Bilan de mes lectures du mois de février 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de février 2020.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 10

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Rage – à l’école de l’enfer – Stephen King (Richard Bachman)

Nombre de pages: 249 pages

Editeur: J’ai lu

Date de parution (dans cette édition): 4 janvier 1999

Résumé: 

Un beau jour de mai, Charlie Decker, lycéen, est demandé au bureau du principal, qui discute avec lui de son agression sur un professeur qu’il a gravement blessé deux mois auparavant. Charlie provoque volontairement le principal, qui lui promet le renvoi. Avant de revenir en classe, Charlie prend un pistolet dans son casier, auquel il met le feu, et tue sans préavis sa professeur de mathématiques, Madame Underwood, prenant le reste de sa classe en otage. L’alerte au feu est déclenchée et Charlie tue un autre professeur venu voir ce qui se passait. Alors que la police arrive sur les lieux, Charlie commence une sorte de psychothérapie de groupe avec les autres élèves, parlant de son passé et notamment de ses rapports avec un père abusif et poussant les autres à confesser des secrets ou des expériences qu’ils gardaient pour eux. La plupart des lycéens retenus, sauf Ted Jones, commencent alors à se prêter au jeu, présentant les symptômes du syndrome de Stockholm.

Mon avis: 

On assiste impuissants à la montée en puissance de la violence dans la tête de cet adolescent instable. On sait qu’à un moment ça va déraper, reste juste à savoir quand. La fin m’a quand même dérangée car finalement en plus d’avoir tué des professeurs, il détruit la vie d’au moins 2 de ces camarades de classe en faisant participer les autres élèves. Ce roman se lit très vite mais ne m’a pas particulièrement plu, tant dans le fond que la forme.

Ma note:

 

Comme des bleus – Marie Talvat et Alex Laloue

Nombre de pages: 320 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 11 avril 2019

Résumé: 

Paris, novembre 2016. Une scène de crime à écœurer le plus rompu des flics… Une jeune femme a été méthodiquement éventrée. Arsène Galien, dernière recrue du 36, vit là sa première affaire d’importance. Et tout serait plus simple si la voisine de la victime, une jeune journaliste en herbe, n’était pas si craquante… Outre un désir palpable, ces deux-là partagent ce sentiment d’imposture propre à leur génération, celle qu’on appelle « Y », et une certaine propension à faire du zèle. De quoi embrouiller toute l’enquête, tête baissée dans tous les pièges – comme des bleu….

Mon avis: 

J’avais vraiment hâte de découvrir la plume de Marie Talvat que je suis depuis de nombreuses années via sa chaîne YouTube. Alors si le roman se lit très rapidement et le style est plaisant, j’ai trouvé la romance beaucoup trop présente dans l’histoire, reléguant le crime au second voire 3ème plan. Pauvre victime ! Finalement elle n’est qu’un prétexte pour le rapprochement des deux héros de l’histoire. Bon au moins on aura compris à force qu’on nous le répète que les deux héros sont beaux et ne pensent qu’à l’un et l’autre. Bref, la fin est retombée comme un soufflé et j’ai vraiment eu l’impression qu’on m’a vendu une (pas trop bonne) romance sous le couvert d’un thriller. Je suis déçue !

Ma note:

 

Sur la route de Madison – Robert James Walker

Nombre de pages: 192 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 29 août 2011

Résumé: 

Francesca Johnson, fermière de l’Iowa, était seule cette semaine-là ; son mari et ses enfants s’étaient rendus en ville pour la foire agricole. Sa rencontre avec Robert Kincaid, écrivain-reporter qui photographiait les ponts du comté de Madison, eut lieu au cours de l’été 1965. Dès leur premier regard, ils surent qu’ils étaient faits l’un pour l’autre de toute éternité. Ils ne disposaient que de quelques jours pour se connaître, s’aimer et vivre une vie entière de passion silencieuse, avide et sans espoir.

Mon avis: 

Il s’agit là d’un classique de la littérature, surtout connu pour son adaptation cinématographique. Je n’avais pas vu le film et je ne savais rien de l’histoire avant d’ouvrir ce livre. C’est une jolie histoire d’amour mais rien qui ne me laissera un souvenir impérissable. Je trouve dommage qu’ils n’aient pas eu le courage de vivre leur amour au grand jour et décident de vivre leur vie séparés, alors qu’il s’était trouvés…. une jolie romance !

Ma note:

 

Marie d’en haut – Agnès Ledig

Nombre de pages: 320 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 7 juin 2012

Résumé: 

À 30 ans, Marie a un caractère bien trempé et de la ressource. Lorsque Olivier, lieutenant de gendarmerie, débarque chez elle sans prévenir pour une enquête de routine, elle n’hésite pas à le ligoter pour lui faire comprendre explicitement qu’il n’est pas le bienvenu.
Mais cette carapace de femme forte dissimule ses fêlures. C’est grâce à Antoine, son meilleur ami, et Suzie, sa fille, que Marie trouve un sens à sa vie.
Et contre toute attente, Olivier va rejoindre le trio. Entre lui et Antoine, la guerre est déclarée. L’enjeu ? Le cœur de Marie.

Mon avis: 

Un joli roman (comme tous les livres de cette auteure) qu’on lit d’une traite. J’ai aimé le personnage de femme forte de Marie et tous les protagonistes sont attachants. J’ai trouvé ce roman moins triste que les autres que j’avais déjà lus de cette auteure (pars avec lui etc.) et je dois dire que j’en était contente ! L’émotion était quand même là mais pas la boule dans la gorge à chaque tournant de page ! Un vrai roman feel good comme je les aime, j’aimerais tellement avoir un meilleur ami comme Antoine !! 🙂

Ma note:

 

En finir avec Eddy Bellegueule – Edouard Louis

Nombre de pages: 216 pages

Editeur: Points

Date de parution (dans cette édition): 2015

Résumé: 

En vérité, l’insurrection contre mes parents, contre la pauvreté, contre ma classe sociale, son racisme, sa violence, ses habitudes, n’a été que seconde. Car avant de m’insurger contre le monde de mon enfance, c’est le monde de mon enfance qui s’est insurgé contre moi. Je n’ai pas eu d’autre choix que de prendre la fuite. Ce livre est une tentative pour comprendre.

Mon avis: 

Bon et bien je dois dire que j’avais acheté ce livre car il avait fait pas mal de bruit à sa sortie. On y suit le jeune Eddy Bellegueule et ses déboires avec les filles, les garçons et son appartenance à la classe moyenne dont il aimerait s’extraire. Un roman sur l’acceptation de soi et le mal-être adolescent. Je pense que l’auteur s’est largement si pas complètement inspiré de sa vie pour écrire ce roman et cela se ressent. Le livre se lit très vite, j’aimerais vraiment découvrir la plume de l’auteur dans un auteur registre, moins personnel peut-être, car j’ai vraiment apprécié son style sans chichis:)

Ma note: ♥♥

 

La Chambre des Merveilles – Julien Sandrel

Nombre de pages: 312 pages

Editeur: Le Livre de Poche

Date de parution (dans cette édition): 27 mars 2019

Résumé: 

Louis a douze ans. Ce matin, alors qu’il veut confier à sa mère, Thelma, qu’il est amoureux pour la première fois, il voit bien qu’elle pense à autre chose, sûrement encore à son travail. Alors il part avec son skate, fâché et déçu, et traverse la rue à toute vitesse. Un camion le percute de plein fouet. Le pronostic est sombre.
Dans quatre semaines, s’il n’y a pas d’amélioration, il faudra débrancher le respirateur de Louis. En rentrant de l’hôpital, désespérée, Thelma trouve un carnet sous le matelas de son fils. À l’intérieur, il a répertorié toutes les expériences qu’il aimerait vivre un jour : la liste de ses « merveilles ». Thelma prend une décision : une par une, ces merveilles, elle va les accomplir à sa place. Et les lui raconter. Si Louis entend ses aventures, il verra combien la vie est belle. Peut-être que ça l’aidera à revenir. Mais il n’est pas si facile de vivre les rêves d’un ado, quand on a presque quarante ans…

Mon avis: 

En tant que maman, je dois dire qu’il a été difficile à des moments de lire ce roman. Dès les premières pages on est plongés dans le désespoir d’une mère solo qui doit jongler entre sa vie professionnelle où elle doit toujours en faire plus que les autres (et plus que les hommes en l’occurrence) et l’éducation de son fils préadolescent à qui il arrive un grave accident. J’ai aimé le fait que la jeune femme envoie ensuite tout balader pour se consacrer à son fils et à l’accomplissement des rêves de celui-ci afin de pour pouvoir lui raconter. Cependant, j’ai trouvé le roman un poil court et la fin m’a déçue car je n’ai pas vraiment ressenti l’émotion que j’aurais dû normalement ressentir 😦 je m’attendais à autre chose ! j’ai bien aimé ma lecture mais ce n’est malheureusement pas un coup de cœur.

Ma note: ♥(♥)

 

Sorcières – la puissance invaincue des femmes – Mona Chollet

Nombre de pages: 240 pages

Editeur: Zones

Date de parution (dans cette édition): 13 septembre 2018

Résumé: 

Tremblez, les sorcières reviennent ! disait un slogan féministe des années 1970. Image repoussoir, représentation misogyne héritée des procès et des bûchers des grandes chasses de la Renaissance, la sorcière peut pourtant, affirme Mona Chollet, servir pour les femmes d’aujourd’hui de figure d’une puissance positive, affranchie de toutes les dominations.

Qu’elles vendent des grimoires sur Etsy, postent des photos de leur autel orné de cristaux sur Instagram ou se rassemblent pour jeter des sorts à Donald Trump, les sorcières sont partout. Davantage encore que leurs aînées des années 1970, les féministes actuelles semblent hantées par cette figure. La sorcière est à la fois la victime absolue, celle pour qui on réclame justice, et la rebelle obstinée, insaisissable. Mais qui étaient au juste celles qui, dans l’Europe de la Renaissance, ont été accusées de sorcellerie ? Quels types de femme ces siècles de terreur ont-ils censurés, éliminés, réprimés ?
Ce livre en explore trois et examine ce qu’il en reste aujourd’hui, dans nos préjugés et nos représentations : la femme indépendante –; puisque les veuves et les célibataires furent particulièrement visées ; la femme sans enfant –; puisque l’époque des chasses a marqué la fin de la tolérance pour celles qui prétendaient contrôler leur fécondité ; et la femme âgée – devenue, et restée depuis, un objet d’horreur.
Enfin, il sera aussi question de la vision du monde que la traque des sorcières a servi à promouvoir, du rapport guerrier qui s’est développé alors tant à l’égard des femmes que de la nature : une double malédiction qui reste à lever.

Mon avis: 

J’ai adoré ce documentaire sur les persécutions que les femmes ont subis et continuent à subir à travers les âges, j’ai reconnu encore beaucoup de pratiques toujours en cours aujourd’hui. Ce livre devrait être mis dans toutes les mains (surtout celle des hommes) afin de contrer ce patriarcat qui a fait son temps. Deux mots : Girl Power !

Ma note: ♥♥

 

Ambre – Maxime Chattam

Nombre de pages: 192 pages

Editeur: Le Livre de Poche

Date de parution (dans cette édition): 9 mai 2018

Résumé: 

Ambre Caldero vit dans un mobil-home au milieu  des bois. Sa mère n’est jamais là, préférant fuir.
Son beau-père ne s’intéresse qu’au bowling. Mais elle  a la lecture. Chaque page est une petite victoire  sur la réalité, chaque roman, une nouvelle vie  qui lui redonne de l’espoir.
Lorsque Ambre comprend qu’elle est la seule  à s’intéresser aux étranges disparitions qui frappent Carson Mills, son meilleur allié devient son pire ennemi. L’explication de tous ces mystères serait-elle fantastique ? Ou son imagination lui jouerait-elle  des tours ?

Histoire inédite, Ambre révèle le passé d’un personnage devenu célèbre à travers la saga Autre-Monde, dont ce texte constitue une parfaite introduction.

Mon avis: 

J’étais heureuse de retrouver l’un des trois personnages principaux d’Autre-Monde, série que j’avais adorée ! Il est vrai qu’on en savait moins sur Ambre que sur les deux autres protagonistes, du coup je trouve que c’est un bon complément à la saga. J’étais sûre qu’Ambre venait d’une famille aisée et plutôt des quartiers chics et en fait pas du tout, elle vit dans une caravane avec sa mètre dépassée par les événements et un beau-père plus que douteux. De plus, le parallèle intelligent qu’a fait Maxime Chattam entre le « monstre » que voit Ambre et son beau-père, vu comme un prédateur susceptible d’abuser d’elle est très bien maîtrisé. De plus, la recette des ventes de ce roman était reversée à l’UNICEF, donc que demande le peuple ? Bravo M. Chattam pour ce beau geste !

Ma note:

 

L’Affaire Louise Carter – Xavier Pietri [SP]

Nombre de pages: 268 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 16 janvier 2020

Résumé: 

Que se joue-t-il dans la vente d’une maison de famille ?
Entre fantômes et souvenirs, une poésie de la mémoire et de la métamorphose.

Tristan, jeune expatrié aux États-Unis, est de retour en France pour profiter d’un dernier été à l’Alabrena, la maison de sa famille. Il le sait, il lui sera difficile de s’en séparer. Mais, cet été-là, c’est tout l’univers qui semble être contrarié…
Tout commence avec Jehan, énigmatique visiteur qui distille d’étonnantes révélations sur la maison et ressuscite des conversations surprenantes avec Germain, le grand-père que Tristan n’a pas connu. Puis voilà que Tristan est nommé exécuteur testamentaire de Louise Carter. Mais qui est cette femme dont il n’a jamais entendu parler et qui, pourtant, semble attirer plus d’un curieux ?
Xavier Pietri explore avec finesse la mémoire des lieux, comme un incroyable espace où revisiter nos vies, et nous parle ainsi du pouvoir de la transformation. Car ce qui rassemble tous ces personnages, au fond, c’est leur capacité à se réinventer.

Mon avis: 

Vous trouverez juste ici mon avis complet sur ce livre !

Ma note: ♥(♥)

 

Un(e)Secte – Maxime Chattam

Nombre de pages: 480 pages

Editeur: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 30 octobre 2019

Résumé: 

Et si tous les insectes du monde se mettaient soudainement à communiquer entre eux ? À s’organiser ?
Nous ne survivrions pas plus de quelques jours.

Entre un crime spectaculaire et la disparition inexpliquée d’une jeune femme, les chemins du détective Atticus Gore et de la privée Kat Kordell vont s’entremêler. Et les confronter à une vérité effrayante.

Des montagnes de Los Angeles aux bas-fonds de New York, un thriller implacable et documenté qui va vous démanger.

Mon avis: 

J’avais dernièrement adoré « le signal » de Maxime Chattam, après avoir été déçue par plusieurs de ses autres romans (le coma des mortels surtout) alors que j’avais toujours été très fan de son style. J’espérais donc encore tomber sous le charme de la plume de l’auteur et me faire emporter dans un page turner implacable. Et bien je dois vous dire que ça a été le cas vu que j’ai dévoré ce roman en 2-3 jours à peine. Le thème (des insectes tueurs) donne envie de se gratter partout durant la lecture mais impossible de lâcher le roman avant la fin. J’ai aimé les deux protagonistes et j’espère les revoir dans un autre roman de l’auteur. J’ai trouvé chouette que pour la première fois dans un roman de cet auteur le héros soit homosexuel, cela change un peu du schéma habituel ! Un thriller palpitant où on ne s’ennuie pas une seule seconde !

Ma note: ♥♥

 

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de février !!

Et vous, qu’avez-vous lu ? 

A bientôt !

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Bilan de mes lectures du mois de juin 2019

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de juin 2019.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 5

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Manhattan Beach – Jennifer Egan

Nombre de pages: 552 pages

Editeur: Robert Laffont

Date de parution (dans cette édition): 16 août 2018

Résumé: 

Une plongée éblouissante dans un New York peuplé de gangsters, de marins, de scaphandriers, durant la Seconde Guerre mondiale. Quand tout changea entre les hommes et les femmes, entre l’Amérique et le monde.

Alors qu’elle a presque douze ans, Anna Kerrigan accompagne son père chez Dexter Styles, un homme qui, comprend-elle, est crucial pour la survie de sa famille. Derrière sa maison, elle aperçoit l’océan, qui l’émerveille autant que le mystère pesant qui lie les deux hommes.
Des années plus tard, son père a disparu, et le pays est en guerre. Anna travaille au chantier naval de Brooklyn, où les femmes effectuent des tâches autrefois réservées aux hommes, désormais au front. Elle devient la première femme scaphandrier ; sa mission essentielle, des plus dangereuses, consiste à réparer les navires qui aideront les États- Unis à remporter la guerre. Un soir, dans un club, elle croise de nouveau le chemin de Dexter Styles, et commence à comprendre la complexité de la vie de son père, ainsi que les possibles raisons de sa disparition.

Mon avis: 

Dans ce roman, on suit le destin d’une famille et en particulier d’une fille et son père. Le père disparaît dans la nature après avoir fricoté avec la mafia locale et la fille, en grandissant, commence à travailler sur un chantier naval et devient la première femme à travailler en tant que scaphandrier pour réparer les navires de guerre. L’écriture est fluide et même s’il y a quelques longueurs dans la narration, j’ai globalement apprécié ce roman et le fait que le personnage principal soit une femme de caractère qui sait ce qu’elle veut et surtout ce qu’elle ne veut pas. J’ai un autre roman de cette autrice dans ma pile à lire, je me réjouis de la découvrir dans un autre registre !

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

 

 

Dans le murmure des feuilles qui dansent – Agnès Ledig

Nombre de pages: 400 pages

Editeur: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 28 mars 2018

Résumé: 

Anaëlle, une jeune femme dont la vie a été bouleversée par un accident, se reconstruit doucement, entre son travail et sa passion pour l’écriture.
Thomas raconte des histoires merveilleuses d’arbres et de forêt pour mettre un peu de couleur dans la chambre d’hôpital de Simon, un garçon lumineux et tendre.
Chacun se bat à sa manière contre la fatalité. Mais est-ce vraiment le hasard qui va sceller leur destin ?
Dans ce nouveau roman, Agnès Ledig noue une histoire simple et poignante où des âmes blessées donnent le meilleur d’elles-mêmes et nous rappellent, dans une nature à la fois poétique et puissante, que la vie est plus forte que tout.

Mon avis: 

Comme d’habitude avec Agnès Ledig, on rit, on pleure et l’émotion nous étreint à chaque fois que l’on tourne une page. Cependant, ce roman m’a globalement beaucoup moins touchée que « pars avec lui » ou encore « juste avant le bonheur » que j’avais vraiment adoré tous les deux. On y suit une jeune femme amputée suite à un accident qui essaie d’écrire un roman et en souhaitant demander des informations à un procureur, commence une correspondance avec celui-ci. En parallèle, on suit un jeune menuisier qui prend soin de son demi-frère hospitalisé pour une grave maladie. J’ai trouvé cette fois-ci les personnages moins attachants que dans les précédents romans que j’avais lus. Même si j’ai apprécié ce roman, j’ai trouvé la fin un peu téléphonée et celle-ci m’a laissée un peu sur ma faim. Un bon roman malgré tout, mais j’ai cependant de grandes attentes pour le prochain roman de l’autrice !!

Ma note: ♥♥♥♥

 

 

Pandemia – Franck Thilliez

Nombre de pages: 648 pages

Editeur: Fleuve

Date de parution (dans cette édition): 4 juin 2015

Résumé: 

 » Bientôt, ce monde contaminé par la médiocrité, la misère, l’assistanat va connaître l’embrasement, puis le changement. »

 » L’homme, tel que nous le connaissons, est le pire virus de la planète. Il se reproduit, détruit, épuise ses propres réserves, sans aucun respect, sans stratégie de survie. Sans nous, cette planète court à la catastrophe. Il faut des hommes purs, sélectionnés parmi les meilleurs, et il faut éliminer le reste. Les microbes sont la solution.  »

Après Angor, une nouvelle aventure pour l’équipe de Franck Sharko et Lucie Henebelle, renforcée en coulisses par la jeune et courageuse Camille. Et l’enjeu est de taille : la préservation de l’espèce humaine.

Mon avis: 

Ce roman est à glacer le sang !! On y suit le couple d’inspecteurs Sharko et Hennebelle qui doivent cette fois-ci faire face à la menace d’un virus d’une grande envergure qui a déjà contaminé une bonne partie de l’Europe !! Franchement Franck Thilliez a fait très fort avec ce roman très angoissant car nous savons tous qu’une attaque bactériologique serait le pire qu’il pourrait arriver !! Comme d’habitude avec cet auteur, les chapitres sont bien rythmés et j’adore toujours autant le duo Sharko-Hennebelle, encore plus attachants et touchants depuis qu’ils sont parents de jumeaux. Un très bon cru (oui je sais j’ai du retard dans la lecture des livres de cet auteur!!)!!

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Demain les chats – Bernard Werber

Nombre de pages: 352 pages

Editeur: Le Livre de Poche

Date de parution (dans cette édition): 31 janvier 2018

Résumé: 

Pour nous, une seule histoire existait :
celle de l’humanité.
Mais il y a eu  LA  rencontre.
Et eux, les chats, ont changé à jamais notre destinée.

Mon avis: 

J’avais acheté ce livre au salon « Morges sur les quais » l’année passée où j’avais eu la chance de rencontrer l’auteur et de me faire dédicacer mon livre 🙂 J’ai un peu honte de l’avouer mais malgré le fait que j’ai plusieurs livres de cet auteur dans ma pile à lire, il s’agit là du premier livre de Bernard Werber que je lis. Et bien je dois dire que j’ai adoré la plume de cet auteur! Dans ce roman on suit deux chats, Bastet et Pythagore, doués d’une intelligence supérieure et qui doivent faire face à la menace des rats dans un monde postapocalyptique. Il s’agit donc là d’une dystopie totalement atypique et c’est vraiment ce que j’ai apprécié ! De plus, ayant moi-même deux chats à la maison, je ne pouvais qu’aimer ce roman qui reflète bien l’amour que l’auteur porte à cet animal. Bref, une pépite d’humour et d’action à lire d’urgence si ce n’est pas encore fait !! La suite sortira en fin d’année il me semble et j’ai déjà trop hâte de la lire !

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Et à la fois je savais que je n’étais pas magnifique – Jon Monnard

Nombre de pages: 170 pages

Editeur: Contemporains 

Date de parution (dans cette édition): 30 mars 2017

Résumé: 

Coska se retrouve dans une école d’art dont les codes lui échappent. Il choisit de tout quitter pour s’adonner à sa véritable passion, l’écriture. Il participe alors à un concours organisé par une célèbre marque de vêtements, Martha Kahl. Cette dernière engage le jeune homme pour inspirer leur prochaine collection. Le voilà à nouveau propulsé dans un monde de faux- semblants aussi envoûtant que pernicieux.

Résumé de l’éditeur: Coska, jeune homme discret et romanesque, se retrouve dans un monde dont les codes lui échappent. Une école d’art, vaste imposture où la création artistique est synonyme d’uniformisation des idées et du  » prêt-à-tout  » pour réussir, qu’il choisit d’abandonner pour s’adonner à son amour véritable, l’écriture.

Il participe alors à un concours organisé par une célèbre marque de vêtements, Martha Kahl. Le but est d’imaginer, sous forme de nouvelles, la prochaine collection de prêt-à-porter printemps/été. La pertinence du travail proposé par Coska – un lien évident entre la mode et la littérature – lui permet d’être engagé par la marque qui compte s’en inspirer.

Le voilà à nouveau propulsé dans un monde de faux-semblants aussi envoûtant que pernicieux. Un fragile tourbillon aux fêlures apparentes où s’entremêlent de grandes soirées luxueuses peuplées de jeunes de sa génération, à la fois perdus et victorieux. Il y aussi l’amour longtemps redouté ; un éditeur cupide, intéressé par ce météore débarqué à Paris.

Trop sensible pour pouvoir résister au faste et à la promesse de reconnaissance qui s’offre à lui, il devient malgré lui l’élément fragile des règles d’un jeu qui auparavant le répugnait. Dans ce rêve éveillé, tout à un prix et la chute se profile inévitablement. Usé par le mensonge, angoissé par sa dérive, saura-t-il trouver la rédemption auprès de sa famille de fortune et de ses premiers amours ?

Mon avis: 

J’avais entendu parler de ce roman par mon amie Laetitia qui si je ne me trompe pas, a fréquenté la même école que l’auteur. Du coup, vous me commencez à me connaître, j’adore découvrir de nouvelles plumes hélvètes et j’ai donc foncé dans la librairie la plus proche afin de mettre la main sur ce fameux roman! On y suit un jeune homme, Cosko, qui, après avoir quitté une école d’art, se met à écrire (sa passion de toujours) et participe à un concours pour faire partie d’un projet dans le monde de la mode. Peu à peu, il se rendra compte des faux-semblants de ce monde de paillettes et après avoir briévement connu la gloire, retombera dans le plus grand anonymat en l’espace de quelques jours. Un roman qui montre bien les travers du monde de la mode et des réseaux sociaux etc. où tout n’est que paraître. Question style d’écriture, celle-ci est fluide, précise et percutante, l’auteur a sa façon bien à lui de décrire les ambiances. Je n’ai pas trop aimé la fin que j’ai trouvée un peu précipitée mais le roman en lui-même m’a beaucoup plu même si j’aurais préféré qu’il ait quelques pages de plus!! Un auteur à suivre de près!

Ma note: ♥♥♥♥

 

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de juin 2019 ! Comme vous pouvez le constater, je n’ai eu que des bonnes lectures durant ce mois de juin!

Avez-vous lu l’un de ces romans ? Qu’avez-vous lu dernièrement !?

N’hésitez pas à me laisser un petit commentaire!! 🙂

A très bientôt 🙂

Bilan de mes lectures du mois de septembre 2018

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de septembre 2018! 

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 7

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Avant que l’ombre… – Marie Javet

Nombre de pages: 335 pages

Editeur: Plaisir de lire

Date de parution (dans cette édition): 31 août 2018

Résumé: 

Camille et sa fille Lucie décident d’émménager dans une bien curieuse maison…

Lorsque Camille, récemment veuve, cherche un nouveau toit pour elle et sa fille, elle est mystérieusement attirée par une maison dont les occupants cherchent une colocataire. En s’installant, elle plonge dans l’univers de ces artistes marqués par leur passé commun. Que se cache derrière leur bienveillance apparente ? Quel événement a bouleversé leurs vies ?
Ils étaient autrefois libres, non conventionnels, pleins d’illusions et découvraient l’amour, l’art, la vie en communauté. Ce passé complexe se compose de pièces de puzzle, qui s’emboîtent au fil des pages. À ces pièces vient s’ajouter la présence d’une mystérieuse Ombre qui plane sur leur existence. Les incidents se multiplient, mettant à mal l’harmonie de la villa et de ses locataires. D’une façon incontrôlable, la vérité refait surface, confrontant chacun à son passé. Mais qui est cette Ombre et pourquoi en veut-elle aux habitants de la maison ?

Qui donc est cette Ombre ? Quel secret partagent les habitants de la maison ? Découvrez ce roman plein de mystères, au coeur d’une maison qui n’a pas dévoilé tous ses secrets !

Mon avis: 

J’ai déjà dédié un article à ce livre (que j’ai adoré), je vous laisse donc découvrir mon avis juste ici

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Hate List – Jennifer Brown

Nombre de pages: 389 pages

Editeur: Livre de poche jeunesse

Date de parution (dans cette édition): 22 octobre 2014

Résumé: 

C’est elle qui a eu l’idée de la liste, mais elle n’a jamais voulu que quelqu’un meure. Valérie est effondrée après le drame survenu à son lycée. Son petit ami Nick a ouvert le feu dans la cafétéria, visant un à un tous les élèves de la liste. Cette fameuse liste qu’ils avaient écrite pour s’amuser, et où figurent ceux qui étaient odieux, lâches, méprisants. Puis, Nick s’est suicidé. Mais Valérie, elle, est toujours là, enfermée dans une bulle de questions sans réponses. Jusqu’au matin où elle se lève, et quitte sa chambre pour retourner au lycée.

Mon avis: 

Valérie doit faire face à sa culpabilité après un massacre perpétré par son petit copain dans leur lycée à la suite duquel il s’est donné la mort, la laissant seule avec pleins de questions et de remords. En effet, il s’est basé sur la « hate list » qu’elle avait créée, où elle écrivait le nom de toutes les personnes qu’elle n’aimait pas ou qui lui avait fait du mal d’une manière ou d’une autre. J’ai aimé suivre le cheminement de sa pensée, son courage et ses failles. Elle se sent responsable et en même temps elle se sent victime aussi. Ce livre est difficile à lire à des moments (le sujet est horrible), mais le message délivré à la fin (le pardon) est plutôt positif. Un roman beaucoup plus percutant que 13 reasons why qui abordait également le thème du mal-être adolescent.

Ma note: ♥♥♥♥

 

Juste avant le bonheur – Agnès Ledig

Nombre de pages: 327 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 2 octobre 2014

Résumé: 

Cela fait longtemps que Julie ne croit plus aux contes de fées. Caissière dans un supermarché, elle élève seule son petit Lulu, unique rayon de soleil d’une vie difficile. Pourtant, un jour particulièrement sombre, le destin va lui sourire. Ému par leur situation, un homme les invite dans sa maison du bord de mer, en Bretagne. Tant de générosité après des années de galère : Julie reste méfiante, elle n’a pas l’habitude. Mais pour Lulu, pour voir la mer et faire des châteaux de sable, elle pourrait bien saisir cette main qui se tend…

Mon avis: 

J’avais adoré « pars avec lui », donc j’avais de grandes attentes pour ce roman-ci ! L’histoire est émouvante, on s’attache très vite à cette jeune maman solo et à son petit bout. Même si certains passages sont un peu « trop beaux pour être vrai », on se fait très vite emporter dans le tourbillon d’émotions par lesquelles nous fait passer Agnès Ledig. Encore une fois, j’ai ri (un peu), souri (beaucoup) et pleuré (pas mal). Certains passages ont vraiment été dur à lire pour moi qui suis également maman. Un joli roman cependant, porteur d’un joli message d’espoir car on sait bien qu’après la pluie vient toujours le beau temps …

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

 

 

Nous rêvions juste de liberté – Henri Loevenbruck

Nombre de pages: 489 pages

Editeur: J’ai Lu

Date de parution (dans cette édition): 29 mars 2017

Résumé: 

«Nous avions à peine vingt ans et nous rêvions juste de liberté.» Ce rêve, la bande d’Hugo va l’exaucer en fuyant la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Ensemble, ils vont former un clan où l’indépendance et l’amitié règnent en maîtres. Ensemble ils vont, pour le meilleur et pour le pire, découvrir que la liberté se paie cher. Nous rêvions juste de liberté réussit le tour de force d’être à la fois un roman initiatique, une fable sur l’amitié en même temps que le récit d’une aventure. Avec ce livre d’un nouveau genre, Henri Loevenbruck met toute la vitalité de son écriture au service de ce road-movie fraternel et exalté.

Mon avis: 

Quelle claque ! Au début, ce roman ne m’intéressait pas particulièrement de par son thème (les bikers). Cependant, au fil du récit, je me suis très vite attachée à Bohem et à sa bande de copains. On sait dès le début comment tout va se terminer (on commence le roman par la fin en fait) et plus on avance dans le roman et plus on sent le piège se refermer sur le principal protagoniste. La plume d’Henri Loevenbruck (dont c’est le premier livre que je lis, mais en tout pas le dernier!!) est fluide, juste, précise, incisive. Ce roman est une pépite que je ne peux que vous inviter à décvourir au plus vite. Un seul mot: magistral.

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

Le premier jour du reste de ma vie – Virginie Grimaldi

Nombre de pages: 330 pages

Editeur: Le livre de poche

Date de parution (dans cette édition): 4 mai 2016

Résumé: 

Marie a tout préparé pour l’anniversaire de son mari  : décoration de l’appartement, gâteaux, invités… Tout, y compris une surprise  : à quarante ans, elle a décidé de le quitter. Marie a pris «  un aller simple pour ailleurs  ». Pour elle, c’est maintenant que tout commence. Vivre, enfin.
Elle a donc réservé un billet sur un bateau de croisière pour faire le tour du monde. À bord, Marie rencontre deux femmes qui, elles aussi, sont à la croisée des chemins. Au fil de leurs aventures, parfois loufoques, elles pleurent et rient ensemble, à la reconquête du bonheur. Leurs vies à toutes les trois vont être transformées par ce voyage au bout du monde.
Mon avis: 

C’est le second livre de l’auteure que je lis et je dois dire que je l’ai trouvé un cran au-dessous de « il est grand temps de rallumer les étoiles », que j’avais vraiment adoré. Dans celui-ci, on suit 3 femmes qui décident de partir faire une croisière pour célibataires et qui commencent à tisser une amitié. Bien sûr, il y a aussi des histoires d’amour, bien sûr on s’y attendait, il y a un happy end mais finalement, n’est-ce pas tout ce qu’on demande à ce genre de roman Feel Good (oui on ne dit plus chick lit mais Feel Good, mais c’est sensiblement la même chose). J’ai passé tout de même un bon moment, même si j’ai trouvé que les personnages n’étaient pas très fouillés, finalement on en sait assez peu sur chacune des protagonistes, on reste un peu à la surface. Un chouette roman à lire au bord de l’eau (comme je l’ai fait cet été) pour se vider la tête!!

Ma note: ♥♥♥(♥)

 

 

Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur – Harper Lee

Nombre de pages: 446 pages

Editeur: Le livre de poche

Date de parution (dans cette édition): 23 août 2006

Résumé: 

Dans une petite ville d’Alabama, à l’époque de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Avocat intègre et rigoureux, il est commis d’office pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une Blanche. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 – au cœur de la lutte pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis –, connut un tel succès.
Mais comment ce roman est-il devenu un livre culte dans le monde entier ? C’est que, tout en situant son sujet en Alabama dans les années 1930, Harper Lee a écrit un roman universel sur l’enfance. Racontée par Scout avec beaucoup de drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman initiatique. Couronné par le prix Pulitzer en 1961, Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur s’est vendu à plus de 30 millions d’exemplaires dans le monde entier.

Mon avis: 

J’avais ce roman depuis de nombreuses années dans ma pal et je dois dire qu’il me faisait un peu peur, je ne saurais dire pourquoi ! Je pense que j’avais peur d’être déçue car ca été un best-seller à sa sortie ou alors j’avais peur que cela fasse vieillot et que je m’ennuie. Et bien, pas du tout ! L’écriture de Harper Lee est fluide et  moderne et je ne me suis pas ennuyée une seule seconde ! Le roman qui prend place dans les années 1930,est narré du point de vue de Scout, la fille d’Atticus Finch, un avocat qui a été désigné pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une femme Blanche. La famille doit alors faire face à des violences pour le père et des brimades pour les enfants. J’ai aimé la complicité entre Scout et son grand frère Jem, qui malgré leurs disputes restent solidaires. Comme le sujet, pourtant très grave, est abordé par Scout, on a vraiment son ressenti d’enfant et son sentiment d’injustice par rapport à la différence de traitement entre les Noirs et les Blancs. Finalement, ce roman est très actuel car même si des progrès ont été faits, on ne peut pas dire que tout le monde est égal, en est la preuve le mouvement « Black Lives Matter ». Un roman à mettre dans toute les mains et qui fait réfléchir. Il restera longtemps dans ma mémoire.

Ma note: ♥♥♥♥

 

 

Un appartement à Paris – Guillaume Musso

Nombre de pages: 464 pages

Editeur: XO Editions (France Loisirs)

Date de parution (dans cette édition): 

Résumé: 

Paris, un atelier d’artiste caché au fond d’une allée verdoyante.
Madeline l’a loué pour s’y reposer et s’isoler.
À la suite d’une méprise, cette jeune flic londonienne y voit débarquer Gaspard, un écrivain misanthrope venu des États-Unis pour écrire dans la solitude. Ces deux écorchés vifs sont contraints de cohabiter quelques jours.

L’atelier a appartenu au célèbre peintre Sean Lorenz et respire encore sa passion des couleurs et de la lumière. Terrassé par l’assassinat de son petit garçon, Lorenz est mort un an auparavant, laissant derrière lui trois tableaux, aujourd’hui disparus. Fascinés par son génie, intrigués par son destin funeste, Madeline et Gaspard décident d’unir leurs forces afin de retrouver ces toiles réputées extraordinaires.

Mais, pour percer le véritable secret de Sean Lorenz, ils vont devoir affronter leurs propres démons dans une enquête tragique qui les changera à jamais.

Guillaume Musso signe un thriller addictif et envoûtant porté par des personnages profondément humains.
Une plongée vertigineuse dans le monde mystérieux de la création.

Un homme, une femme, un secret…
Un appartement mystérieux au cœur de la ville dans laquelle tout peut arriver…

Mon avis: 

Une ancienne flic et un auteur de pièces de théâtre acariâtre louent par erreur la même maison à la même période et vont s’intéresser au destin du propriétaire de la maison, un talentueux peintre décédé une année auparavant dont les 3 derniers tableaux ont disparus. Ils vont dès lors se lancer dans une enquête et décortiquer la vie du peintre. J’ai trouvé que tout se passait un peu vite et que même si l’intrigue est intéressante, j’ai trouvé que la résolution de l’énigme était un peu facile et la fin m’a un peu laissée sur ma faim (haha). J’ai passé toutefois un bon moment de lecture même si je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages que j’ai trouvé plutôt froids… Je pense que c’est le genre de roman dont je ne me souviendrai plus dans quelques mois…

Ma note: ♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de septembre ! J’essaie de vous taper très rapidement mon article sur mes lectures du mois d’octobre !

Et vous, que lisez-vous en ce moment ? 

Bisous !