Bilan de mes lectures du mois de septembre 2019

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de septembre 2019.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 8

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Le Schmock – Franz-Olivier Giesbert

Nombre de pages: 416 pages

Editeur: Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 16 mai 2019

Résumé: 

J’écris des romans pour raconter des histoires. Depuis longtemps, j’en avais une qui me courait dans la tête et qui se déroulait dans l’Allemagne nazie du siècle dernier, en Bavière. Une histoire d’amour, d’amitié. Malgré toutes mes lectures sur la période hitlérienne, je n’ai jamais réussi à comprendre pourquoi tant d’Allemands « bien », respectables, avaient pris à la légère la montée du nazisme tandis que les Juifs tardaient étrangement à fuir. Par quelle aberration, à cause de quelles complaisances, quelles lâchetés, le nazisme fut-il possible ? Qu’était-il arrivé à ce grand pays de musiciens, de philosophes et de poètes ? Ces questions-là n’ont jamais cessé de me hanter. Je crois que l’histoire d’Elie, Elsa, Lila, Karl et les autres apporte quelques clés. Après tout, il n’y a que les fous pour tenter de répondre à ce genre de questions, les fous ou les personnages de roman. Franz-Olivier Giesbert

Mon avis: 

J’ai eu un gros coup de coeur pour ce roman prenant place lors de la seconde guerre mondiale et la montée au pouvoir d’Hitler. On y suit deux familles, l’une juive et l’autre pas et leurs destins si différents. Un roman qui se lit très facilement, l’écriture est fluide et le sujet vraiment bien amené. Le début est un peu bizarre et lent mais ensuite on se fait très vite entraîner pour ne plus en sortir qu’après avoir lu la dernière page. J’ai hâte de découvrir les autres livres de cet auteur (je crois que j’ai l’arracheuse de dents dans ma pile à lire).

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

L’ombre du renard – Nicolas Feuz

Nombre de pages: 317 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2019

Résumé: 

Après Le Miroir des âmes, une nouvelle enquête du procureur suisse, parti en Corse sur les traces d’un trésor nazi englouti…

Le 16 septembre 1943, alors que les Alliés s’apprêtent à libérer la Corse de l’occupation nazie, un convoi SS quitte un couvent situé sur les hauteurs de Bastia en emportant une mystérieuse cargaison. Chargées sur une barge à destination de l’Italie, les caisses sont victimes d’un bombardement américain et finissent englouties au large du Cap Corse.
Ainsi naît la légende du Trésor de Rommel, qui suscitera bien des convoitises et engendrera de somptueuses dépenses en recherches sous-marines durant plus de 70 ans. Toutes infructueuses.
Jusqu’à ce jour de l’été 2018 où un lingot d’or caractéristique réapparaît en Suisse, à côté du cadavre d’un vieux bijoutier de Neuchâtel. Le premier d’une longue série, qui va entraîner le procureur Norbert Jemsen, sa greffière Flavie Keller et l’inspectrice Tanja Stojkaj dans un tourbillon mortel entre la Suisse et la Corse.

Mon avis: 

Mon avis complet est juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

Une maison jaune – Abigail Seran

Nombre de pages: 302 pages

Editeur: Plaisir de lire

Date de parution (dans cette édition): 23 décembre 2015

Résumé: 

Sous le toit d’une maison jaune, trois destins féminins s’entremêlent…

Un jour, Charlotte découvre dans la maison de maître où elle a récemment emménagé avec sa mère des petits papiers écrits bien des années auparavant. Curieuse, elle décide de remonter la trace de ces mots. Il s’avère qu’entre ces murs, deux autres adolescentes ont vécu avant elle : Léonie, issue d’une famille de notables de l’entre-deux-guerres et Pia, émigrée italienne dans les années cinquante. Chacune d’entre elles fera un bout de chemin dans cette maison qui aurait dû être jaune avec des destins bien différents. Pia, Charlotte et Léonie, trois univers entrelacés à ce moment de la vie si particulier qu’est le passage à l’âge adulte. D’une écriture pleine de justesse et de retenue, l’auteure nous fait traverser le vingtième siècle, au gré des doutes, des espoirs et des certitudes de ses héroïnes. Une histoire au suspense savamment tissé qui pourrait bien dévoiler que cette demeure n’est pas le seul point commun de ces jeunes filles.

Le portrait de trois jeunes femmes du XXe siècle, si différentes et si semblables.

Mon avis: 

Ce livre, qui raconte l’histoire de 3 femmes à travers les âges qui ont en commun la fameuse maison jaune (qui ne l’était pas vraiment d’ailleurs) du titre m’a vraiment transportée. Léonie, jeune fille issue d’une famille noble, obligée de subir un mariage arrangé dans l’entre-deux guerres. Pia, jeune immigrée italienne dans les années 50, qui découvre l’amour et le désir au contact d’une jeune pianiste talentueuse… et finalement Charlotte, adolescente d’aujourd’hui, qui découvre elle aussi les premiers émois amoureux, tout en menant son enquête sur les habitantes précédentes de la maison où elle habite avec sa mère. J’ai vraiment adoré ce roman qui mêle passé et présent, je l’ai trouvé vraiment passionnant et touchant à la fois. Une très belle découverte.

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

La disparition de Stephanie Mailer – Joël Dicker

Nombre de pages: 635 pages

Editeur: Edition de Fallois

Date de parution (dans cette édition): 7 mars 2018

Résumé: 

30 juillet 1994. Orphea, petite station balnéaire tranquille des Hamptons dans l’État de New York, est bouleversée par un effroyable fait divers: le maire de la ville et sa famille sont assassinés chez eux, ainsi qu’une passante, témoin des meurtres.
L’enquête, confiée à la police d’État, est menée par un duo de jeunes policiers, Jesse Rosenberg et Derek Scott. Ambitieux et tenaces, ils parviendront à confondre le meurtrier, solides preuves à l’appui, ce qui leur vaudra les louanges de leur hiérarchie et même une décoration.
Mais vingt ans plus tard, au début de l’été 2014, une journaliste du nom de Stephanie Mailer affirme à Jesse qu’il s’est trompé de coupable à l’époque.
Avant de disparaître à son tour dans des conditions mystérieuses.

Mon avis: 

J’avais beaucoup aimé les deux romans précédents de l’auteur et j’avais vraiment hâte de me plonger dans ce nouveau roman, bien que finalement il a traîné plus d’une année dans ma pile à lire. Comme d’habitude, quand j’entends trop parler d’un livre, ça ne me donne pas tellement envie de le lire… donc j’ai laissé un peu le soufflé redescendre et je me suis lancée ! Et bien franchement, Joël Dicker a vraiment le don pour nous créer des intrigues complexes et qui tiennent vraiment bien la route ! Comme d’habitude avec cet auteur, je me suis bien fait rouler dans la farine !! Un roman vraiment bien ficelé et qui est encore un cran au-dessus de ses précédents romans. Il y a beaucoup de personnages mais chacun a son petit moment à lui et on arrive bien à faire le lien entre eux. Un sacré roman qui j’espère sera porté sur le petit ou grand écran prochainement !

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

Nous étions nés pour être heureux – Lionel Duroy

Nombre de pages: 222 pages

Editeur: Julliard

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2019

Résumé: 

Depuis trente ans, Paul a fait de son histoire familiale, et du désastre que fut son enfance, la matière même de ses romans. Une démarche que ses frères et soeurs n’ont pas comprise, au point de ne plus lui adresser la parole pendant de longues années. Et puis arrive le temps de la réconciliation. Paul décide de réunir à déjeuner, dans la maison qui est devenue son refuge, tous les protagonistes de sa tumultueuse existence : ses neuf frères et soeurs, leurs enfants et les siens, et même ses deux ex-femmes.
Viendra qui voudra. Et advienne que pourra.
Le temps d’un singulier repas de famille, Lionel Duroy parvient à reconstituer tous les chapitres essentiels de la vie d’un homme. Avec sa profondeur psychologique habituelle et l’élégance de son style, il livre ici un récit vibrant de vérité sur les liens indestructibles de l’enfance, la résilience et la paix enfin retrouvée.

Mon avis: 

Oh quelle déception que ce roman !En début d’année, j’avais adoré Eugenia, de ce même auteur. Du coup, quand lors d’une virée en librairie j’ai vu que l’auteur avait sorti un nouveau roman, je l’ai de suite acheté, sans même lire la 4ème de couverture. Et bien, je pense que j’aurais vraiment dû m’abstenir. Alors attention, le roman n’est pas mauvais, ce n’est pas ce que je dis. Mais en comparaison à son précédent roman, il ne se passe presque rien dans ce roman qui décrit juste des retrouvailles lors d’un dîner entre les différents membres d’une famille qui s’étaient brouillés à cause des livres qu’écrit le narrateur de l’histoire. Bref, j’avoue m’être un peu ennuyée, heureusement qu’il était vite lu 😦

Ma note: ♥♥

 

 

Féline – Bu Hui-Ryeong

Nombre de pages: 166 pages

Editeur: Picquier poche

Date de parution (dans cette édition): 3 mars 2016

Résumé: 

Voici un chat errant, qui doit surmonter les difficultés de la vie après la disparition de sa mère.

Voici une adolescente un peu sauvage, qui vit seule avec sa grand-mère et fuit le contact avec les autres, de peur d’être blessée.

Tous deux se rencontrent dans un parc, et aussitôt, le chat croit reconnaître en elle un de ces êtres de légende qui comprennent le langage des chats. C’est sûr, ils sont faits l’un pour l’autre !

Une belle histoire d’amitié entre un jeune chat vagabond et une adolescente, qui apprennent ensemble à affronter la vie, leurs peurs et leur solitude.

Mon avis: 

Ce livre retrace la rencontre entre un jeune chat et la jeune fille qu’il a choisi (malgré elle) comme maîtresse. Ce roman est une sorte de fable moderne, il ne s’y passe pas grand chose finalement mais il est touchant et j’aime le fait qu’il soit narré par le chat. Un livre poétique sur l’attachement homme-animal et sur le besoin d’appartenance que nous avons besoin de ressentir parfois (bande d’amis, famille, etc.).

Ma note: ♥♥♥♥

 

La vérité sur le mensonge – Benedict Wells

Nombre de pages: 220 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 12 septembre 2019

Résumé: 

Laissez-vous embarquer dans le monde du jeune prodige allemand, auteur du bestseller La Fin de la solitude. Dix grandes histoires très différentes, d’un monde dans lequel mensonges, rêves, vérités se croisent et se confondent. Tour à tour touchantes, drôles, surprenantes et, souvent, inoubliables.

Dix grandes histoires sur des petits riens, et pourtant sur l’essentiel.
Des histoires sur le malheur d’être libre, et sur une femme confrontée à une décision existentielle. Des histoires à propos d’un endroit où personne ne veut aller, mais qui devient pourtant un foyer. À propos d’un scénariste d’aujourd’hui qui, en panne d’inspiration, est catapulté dans le Hollywood des années 70, où il pourrait voler l’idée du film qu’il sait être le plus célèbre du XXe siècle. Et, enfin, des histoires tirées de La Fin de la solitude, éclairant enfin un sombre secret de famille et un rêve d’enfant…
Dix grandes histoires très différentes, d’un monde dans lequel mensonges, rêves, vérités se croisent et se confondent. Tour à tour touchantes, drôles, surprenantes et, souvent, inoubliables.

Mon avis: 

Mon avis complet est juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

 

Sans âme [le protectorat de l’ombrelle, tome 1] – Gail Carriger

Nombre de pages: 432 pages

Editeur: Le livre de poche

Date de parution (dans cette édition): 18 avril 2012

Résumé: 

Miss Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales. Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui ne lui avait même pas été présenté ! Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon – beau, compliqué, écossais et loup-garou – est envoyé par la reine Victoria pour démêler l’affaire. Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable. Mais que se trame-t-il réellement dans la bonne société londonienne ? Vampires, loups-garous et aristocrates : un réjouissant mélange de romanesque et de fantastique !

Mon avis: 

Un roman de bit-lit drôle et intéressant à la fois et qui apporte un souffle nouveau au genre. En effet, l’héroïne, Alexia Tarabotti, est une sans-âme ce qui veut dire qu’à son contact, vampires, loups-garous et autres joyeusetés perdent immédiatement (ou presque) leurs pouvoirs qui sont dès lors inutilisables contre elle. Suite à la mort ou la disparition de plusieurs jeunes vampires, Alexia et le responsable du bureau des créatures surnaturelles, Lord Maccon, un beau spécimen de loup-garou, vont enquêter pour comprendre qui est derrière cette affaire. J’ai vraiment été entraînée dans le récit que j’ai trouvé palpitant et bien mené. Je pense lire dans les prochaines semaines le tome 2.

Ma note: ♥♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de septembre, j’ai toujours plus de retard dans mes chroniques et j’en suis navrée.

Et vous, qu’avez-vous lu dernièrement ?

Bisous !

[SP] J’ai lu: L’Ombre du Renard de Nicolas Feuz

Déjà une année est passée depuis la sortie du Miroir des Âmes et j’ai eu la chance de recevoir sa suite, L’Ombre du Renard, édité aux Editions Slatkine & Cie et je dois dire qu’encore une fois, le procureur neuchâtelois Nicolas Feuz a mis la barre très haut et peut-être même encore plus haut que dans ses précédents romans qui étaient pourtant déjà très bons. Sans plus tarder, je vous donne mon avis sur ce nouveau roman 🙂

Nombre de pages: 317 pages

Date de sortie: 22 août 2019

Résumé:

Ce roman prend place après les événements survenus dans le roman « Le Miroir des Âmes » et il reprend également des personnages d’un roman précédent de l’auteur (auto-publié), « Les Bouches » dont je vous ai parlé il n’y pas si longtemps (l’article fait partie de ce bilan-ci) et dans lequel nous avions fait la connaissance de l’inspecteur de police Eric Beaussant qui enquêtait sur des meurtres en Corse ainsi que du « clan » Mariani, qui a main mise sur la plupart des richesses de l’Ile.

Le roman commence fort avec une description plutôt choquante de mort par émasculation (j’ose le dire car c’est vraiment dans les 4 premières pages du roman) macabrement mise en scène dans un ancien couvent. Le procureur Norbert Jemsen, sa fidèle assistante Flavie ainsi que Tanja, leur agent infiltré, vont vite faire un parallèle entre les meurtres perpétrés dans leur pays et l’enquête menée en Corse par Eric Beaussant lorsqu’un lingot d’or nazi est retrouvé chez un bijoutier assassiné….car la légende du trésor de Rommel est encore très vivante dans les mémoires des occupants de l’Ile de Beauté…

Mon avis:

Comme d’habitude chez Nicolas Feuz, les chapitres sont courts, nerveux et vont droit au but. Les descriptions des lieux et des itinéraires sont précises et nous permettent de bien nous repérer géographiquement sans pour autant faire ralentir le récit. C’est personnellement quelque chose que j’apprécie dans un livre, d’autant plus quand je connais une bonne partie des lieux où se passe l’action du roman !

Pour vous dire, j’ai dévoré ce thriller en deux jours, impossible de le lâcher (J’aurais même certainement pu le terminer en un seul jour mais ma fille de 4 ans et mon mari n’auraient sûrement pas été d’accord haha).

Les chapitres suivent alternativement les enquêtes en Suisse et en Corse et certains chapitres relatent également comment s’est déroulée la nuit où le trésor de Rommel (6 coffres pleins de richesses volées par les nazis) a été englouti par les flots au large de la Corse et toutes les recherches qui ont ensuite été organisées pour le retrouver, en vain. 

J’ai trouvé super intéressante toute cette partie historique (même si romancée) car pour ma part, je ne connaissais que de nom cette légende, sans savoir de quoi il s’agissait réellement. Pour le coup, je suis contente d’en avoir appris plus sur cette partie très mystérieuse de la Seconde Guerre Mondiale.

J’ai également apprécié que les personnages de deux romans différents se retrouvent et interagissent ensemble cela rend l’univers de l’auteur encore plus cohérent.

L’enquête est haletante et on tremble plus d’une fois pour les protagonistes ! Même si finalement le roman n’est pas vraiment axée sur le duo Norbert/Flavie, j’ai été heureuse de les retrouver et de voir que leur complicité est intacte malgré ou peut-être grâce à tout ce qu’ils ont du traverser ensemble dans le tome précédent. J’ai également aimé que la relation amoureuse entre Flavie et Tanja ait perdurée, j’apprécie le choix de l’auteur de nous éviter un couple Flavie/Norbert, ce qui aurait été un peu décevant car trop évident, je trouve la configuration choisie beaucoup plus intéressante ! 

La fin nous met d’ores et déjà sur la piste d’une suite pour le moins sanglante…ce qui laisse présager encore bien des meurtres à élucider et surtout bien des peines à surmonter pour nos 3 acolytes…. En trois mots: J’ai hâte !

Bon et puis je voulais juste prendre un instant pour dire qu’encore une fois, Slatkine & Cie a fait fort avec la couverture de ce roman que je trouve particulièrement réussie car elle reflète bien l’ambiance glaçante qui règne dans ce roman… vous comprendrez mieux la signification de la couverture à la fin du livre 😉

Si vous aimez les thrillers bien ficelés et pleins de rebondissements et que vous appréciez vous faire surprendre par une fin à laquelle vous ne vous attendiez pas, je ne peux que vous recommander l’Ombre du Renard !

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

*un grand merci aux Editions Slatkine & Cie et à Nicolas Feuz pour l’envoi de ce SP!

Bilan de mes lectures du mois de mai 2019

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de mai 2019.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 7

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

La tresse – Laetitia Colombani

Nombre de pages: 224 pages

Editeur: Grasset

Date de parution (dans cette édition): 10 mai 2017

Résumé: 

Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.

Inde. Smita est une Intouchable. Elle rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.

Sicile. Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.

Canada. Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.

Liées sans le savoir par ce qu’elles ont de plus intime et de plus singulier, Smita, Giulia et Sarah refusent le sort qui leur est destiné et décident de se battre. Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.

Mon avis: 

J’avais lu tellement de critiques positives de ce roman que j’avais un peu peur de le lire. Je ne sais pas vous, mais moi je me méfie toujours quand les critiques sont unanimement dithyrambiques !! J’ai apprécié ma lecture, mais ce que je reproche à ce livre, c’est le fait que finalement, dès le début pour ma part, je savais déjà comment cela allait se terminer.  Et finalement, j’ai trouvé que les personnages n’étaient pas assez fouillés, le livre reste très en surface de la vie et des caractères de ses protagonistes. C’est cependant un livre qui se lit très vite et avec lequel on passe un bon moment, une sorte de conte moderne mettant en scènes des femmes au caractère fort et inspirant.

Ma note: ♥♥♥

 

La vérité à propos d’Alice – Katherine Webb

Nombre de pages: 672 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 7 avril 2016

Résumé: 

Angleterre, 1821. En épousant Richard, Rachel Crofton croyait enfin échapper à son destin de gouvernante. Mais derrière le commerçant affable se cache un homme colérique et opportuniste… Pour tromper l’ennui, Rachel accepte la proposition de lady Alleyn de lui faire rencontrer son fils reclus, Jonathan, vétéran de la guerre d’Espagne. Dès sa première visite, Rachel comprend que les apparences masquent de profondes failles : pourquoi Jonathan réagit-il si vivement à sa vue ? Qui était Alice, sa fiancée disparue et à qui Rachel ressemble si fortement ?
Décidée à percer le secret de la maison Alleyn, Rachel n’a bientôt plus qu’une idée en tête : découvrir la vérité à propos d’Alice…

Mon avis: 

Bon déjà vous savez (peut-être) que j’adooooooore (désolée si vous ai mis la chanson dans la tête haha) les romans dont l’intrigue se passe dans les années 1800 ou début des années 1900. J’adore m’imagniner les belles toilettes (je parle des habits hein!) de ces dames et les jolis atours de ces messieurs. Ce roman a été vraiment une belle découverte pour moi car il m’a permis de connaître son auteure que je ne connaissais pas mais dont j’ai étrangement encore 1 ou 2 livres dans ma pal ! J’ai aimé le personnage principal, cette jeune femme qui a fait un mariage plus ou moins arrangé et qui doit supporter un mari brutal et sans bonnes manières et tenir compagnie à une homme hanté par le souvenir de la femme qu’il aimait et qui a disparu du jour au lendemain sans laisser de traces. On sent le drame sous-jacent depuis le début du livre et le dénouement ne nous laisse pas en reste. Ce roman se lit d’une traite, il est passionnant et romanesque à souhait. Je ne peux pas trop vous en dire, je déteste en dire trop (vous avez toujours le résumé ci-contre pour vous donner une idée du roman) mais sachez juste que j’ai passé un excellent moment de lecture, sans m’ennuyer une seule seconde. Royal !

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Tout ce qui nous répare – Lori Nelson Spielman

Nombre de pages: 456 pages

Editeur: Cherche-Midi

Date de parution (dans cette édition): 18 octobre 2018

Résumé: 

Fais la paix avec ton passé. Ton avenir en dépend.

Erika Blair a tout pour être heureuse : une carrière au sommet et deux filles magnifiques. Sa vie sombre brutalement lorsque l’aînée, Kristen, meurt dans un accident. Entre culpabilité dévorante et déni obstiné, Erika et sa fille cadette, Annie, s’éloignent peu à peu, chacune prisonnière de son propre chagrin.
Erika reçoit un jour un mail anonyme :  » Chasse ce qui te pèse et cherche ce qui t’apaise.  » Elle reconnaît cette citation, tirée d’un cahier qu’elle a préparé avec amour pour ses filles, dans lequel elle a consigné les sages paroles de sa mère et de sa grand-mère. Qui peut bien lui avoir envoyé ce message et ceux qui suivront ? Des indices, semés entre les lignes, orientent Erika vers l’île de son enfance, Mackinac. Ce n’est qu’en remontant là-bas le fil de son passé torturé qu’elle pourra retrouver le chemin vers ses filles.

Mon avis: 

J’avais adoré le premier roman de cette auteure (demain est un autre jour) et déjà moins le second (un doux pardon) mais là, même si je n’ai pas retrouvé le feu sacré du premier roman, j’ai vraiment bien apprécié ma lecture. On y suit une maman solo qui vit avec ses deux filles. Jonglant entre sa vie professionnelle et privée, elle est soulagée de ne pas devoir accompagner en voiture ces filles à la rentrée et que celles-ci partiront en train. Cependant, seule l’une des deux prendra ce train qui malheureusement aura un accident. La maman et sa fille en vie n’arrivent pas à faire leur deuil, elles se sentent les deux coupables et n’arrivent plus à communiquer, elles s’enferment dans leur tristesse. Il faudra à la mère un pèlerinage dans le lieu de son enfance afin d’arriver à faire ce deuil impossible et l’aide de curieuses citations qu’elle reçoit par e-mail et qu’elle pense provenir de sa fille disparue…. Un roman triste mais plein d’espoir, un roman qui nous rappelle que la famille et nos proches sont notre bien le plus précieux sur cette terre.

Ma note: ♥♥♥♥

 

Les Bouches – Nicolas Feuz

Nombre de pages: 289 pages

Editeur: The Book Edition

Date de parution (dans cette édition): 20 octobre 2015

Résumé: 

Les Bouches de Bonifacio. Corse-du-Sud. Détroit maritime international séparant l’Île de Beauté de la Sardaigne. Septembre 1943. Hitler projette d’y faire remonter ses troupes en direction de Bastia, suite à la capitulation de l’Italie. Pour contrecarrer les plans du Führer, un petit groupe de résistants oeuvre dans l’ombre de l’Opération Vésuve lancée par de Gaulle, visant la libération de l’île. Juillet 2015. Un cadavre est retrouvé, flottant au pied des falaises de calcaire blanc. A la place de ses yeux, les gendarmes découvrent d’étranges débris de coquillages. Bientôt, d’autres morts similaires surviennent, contraignant l’adjudant-chef Eric Beaussant, fraîchement revenu sur l’île de son enfance, à affronter les fantômes du passé.

Mon avis: 

Il s’agit là du premier roman de Nicolas Feuz dont l’intrigue ne se passe pas du tout en Suisse mais en Corse! J’ai aimé ce roman qui mêle passé (seconde guerre mondiale) et présent et qui commence avec la découverte d’un cadavre sur une plage, les orbites vides remplies de coquillages. J’ai aimé les descriptions de l’Ile de Beauté et l’ambiance lugubre du roman. J’ai trouvé le jeune inspecteur de police attachant et j’ai trouvé vraiment affreux toutes les révélations qui lui sont faites, dans la ligne d’un autre héros de Nicolas Feuz, Michaël Donner. J’ai l’impression que M. Feuz aime bien faire en faire baver à ses personnages 😉 Si vous avez lu le Miroir des Ames, le dernier roman de Nicolas Feuz, vous n’êtes pas sans savoir que sa suite, « l’ombre du renard », qui sortira cet été, sera également lié au roman les Bouches car je pense (mais en fait je n’en suis pas sûre hein!!) qu’on y retrouvera le jeune enquêteur 😉 mais je dis ça, je ne dis rien !! En tout cas je ne peux que vous recommander « Les Bouches » qui est vraiment un bon polar pleins de rebondissements.

Ma note: ♥♥♥♥

 

La nuit de l’ogre – Patrick Bauwen

Nombre de pages: 496 pages

Editeur: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 9 mai 2018

Résumé: 

La mort est un art.
Vous en êtes le spectateur.
Et vous pourriez être sa prochaine victime.

Des sous-sols de Paris aux recoins obscurs des facultés de médecine, Chris Kovac, médecin urgentiste, se lance à corps perdu dans une enquête qui ressemble à une nuit sans fin.

Mon avis: 

J’ai été ravie de retrouver la plume fluide de Patrick Bauwen et son héros Chris Novak. Dans ce roman, encore plus gore que le précédent (la nuit du chien), on suit la piste d’un homme qui prend en photo des personnes qu’il a tuées après les avoir mises en scène. Brrr de quoi nous mettre la chair de poule !! On est de suite embarqués dans l’histoire jusqu’au final qui m’a laissée pantoise !! Encore une fois, le pauvre Novak n’est pas épargné, ni ses proches…Ce roman ne fait que confirmer tout le bien que je pense de cet auteur et ses romans nous plongent de plus en plus dans les tréfonds et la noirceur de l’âme humaine. Si vous aimez Maxime Chattam, vous ADOREREZ les romans de Patrick Bauwen….

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

La vraie vie – Adeline Dieudonné

Nombre de pages: 265 pages

Editeur: L’Iconoclaste

Date de parution (dans cette édition): 29 août 2018

Résumé: 

Un huis-clos familial noir. Un roman initiatique drôle et acide. 
Le manuel de survie d une guerrière en milieu hostile. Une découverte.

Le Démo est un lotissement comme les autres. Ou presque. Les pavillons s alignent comme  des pierres tombales. Chez eux, il y a quatre chambres. Celle du frère, la sienne, celle des parents. Et  celle des cadavres. Le père est chasseur de gros gibier. Un prédateur en puissance. La mère, est transparente,  amibecraintive, soumise à ses humeurs.
Avec son frère, Gilles, elle tente de déjouer ce quotidien saumâtre. Ils jouent dans les carcasses des voitures de la casse en attendant la petite musique qui annoncera l arrivée du marchand de glace. Mais un jour, un violent accident vient faire bégayer le présent. Et rien ne sera plus jamais comme avant.

Mon avis: 

Là encore, j’avais entendu tellement de bien de ce roman soit disant « choc » que je redoutais un peu de le lire ! Je dois dire que le style est accrocheur, on est de suite embarqués dans l’histoire !Cependant, j’ai eu de la peine à m’attacher aux personnages de ce roman, cette famille de la classe moyenne qui vit dans la peur des colères du père. J’avoue que je n’ai pas trop croché à l’histoire de la hyène (sans trop vous en dire..) que j’ai trouvé un peu farfelue mais pour le reste l’histoire reste classique, voire un peu clichée à des moments… franchement je ne comprends pas trop pourquoi ce roman a fait l’objet d’autant d’engouement !

Ma note: ♥♥♥

 

Les enfants de l’avenir (tome 1) – Cynthia Jhaveri

Nombre de pages: 128 pages

Editeur: Editions Eclectica

Date de parution (dans cette édition): début 2019

Résumé: 

«Les enfants de l’avenir» est une dystopie en trois tomes, destinée aux jeunes adultes. Afin d’éviter la fin programmée des humains en raison du manque de naissances, la fonction principale des habitants de Lifeland est désormais de se marier, de concevoir 4 enfants et de les élever jusqu’à ce que ces derniers soient eux-mêmes en âge de procréer. Et ce au plus tard à 18 ans. Les familles sont chouchoutées au plus haut point dans ce monde «merveilleux». Kara, 17 ans, va refuser de se plier aux règles de ce régime autoritaire et s’exposer au sort réservé aux rebelles. Au fil des épreuves, elle se découvre des capacités insoupçonnées et rencontre des individus, qui pourraient aussi bien l’aider que la condamner. Au-delà de l’action et de l’aventure, la trame de fond du roman dénonce des discriminations: le sexisme, la pression sociale d’avoir des enfants, la différence ainsi que le consumérisme effréné.

Mon avis: 

J’ai eu la chance de rencontrer Cynthia Jhaveri  (qui est très sympathique d’ailleurs!) au Salon du Livre de Genève cette année et son livre a tout de suite attiré mon attention ! Déjà la couverture est très belle et la 4ème de couverture promettait une dystopie où pour éviter une future extinction de la race des hommes, les jeunes gens doivent fonder une famille et avoir au moins 4 enfants pour accomplir leur devoir citoyen et ensuite prendre une retraite bien méritée. J’ai vraiment apprécié le personnage de Kara qui ne veut pas se conformer à la norme et refuse ce destin déjà tout tracé!! Gros coup de coeur également pour le personnage de Hawk, jeune homme torturé et irresistiblement attiré par Kara. Le troisième personnage principal, Cory, un autre jeune homme très proche de Kara, est beaucoup plus lisse et pour ma part moins intéressant (mais cela peut changer). Le roman, qui est en fait un tome 1 (ce sera une trilogie), se lit très vite (il a très peu de pages) et nous laisse sur un gros renversement de situation. J’ai vraiment aimé le thème de cette dystopie, on a une pincée du « Passeur » ainsi qu’une pincée de « Divergente » pour l’action et le reste est totalement original. Je n’ai qu’une hâte: que la suite sorte et savoir enfin ce qu’il va arriver à Kara et ses amis 🙂 Une auteure à découvrir !!

Ma note: ♥♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de mai 219, je suis navrée, j’ai du retard dans mes articles mais avec le chaud je n’avais pas trop envie d’écrire (j’avoue!) du coup je vais essayer de rattraper mon retard 🙂

Et vous, que lisez-vous ?

Bisous !

Bilan de mes lectures du mois de janvier 2019

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de janvier 2019!

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 6

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

 

Ilayok, le berceau de la folie – Nicolas Feuz [COLD WINTER CHALLENGE]

Nombre de pages: 380 pages

Editeur: TheBookEdition

Date de parution (dans cette édition): 1er février 2013

Résumé: 

Deuxième volet de la « trilogie massaï », ILAYOK, le berceau de la folie, est la suite d’ILMORAN, l’avènement du guerrier. Dans ce second opus, le jeune inspecteur de la brigade des stupéfiants neuchâteloise Michaël Donner peine à se remettre psychiquement des conclusions de son enquête kenyane. L’assassinat de son supérieur et ami Daniel Garcia le sortira toutefois de sa léthargie institutionnelle pour le guider sur les traces de la mafia balkannique et de redoutables criminels de guerre de l’ex-Yougoslavie, au travers de douloureux épisodes du conflit comme l’incident des lacs de Plitvice, la destruction de Mostar et de son emblématique pont, le pilonnage de la perle Dubrovnik et le génocide de Srebrenica.

Mon avis: 

J’avais hâte de retrouver l’inspecteur Donner pour ce second opus de la « trilogie massaï », car nous l’avions laissé dans un état mental pour le moins mitigé à la fin du premier tome. Même si j’ai adoré cet opus, je dois avouer avoir préféré le premier tome, une question de rythme peut-être. Cette fois-ci, notre intrépide (et parfois inconscient) héros ne voyage pas en Afrique mais dans les Balkans où le mène une nouvelle enquête suite au meurtre d’un de ses êtres chers. L’auteur a su me mener en bateau de bout en bout et je dois dire que l’intrigue est vraiment bien ficelée.  J’ai très hâte de découvrir la suite et fin des aventures de l’inspecteur Donner même si je ne sais pas du tout à quoi m’attendre vu la fin de ce second tome ! Je ne peux malheureusement pas vous en dire plus de peur de vous spoiler 😦 en tout cas, si vous aimez les polars bien noirs, je pense que cette trilogie, ainsi que l’ensemble des livres de cet auteur vous plairont !

Ma note: ♥♥♥♥

 

La route s’arrête à Loguivy – Michèle Corfdir

Nombre de pages: 319 pages

Editeur: Alain Bargoin

Date de parution (dans cette édition): 15 octobre 2018

Résumé: 

Un matin d’octobre 2013, un vieil homme est retrouvé poignardé chez lui, une maison isolée située près de Saint-Moritz, dans les Alpes Suisses. Qui est-il ? D’où vient-il ? Georg Samedan, chef de la police de la vallée, trouve assez rapidement réponse à ces questions mais ne découvre aucune piste pouvant le mener à l’agresseur. Dans l’espoir de faire aboutir son enquête, il décide se rendre en Bretagne, plus précisément à Paimpol et Loguivy, dernier domicile connu de la victime avant son exil. Collaborant avec la gendarmerie française, le policier suisse poursuit ses investigations. Il parvient à mettre au jour le passé du vieil homme et éclaircir ainsi les mystères qui l’entourent. Satisfait, Georg Samedan peut rentrer chez lui. Son enquête est close et le coupable démasqué. Du moins le croit-il… Car la vérité est tout autre et c’est à toi seul, lecteur, qu’elle sera révélée.

Mon avis: 

C’est une amie de mes parents qui a écrit ce livre (et de nombreux autres à vrai dire) et du coup j’étais curieuse de le découvrir. Un homme est retrouvé poignardé dans sa maison au fin fond des Grisons (Suisse) et les habitants du village se rendent compte qu’ils ne connaissent rien de sa vie ni de ses potentiels ennemis.  La lecture de ce roman est agréable, ça se lit très rapidement. Cependant, l’intrigue ne m’a vraiment pas passionnée et la révélation finale m’a vraiment déçue car finalement on se dit « toute cette enquête pour cette fin-là?? » Vous l’aurez donc compris, pas un roman mémorable pour ma part… (d’ailleurs, un mois après, je ne me rappelle déjà plus trop de l’histoire, c’est dire!)

Ma note: ♥♥

 

 

Boréal – Sonja Delzongle [COLD WINTER CHALLENGE]

Nombre de pages: 441 pages

Editeur: Denoël

Date de parution (dans cette édition): 8 mars 2018

Résumé: 

Janvier 2017, au Groenland. Là, dans le sol gelé, un oeil énorme, globuleux, fixe le ciel. On peut y lire une peur intense. C’est ainsi que huit scientifiques partis en mission de reconnaissance découvrent avec stupeur un boeuf musqué pris dans la glace. Puis un autre, et encore un autre. Autour d’eux, aussi loin que portent leurs lampes frontales, des centaines de cadavres sont prisonniers du permafrost devenu un immense cimetière. Pour comprendre l’origine de cette hécatombe, le chef de la mission fait appel à Luv Svendsen, spécialiste de ces phénomènes. Empêtrée dans une vie privée compliquée, et assez soulagée de pouvoir s’immerger dans le travail, Luv s’envole vers le Groenland. Ils sont maintenant neuf hommes et femmes, isolés dans la nuit polaire. Le lendemain a lieu la première disparition.

Mon avis: 

J’avais adoré le roman « quand la neige danse » de cette autrice du coup j’étais très curieuse de la découvrir dans un autre registre. Dans ce roman, on suit un groupe de chercheurs dans le grand nord. Dès le début, on ressent un malaise, on sent d’ores et déjà qu’une menace plane sur cette mission scientifique. L’ambiance est glaçante à souhait (c’est le cas de le dire) et même si l’autrice prend à certains moments des raccourcis dans son récit, j’ai apprécié ma lecture et ne m’attendais pas du tout au dénouement de l’histoire que j’ai trouvée un peu invraisemblable. J’ai également eu de la peine à m’attacher aux personnages ce qui a déterminé le fait que ce roman ne soit cette fois-ci pas un coup de coeur pour moi.

Ma note: ♥♥♥♥

 

 

Entre deux mondes – Olivier Norek

Nombre de pages: 368 pages

Editeur: Michel Lafon

Date de parution (dans cette édition): 8 novembre 2018

Résumé: 

Adam a découvert en France un endroit où l’on peut tuer sans conséquences.

Mon avis: 

Il s’agit du premier roman que je lis de cet auteur et je dois dire qu’il m’a bouleversée. On y suit un flic syrien, Adam, ainsi qu’un policier français, Bastien, qui se rencontrent dans la jungle de Calais. Le premier recherche sa femme et sa fille, arrivées normalement dans le bateau précédent, le second doit faire face à l’horreur des camps ou les réfugiés vivent dans la plus grande pauvreté et promiscuité, et du désintérêt des autorités pour la violence qui est présente dans ceux-ci. L’écriture est nerveuse, les chapitres courts. Je dois avouer que je ne connaissais rien du sort des migrants en France et c’est pourquoi ce roman m’a particulièrement touchée et marquée. Les personnages sont attachants, même quand ils pètent un plomb, les dialogues sonnent justes. En plus d’être un vrai roman avec une vraie histoire, ce roman a réussi le pari de nous faire prendre conscience des horreurs qui se passent juste à côté de chez nous. Ce roman est une bombe, un coup de poing dans la fourmilière; en un seul mot: brillant. Un romancier dont je me réjouis de découvrir les autres romans. Dans tous les cas, celui-ci laissera une empreinte indélébile dans ma mémoire.

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

L’espoir des Neshov (la saga des Neshov, tome 4) – Anne B. Radge [COLD WINTER CHALLENGE]

Nombre de pages: 359 pages

Editeur: 10/18

Date de parution (dans cette édition): 15 mars 2018

Résumé: 

Après des années de splendeur puis de misère, la ferme des Neshov est désormais à l’abandon et la famille éclatée. Seul à Trondheim, Margido s’est tourné vers Dieu et se voue à son entreprise de pompes funèbres, mais peine à s’épanouir dans sa vie privée. À Copenhague, pour son frère Erlend et son compagnon Krumme, désormais heureux parents de trois bambins, les journées ne connaissent aucun répit ; ils en viendraient presque à s’oublier eux-mêmes. Quant à leur nièce Torunn, installée à Oslo avec Christer, elle s’interroge sur l’avenir d’une relation dans laquelle tromperies et résignation ont succédé à un temps de folle passion. À quarante ans, les choix qui se profilent seront cruciaux. Mais après tout, la vie n’est-elle pas cette quête permanente portée par l’espoir de trouver sa plénitude ?

Mon avis: 

J’étais pressée de retrouver la famille Neshov dont j’avais adoré suivre les « aventures » dans les 3 premiers tomes. A la base il devait s’agir d’une trilogie, mais finalement… un 5ème tome vient même de sortir ! (mais j’attends qu’il sorte en poche!) On y retrouve donc Erlend, Margido et leur nièce Torunn. Torunn, fraîchement séparée de son beau financier, décide de revenir dans la ferme pour enfin assumer son héritage. Erlend et son amoureux découvrent les joies (et les difficultés) de devenir parents. Margido se sent dépassé par les nouvelles technologies et a de la peine à faire évoluer son entreprise de pompes funèbres. Tous les personnages sont attachants, le roman se lit d’une traite. J’ai passé un excellent roman et me réjouis vraiment de lire le 5ème tome !!

Ma note: ♥♥♥♥

 

L’oiseau des neiges – Tracy Rees [COLD WINTER CHALLENGE]

Nombre de pages: 575 pages

Editeur: Presses de la Cité

Date de parution (dans cette édition): 1er octobre 2016

Résumé: 

Janvier 1831. Aurelia Vennaway, huit ans, héritière d’une riche famille aristocratique du comté de Surrey, découvre lors d’une promenade dans les bois du domaine familial un nouveau-né bleu de froid, posé à même la neige. Malgré l’hostilité de ses parents, elle réussit à leur faire recueillir l’enfant, qu’elle baptise Amy Snow.
A ses dix-huit ans, on découvre à Aurelia une maladie qui lui laisse peu de temps à vivre. Elle décide donc de partir en voyage quelques mois. Avant de mourir, elle laisse pour Amy une série de lettres qui vont l’aider à découvrir qui elle est et lui transmettre l’héritage qui lui revient. Amy s’embarque alors pour un périple aux quatre coins de l’Angleterre, avec, à chaque étape, une énigme à résoudre.

Mon avis: 

Cette histoire racontre l’amitié entre une jeune fille fortunée, Aurelia, et Amy, une petite fille abandonnée par ses parents et trouvé dans la neige par Aurelia alors qu’elle n’était encore qu’un nourrisson. La famille d’Aurelia n’approuve pas cette amitié car ils pensent que cela nuit à leur fille chérie et qu’Amy est juste intéressée par la fortune de son amie, ce qui ne pourrait pas être plus loin de la réalité. Quand Aurelia décède, elle laisse à Amy – dans le plus grand secret – une série de lettres sous forme de « chasse au trésor ». J’ai vraiment aimé ce roman, raconté à la première personne par Amy. Amy va donc devoir apprendre à se débrouiller seule mais également à accepter les mains qui se tendent vers elle. J’ai été très émue du fait qu’Amélia n’a finalement pas eu une belle vie, malgré son argent, car ses parents ne l’ont pas laissée faire sa vie comme elle l’entendait. En voulant la marier à un bon parti, ils sont passés à côté de leur fille. J’ai aimé l’amitié indéfectible qui lie  Aurelia et Amy et le fait que ce sont deux femmes fortes, qui n’ont pas besoin d’un homme pour se réaliser en tant que femme dans la bonne société de 1840 et des brouettes. Un beau roman d’amitié, avec de belles robes d’époque, des personnages attachants et marquants et une fin à laquelle je ne m’attendais pas! Une bien belle suprise !

Ma note: ♥♥♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de janvier 2019 !

Je vais essayer d’écrire mes chroniques de février dans la semaine !!

N’hésitez pas à me dire ce que VOUS avez lu dernièrement 🙂

Bisous !

[TAG] Mes lectures en 2018 (inspiré par PKJ)

Coucou tout le monde !

J’espère que l’année 2019 (bien entamée) se passe bien pour vous pour le moment !

C’est en recevant la newsletter de PKJ avec le TAG de fin d’année que j’ai eu l’idée de vous proposer en article mes réponses à celui-ci ! J’ai juste changé la question No 3 qui était le meilleur roman PKJ lu en 2018 mais comme je ne lis pas beaucoup de littérature jeunesse, cela ne collait pas trop avec mon blog. J’ai donc modifié la question en quel est le meilleur roman de poche lu cette année 😉

J’espère que ce petit article vous intéressera et vous donnera éventuellement des idées de lecture !

 

1) Mes trois meilleures lectures de l’année.

  • Les mémoires d’un chat de Hiro Arikawa
  • Nous rêvions juste de liberté de Henri Loevenbruck
  • Feed tome 1 de Mira Grant

2) Mes trois plus grandes déceptions.

  • Je m’appelle Radar de Reif Larsen
  • On la trouvait plutôt jolie de Michel Bussi
  • Les Outrepasseurs tome 4: Ferenusia de Cindy Van Wilder

3) Le meilleur roman de poche lu cette année.

  • Nous rêvions juste de liberté de Henri Loevenbruck

4) Le premier livre lu en 2018.

  • La terre des mensonges de Anne B. Radge

5) Le dernier livre lu en 2018.

  • Voici venir les rêveurs d’Imbolo Mbue

6) Le livre avec la plus belle couverture.

  • J’agonise fort bien, merci de Oren Miller

7) Une saga que j’ai terminée.

  • La trilogie « Mr Mercedes » de Stephen King (2 tomes lus en 2018)

8) Le meilleur nouvel auteur lu.

  • La femme à la fenêtre de A.J. Finn

9) La maison d’édition la plus lue.

  • Actes Sud

10) Le dernier livre qui a intégré ma bibliothèque.

  • Agatha de Frédéric Deghelt

11) Le roman que j’attendais le plus en 2018.

  • Le miroir des âmes, le dernier roman de Nicolas Feuz, le premier qui n’était pas en auto-édition ! (édité chez Slatkine & Cie)

12) Le livre que j’ai le plus conseillé.

  • Je suis Pilgrim de Terry Hayes

13) Le livre dont tout le monde parlait (que je l’aie lu ou non).

  • La disparition de Stéphanie Mailer de Joël Dicker (toujours dans ma pal… je vais essayer de l’en sortir prochainement!)

14) Mon meilleur souvenir lié aux livres.

  • Le salon du livre de Genève ainsi que Morges sur les quais où j’ai pu rencontrer pleins d’auteurs 🙂

15) Les 3  livres que j’attends le plus en 2019.

  • Les nouveaux thrillers de Nicolas Feuz, Stephen King et Marc Voltenauer 🙂

J’espère que cet petit TAG vous aura plu !

Bisous !

[SP] J’ai lu: Le miroir des âmes de Nicolas Feuz

Hello à tous !

Ce n’est pas la première fois que je vous parle de l’auteur suisse Nicolas Feuz sur mon blog puisque j’ai déjà écrit les chroniques d’Emorata, Eunoto, Ilmoran et Horrora Borealis 🙂 (cliquez sur les noms pour lire mon avis!)

Pour ceux qui malgré tout ne connaissent pas cet auteur, voici une petit cours de rattrapage: Nicolas Feuz est procureur de l’Etat de Neuchâtel et jusqu’à présent, il s’auto-éditait (The BookEdition). Pour ce nouveau roman, Le miroir des âmes, il a enfin été signé par une maison d’édition et pas des moindres, puisqu’il s’agit de la maison parisienne Slatkine & Cie, qui, l’année passée, a également publié l’un de ses amis, Marc Voltenauer.

Pour l’avoir rencontré à plusieurs reprises et avoir eu l’occasion de discuter avec, Nicolas Feuz est une personne très sympathique, passionnée par ses deux casquettes (procureur et auteur) et surtout, il est passionnant à écouter raconter ses anecdotes, plein d’humour et d’autodérision.

Par conséquent, quand le service presse de son prochain roman à paraître, le miroir des âmes, m’a été envoyé par Slatkine & Cie, j’ai littéralement sauté de joie.

Pour les impatients – et ça se comprend! – , le roman sort le jour de parution de cet article soit le 23 août 2018.

Résumé

Contrairement à la plupart de mes chroniques, je ne peux pas tellement vous faire un résumé du roman, de peur de vous en dévoiler trop.

Je dirai simplement que le roman commence après un attentat sur la place des Halles à Neuchâtel et qu’un tueur en série qui se fait appeler « le Vénitien » fait un carnage aux quatre coins du canton.

Encore une fois, Nicolas Feuz a su brouiller les pistes, souffler le chaud et le froid, on ne sait plus qui est honnête ou qui ne l’est pas, et cela même au sein de la police.

Mon avis

Le roman est assez court, plus court que les romans précédents de l’auteur. Il compte 261 pages et je dois dire que je l’ai dévoré en moins de 3h!

Les chapitres font presque tous 2 pages, ce qui aide à créer une atmosphère oppressante et à maintenir une tension perpétuelle. C’est presque fébrile que je tournais les pages!

On a toujours envie de lire un chapitre de plus pour connaître la suite… le signe d’une intrigue réussie.

Les descriptions des lieux sont comme d’habitude pour l’auteur plutôt détaillées, mais pas autant que dans ses romans précédents. Pour les habitués du canton de Neuchâtel, vous n’aurez aucun mal à vous repérer par rapport aux descriptions faites ! Cela donne même envie d’aller se balader… ou pas !

Certaines scènes nécessiteront d’avoir l’estomac bien accroché, âmes sensibles s’abstenir ! Pour ma part, en grande amatrice de thrillers, je suis une habituée des scènes de meurtres gores. Cependant, les descriptions faites des tortures infligées aux victimes m’ont tout de même fait un peu transpirer à des moments… objectif atteint!

On remarquera au passage la sublime couverture représentant la tour de Chaumont… qui contraste avec l’horreur qui s’y prépare.

J’ai aimé les personnages introduits dans ce roman auxquels on s’attache rapidement, je ne peux pas trop vous en parler, encore une fois de peur de trop vous en dire…. à part le fait que l’auteur les malmène du début à la fin ! En tout cas, je suis d’ores et déjà impatiente de les retrouver dans son prochain roman qui paraîtra déjà l’année prochaine d’après son éditeur. L’auteur a déjà posé de bonnes bases pour que la suite soit des plus passionnantes!

Dire que j’ai hâte serait un euphémisme ! 

J’ai littéralement dévoré ce roman et ne peux que vous le conseiller si vous êtes amateur/amatrice de thrillers bien ficelés!

Ma note: ♥♥♥♥♥/5

Vous pourrez trouver ce roman dès le 23 août 2018 dans toutes les bonnes librairies 🙂

Alors, tenté(e)s ??

De plus, un bonheur ne venant jamais seul, les livres précédents de l’auteur vont être republiés au Livre de Poche, en commençant par Horrora Borealis, que vous pouvez déjà trouver dans les rayons car il est sorti le 22 août 2018!

 

Je remercie Nicolas Feuz ainsi que les éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP !

Bilan de mes lectures du mois de juillet 2018

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de juillet 2018! 

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

J’avais dans l’idée de vous faire un article par livre mais après je me suis dit que ceux qui sont abonnés à ma newsletters allaient me bénir du coup je garde ce format-ci (bilan mensuel) mais je pense que de temps en temps, en plus des services presse, je vais mettre un roman que j’ai particulièrement aimé en avant. J’aimerais également vous parler des mes lectures mangas et bandes dessinées ! J’espère que cette idée vous plaira!

Livres lus durant le mois : 5

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

L’amie prodigieuse (tome 1) – Elena Ferrante

Nombre de pages: 448 pages

Editeur: folio

Date de parution (dans cette édition): 1er janvier 2016

Résumé: 

«Je ne suis pas nostalgique de notre enfance : elle était pleine de violence. C’était la vie, un point c’est tout : et nous grandissions avec l’obligation de la rendre difficile aux autres avant que les autres ne nous la rendent difficile.» Elena et Lila vivent dans un quartier pauvre de Naples à la fin des années cinquante. Bien qu’elles soient douées pour les études, ce n’est pas la voie qui leur est promise. Lila abandonne l’école pour travailler dans l’échoppe de cordonnier de son père. Elena, soutenue par son institutrice, ira au collège puis au lycée. Les chemins des deux amies se croisent et s’éloignent, avec pour toile de fond une Naples sombre, en ébullition. L’amie prodigieuse, Le nouveau nom et Celle qui fuit et celle qui reste sont les trois premiers tomes de la saga d’Elena Ferrante, qui se conclut avec L’enfant perdue.

Mon avis: 

J’avais tellement entendu de bien de cette série (à ce jour, 4 tomes sont sortis il me semble!) que j’avais un peu d’appréhension à l’idée de me lancer, comme toujours quand quelque chose fait le buzz, je suis toujours un peu méfiante.  Je me suis dit que commencer cette série en été était juste parfait, car l’intrigue se passe à Naples, dans les années 50, au beau milieu d’un été caniculaire. (même si les faits se passent sur plusieurs années, il me semble que c’est toujours l’été, il doit y avoir des ellipses temporelles lors des autres saisons haha)

Nous suivons donc deux « amies », Elena et Isabella, dite Lila, de leur plus tendre enfance à leur adolescence. J’ai mis volontairement amies entre guillemets car finalement, il s’agit plus de rivalités entre les deux qu’une réelle amitié, même si elles sont attachées l’une à l’autre. Lila, la jeune fille belle et surdouée qui se voit forcée d’arrêter ses études par manque de moyens financiers et Elena, la jeune fille banale, pas bête mais pas non plus exceptionnelle, qui peut elle faire des études (et s’en vante bien auprès de sa copine). L’amie prodigieuse du titre c’est donc Lila la magnifique, cette jeune fille que finalement tout le monde envie et admire. J’ai aimé les personnages de ce roman, l’ambiance moite qui règne et les histoires entre tous les protagonistes, même si parfois on s’y perd un peu, heureusement qu’il y a un lexique des noms pour s’y retrouver plus facilement. Une très belle lecture pour moi même si le style est assez touffu, j’ai hâte de lire la suite qui est déjà dans ma PAL 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

 

La salle de bal – Anna Hope

Nombre de pages: 400 pages

Editeur: Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 17 août 2017

Résumé: 

Lors de l’hiver 1911, l’asile d’aliénés de Sharston, dans le Yorkshire, accueille une nouvelle pensionnaire : Ella, qui a brisé une vitre de la filature dans laquelle elle travaillait depuis l’enfance. Si elle espère d’abord être rapidement libérée, elle finit par s’habituer à la routine de l’institution. Hommes et femmes travaillent et vivent chacun de leur côté : les hommes cultivent la terre tandis que les femmes accomplissent leurs tâches à l’intérieur. Ils sont néanmoins réunis chaque vendredi dans une somptueuse salle de bal. Ella y retrouvera John, un « mélancolique irlandais ». Tous deux danseront, toujours plus fébriles et plus épris. A la tête de l’orchestre, le docteur Fuller observe ses patients valser. Séduit par l’eugénisme et par le projet de loi sur le Contrôle des faibles d’esprit, Fuller a de grands projets pour guérir les malades. Projets qui pourraient avoir des conséquences désastreuses pour Ella et John. Après Le chagrin des vivants, Anna Hope parvient de nouveau à transformer une réalité historique méconnue en un roman subtil et puissant, entraînant le lecteur dans une ronde passionnée et dangereuse.

Mon avis: 

J’avais adoré le livre précédent de l’auteure, « le chagrin des vivants » donc j’ai sauté sur celui-ci dès sa sortie (mais après il a traîné dans ma PAL… no comment!). L’histoire se déroule en 1911 dans le Yorkshire, en Angleterre, dans un asile pour aliénés. On y retrouve John qui a fini là-bas suite à une dépression ainsi qu’Ella, qui a brisé une fenêtre de l’atelier où elle travaillait et a été déclaré « folle ». Contre toute attente, ces deux personnages brisés par la vie vont se rencontrer lors du bal hebdomadaire, seul moment de la semaine où les hommes et les femmes peuvent être en contact… Un très beau roman d’amour qui fait réfléchir à la noirceur de l’âme humaine mais également à sa force et à sa résilience.  Un roman que j’ai dévoré d’une traite!

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Rendez-vous au Cupcake Café – Jenny Colgan

Nombre de pages: 499 pages

Editeur: Prisma

Date de parution (dans cette édition): 2 février 2017

Résumé: 

Issy est indéniablement douée pour la pâtisserie ! Ses collègues de la City se régalent chaque semaine des délicieux gâteaux qu’elle apporte au bureau. Elle tient ce talent de son grand-père qui a consacré sa vie entière à sa boulangerie. C’est à ses côtés, dans la chaleur des fournils, qu’Issy a grandi et appris les secrets des cupcakes moelleux.
Quand elle est brutalement licenciée, Issy décide de suivre son cœur et de se consacrer à sa passion pâtissière. C’est aussi pour elle une façon de rendre hommage à son grand-père dont la santé décline peu à peu… Mais ouvrir une boutique à Londres n’est pas de tout repos. La jeune femme découvre rapidement que de nombreuses personnes sont prêtes à lui mettre des bâtons dans les roues pour faire capoter son projet de Cupcake Café.
Avec pour seules armes sa volonté sans faille et ses précieuses recettes, Issy décide de se battre pour concrétiser son rêve.

Mon avis: 

Jenny Colgan, auteure de « la petite boulangerie du bout du monde », est une habituée des romans « feel good ». Je dois dire qu’après avoir lu le livre d’Anna Hope sur un asile, j’avais envie d’un roman contemporain sans prise de tête et ce roman a parfaitement rempli son office. L’héroïne de ce roman, Izzy, une jeune femme naïve qui se fait complètement manipuler par son « petit ami », perd son boulot dans une agence immobilière suite à une restructuration (et son mec par la même occasion). Elle décide donc de tenter le tour pour le tout et de se lancer dans un salon de thé où elle proposerait des cupcakes et autres douceurs à ses client(e)s. J’ai trouvé le personnage de Izzy attachant, elle est un peu trop gentille (et on profite d’elle) et un peu excessive dans ses réactions parfois mais dans l’ensemble, c’est un personnage qu’on a envie d’aimer. Sa relation avec son grand-père est super touchante et certains passages ont su m’émouvoir. Comme vous pouvez très bien vous l’imaginer, elle rencontrera un jeune homme charmant… mais chut ! Je ne veux pas trop vous en dire. Un roman sympa à lire à la plage !

Ma note: ♥♥♥(♥)

 

[SP] Le miroir des âmes – Nicolas Feuz

Nombre de pages: 261 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 23 août 2018

Résumé: 

Lorsque le procureur Kramer se réveille à l’hôpital, il ne lui reste que quelques bribes de souvenirs : la terrasse d’un café, des visages souriants, la fête des vendanges de Neuchâtel, puis l’explosion. Ensuite, le trou noir.

Deux flics, Mollier et Jemsen se lancent sur les traces du Vénitien, un tueur sans pitié qui vient de faire parler de lui en abattant un policier.

Mon avis: 

Mon avis sera publié le 23 août, donc… à demain !

Ma note:  vous la connaîtrez dans mon article dédié !

 

Il est grand temps de rallumer les étoiles – Virginie Grimaldi

Nombre de pages: 396 pages

Editeur: fayard

Date de parution (dans cette édition): 2 mai 2018

Résumé: 

Anna, 37 ans, croule sous le travail et les relances des huissiers.
Ses filles, elle ne fait que les croiser au petit déjeuner. Sa vie défile, et elle l’observe depuis la bulle dans laquelle elle s’est enfermée.
À 17 ans, Chloé a des rêves plein la tête mais a choisi d’y renoncer pour aider sa mère. Elle cherche de l’affection auprès des garçons, mais cela ne dure jamais. Comme le carrosse de Cendrillon, ils se transforment après l’amour.
Lily, du haut de ses 12 ans, n’aime pas trop les gens. Elle préfère son rat, à qui elle a donné le nom de son père, parce qu’il a quitté le navire.
Le jour où elle apprend que ses filles vont mal, Anna prend une décision folle : elle les embarque pour un périple en camping-car, direction la Scandinavie. Si on ne peut revenir en arrière, on peut choisir un autre chemin.

Mon avis: 

Voici un livre dont j’avais entendu parler sur la chaîne de Margaud Liseuse et en fait, si elle n’en avait pas parlé, j’aurais sûrement passé mon chemin. Mais Margaud a su me donner envie de le lire et après, la magnifique couverture a fait le reste (oui, je suis faible)! J’ai adoré ce road trip de cette mère avec ses deux filles, les dialogues sonnent justes, les personnages sont attachants au possible. J’ai aimé le fait que la narration se fasse par les 3 protagonistes du roman (Anna et ses deux filles) et leur façon de s’exprimer est tellement différente que très vite on sait qui parle sans même lire le titre du début du chapitre. Je dois dire que c’est une excellente surprise, un vrai coup de coeur pour ma part. J’ai ri, j’ai pleuré et j’ai été heureuse avec elles. L’auteure a su allumer des étoiles dans mes yeux, donc pari réussi !

Ma note: ♥♥♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de juillet ! 

Je vous retrouve très vite (demain, même) pour un article dédié au tout nouveau roman de l’auteur suisse Nicolas Feuz; le miroir des âmes !

Et vous, vous lisez quoi en ce moment ?

Bisous !

[SP] J’ai lu: Eunoto de Nicolas Feuz

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du tout nouveau roman de l’auteur suisse Nicolas Feuz, Eunoto – les noces de sang, que j’ai eu la chance de recevoir de sa part fin août.  J’ai pu rencontrer M. Feuz lors du salon du livre de Genève 2017 et il est vraiment très sympathique, abordable et plein d’humour. J’aime préciser ceci car étant d’une timidité extrême, je suis toujours très stressée à l’idée d’adresser la parole à un écrivain dont j’apprécie le travail et pourtant je n’ai eu aucun problème à discuter avec lui, il sait mettre les gens à l’aise dès le premier instant 🙂

Eunoto

Bref, je m’égare, parlons donc de ce fameux nouveau roman, nommé Eunoto – les noces de sang. J’ai fait une petite recherche sur google et Eunoto est en fait un rite de passage chez les guerriers Massaï (Kenya). Ce roman prend chronologiquement place juste avant le début de la trilogie Massaï (Ilmoran – l’avènement du guerrier / Ilayok – le berceau de la folie / Ilpayiani – le crépuscule massaï) et juste après Emorata – pour quelques grammes de chair. (dont j’ai parlé lors de mon dernier update lecture, ici)

Pour la petite histoire et pour celles et ceux qui l’ignoreraient, Nicolas Feuz est actuellement Procureur de la République du Canton de Neuchâtel avec une spécialisation dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. Il prend d’ailleurs toujours un malin plaisir dans ses romans à maltraiter les procureurs, allez savoir pourquoi 😉

Nombre de pages: 391 pages

Editeur: Nicolas Feuz

Date de parution: 17 octobre 2017

Résumé (4ème de couverture)

Il lui promit de l’aimer pour le meilleur et pour le pire, sachant que seul le pire les attendait. Il lui promit de l’aimer jusqu’à ce que la mort les sépare. Mais pas au-delà.

Le monstre de St-Ursanne est-il victime d’une erreur judiciaire ? Qui sont ces jeunes filles décapitées, dont les corps ont été retrouvés au château de Valangin et au barrage de Schiffenen? Pourquoi un gendarme genevois a-t-il été tué devant les HUG? Jeune inspecteur de la police neuchâteloise, Michaël Donner trouvera-t-il des réponses en ville de Lausanne ou dans le domaine skiable des Quatre Vallées? Quand l’enquête sur un tueur en série prend une dimension romande et requiert la mise en ouvre de l’entraide intercantonale…

Mon avis

Tout d’abord, je vous conseille de lire « Emorata » avant de commencer à lire « Eunoto » (même si vous pouvez bien entendu commencer par Eunoto) car ainsi vous aurez déjà fait connaissance avec l’inspecteur Michaël Donner et sa coéquipière et (nouvellement) compagne Lara Pittet. Dans cette « suite », on retrouve donc avec bonheur Michaël Donner qui a pris un peu de bouteille suite à sa précédente (et première) enquête très éprouvante au cours de laquelle son mentor Andreas Rohrer avait trouvé la mort. Plus que jamais déterminé à être un bon flic à la hauteur des espérances de son père adoptif, Michaël se jette à corps perdu dans son travail et devient très vite l’un des meilleurs éléments de la police neuchâteloise.

Quand des cadavres de jeunes femmes sont retrouvés un peu partout en Suisse romande, c’est bien sûr lui qui est envoyé pour enquêter. Et quand on retrouve sur les cadavres l’ADN d’un homme enfermé en prison depuis des années, le fameux monstre de St-Ursanne, tout le système judiciaire est remis en question. Le monstre de St-Ursanne est-il innocent, comme il le clame depuis tout ce temps ? Ou bien s’agit-il d’une machination à plus grande échelle? Je ne peux vous en dire plus sous peine de vous spoiler mais Nicolas Feuz sait nous mener exactement où il le veut pour nous égarer dans les méandres de la noirceur humaine.

Dans ce roman, Donner prend cette fois encore beaucoup d’initiatives et de risques, n’hésitant pas à mettre en péril sa propre intégrité physique. J’ai aimé toutefois qu’il soit un tantinet plus réfléchi que dans Emorata, un peu moins à foncer tête baissée (quoique…)!

La fin m’a pour le moins estomaquée (je ne m’y attendais pas du tout!) et je n’ai à présent qu’une hâte, m’attaquer enfin à la trilogie massaï qui dort sagement dans ma bibliothèque !!!

De plus, je ne peux manquer de noter que Michaël Donner fait la connaissance d’un certain inspecteur Auer qui enquête sur des meurtres commis à Gryon… (cf mon article sur qui a tué Heidi? de Marc Voltenauer) j’ai adoré ce clin d’oeil et la rencontre de ces deux héros que j’apprécie énormément et qui immortalise l’amitié qui lie les deux auteurs 🙂

Pour terminer, je ne peux que vous conseiller ce roman si vous aimez les bons polars et si en plus vous êtes suisses comme moi (ou si du moins vous connaissez la région), vous serez heureux de reconnaître les lieux décrits (avec beaucoup de précision!) ce qui est fort appréciable et permet de mieux imaginer les scènes de meurtres glaçantes à souhait.

Une pépite que j’ai dévorée en deux jours et que je vous recommande les yeux fermés.

Ma note: ♥♥♥♥♥

* je remercie encore Nicolas Feuz pour l’envoi de son roman en SP ainsi que pour sa confiance!

Bilan de mes lectures du mois d’août 2017

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois d’août 2017!

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon sauf pour Eunoto, le visuel a été pris sur le site Babelio.com

Livres lus durant le mois : 8

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Emorata – Nicolas Feuz

Nombre de pages: 362 pages

Editeur: Nicolas Feuz

Date de parution (dans cette édition): 21 octobre 2014

Résumé: 

Un policier suisse est retrouvé assassiné sur une plage du Grau-du-Roi… Après ILMORAN, l’avènement du guerrier, ILAYOK, le berceau de la folie, et ILPAYIANI, le crépuscule massaï, retrouvez la toute première enquête de Michaël Donner, dans ce prequel de la « trilogie massaï ». Encore jeune aspirant de l’ERAP, l’école de police, Donner se retrouve mêlé malgré lui à une sordide affaire d’assassinats, qui le mènera de la métropole horlogère de La Chaux-de-Fonds aux vastes étendues sauvages de la Camargue. Cette sombre expérience contribuera à forger son caractère et définira certaines lignes de son comportement en tant que futur inspecteur de la brigade des stupéfiants neuchâteloise.

Mon avis: 

Dans ce roman, on apprend à connaître le jeune inspecteur neuchâtelois Michaël Donner qui est amené à enquêter sur la découverte du cadavre d’un policier suisse en Camargue ce qui l’entraînera ensuite à faire le lien avec le cadavre d’une femme découpée en morceaux retrouvée à La Chaux-de-Fonds. L’enquête devient très vite trépidante et on en veut toujours plus ! Comme pour Horrora Borealis, j’ai adoré retrouver des décors connus (Neuchâtel, La Chaux-de-Fonds…) et j’ai apprécié le personnage de Donner même s’il prend souvent des décisions inconsidérées et veut parfois jouer au héros . Ce livre est un prélude à la trilogie Massaï que j’ai dans ma bibliothèque et que je pense très bientôt lire 🙂 Il se place chronologiquement juste avant le nouveau roman de l’auteur « Eunoto » que j’ai eu la chance de lire en SP et dont je vous parlerai de manière plus détaillée très bientôt.

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

La couleur des sentiments – Kathryn Stockett

Nombre de pages: 624 pages

Editeur: Babel

Date de parution (dans cette édition): 10 octobre 2013

Résumé: 

Jackson, Mississippi, 1962. Dans quelques mois, Martin Luther King marchera sur Washington pour défendre les droits civiques. Mais dans le Sud, toutes les familles blanches ont encore une bonne noire, qui a le droit de s’occuper des enfants mais pas d’utiliser les toilettes de la maison. Quand deux domestiques, aidées par une journaliste, décident de raconter leur vie au service des Blancs dans un livre, elles ne se doutent pas que la petite histoire s’apprête à rejoindre la grande, et que leur vie ne sera plus jamais la même.

Mon avis: 

Je n’ai pas vu le film tiré de ce livre (d’ailleurs si ça avait été le cas je n’aurais peut-être pas lu le livre, des fois je suis fainéante, surtout quand il s’agit d’un pavé de 600 pages…) mais comme j’avais entendu beaucoup de bien de cette histoire, j’avais décidé de me lancer enfin cet été. On y découvre un groupe de gouvernantes noires qui servent dans des familles blanches de classe moyenne à riche. J’ai aimé le fait que l’histoire soit racontée selon les différents points de vue des protagonistes. J’ai trouvé tous les personnages attachants et l’histoire passionnante. J’ai appris des choses sur les années 60 qui m’ont fait frémir ! Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde avec ce roman qui raconte avec justesse et sensibilité cette triste page de l’histoire américaine (même si la page n’est pas encore vraiment tournée apparemment 😥 )

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Le roman de l’été – Nicolas Fargues

Nombre de pages: 336 pages

Editeur: Folio

Date de parution (dans cette édition): 6 mai 2011

Résumé: 

« Pas facile, à 55 ans, de se mettre à la littérature. Surtout par un si beau soleil dehors. Et votre
fille qui annonce qu’elle amène une copine italienne pour les vacances. Sans compter les voisins
d’en face qui, dès que vous vous décidez enfin à prendre la plume face à l’océan, voudraient
vous faire comprendre que, tout ce qu’ils demandent, c’est une vue sur la mer eux aussi ».

Mon avis: 

J’ai trouvé ce roman assez plat et sans grand intérêt, un bobo veut se lancer dans l’écriture mais l’inspiration ne lui vient pas…  j’ai l’impression d’avoir déjà lu 10 livres dans ce genre 😦 en fait je n’ai pas réussi à m’identifier aux personnages, j’étais indifférente à leur destin ! Je trouve que ce roman aurait mérité d’être plus développé, les personnages plus profonds et la trame plus fournie. Dommage.

Ma note: ♥♥

Ne lâche pas ma main – Michel Bussi

Nombre de pages: 448 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 7 mai 2014

Résumé: 

Un couple d’amoureux dans les eaux turquoise de l’île de La Réunion.
Farniente, palmiers, soleil.
Un cocktail parfait.
Pourtant, le rêve tourne court. Quand Liane disparaît de l’hôtel, son mari, Martial, devient le coupable idéal. Désemparé, ne sachant comment prouver son innocence, il prend la fuite avec leur fille de 6 ans. Pour la police, cela sonne comme un aveu : la course-poursuite, au cœur de la nature luxuriante de l’île, est lancée.

Mon avis: 

C’est le premier roman que je lis de cet auteur et je dois dire que j’ai été surprise en bien même si la résolution de « l’enquête » m’a un peu laissée sur ma faim car certaines choses sont pour moi invraisemblables. Cependant, j’ai bien aimé les personnages (surtout la maîtresse du policier) et les dialogues sonnaient justes. Je ne suis jamais allée à la Réunion mais j’avais l’impression d’y être, tant les descriptions étaient précises et détaillées. Un bon policier/thriller à lire en été sur son transat !

Ma note: ♥♥♥

Les fabuleuses aventures d’un indien malchanceux qui devint milliardaire – Vikas Swarup

Nombre de pages: 368 pages

Editeur: 10/18

Date de parution (dans cette édition): 16 août 2007

Résumé: 

Quand un serveur de dix-huit ans, pauvre et inculte, est le vainqueur de  » Qui veut gagner un milliard de roupies ? « , la production soupçonne une escroquerie. Sommé de s’expliquer, Ram Mohammad Thomas replonge dans ses souvenirs. À travers ses péripéties tragi-comiques, des bidonvilles de Bombay à Bollywood, l’Inde d’aujourd’hui, violente et contrastée, se dévoile.

Mon avis: 

J’avais vu le film il y a quelques années mais j’avais entendu dire que le livre était bien différent et du coup et bien j’ai voulu le lire pour voir si cela était vrai ou non. Hé bien, totalement ! Autant le film édulcorait un peu tout et misait out sur le drame, autant le livre est plus pointu quant aux explications du pourquoi du comment ce jeune indien connaît toutes les réponses aux questions posées durant l’émission « qui veut gagner un millard de roupies ». J’ai trouvé également le personnage principal bien plus attachant dans sa fragilité dans le livre que dans le film. J’ai toutefois trouvé que le livre présentait quelques longueurs que l’auteur aurait pu écourter !

Ma note: ♥♥♥

 

Carol – Patricia Highsmith

Nombre de pages: 314 pages

Editeur: Le livre de Poche

Date de parution (dans cette édition): 1er septembre 1991

Résumé: 

Thérèse, vendeuse dans un grand magasin, rencontre Carol, qui est belle, fascinante, fortunée. Elle va découvrir auprès d’elle ce qu’aucun homme ne lui a jamais inspiré : l’amour. Une passion naît, contrariée par le mari de Carol, lequel n’hésite pas à utiliser leur petite fille comme un moyen de chantage.
Second roman de Patricia Highsmith, Carol fut refusé, en 1951, par son éditeur américain en raison de la hardiesse du sujet. Il parut sous un pseudonyme, Claire Morgan. Nous pouvons aujourd’hui lire ce roman pour ce qu’il est : la preuve que Patricia Highsmith n’est pas seulement un maître du genre policier, mais avant tout une romancière de premier ordre, qui, avec pudeur et sensibilité, nous parle ici d’un amour revendiquant sa liberté.

Mon avis: 

Deux femmes se rencontrent dans un grand magasin et tombent sous le charme l’une de l’autre. Une histoire d’amour « interdite »à une époque où les couples homosexuels n’étaient pas aussi courants qu’à présent. Je n’ai pas tellement aimé ce roman car j’ai trouvé le rythme trop lent, les personnages un peu étranges (la jeune qui ne dit jamais rien etc.) et finalement peu attachants. Pas le meilleur livre sur le sujet, je trouve qu’il a malheureusement mal vieilli (il avait été écrit en 1951 initialement) ! Je pense que le film tiré de ce roman et sorti l’année passée sera sûrement plus intéressant.

Ma note: ♥♥

 

Ce qui nous lie – Samantha Bailly

Nombre de pages: 288 pages

Editeur: Milady

Date de parution (dans cette édition): 19 septembre 2014

Résumé: 

Alice a un don. Les liens entre les individus lui apparaissent sous forme de fils lumineux. Un phénomène inexplicable qu’elle a appris à dissimuler et à utiliser pour démasquer les hommes infidèles et venger les femmes trompées. Mais au fond, Alice aspire à retrouver une vie « normale », celle du bureau, des collègues et des relations simples. Son nouveau job dans un cabinet de recrutement semble lui offrir tout cela, et plus encore.

Mon avis: 

J’avais lu beaucoup d’avis positifs sur ce roman où on suit Alice, jeune femme séduisante qui a le don de voir – sous forme de traits lumineux – les liens que peuvent avoir entre eux les personnes qu’elle rencontre. Bon, je ne vais pas y aller par 4 chemins. Ce roman m’a déçue, même s’il est bien écrit et le rythme est entraînant. Non, il m’a déçue car j’ai trouvé que les personnages n’avaient aucune épaisseur, tout se passe beaucoup trop vite et finalement je dois vous avouer ne même pas me souvenir complètement de l’histoire… c’est dire ! Un roman sympa pour les 13-16 ans mais pas au-delà à mon avis … je ne faisais juste pas partie du public ciblé.

Ma note: ♥♥

 

[SP] Eunoto – Nicolas Feuz

Nombre de pages: mystère !

Editeur: Nicolas Feuz

Date de parution (dans cette édition): mi octobre 2017

Résumé: 

Je vous en dirai plus dans ma chronique 😉

Mon avis: 

Je suis en train de vous préparer un article dédié à ce livre… stay tuned !

Ma note: vous la saurez lors de ma revue qui paraîtra dans quelques jours 🙂 

 

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois d’août 2017 !

Et vous, qu’avez vous lu cet été ?

Bisous !

Bilan de mes lectures des mois d’avril et mai 2017

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures des mois d’avril et mai 2017!

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Comme vous pourrez le voir au vu des notes attribuées, j’ai eu de très bonnes lectures durant les 2 derniers mois et même quelques coups de coeur !!

Livres lus durant le mois d’avril 2017: 4

Livres lus durant le mois de mai 2017: 5

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Le puits des mémoires – tome 3 – Les Terres de Cristal – Gabriel Katz

Nombre de pages: 480 pages

Editeur: Pocket 

Date de parution (dans cette édition): 10 septembre 2015

Résumé: 

Retrouvez Nils, Olen et Karib dans ce dernier volet de la trilogie…

La quête et Nils, Karib et Olen va enfin toucher à sa fin. Et leur vengeance s’accomplir. Mais après le complot qui les a lancés sur la route de leur mémoire, de nouvelles trahisons les guettent. Maintenant qu’ils connaissent leur identité, la menace n’est que plus grande. Car ici, à Woltan, les assassins règnent en maîtres.
Et tandis que sur notre trio se lèvent les premières tempêtes de neige, loin dans le Nord, dans les glaces éternelles des Terres de cristal, est tapi un terrible secret qui attend sa révélation…

 » Formidable saga aux rebondissements nombreux et surprenants, Le Puits des mémoires est une trilogie difficile à lâcher et à oublier.  » So-what magazine

Cet ouvrage a reçu le Prix des Imaginales

Mon avis: 

J’étais tellement heureuse de retrouver Olen, Karib et Nils (Niiiiiiils !!! ❤ ok je me calme haha) dans la suite et fin de leurs aventures ! D’ailleurs j’ai enchaîné les tomes 2 et 3 car impossible de ne pas connaître le fin mot de l’histoire ! J’ai tout adoré: l’ambiance, les décors, les personnages, les dialogues et l’intrigue passionnante qu’a créé Gabriel Katz !! Cette trilogie est une pépite, un petit bijou que je ne peux que vous recommander si vous aimez les romans Fantasy 🙂 Je ne vous en parle pas plus pour ne pas vous gâcher la surprise mais foncez découvrir l’univers du puits des mémoires 🙂

Voici les liens vers mon avis sur le tome 1 et le tome 2

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Un fils en or – Shilpi Somaya Gowda

Nombre de pages: 480 pages

Editeur: Mercure de France

Date de parution (dans cette édition): 7 janvier 2016

Résumé:

Anil est un jeune Indien qui commence des études de médecine dans le Gujarat puis part les compléter aux Etats-Unis. Sa redoutable mère rêve pour lui d’une union prestigieuse. Or, depuis qu’il est petit, elle le sait très proche de Leena, la fille d’un métayer pauvre. Quand celle-ci devient une très belle jeune fille, il faut l’éloigner, en la mariant à la va-vite. Les destins croisés d’Anil et de Leena forment la trame de ce roman – lui en Amérique, qui est loin d’être l’eldorado qu’il croyait ; et elle en Inde, où sa vie sera celle de millions de femmes victimes de mariages arrangés. Ils se reverront un jour, chacun prêt à prendre sa vie en main, après beaucoup de souffrances. Mais auront-ils droit au bonheur ?

Mon avis:

J’ai adoré suivre la vie du héros du roman qui m’a vraiment fait voyager d’Inde aux Etats-Unis ! Ce roman m’a bouleversée car il est criant de vérité et une bon miroir de la société actuelle. Si vous aimez les romans qui vous font rire et pleurer, ce roman est pour vous ! C’est avec ce genre de roman qu’on se rend compte encore et toujours que l’égalité homme-femme n’est vraiment pas gagnée et que cela doit rester une lutte de tous les jours pour qu’un jour nous soyons tous égaux, peu importe notre sexe, couleur, nationalité ou encore notre classe sociale.

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Voyage au coeur de l’impulsion d’achat – quand l’émotion rencontre la raison – Intissar Abbes et Isabelle Barth

Nombre de pages: 164 pages

Editeur: L’Harmattan

Date de parution (dans cette édition): 1er mars 2016

Résumé:

Ce livre décortique notre quotidien de shoppeur et lève le voile sur le comportement d’achat impulsif, souvent incompris et mal perçu. Quelles sont ses causes et ses déterminants ? Est-il vraiment un acte dénué de raison ou existe-t-il plusieurs types d’achats impulsifs ? Que se passe-t-il réellement dans notre for intérieur au moment où nous passons à l’acte ? Quels sont les pièges à éviter pour optimiser sa décision d’achat et être en paix avec soi-même ? Autant de questions auxquelles cet ouvrage, à travers des témoignages et des enquêtes, apporte des réponses.

Mon avis:

J’ai été un peu déçue par ce documentaire qui je pensais traiterait plus de la surconsommation et comment s’en sortir. En réalité, il parle surtout des stratégies marketing des marques et comment elles font pour créer le besoin et nous faire acheter toujours plus. Du coup, j’ai trouvé que les auteurs s’étaient surtout penchés du côté des vendeurs plus que des acheteurs ! Il était toutefois intéressant par bien des aspects mais ne correspondait pas à ce que j’en attendais.

Ma note: ♥♥

 

Le jour du chien – Patrick Bauwen

Nombre de pages: 428 pages

Editeur: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 29 mars 2017

Résumé:

Les ténèbres sont mon domaine. Le métro, ma cité des morts. La souffrance de mes victimes, mon plaisir. Je suis le Chien. Inquisiteur ou Guerrier Saint, comme vous voudrez. Dieu est avec moi. Djeen, je croyais l’avoir tuée. C’était il y a trois ans. Déchiquetée par les roues du métro. Et voilà qu’elle me menace… Je dois la retrouver avant que Kovak ne le fasse. Et ce jour-là signera l’apogée du mal. Sur les traces d’un tueur psychopathe, dans un Paris souterrain plus hallucinant que l’Enfer, le nouveau thriller de Patrick Bauwen, un des maîtres du genre depuis L’Oeil de Caine.

Mon avis:

Quelle claque ! j’avais déjà adoré « les Fantômes d’Eden » et là je dois dire que Patrick Bauwen a fait encore plus fort !! Après s’être fait agresser dans le métro, Le Dr Kovak remarque une femme qui ressemble étrangement à son épouse en visionnant le film de la caméra de surveillance alors que celle-ci est sensée être morte (poussée sous le métro par un fou) depuis 2 ans … Jusqu’au bout on retient son souffle, ce thriller est palpitant, dérangeant, passionnant ! Patrick Bauwen sait nous lancer sur de fausses pistes et nous embrouiller pour mieux nous étonner ensuite. Vu la fin, je pense que M. Bauwen nous réserve une suite dont je me réjouis d’avance !!

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

Horrora Borealis – Nicolas Feuz

Nombre de pages: 307 pages

Editeur: Nicolas Feuz

Date de parution (dans cette édition): 18 octobre 2016

Résumé:

Tout ce sang qui coule aux pieds de Walker. La question n’est pas de savoir qui est ce cadavre avec une balle dans la tête. Non. La bonne question est : qu’est-ce qui s’est passé en Laponie ? Les souvenirs sont flous, mais ce qui est sûr, c’est que de longue date, Walker ne croit plus au Père Noël. Et vous ? Vous y croyez encore ?

Mon avis:

Il s’agit du premier roman que je lis de cet auteur suisse que j’ai eu l’occasion de rencontrer au salon du livre de Genève cette année pour lui faire dédicacer mon exemplaire 🙂 Pour la petite histoire, M. Feuz est procureur, donc il sait de quoi il parle ! J’ai adoré l’ambiance glaçante de ce roman, même si au début je me suis un peu sentie « sans repères » et j’ai du relire plusieurs fois les premières pages pour finalement me dire que j’allais comprendre par la suite et effectivement ! La construction de ce roman est un peu spéciale car nous partons du présent pour revenir dans le passé et finalement revenir dans le présent. Pendant ce temps, on échafaude pleins de théories sur l’identité du tueur pour finalement être complètement baladé par l’auteur 🙂 Un roman qui m’a beaucoup plu, je me réjouis donc de lire les autres livres de cet écrivain (très sympathique de surcroît!). Une chose est sûre, je ne suis pas près d’aller passer mes vacances en Laponie 😉

Ma note: ♥♥♥♥

 

 

Le premier miracle – Gilles Legardinier

Nombre de pages:

Editeur: 

Date de parution (dans cette édition): 

Résumé:

Karen Holt est agent d’un service de renseignements très particulier. Benjamin Horwood est un universitaire qui ne sait plus où il en est. Elle enquête sur une spectaculaire série de vols d’objets historiques à travers le monde. Lui passe ses vacances en France sur les traces d’un amour perdu. Lorsque le vénérable historien qui aidait Karen à traquer les voleurs hors norme meurt dans d’étranges circonstances, elle n’a d’autre choix que de recruter Ben, quitte à l’obliger. Ce qu’ils vont vivre va les bouleverser. Ce qu’ils vont découvrir va les fasciner. Ce qu’ils vont affronter peut facilement les détruire… Avec ce nouveau roman, Gilles Legardinier allie pour la première fois tous les talents qui ont fait de lui un exceptionnel auteur de best-sellers. Aventure, intrigue fascinante et humour nous entraînent aux confins des mystères de la science et de l’Histoire.

Mon avis: 

Ce livre n’est pas un roman feel good comme les autres livres de Gilles Legardinier, il s’agit cette fois-ci d’un thriller un peu ésotérique qui je dois dire a bien m’emporter et m’intéresser !! Si au début le personnage principal m’agaçait un peu de par son côté un peu trop « je fais des blagues à la con toutes les 2 phrases », j’ai finalement bien croché avec l’intrigue et les personnes m’ont bien plu également. Si vous voulez découvrir cet auteur dans un autre registre que le feel-good, je ne peux que vous le recommander si comme moi vous aimez tout ce qui touche aux mystères non résolus (trésors des pharaons, etc.) car on y suit l’agence créée par Winston Churchill qui avait pour but de retrouver les oeuvres d’art et autres objets dérobés par les nazis durant la Seconde
Guerre Mondiale…

Ma note: ♥♥♥♥

 

 

Le boiteux de Varsovie – tome 1 – L’Etoile Bleue – Juliette Benzoni

Nombre de pages: 476 pages

Editeur: Plon

Date de parution (dans cette édition): 4 novembre 1994

Résumé:

Rentrant de captivité en 1918, Aldo Morosini, d’antique noblesse vénitienne, découvre que sa mère a été assassinée ; que dans son palais sur le Grand Canal, un joyau historique, l’Etoile bleue, appartenant à sa famille maternelle a été volé et qu’il n’a plus aucun espoir de retrouver la femme qu’il aime. Cependant, pour éviter à la dépouille de sa mère l’injure de l’autopsie et la curiosité malsaine des journaux, il ne prévient pas la police et décide rechercher lui-même le voleur meurtrier. Quatre ans plus tard, devenu antiquaire, il est invité à rejoindre un assez mystérieux personnage : Simon Aronov, acheteur très connu des salles de ventes européennes, bien qu’on ne l’ait jamais vu. C’est à Varsovie, après un long périple dans les caves du ghetto qu’Aronov, boiteux et borgne, reçoit Morosini. Juif de haute spiritualité, le Boiteux montre à son hôte une étrange pièce de musée : le Pectoral du Grand Prêtre du temple de Jérusalem, une plaque d’or où s’enchâssait douze pierres précieuses, dont quatre manquent, volées et dispersées au cours des siècles. Or une tradition veut qu’Israël ne retrouvera sa terre ancestrale que lorsque le Pectoral reconstitué pourra y revenir. L’une des quatre pierres est le saphir volé à Venise… Juliette Benzoni, auteur de nombreux best-sellers, nous entraîne dans une aventure pleine de rebondissements et de suspense où l’amour et l’argent tuent.

Mon avis:

Cela faisait tellement longtemps que j’avais cette quadrilogie dans ma pile à lire (et elle m’intéressait!) que je me suis dit qu’il fallait vraiment que je m’attaque au premier tome ! Et j’ai bien fait, car ce roman nous fait voyager dans l’Europe d’après la Première Guerre Mondiale où l’on suit un « prince » (je pense que le titre est plus honorifique et lié à sa richesse qu’une vraie marque de noblesse) vénitien qui part à la recherche d’un bijou de famille dérobé lors de l’assassinat de sa mère. Pour ce faire, il fera équipe avec un mécène juif qui souhaite rester dans l’ombre, le fameux boiteux de Varsovie. Celui-ci souhaite également retrouver cette pierre – l’étoile bleue – ainsi que 3 autres pierres pour pouvoir compléter le Pectoral du Grand Prêtre du temple de Jérusalem ce qui permettra de rendre à Israël sa terre ancestrale. Un roman qui se lit vraiment comme une série télé, pleine de rebondissement et de personnages hauts en couleur. J’ai hâte de continuer l’aventure !

Ma note: ♥♥♥♥

 

 

Le bureau des Jardins et des Etangs – Didier Decoin

Nombre de pages: 396 pages

Editeur: Stock

Date de parution (dans cette édition): 2 janvier 2017

Résumé:

Empire du Japon, époque Heian, XIIe siècle. Être le meilleur pêcheur de carpes, fournisseur des étangs sacrés de la cité impériale, n’empêche pas Katsuro de se noyer. C’est alors à sa jeune veuve, Miyuki, de le remplacer pour porter jusqu’à la capitale les carpes arrachées aux remous de la rivière Kusagawa.
Chaussée de sandales de paille, courbée sous la palanche à laquelle sont suspendus ses viviers à poissons, riche seulement de quelques poignées de riz, Miyuki entreprend un périple de plusieurs centaines de kilomètres à travers forêts et montagnes, passant de temple en maison de rendez-vous, affrontant les orages et les séismes, les attaques de brigands et les trahisons de ses compagnons de route, la cruauté des maquerelles et la fureur des kappa, monstres aquatiques qui jaillissent de l’eau pour dévorer les entrailles des voyageurs. Mais la mémoire des heures éblouissantes vécues avec l’homme qu’elle a tant aimé, et dont elle est certaine qu’il chemine à ses côtés, donnera à Miyuki le pouvoir de surmonter les tribulations les plus insolites, et de rendre tout son prestige au vieux maître du Bureau des Jardins et des Étangs.

Mon avis:

Etant donné que le japon et son histoire m’intéressent énormément, quand j’ai lu une critique de ce livre dans « Elle », j’ai tout de suite foncé dans ma librairie pour le faire mien ! Didier Decoin décrit les paysages et les mœurs de l’époque avec maestro, alors que d’après ce que j’ai lu il n’est même jamais allé au Japon ! L’histoire de cette jeune veuve qui doit aller livrer les dernières carpes pêchées par feu son mari dans les étangs sacrés du palais de l’empereur et de toutes les péripéties, trahisons et découvertes qui en découleront font que ce roman est passionnant et se lit de bout en bout sans vouloir le poser. J’ai cependant trouvé que l’auteur avait pris quelques raccourcis à certains moments du roman et la fin m’a laissée un peu sur ma faim même j’ai passé un excellent moment de lecture.

Ma note: ♥♥♥♥

 

 

La dernière des Stanfield – Marc Levy

Nombre de pages: 480 pages

Editeur: Robert Laffont / Versilio

Date de parution (dans cette édition): 20 avril 2017

Résumé:

Eleanor-Rigby est journaliste au magazine National Geographic, elle vit à Londres.
Un matin, en rentrant de voyage, elle reçoit une lettre anonyme lui apprenant que sa mère a eu un passé criminel.
George-Harrison est ébéniste, il vit dans les Cantons-de-l’Est au Québec.
Un matin, il reçoit une lettre anonyme accusant sa mère des mêmes faits.
Eleanor-Rigby et George-Harrison ne se connaissent pas.
L’auteur des lettres leur donne à chacun rendez-vous dans un bar de pêcheurs sur le port de Baltimore.
Quel est le lien qui les unit ?
Quel crime leurs mères ont-elles commis ?
Qui est le corbeau et quelles sont ses intentions ?
Au c ur d’un mystère qui hante trois générations, La Dernière des Stanfield nous entraîne de la France occupée à l’été 44, à Baltimore dans la liberté des années 80, jusqu’à Londres et Montréal de nos jours.

Mon avis:

Ce roman m’a réconciliée avec Marc Lévy car je n’avais pas du tout aimé « Elle et Lui » et n’avait depuis lors plus lu de livres de lui (bon à vrai dire je crois qu’il n’en a écrit qu’un seul entre les deux et je l’ai acheté le mois passé en poche 😉 ). Pour la petite histoire, mes parents ont eu la chance de le rencontrer à la librairie Kléber à Strasbourg et m’ont fait dédicacer ce fameux dernier roman. J’ai adoré les transitions passé/présent pour découvrir qui était vraiment les mères de Eleanor-Rigby et George-Harrisson !! Les chapitres relativement courts donnaient un bon rythme au roman et on avait sans cesse envie d’en apprendre plus ! Les dialogues sonnent justes, contrairement à ce que j’avais pu reprocher au dernier livre que j’avais lu de M. Lévy. Un joli roman, aux personnages attachants et qui est pour moi une très belle réussite. Si comme moi vous êtes friands d’histoires de famille, de secrets et de romantisme, ce roman ne pourra que vous intéresser !

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Et voilà, c’est tout pour mes lectures des deux derniers mois !

Et vous, que lisez-vous en ce moment ?

Bisous 🙂