J’ai lu: Le pays des autres de Leïla Slimani

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le pays des autres de l’autrice Leïla Slimani.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

le pays des autres

Nombre de pages: 368 pages

Maison d’édition: Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 5 mars 2020

4ème de couverture:

En 1944, Mathilde, une jeune Alsacienne, s’éprend d’Amine Belhaj, un Marocain combattant dans l’armée française. Après la Libération, le couple s’installe au Maroc à Meknès, ville de garnison et de colons. Tandis qu’Amine tente de mettre en valeur un domaine constitué de terres rocailleuses et ingrates, Mathilde se sent vite étouffée par le climat rigoriste du Maroc. Seule et isolée à la ferme avec ses deux enfants, elle souffre de la méfiance qu’elle inspire en tant qu’étrangère et du manque d’argent. Le travail acharné du couple portera-t-il ses fruits ? Les dix années que couvre le roman sont aussi celles d’une montée inéluctable des tensions et des violences qui aboutiront en 1956 à l’indépendance de l’ancien protectorat. Tous les personnages de ce roman vivent dans « le pays des autres » : les colons comme les indigènes, les soldats comme les paysans ou les exilés. Les femmes, surtout, vivent dans le pays des hommes et doivent sans cesse lutter pour leur émancipation. Après deux romans au style clinique et acéré, Leïla Slimani, dans cette grande fresque, fait revivre une époque et ses acteurs avec humanité, justesse, et un sens très subtil de la narration.

Mon avis

Ce roman m’a fait voyager au Maroc, terre de tous les contrastes. J’ai eu l’impression de sentir les épices, l’odeur des orangers. La plume de Leïla Slimani a ce talent-là.

Fin 1944, Mathilde, une jeune alsacienne est tombée amoureuse d’Amine, un jeune soldat marocain. La guerre terminée, ils décident de se marier et de partir s’installer au Maroc où Amine rêve d’un brillant avenir de propriétaire terrien.

Elle est sûre que là-bas, sa vie sera celle qu’on voit dans les films, faite de loisirs et de belles toilettes, sous le soleil brûlant marocain. 

Malheureusement, elle va vite déchanter car la vie que lui offre Amine est loin d’être faste. Ils vont rapidement avoir des enfants et elle va très vite comprendre que la place d’une femme dans la société marocaine n’est pas la même qu’en France. 

Son mari, Amine, est partagé entre les traditions familiales et sa femme française qui souffle un vent de modernité et d’indépendance dans leur petite ville. Tous les deux vont devoir renoncer à leurs rêves de perfection et construire ensemble un avenir qui leur conviendra.

Amine est travailleur et fait de son mieux pour faire prospérer le domaine dont il a hérité, qui n’a pas vraiment une terre propice aux cultures. Il est cependant très intéressé par les nouvelles technologies et n’hésite pas à demander de l’aide pour acquérir des tracteurs pour faciliter le travail de ses employés qu’il respecte énormément et auxquels il offre de bonnes conditions de travail. Il est très épris de Mathilde et assume complètement leur mariage « mixte ». Cependant, il aimerait parfois qu’elle soit plus docile, comme les femmes de son entourage. Il est en proie à une lutte intérieure car il aimerait d’un côté une épouse plus traditionnelle, qui n’éveille pas l’attention et les convoitises et d’un autre côté il est fier de sa femme, qui est débrouillarde, courageuse et cultivée. Elle est moderne et Amine ne rêve que de modernité.

Mathilde, quant à elle, souffre de solitude et cherche à tout prix à s’intégrer dans la vie marocaine. En même temps, tout comme son mari, elle est partagée car cela lui plaît de se démarquer des autres.  Elle n’est pas malheureuse avec Amine mais le trouve plus taiseux depuis qu’il sont arrivés au Maroc, elle ne peut pas vraiment s’épancher auprès de lui. Elle aimerait être plus qu’une mère et une ménagère, être utile à la société, avoir un métier, reprendre des études peut-être?

Ce roman aborde des thèmes comme l’émancipation des femmes, les mariages arrangés, le racisme et les traditions (religieuses ou non).

J’ai aimé suivre ce couple qui vit des hauts et des bas mais qui reste malgré tout soudé dans l’adversité malgré leurs très nombreuses divergences d’opinion. Ce roman illustre à la perfection l’expression « on est toujours l’étranger de quelqu’un » (Tahar Ben Jelloun). 

J’ai vraiment hâte de lire la suite de ce livre, « regardez-nous danser » que je pense entamer le mois prochain afin de connaître la suite de leur histoire.

Une magnifique fresque familiale!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Là où les arbres rencontrent les étoiles de Glendy Vanderah

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Là où les arbres rencontrent les étoiles de l’autrice américaine Glendy Vanderah. Il s’agit de son premier roman.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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là où les arbres rencontrent les étoiles

Nombre de pages: 432 pages

Maison d’édition: Charleston

Date de parution (dans cette édition): 12 janvier 2022

4ème de couverture:

Au coeur des forêts de l’Illinois, Joanna Teale s’est façonné une routine paisible et solitaire. Levers à quatre heures du matin, randonnées difficiles en quête de nids d’oiseaux, recensements d’espèces… Dans la chaleur étouffante et humide de l’été, elle s’abandonne à ces journées en pleine nature loin du tumulte du monde. Jusqu’à ce qu’une étrange petite fille vienne bousculer ce fragile équilibre.

Pieds nus et en pyjama, Ursa apparaît un soir dans le jardin de Joanna, presque invisible dans les bois crépusculaires. Elle affirme être venue des étoiles pour assister à cinq miracles sur Terre. Rêveries d’une enfant ou réalité perturbante ? Le mystère ne fait que s’épaissir à mesure que les jours passent. Pourtant, la jeune femme et l’énigmatique fillette vont petit à petit s’apprivoiser, se découvrir et apprendre à vivre ensemble.

Premier roman envoûtant, Là où les arbres rencontrent les étoiles est un voyage merveilleux et onirique, un hymne à la nature et aux relations humaines.

Mon avis

Quel bijou de sensibilité que ce roman!

J’ai aimé que des thèmes forts et graves (la maladie, le désir d’enfant, la dépression) soient abordés avec beaucoup de tact et de délicatesse.

Je me suis tout de suite attachée à l’héroïne, Joanna, jeune ornithologue qui a besoin de s’isoler et de retrouver une certaine sérénité en vivant dans la nature, dans la maison de l’un de ses professeurs. Là-bas, elle va se ressourcer et se retrouver, ce qui va l’aider à accepter sa nouvelle situation. Elle peut également s’échapper dans son métier qui la passionne, l’observation et le recensement des oiseaux et surtout de leurs nids.

Le jour où Ursa, une petite fille d’une douzaine d’année, va débarquer devant sa porte, prétendant qu’elle vient des étoiles, Joanna, sans lui être hostile, va la pousser vers la porte car elle ne veut pas s’encombrer d’une enfant très (trop) intelligente et bavarde.

Cependant, au fil des jours, Ursa revient toujours à la porte de Joanna, continuant à raconter qu’elle vient de étoiles et qu’elle doit vivre 5 miracles pour pouvoir rentrer chez elle. Joanna va petit à petit s’attacher à cette petit fille curieuse et vive et va vite l’intégrer dans son quotidien, lui permettant même de vivre avec elle. 

Mais comment croire ce que lui raconte la petite fille? Pourquoi celle-ci s’enfuit dès qu’elle voit la police et se méfie-t-elle de presque tout le monde ?

Ursa va aider Joanna à s’ouvrir au monde et elles vont faire la connaissance de Gabe, jeune homme taciturne qui vit à côté de chez elles. Les trois nouent une amitié indéfectible. Le livre est truffé de moments de grâce, d’humour et de légèreté, ce qui contrebalance avec certains sujets plus pesants.

Ce roman m’a fait monter plus d’une fois les larmes aux yeux tant il a su toucher une corde sensible en moi. J’ai adoré suivre ces personnages, essayer de deviner qui était vraiment Ursa. Si elle venait vraiment du ciel ou s’il s’agissait juste d’une gentille affabulatrice. 

J’ai trouvé tous les personnages très courageux face aux obstacles que la vie met sur leur route. 

Une leçon de vie et une très belle plume que j’ai adoré découvrir. 

Un coup de cœur!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Les poupées d’Alexis Laipsker

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les poupées de l’auteur français Alexis Laipsker. Il s’agit de son troisième roman après « Et avec votre esprit… » et « le mangeur d’âmes ».

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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les poupées

Nombre de pages:  397 pages

Maison d’édition: Michel Lafon

Date de parution (dans cette édition): 10 février 2022

4ème de couverture:

 » Ils diront que je suis fou. Que je tue pour jouer.
Vous seuls connaîtrez mon secret. Mais êtes-vous prêts ?
Jouez avec moi ! « 
Une voyante en crise.
Un flic bourru comme on n’en fait plus.
Une jeune psy à qui on ne la fait pas.
Une série de meurtres à la mise en scène macabre.
Une course contre la montre terrifiante.

Mon avis

J’avais été assez déçue par la résolution de l’enquête de son premier roman (Et avec votre esprit…), j’avais trouvé qu’il manquait pas mal d’éléments et pas mal de choses n’étaient pas bien expliquées.  Le mangeur d’âmes m’avait par contre beaucoup plu car je l’avais trouvé beaucoup plus abouti. 

Celui-ci est un peu un mélange des deux. 

Si dans les autres romans de l’auteur on retrouvait des personnages plutôt attachants, ici j’ai eu pas mal de difficultés à apprécier les protagonistes. Déjà Venturi, un flic un peu teigneux et sexiste, rempli de préjugés, un flic à l’ancienne. Un peu la caricature du policier brut de décoffrage mais qui a quand même un grand coeur et qui s’investit à fond dans son métier qui est toute sa vie.

Ensuite, la psychologue assignée à travailler avec lui, Olivia Montalvert, est une jeune femme qui se fait surnommer « menthe-à-l’eau ». Alors franchement j’ai trouvé que ça ne fait pas très sérieux de se faire surnommer ainsi, même (et surtout) si cela rappelle la couleur de ses yeux. J’ai trouvé cela un peu déplacé dans le cadre d’une enquête sur un serial killer. Cependant, une fois passé cet aspect un peu cul-cul de son petit nom, j’ai trouvé que c’était un personnage plutôt intéressant, une jeune femme intelligente qui est d’une grande aide pour résoudre l’enquête. Pas facile de s’imposer dans un milieu majoritairement masculin ! Mais elle ne se fait pas marcher sur les pieds, pas même par Venturi. Leur duo fonctionne bien!

L’enquête en elle-même est captivante mais j’avoue avoir trouvé assez rapidement qui était le coupable et cela m’a un peu déçue car j’aime être surprise. J’avais déjà lu des romans avec des fins un peu similaires donc j’ai trouvé que cela manquait un poil d’inventivité et d’originalité, même si le roman était très bien écrit et que cette fois il ne manquait aucun élément nous permettant de recouper tous les événements.

Les chapitres sont courts et j’adore ça quand il s’agit de thrillers car cela fait monter la tension.

Alexis Laipsker sait ménager son suspens et c’est pour cela que je continuerai à acheter ses livres, même si pour le moment le mangeur d’âmes reste de loin mon préféré 🙂 

Ma note: ♥♥♥(♥)


J’ai lu: L’éblouissement des petites filles de Timothée Stanculescu

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’éblouissement des petites filles de l’autrice française Timothée Stanculescu. Il s’agit de son premier roman.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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l'éblouissement des petites filles

Nombre de pages: 367 pages

Maison d’édition: Flammarion

Date de parution (dans cette édition): 18 août 2021

4ème de couverture:

« Comme j’ai hâte, comme j’ai hâte d’arriver à cet âge où on n’est plus trop jeune. » Justine vit seule avec sa mère à Cressac, un village où il ne se passe jamais rien. Sauf cet été, puisqu’Océane a disparu. Justine la connaît de vue, elles sont dans le même lycée. Sa disparition qui se prolonge donne à ce début d’été qui ne promettait qu’ennui une couleur trouble. Son absence réveille chez Justine une soif impérieuse de partir loin d’ici, seule ou avec un garçon – « comment font-elles, toutes les autres, pour trouver quelqu’un ? ». Ce premier roman est un voyage dans l’intériorité fiévreuse d’une adolescente qui refuse d’être une fille sans histoires dans une campagne sans histoires. La précision et la sensualité de l’écriture de Timothée Stanculescu restituent au plus près la vérité d’un âge qui ne transige avec rien et nous rappellent avec quelle intensité, adolescents, nous rêvions et désirions.

Mon avis

Dans ce roman, on suit Justine, une adolescente qui vit dans un petit village où il ne se passe pas grand chose, jusqu’à la disparition d’Océane, une fille de sa classe. Justine vit seule avec sa mère divorcée et cohabite de temps à autres avec le nouveau compagnon de celle-ci, Philippe.

Justine est une fille sans histoires mais qui commence à se sentir mise de côté par sa meilleure amie Mathilde qui a un petit ami. Alors, quand Thierry Vedel, un nouveau dans le village qui a entre 30 et 40 ans, est engagé par sa maman pour faire des travaux dans le jardin, elle commence à fantasmer dessus, à imaginer des choses. Cet homme, bien trop vieux pour elle, l’obsède totalement.

Justine est dans la période charnière entre l’enfance et l’âge adulte. Partagée entre ses rêves de petites filles et ses désirs de jeune femme. 

J’ai vraiment aimé toute la psychologie des personnages. La mère de Justine, un peu dépassée par les événements, qui ne voit pas que sa fille est attirée par son aide de jardin. Elle ne voit pas que ça bouillonne dans la tête, le coeur et le corps de sa petite fille chérie. Elle est très protectrice avec sa fille, d’autant plus que son ex mari ne s’en est jamais beaucoup soucié.

J’ai également apprécié le fait que ce soit Justine la narratrice, on a vraiment l’impression d’être dans sa tête ainsi. On ressent son tumulte intérieur avec la disparition d’Océane, dont elle n’était pas vraiment proche mais qui l’inquiète et l’obsède quand même énormément. De plus, tout le monde ne parle que de ça dans le village et les villes environnantes, donc impossible de passer à côté ou même de penser à autres choses ne serait-ce qu’une journée. En même temps, elle est un peu jalouse de sa meilleure amie qui s’éloigne peu à peu d’elle car elle passe de plus en plus de temps avec son petit copain. Elle aussi aimerait avoir des choses à partager – ou à cacher. C’est une jeune femme plutôt solitaire finalement, et qui se sent seule la plupart du temps.

L’écriture de l’autrice est fluide et très visuelle. Elle transmet également beaucoup de langueur et de sensualité par ses mots. Elle a vraiment réussi le pari de se glisser dans les pensées (pas toujours très catholiques haha) d’une adolescente finalement comme les autres. La touffeur poisseuse de l’été caniculaire durant lequel se passe l’action de ce roman appuie sur le fait que la situation est insupportable et pesante.

Je trouve que c’est un premier roman très abouti qui se déguste comme une bonne pâtisserie, même si l’histoire est pour le moins dramatique.

Je me réjouis d’ores et déjà de lire le prochain roman de cette autrice très prometteuse car j’ai aimé chaque ligne de ce livre.

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Origine de Dan Brown

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Origine de l’auteur américain Dan Brown.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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origine

Nombre de pages: 576 pages

Maison d’édition: JC Lattès

Date de parution (dans cette édition): 4 octobre 2017

4ème de couverture:

  Robert Langdon, le célèbre professeur en symbologie, arrive au musée Guggenheim de Bilbao  pour assister à la conférence d’un de ses anciens élèves, Edmond Kirsch, un éminent futurologue spécialiste des nouvelles technologies. 
  La cérémonie s’annonce historique car  Kirsch s’apprête à livrer  les résultats de ses recherches qui apportent  une réponse aux questions fondamentales sur l’origine et le futur  de l’humanité. Mais  la soirée va brusquement virer au cauchemar. Les révélations de Kirsch risquent d’être perdues à jamais.  Contraint de quitter précipitamment Bilbao, Langdon s’envole pour Barcelone en compagnie d’Ambra Vidal, la directrice du musée. Ensemble, ils vont se lancer en quête d’un étrange mot de passe qui permettra de dévoiler au monde la découverte de Kirsch. 

Mon avis

Cela faisait des années que je ne m’étais plus plongée dans les romans addictifs de cet auteur qu’on ne présente plus tant le Da Vinci Code (entre autres) a été un succès international. 

Et pourtant, c’est typiquement le genre de roman que j’adore, de l’action, de l’ésotérisme, du mystère… Et bien j’ai très fait car j’ai vraiment dévoré cette nouvelle aventure du professeur Robert Langdon, que j’ai été très heureuse de retrouver, fidèle à lui même (et à sa montre Mickey 😉 ).

Une découverte d’une importance capitale mondialement est sur le point d’être révélée par un ancien élève de Langdon, Edmond Kirsch. Cependant, sa grande soirée de révélation ne va pas se dérouler comme prévu et Robert Langdon va devoir courir après le mot de passe permettant de lancer la présentation préparée par Kirsch. 

Celui-ci sera accompagné par Ambra Vidal, la directrice du musée où devait avoir lieu la fameuse présentation. Ambra est fiancée au prince d’Espagne, ce qui bien entendu crée des situations un peu compliquées étant donné que la révélation de Kirsch touchant la foi (chrétienne ou non) et la famille royale étant très proche de l’église, Ambra est prise entre deux feux. Ils seront également épaulés par l’assistant personnel de Kirsch, Winston. 

J’ai aimé les interactions entre ces trois personnages, tous différents mais pourtant complémentaires. De plus, j’ai trouvé très intéressant de suivre plusieurs intrigues à la fois, Langdon, Ambra et Winston d’un côté et l’église catholique et palmarienne (dont j’ignorais tout et qui est « l’ennemie » de l’église traditionnelle catholique) de l’autre. L’auteur essaie de nous lancer sur de fausses pistes et c’est vrai qu’à la fin je ne savais plus trop à quoi m’attendre, chose que j’ai appréciée.

Cependant, j’ai trouvé que l’intrigue était un peu lente, tout ça pour un mot de passe et finalement la résolution est hyper rapide et la révélation finale ne m’a pas laissée sans voix non plus.

J’ai passé un chouette moment de lecture, l’écriture est fluide et on a toujours envie de lire un chapitre de plus, mais je n’ai pas trouvé que c’était le meilleur de la saga « Langdon ». Le fond m’a moins convaincue que dans le Da Vinci Code, Anges et Démons et Inferno. Je lirai cependant les prochains livres de Dan Brown avec un grand plaisir car ce sont de vrais moments de détente et d’évasion.

Ma note: ♥♥♥(♥)


J’ai lu: Si c’est un homme de Primo Levi

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Si c’est un homme de l’auteur Primo Levi.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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si c'est un homme

Nombre de pages: 213 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 1er janvier 1988

4ème de couverture:

 » On est volontiers persuadé d’avoir lu beaucoup de choses à propos de l’holocauste, on est convaincu d’en savoir au moins autant. Et, convenons-en avec une sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l’accumulation, on a envie de crier grâce.
C’est que l’on n’a pas encore entendu Levi analyser la nature complexe de l’état du malheur.
Peu l’ont prouvé aussi bien que Levi, qui a l’air de nous retenir par les basques au bord du menaçant oubli : si la littérature n’est pas écrite pour rappeler les morts aux vivants, elle n’est que futilité. « 
Angelo Rinaldi

 » Ce volume est aussi important que la Bible. Un Livre fonda une religion humaniste il y a des millénaires. Un autre Livre raconte la fin de l’humanité au XXe siècle.  » Frédéric Beigbeder

Mon avis

Cela faisait des années que j’avais fait l’acquisition de ce livre ô combien tristement célèbre, sans me décider à l’ouvrir, tant je savais qu’il allait me bouleverser. 

Cela n’a pas manqué. En effet, je suis particulièrement sensible à tous les écrits relatant la Seconde Guerre Mondiale, tant j’ai de la peine à réaliser les horreurs que les humains sont capables de perpétrer envers d’autres êtres humains.

On suit donc le jeune Primo Levi, de sa déportation depuis l’Italie au lager de Monowitz, rattaché au camp de concentration d’Auschwitz. Déjà à ce moment, les familles sont séparées et la plupart des femmes et des enfants seront tués, alors que les hommes sont répartis dans différents camps de travail, souvent jusqu’à ce que mort s’ensuive. Ils sont tatoués, numérotés, comme un troupeau de bovins. On leur enlève leur identité en la substituant à un numéro.

Chaque page tournée est un coup dans le coeur tant les conditions dans lesquels devaient survivre les hommes juifs et les autres détenus dans ces camps étaient ignobles. Pas ou très peu d’hygiène, très peu à manger et un dur labeur quotidien. C’est à ça que se résume la vie de Primo Levi, traité comme un moins que rien, même pas comme un humain. D’ailleurs, il met un point d’honneur à se laver pour rester digne.

Il raconte le quotidien du camp, son organisation. Il raconte également l’entraide entre certains prisonniers, et les coups bas des autres. 

Chaque personnalité se révèle pour le meilleur ou pour le pire dans ces conditions extrêmes. J’ai trouvé fabuleuse la façon qu’à Primo Levi de toujours voir le positif et de garder espoir, même dans les moments les plus noirs. Son intelligence, sa débrouillardise et ses connaissances professionnelles l’ont également sauvé à maintes reprises. J’ai pleuré plus d’une fois, tant certains passages étaient insoutenables, comme l’extrait ci-dessous.

Mais les mères, elles, mirent tous leurs soins à préparer la nourriture pour le voyage; elle lavèrent les petits, firent les bagages, et à l’aube les barbelés étaient couverts de linge d’enfant qui séchait au vent; et elles n’oublièrent ni les langes, ni les jouets, ni les coussins, ni les mille petites choses qu’elles connaissent si bien et dont les enfants ont toujours besoin. N’en feriez-vous pas autant vous aussi? Si on devait vous tuer demain avec votre enfant, refuseriez-vous de lui donner à manger aujourd’hui?

Si c’est un homme, de Primo Levi, page 16

La plume (ou du moins la traduction) est fluide et précise, plutôt moderne. C’est un récit qui se dévore et qui est un témoignage rare et précieux d’une époque tragique de notre Histoire. Il est essentiel de s’en rappeler. Afin que cela ne se reproduise plus jamais. 

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Madame Hayat d’Ahmet Altan

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Madame Hayat de l’auteur Ahmet Altan.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Madame hayat

Nombre de pages: 272 pages

Maison d’édition: Actes Sud

Date de parution (dans cette édition): 1er septembre 2021

4ème de couverture:

Fazil, le jeune narrateur de ce livre, part faire des études de lettres loin de chez lui. Devenu boursier après le décès de son père, il loue une chambre dans une modeste pension, un lieu fané où se côtoient des êtres inoubliables à la gravité poétique, qui tentent de passer entre les mailles du filet d’une ville habitée de présences menaçantes.
Au quotidien, Fazil gagne sa vie en tant que figurant dans une émission de télévision, et c’est en ces lieux de fictions qu’il remarque une femme voluptueuse, vif-argent, qui pourrait être sa mère. Parenthèse exaltante, Fazil tombe éperdument amoureux de cette Madame Hayat qui l’entraîne comme au-delà de lui-même. Quelques jours plus tard, il fait la connaissance de la jeune Sila. Double bonheur, double initiation, double regard sur la magie d’une vie.
L’analyse tout en finesse du sentiment amoureux trouve en ce livre de singuliers échos. Le personnage de Madame Hayat, solaire, et celui de Fazil, plus littéraire, plus engagé, convoquent les subtiles métaphores d’une aspiration à la liberté absolue dans un pays qui se referme autour d’eux sans jamais les atteindre.
Pour celui qui se souvient que ce livre a été écrit en prison, l’émotion est profonde.

Mon avis:

Ce roman est un hymne à l’amour et à la sensualité. 

On y suit Fazil, le narrateur, jeune homme qui se cherche un peu et qui pour se faire des sous à côté de ses études décide de faire le figurant pour des émissions de télévision. Là-bas, il y rencontre la belle Madame Hayat, une femme plus âgée que lui qui l’envoûte immédiatement.

Elle est belle, sûre d’elle, sensuelle à souhait. Il ne connait pas bien les femmes et elle va tout lui apprendre. C’est une femme finalement assez simple, qui aime la nature et les documentaires à la télévision. elle est cultivée et le passionne par ses histoires. Cependant, elle reste évasive et mystérieuse à propos de son passé, ce qui intrigue Fazil. Elle sait au fond d’elle que cette histoire ne peut pas durer car Fazil est un jeune chien fou et qu’il ira tôt ou tard voir ailleurs. Elle ne se fait aucune illusion à ce sujet. 

J’ai adoré les dialogues entre Fazil et Madame Hayat, toujours très philosophiques.

Fazil rencontre peu de temps après la jeune Sila, étudiante studieuse qu’il commence à fréquenter. Il commence donc une double vie où aucune des deux femmes ne se doute pas qu’elle est trompée avec l’autre. 

Sila lui apporte la jeunesse, la franchise, c’est une jeune femme raisonnable et sérieuse. Madame Hayat, quant à elle, met un grain de folie et de fantaisie dans sa petite vie bien rangée d’étudiant. Sila représente le choix de la raison, Madame Hayat le choix du coeur. Saura-t-il faire un choix quand le moment se présentera?

Puis en arrière-fond nous avons tous les problèmes politiques, on sent la tension monter au fur et à mesure du récit. Personnellement, j’ai été totalement subjuguée par le personnage de Madame Hayat, que j’ai trouvé très intéressant de par sa complexité.

Elle était absorbée dans cette solitude qui n’appartenait qu’à elle, qui la divertissait, qui la rendait heureuse, et elle m’avait oublié. Combien de fois, par la suite, je devais la voir se retirer dans cette solitude-là, un sourire satisfait au coin des lèvres. Et quand je lui parlais, elle en sortait aussitôt avec la même sérénité, le même naturel qu’elle y était entrée. La solitude était comme son nid. Elle s’en évadait avec la même grâce qu’un oiseau qui s’envole hors de son nid, ses grandes ailes ouvertes sans le moindre effort. Cette extraordinaire aptitude à la solitude était une autre de ses qualités pour moi inédites, et sa solitude m’enchantait, elle me donnait envie d’y entrer à mon tour. J’aurais voulu que nous ne fussions plus qu’une seule solitude.

Madame Hayat, d’Ahmet Altan, page 66

J’ai aimé la plume de l’auteur, que j’ai trouvée très poétique et fluide. J’ai dévoré ce livre en deux soirées. 

C’est un roman sur les désillusions, l’amour et la beauté de chaque instant dont il faut profiter sans se poser trop de questions. 

Une ode à la vie et à la passion. 

Un très beau roman!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Solitudes de Niko Tackian

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du thriller Solitudes de l’auteur Niko Tackian.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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solitudes

Nombre de pages: 252 pages

Maison d’édition: Calmann Lévy 

Date de parution (dans cette édition): 6 janvier 2021

4ème de couverture:

AUSSI ÉPAISSES SOIENT LES BRUMES QUI LES PROTÈGENT,
CERTAINES VÉRITÉS NE PEUVENT ÊTRE OUBLIÉES.
  Élie Martins est garde nature dans le massif du Vercors. Il y a douze ans, une blessure par balle l’a laissé totalement amnésique. Depuis, il s’est reconstruit une vie dans cette région aux hivers impitoyables, aux brumes si opaques qu’elles vous égarent en deux pas.

Alors qu’une tempête de neige s’abat sur le Vercors, des traces étranges mènent Élie jusqu’à l’« arbre taillé », un pin gigantesque dressé comme un phare au milieu de l’immensité blanche. Une femme nue est pendue à ses branches. Cette macabre découverte anime quelque chose sur la toile vierge des souvenirs d’Élie.  LA VICTIME EST UN MESSAGE À SON INTENTION,
IL EN EST CERTAIN. ET IL EST TERRIFIÉ.

Mon avis:

On est de suite plongés dans l’ambiance glaçante de ce roman, ce qui m’a rappelé le roman « quelque part avant l’enfer » du même auteur, que j’avais lu il y a quelques mois.

On suit l’inspectrice Nina Mellinsky qui doit enquêter sur le meurtre d’une femme retrouvée pendue à un arbre au sommet d’une montagne. Elle est épaulée par son coéquipier Charlie (dont je ne me souviens plus le nom de famille). 

J’avoue avoir lu ce roman il y a moins de deux mois et si j’ai passé un chouette moment de lecture sur le moment, je n’en ai plus un grand souvenir, j’ai un peu honte mais c’est un fait. 

Les chapitres sont courts et on alterne entre les moments où l’on suit Nina et ceux où l’on suit Elie Martins, un jeune homme garde nature dans le Vercors, qui a trouvé le corps pendu à un arbre. La victime et la mise en scène lui rappelle des choses de son passé sans qu’il arrive à mettre le doigt dessus. 

J’ai eu beaucoup de mal à m’attacher aux personnages, peut-être de par la brièveté des chapitres et du roman en général. On passe très rapidement d’un sujet à l’autre, d’une manière très cinématographique, ce qui d’un côté accélère le rythme du roman mais fait perdre de l’étoffe aux protagonistes car on passe très peu de temps avec eux, on ne les connait finalement pas vraiment. Même si c’était voulu de la part de l’auteur, j’ai trouvé cela dommage.

L’intrigue est prenante et haletante et j’ai dévoré ce livre en un rien de temps. Cependant, comme je l’ai dit plus haut, je n’arrive plus à me rappeler de l’histoire ni de sa résolution après même pas deux mois, ce que je trouve plutôt alarmant. En effet, pour « quelque part avant l’enfer » j’ai encore bien en tête certains éléments de l’intrigue, ce qui n’est pas du tout le cas pour Solitudes.

Je pense que cette fois-ci, la magie n’a pas opérée sur moi. Je lirai toutefois d’autres livres de cet auteur avec plaisir, tant sa plume est fluide et addictive. Ce n’est pas un flop car j’ai aimé ma lecture sur le moment mais impossible de lui donner une meilleure note vu le peu de souvenirs qu’il m’en reste.

Ma note: ♥♥♥


J’ai lu: Une sortie honorable d’Eric Vuillard

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Une sortie honorable de l’auteur Eric Vuillard, dont j’avais adoré l’ordre du jour (qui avait d’ailleurs reçu le prix Goncourt). Ca rime en plus!

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

une sortie honorable

Nombre de pages: 208 pages

Maison d’édition: Actes Sud

Date de parution (dans cette édition): 5 janvier 2022

4ème de couverture:

 « Et si je vous en donnais deux? lui lança-t-il.

– Deux quoi? », répondit le ministre français, interloqué, incapable de faire le lien entre la conversation diplomatique, somme toute assez classique qu’il menait à propos de Diên Biên Phu, et cette question à la tournure tout à fait saugrenue.

« Deux bombes atomiques… », précisa le secrétaire d’Etat américain.

Mon avis:

Eric Vuillard aborde cette fois-ci la guerre d’Indochine et comment celle-ci s’est terminée, sur un échec des forces françaises et américaines, et la sortie honorable que celles-ci essaient de trouver. Pour minimiser les pertes et éviter de se ridiculiser encore plus.

C’est une période historique dont je ne savais pas grand chose et dont les manuels scolaires parlent peu il me semble. 

L’écriture est caustique, toujours un brin sarcastique. 

L’auteur détaille point par point le déroulement de la guerre, les mauvaises décisions (déjà la guerre en elle-même pour commencer) et l’embourbement des forces françaises et américaines jour après jour dans leur pétrin. 

Ils étaient trop sûrs d’eux, sûrs de vaincre et de s’imposer à ce peuple de paysans, ils avaient tort.

Eric Vuillard a l’art d’aborder des thèmes politiques avec une sorte de légèreté, je ne dis pas ça du tout d’une manière péjorative, mais il passe par mille chemins en nous racontant des anecdotes saugrenues sur les têtes « pensantes » de cette guerre, qui les renvoient à leur condition humaine, leur enlevant cette aura de puissance. On se demande parfois où veut en venir l’auteur mais tout fait ensuite sens, aucune information n’est superflue.

Lire un livre d’Eric Vuillard, c’est comme ouvrir un livre d’histoire mais en ayant l’assurance de ne pas s’ennuyer. C’est comme avoir droit à aller dans les coulisses, tant on sent le travail faramineux de recherches qu’a dû faire l’auteur.

Le roman est rythmé, les chapitres courts. On n’a pas le temps de s’ennuyer tant les événements s’enchaînent. J’ai appris beaucoup de choses et vous recommande vivement ce livre si cette période historique vous intéresse.

Brillant, encore une fois!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Les Exploits d’un jeune don Juan de Guillaume Apollinaire

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les Exploits d’un jeune don Juan du poète Guillaume Apollinaire (né en 1880 et décédé en 1918).

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

les exploits d'un jeune don juan

Nombre de pages: 109 pages

Maison d’édition: folio

Date de parution (dans cette édition): septembre 2002, écrit aux alentours de 1915

4ème de couverture:

 Le jeune Roger ne rêve que de filles et de femmes, de séduction, d’abandons et d’étreintes, d’odeurs et de formes abondantes… Rapidement déniaisé, l’adolescent embrasse, caresse et séduit tout ce qui porte jupon, ne reculant devant aucun fantasme ni aucune perversion pour assouvir ses désirs et parfaire son apprentissage amoureux.

Mon avis:

Dans ce court récit érotique, on suit le jeune Roger, qui ne pense qu’au sexe toute la journée. Il est obsédée par les femmes qu’il admire et respecte profondément (c’est le cas de le dire haha). 

J’ai trouvé ce roman très bien écrit et plutôt émoustillant, surtout quand on pense l’époque à laquelle il a été écrit. J’ai été étonnée de la mention du clitoris et du plaisir que celui-ci suscite chez les femmes, j’avais l’impression que les hommes de cette période historique étaient plus ignorants sur ce sujet, j’avais tort!

L’écriture est moderne, bien rythmée, jamais ennuyante.

Roger est un amant plutôt attentif, même s’il va toujours droit au but et sans s’encombrer de complexes d’aucune sorte. Toutes les femmes y passent, que ce soit ses sœurs ou sa tante, ce qui donne un gros goût de scandale à ce roman. Cependant, même si j’ai levé les yeux au ciel plus d’une fois, j’ai trouvé ce roman plutôt amusant et très divertissant. Je l’ai lu d’une traite.

Ce court roman m’a donné envie d’en lire plus de la plume de Guillaume Apollinaire et j’ai donc acheté l’enchanteur pourrissant que j’espère lire très prochainement. 

Ma note: ♥♥♥♥(♥)