[SP] J’ai lu: L’engrenage du mal de Nicolas Feuz

Hello tout le monde !

On se retrouve aujourd’hui pour parler du dernier roman de Nicolas Feuz, L’Engrenage du Mal, paru aux Editions Slatkine & Cie! Ce roman est le troisième tome d’une série initiée par Le miroir des âmes (2018) et L’ombre du renard (2019).  Alors, qu’ai-je pensé de ce troisième opus mettant à nouveau en scène le procureur Norbert Jemsen et sa greffière Flavie Keller, sans oublier l’enquêtrice Tanja Stojkaj ?

Nombre de pages: 300 pages

Edition: Slatkine & Cie

Parution: 15 mai 2020

Résumé:

Alors qu’elle rentre de Corse où la dernière enquête l’avait menée (cf. l’ombre du renard), Tanja Stojkaj apprend que sa mère a été retrouvée morte et que son fils de 2 ans a disparu. Suite à cela, elle perd les pédales et mène sa propre enquête, au mépris de la loi. Le procureur Norbert Jemsen pourra-t-il la sortir de ce mauvais pas ?

Mon avis:

Cette fois-ci l’histoire se passe exclusivement en Suisse, entre les cantons de Vaud et de Neuchâtel. Le personnage mis en avant est clairement Tanja, j’ai trouvé que Norbert Jemsen était un peu mis sur le banc de touche durant ce roman ce qui m’a un peu déroutée car j’aime beaucoup ce personnage. Cette fois-ci il passe franchement la main à Tanja et lui laisse la vedette.

On (re)découvre en Tanja un personnage torturé, une personnalité complexe, une femme qui a beaucoup souffert et est prête à tout pour sa famille. La disparition de son petit garçon la rend folle et lui fait faire des choix plus que douteux (violence, entrave à une enquête en cours, etc.). Parallèlement, j’ai aimé en savoir plus sur son passé, sa jeunesse etc. Dans le miroir des âmes nous l’avions rencontrée déguisée en prostituée infiltrée dans un lupanar tenu par le fameux Berti Balla, le proxénète et dealer (et accessoirement meurtrier) récurrent de cette trilogie. C’est une femme qui n’a pas froid aux yeux et qui n’hésite pas à se mettre en danger quand elle sent que cela en vaut la peine.

Le second personnage mis en avant est Flavie Keller, enfermée dans un mariage qui n’en a plus que le nom depuis la mort de sa petite fille, renversée par une voiture quelques années auparavant. Elle se sent impuissante face à la douleur de Tanja avec laquelle elle a tissé des liens intimes dans les précédents romans. J’ai aimé le fait que les femmes soient mises à l’honneur dans ce roman!

On retrouve également Daniel Garcia, le commissaire qu’on avait déjà beaucoup vu dans la série précédente de l’auteur mettant en scène Michaël Donner. C’est un personnage que j’apprécie énormément car il est droit dans ses bottes mais il n’hésite pas à mettre sa carrière en danger pour aider les personnes qu’il apprécie s’il pense que cela est nécessaire et/ou juste.

Une partie de l’intrigue se passe dans les moulins souterrains du Col-des-Roches, dans une scène qui m’a fait un peu penser au roman Vertige de Franck Thilliez et qui pourrait rendre claustrophobe le plus courageux d’entre nous.

Comme toujours dans les romans de Nicolas Feuz, le rythme est haletant, les chapitres (trop?) courts et nerveux, ses personnages ne sont jamais épargnés, bien au contraire. J’ai également bien aimé les clins d’œil faits à ses amis (Valérie du blog sangpages, l’écrivain Marc Voltenauer… ) et le fait de reconnaître les lieux visités.

Nicolas Feuz est passé maître pour nous mener sur de fausses pistes et semer le doute dans nos esprits.

Bref, difficile de trop vous en parler sans révéler des éléments déterminants de l’histoire et j’avoue que ça serait dommage de vous gâcher la surprise.

Un bon cru 2020 pour le procureur neuchâtelois mais je dois avouer que ce n’est pas mon préféré de la trilogie (j’avais vraiment adoré l’ombre du renard) car même si je n’avais pas prévu cette fin-là, je pressentais une fin plus ou moins similaire, l’auteur nous ayant habitués à des retournements de situations de dernière minute 😉 J’aurais également souhaité que le roman soit un peu plus long, je l’ai trouvé très court par rapport aux autres mais ce n’était peut-être qu’une impression.

Je parle de trilogie mais en réalité je ne sais pas si nos 3 héros reviendront dans une nouvelle aventure ou si l’auteur a décidé de les mettre à la retraite…

Un page-turner très efficace, parfait pour les vacances (ça donne même des idées de lieux à découvrir en Suisse vu qu’on ne peut pas trop voyager… ) 😉

Ma note: ♥♥♥♥

 

Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

Bilan de mes lectures du mois de novembre 2019

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de novembre 2019.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon sauf pour Black Justice 1.0, le résumé et la photo ont été pris sur le site payot.ch

Livres lus durant le mois : 6

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

My Absolute Darling – Gabriel Tallent

Nombre de pages: 454 pages

Editeur: Gallmeister

Date de parution (dans cette édition): 1er mars 2018

Résumé: 

À quatorze ans, Turtle Alveston arpente les bois de la côte nord de la Californie avec un fusil et un pistolet pour seuls compagnons. Elle trouve refuge sur les plages et les îlots rocheux qu’elle parcourt sur des kilomètres. Mais si le monde extérieur s’ouvre à elle dans toute son immensité, son univers familial est étroit et menaçant : Turtle a grandi seule, sous la coupe d’un père charismatique et abusif. Sa vie sociale est confinée au collège, et elle repousse quiconque essaye de percer sa carapace. Jusqu’au jour où elle rencontre Jacob, un lycéen blagueur qu’elle intrigue et fascine à la fois. Poussée par cette amitié naissante, Turtle décide alors d’échapper à son père et plonge dans une aventure sans retour où elle mettra en jeu sa liberté et sa survie. My Absolute Darling a été le livre phénomène de l’année 2017 aux États-Unis. Ce roman inoubliable sur le combat d’une jeune fille pour devenir elle-même et sauver son âme marque la naissance d’un nouvel auteur au talent prodigieux.

Mon avis: 

J’ai eu de la peine à entrer dans ce récit tant les personnages sont étranges et on a de la peine à les cerner. Peu à peu, cependant, j’ai commencé à m’attacher à Turtle, même si je la trouve franchement bizarre dans ses réactions avec son père qui la bat et abuse d’elle. J’ai eu envie durant tout le livre de la secouer et de lui crier de se réveiller si elle tient à sa vie !! Autant vous dire que ce roman m’a fait vivre de vraies montagnes russes émotionnelles et il fait partie des livres dont je me souviendrai longtemps.

Ma note: ♥♥♥♥

 

Une cosmologie de monstres – Shawn Hamill

Nombre de pages: 401 pages

Editeur: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 2 octobre 2019

Résumé: 

« Dans Une Cosmologie de monstres, Shaun Hamill allie brillamment les univers angoissants de H.P. Lovecraft avec l’histoire contemporaine d’une famille menacée de destruction par des forces surnaturelles. Il réussit son coup, parce que ces braves gens pourraient être nos voisins. L’horreur ne fonctionne que lorsque nous nous attachons aux personnes concernées ; nous nous attachons aux Turner, et leurs cauchemars deviennent les nôtres. La prose de Hamill est sobre, tout simplement belle. Voilà à quoi ressemblerait un roman d’horreur signé John Irving. J’ai adoré ce livre, et je pense qu’il vous plaira aussi. »
Stephen King

Mon avis: 

J’avais pas mal entendu parler de ce livre via les comptes instagram qui parlent de livres et du coup j’avais eu envie de me le procurer sans trop savoir de quoi il parlait… Au début du roman je me suis demandée si c’était bien un livre qui était sensé parler de monstres car le décor est assez long à s’installer mais ensuite les événements s’enchaînent à une vitesse folle. On y suit donc une famille « comme les autres » dont le destin est lié à un monstre (« une monstre » en réalité) venant d’un monde parallèle. J’ai trouvé les personnages attachants, y compris la monstre amoureuse du fils qui m’a fait un peu pitié de par sa vie de solitude. J’ai littéralement dévoré ce roman et ne peut que vous le recommander si vous aimez les sagas familiales avec une touche de mystère et de fantastique!

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Tout quitter – Anaïs Vanel

Nombre de pages: 188 pages

Editeur: Flammarion

Date de parution (dans cette édition): 25 septembre 2019

Résumé: 

« Un jour, j’ai acheté un Berlingo. J’ai mis quelques cartons dans le coffre et je suis partie. J’ai pris la route comme ça. Après ma journée de boulot, comme on part en week-end. J’ai avalé les kilomètres, en écoutant king of the Road, de Roger Miller. Et enfin. Les pins. Les dunes. Les embruns. L’appartement. J’ai éventré les cartons. Trouvé mon maillot de bain. Et je suis allée me jeter dans les vagues. » Au rythme des saisons et des vagues de la Sud, la grande plage près de laquelle elle vient de s’installer.

Mon avis: 

Anaïs Vanel était  éditrice à Paris et un jour elle décida de tout plaquer pour partir surfer. J’ai aimé cette remise à zéro, ce questionnement sur les biens matériels et également sur le bonheur. Elle réapprend les plaisirs simples de la vie et nous donne envie de comme elle nous mettre en terrasse pour déguster un capuccino ou lire un livre. Prendre conscience de notre corps et repousser nos limites… s’écouter plus pour ne plus dépendre des horaires et vivre hors du stress de la ville. Un roman qui fait vraiment réfléchir sur le sens de la vie et notre conception du bonheur.

Ma note: ♥♥♥♥

 

Feed II – Deadline – Mira Grant

Nombre de pages: 678 pages

Editeur: Folio SF

Date de parution (dans cette édition): 1er janvier 2015

Résumé: 

Plusieurs mois après le suivi de la campagne présidentielle qui lui a tant coûté, Shaun Mason ne s’est toujours pas vraiment remis. Le désir de vengeance est la seule chose qui le tienne encore en vie. Mais il n’a, pour l’instant, aucune piste. Jusqu’à ce qu’un chercheur vienne frapper à sa porte pour lui révéler que le complot qu’il avait réussi à déjouer avec sa soeur n’était en fait que la partie émergée de l’iceberg. Seul problème, ce chercheur est officiellement décédé depuis une semaine. Mais, maigre consolation : pour une fois, ce n’est pas un zombie. Deadline, suite directe de Feed, mais pouvant se lire indépendamment, est à la fois une fable grinçante sur le journalisme et la politique, une ode à la culture geek, un thriller conspirationniste… Et bien plus encore !

Mon avis: 

J’avais tellement aimé le tome 1 que j’avais un peu peur d’être déçue de ce second tome (le 3ème et dernier tome dort encore dans ma pile à lire!). Et bien pas du tout ! Encore une fois, quelle claque !! Dans un futur (assez proche toutefois), les humains sont menacés par un virus qui les transforment en zombie et les blogueurs sont les nouveaux journalistes et risquent tous les jours leur vie pour tenir leur public au courant de tout ce qui se passe au-dehors. Shawn qui se remet (et c’est un bien grand mot) très péniblement du décès de sa soeur doit encore une fois déjouer les manipulations des centres de recherches et du gouvernement. Il y a bien sûr des zombies dans ce roman mais ils n’ont finalement qu’un rôle anécdotique tant les vrais méchants de l’histoire sont les êtres humains dits « sains ». J’ai aimé retrouver la cohésion dans l’équipe de Shawn et ses amis hauts en couleurs. L’intellectuel Mahir, que l’on découvre enfin dans l’action ou encore Becks, la wonder woman pleine de ressources. J’ai versé une petite larme à chaque mort tant l’auteure arrive à nous faire aimer ses protagonistes. Une série que je vous recommande les yeux fermés.

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Les Loyautés – Delphine de Vigan

Nombre de pages: 188 pages

Editeur: Le Livre de Poche

Date de parution (dans cette édition): 28 août 2019

Résumé: 

Théo, enfant du divorce, entraîne son ami Mathis sur des terrains dangereux. Hélène, professeur de collège à l’enfance violentée, s’inquiète pour Théo : serait-il en danger dans sa famille ?
Quant à Cécile, la mère de Mathis, elle voit son équilibre familial vaciller, au moment où elle aurait besoin de soutien pour protéger son fils.
Les loyautés sont autant de liens invisibles qui relient et enchaînent ces quatre personnages.

Mon avis: 

Je ne vais pas tourner 3 ans autour du pot mais j’ai été un peu déçue par ce roman. Pourtant il parle d’un sujet qui m’est très sensible en tant que maman, l’enfance maltraitée. Malheureusement je suis complètement passée à côté du propos de l’auteur. Je ne sais pas si c’est le fait que le roman est très court et du coup pas assez développé pour moi ou alors que cette prof angoissée m’a pour le moins agacée…. Je n’ai pas non plus compris pourquoi les enfants se tirent ainsi vers le bas… bref je trouve que c’est un roman plutôt pessimiste sur la jeunesse d’aujourd’hui. Ce roman m’a laissé un goût amer d’inachevé 😦

Ma note: ♥♥

 

Black Justice 1.0 – Nicolas Feuz

Nombre de pages: 93 pages

Editeur: Auzou Suisse (collection Frissons suisses)

Date de parution (dans cette édition): novembre 2019

Résumé: 

Une histoire haletante où jouer aux jeux vidéos s’avère être une activité dangereuse.
Loris est fan de jeux vidéos en tous genres. Mais lorsque son ami Yoan lui fait découvrir Black justice, jeu interdit, qui parodie la justice, avec de fortes résonnances dans la vie quotidienne, sa vie de collégien bascule. Réalité et jeu se confondent, Loris va l’apprendre à ses dépens !

Mon avis: 

J’avais hâte de lire ce roman écrit par Nicolas Feuz pour les 10-12 ans ! Etant donné que ses romans habituels sont assez gores à certains moments, j’avais de la peine à l’imaginer dans un registre plus soft!! Et bien je dois avouer avoir passé un chouette moment de lecture et vous confirmer que ce roman est bien adapté pour le public cible, les 10-12 ans donc, même s’il y a de la violence quand même. Ce livre met en garde contre les dérives des jeux vidéos en ligne pour des pré-adolescents influençables. Pour moi le livre aurait mérité d’avoir quelques pages en plus pour que la fin soit un peu moins précipitée mais je comprends que les livres jeunesse doivent être plus concis que les livres pour adultes. Dans tous les cas, je pense que ce livre saura charmer les pré-adolescents car il on ne s’ennuie pas un seul instant. Pari réussi, Monsieur Feuz !

Ma note: ♥♥♥(♥)

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de novembre 2019 !

On se retrouve très vite pour le bilan de mes lectures du mois de décembre 2019 🙂

Et vous, qu’avez-vous lu dernièrement ?

Bilan de mes lectures du mois de septembre 2019

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de septembre 2019.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 8

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Le Schmock – Franz-Olivier Giesbert

Nombre de pages: 416 pages

Editeur: Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 16 mai 2019

Résumé: 

J’écris des romans pour raconter des histoires. Depuis longtemps, j’en avais une qui me courait dans la tête et qui se déroulait dans l’Allemagne nazie du siècle dernier, en Bavière. Une histoire d’amour, d’amitié. Malgré toutes mes lectures sur la période hitlérienne, je n’ai jamais réussi à comprendre pourquoi tant d’Allemands « bien », respectables, avaient pris à la légère la montée du nazisme tandis que les Juifs tardaient étrangement à fuir. Par quelle aberration, à cause de quelles complaisances, quelles lâchetés, le nazisme fut-il possible ? Qu’était-il arrivé à ce grand pays de musiciens, de philosophes et de poètes ? Ces questions-là n’ont jamais cessé de me hanter. Je crois que l’histoire d’Elie, Elsa, Lila, Karl et les autres apporte quelques clés. Après tout, il n’y a que les fous pour tenter de répondre à ce genre de questions, les fous ou les personnages de roman. Franz-Olivier Giesbert

Mon avis: 

J’ai eu un gros coup de coeur pour ce roman prenant place lors de la seconde guerre mondiale et la montée au pouvoir d’Hitler. On y suit deux familles, l’une juive et l’autre pas et leurs destins si différents. Un roman qui se lit très facilement, l’écriture est fluide et le sujet vraiment bien amené. Le début est un peu bizarre et lent mais ensuite on se fait très vite entraîner pour ne plus en sortir qu’après avoir lu la dernière page. J’ai hâte de découvrir les autres livres de cet auteur (je crois que j’ai l’arracheuse de dents dans ma pile à lire).

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

L’ombre du renard – Nicolas Feuz

Nombre de pages: 317 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2019

Résumé: 

Après Le Miroir des âmes, une nouvelle enquête du procureur suisse, parti en Corse sur les traces d’un trésor nazi englouti…

Le 16 septembre 1943, alors que les Alliés s’apprêtent à libérer la Corse de l’occupation nazie, un convoi SS quitte un couvent situé sur les hauteurs de Bastia en emportant une mystérieuse cargaison. Chargées sur une barge à destination de l’Italie, les caisses sont victimes d’un bombardement américain et finissent englouties au large du Cap Corse.
Ainsi naît la légende du Trésor de Rommel, qui suscitera bien des convoitises et engendrera de somptueuses dépenses en recherches sous-marines durant plus de 70 ans. Toutes infructueuses.
Jusqu’à ce jour de l’été 2018 où un lingot d’or caractéristique réapparaît en Suisse, à côté du cadavre d’un vieux bijoutier de Neuchâtel. Le premier d’une longue série, qui va entraîner le procureur Norbert Jemsen, sa greffière Flavie Keller et l’inspectrice Tanja Stojkaj dans un tourbillon mortel entre la Suisse et la Corse.

Mon avis: 

Mon avis complet est juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

Une maison jaune – Abigail Seran

Nombre de pages: 302 pages

Editeur: Plaisir de lire

Date de parution (dans cette édition): 23 décembre 2015

Résumé: 

Sous le toit d’une maison jaune, trois destins féminins s’entremêlent…

Un jour, Charlotte découvre dans la maison de maître où elle a récemment emménagé avec sa mère des petits papiers écrits bien des années auparavant. Curieuse, elle décide de remonter la trace de ces mots. Il s’avère qu’entre ces murs, deux autres adolescentes ont vécu avant elle : Léonie, issue d’une famille de notables de l’entre-deux-guerres et Pia, émigrée italienne dans les années cinquante. Chacune d’entre elles fera un bout de chemin dans cette maison qui aurait dû être jaune avec des destins bien différents. Pia, Charlotte et Léonie, trois univers entrelacés à ce moment de la vie si particulier qu’est le passage à l’âge adulte. D’une écriture pleine de justesse et de retenue, l’auteure nous fait traverser le vingtième siècle, au gré des doutes, des espoirs et des certitudes de ses héroïnes. Une histoire au suspense savamment tissé qui pourrait bien dévoiler que cette demeure n’est pas le seul point commun de ces jeunes filles.

Le portrait de trois jeunes femmes du XXe siècle, si différentes et si semblables.

Mon avis: 

Ce livre, qui raconte l’histoire de 3 femmes à travers les âges qui ont en commun la fameuse maison jaune (qui ne l’était pas vraiment d’ailleurs) du titre m’a vraiment transportée. Léonie, jeune fille issue d’une famille noble, obligée de subir un mariage arrangé dans l’entre-deux guerres. Pia, jeune immigrée italienne dans les années 50, qui découvre l’amour et le désir au contact d’une jeune pianiste talentueuse… et finalement Charlotte, adolescente d’aujourd’hui, qui découvre elle aussi les premiers émois amoureux, tout en menant son enquête sur les habitantes précédentes de la maison où elle habite avec sa mère. J’ai vraiment adoré ce roman qui mêle passé et présent, je l’ai trouvé vraiment passionnant et touchant à la fois. Une très belle découverte.

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

La disparition de Stephanie Mailer – Joël Dicker

Nombre de pages: 635 pages

Editeur: Edition de Fallois

Date de parution (dans cette édition): 7 mars 2018

Résumé: 

30 juillet 1994. Orphea, petite station balnéaire tranquille des Hamptons dans l’État de New York, est bouleversée par un effroyable fait divers: le maire de la ville et sa famille sont assassinés chez eux, ainsi qu’une passante, témoin des meurtres.
L’enquête, confiée à la police d’État, est menée par un duo de jeunes policiers, Jesse Rosenberg et Derek Scott. Ambitieux et tenaces, ils parviendront à confondre le meurtrier, solides preuves à l’appui, ce qui leur vaudra les louanges de leur hiérarchie et même une décoration.
Mais vingt ans plus tard, au début de l’été 2014, une journaliste du nom de Stephanie Mailer affirme à Jesse qu’il s’est trompé de coupable à l’époque.
Avant de disparaître à son tour dans des conditions mystérieuses.

Mon avis: 

J’avais beaucoup aimé les deux romans précédents de l’auteur et j’avais vraiment hâte de me plonger dans ce nouveau roman, bien que finalement il a traîné plus d’une année dans ma pile à lire. Comme d’habitude, quand j’entends trop parler d’un livre, ça ne me donne pas tellement envie de le lire… donc j’ai laissé un peu le soufflé redescendre et je me suis lancée ! Et bien franchement, Joël Dicker a vraiment le don pour nous créer des intrigues complexes et qui tiennent vraiment bien la route ! Comme d’habitude avec cet auteur, je me suis bien fait rouler dans la farine !! Un roman vraiment bien ficelé et qui est encore un cran au-dessus de ses précédents romans. Il y a beaucoup de personnages mais chacun a son petit moment à lui et on arrive bien à faire le lien entre eux. Un sacré roman qui j’espère sera porté sur le petit ou grand écran prochainement !

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

Nous étions nés pour être heureux – Lionel Duroy

Nombre de pages: 222 pages

Editeur: Julliard

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2019

Résumé: 

Depuis trente ans, Paul a fait de son histoire familiale, et du désastre que fut son enfance, la matière même de ses romans. Une démarche que ses frères et soeurs n’ont pas comprise, au point de ne plus lui adresser la parole pendant de longues années. Et puis arrive le temps de la réconciliation. Paul décide de réunir à déjeuner, dans la maison qui est devenue son refuge, tous les protagonistes de sa tumultueuse existence : ses neuf frères et soeurs, leurs enfants et les siens, et même ses deux ex-femmes.
Viendra qui voudra. Et advienne que pourra.
Le temps d’un singulier repas de famille, Lionel Duroy parvient à reconstituer tous les chapitres essentiels de la vie d’un homme. Avec sa profondeur psychologique habituelle et l’élégance de son style, il livre ici un récit vibrant de vérité sur les liens indestructibles de l’enfance, la résilience et la paix enfin retrouvée.

Mon avis: 

Oh quelle déception que ce roman !En début d’année, j’avais adoré Eugenia, de ce même auteur. Du coup, quand lors d’une virée en librairie j’ai vu que l’auteur avait sorti un nouveau roman, je l’ai de suite acheté, sans même lire la 4ème de couverture. Et bien, je pense que j’aurais vraiment dû m’abstenir. Alors attention, le roman n’est pas mauvais, ce n’est pas ce que je dis. Mais en comparaison à son précédent roman, il ne se passe presque rien dans ce roman qui décrit juste des retrouvailles lors d’un dîner entre les différents membres d’une famille qui s’étaient brouillés à cause des livres qu’écrit le narrateur de l’histoire. Bref, j’avoue m’être un peu ennuyée, heureusement qu’il était vite lu 😦

Ma note: ♥♥

 

 

Féline – Bu Hui-Ryeong

Nombre de pages: 166 pages

Editeur: Picquier poche

Date de parution (dans cette édition): 3 mars 2016

Résumé: 

Voici un chat errant, qui doit surmonter les difficultés de la vie après la disparition de sa mère.

Voici une adolescente un peu sauvage, qui vit seule avec sa grand-mère et fuit le contact avec les autres, de peur d’être blessée.

Tous deux se rencontrent dans un parc, et aussitôt, le chat croit reconnaître en elle un de ces êtres de légende qui comprennent le langage des chats. C’est sûr, ils sont faits l’un pour l’autre !

Une belle histoire d’amitié entre un jeune chat vagabond et une adolescente, qui apprennent ensemble à affronter la vie, leurs peurs et leur solitude.

Mon avis: 

Ce livre retrace la rencontre entre un jeune chat et la jeune fille qu’il a choisi (malgré elle) comme maîtresse. Ce roman est une sorte de fable moderne, il ne s’y passe pas grand chose finalement mais il est touchant et j’aime le fait qu’il soit narré par le chat. Un livre poétique sur l’attachement homme-animal et sur le besoin d’appartenance que nous avons besoin de ressentir parfois (bande d’amis, famille, etc.).

Ma note: ♥♥♥♥

 

La vérité sur le mensonge – Benedict Wells

Nombre de pages: 220 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 12 septembre 2019

Résumé: 

Laissez-vous embarquer dans le monde du jeune prodige allemand, auteur du bestseller La Fin de la solitude. Dix grandes histoires très différentes, d’un monde dans lequel mensonges, rêves, vérités se croisent et se confondent. Tour à tour touchantes, drôles, surprenantes et, souvent, inoubliables.

Dix grandes histoires sur des petits riens, et pourtant sur l’essentiel.
Des histoires sur le malheur d’être libre, et sur une femme confrontée à une décision existentielle. Des histoires à propos d’un endroit où personne ne veut aller, mais qui devient pourtant un foyer. À propos d’un scénariste d’aujourd’hui qui, en panne d’inspiration, est catapulté dans le Hollywood des années 70, où il pourrait voler l’idée du film qu’il sait être le plus célèbre du XXe siècle. Et, enfin, des histoires tirées de La Fin de la solitude, éclairant enfin un sombre secret de famille et un rêve d’enfant…
Dix grandes histoires très différentes, d’un monde dans lequel mensonges, rêves, vérités se croisent et se confondent. Tour à tour touchantes, drôles, surprenantes et, souvent, inoubliables.

Mon avis: 

Mon avis complet est juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

 

Sans âme [le protectorat de l’ombrelle, tome 1] – Gail Carriger

Nombre de pages: 432 pages

Editeur: Le livre de poche

Date de parution (dans cette édition): 18 avril 2012

Résumé: 

Miss Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales. Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui ne lui avait même pas été présenté ! Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon – beau, compliqué, écossais et loup-garou – est envoyé par la reine Victoria pour démêler l’affaire. Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable. Mais que se trame-t-il réellement dans la bonne société londonienne ? Vampires, loups-garous et aristocrates : un réjouissant mélange de romanesque et de fantastique !

Mon avis: 

Un roman de bit-lit drôle et intéressant à la fois et qui apporte un souffle nouveau au genre. En effet, l’héroïne, Alexia Tarabotti, est une sans-âme ce qui veut dire qu’à son contact, vampires, loups-garous et autres joyeusetés perdent immédiatement (ou presque) leurs pouvoirs qui sont dès lors inutilisables contre elle. Suite à la mort ou la disparition de plusieurs jeunes vampires, Alexia et le responsable du bureau des créatures surnaturelles, Lord Maccon, un beau spécimen de loup-garou, vont enquêter pour comprendre qui est derrière cette affaire. J’ai vraiment été entraînée dans le récit que j’ai trouvé palpitant et bien mené. Je pense lire dans les prochaines semaines le tome 2.

Ma note: ♥♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de septembre, j’ai toujours plus de retard dans mes chroniques et j’en suis navrée.

Et vous, qu’avez-vous lu dernièrement ?

Bisous !

[SP] J’ai lu: L’Ombre du Renard de Nicolas Feuz

Déjà une année est passée depuis la sortie du Miroir des Âmes et j’ai eu la chance de recevoir sa suite, L’Ombre du Renard, édité aux Editions Slatkine & Cie et je dois dire qu’encore une fois, le procureur neuchâtelois Nicolas Feuz a mis la barre très haut et peut-être même encore plus haut que dans ses précédents romans qui étaient pourtant déjà très bons. Sans plus tarder, je vous donne mon avis sur ce nouveau roman 🙂

Nombre de pages: 317 pages

Date de sortie: 22 août 2019

Résumé:

Ce roman prend place après les événements survenus dans le roman « Le Miroir des Âmes » et il reprend également des personnages d’un roman précédent de l’auteur (auto-publié), « Les Bouches » dont je vous ai parlé il n’y pas si longtemps (l’article fait partie de ce bilan-ci) et dans lequel nous avions fait la connaissance de l’inspecteur de police Eric Beaussant qui enquêtait sur des meurtres en Corse ainsi que du « clan » Mariani, qui a main mise sur la plupart des richesses de l’Ile.

Le roman commence fort avec une description plutôt choquante de mort par émasculation (j’ose le dire car c’est vraiment dans les 4 premières pages du roman) macabrement mise en scène dans un ancien couvent. Le procureur Norbert Jemsen, sa fidèle assistante Flavie ainsi que Tanja, leur agent infiltré, vont vite faire un parallèle entre les meurtres perpétrés dans leur pays et l’enquête menée en Corse par Eric Beaussant lorsqu’un lingot d’or nazi est retrouvé chez un bijoutier assassiné….car la légende du trésor de Rommel est encore très vivante dans les mémoires des occupants de l’Ile de Beauté…

Mon avis:

Comme d’habitude chez Nicolas Feuz, les chapitres sont courts, nerveux et vont droit au but. Les descriptions des lieux et des itinéraires sont précises et nous permettent de bien nous repérer géographiquement sans pour autant faire ralentir le récit. C’est personnellement quelque chose que j’apprécie dans un livre, d’autant plus quand je connais une bonne partie des lieux où se passe l’action du roman !

Pour vous dire, j’ai dévoré ce thriller en deux jours, impossible de le lâcher (J’aurais même certainement pu le terminer en un seul jour mais ma fille de 4 ans et mon mari n’auraient sûrement pas été d’accord haha).

Les chapitres suivent alternativement les enquêtes en Suisse et en Corse et certains chapitres relatent également comment s’est déroulée la nuit où le trésor de Rommel (6 coffres pleins de richesses volées par les nazis) a été englouti par les flots au large de la Corse et toutes les recherches qui ont ensuite été organisées pour le retrouver, en vain. 

J’ai trouvé super intéressante toute cette partie historique (même si romancée) car pour ma part, je ne connaissais que de nom cette légende, sans savoir de quoi il s’agissait réellement. Pour le coup, je suis contente d’en avoir appris plus sur cette partie très mystérieuse de la Seconde Guerre Mondiale.

J’ai également apprécié que les personnages de deux romans différents se retrouvent et interagissent ensemble cela rend l’univers de l’auteur encore plus cohérent.

L’enquête est haletante et on tremble plus d’une fois pour les protagonistes ! Même si finalement le roman n’est pas vraiment axée sur le duo Norbert/Flavie, j’ai été heureuse de les retrouver et de voir que leur complicité est intacte malgré ou peut-être grâce à tout ce qu’ils ont du traverser ensemble dans le tome précédent. J’ai également aimé que la relation amoureuse entre Flavie et Tanja ait perdurée, j’apprécie le choix de l’auteur de nous éviter un couple Flavie/Norbert, ce qui aurait été un peu décevant car trop évident, je trouve la configuration choisie beaucoup plus intéressante ! 

La fin nous met d’ores et déjà sur la piste d’une suite pour le moins sanglante…ce qui laisse présager encore bien des meurtres à élucider et surtout bien des peines à surmonter pour nos 3 acolytes…. En trois mots: J’ai hâte !

Bon et puis je voulais juste prendre un instant pour dire qu’encore une fois, Slatkine & Cie a fait fort avec la couverture de ce roman que je trouve particulièrement réussie car elle reflète bien l’ambiance glaçante qui règne dans ce roman… vous comprendrez mieux la signification de la couverture à la fin du livre 😉

Si vous aimez les thrillers bien ficelés et pleins de rebondissements et que vous appréciez vous faire surprendre par une fin à laquelle vous ne vous attendiez pas, je ne peux que vous recommander l’Ombre du Renard !

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

*un grand merci aux Editions Slatkine & Cie et à Nicolas Feuz pour l’envoi de ce SP!

Bilan de mes lectures du mois de mai 2019

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de mai 2019.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 7

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

La tresse – Laetitia Colombani

Nombre de pages: 224 pages

Editeur: Grasset

Date de parution (dans cette édition): 10 mai 2017

Résumé: 

Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.

Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.

Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.

Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.

Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.

Mon avis: 

J’avais lu tellement de critiques positives de ce roman que j’avais un peu peur de le lire. Je ne sais pas vous, mais moi je me méfie toujours quand les critiques sont unanimement dithyrambiques !! J’ai apprécié ma lecture, mais ce que je reproche à ce livre, c’est le fait que finalement, dès le début pour ma part, je savais déjà comment cela allait se terminer.  Et finalement, j’ai trouvé que les personnages n’étaient pas assez fouillés, le livre reste très en surface de la vie et des caractères de ses protagonistes. C’est cependant un livre qui se lit très vite et avec lequel on passe un bon moment, une sorte de conte moderne mettant en scènes des femmes au caractère fort et inspirant.

Ma note: ♥♥♥

 

La vérité à propos d’Alice – Katherine Webb

Nombre de pages: 672 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 7 avril 2016

Résumé: 

Angleterre, 1821. En épousant Richard, Rachel Crofton croyait enfin échapper à son destin de gouvernante. Mais derrière le commerçant affable se cache un homme colérique et opportuniste… Pour tromper l’ennui, Rachel accepte la proposition de lady Alleyn de lui faire rencontrer son fils reclus, Jonathan, vétéran de la guerre d’Espagne. Dès sa première visite, Rachel comprend que les apparences masquent de profondes failles : pourquoi Jonathan réagit-il si vivement à sa vue ? Qui était Alice, sa fiancée disparue et à qui Rachel ressemble si fortement ?
Décidée à percer le secret de la maison Alleyn, Rachel n’a bientôt plus qu’une idée en tête : découvrir la vérité à propos d’Alice…

Mon avis: 

Bon déjà vous savez (peut-être) que j’adooooooore (désolée si vous ai mis la chanson dans la tête haha) les romans dont l’intrigue se passe dans les années 1800 ou début des années 1900. J’adore m’imagniner les belles toilettes (je parle des habits hein!) de ces dames et les jolis atours de ces messieurs. Ce roman a été vraiment une belle découverte pour moi car il m’a permis de connaître son auteure que je ne connaissais pas mais dont j’ai étrangement encore 1 ou 2 livres dans ma pal ! J’ai aimé le personnage principal, cette jeune femme qui a fait un mariage plus ou moins arrangé et qui doit supporter un mari brutal et sans bonnes manières et tenir compagnie à une homme hanté par le souvenir de la femme qu’il aimait et qui a disparu du jour au lendemain sans laisser de traces. On sent le drame sous-jacent depuis le début du livre et le dénouement ne nous laisse pas en reste. Ce roman se lit d’une traite, il est passionnant et romanesque à souhait. Je ne peux pas trop vous en dire, je déteste en dire trop (vous avez toujours le résumé ci-contre pour vous donner une idée du roman) mais sachez juste que j’ai passé un excellent moment de lecture, sans m’ennuyer une seule seconde. Royal !

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Tout ce qui nous répare – Lori Nelson Spielman

Nombre de pages: 456 pages

Editeur: Cherche-Midi

Date de parution (dans cette édition): 18 octobre 2018

Résumé: 

Fais la paix avec ton passé. Ton avenir en dépend.

Erika Blair a tout pour être heureuse : une carrière au sommet et deux filles magnifiques. Sa vie sombre brutalement lorsque l’aînée, Kristen, meurt dans un accident. Entre culpabilité dévorante et déni obstiné, Erika et sa fille cadette, Annie, s’éloignent peu à peu, chacune prisonnière de son propre chagrin.
Erika reçoit un jour un mail anonyme :  » Chasse ce qui te pèse et cherche ce qui t’apaise.  » Elle reconnaît cette citation, tirée d’un cahier qu’elle a préparé avec amour pour ses filles, dans lequel elle a consigné les sages paroles de sa mère et de sa grand-mère. Qui peut bien lui avoir envoyé ce message et ceux qui suivront ? Des indices, semés entre les lignes, orientent Erika vers l’île de son enfance, Mackinac. Ce n’est qu’en remontant là-bas le fil de son passé torturé qu’elle pourra retrouver le chemin vers ses filles.

Mon avis: 

J’avais adoré le premier roman de cette auteure (demain est un autre jour) et déjà moins le second (un doux pardon) mais là, même si je n’ai pas retrouvé le feu sacré du premier roman, j’ai vraiment bien apprécié ma lecture. On y suit une maman solo qui vit avec ses deux filles. Jonglant entre sa vie professionnelle et privée, elle est soulagée de ne pas devoir accompagner en voiture ces filles à la rentrée et que celles-ci partiront en train. Cependant, seule l’une des deux prendra ce train qui malheureusement aura un accident. La maman et sa fille en vie n’arrivent pas à faire leur deuil, elles se sentent les deux coupables et n’arrivent plus à communiquer, elles s’enferment dans leur tristesse. Il faudra à la mère un pèlerinage dans le lieu de son enfance afin d’arriver à faire ce deuil impossible et l’aide de curieuses citations qu’elle reçoit par e-mail et qu’elle pense provenir de sa fille disparue…. Un roman triste mais plein d’espoir, un roman qui nous rappelle que la famille et nos proches sont notre bien le plus précieux sur cette terre.

Ma note: ♥♥♥♥

 

Les Bouches – Nicolas Feuz

Nombre de pages: 289 pages

Editeur: The Book Edition

Date de parution (dans cette édition): 20 octobre 2015

Résumé: 

Les Bouches de Bonifacio. Corse-du-Sud. Détroit maritime international séparant l’Île de Beauté de la Sardaigne. Septembre 1943. Hitler projette d’y faire remonter ses troupes en direction de Bastia, suite à la capitulation de l’Italie. Pour contrecarrer les plans du Führer, un petit groupe de résistants oeuvre dans l’ombre de l’Opération Vésuve lancée par de Gaulle, visant la libération de l’île. Juillet 2015. Un cadavre est retrouvé, flottant au pied des falaises de calcaire blanc. A la place de ses yeux, les gendarmes découvrent d’étranges débris de coquillages. Bientôt, d’autres morts similaires surviennent, contraignant l’adjudant-chef Eric Beaussant, fraîchement revenu sur l’île de son enfance, à affronter les fantômes du passé.

Mon avis: 

Il s’agit là du premier roman de Nicolas Feuz dont l’intrigue ne se passe pas du tout en Suisse mais en Corse! J’ai aimé ce roman qui mêle passé (seconde guerre mondiale) et présent et qui commence avec la découverte d’un cadavre sur une plage, les orbites vides remplies de coquillages. J’ai aimé les descriptions de l’Ile de Beauté et l’ambiance lugubre du roman. J’ai trouvé le jeune inspecteur de police attachant et j’ai trouvé vraiment affreux toutes les révélations qui lui sont faites, dans la ligne d’un autre héros de Nicolas Feuz, Michaël Donner. J’ai l’impression que M. Feuz aime bien faire en faire baver à ses personnages 😉 Si vous avez lu le Miroir des Ames, le dernier roman de Nicolas Feuz, vous n’êtes pas sans savoir que sa suite, « l’ombre du renard », qui sortira cet été, sera également lié au roman les Bouches car je pense (mais en fait je n’en suis pas sûre hein!!) qu’on y retrouvera le jeune enquêteur 😉 mais je dis ça, je ne dis rien !! En tout cas je ne peux que vous recommander « Les Bouches » qui est vraiment un bon polar pleins de rebondissements.

Ma note: ♥♥♥♥

 

La nuit de l’ogre – Patrick Bauwen

Nombre de pages: 496 pages

Editeur: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 9 mai 2018

Résumé: 

La mort est un art.
Vous en êtes le spectateur.
Et vous pourriez être sa prochaine victime.

Des sous-sols de Paris aux recoins obscurs des facultés de médecine, Chris Kovac, médecin urgentiste, se lance à corps perdu dans une enquête qui ressemble à une nuit sans fin.

Mon avis: 

J’ai été ravie de retrouver la plume fluide de Patrick Bauwen et son héros Chris Novak. Dans ce roman, encore plus gore que le précédent (la nuit du chien), on suit la piste d’un homme qui prend en photo des personnes qu’il a tuées après les avoir mises en scène. Brrr de quoi nous mettre la chair de poule !! On est de suite embarqués dans l’histoire jusqu’au final qui m’a laissée pantoise !! Encore une fois, le pauvre Novak n’est pas épargné, ni ses proches…Ce roman ne fait que confirmer tout le bien que je pense de cet auteur et ses romans nous plongent de plus en plus dans les tréfonds et la noirceur de l’âme humaine. Si vous aimez Maxime Chattam, vous ADOREREZ les romans de Patrick Bauwen….

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

La vraie vie – Adeline Dieudonné

Nombre de pages: 265 pages

Editeur: L’Iconoclaste

Date de parution (dans cette édition): 29 août 2018

Résumé: 

Un huis-clos familial noir. Un roman initiatique drôle et acide. 
Le manuel de survie d une guerrière en milieu hostile. Une découverte.

Le Démo est un lotissement comme les autres. Ou presque. Les pavillons s alignent comme  des pierres tombales. Chez eux, il y a quatre chambres. Celle du frère, la sienne, celle des parents. Et  celle des cadavres. Le père est chasseur de gros gibier. Un prédateur en puissance. La mère, est transparente,  amibecraintive, soumise à ses humeurs.
Avec son frère, Gilles, elle tente de déjouer ce quotidien saumâtre. Ils jouent dans les carcasses des voitures de la casse en attendant la petite musique qui annoncera l arrivée du marchand de glace. Mais un jour, un violent accident vient faire bégayer le présent. Et rien ne sera plus jamais comme avant.

Mon avis: 

Là encore, j’avais entendu tellement de bien de ce roman soit disant « choc » que je redoutais un peu de le lire ! Je dois dire que le style est accrocheur, on est de suite embarqués dans l’histoire !Cependant, j’ai eu de la peine à m’attacher aux personnages de ce roman, cette famille de la classe moyenne qui vit dans la peur des colères du père. J’avoue que je n’ai pas trop croché à l’histoire de la hyène (sans trop vous en dire..) que j’ai trouvé un peu farfelue mais pour le reste l’histoire reste classique, voire un peu clichée à des moments… franchement je ne comprends pas trop pourquoi ce roman a fait l’objet d’autant d’engouement !

Ma note: ♥♥♥

 

Les enfants de l’avenir (tome 1) – Cynthia Jhaveri

Nombre de pages: 128 pages

Editeur: Editions Eclectica

Date de parution (dans cette édition): début 2019

Résumé: 

«Les enfants de l’avenir» est une dystopie en trois tomes, destinée aux jeunes adultes. Afin d’éviter la fin programmée des humains en raison du manque de naissances, la fonction principale des habitants de Lifeland est désormais de se marier, de concevoir 4 enfants et de les élever jusqu’à ce que ces derniers soient eux-mêmes en âge de procréer. Et ce au plus tard à 18 ans. Les familles sont chouchoutées au plus haut point dans ce monde «merveilleux». Kara, 17 ans, va refuser de se plier aux règles de ce régime autoritaire et s’exposer au sort réservé aux rebelles. Au fil des épreuves, elle se découvre des capacités insoupçonnées et rencontre des individus, qui pourraient aussi bien l’aider que la condamner. Au-delà de l’action et de l’aventure, la trame de fond du roman dénonce des discriminations: le sexisme, la pression sociale d’avoir des enfants, la différence ainsi que le consumérisme effréné.

Mon avis: 

J’ai eu la chance de rencontrer Cynthia Jhaveri  (qui est très sympathique d’ailleurs!) au Salon du Livre de Genève cette année et son livre a tout de suite attiré mon attention ! Déjà la couverture est très belle et la 4ème de couverture promettait une dystopie où pour éviter une future extinction de la race des hommes, les jeunes gens doivent fonder une famille et avoir au moins 4 enfants pour accomplir leur devoir citoyen et ensuite prendre une retraite bien méritée. J’ai vraiment apprécié le personnage de Kara qui ne veut pas se conformer à la norme et refuse ce destin déjà tout tracé!! Gros coup de coeur également pour le personnage de Hawk, jeune homme torturé et irresistiblement attiré par Kara. Le troisième personnage principal, Cory, un autre jeune homme très proche de Kara, est beaucoup plus lisse et pour ma part moins intéressant (mais cela peut changer). Le roman, qui est en fait un tome 1 (ce sera une trilogie), se lit très vite (il a très peu de pages) et nous laisse sur un gros renversement de situation. J’ai vraiment aimé le thème de cette dystopie, on a une pincée du « Passeur » ainsi qu’une pincée de « Divergente » pour l’action et le reste est totalement original. Je n’ai qu’une hâte: que la suite sorte et savoir enfin ce qu’il va arriver à Kara et ses amis 🙂 Une auteure à découvrir !!

Ma note: ♥♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de mai 219, je suis navrée, j’ai du retard dans mes articles mais avec le chaud je n’avais pas trop envie d’écrire (j’avoue!) du coup je vais essayer de rattraper mon retard 🙂

Et vous, que lisez-vous ?

Bisous !

Bilan de mes lectures du mois de janvier 2019

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de janvier 2019!

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 6

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

 

Ilayok, le berceau de la folie – Nicolas Feuz [COLD WINTER CHALLENGE]

Nombre de pages: 380 pages

Editeur: TheBookEdition

Date de parution (dans cette édition): 1er février 2013

Résumé: 

Deuxième volet de la « trilogie massaï », ILAYOK, le berceau de la folie, est la suite d’ILMORAN, l’avènement du guerrier. Dans ce second opus, le jeune inspecteur de la brigade des stupéfiants neuchâteloise Michaël Donner peine à se remettre psychiquement des conclusions de son enquête kenyane. L’assassinat de son supérieur et ami Daniel Garcia le sortira toutefois de sa léthargie institutionnelle pour le guider sur les traces de la mafia balkannique et de redoutables criminels de guerre de l’ex-Yougoslavie, au travers de douloureux épisodes du conflit comme l’incident des lacs de Plitvice, la destruction de Mostar et de son emblématique pont, le pilonnage de la perle Dubrovnik et le génocide de Srebrenica.

Mon avis: 

J’avais hâte de retrouver l’inspecteur Donner pour ce second opus de la « trilogie massaï », car nous l’avions laissé dans un état mental pour le moins mitigé à la fin du premier tome. Même si j’ai adoré cet opus, je dois avouer avoir préféré le premier tome, une question de rythme peut-être. Cette fois-ci, notre intrépide (et parfois inconscient) héros ne voyage pas en Afrique mais dans les Balkans où le mène une nouvelle enquête suite au meurtre d’un de ses êtres chers. L’auteur a su me mener en bateau de bout en bout et je dois dire que l’intrigue est vraiment bien ficelée.  J’ai très hâte de découvrir la suite et fin des aventures de l’inspecteur Donner même si je ne sais pas du tout à quoi m’attendre vu la fin de ce second tome ! Je ne peux malheureusement pas vous en dire plus de peur de vous spoiler 😦 en tout cas, si vous aimez les polars bien noirs, je pense que cette trilogie, ainsi que l’ensemble des livres de cet auteur vous plairont !

Ma note: ♥♥♥♥

 

La route s’arrête à Loguivy – Michèle Corfdir

Nombre de pages: 319 pages

Editeur: Alain Bargoin

Date de parution (dans cette édition): 15 octobre 2018

Résumé: 

Un matin d’octobre 2013, un vieil homme est retrouvé poignardé chez lui, une maison isolée située près de Saint-Moritz, dans les Alpes Suisses. Qui est-il ? D’où vient-il ? Georg Samedan, chef de la police de la vallée, trouve assez rapidement réponse à ces questions mais ne découvre aucune piste pouvant le mener à l’agresseur. Dans l’espoir de faire aboutir son enquête, il décide se rendre en Bretagne, plus précisément à Paimpol et Loguivy, dernier domicile connu de la victime avant son exil. Collaborant avec la gendarmerie française, le policier suisse poursuit ses investigations. Il parvient à mettre au jour le passé du vieil homme et éclaircir ainsi les mystères qui l’entourent. Satisfait, Georg Samedan peut rentrer chez lui. Son enquête est close et le coupable démasqué. Du moins le croit-il… Car la vérité est tout autre et c’est à toi seul, lecteur, qu’elle sera révélée.

Mon avis: 

C’est une amie de mes parents qui a écrit ce livre (et de nombreux autres à vrai dire) et du coup j’étais curieuse de le découvrir. Un homme est retrouvé poignardé dans sa maison au fin fond des Grisons (Suisse) et les habitants du village se rendent compte qu’ils ne connaissent rien de sa vie ni de ses potentiels ennemis.  La lecture de ce roman est agréable, ça se lit très rapidement. Cependant, l’intrigue ne m’a vraiment pas passionnée et la révélation finale m’a vraiment déçue car finalement on se dit « toute cette enquête pour cette fin-là?? » Vous l’aurez donc compris, pas un roman mémorable pour ma part… (d’ailleurs, un mois après, je ne me rappelle déjà plus trop de l’histoire, c’est dire!)

Ma note: ♥♥

 

 

Boréal – Sonja Delzongle [COLD WINTER CHALLENGE]

Nombre de pages: 441 pages

Editeur: Denoël

Date de parution (dans cette édition): 8 mars 2018

Résumé: 

Janvier 2017, au Groenland. Là, dans le sol gelé, un oeil énorme, globuleux, fixe le ciel. On peut y lire une peur intense. C’est ainsi que huit scientifiques partis en mission de reconnaissance découvrent avec stupeur un boeuf musqué pris dans la glace. Puis un autre, et encore un autre. Autour d’eux, aussi loin que portent leurs lampes frontales, des centaines de cadavres sont prisonniers du permafrost devenu un immense cimetière. Pour comprendre l’origine de cette hécatombe, le chef de la mission fait appel à Luv Svendsen, spécialiste de ces phénomènes. Empêtrée dans une vie privée compliquée, et assez soulagée de pouvoir s’immerger dans le travail, Luv s’envole vers le Groenland. Ils sont maintenant neuf hommes et femmes, isolés dans la nuit polaire. Le lendemain a lieu la première disparition.

Mon avis: 

J’avais adoré le roman « quand la neige danse » de cette autrice du coup j’étais très curieuse de la découvrir dans un autre registre. Dans ce roman, on suit un groupe de chercheurs dans le grand nord. Dès le début, on ressent un malaise, on sent d’ores et déjà qu’une menace plane sur cette mission scientifique. L’ambiance est glaçante à souhait (c’est le cas de le dire) et même si l’autrice prend à certains moments des raccourcis dans son récit, j’ai apprécié ma lecture et ne m’attendais pas du tout au dénouement de l’histoire que j’ai trouvée un peu invraisemblable. J’ai également eu de la peine à m’attacher aux personnages ce qui a déterminé le fait que ce roman ne soit cette fois-ci pas un coup de coeur pour moi.

Ma note: ♥♥♥♥

 

 

Entre deux mondes – Olivier Norek

Nombre de pages: 368 pages

Editeur: Michel Lafon

Date de parution (dans cette édition): 8 novembre 2018

Résumé: 

Adam a découvert en France un endroit où l’on peut tuer sans conséquences.

Mon avis: 

Il s’agit du premier roman que je lis de cet auteur et je dois dire qu’il m’a bouleversée. On y suit un flic syrien, Adam, ainsi qu’un policier français, Bastien, qui se rencontrent dans la jungle de Calais. Le premier recherche sa femme et sa fille, arrivées normalement dans le bateau précédent, le second doit faire face à l’horreur des camps ou les réfugiés vivent dans la plus grande pauvreté et promiscuité, et du désintérêt des autorités pour la violence qui est présente dans ceux-ci. L’écriture est nerveuse, les chapitres courts. Je dois avouer que je ne connaissais rien du sort des migrants en France et c’est pourquoi ce roman m’a particulièrement touchée et marquée. Les personnages sont attachants, même quand ils pètent un plomb, les dialogues sonnent justes. En plus d’être un vrai roman avec une vraie histoire, ce roman a réussi le pari de nous faire prendre conscience des horreurs qui se passent juste à côté de chez nous. Ce roman est une bombe, un coup de poing dans la fourmilière; en un seul mot: brillant. Un romancier dont je me réjouis de découvrir les autres romans. Dans tous les cas, celui-ci laissera une empreinte indélébile dans ma mémoire.

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

L’espoir des Neshov (la saga des Neshov, tome 4) – Anne B. Radge [COLD WINTER CHALLENGE]

Nombre de pages: 359 pages

Editeur: 10/18

Date de parution (dans cette édition): 15 mars 2018

Résumé: 

Après des années de splendeur puis de misère, la ferme des Neshov est désormais à l’abandon et la famille éclatée. Seul à Trondheim, Margido s’est tourné vers Dieu et se voue à son entreprise de pompes funèbres, mais peine à s’épanouir dans sa vie privée. À Copenhague, pour son frère Erlend et son compagnon Krumme, désormais heureux parents de trois bambins, les journées ne connaissent aucun répit ; ils en viendraient presque à s’oublier eux-mêmes. Quant à leur nièce Torunn, installée à Oslo avec Christer, elle s’interroge sur l’avenir d’une relation dans laquelle tromperies et résignation ont succédé à un temps de folle passion. À quarante ans, les choix qui se profilent seront cruciaux. Mais après tout, la vie n’est-elle pas cette quête permanente portée par l’espoir de trouver sa plénitude ?

Mon avis: 

J’étais pressée de retrouver la famille Neshov dont j’avais adoré suivre les « aventures » dans les 3 premiers tomes. A la base il devait s’agir d’une trilogie, mais finalement… un 5ème tome vient même de sortir ! (mais j’attends qu’il sorte en poche!) On y retrouve donc Erlend, Margido et leur nièce Torunn. Torunn, fraîchement séparée de son beau financier, décide de revenir dans la ferme pour enfin assumer son héritage. Erlend et son amoureux découvrent les joies (et les difficultés) de devenir parents. Margido se sent dépassé par les nouvelles technologies et a de la peine à faire évoluer son entreprise de pompes funèbres. Tous les personnages sont attachants, le roman se lit d’une traite. J’ai passé un excellent roman et me réjouis vraiment de lire le 5ème tome !!

Ma note: ♥♥♥♥

 

L’oiseau des neiges – Tracy Rees [COLD WINTER CHALLENGE]

Nombre de pages: 575 pages

Editeur: Presses de la Cité

Date de parution (dans cette édition): 1er octobre 2016

Résumé: 

Janvier 1831. Aurelia Vennaway, huit ans, héritière d’une riche famille aristocratique du comté de Surrey, découvre lors d’une promenade dans les bois du domaine familial un nouveau-né bleu de froid, posé à même la neige. Malgré l’hostilité de ses parents, elle réussit à leur faire recueillir l’enfant, qu’elle baptise Amy Snow.
A ses dix-huit ans, on découvre à Aurelia une maladie qui lui laisse peu de temps à vivre. Elle décide donc de partir en voyage quelques mois. Avant de mourir, elle laisse pour Amy une série de lettres qui vont l’aider à découvrir qui elle est et lui transmettre l’héritage qui lui revient. Amy s’embarque alors pour un périple aux quatre coins de l’Angleterre, avec, à chaque étape, une énigme à résoudre.

Mon avis: 

Cette histoire racontre l’amitié entre une jeune fille fortunée, Aurelia, et Amy, une petite fille abandonnée par ses parents et trouvé dans la neige par Aurelia alors qu’elle n’était encore qu’un nourrisson. La famille d’Aurelia n’approuve pas cette amitié car ils pensent que cela nuit à leur fille chérie et qu’Amy est juste intéressée par la fortune de son amie, ce qui ne pourrait pas être plus loin de la réalité. Quand Aurelia décède, elle laisse à Amy – dans le plus grand secret – une série de lettres sous forme de « chasse au trésor ». J’ai vraiment aimé ce roman, raconté à la première personne par Amy. Amy va donc devoir apprendre à se débrouiller seule mais également à accepter les mains qui se tendent vers elle. J’ai été très émue du fait qu’Amélia n’a finalement pas eu une belle vie, malgré son argent, car ses parents ne l’ont pas laissée faire sa vie comme elle l’entendait. En voulant la marier à un bon parti, ils sont passés à côté de leur fille. J’ai aimé l’amitié indéfectible qui lie  Aurelia et Amy et le fait que ce sont deux femmes fortes, qui n’ont pas besoin d’un homme pour se réaliser en tant que femme dans la bonne société de 1840 et des brouettes. Un beau roman d’amitié, avec de belles robes d’époque, des personnages attachants et marquants et une fin à laquelle je ne m’attendais pas! Une bien belle suprise !

Ma note: ♥♥♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de janvier 2019 !

Je vais essayer d’écrire mes chroniques de février dans la semaine !!

N’hésitez pas à me dire ce que VOUS avez lu dernièrement 🙂

Bisous !

[TAG] Mes lectures en 2018 (inspiré par PKJ)

Coucou tout le monde !

J’espère que l’année 2019 (bien entamée) se passe bien pour vous pour le moment !

C’est en recevant la newsletter de PKJ avec le TAG de fin d’année que j’ai eu l’idée de vous proposer en article mes réponses à celui-ci ! J’ai juste changé la question No 3 qui était le meilleur roman PKJ lu en 2018 mais comme je ne lis pas beaucoup de littérature jeunesse, cela ne collait pas trop avec mon blog. J’ai donc modifié la question en quel est le meilleur roman de poche lu cette année 😉

J’espère que ce petit article vous intéressera et vous donnera éventuellement des idées de lecture !

 

1) Mes trois meilleures lectures de l’année.

  • Les mémoires d’un chat de Hiro Arikawa
  • Nous rêvions juste de liberté de Henri Loevenbruck
  • Feed tome 1 de Mira Grant

2) Mes trois plus grandes déceptions.

  • Je m’appelle Radar de Reif Larsen
  • On la trouvait plutôt jolie de Michel Bussi
  • Les Outrepasseurs tome 4: Ferenusia de Cindy Van Wilder

3) Le meilleur roman de poche lu cette année.

  • Nous rêvions juste de liberté de Henri Loevenbruck

4) Le premier livre lu en 2018.

  • La terre des mensonges de Anne B. Radge

5) Le dernier livre lu en 2018.

  • Voici venir les rêveurs d’Imbolo Mbue

6) Le livre avec la plus belle couverture.

  • J’agonise fort bien, merci de Oren Miller

7) Une saga que j’ai terminée.

  • La trilogie « Mr Mercedes » de Stephen King (2 tomes lus en 2018)

8) Le meilleur nouvel auteur lu.

  • La femme à la fenêtre de A.J. Finn

9) La maison d’édition la plus lue.

  • Actes Sud

10) Le dernier livre qui a intégré ma bibliothèque.

  • Agatha de Frédéric Deghelt

11) Le roman que j’attendais le plus en 2018.

  • Le miroir des âmes, le dernier roman de Nicolas Feuz, le premier qui n’était pas en auto-édition ! (édité chez Slatkine & Cie)

12) Le livre que j’ai le plus conseillé.

  • Je suis Pilgrim de Terry Hayes

13) Le livre dont tout le monde parlait (que je l’aie lu ou non).

  • La disparition de Stéphanie Mailer de Joël Dicker (toujours dans ma pal… je vais essayer de l’en sortir prochainement!)

14) Mon meilleur souvenir lié aux livres.

  • Le salon du livre de Genève ainsi que Morges sur les quais où j’ai pu rencontrer pleins d’auteurs 🙂

15) Les 3  livres que j’attends le plus en 2019.

  • Les nouveaux thrillers de Nicolas Feuz, Stephen King et Marc Voltenauer 🙂

J’espère que cet petit TAG vous aura plu !

Bisous !

[SP] J’ai lu: Le miroir des âmes de Nicolas Feuz

Hello à tous !

Ce n’est pas la première fois que je vous parle de l’auteur suisse Nicolas Feuz sur mon blog puisque j’ai déjà écrit les chroniques d’Emorata, Eunoto, Ilmoran et Horrora Borealis 🙂 (cliquez sur les noms pour lire mon avis!)

Pour ceux qui malgré tout ne connaissent pas cet auteur, voici une petit cours de rattrapage: Nicolas Feuz est procureur de l’Etat de Neuchâtel et jusqu’à présent, il s’auto-éditait (The BookEdition). Pour ce nouveau roman, Le miroir des âmes, il a enfin été signé par une maison d’édition et pas des moindres, puisqu’il s’agit de la maison parisienne Slatkine & Cie, qui, l’année passée, a également publié l’un de ses amis, Marc Voltenauer.

Pour l’avoir rencontré à plusieurs reprises et avoir eu l’occasion de discuter avec, Nicolas Feuz est une personne très sympathique, passionnée par ses deux casquettes (procureur et auteur) et surtout, il est passionnant à écouter raconter ses anecdotes, plein d’humour et d’autodérision.

Par conséquent, quand le service presse de son prochain roman à paraître, le miroir des âmes, m’a été envoyé par Slatkine & Cie, j’ai littéralement sauté de joie.

Pour les impatients – et ça se comprend! – , le roman sort le jour de parution de cet article soit le 23 août 2018.

Résumé

Contrairement à la plupart de mes chroniques, je ne peux pas tellement vous faire un résumé du roman, de peur de vous en dévoiler trop.

Je dirai simplement que le roman commence après un attentat sur la place des Halles à Neuchâtel et qu’un tueur en série qui se fait appeler « le Vénitien » fait un carnage aux quatre coins du canton.

Encore une fois, Nicolas Feuz a su brouiller les pistes, souffler le chaud et le froid, on ne sait plus qui est honnête ou qui ne l’est pas, et cela même au sein de la police.

Mon avis

Le roman est assez court, plus court que les romans précédents de l’auteur. Il compte 261 pages et je dois dire que je l’ai dévoré en moins de 3h!

Les chapitres font presque tous 2 pages, ce qui aide à créer une atmosphère oppressante et à maintenir une tension perpétuelle. C’est presque fébrile que je tournais les pages!

On a toujours envie de lire un chapitre de plus pour connaître la suite… le signe d’une intrigue réussie.

Les descriptions des lieux sont comme d’habitude pour l’auteur plutôt détaillées, mais pas autant que dans ses romans précédents. Pour les habitués du canton de Neuchâtel, vous n’aurez aucun mal à vous repérer par rapport aux descriptions faites ! Cela donne même envie d’aller se balader… ou pas !

Certaines scènes nécessiteront d’avoir l’estomac bien accroché, âmes sensibles s’abstenir ! Pour ma part, en grande amatrice de thrillers, je suis une habituée des scènes de meurtres gores. Cependant, les descriptions faites des tortures infligées aux victimes m’ont tout de même fait un peu transpirer à des moments… objectif atteint!

On remarquera au passage la sublime couverture représentant la tour de Chaumont… qui contraste avec l’horreur qui s’y prépare.

J’ai aimé les personnages introduits dans ce roman auxquels on s’attache rapidement, je ne peux pas trop vous en parler, encore une fois de peur de trop vous en dire…. à part le fait que l’auteur les malmène du début à la fin ! En tout cas, je suis d’ores et déjà impatiente de les retrouver dans son prochain roman qui paraîtra déjà l’année prochaine d’après son éditeur. L’auteur a déjà posé de bonnes bases pour que la suite soit des plus passionnantes!

Dire que j’ai hâte serait un euphémisme ! 

J’ai littéralement dévoré ce roman et ne peux que vous le conseiller si vous êtes amateur/amatrice de thrillers bien ficelés!

Ma note: ♥♥♥♥♥/5

Vous pourrez trouver ce roman dès le 23 août 2018 dans toutes les bonnes librairies 🙂

Alors, tenté(e)s ??

De plus, un bonheur ne venant jamais seul, les livres précédents de l’auteur vont être republiés au Livre de Poche, en commençant par Horrora Borealis, que vous pouvez déjà trouver dans les rayons car il est sorti le 22 août 2018!

 

Je remercie Nicolas Feuz ainsi que les éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP !

Bilan de mes lectures du mois de juillet 2018

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de juillet 2018! 

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

J’avais dans l’idée de vous faire un article par livre mais après je me suis dit que ceux qui sont abonnés à ma newsletters allaient me bénir du coup je garde ce format-ci (bilan mensuel) mais je pense que de temps en temps, en plus des services presse, je vais mettre un roman que j’ai particulièrement aimé en avant. J’aimerais également vous parler des mes lectures mangas et bandes dessinées ! J’espère que cette idée vous plaira!

Livres lus durant le mois : 5

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

L’amie prodigieuse (tome 1) – Elena Ferrante

Nombre de pages: 448 pages

Editeur: folio

Date de parution (dans cette édition): 1er janvier 2016

Résumé: 

«Je ne suis pas nostalgique de notre enfance : elle était pleine de violence. C’était la vie, un point c’est tout : et nous grandissions avec l’obligation de la rendre difficile aux autres avant que les autres ne nous la rendent difficile.» Elena et Lila vivent dans un quartier pauvre de Naples à la fin des années cinquante. Bien qu’elles soient douées pour les études, ce n’est pas la voie qui leur est promise. Lila abandonne l’école pour travailler dans l’échoppe de cordonnier de son père. Elena, soutenue par son institutrice, ira au collège puis au lycée. Les chemins des deux amies se croisent et s’éloignent, avec pour toile de fond une Naples sombre, en ébullition. L’amie prodigieuse, Le nouveau nom et Celle qui fuit et celle qui reste sont les trois premiers tomes de la saga d’Elena Ferrante, qui se conclut avec L’enfant perdue.

Mon avis: 

J’avais tellement entendu de bien de cette série (à ce jour, 4 tomes sont sortis il me semble!) que j’avais un peu d’appréhension à l’idée de me lancer, comme toujours quand quelque chose fait le buzz, je suis toujours un peu méfiante.  Je me suis dit que commencer cette série en été était juste parfait, car l’intrigue se passe à Naples, dans les années 50, au beau milieu d’un été caniculaire. (même si les faits se passent sur plusieurs années, il me semble que c’est toujours l’été, il doit y avoir des ellipses temporelles lors des autres saisons haha)

Nous suivons donc deux « amies », Elena et Isabella, dite Lila, de leur plus tendre enfance à leur adolescence. J’ai mis volontairement amies entre guillemets car finalement, il s’agit plus de rivalités entre les deux qu’une réelle amitié, même si elles sont attachées l’une à l’autre. Lila, la jeune fille belle et surdouée qui se voit forcée d’arrêter ses études par manque de moyens financiers et Elena, la jeune fille banale, pas bête mais pas non plus exceptionnelle, qui peut elle faire des études (et s’en vante bien auprès de sa copine). L’amie prodigieuse du titre c’est donc Lila la magnifique, cette jeune fille que finalement tout le monde envie et admire. J’ai aimé les personnages de ce roman, l’ambiance moite qui règne et les histoires entre tous les protagonistes, même si parfois on s’y perd un peu, heureusement qu’il y a un lexique des noms pour s’y retrouver plus facilement. Une très belle lecture pour moi même si le style est assez touffu, j’ai hâte de lire la suite qui est déjà dans ma PAL 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

 

La salle de bal – Anna Hope

Nombre de pages: 400 pages

Editeur: Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 17 août 2017

Résumé: 

Lors de l’hiver 1911, l’asile d’aliénés de Sharston, dans le Yorkshire, accueille une nouvelle pensionnaire : Ella, qui a brisé une vitre de la filature dans laquelle elle travaillait depuis l’enfance. Si elle espère d’abord être rapidement libérée, elle finit par s’habituer à la routine de l’institution. Hommes et femmes travaillent et vivent chacun de leur côté : les hommes cultivent la terre tandis que les femmes accomplissent leurs tâches à l’intérieur. Ils sont néanmoins réunis chaque vendredi dans une somptueuse salle de bal. Ella y retrouvera John, un « mélancolique irlandais ». Tous deux danseront, toujours plus fébriles et plus épris. A la tête de l’orchestre, le docteur Fuller observe ses patients valser. Séduit par l’eugénisme et par le projet de loi sur le Contrôle des faibles d’esprit, Fuller a de grands projets pour guérir les malades. Projets qui pourraient avoir des conséquences désastreuses pour Ella et John. Après Le chagrin des vivants, Anna Hope parvient de nouveau à transformer une réalité historique méconnue en un roman subtil et puissant, entraînant le lecteur dans une ronde passionnée et dangereuse.

Mon avis: 

J’avais adoré le livre précédent de l’auteure, « le chagrin des vivants » donc j’ai sauté sur celui-ci dès sa sortie (mais après il a traîné dans ma PAL… no comment!). L’histoire se déroule en 1911 dans le Yorkshire, en Angleterre, dans un asile pour aliénés. On y retrouve John qui a fini là-bas suite à une dépression ainsi qu’Ella, qui a brisé une fenêtre de l’atelier où elle travaillait et a été déclaré « folle ». Contre toute attente, ces deux personnages brisés par la vie vont se rencontrer lors du bal hebdomadaire, seul moment de la semaine où les hommes et les femmes peuvent être en contact… Un très beau roman d’amour qui fait réfléchir à la noirceur de l’âme humaine mais également à sa force et à sa résilience.  Un roman que j’ai dévoré d’une traite!

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Rendez-vous au Cupcake Café – Jenny Colgan

Nombre de pages: 499 pages

Editeur: Prisma

Date de parution (dans cette édition): 2 février 2017

Résumé: 

Issy est indéniablement douée pour la pâtisserie ! Ses collègues de la City se régalent chaque semaine des délicieux gâteaux qu’elle apporte au bureau. Elle tient ce talent de son grand-père qui a consacré sa vie entière à sa boulangerie. C’est à ses côtés, dans la chaleur des fournils, qu’Issy a grandi et appris les secrets des cupcakes moelleux.
Quand elle est brutalement licenciée, Issy décide de suivre son cœur et de se consacrer à sa passion pâtissière. C’est aussi pour elle une façon de rendre hommage à son grand-père dont la santé décline peu à peu… Mais ouvrir une boutique à Londres n’est pas de tout repos. La jeune femme découvre rapidement que de nombreuses personnes sont prêtes à lui mettre des bâtons dans les roues pour faire capoter son projet de Cupcake Café.
Avec pour seules armes sa volonté sans faille et ses précieuses recettes, Issy décide de se battre pour concrétiser son rêve.

Mon avis: 

Jenny Colgan, auteure de « la petite boulangerie du bout du monde », est une habituée des romans « feel good ». Je dois dire qu’après avoir lu le livre d’Anna Hope sur un asile, j’avais envie d’un roman contemporain sans prise de tête et ce roman a parfaitement rempli son office. L’héroïne de ce roman, Izzy, une jeune femme naïve qui se fait complètement manipuler par son « petit ami », perd son boulot dans une agence immobilière suite à une restructuration (et son mec par la même occasion). Elle décide donc de tenter le tour pour le tout et de se lancer dans un salon de thé où elle proposerait des cupcakes et autres douceurs à ses client(e)s. J’ai trouvé le personnage de Izzy attachant, elle est un peu trop gentille (et on profite d’elle) et un peu excessive dans ses réactions parfois mais dans l’ensemble, c’est un personnage qu’on a envie d’aimer. Sa relation avec son grand-père est super touchante et certains passages ont su m’émouvoir. Comme vous pouvez très bien vous l’imaginer, elle rencontrera un jeune homme charmant… mais chut ! Je ne veux pas trop vous en dire. Un roman sympa à lire à la plage !

Ma note: ♥♥♥(♥)

 

[SP] Le miroir des âmes – Nicolas Feuz

Nombre de pages: 261 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 23 août 2018

Résumé: 

Lorsque le procureur Kramer se réveille à l’hôpital, il ne lui reste que quelques bribes de souvenirs : la terrasse d’un café, des visages souriants, la fête des vendanges de Neuchâtel, puis l’explosion. Ensuite, le trou noir.

Deux flics, Mollier et Jemsen se lancent sur les traces du Vénitien, un tueur sans pitié qui vient de faire parler de lui en abattant un policier.

Mon avis: 

Mon avis sera publié le 23 août, donc… à demain !

Ma note:  vous la connaîtrez dans mon article dédié !

 

Il est grand temps de rallumer les étoiles – Virginie Grimaldi

Nombre de pages: 396 pages

Editeur: fayard

Date de parution (dans cette édition): 2 mai 2018

Résumé: 

Anna, 37 ans, croule sous le travail et les relances des huissiers.
Ses filles, elle ne fait que les croiser au petit déjeuner. Sa vie défile, et elle l’observe depuis la bulle dans laquelle elle s’est enfermée.
À 17 ans, Chloé a des rêves plein la tête mais a choisi d’y renoncer pour aider sa mère. Elle cherche de l’affection auprès des garçons, mais cela ne dure jamais. Comme le carrosse de Cendrillon, ils se transforment après l’amour.
Lily, du haut de ses 12 ans, n’aime pas trop les gens. Elle préfère son rat, à qui elle a donné le nom de son père, parce qu’il a quitté le navire.
Le jour où elle apprend que ses filles vont mal, Anna prend une décision folle : elle les embarque pour un périple en camping-car, direction la Scandinavie. Si on ne peut revenir en arrière, on peut choisir un autre chemin.

Mon avis: 

Voici un livre dont j’avais entendu parler sur la chaîne de Margaud Liseuse et en fait, si elle n’en avait pas parlé, j’aurais sûrement passé mon chemin. Mais Margaud a su me donner envie de le lire et après, la magnifique couverture a fait le reste (oui, je suis faible)! J’ai adoré ce road trip de cette mère avec ses deux filles, les dialogues sonnent justes, les personnages sont attachants au possible. J’ai aimé le fait que la narration se fasse par les 3 protagonistes du roman (Anna et ses deux filles) et leur façon de s’exprimer est tellement différente que très vite on sait qui parle sans même lire le titre du début du chapitre. Je dois dire que c’est une excellente surprise, un vrai coup de coeur pour ma part. J’ai ri, j’ai pleuré et j’ai été heureuse avec elles. L’auteure a su allumer des étoiles dans mes yeux, donc pari réussi !

Ma note: ♥♥♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de juillet ! 

Je vous retrouve très vite (demain, même) pour un article dédié au tout nouveau roman de l’auteur suisse Nicolas Feuz; le miroir des âmes !

Et vous, vous lisez quoi en ce moment ?

Bisous !

[SP] J’ai lu: Eunoto de Nicolas Feuz

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du tout nouveau roman de l’auteur suisse Nicolas Feuz, Eunoto – les noces de sang, que j’ai eu la chance de recevoir de sa part fin août.  J’ai pu rencontrer M. Feuz lors du salon du livre de Genève 2017 et il est vraiment très sympathique, abordable et plein d’humour. J’aime préciser ceci car étant d’une timidité extrême, je suis toujours très stressée à l’idée d’adresser la parole à un écrivain dont j’apprécie le travail et pourtant je n’ai eu aucun problème à discuter avec lui, il sait mettre les gens à l’aise dès le premier instant 🙂

Eunoto

Bref, je m’égare, parlons donc de ce fameux nouveau roman, nommé Eunoto – les noces de sang. J’ai fait une petite recherche sur google et Eunoto est en fait un rite de passage chez les guerriers Massaï (Kenya). Ce roman prend chronologiquement place juste avant le début de la trilogie Massaï (Ilmoran – l’avènement du guerrier / Ilayok – le berceau de la folie / Ilpayiani – le crépuscule massaï) et juste après Emorata – pour quelques grammes de chair. (dont j’ai parlé lors de mon dernier update lecture, ici)

Pour la petite histoire et pour celles et ceux qui l’ignoreraient, Nicolas Feuz est actuellement Procureur de la République du Canton de Neuchâtel avec une spécialisation dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. Il prend d’ailleurs toujours un malin plaisir dans ses romans à maltraiter les procureurs, allez savoir pourquoi 😉

Nombre de pages: 391 pages

Editeur: Nicolas Feuz

Date de parution: 17 octobre 2017

Résumé (4ème de couverture)

Il lui promit de l’aimer pour le meilleur et pour le pire, sachant que seul le pire les attendait. Il lui promit de l’aimer jusqu’à ce que la mort les sépare. Mais pas au-delà.

Le monstre de St-Ursanne est-il victime d’une erreur judiciaire ? Qui sont ces jeunes filles décapitées, dont les corps ont été retrouvés au château de Valangin et au barrage de Schiffenen? Pourquoi un gendarme genevois a-t-il été tué devant les HUG? Jeune inspecteur de la police neuchâteloise, Michaël Donner trouvera-t-il des réponses en ville de Lausanne ou dans le domaine skiable des Quatre Vallées? Quand l’enquête sur un tueur en série prend une dimension romande et requiert la mise en ouvre de l’entraide intercantonale…

Mon avis

Tout d’abord, je vous conseille de lire « Emorata » avant de commencer à lire « Eunoto » (même si vous pouvez bien entendu commencer par Eunoto) car ainsi vous aurez déjà fait connaissance avec l’inspecteur Michaël Donner et sa coéquipière et (nouvellement) compagne Lara Pittet. Dans cette « suite », on retrouve donc avec bonheur Michaël Donner qui a pris un peu de bouteille suite à sa précédente (et première) enquête très éprouvante au cours de laquelle son mentor Andreas Rohrer avait trouvé la mort. Plus que jamais déterminé à être un bon flic à la hauteur des espérances de son père adoptif, Michaël se jette à corps perdu dans son travail et devient très vite l’un des meilleurs éléments de la police neuchâteloise.

Quand des cadavres de jeunes femmes sont retrouvés un peu partout en Suisse romande, c’est bien sûr lui qui est envoyé pour enquêter. Et quand on retrouve sur les cadavres l’ADN d’un homme enfermé en prison depuis des années, le fameux monstre de St-Ursanne, tout le système judiciaire est remis en question. Le monstre de St-Ursanne est-il innocent, comme il le clame depuis tout ce temps ? Ou bien s’agit-il d’une machination à plus grande échelle? Je ne peux vous en dire plus sous peine de vous spoiler mais Nicolas Feuz sait nous mener exactement où il le veut pour nous égarer dans les méandres de la noirceur humaine.

Dans ce roman, Donner prend cette fois encore beaucoup d’initiatives et de risques, n’hésitant pas à mettre en péril sa propre intégrité physique. J’ai aimé toutefois qu’il soit un tantinet plus réfléchi que dans Emorata, un peu moins à foncer tête baissée (quoique…)!

La fin m’a pour le moins estomaquée (je ne m’y attendais pas du tout!) et je n’ai à présent qu’une hâte, m’attaquer enfin à la trilogie massaï qui dort sagement dans ma bibliothèque !!!

De plus, je ne peux manquer de noter que Michaël Donner fait la connaissance d’un certain inspecteur Auer qui enquête sur des meurtres commis à Gryon… (cf mon article sur qui a tué Heidi? de Marc Voltenauer) j’ai adoré ce clin d’oeil et la rencontre de ces deux héros que j’apprécie énormément et qui immortalise l’amitié qui lie les deux auteurs 🙂

Pour terminer, je ne peux que vous conseiller ce roman si vous aimez les bons polars et si en plus vous êtes suisses comme moi (ou si du moins vous connaissez la région), vous serez heureux de reconnaître les lieux décrits (avec beaucoup de précision!) ce qui est fort appréciable et permet de mieux imaginer les scènes de meurtres glaçantes à souhait.

Une pépite que j’ai dévorée en deux jours et que je vous recommande les yeux fermés.

Ma note: ♥♥♥♥♥

* je remercie encore Nicolas Feuz pour l’envoi de son roman en SP ainsi que pour sa confiance!