à jamais de sa soeur jumelle, Morganna. Là, Mori pourrait dépérir, mais elle découvre le pouvoir des livres de science-fiction. Delany, Zelazny, Le Guin et Silverberg peuplent ses journées, la passionnent. Un jour, elle reçoit une photo où sa silhouette a été brûlée… Que peut faire une adolescente de seize ans quand son pire ennemi, potentiellement mortel, est sa propre mère ? Elle peut chercher dans les livres le courage de combattre.

Mon avis:

Il s’agit d’un roman à l’ambiance Dark Academia où nous allons suivre Morwenna, jeune fille de 15 ans restée invalide suite à l’accident qui a coûté la vie à sa sœur jumelle Morganna.

Fuyant sa mère, Morwenna va aller se réfugier chez son père dont elle ne connaît rien car il avait pris la tangente peu après la naissance des jumelles.

La jeune fille va donc devoir apprendre à connaître ce père épris comme elle de littérature S.-F. et fantastique.

Morwenna est introvertie, a peu d’amis et préfère se réfugier dans ses livres. Et puis… il y a la magie et les fées qu’elle peut voir et avec lesquelles elle peut communiquer…lors d’un club de lectures grâce auquel elle va enfin réussir à se faire quelques amis, elle va rencontrer un garçon qui ne la laisse pas indifférente et avec lequel elle peut partager sa passion livresque.

Cet ouvrage est truffé de références littéraires S.-F. et fantastique et est un hybride entre un roman contemporain d’apprentissage et un roman fantastique.

Un livre dont je me souviendrai longtemps et qui m’a donné envie de relire Zelazny (j’avais adoré les princes d’ambre), Tolkien etc. et de découvrir les autres auteurs/autrices auxquels l’autrice fait référence.

Jo Walton aborde avec beaucoup de justesse les questionnements d’une adolescente en passe de devenir adulte et qui découvre les premiers émois amoureux sur fond de légendes galloises.

Seul bémol de l’histoire, la fin que j’ai trouvée peut-être un peu précipitée.

A découvrir!

Ma note: ♥♥♥♥

J’ai lu: L’usure d’un monde – Une traversée de l’Iran de François-Henri Désérable

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du récit de voyage L’usure d’un monde – Une traversée de l’Iran de l’auteur François-Henri Désérable. Il s’agit du second ouvrage sélectionné pour le Prix du Festival du LÀC pour lequel je fais cette année encore partie du jury.

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Nombre de pages: 160 pages

Maison d’édition: Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 4 mai 2023

4ème de couverture:

« La peur était pour le peuple iranien une compagne de chaque instant, la moitié fidèle d’une vie. Les Iraniens vivaient avec dans la bouche le goût sablonneux de la peur. Seulement, depuis la mort de Mahsa Amini, la peur était mise en sourdine : elle s’effaçait au profit du courage. » Fin 2022, au plus fort de la répression contre les manifestations qui suivent la mort de Mahsa Amini, François-Henri Désérable passe quarante jours en Iran, qu’il traverse de part en part, de Téhéran aux confins du Baloutchistan. Arrêté par les Gardiens de la révolution, sommé de quitter le pays, il en revient avec ce récit dans lequel il raconte l’usure d’un monde : celui d’une République islamique aux abois, qui réprime dans le sang les aspirations de son peuple.

Mon avis:

j’ai vraiment apprécié ce carnet de voyage en Iran qui m’a touchée et m’a fait réfléchir sur les pertes de libertés que subissent au quotidien les habitant.e.s de ce pays.

L’auteur a pris des risques inconsidérés pour documenter son livre et on ressent la véracité des faits dans ses propos. On sent qu’il a parfois eu peur pour sa vie et on tremble pour lui a chaque page. Les photos qu’il a prises là-bas enrichissent encore son récit.

L’auteur sait qu’il est un privilégié car il vit en France et finira par rentrer chez lui, alors que les iraniens et d’autant plus certaines minorités ethnico-religieuses – sur lesquelles j’ai appris beaucoup de choses – doivent vivre au quotidien dans le chaos qu’est devenu leur pays.

Leur courage et les risques qu’ils prennent pour faire reculer l’obscurantisme du régime islamiste est exemplaire.

La peur est l’arme la plus sûre du pouvoir. Mais depuis peu la peur, on l’a dit, se voyait damer le pion par le courage. De plus en plus souvent, au petit groupe qui se mettait à crier des slogans s’agrégeait un autre petit groupe, puis un autre, et encore un autre, et c’était déjà un attroupement. L’attroupement agglomérait d’autres hommes, d’autres femmes qui venaient scander leur colère, et bientôt ça n’était plus un attroupement: c’était une foule. Quand le phénomène se reproduit de ville en ville, le foule devient peuple. Ainsi se font les révolutions quand on n’a que sa voix. 

L’usure d’un monde – une traversée de l’Iran, de François-Henri Désérable, page 30.

Chaque chevelure révélée est une petite victoire qui donne du poids à leur cause.

L’usure d’un monde est un récit précieux et essentiel qui redonne une voix à tous les opprimé.e.s qui ne peuvent pas ou plus la faire entendre.

FEMME, VIE, LIBERTÉ!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Let’s dance d’Alyriel Ilesi

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Let’s dance de l’autrice Alyriel Ilesi. Je suis très fière de vous parler de ce livre car je suis Alyriel depuis très longtemps via le réseaux sociaux  (coucou Hellocoton!) donc j’avais très hâte de lire ce premier livre qu’elle a auto-édité. En fin d’année passée, elle a fait une campagne Ulule (à laquelle j’ai bien sûr participé) pour son roman Immortalis tome 1: la main du destin – lui aussi auto-édité – que je vais essayer de lire bientôt 🙂

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 71 pages

Maison d’édition: autoédité

Date de parution (dans cette édition): 27 août 2022

4ème de couverture:

1986. Nicolas, 17 ans, passe le plus clair de son temps Walkman dans la poche et casque sur les oreilles. À force de vivre dans un monde rythmé de mélodies new wave, ses pas de danse finissent par le conduire bien loin de tous ses repères.

Privé des siens, mais aussi d’un avenir banal tout tracé, Nicolas y trouvera la liberté d’être simplement lui. De grandir. Et d’aimer.

En savoir plus

Let’s Dance est une nouvelle fantastique se déroulant en 1986, entre romance et Isekai, construite comme une playlist : 9 chansons pour 9 chapitres. Vous suivrez tout au long du texte un épisode important de la vie de Nicolas, 17 ans, fan de musique et de danse. Un texte sur le passage à l’âge adulte, avec une bonne dose de romance et plutôt adressé à un public young adult, mais qui par son univers et ses références pourrait bien aussi plaire aux enfants des 80’s !

Mon avis:

Dans ce court roman, nous allons suivre  Nicolas, adolescent féru de danse et de musique pop rock des années 80.

Un jour qu’il s’adonne à sa passion dans la rue, les écouteurs sur les oreilles, il se retrouve projeté dans un monde parallèle empli de dangers où il fait la connaissance de Nena, une jeune femme courageuse et pleine de ressources. Cette partie fantastique, bien dosée, nous montre bien le domaine de prédilection de l’autrice qui aime les histoires de magie. 

Chaque chapitre est rythmé par une bande son conseillée par l’autrice et j’ai trouvé que cela donnait une ambiance très particulière à cette histoire. J’ai lu tout le roman en musique et j’ai trouvé l’idée vraiment géniale et inédite.

L’univers imaginé par Alyriel Ilesi est riche et bien construit et aborde le thème de l’adolescence, mais également de la différence. 

Malgré le fait que l’histoire soit courte, elle a bien un début un milieu et une fin (bien qu’assez ouverte) et j’ai trouvé cela très appréciable. Pas de précipitation de l’intrigue vers la fin et pas de fin bâclée à déplorer non plus! 🙂

Une plume à suivre, assurément!!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Les hommes meurent les femmes vieillissent d’Isabelle Desesquelles

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les hommes meurent les femmes vieillissent de l’autrice Isabelle Desesquelles

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 224 pages

Maison d’édition: Belfond

Date de parution (dans cette édition): 14 août 2014

4ème de couverture:

Dix portraits de femmes. Quatre générations. Une famille.
Naître, grandir, aimer, donner la vie ou mourir, elles sont toutes à la veille de ces heures qui marquent une existence.


 » La bouche la plus scellée n’empêchera pas un corps de révéler ce qu’on a fait de lui. « 

Elles sont dix. Mères, sœurs, cousines, petites et arrière-petites-filles, elles vont chercher un oubli à L’Éden, l’institut de beauté d’Alice. Certaines sont au bout de leur existence, d’autres au début.
Tour à tour, elles dévoilent leurs secrets, leur fragilité aussi. Sans rien dissimuler, elles disent la jouissance et la défaite, l’allégresse à aimer et les renoncements. Les rides et les bonheurs.

Toutes sont terriblement attachantes et font face à un silence qu’elles apprivoisent. Celui d’Ève, l’absente, sans laquelle elles ont appris à vivre.
Autour de son souvenir, elles réapprendront à être une famille.

Fantasques, mélancoliques et troublants, les hommes meurent, les femmes vieillissent.

Mon avis:

Ce roman parle d’une jeune femme, Alice, qui tient un institut de beauté, L’Eden, où elle prodigue des soins au corps et à l’âme de femmes d’âges différents faisant partie de la même famille.

Par le prisme de leurs témoignages, nous allons apprendre à connaître cette famille qui ploie sous le poids des non-dits et d’un deuil impossible suite au suicide d’une des leurs. Tant de questions restent en suspens et les corps parlent souvent mieux que les mots qu’elles consentent à dire et Alice les aide à se sentir mieux, devenant malgré elle une confidente.

Chaque chapitre est dédié à l’une de ces femmes où elle nous raconte son rapport à son corps (souvent très critique) et son rapport aux hommes et aux autres femmes. Quinquagénaire trompée, adolescente mal dans sa peau, grand-mère qui vit dans ses souvenirs…toutes sont terriblement attachantes.

Un roman écrit avec une sensibilité sans pareille et dont le fond comme la forme m’ont énormément plu et m’ont donné matière à réflexion sur la condition féminine.

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Apollo de Mélanie Richoz (illustrations de Kotimi)

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre  Apollo de l’autrice Mélanie Richoz, illustré par Kotimi

 

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Nombre de pages: 448 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 12 octobre 2021

4ème de couverture:

Dans le miroir, 

mon corps,

mon corps de femme.

Dans mon corps,

ma tête de mère, 

encore. 

Illustré par la sensibilité espiègle de Kotimi, la plume de Mélanie Richoz frôle ici la poésie pour dessiner en creux le bouleversement des êtres à la naissance d’un enfant.

Mon avis:

J’ai adoré ce livre de Mélanie Richoz (dont les romans Mouches et Nani avaient été des coups de coeur) illustré par Kotimi qui retrace les émotions à fleur de peau d’une jeune maman qui découvre son bébé et son rôle de mère jour après jour. Et un jour, cette envie de redevenir « femme »…

Je t’aime

quand

je pense

à toi

Je t’aime

quand

j’oublie. 

Apollo, de Mélanie Richoz, page 66

J’ai été très touchée par ce texte écrit comme un poème, qui décrit des sentiments magnifiques car universels.

Je suis si fatiguée.

Pas de toi, 

mais de moi.

Suis-je vraiment à la hauteur?

Etre maman

de tout son coeur,

Est-ce suffisant?

Je pleure…

Apollo, de Mélanie Richoz, page 14

Comme à son habitude, Mélanie Richoz choisit les mots justes et nous livre un ouvrage empli de sensibilité et d’amour.

Un livre que je garderai précieusement dans ma bibliothèque.

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Et nous danserons sous les flocons de Clarisse Sabard

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Et nous danserons sous les flocons de l’autrice Clarisse Sabard. Il m’a été offert par ma copine Sabine (@binou0_bouquine sur instagram) lors de l’une de nos soirées « bookstagram » 🙂 

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Nombre de pages: 448 pages

Maison d’édition: Charleston poche

Date de parution (dans cette édition): 12 octobre 2021

4ème de couverture:

Après des années d’absence, Valentine est de retour à Vallenot, le village de son enfance qu’elle a quitté très jeune pour se marier. Un mariage pour lequel elle a sacrifié ses propres aspirations, obnubilée par l’idée de construire une « vraie » famille, loin du schéma qu’elle a connu, de sa mère et sa grand-mère qui ont élevé leurs enfants seules. Mais c’est célibataire que Valentine revient aujourd’hui, uniquement accompagnée de son fils adolescent, car son ex-mari a préféré continuer sa route avec une autre…

En cette période de fêtes, elle va croiser le chemin d’un Anglais récemment installé au village, de Rémi, cogérant du restaurant du coin… et d’une vieille photo représentant un beau jeune homme marocain qui aurait vécu à Vallenot à la fin des années 1950, avant de disparaître du jour au lendemain…

Mon avis:

Si vous me suivez depuis un moment, vous n’êtes sûrement pas sans savoir que je ne suis pas vraiment friande de romances… mais je dois avouer que j’ai adoré ce roman. 

On y suit Valentine, fraîchement divorcée et mère d’un ado, qui décide de repartir vivre dans son village d’enfance, à Vallenot, sis dans les Alpes de Haute Provence. Sur place, elle va peu à peu se faire un cercle d’ami.e.s et va réapprendre à profiter de la vie et à penser à elle (enfin!).

Si seize ans de mariage peuvent voler en éclats du jour au lendemain, c’est bien que l’amour n’est pas une chose super fiable.

Et nous danserons sous les flocons, de Clarisse Sabard, page 54.

La plume de Clarisse Sabard est fluide et moderne et elle aborde des thèmes atypiques et forts qui donnent du sens au roman (coming out, abus…). 

Les clichés de la romance de Noël sont à mon sens largement évités, l’héroïne n’étant pas nunuche pour un sou et les personnages masculins ne sont pas toxiques mais plutôt équilibrés.

J’ai trouvé tous les personnages très attachants et je lirai les autres livres où nous les croisons avec grand plaisir (tous les romans de Noël de l’autrice se passent dans le village – inventé – de Vallenot je crois). J’ai dévoré ce roman de plus de 400 pages en un rien de temps, tant j’ai été passionnée par les (més-)aventures de Valentine.

Une autrice dont je vais je pense lire tous les romans tant j’ai aimé sa manière d’écrire et d’imaginer ses personnages. Une magnifique découverte!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: La saga Le Peuple de l’Air de Holly Black

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de la saga Le Peuple de l’Air – composée de : Le Prince Cruel – Le Roi maléfique – La reine sans royaume de l’autrice Holly Black. Je vais vous parler des 3 tomes de la saga ainsi que du tome annexe (à lire en principe entre les tomes 2 et 3), Les soeurs perdues.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: Beaucoup 😉

Maison d’édition: Rageot

Date de parution (dans cette édition): dès 2020

4ème de couverture (du tome 1):

Jude a 17 ans et vit à la Haute Cour de Domelfe dans le royaume de Terrafæ. Enlevée au monde des mortels lorsqu’elle n’était qu’une enfant et élevée avec ses sœurs parmi les puissants, elle a appris à se protéger des sortilèges et à se battre à l’épée. Pourtant, elle subit jour après jour les moqueries et les insultes. Car elle n’est qu’une humaine, vouée à la mort, dans un monde où règnent les Fæs, créatures sublimes, immortelles… et cruelles.
Personne ne la hait plus que le Prince Cardan. Le plus jeune des héritiers de la couronne semble décidé à lui nuire. Jusqu’à la tuer ? Mais Jude, elle, est prête à tout pour gagner sa place à la cour et reprendre le pouvoir sur sa vie.

Mon avis: 

Il faut déjà savoir qu’à la base je ne pensais pas vraiment aimer autant cette série, étant donné qu’elle contient le trope « ennemies to lovers », chose qui m’agace en général fortement. Quand deux personnes qui se détestent se mettent à s’aimer d’un coup, j’avoue que je trouve toujours ça un peu barbant.

Et bien, je dois dire que j’ai été très vite emportée dans ma lecture et l’univers hyper détaillé de Terrafae. L’intrigue est trépidante, les personnages tellement attachants dans leur dualité et chaque pièce du puzzle se met gentiment en place pour créer une immense fresque aux ramifications parfaitement orchestrées par l’autrice. J’ai dévoré chaque tome en une seule soirée.

Intrigues politiques, trahisons, complots, tout est là pour nous tenir en haleine et nous empêcher de reposer le livre.

L’histoire d’amour n’est pas omniprésente ni dérangeante, même si elle est sous-jacente. 

J’ai beaucoup aimé le personnage de Jude, qui bien qu’intégrée dans le monde des Faes par la force des choses, comprend vite qu’elle ne sera jamais une des leurs. Mais à la place d’en faire une faiblesse, elle va faire de cette particularité et de cette différence une force. Les Faes ne peuvent pas mentir. Elle, oui. Et elle va en profiter pour manipuler toutes les personnes qui se sentaient supérieures à elle et ont tenté de la rabaisser ou de lui faire du mal. 

Maniant l’épée comme personne, débrouillarde et courageuse, Jude est une jeune femme badass très inspirante. Ce qu’elle a gagné, elle ne le doit qu’à la sueur de son front.

Le prince Cardan, quant à lui, est l’archétype du prince héritier qui se fiche de tout et tout le monde. Mais là encore, on comprend très vite que cette image de perfection n’est qu’une illusion qui cache de grandes fêlures qu’il masque derrière son mépris. C’est un personnage que j’ai adoré détester puis, peu à peu, qui a su me toucher. Je pense que finalement, il envie Jude et sa liberté d’être qui elle veut, loin des carcans de la noblesse.

Ce que j’ai aimé également dans cette série (je n’ose pas trop vous en dire de peur de vous dévoiler des éléments spoilants!), est que tous les personnages sont nuancés. Il n’y a pas vraiment de méchants et de gentils. Juste des personnes qui essaient de tirer leur épingle du jeu, en marchant (un peu voire beaucoup) sur les pieds des autres. Tous les protagonistes sont nuancés et j’ai trouvé cela plutôt enrichissant et novateur.

Dans le livre Les soeurs perdues, nous allons être plongés dans les pensées de la sœur jumelle de Jude, Taryn, pour comprendre certaines de ses réactions dans Le prince cruel et le Roi Maléfique. J’ai trouvé cette nouvelle intéressante, donner une voix à cette sœur un peu effacée était bien vu de la part de l’autrice et apporte une vraie plus-value à la saga! Avoir son point de vue et son ressenti sur les différentes situations était très intéressant. Comprendre qu’elle aussi s’est sentie trahie plus d’une fois par sa sœur jumelle Jude est important et fondateur pour comprendre la complexité de cette sœur en apparence si lisse et parfaite.

Bref, vous l’aurez compris, j’ai adoré cette série que je ne peux que vous recommander si vous ne l’avez pas encore lue ! Un bijou de littérature fantasy!

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Noël à la petite boulangerie de Jenny Colgan

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Noël à la petite boulangerie de l’autrice Jenny Colgan

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 368 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 8 novembre 2018

4ème de couverture:

Maisons en pain d’épice, brioches aux fruits confits, feuilletés au miel… À l’approche des fêtes de fin d’année, Polly est débordée ! Accaparée par sa petite boulangerie, la jeune femme ne souhaite qu’une chose : passer un réveillon romantique avec Huckle, bien au chaud dans leur grand phare.
Mais les bourrasques qui balaient la petite île de Mount Polbearne pourraient bien emporter les doux rêves de Polly et faire resurgir du passé des souvenirs qu’elle croyait enfouis à jamais… Entre mensonges, surprises et trahisons, Noël s’annonce finalement très mouvementé !

Mon avis:

Noël à la petite boulangerie est le troisième (et dernier?) tome des aventures de Polly et de son fidèle (et adorable)macareux Neil. J’ai adoré ce tome-ci tout comme j’avais adoré les deux premiers.

Cette fois-ci, Polly devra aider à sauver le refuge aux macareux qui manque de fonds et prendre une décision quant à son avenir avec son chéri: est-elle prête pour le mariage et (encore plus effrayant) pour avoir des enfants (en veut-elle pour commencer)? De plus, elle devra épauler son amie Kerensa qui a fait une grosse bêtise et rencontrer enfin un membre de sa famille… 

Des personnages tellement « normaux » et attachants, des rebondissements à foison et une ambiance cosy ont fait de ce roman un moment de détente qui m’a fait du bien dans le rush des dernières semaines avant les fêtes.

Jenny Colgan a un don pour écrire des histoires qui nous touchent sans virer gnangnan. J’aime le fait qu’elle aborde sans virer au drame des sujets toujours bien pensés et qui pourront concerner un grand nombre de personnes.

Un roman qui m’a fait passer un chouette moment de lecture, parfait à lire bien emmitouflé.e avec une tasse de thé à proximité 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥