J’ai lu: Noël à la petite boulangerie de Jenny Colgan

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Noël à la petite boulangerie de l’autrice Jenny Colgan

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 368 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 8 novembre 2018

4ème de couverture:

Maisons en pain d’épice, brioches aux fruits confits, feuilletés au miel… À l’approche des fêtes de fin d’année, Polly est débordée ! Accaparée par sa petite boulangerie, la jeune femme ne souhaite qu’une chose : passer un réveillon romantique avec Huckle, bien au chaud dans leur grand phare.
Mais les bourrasques qui balaient la petite île de Mount Polbearne pourraient bien emporter les doux rêves de Polly et faire resurgir du passé des souvenirs qu’elle croyait enfouis à jamais… Entre mensonges, surprises et trahisons, Noël s’annonce finalement très mouvementé !

Mon avis:

Noël à la petite boulangerie est le troisième (et dernier?) tome des aventures de Polly et de son fidèle (et adorable)macareux Neil. J’ai adoré ce tome-ci tout comme j’avais adoré les deux premiers.

Cette fois-ci, Polly devra aider à sauver le refuge aux macareux qui manque de fonds et prendre une décision quant à son avenir avec son chéri: est-elle prête pour le mariage et (encore plus effrayant) pour avoir des enfants (en veut-elle pour commencer)? De plus, elle devra épauler son amie Kerensa qui a fait une grosse bêtise et rencontrer enfin un membre de sa famille… 

Des personnages tellement « normaux » et attachants, des rebondissements à foison et une ambiance cosy ont fait de ce roman un moment de détente qui m’a fait du bien dans le rush des dernières semaines avant les fêtes.

Jenny Colgan a un don pour écrire des histoires qui nous touchent sans virer gnangnan. J’aime le fait qu’elle aborde sans virer au drame des sujets toujours bien pensés et qui pourront concerner un grand nombre de personnes.

Un roman qui m’a fait passer un chouette moment de lecture, parfait à lire bien emmitouflé.e avec une tasse de thé à proximité 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Du thé pour les fantômes de Chris Vuklisevic

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Du thé pour les fantômes de l’autrice Chris Vuklisevic

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 448 pages

Maison d’édition: Denoël, collection Lunes d’encre

Date de parution (dans cette édition): 3 mai 2023

4ème de couverture:

« Quand on est vivant, on occupe les places que les morts ont laissées. C’est la règle. » Agonie est sorcière. Félicité, passeuse de fantômes. Le silence dure depuis trente ans entre ces deux filles de berger, jusqu’au jour où la mort brutale de leur mère les réunit malgré elles. Pour recueillir ses derniers mots, elles doivent retrouver son spectre, retracer ensemble le passé de cette femme qui a aimé l’une et rejeté l’autre. Mais le fantôme de leur mère reste introuvable, et les témoins de sa vie, morts ou vivants, en dessinent un portrait étrange, voire contradictoire. Que voulait-elle révéler avant de mourir ? Qui était vraiment cette femme fragmentée, multiple ? Leur quête de vérité emmènera les soeurs des ruelles de Nice au désert d’Almería, de la vallée des Merveilles aux villages abandonnés de Provence, et dans les profondeurs des silences familiaux. Entrez dans le salon de thé. Prenez une tasse chaude à l’abri de la pluie. Écoutez leur histoire.

Mon avis:

Il s’agit d’un histoire hybride entre la chronique d’une famille dysfonctionnelle et un roman fantastique.

On y suit des sœurs jumelles, Félicité et Agonie, qui enquêtent sur leurs origines à la mort de leur mystérieuse mère. Félicité, qui a toujours été la préférée de sa mère, est passeuse de fantômes grâce à son art des infusions.

Agonie, quant à elle, a des papillons qui lui sortent de la bouche pour chaque mot qu’elle prononce, insectes qui sèment la destruction et la décrépitude sur leur passage. Cette dernière a d’ailleurs toujours été mise de côté par sa mère, malmenée et brimée.

Ces sœurs si différentes mais pourtant complémentaires vont devoir s’allier pour retrouver le fantôme de leur mère et le faire passer de l’autre côté. Entre jalousie, retenue et non-dits, j’ai apprécié la façon dont l’autrice a abordé le sujet des différences au sein d’une même fratrie. Il fait également réfléchir à notre rapport à la mort.

« (…) C’est un gêne étrange, celui de l’éternité. 

Dans notre famille il brille avec plus de vigueur, mais toute l’humanité le tient, ce point aveugle qui nous dit: toujours tu as existé et toujours tu existeras. Cet orgueil de ne pouvoir imaginer un monde en lequel on n’imagine plus. On dit les mots, évidemment. Pour paraître fort on dit: Je m’en irai, on dit: Je m’endormirai. Mais comme on dirait: Je m’en vais promener sur la lune. Qu’est-ce qu’ils en savent, ceux qui disent ces choses, ce que ça leur fera? Ils ont des théories, ils décident de croire dans le noir et dans le néant, et cette illusion-là leur sert de paix. Mais dans le fond, ils se sentent éternels. Ceux qui n’ont pas peur de mourir, ils manquent seulement d’imagination. « 

Du thé pour les fantômes, pages 350-351, de Chris Vuklisevic

J’ai adoré ce roman qui mêle magie et poésie. La narration nerveuse donne un sentiment d’urgence et rend la lecture de ce livre très addictive. De plus, je salue le fait que les héroïnes soient des femmes de plus de 40 ans, âge qui est assez peu représenté dans des romans fantastiques.

L’ambiance est particulière, le thème très original et inédit et j’avoue n’avoir jamais rien lu de tel. Un bijou à découvrir de toute urgence!

Ma note: ♥♥♥♥♥


[SP]J’ai lu: Oul Le Porteur de pierres de Carmen Arévalo

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Oul Le Porteur de pierres de l’autrice suisse Carmen Arévalo que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions BSN Press – Okama. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages:  118 pages

Maison d’édition: BSN Press/Okama – collection HeYoKa

Date de parution (dans cette édition): Septembre 2023

4ème de couverture:

Oul, jeune animoïkis, se voit confier une mission qui l’oblige à quitter sa forêt natale. Accompagné d’une redoutable archère et de son compagnon imaginaire, cette créature sylvestre à l’apparence féline va traverser Övrigdomhan, ou l’Autre monte, en quête de pierres sacrées pour sauver les Orindis. Parviendra-t-il à savuer ces arbres protecteurs et empêcher l’avènement du maléfique Wargok le Cruel. La prophétie s’accomplira-t-elle? Oul est-il ce Porteur que tout le monde attend?
Partez à l’aventure avec ce héro peu commun dans le monde de Léa.

Mon avis:

Ce roman prend place avant les événements retracés dans le roman en épisodes Léa (dont je vous ai parlé plus tôt juste ici) et on y suit Oul, une jeune chat au pelage rose faisant partie de la tribu des Animoïkis.

Oul va devoir retrouver des pierres dans différents lieux du royaume afin de sauver les Orindis. Si j’ai aimé retrouver l’univers original où évolue Oul, j’ai trouvé la quête un peu trop linéaire et sans grands obstacles ni enjeux.

Bien évidemment, ceci s’explique par le fait que ce roman est adressé à un public plutôt jeune.

Je conseille néanmoins de lire Léa avant Oul le Porteur de pierres car sinon vous serez un peu perdu.e.s car le bestiaire et les différentes créatures y sont mieux détaillés que dans ce nouveau roman.

Par ailleurs, j’ai relevé plusieurs coquilles (des phrases à double, etc.) ce que j’ai trouvé dommage (bien que cela n’ait pas gâché mon expérience de lecture).

Oul est un héros plutôt naïf qui tombe dans tous les pièges mais que j’ai trouvé tout de même plutôt sympathique (en plus j’adore les chats). Toutefois, le livre Léa faisait mention des pouvoirs énormes des Animoïkis et là je n’ai pas vraiment eu l’impression qu’Oul était redoutable, au contraire. Sans ses compagnons, il est très vite perdu, ce que j’ai trouvé dommage. 

Je salue toutefois le travail et l’imagination de l’autrice qui a su créer un monde plutôt inédit, qui contient une faune, une flore et des habitants propres à lui.

Bref, vous l’aurez compris, sans être une mauvaise lecture j’ai trouvé l’intrigue de ce roman un peu simple. Comme dit plus haut, je n’étais tout simplement pas le public ciblé pour cet ouvrage mais il pourra sans aucun doute trouver son lectorat chez les plus jeunes.

Ma note: ♥♥


Un grand merci aux éditions BSN Press/OKAMA pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: Veiller sur elle de Jean-Baptiste Andrea

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Veiller sur elle de l’auteur Jean-Baptiste Andrea. Vous n’êtes sûrement pas sans savoir qu’il a gagné le prix Goncourt 2023. De plus, il s’agit du premier roman sélectionné pour le Prix du Festival du LÀC pour lequel je fais cette année encore partie du jury.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 580 pages

Maison d’édition: L’Iconoclaste

Date de parution (dans cette édition): 17 août 2023

4ème de couverture:

Au grand jeu du destin, Mimo a tiré les mauvaises cartes. Né pauvre, il est confié en apprentissage à un sculpteur de pierre sans envergure. Mais il a du génie entre les mains. Toutes les fées ou presque se sont penchées sur Viola Orsini. Héritière d’une famille prestigieuse, elle a passé son enfance à l’ombre d’un palais génois. Mais elle a trop d’ambition pour se résigner à la place qu’on lui assigne.
Ces deux-là n’auraient jamais dû se rencontrer. Au premier regard, ils se reconnaissent et se jurent de ne jamais se quitter. Viola et Mimo ne peuvent ni vivre ensemble, ni rester longtemps loin de l’autre. Liés par une attraction indéfectible, ils traversent des années de fureur quand l’Italie bascule dans le fascisme. Mimo prend sa revanche sur le sort, mais à quoi bon la gloire s’il doit perdre Viola ?
Un roman plein de fougue et d’éclats, habité par la grâce et la beauté.

Mon avis:

Ce roman commence en Italie, en 1916, où nous suivons Mimo, le narrateur, un jeune garçon de très petite taille confié par sa mère à son oncle, tailleur de pierres. Très vite, Mimo va montrer à son oncle – qui le maltraite – qu’il a un don certain pour la sculpture de statues.

Un jour, lors d’une balade au cimetière avec son meilleur ami Alinéa, il va faire la connaissance de Viola, une jeune fille de son âge, héritière de la famille la plus riche de la région, les Orsini.

Entre ces deux êtres que tout sépare c’est le coup de foudre amical immédiat. Au fil des années et malgré les séparations et les embûches qui parsèmeront leurs vies, ils trouveront toujours le moyen de se retrouver. Leurs conversations sont riches et variées et même s’ils ne sont pas d’accord sur tout, ils s’accordent toujours sur le fait que ce à quoi ils aspirent par dessus tout est la liberté. 

– C’est ridicule tout ça. 

– Qu’est-ce qui est ridicule Mimo?

– Toi, moi. Notre amitié. Un jour on s’aime, le lendemain on se déteste… Nous sommes deux aimants. plus nous nous rapprochons, plus nous nous repoussons.

– Nous ne sommes pas des aimants. Nous sommes une symphonie. Et même la musique a besoin de silences.

Veiller sur elle, de Jean-Baptiste Andrea, page 458

Un magnifique roman sur une amitié entre un jeune homme pauvre mais surdoué qui arrivera à sortir son épingle du jeu et une jeune femme intelligente et passionnée qui rêve de pouvoir s’extraire de sa cage dorée.

En effet, Mimo va tout faire pour réaliser son souhait le plus cher. Devenir un transfuge de classe qui pourra se permettre de dire « M… » aux personnes qui l’ont maltraité ou méprisé quand il était plus jeune.

Ce livre est un hymne à la liberté de pouvoir choisir notre voie et de pouvoir influer sur notre destin par nos actes. Je me souviendrai longtemps de ce roman et de ses deux héros. Je dois pourtant vous avouer j’ai eu un peu de mal à me mettre dedans au début mais passé les 50 premières pages je n’ai plus pu le lâcher.

J’ai été sous le charme de cette belle histoire d’amitié qui transcende les conditions sociales et les convenances. Un roman qui a su m’émouvoir et dont la puissance émotionnelle augmente au fil des pages.

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


[SP]J’ai lu: Se construire par l’échec de Bernard Wirz et Sergei Ashwanden

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du documentaire/témoignage Se construire par l’échec écrit à 4 mains par Bernard Wirz et Sergei Ashwanden que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages:  224 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 13 octobre 2023

4ème de couverture:

Dépasser ses limites, vivre pleinement ses émotions, faire fi de l’adversité, ne jamais baisser les bras… tel est le credo de Sergei Aschwanden, figure du judo helvétique et international dont le palmarès en ferait pâlir plus d’un. Il livre ici sa compréhension du monde et des autres, fortement inspirée par son passé de sportif professionnel. Car la pratique du judo a façonné son caractère, lui inculquant la combativité, le respect d’autrui, l’opiniâtreté, le goût du travail bien fait. Comme point d’orgue de son parcours exceptionnel, la médaille de bronze aux Jeux olympiques de Pékin, en 2008, après deux échecs : une victoire qui prouve que tout est possible à qui sait persévérer. Fort de sa connaissance fine des budo et de leur philosophie, Bernard Wirz apporte son éclairage au lecteur néophyte, inscrivant la pensée et le parcours du champion dans la grande histoire des arts martiaux. Au fil des pages se tisse un dialogue entre deux hommes unis par une même passion. Comment les enseignements du judo, fil rouge de leur existence et de cet ouvrage, s’appliquent-ils à la vie de tous les jours ? Qu’apporte le sport de haut niveau, avec le niveau d’exigence qu’il implique, à celui qui le pratique ou le pratiquait ?

Mon avis:

Je ne connaissais pas grand chose au monde du Judo et j’ai aimé en savoir plus sur ce sport où avoir un mental d’acier est primordial.

Ancien champion olympique, Sergei Ashwanden nous raconte comment il s’est toujours servi de ses échecs pour rebondir et s’améliorer, que ce soit dans le sport ou dans sa vie privée.

De son côté, Bernard Wirz entrecoupe le récit de Sergei en nous expliquant plus en détails certaines règles sportives ou en nous précisant certaines choses qui nous aide à mieux appréhender ce témoignage. Tous les rites et les traditions autour de ce sport sont assez fascinants. 

Le seul petit bémol est que je pensais que l’ouvrage allait aborder plus en surface la vie de Sergei et plus se focaliser sur son mental et ses conseils pour surmonter les épreuves mais finalement on parle quand même beaucoup de sa carrière.

J’ai trouvé néanmoins ce livre très intéressant et même si je ne suis pas sportive, certaines règles de vie me seront utiles au quotidien pour voir les choses du bon côté! Sergei Ashwanden est définitivement une personne très inspirante! 

Ma note: ♥♥♥(♥)


Un grand merci aux éditions Slatkine l’envoi de ce SP!

J’ai lu: Emma Paddington tome 5: Le gouffre de l’abomination de Catherine Rolland

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Emma Paddington tome 5: Le gouffre de l’abomination de l’autrice Catherine Rolland. Il s’agit du dernier tome de la série. Vous trouverez juste ici mon article sur le tome 1, ici celui du tome 2, ici celui du tome 3 et juste ici celui du tome 4 ;-). De plus, vous pouvez également acheter le coffret complet avec les 5 tomes ou alors juste le coffret vide si vous possédez déjà les tomes (initiative que je trouve vraiment chouette car j’adore les coffrets).

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 256 pages

Maison d’édition: Books on demand

Date de parution (dans cette édition): 17 octobre 2023

4ème de couverture:

Le cinquième et dernier tome de la série d’urban fantasy Emma Paddington ! Se débarrasser d’un cadavre de Léviathan de deux tonnes au milieu de son jardin, déjouer les trahisons qui fleurissent à Dark Road End et retrouver sa soeur Lisa disparue… Sans oublier de garder un oeil sur les Patrouilleurs qui n’en font qu’à leur tête ? Voilà bien le type de problèmes qu’Emma Paddington n’aurait jamais eus si elle était restée tranquillement à San Francisco ! Pour éliminer une fois pour toutes l’infâme démon Abaddon, elle va devoir redoubler d’astuce et d’énergie… Pas facile, alors qu’une fichue prophétie lui a annoncé qu’elle y laisserait la peau ! Dans un cinquième et dernier tome aussi décalé, trépidant et drôle que les précédents, retrouvez votre psychologue préférée et ses encombrants amis dans leur ultime aventure, dont la conclusion promet d’être aussi époustouflante que l’exception 875 !

Mon avis: 

Même si j’ai un pincement au cœur en me disant que « ça y est, c’est fini », j’ai adoré la conclusion de cette saga qui m’a passionnée. C’est drôle, palpitant, plein de rebondissements.

Catherine Rolland a su créer un univers fantastique original imbriqué dans notre réalité et cela fonctionne vraiment bien.

Gros coup de coeur pour ma part pour le personnages du dragon télescopique Swift, qui est l’ami dont on rêve tous! J’ai apprécié en savoir un peu plus sur lui dans ce dernier tome.

Tous les personnages sont attachants et bien développés. Tous leurs actes ont une raison et ce 5ème tome clôt avec brio tous les arcs narratifs. On voit que rien n’a laissé au hasard dans le schéma narratif.

Tous les tomes de la série se dévorent car l’écriture de Catherine Rolland est vraiment addictive. Et puis, c’est drôle, c’est bien écrit et on tourne les pages avec un grand sourire sur les lèvres. Que demander de plus?

Si vous ne connaissez pas encore cette série et que vous êtes friands d’histoires de dragons, de djinns et de magie, laissez-vous tenter, vous ne serez pas déçus!

Ma note: ♥♥♥♥♥

[SP]J’ai lu: L’égérie rebelle de Franz Liszt d’Ann Bandle

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de la biographie romancée L’égérie rebelle de Franz Liszt de l’autrice Ann Bandle que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages:  264 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 31 octobre 2023

4ème de couverture:

Sublime, intelligente et cultivée, Marie d’Agoult figure parmi les femmes les plus admirées du Tout-Paris. La fine fleur de l’aristocratie se presse dans son salon où le bel esprit du romantisme brille sous l’éclat de la verve de Sainte-Beuve, d’Eugène Sue, d’Alfred de Vigny… Mariée au comte d’Agoult, mère de deux fillettes, elle a tout, sauf le bonheur absolu… Un jeune pianiste de génie, Franz Liszt, va exaucer son rêve d’ »amour inconditionnel » longtemps caressé. Très ardent, très exalté, très pieux, il illumine la morosité de ses jours, lui insuffle sa passion : « Vous n’êtes pas la femme qu’il me faut, vous êtes la femme que je veux. » Elle sera sa muse, son égérie, la mère de ses enfants, mais aussi l’incomprise. Lors de leurs pérégrinations, ils sillonnent les sommets des Alpes suisses avant de s’installer, confiants, à Genève. Ce couple peu conventionnel et décrié fuira les regards hostiles pour les terres chaudes et fécondes de l’Italie, tout en fréquentant abondamment écrivains et artistes. Chopin, George Sand, Lamartine, Victor Hugo, Rossini, Hortense Allart, Ingres, Sainte-Beuve, Bartolini parmi d’autres croisent leur chemin. Mais au-delà de l’effervescence passionnelle et des nombreux chassés-croisés, Marie d’Agoult parviendra-t-elle à donner un sens à sa vie ?

Mon avis:

Les événements se passent à partir de décembre 1832 et nous font voyager sans temps mort entre la France, la Suisse, l’Italie et l’Autriche. L’autrice va nous raconter l’histoire d’amour passionnelle et pour le moins inconvenante entre le talentueux et prometteur jeune pianiste Franz Liszt et la comtesse Marie d’Agoult, femme de la haute bourgeoisie française, mariée et mère de deux enfants. C’est elle la narratrice de cette biographie romancée.

Après avoir eu un coup de foudre réciproque, Marie d’Agoult et Franz Liszt vont décider de s’enfuir ensemble et de vivre de la musique de Franz, malgré les qu’en-dira-t-on. Mais plus qu’une histoire d’amour et d’adultère, c’est surtout l’histoire d’un homme et une femme qui ne peuvent vivre longtemps ensemble sans se déchirer mais ne peuvent se résoudre à vivre l’un sans l’autre.

Marie est subjuguée par son jeune amant et devient très vite jalouse à l’excès, elle qui a tout quitté pour lui ne comprend pas que lui ne change pas plus pour elle. De plus, elle a beaucoup plus à perdre que lui dans cette histoire. En effet, elle perd sa réputation, sa richesse et son titre de noblesse.

De son côté, Franz est pour le moins grisé par son succès et aspire à profiter un peu des plaisirs que la vie lui offre, même s’il revient toujours auprès de sa bien aimée. Peu à peu, le ressentiment de Marie prend le pas sur son amour et elle reproche de plus en plus souvent ses absences à Franz.

Il ne subissait aucune des contrariétés auxquelles je faisais face. Il n’avait aucun passé à regretter, aucune famille délaissée, aucun privilège perdu, alors que mon esprit était hanté par mes abandons, lourds sacrifices dont je ne parvenais pas à me défaire. 

L’égérie rebelle de Franz Liszt, d’Anne Bandle, page 112

J’ai adoré ce roman historique qui m’en a appris beaucoup sur ce pianiste que je ne connaissais que de nom, mais j’ignorais qu’il avait côtoyé des grands noms comme George Sand, Chopin ou encore Berlioz et Dumas. 

Un livre passionnant et merveilleusement documenté, écrit comme un récit d’aventure et porté par la très belle plume d’une autrice que je découvre avec ce titre et dont je suivrai de très près les prochaines parutions!

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 


Un grand merci aux éditions Slatkine l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Ces gens-là de Béatrice Riand

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Ces gens-là de l’autrice Béatrice Riand que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine. 

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Nombre de pages:  146 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 13 octobre 2023

4ème de couverture:

« Elle ne sourit pas, non, elle a le regard obscur de ceux qui en ont trop vu, elle s’évade pour fuir les souffrances qui ricanent au loin. Le petit frère ne se tient pas à ses côtés, il a dû s’échapper, on doit le chercher, elle ne sait pas encore que le petit frère aime le vent plus que la terre. Qu’il ne faut jamais quitter sa main. Elle ne sourit pas, voyez, elle est ailleurs et sa menotte se ferme au monde. Elle est petite, si petite, elle est le temps des jeux et des rires, le temps de la balançoire et de la peur de tomber. Juste cela, pas plus, la peur de tomber d’une balançoire qui s’envole. » L’inceste est un tueur en série, qui sévit dans la plus grande impunité parce que ses victimes ne le dénoncent pas dans le délai légal imparti. C’est bien de cela dont il est ici question. Du temps qu’il faut à « ces gens-là » pour s’éloigner du cri et renouer avec la parole. La plume compatissante de Béatrice Riand livre ici leur récit comme autant de courts romans. Elle rend ainsi lisible l’innommable, parce que la diffusion de témoignages sur l’inceste est une cruelle nécessité. Il est plus que temps en effet d’empoigner par les cornes ce diable qui assassine nos enfants.

Mon avis:

Ce livre aborde le thème ô combien tabou mais qu’il ne faut plus taire (car il est nécessaire que les victimes puissent en parler pour se reconstruire): l’inceste.

Dans chaque chapitre, l’autrice va nous raconter tour à tour l’histoire de plusieurs victimes mais également d’un agresseur ou encore d’une personne accusée à tort.

J’ai apprécié que l’autrice raconte ces histoires sous différents prismes. Certains passages sont vraiment durs à lire et j’ai souvent eu le cœur serré à la lecture de ce livre. En tant que maman, il a été difficile pour moi de lire ces histoires d’enfances fracassées.

Il ne sait quelle est sa véritable identité sexuelle. Parce que se construire dans l’abus vous l’interdit. Parce que ce gamin n’a pas connu de modèle auquel s’identifier positivement, entre une mère qui s’absente et un père qui le viole. La femme n’existe pas et l’homme est brutal. En lequel de ces adultes dès lors se reconnaître, sur lequel s’appuyer, il ne sait pas. Et choisit le silence, encore. Il choisit toujours le silence, souvenez-vous. Même lorsqu’il s’agit de dialoguer avec soi-même. 

Ces gens-là, de Béatrice Riand, page 29

Avec des mots toujours choisis soigneusement et sans détailler les sévices subits ce qui aurait été du voyeurisme, Béatrice Riand nous livre là un ouvrage essentiel pour que les enfants victimes d’abus sexuels dans le cadre familial soient enfin entendus. 

Ma note: n/a


Un grand merci aux éditions Slatkine l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Le roi des villes de Jeremy Niels Circus

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le roi des villes de l’auteur français Jeremy Niels Circus que j’ai eu la chance de recevoir directement de sa part. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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Nombre de pages:  77 pages

Maison d’édition: L’Harmattan – Miroirs du réels, Science Fiction

Date de parution (dans cette édition):  2 novembre 2023

4ème de couverture:

Quand les hommes en fureur répandent leurs poubelles sur la ville et que toute la cité devient une montagne puante, les souverains du monde souterrain y voient un signe de dévotion. Après les avoir chassés pendant des siècles, les hommes dressent désormais des montagnes d’offrandes divinement infectes à leur seule gloire. Les rats maintenant le savent, ils ont été choisis, ils sont le peuple élu. Et l’un d’entre eux est sacré roi. Il est temps pour ces deux peuples de se réunir et de vivre en fin ensemble.

Mon avis:

Dans ce très court roman, nous nous mettons à hauteur de rat étant donné que nous suivons celui d’entre eux qui se considère comme leur souverain.

Ce livre a sans aucun doute plusieurs niveaux de lecture (ce que j’ai trouvé très intéressant) et pour ma part je pense qu’il s’agit d’une critique de la société actuelle où nous consommons à outrance et produisons beaucoup de déchets (qui régalent les rats).

Ces rats qui peuvent également être une parabole pour représenter les personnes sans abris qui vivent de manière anonyme dans le plus grand dénuement dans les grandes villes.

Un roman qui fait réfléchir à notre surconsommation chronique mais aussi au rapport de forces entre ceux qui ont tout et ceux qui sont tributaires de ces derniers pour survivre.

La plume de Jeremy Niels Circus est plutôt poétique. Ses phrases sont plutôt courtes et sans trop de fioritures inutiles. Il va droit au but et cela se prêtait très bien aux propos du livre. Il insère également entre les différents chapitres des citations bibliques qui se rapportent aux situations vécues par les rats.

Un ouvrage qui pourra être interprété de mille façons et dont j’ai apprécié le style. Je pense qu’il me faudra le lire plusieurs fois pour en saisir et en apprécier toutes les nuances! 

Ma note: ♥♥♥♥


Un grand merci à Jeremy Niels Circus pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: La Dame des tours (tome 1) d’Olivier May

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La Dame des tours (tome 1) de l’auteur suisse Olivier May que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Okama. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages:  175 pages

Maison d’édition: Okama – collection HeYoKa

Date de parution (dans cette édition): Septembre 2023

4ème de couverture:

Au XIVe siècle, en Vénétie, Condotierra, fille du gonfalonier de Trevigliano, affronte la guerre entre son clan et celui d’une grande famille rivale. Lors de la prise de la tour familiale au terme d’une bataille épique, son père est tué. Elle est miraculeusement enlevée par une renarde volante, incarnation animale de Masako, une kitsune japonaise, compagne d’un moine suisse de retour d’orient. Réfugiée dans son château montagnard, elle fait le serment de délivrer les survivants de sa famille et de reconquérir sa tour et son droit.
Sa place forte résistera-t-elle à l’assaut qui se prépare ?

Mon avis:

C’est le premier livre de l’auteur que je découvre et j’avoue que c’est une excellente surprise!

L’intrigue se passe au XIV ème siècle, en Vénétie, et nous y suivons Condotierra, jeune femme téméraire attirée – malgré son rang – par les arts du combat, issue d’une grande famille puissante, qui, suite à la trahison d’une famille naguère amie et l’assassinat de son père, devra fuir ses terres.

Aidée par deux personnages mystérieux doués de pouvoirs polymorphiques, elle va fomenter sa vengeance. Condotierra est une jeune femme qui fait fi des convenances et qui ne veut en faire qu’à sa tête, même si elle a un plan bien précis pour arriver à ses fins. Son courage et sa détermination la sauveront plus d’une fois d’ailleurs!

J’ai passé un excellent moment de lecture (les 175 pages se dévorent!) mais le seul petit regret que je peux avoir est que les personnages sont (pour le moment du moins) assez peu développés. J’espère que nous ferons mieux connaissance avec eux dans le second tome. Cependant, il ne faut pas non plus oublier qu’il s’agit d’un roman jeunesse, ce qui peut expliquer que nous restions un peu plus en surface. En effet, les descriptions ayant tendance à ralentir le rythme d’un récit, l’auteur a peut-être privilégié l’action à dessein. 

Un roman entraînant et sans temps mort dans un univers riche et très original. J’ai adoré ce mélange entre roman historique moyenâgeux et légendes japonaises et attends la suite avec impatience!

Ma note: ♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions OKAMA pour l’envoi de ce SP!