J’ai lu: La constance du prédateur de Maxime Chattam

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La constance du prédateur de l’un de mes auteurs fétiches, Maxime Chattam.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

la constance du prédateur

Nombre de pages: 448 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 2 novembre 2022

4ème de couverture:

Ils l’ont surnommé Charon, le passeur des morts. De son mode opératoire, on ignore tout, sauf sa signature, singulière : une tête d’oiseau. Il n’a jamais été arrêté, jamais identifié, malgré le nombre considérable de victimes qu’il a laissées derrière lui. Jusqu’à ce que ses crimes resurgissent du passé, dans les profondeurs d’une mine abandonnée…

Plongez avec Ludivine Vancker dans le Département des Sciences du Comportement, les profilers, jusque dans l’âme d’un monstre.

Mon avis: 

Dans ce roman, on retrouve la noirceur habituelle présente dans tous les livres de Maxime Chattam. C’est sale, glauque et dérangeant à souhait.

Maxime Chattam a le chic pour bousculer les codes, aller toujours plus loin dans l’horreur.

Ce thriller est entraînant et impossible à lâcher. Maxime Chattam sait comment nous blouser et brouiller les pistes au fur et à mesure qu’elles nous apparaissent. On est happés et on en ressort comme sonnés.

Par contre, j’étais vraiment heureuse de retrouver Ludivine et toute son équipe, c’est un peu comme chausser des pantoufles, c’est rassurant de retrouver des personnages connus, même si après on prie que qu’il ne leur arrive rien! On la sent plus apaisée et plus maîtresse d’elle-même. J’ai aimé l’évolution qu’a donné Maxime Chattam à son héroïne. 

J’ai également remarqué que les personnages féminins étaient à l’honneur dans ce roman, elles sont fortes et courageuses, prêtes à en découdre.

Bref, une intrigue vraiment bien ficelée et qui m’a fait passer un excellent moment de lecture malgré quelques petites faiblesses à mon sens (des antagonistes un peu caricaturaux ou des situations un peu trop propices aux enquêteurs).

Un retour au thriller « classique » vraiment réussi après quelques romans s’acoquinant avec le fantastique (ce qui n’était d’ailleurs pas pour me déplaire non plus).

Un petit coup de cœur mais un coup de cœur quand même!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

J’ai lu: Un psaume pour les recyclés sauvages de Becky Chambers

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Un psaume pour les recyclés sauvages de l’autrice Becky Chambers. Il s’agit d’un tome 1.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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un psaume pour les recyclés sauvages

Nombre de pages: 136 pages

Maison d’édition: L’Atalante

Date de parution (dans cette édition): 15 septembre 2022

4ème de couverture:

Voilà des siècles, les robots de Panga ont accédé à la conscience et lâché leurs outils ; voilà des siècles, ils sont partis ensemble dans la forêt, et nul ne les a jamais revus ; voilà des siècles qu’ils se sont fondus dans les mythes de l’humanité. Un jour, la vie de Dex, moine de thé, est bouleversée par l’arrivée d’un robot qui, fidèle à une très vieille promesse, vient prendre des nouvelles. Il a une question à poser, et ne rejoindra les siens qu’une fois satisfait de la réponse. La question : « De quoi les gens ont-ils besoin ?  » Mais la réponse dépend de la personne à qui on parle et de comment on pose la question. La nouvelle série de Becky Chambers s’interroge : Dans un monde où les gens ne manquent de rien, à quoi sert d’avoir toujours plus ?

Mon avis: 

Un roman court par la forme mais dont le fond est vraiment riche en enseignement et fait réfléchir sur notre manière de vivre et de consommer. 

L’histoire prend place dans un futur hypothétique où les robots  – précédemment exploités dans les usines humaines – sont redevenus sauvages et n’ont plus de contact avec les humains. 

On suit Froeur Dex, un(e) moine qui décide de changer d’orientation et de devenir moine du thé itinérant (ce qui équivaut à être psy et à faire boire un thé à ses patients tout en les faisant parler). Iel part donc sur les routes avec sa petite roulotte et fait la connaissance impromptue d’un certain Omphale, un robot « sauvage » hyper curieux qui lui pose beaucoup de questions sur les mœurs des êtres humains.

S’en va suivre des échanges vraiment savoureux entre les deux protagonistes, soit un robot fait en pièces recyclés d’autres robots et de Dex, qui est un individu non genré (d’où la contraction de Soeur et Frère en Froeur). Au début je me suis dit que cela me gênerait de ne pas savoir le genre de Dex (j’aime bien m’imaginer les personnages) mais finalement pas du tout, le propos est ailleurs et connaître son sexe ou celui auquel iel se rattache n’a finalement aucune espèce d’incidence sur l’histoire.

C’est un roman qui fait cogiter mais sans être moralisateur. On y parle du sens de la vie, de la surconsommation mais aussi de la dépression et de la solitude. De notre place dans le monde également.  J’ai particulièrement apprécié les deux personnages principaux que sont Dex et Omphale, leurs discussions sont vraiment passionnantes et on sent qu’ils ont beaucoup à apprendre l’un de l’autre. Je dois toutefois avouer que j’ai une petite préférence pour le personnage d’Omphale, ce robot à l’humour ravageur qui aime bien tout tourner en dérision, même si parfois il fait preuve d’une naïveté touchante.

Vous, vous avez choisi la mort. Vous n’y étiez pas obligés. Vous pourriez avoir la vie éternelle. Mais vous avez choisi l’impermanence. Les humains n’ont pas choisi, et nous passons notre vie à essayer de l’accepter.

Un psaume pour les recyclés sauvages, de Becky Chambers, page 128

Bref, un roman que j’ai dévoré et adoré et dont j’ai d’ailleurs acheté ce mois sa suite, Une prière pour les cimes timides. Je pense lire ce second tome tout prochainement tant j’ai envie de retrouver ces deux improbables amis.

L’écriture de Becky Chambers est vraiment belle et poétique – bien que très moderne – et vraiment enveloppante. On se sent bien dans l’univers qu’elle a créé. J’ai trouvé cette histoire apaisante et je dois dire que de nos jours c’est exactement ce à quoi j’aspire quand j’ouvre un livre.

Une pépite à découvrir de toute urgence!

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: La malédiction de la Madone de Philippe Vilain

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La malédiction de la Madone de l’auteur Philippe Vilain, en lice pour le prix du Festival du LÀC 2023.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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la malédiction de la madone

Nombre de pages: 192 pages

Maison d’édition: Robert Laffont

Date de parution (dans cette édition): 25 août 2022

4ème de couverture:

Le roman vrai de la vendetta d’une jeune Napolitaine, Pupetta, au cœur de la Camorra, dans les années 1950.

Assunta Maresca, dite Pupetta, grandit à Naples, dans les années 1950, sous la coupe d’un père mafioso. Mais Pupetta, la  » petite poupée « , ne craint rien ni personne.
À dix-neuf ans, alors qu’elle participe à un concours de beauté, son destin bascule. Elle rencontre l’amour de sa vie, Pasquale Simonetti, un boss de la Camorra, qui tombe sous le charme de cette Napolitaine sulfureuse. Le mariage est vite officialisé et rien ne peut contrarier le bonheur de ce couple. Si ce n’est l’assassinat de Pasquale, quatre-vingts jours après la cérémonie.
Pour Pupetta, l’heure de la vendetta a sonné. Son histoire ne cesse alors d’affoler la rumeur de la ville, car cette Madone vengeresse incarne à la fois le courage et l’honneur, la passion et l’héroïsme, mais également toute l’ambiguïté de Naples, à feu et à sang.

Mon avis: 

Ce roman prend place à Naples et l’on suit la jeune Assunta Maresca, fille d’un mafieux notoire, qui s’éprend d’un chef de la Camorra, Pasquale Simonetti. Un coup de foudre immédiat et réciproque. 

Très vite, ils vont se marier mais quelques jours plus tard, le pire arrive: Pasquale se fait lâchement assassiner. 

Assunta, dite Pupetta, va alors tout mettre en oeuvre pour venger l’amour de sa vie, quitte à y a laisser la sienne ou à finir sa vie en prison. L’ambiance est pesante, on sent le malheur planer, prêt à plonger en piqué sur nos protagonistes.

Je dois avouer que j’ai trouvé ce roman – inspiré de faits réels – assez plat finalement. On sait dès le début (c’est écrit en 4ème de couv’) ce qu’il va se passer et j’ai trouvé le personnage de Pupetta assez creux. 

Cela est peut-être dû au fait que le roman est très court, le double de page aurait peut-être permis de mieux développer les personnages pour qu’on puisse plus facilement avoir de l’empathie envers eux ou s’identifier plus à eux. En effet, l’auteur reste en surface sans jamais nous dévoiler vraiment Pupetta, à part l’amour passionnel qu’elle voue à son mari. Tous les autres personnages sont des figurants qui gravitent autour d’elle mais dont on ne sait rien non plus. 

Là, j’ai trouvé que tout allait très vite et quand j’ai refermé le livre je me suis dit: « tout ça pour ça? » tant la fin m’a laissée sur ma faim (sans mauvais jeu de mots).J’aurais vraiment aimé savoir ce qu’il se passait après, j’ai un peu eu l’impression que l’auteur nous laissait en plan.

Le propos du roman est toutefois intéressant et j’ai trouvé le personnage de Pupetta assez fascinant et envoûtant, même si comme dit plus haut, il aurait gagné à être plus profond. Je précise que l’écriture de Philippe Vilain m’a beaucoup plu et j’ai trouvé qu’il décrivait bien l’ambiance qu’il pouvait y avait en Italie dans les années 50, c’est un roman qui se prêterait bien à une adaptation cinématographique tant il est visuel.

Ma note: ♥♥♥

J’ai lu: La carte postale d’Anne Berest

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La carte postale de l’autrice Anne Berest. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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la carte postale

Nombre de pages: 512 pages

Maison d’édition: Grasset

Date de parution (dans cette édition): 18 août 2021

4ème de couverture:

C’était en janvier 2003.
Dans notre boîte aux lettres, au milieu des traditionnelles cartes de voeux, se trouvait une carte postale étrange.
Elle n’était pas signée, l’auteur avait voulu rester anonyme.
L’Opéra Garnier d’un côté, et de l’autre, les prénoms des grands-parents de ma mère, de sa tante et son oncle, morts à Auschwitz en 1942.
Vingt ans plus tard, j’ai décidé de savoir qui nous avait envoyé cette carte postale. J’ai mené l’enquête, avec l’aide de ma mère. En explorant toutes les hypothèses qui s’ouvraient à moi. Avec l’aide d’un détective privé, d’un criminologue, j’ai interrogé les habitants du village où ma famille a été arrêtée, j’ai remué ciel et terre. Et j’y suis arrivée.
Cette enquête m’a menée cent ans en arrière. J’ai retracé le destin romanesque des Rabinovitch, leur fuite de Russie, leur voyage en Lettonie puis en Palestine. Et enfin, leur arrivée à Paris, avec la guerre et son désastre.
J’ai essayé de comprendre comment ma grand-mère Myriam fut la seule qui échappa à la déportation. Et éclaircir les mystères qui entouraient ses deux mariages. J’ai dû m’imprégner de l’histoire de mes ancêtres, comme je l’avais fait avec ma sœur Claire pour mon livre précédent, Gabriële.
Ce livre est à la fois une enquête, le roman de mes ancêtres, et une quête initiatique sur la signification du mot « Juif » dans une vie laïque.

Mon avis: 

Un roman à tiroirs dont j’ai aimé découvrir les secrets.

L’autrice part d’un fait réel – sa maman a reçu un jour une carte postale anonyme mentionnant 4 noms de personnes disparues pendant la seconde guerre mondiale – pour remonter le temps et enquêter sur ses ancêtres et plus particulièrement sur les membres de sa famille qui ont été tués lors de la Shoah. 

Ce livre bénéficie d’une construction vraiment intéressante; On alterne passé et présent et peu à peu on arrive à remonter le temps et à comprendre – avec l’autrice – ce qui est arrivé à Ephraïm, Emma, Noemie et Jacques, les prénoms mentionnés sur la fameuse carte postale.

L’histoire est tragique et d’autant plus poignante parce qu’elle est vraie, certains passages sont vraiment émouvants et durs à lire. J’ai été émue aux larmes bien des fois. 

Chaque semaine, M. Brians, le maire des Forges, doit envoyer une liste à la Préfecture de l’Eure. Une liste qui s’intitule: « Juifs existants à ce jour sur la commune ».

Ce jour-là, monsieur le maire écrit, en s’appliquant de son écriture ronde et joliment calligraphiée, avec la satisfaction du travail bien fait:

« Néant. »

La carte postale, d’Anne Berest, page 197

Puis vient la recherche par les rescapés de la guerre des membres de leur famille, attente insupportable et interminable où l’espoir essaie d’annihiler la raison. « Ils sont forcément vivants… » et puis, le désespoir quand on comprend qu’on est seul, que de notre famille il ne reste rien, que l’horreur est survenue et que plus rien ne sera jamais comme avant. Puis vient le temps également du sentiment de culpabilité des survivants.. pourquoi eux ont-ils survécu et les autres ont-ils succombés ?

Sur la base des souvenirs de sa maman et des documents qu’elle a pu trouver avec cette dernière, Anne Berest tisse le fil d’une histoire hors du commun, d’une famille bien partie dans la vie et dont les membres étaient promis au succès et dont l’élan a été brisé net. Un arbre généalogique saccagé et piétiné par des esprits malades qui avaient décidé que les Juifs devaient être exterminés.

L’autrice se questionne beaucoup sur son statut de juive, elle qui ne s’est jamais vraiment définie ou même considéré comme telle. On sent à travers ses mots le chamboulement qu’a été pour elle la découverte de la vérité sur sa famille, marquée bien malgré elle par le sceau du malheur.

Un livre puissant,  bouleversant et passionnant.

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Depuis l’au-delà de Bernard Werber

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Depuis l’au-delà de l’auteur Bernard Werber.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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depuis l'au-delà

Nombre de pages: 448 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 4 octobre 2017

4ème de couverture:

Je me nomme Gabriel Wells.
Je suis écrivain de romans à suspens. Ma nouvelle enquête est un peu particulière car elle concerne le meurtre de quelqu’un que je connais personnellement :
Moi-même.
J’ai été tué dans la nuit et je me demande bien par qui.
Pour résoudre cette énigme j’ai eu la chance de rencontrer Lucy Filipini.
En tant que médium professionnelle, elle parle tous les jours aux âmes des défunts
Et c’est ensemble, elle dans le monde matériel, moi dans le monde invisible, que nous allons tenter de percer le mystère de ma mort.

Mon avis: 

Pour la petite histoire, j’avais ce roman depuis bientôt 5 ans dans ma pile à lire puisque je l’avais acheté en 2018 au salon Morges sur les quais… et que j’avais eu la chance de pouvoir le faire dédicacer par l’auteur que j’avais trouvé très sympa et abordable d’ailleurs.

Dans ce roman, on va aborder le thème de l’après-vie car notre héros, Gabriel Wells, écrivain plutôt talentueux bien que parfois controversé par la critique est mort et veut connaître le pourquoi du comment de son trépas. Il va tomber par hasard sur Lucy, une jeune médium avec lequel il va réussir à communiquer et qui va l’aider à mener l’enquête pour retrouver son meurtrier.

J’ai aimé l’humour omniprésent dans cette histoire qui faisait que je revenais avec plaisir à ma lecture.

Les chapitres ont entrecoupés comme dans bien des romans de l’auteur par des passages de son encyclopédie du savoir relatif et absolu. J’ai plutôt aimé ces interludes bien que parfois cette manière de faire soit un peu pesante car on a envie que l’histoire avance plus vite!

Même si les protagonistes sont un peu gonflants à certains moments à camper chacun sur ses positions, je les ai trouvé quand même bien pensés et amusants.

Bien que cela soit une fiction, ce roman aborde le thème passionnant et effrayant à la fois de la mort et son possible « après » et la façon qu’on les gens d’appréhender ce sujet.

Malgré quelques longueurs (parfois l’enquête fait un peu du sur-place), j’ai vraiment apprécié ma lecture. 

Ce roman a su me faire voyager dans le monde des « et si? »

Un très bon moment de lecture!

Ma note: ♥♥♥♥

J’ai lu: Chef de Gautier Battistella

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Chef de l’auteur Gautier Battistella, en lice pour le prix du Festival du LÀC 2023.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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chef

Nombre de pages: 336 pages

Maison d’édition: Grasset

Date de parution (dans cette édition): 2 mars 2022

4ème de couverture:

Les Promesses, trois étoiles au Guide et une clientèle venue de Singapour, Dubaï ou San Francisco. Un succès retentissant confirmé par le sacre du patron, Paul Renoir, 62 ans, tout juste élu « meilleur chef du monde » par ses pairs. Jusqu’à ce lundi matin, où l’on découvre son corps et le fusil de chasse avec lequel il a mis fin à ses jours. Stupeur. Le monde de la gastronomie est en deuil. Pourquoi ce cuisinier exceptionnel a-t-il choisi d’en finir ?
Juste avant sa mort, une équipe de Netflix était venue tourner un portrait de Renoir. Souvenirs de famille, origine de sa vocation, étapes de son ascension : son récit cache peut-être le secret de son suicide. A moins qu’il ne faille le chercher dans la bataille qui fait rage autour de son héritage. Entre sa veuve, Natalia, le sous-chef Christophe, son fils Mathias et Albinoni, le concurrent sans scrupule, les tensions s’exacerbent. Confrontés au décès soudain de l’ogre, prétendants au trône, conspirations et joute des egos vont se révéler.
Chef, c’est aussi l’histoire de la cuisine française depuis la Seconde Guerre mondiale. Paul a tout appris de sa grand-mère, une amie d’Eugénie Brazier, l’emblématique « mère lyonnaise ». Les femmes ont inventé la gastronomie, avant que les hommes ne se l’approprient et ne la rendent célèbre. Aux côtés des Bocuse, Loiseau ou Ducasse, Paul Renoir accompagne la naissance de la Nouvelle Cuisine dans les années 1970, prémisses à la starisation actuelle des chefs.
Premier grand roman consacré à la cuisine française, Chef peint l’exigence d’un monde macho, violent, où la drogue, l’alcool et le sexe sont souvent les seuls moyens de tenir. En contrepoint, il donne à voir la complicité des brigades et la conscience d’exercer un métier d’artisan et de passion. Un livre de chair et de sang et le portrait d’hommes simples, acharnés à réinventer la magie, la beauté, l’excellence.

Mon avis: 

Je n’avais aucune idée de comment cela se passe dans les cuisines d’un grand restaurant, ma seule référence étant Ratatouille, vous voyez le niveau. 😉

Le sujet d’ailleurs, à la base, ne m’intéresse pas particulièrement. J’aime bien manger mais les grands restaurants, très peu pour moi, je préfère de loin une brasserie conviviale et sans prétention 😉 Je ne connais donc rien au monde de la gastronomie et encore moins au monde des restaurants étoilés.

Pourtant, ce roman a su me passionner pour la grande cuisine et ce qu’il se se passe dans ses coulisses.

On y suit donc Paul Renoir, Chef étoilé à qui tout réussit, mais qui se donne la mort, le jour où Netflix débarque pour filmer un documentaire sur sa vie son œuvre.

Après ce tragique événement, on va rembobiner la bande de l’enregistrement qu’avait fait Paul Renoir comme base du documentaire Netflix et revenir sur sa jeunesse et ses premières années en tant que Chef. 

J’ai trouvé le personnage de Paul Renoir très attachant. Sa façon de se raconter, de vouloir toujours le meilleur tout en gardant une touche plus traditionnelle, un homme proche de ses racines et fier de sa grand-mère qui lui a donné le goût de la cuisine et du travail bien fait.

Un homme exigeant avec ses équipes mais également avec lui-même, s’imposant un rythme de forçat. 

J’ai aimé le fait que l’auteur pointe du doigt la pression dont sont victimes les chefs des grands restaurants, pression qui souvent d’ailleurs a mené des grands noms jusqu’au suicide, car ils ne supportent pas qu’une étoile leur échappe ou tout simplement car une fois qu’on a atteint le sommet, on ne peut plus que redescendre, ce qui est impensable pour eux. Autant mourir au faîte de sa gloire.

On suit également en parallèle l’équipe de cuisine de Paul Renoir après l’annonce de son suicide. Chaque membre réagit d’une manière différente à ce deuil car chacun avait une relation bien particulière avec le « patron ». Chacun d’entre eux a été d’une certaine manière « sauvé » par Paul Renoir, c’est pourquoi ils lui doivent tous beaucoup et n’hésitent pas à se mouiller pour faire perdurer l’enseigne du restaurant et lui faire garder ses étoiles et sa renommée. 

Un roman bouleversant dont on n’a pas assez entendu parler à mon sens. 

Après avoir refermé ce livre, vous ne regarderez plus jamais le métier de cuisinier comme avant (et vous aurez faim, aussi).

Amer et doux à la fois, un chef d’œuvre à savourer.

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: La diagonale des reines de Bernard Werber

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La diagonale des reines de l’auteur Bernard Werber.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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la diagonale des reines

Nombre de pages: 480 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 28 septembre 2022

4ème de couverture:

Et si vous n’étiez qu’un pion dans leur jeu ?

Deux femmes, deux destins, deux visions opposées du monde.

L’une croit dans la force du groupe.

L’autre en l’individualisme.

Leur duel est inévitable… laquelle aura l’avantage ?

Des années 1970 à 2050, entre guerres, attaques terroristes et espionnage, elles vont s’opposer sans répit et sans merci. Leur terrain de jeu s’étend aux quatre coins de la planète, devenue un échiquier géant dont les humains sont les pièces.

Dans ce roman puissant, porté par deux héroïnes exceptionnelles, Bernard Werber ajoute l’art de la stratégie à ses thèmes de prédilection pour nous entraîner dans une aventure contemporaine fascinante et visionnaire.

Mon avis: 

Un roman qui m’a bien plu mais dont j’ai trouvé le trait un peu grossier.

L’écriture de Bernard Werber est dynamique, bien rythmée, on ne s’ennuie pas une seconde. Les chapitres sont entrecoupés comme à l’habitude de l’auteur par des passages de son encyclopédie du savoir relatif et absolu. 

Les personnages principaux, deux femmes qui vont se croiser durant toute leur vie après la fameuse partie d’échecs qu’elles vont jouer l’une contre l’autre et qui va très mal se terminer. Elles vont ensuite choisir des chemins drastiquement opposés et  vont se servir des pouvoirs et moyens mis à leur disposition pour se faire du mal par effet domino. 

Si ce roman m’a fait penser un peu à l’échiquier du mal de Dan Simmons, il est beaucoup plus soft que ce dernier et ne contient pas de surnaturel. De plus, tout va très vite, on passe d’une époque à une autre très rapidement. 

Les deux femmes sont presque des caricatures d’elles-mêmes tant elles n’ont pas vraiment de nuances. Elles restent fixés sur leurs idées et ne changent pas d’un iota de tout le livre, malgré les dommages collatéraux. Elles sont aveuglées par la haine qu’elles se vouent. 

Bref, un roman qui m’a fait passer un bon moment de lecture (et c’est le plus important!) mais malheureusement pas mon préféré de l’auteur. 

Ma note: ♥♥♥

J’ai lu: Le bureau des affaires occultes tome 2: le fantôme du vicaire d’Eric Fouassier

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le bureau des affaires occultes, tome 2: le fantôme du vicaire de l’auteur Eric Fouassier. J’avais lu le premier tome l’année passée et cela avait été un gros coup de coeur 🙂 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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le bureau des affaires occultes le fantôme du vicaire

Nombre de pages: 384 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 27 avril 2022

4ème de couverture:

Une nouvelle enquête de l’inspecteur Valentin Verne, le génial créateur du Bureau des affaires occultes, où les apparences sont dangereusement trompeuses.

Mon avis:

J’avais adoré le premier tome et je dois dire que le second tome ne m’a pas déçue non plus! Toujours en quête du Vicaire, l’homme qui lui a fait tant de mal quand il était enfant, Valentin Verne dirige également le Bureau des affaires occultes, qui sert le plus souvent à démystifier des arnaqueurs qui se servent de biais comme la médiumnité ou les croyances populaires pour extorquer de l’argent à des innocents. 

La plume d’Eric Fouassier est hyper addictive, il sait distiller la bonne dose de suspense au bon moment afin que nous ayons toujours envie de lire un chapitre de plus. 

J’ai aimé le fait que Valentin Verne dévoile un peu ses failles car dans le premier tome, il ne laissait personne percer sa carapace et tenait peu ou prou tout le monde à distance. Cela le rend d’autant plus attachant, moins froid. J’ai également adoré retrouver sa verve sans pareille qui fait de certains dialogues des moments vraiment savoureux. 

L’intrigue est bien menée, et même si j’ai trouvé le Vicaire un peu caricatural, je n’ai pas boudé mon plaisir tant j’ai aimé l’ambiance sombre du Paris des années 1800.

Quelle joie de retrouver la jeune actrice Aglaé (rencontrée dans le premier tome) aux côtés de Valentin, elle sait le recadrer et le ramener à des choses plus légères. En bref, elle lui fait du bien (en tout bien tout honneur). D’ailleurs, Aglaé va entraîner Valentin dans une réunion de ce qui se veut être les prémices du mouvement féministe, un passage du roman que j’ai beaucoup aimé. 

– Que voulez-vous, les hommes ont tendance à se méfier des femmes intelligentes. Ils ne les apprécient guère. La plupart des femmes non plus d’ailleurs. 

– Tiens donc? Et pourquoi cela?

– Les uns comme les autres craignent au fond de voir ébranler un mode de société qui leur convient. Des siècles de patriarcat ont transformé chaque homme en un tyran potentiel et de nombreuses femmes en esclaves consentantes. 

Le bureau des affaires occultes, tome 2, le fantôme du Vicaire, d’Eric Fouassier, pages 58-59

Bref, l’auteur a su intégrer à son histoire – bien que se passant dans le passé –  des thématiques actuelles ce qui lui apporte une réelle plus-value.  

J’ai appris également des choses sur la « technologie » de l’époque et les découvertes qui étaient faites à cette période. 

J’espère de tout cœur que Valentin Verne reviendra dans un troisième tome car je pense qu’il n’a pas encore dévoilé tous ses secrets 😉

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: La panthère des neiges de Sylvain Tesson

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La panthère des neiges de l’auteur Sylvain Tesson. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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la panthère des neiges

Nombre de pages: 192 pages

Maison d’édition: folio

Date de parution (dans cette édition): 12 août 2021

4ème de couverture:

« – Tesson ! Je poursuis une bête depuis six ans, dit Munier. Elle se cache sur les plateaux du Tibet. J’y retourne cet hiver, je t’emmène. – Qui est-ce ? – La panthère des neiges. Une ombre magique ! – Je pensais qu’elle avait disparu, dis-je. – C’est ce qu’elle fait croire. « Sylvain Tesson, invité par le photographe animalier Vincent Munier, parcourt le Tibet oriental. Il apprend l’art de l’affût dans l’hiver et le silence. L’espoir et la tension affleurent. Et si la bête ne se montrait pas ?

Mon avis:

J’avais entendu beaucoup de bien de ce roman et j’avoue que j’avais hâte de me lancer enfin dans un roman de Sylvain Tesson. J’ai jeté mon dévolu sur la panthère des neiges car à mes yeux elle représente la quintessence de l’animal sauvage et mystérieux.

Si l’auteur nous parle bien entendu de cette fameuse panthère des neiges, il aborde également le thème de la bêtise des hommes qui détruisent tout sur leur passage, annihilant toute vie sauvage. Cependant, je dois avouer que je n’ai pas toujours adhéré au style choisi.

Notamment, je dois quand même vous dire que certaines tournures de phrases m’ont un peu étonnée, comme celle-ci qui ouvre la première partie du roman: « Comme les monitrices tyroliennes, la panthère des neiges fait l’amour dans des paysages blancs. » En effet, je ne vois pas trop le rapport avec la panthère et j’ai trouvé ce parallèle un peu maladroit et pas vraiment drôle. Bon c’est peut-être moi aussi hein. Sinon, je trouve que l’auteur a un sens certain de l’autodérision et arrive à s’oublier pour sublimer son sujet.

J’ai aimé les descriptions des paysages, je pensais que la plume de Sylvain Tesson serait plus contemplative et je dois dire qu’il y  avait un juste mélange de contemplation et de pensées jetées en vrac, redonnant du rythme au récit.

On pouvait s’échiner à explorer le monde et passer à côté du vivant.

La panthère des neiges, de Sylvain Tesson, page 51

Bref, j’ai aimé voyager au Tibet pour en apprendre plus sur la panthère de neiges et j’ai aimé les anecdotes portant sur l’expédition menée par le photographe animalier Vincent Munier. Celui-ci fait montre d’une patience infinie envers Sylvain Tesson qui n’est pas vraiment préparé pour affronter le froid et la charge qu’il doit porter dans son dos, il le reconnait d’ailleurs lui-même.

Un roman passionnant malgré quelques petites faiblesses dont je ne lui tiendrai pas trop rigueur d’un auteur qui aborde des thèmes inédits et méconnus. Je lirai avec plaisir d’autres livres de sa plume à l’occasion.

Ma note: ♥♥♥♥

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J’ai lu: Votez Charlotte Walsh de Jo Piazza

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Votez Charlotte Walsh de l’autrice américaine Jo Piazza.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

votez Charlotte Walsh

Nombre de pages: 384 pages

Maison d’édition: Hauteville

Date de parution (dans cette édition): 2 mars 2022

4ème de couverture:

Je suis une hypocrite. Je suis pétée de thunes et je fais semblant d’appartenir à la classe moyenne. J’ai peur de perdre mon couple et ma famille mais je fais comme si tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Je ne fais pas confiance au gouvernement mais je demande aux gens de me faire confiance et de m’élire au gouvernement. Moi-même, je ne me fais pas toujours confiance.

Charlotte Walsh est candidate au Sénat lors d’élections de mi-mandat décisives pour l’avenir des États-Unis. Ébranlée par l’investiture d’un président qui divise et déterminée à changer les choses, elle quitte son poste prestigieux au sein de la Silicon Valley pour retourner, avec son mari et leurs filles, dans sa ville natale de Pennsylvanie et y faire campagne. Une fois la course lancée, Charlotte est sur tous les fronts : son adversaire est capable des manoeuvres les plus fourbes, la presse se montre féroce, et surtout, son mariage bat de l’aile. Lorsque le camp de l’opposition découvre un secret qui menace non seulement sa carrière politique, mais aussi tout ce qui lui est cher, Charlotte doit décider : jusqu’où est-elle prête à aller pour gagner ?

Mon avis:

Ce roman décrypte parfaitement ce que peut être la vie d’une femme qui se lance en politique. 

On la juge sur tout; son habillement, son physique, sa famille, son mari. Tout sauf sur ce qui compte vraiment pour le poste de sénatrice auquel elle aspire, ses idées politiques. 

Ce roman est révélateur de notre société somme toute encore beaucoup trop centrée autour des hommes et du pouvoir qu’ils peuvent avoir et ont de la peine à donner aux femmes.

Une femme puissante fait peur, hé ouais. 

L’écriture de Jo Piazza est incisive, j’ai souvent ri des situations cocasses dans lesquelles se met notre héroïne, qui n’en a rien d’une d’ailleurs. Elle peine à tout concilier, sa vie de famille, sa vie de femme et sa vie professionnelle et publique. elle est tout simplement humaine et vit la même vie que tout le monde, chose qui va lui attirer la sympathie des votants mais également lui valoir des critiques car quand on est une femme, on n’a doublement pas droit à l’erreur dans le monde de la politique. 

Heureusement, Charlotte peut compter sur le soutien de son mari qui va s’occuper des enfants et mettre sa carrière professionnelle (qui était cependant moins importante que celle de sa femme) entre parenthèse, s’érigeant malgré lui en héros qui se sacrifie pour les caprices de gloire de sa femme, alors qu’il est tout simplement heureux qu’elle aille jusqu’au bout de ses idées car il croit en elle. Cependant, on n’est jamais à l’abri des rancœurs quand tous les projecteurs sont tournés vers Charlotte et pas vers le père resté au foyer…

J’ai trouvé que ce roman cassait le mythe de la femme qui se doit de rester en retrait dans le couple et en société et abordait également le thème du couple (avec enfants), qui doit faire face à la routine, la fatigue et aux petites mesquineries. Un couple mis à mal par tous les chamboulements que cette campagne électorale induit.

L’amour, c’était la totalité des moments qui n’avaient rien de merveilleux, les crises surmontées ensemble, et le couple que vous deveniez ensuite.

Votez charlotte Walsh, de Jo Piazza, page 368-369

C’est un roman que j’ai vraiment dévoré et je me suis souvent reconnue dans le personnage de Charlotte qui est vraiment attachant. Elle doute de tout, tout le temps. C’est compliqué pour elle de se « vendre » aux yeux des votants car elle souvent déstabilisée par les critiques acerbes de son concurrent direct, le sénateur sortant qui se présente à chaque fois et qui l’attaque sur sa vie privée et son apparence ou la façon dont elle s’occupe (ou pas) de ses enfants.

Bref, coups bas seront de mise et heureusement que Charlotte saura s’entourer d’une équipe de campagne compétente et impitoyable. 

Un roman vraiment original et passionnant, qui nous en dit pas mal sur l’ambiance aux USA en ce moment.

A lire si le sujet vous intéresse et si vous aimez tout simplement les romans avec des héroïnes un peu badass. 

Ma note: ♥♥♥♥(♥)