J’ai lu: Buveurs de vent de Franck Bouysse

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Buveurs de vent de l’auteur Franck Bouysse, que j’ai découvert grâce à l’émission La Grande Librairie.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 400 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 19 août 2020

4ème de couverture:

Ils sont quatre, nés au Gour Noir, cette vallée coupée du monde, perdue au milieu des montagnes. Ils sont quatre, frères et soeur, soudés par un indéfectible lien.

Marc d’abord, qui ne cesse de lire en cachette.

Matthieu, qui entend penser les arbres.

Puis Mabel, à la beauté sauvage.

Et Luc, l’enfant tragique, qui sait parler aux grenouilles, aux cerfs et aux oiseaux, et caresse le rêve d’être un jour l’un des leurs.

Tous travaillent, comme leur père, leur grand-père avant eux et la ville entière, pour le propriétaire de la centrale, des carrières et du barrage, Joyce le tyran, l’animal à sang froid…

Dans une langue somptueuse et magnétique, Franck Bouysse, l’auteur de Né d’aucune femme, nous emporte au coeur de la légende du Gour Noir, et signe un roman aux allures de parabole sur la puissance de la nature et la promesse de  l’insoumission.

Mon avis:

Je pense pouvoir dire que ce roman est un chef-d’œuvre. L’écriture très poétique de Franck Bouysse nous berce tout au long du roman.

Le décor est dès le début planté. Le Gour Noir, un endroit sauvage, inhostile, où se trouve la ville à la périphérie de laquelle habite la famille de Marc, Matthieu, Mabel et Luc. 

J’ai adoré les liens très forts entre cette fratrie de 4 et leur manière de rester soudés quoi qu’il arrive. 

Marc, qui adore lire et se perd dans ses lectures malgré le fait qu’ils se fasse battre par son père pour cela. Matthieu, le justicier, qui protège la nature. Luc, à l’âme innocente, qui pense être l’un des héros du roman l’île au trésor. Mabel enfin, jeune femme éblouissante de beauté et d’intelligence, qui aimerait s’extraire de ce quotidien de misère. Tous aspirent à une autre vie que la leur.

La ville est régit par Joyce, un homme arrivé là des années plus tôt et qui a mis la main sur toutes les richesses de la région (la gestion de la centrale électrique et tout les commerces, bars, etc. que la ville peut avoir). Il devient donc le propriétaire de la ville et fait la pluie et le beau temps, aidé par ses espions qu’il a positionné un peu partout en ville. Les gens qui s’opposent à lui disparaissent étrangement. C’est à ce moment-là qu’on comprend que le roman de Franck Bouysse se trouve dans une sorte de réalité alternative car les agissements de Joyce ne pourraient (je le pense en tout cas) pas arriver dans la France d’aujourd’hui. 

L’ambiance est donc plutôt étouffante, entre la pauvreté dans laquelle vit la plupart des habitants et le dur travail qu’ils doivent fournir pour Joyce. Joyce au contraire, habite dans un immeuble-hôtel rien que pour lui, dans lequel il change d’appartement selon les jours, pour éviter de faciliter la tâche d’un éventuel tueur. 

Joyce est un personnage intéressant car malgré tout son pouvoir, il sait que celui-ci est éphémère et qu’il suffirait d’une étincelle pour que la révolution monte et l’écrase. Il vit d’ailleurs dans une sorte de psychose et est toujours entourés de sbires qui sont chargés de le protéger.

Les chapitres sont courts ce qui fait qu’on les enchaîne à une vitesse folle et que malgré ses 400 pages, ce roman se dévore en quelques jours.

Buveurs de vent est un roman qui m’a subjuguée par la puissance de ses mots. Vivement le prochain roman de cet auteur ♥

Ma note: ♥♥♥♥♥


[SP]J’ai lu: Fuir le bonheur de Francine Burlaud

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Fuir le bonheur de Francine Burlaud que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine & Cie. Il s’agit de son second roman.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 204 pages

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 5 novembre 2020

4ème de couverture:

Elise se serait bien passée d’aller au mariage de sa sœur Myriana. Est-ce l’idée d’affronter ces heures fugitives, bruyantes, un peu navrantes et faussement hystériques? La personnalité très particulière de sa sœur? Celle de son fiancé? Ou la présence lancinante d’un secret?
En route pour le mariage, Elise dénoue les fils qui relient chacun des invités, pour un soir, et pour toujours. 
Une comédie triste et légère. La vie, la vie en vraie.

Mon avis:

L’histoire commençait bien, je trouvais la narration, faite par Elise – une jeune femme se rendant au mariage de sa jeune sœur Myriana –  très sympa et plutôt rigolote. Cependant, le roman est devenu de moins en moins léger et de plus en plus pesant au fil des chapitres. Sur la route, elle se replonge dans son passé, ses expériences avec les hommes. Le mariage de sa sœur la renvoie à sa solitude.

Elise se perd en divagations et saute un peu du coq à l’âne en racontant la vie (réelle ou imaginée?) d’un auto-stoppeur, d’une femme aux Etats-Unis… autant parfois j’ai trouvé que cela avait un sens et apportait quelque chose à l’histoire (ses souvenirs à elle sur ses relations amoureuses passées et ce qu’elle imagine (?) de la vie de son père) autant j’ai trouvé un peu dérangeant le fait qu’on ne sache jamais si certains événements sont réels ou pas. De plus, j’ai trouvé que ces petites parenthèses coupaient un peu trop le récit, comme s’il y avait des récits indépendants et sans aucun rapport au milieu du livre. J’ai perdu le fil du récit à plusieurs reprises.

Ce roman porte sur l’amour – sous toutes ses formes – et ses désillusions. Il aborde également le thème de notre vie idéale et rêvée versus la vie que nous avons réellement. Pour le coup, le ressenti d’Elise par rapport à l’amour est plutôt négatif et pessimiste. Elle ne croit plus en l’amour et cela lui fait un peu mal de voir le bonheur de sa sœur dont elle ne peut pas s’empêcher d’être un peu jalouse. 

Les rapports humains et les mensonges des uns et des autres (ou les arrangements avec la réalité) sont également au coeur de ce roman. 

Je pensais lire un roman léger sur l’amour et la famille et je me suis retrouvée à lire un roman plutôt grave et même si la narration est fluide et moderne, ce livre m’a laissé un sentiment doux-amer (je pense que c’était le but). 

Ma note: ♥♥(♥)


Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: Cinq doigts sous la neige de Jacques Saussey [Cold Winter Challenge]

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Cinq doigts sous la neige de Jacques Saussey.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 364 pages

Maison d’édition: Cosmopolis

Date de parution (dans cette édition): 27 août 2020

4ème de couverture:

Une fête d’anniversaire.
Une forêt enfouie sous la neige.
Quinze jeunes coupés du monde.

 

Marc Torres, écrivain à succès, vit seul avec son fils dans un immense domaine isolé dans les bois.
Alexandre a été très perturbé par le décès de sa mère, cinq ans plus tôt. Plongé dans son travail pour tenter d’oublier la douleur du deuil, Marc ne l’a pas soutenu comme il l’aurait dû.
Lorsque son fils lui demande l’autorisation d’inviter des amis chez eux pour son dix-huitième anniversaire, Marc ne peut refuser, même s’il craint les débordements des jeunes.

Pendant la fête, le ciel se couvre très vite au-dessus des sapins noirs. Bientôt, la neige bloque les accès à la montagne et verrouille la quinzaine d’adolescents chez les Torres au cœur de la forêt silencieuse.

Marc est inquiet. Alexandre est un garçon fragile. Il va devoir le protéger des autres, mais aussi de lui-même.

À tout prix.

Mon avis:

J’ai découvert ce livre car un autre auteur (je ne me rappelle plus lequel malheureusement) que je suis en avais parlé sur les réseaux sociaux (j’aime bien d’ailleurs quand les auteurs s’encouragent et se font de la pub les uns pour les autres, cela montre que le milieu du thriller est ouvert et que l’esprit de compétition ne règne pas partout). 

J’ai beaucoup aimé l’ambiance super sombre du livre et l’angoissante situation dans laquelle se trouve Marc Torres, quand il essaie coûte que coûte de sauver la vie de son fils adolescent qui a tendance à se mettre très vite dans le pétrin. 

J’ai pensé que ce livre serait un huis-clos mais non, on suit d’autres personnes (les parents des autres enfants invités à la fête d’anniversaire du fils de Marc) et également des militaires d’une base voisine. J’avoue que j’aurais préféré qu’on se concentre un peu plus sur la relation entre les adolescents car finalement cet aspect-là du livre est assez succinct. L’auteur choisit à diverses reprises de faire des ellipses temporelles ce qui je trouve est un peu une solution de facilité. Le fait de situer l’intrigue dans les années 1970 est également un peu facile car évidemment les avancées technologiques ne sont pas ce qu’elles sont aujourd’hui (pas de téléphones portables, moins de moyens de la police, etc.) Si le roman s’était passé de nos jours, le coupable aurait été vite sous les verrous.

De plus, j’ai trouvé que les scènes avec les militaires étaient un peu longues et finalement sans grand intérêt, à part pour expliquer pourquoi ils se trouvaient là à l’instant X.

Marc est un père dépassé par les événements, qui d’abord décide de faire l’autruche pour finalement essayer de prendre les choses en main… à sa manière. J’ai trouvé sa façon d’agir un peu incohérente et en même temps il est prêt à aller très loin dans l’horreur pour protéger son fils dans lequel il n’a aucune confiance. 

Alexandre est un personnage que j’ai eu de la peine à cerner et à qui je n’ai pas réussi à m’attacher. Il a été très touché par le décès de sa maman et peine à se remettre sur les rails depuis mais on arrive tout de même pas à excuser ses actes et pensées pour autant.

J’ai cependant aimé l’ambivalence des personnages, aucun n’est tout blanc ou tout noir même si j’aurais apprécié que certains personnages soient plus étoffés. 

C’est un livre sur les rapports humains, sur l’envie d’avoir quelque chose qu’on ne peut avoir et la frustration qui en découle. 

J’ai aimé ma lecture et même si ça n’a pas été un coup de cœur pour les raisons invoquées plus haut, il s’agit néanmoins d’un thriller efficace et addictif!

Je me réjouis de lire d’autres livres de cet auteur que je suis ravie d’avoir découvert!

Ma note: ♥♥♥(♥)


J’ai lu: La vie est un roman de Guillaume Musso

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre la vie est un roman de Guillaume Musso.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 304 pages

Maison d’édition: Calmann-Lévy

Date de parution (dans cette édition): 26 mai 2020

4ème de couverture:

POUR LUI, TOUT EST ÉCRIT D’AVANCE
POUR ELLE TOUT RESTE À ÉCRIRE

 

« Un jour d’avril, ma fille de trois ans, Carrie, a disparu alors que nous jouions toutes les deux à cache-cache dans mon appartement de Brooklyn. »

 

Ainsi débute le récit de Flora Conway, romancière renommée à la discrétion légendaire. La disparition de Carrie n’a aucune explication. La porte et les fenêtres de l’appartement étaient closes, les caméras de ce vieil immeuble new-yorkais ne montrent pas d’intrusion. L’enquête de police n’a rien donné.

Au même moment, de l’autre côté de l’Atlantique, un écrivain au cœur broyé se terre dans une maison délabrée.
Lui seul détient la clé du mystère. Et Flora va le débusquer.

Une lecture à nulle autre pareille.
En trois actes et deux coups de théâtre,
Guillaume Musso nous immerge dans une histoire étourdissante
qui puise sa force dans le pouvoir des livres
et la rage de vivre de ses personnages.

Mon avis:

Dans ce roman qui est une ode à l’écriture, on suit deux écrivains, une femme est un homme, perdus dans leurs névroses.

Elle doit faire face à la disparition improbable de sa fille de 3 ans tandis que lui doit remonter la pente après s’être fait quitter par sa femme qui veut lui enlever le droit de voir son fils.

Même si j’avoue avoir été bien prise dans l’intrigue au début, très vite j’ai trouvé « les ficelles trop grosses » et même si le roman se lit très rapidement et que l’histoire est sympa, je n’ai pas non plus été subjuguée par son dénouement. Dommage, car j’avais dernièrement adoré la jeune fille et la nuit donc j’avais de grands espoirs pour ce roman-ci. 

L’auteur a pris un peu des raccourcis et a cédé à la facilité et je dois dire que cela m’a dérangée. Globalement le livre se laisse bien lire mais j’ai eu de la peine à ressentir de l’empathie à l’égard des personnages. 

Bref, pas le meilleur Musso, j’espère que le prochain saura plus me convaincre et m’emporter comme le font d’habitude les romans de cet auteur !

Ma note: ♥♥♥


J’ai lu: D’ici et d’ailleurs d’Abigail Seran

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman D’ici et d’ailleurs de l’autrice suisse Abigail Seran dont j’avais adoré une maison jaune.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 257 pages

Maison d’édition: BSN Press

Date de parution (dans cette édition): 26 novembre 2020

4ème de couverture:

« D’autorité, ma mère vint s’asseoir au fond de mon lit. Posture ancienne. Je repliai instinctivement mes jambes, me redressai et calai mon dos contre le mur. Réaction adolescente. Ma gestuelle suffit à ce qu’elle poursuive. 

– J’espère que tout se passera bien… »

Léanne devenue Léa se retrouve, trois semaines durant, coincée dans l’appartement de son enfance. Sa mission: rendre des visites quotidiennes à un vieil oncle qui divague, pose des questions étranges. Mise au défi de remonter le fil des mots, Léa s’élancera dans un voyage improbable sur les traces de son passés et de celui de son protégé. 

Mon avis:

J’ai été ravie de retrouver la plume sensible d’Abigail Séran dont le roman une maison jaune m’avait beaucoup touchée.

Cette fois-ci, on y suit Léanne, qui s’est rebaptisée Léa pour couper avec son passé, jeune femme à qui tout réussi dans la vie, à qui sa maman va demander de veiller sur son oncle (le frère de sa maman donc), pendant qu’elle part pour la première fois en vacances avec son amoureux. 

L’oncle de Léanne, Luc, est en maison de retraite et n’a plus vraiment toute sa tête. Cependant, il est habitué à avoir la visite de sa sœur tous les jours, c’est pourquoi Léanne devra la remplacer en son absence afin que le vieux Monsieur ne se sente pas abandonné. Alors qu’elle regrette déjà d’avoir accepté la requête de sa mère, elle va apprendre à connaître son oncle à travers ses écrits et sa passion pour l’Irlande, où il a vécu.

Elle découvre aussi toute une facette inédite de son oncle, et son histoire d’amour avec Niv, un mystère que Léanne tient à résoudre même si pour cela elle doit partir en Irlande sur les traces du passé de son oncle.

Peu à peu, elle descend de son piédestal de working girl pour apprendre à connaître et apprécier les amis de sa mère (Gloria sa voisine et son fils ado Nathan, etc.) et va découvrir tout un univers d’entraide et d’amitié dont elle ne soupçonnait pas l’existence, elle qui n’a plus qu’une amie dans sa vie, la (parfois trop) franche Nelle, qui trouve toujours un moment pour écouter ses péripéties et jérémiades  malgré une vie de famille bien remplie. 

J’ai beaucoup aimé l’évolution de Léanne au cours du roman, au début elle a honte de retourner dans l’appartement et la ville de son enfance mais finalement habiter chez sa maman lui fait comprendre combien celle-ci lui manque et combien elle l’aime. Elle se rend également compte qu’elle ne sait finalement plus grand chose de sa maman, car elle ne s’y intéressait pas et le regrette. 

J’ai beaucoup aimé  ce roman qui montre combien il est important de montrer de l’intérêt envers les gens qu’on aime et de leur dire qu’on les aime pendant qu’il est encore temps. L’important également des petites attentions du quotidien. Et plus que jamais, de la chance d’avoir un cercle d’amis aimant sur qui nous pouvons compter

Au début du roman, Léanne  juge assez durement ses anciens copains-copines d’école qui sont restées dans la ville de leur enfance (losers!) pour finalement peu à peu comprendre leurs choix et apprécier leur compagnie, surtout Adèle, qui tient une jolie boutique de vêtements et sait toujours lui remonter le moral.

Bon vous l’aurez compris, je ne peux vous en dire plus sans vous dévoiler des éléments importants de l’histoire mais j’ai vraiment apprécié ma lecture, j’ai dévoré ce livre en un rien de temps ! L’histoire est très belle, l’écriture fluide et moderne et l’intrigue passionnante 🙂 Ce roman m’a donné envie de visiter l’Irlande !

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Impact d’Olivier Norek

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Impact d’Olivier Norek. C’est le second livre de cet auteur que je lis, après Entre deux mondes que j’avais énormément apprécié.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 348 pages

Maison d’édition: Michel Lafon

Date de parution (dans cette édition): 22 octobre 2020

4ème de couverture:

Face au mal qui se propage
et qui a tué sa fille

Pour les millions de victimes passées
et les millions de victimes à venir

Virgil Solal entre en guerre,
seul, contre des géants.

Mon avis:

Comme « entre deux mondes », ce roman est une claque. Le thème cette fois-ci est la pollution à outrance qui mène au désastre climatique qui est prévu depuis des années. 

Un homme, Virgil Solal, qui a perdu sa fille à cause de ce fiasco écologique, va mener une guerre contre les grandes industries polluantes en s’en prenant à leurs hauts placés. 

Un flic, Nathan et une psy, Diane, vont devoir travailler ensemble afin de cerner le profil du terroriste. Ils sont cependant tiraillés entre l’envie de faire leur boulot et d’arrêter le « méchant » et leur cœur qui leur crie que finalement, « et si le méchant n’était finalement pas celui que l’on croit »?

Bref, j’ai beaucoup aimé les personnes de Nathan et Diane, leur humanité fait du bien. J’avais déjà ressenti cela dans « entre deux mondes », cette grande humanité dans les personnages d’Olivier Norek. Personne n’est tout blanc ou tout noir, il y a toujours des nuances, et ses personnages sont plein de doutes et sont souvent partagés dans les décisions qu’ils doivent prendre. Cette ambivalence est très intéressante. J’ai cependant regretté que le personnage de Virgil Solal ne soit pas plus développé, je trouve qu’on en sait finalement assez peu sur lui.

Tout le roman est entrecoupé de petites scènes qui se passent dans un futur alternatif (ou pas d’ailleurs) si rien ne change dans notre façon de polluer ce qui mènerait à des changements dramatiques de climat qui perturberaient l’habitat de certains animaux dont nous deviendrions alors les proies (ours polaires, crocodiles, etc.). J’ai trouvé ces passages très cruels mais ils nous font ouvrir les yeux sur la bêtise de l’être humain et l’urgence de changer les choses.

Même si j’ai trouvé le propos d’Olivier Norek un peu moralisateur à des moments, on ressent que c’est un sujet qui lui tient vraiment à cœur (bon je ne pense pas qu’il en aurait fait un roman sinon) et qu‘il a vraiment envie de réveiller les consciences

Un roman à mettre entre toutes les mains (surtout celles des puissants du monde) pour arrêter le désastre avant qu’il ne soit trop tard. 

Brillant.

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Sauvage de Jamey Bradbury (cold winter challenge)

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Sauvage de Jamey Bradbury. J’avais souvent vu passer ce roman sur les réseaux sociaux et je dois dire que la couverture m’a de suite attirée.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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Nombre de pages: 325 pages

Maison d’édition: Gallmeister

Date de parution (dans cette édition): 18 juin 2020

4ème de couverture:

À dix-sept ans, Tracy sillonne avec ses chiens de traîneau les immensités enneigées de l’Alaska. Amoureuse de la nature sauvage, elle possède un secret : un don hors norme, hérité de sa mère, qui la relie de façon unique aux animaux, mais peut-être aussi aux humains. Sa vie bascule le jour où un inconnu l’attaque en pleine forêt, puis disparaît. Quand Tracy reprend connaissance, couverte de sang, elle est persuadée d’avoir tué son agresseur. Ce lourd secret la hante jour et nuit, et lorsqu’un jeune homme à la recherche de travail frappe à leur porte, Tracy sent émerger en elle quelque chose de sauvage.

Mon avis:

Je ne m’attendais pas du tout à cela en fait. Ce livre est un ovni littéraire et je pense que les gens vont soit l’aimer, soit le détester, un peu à la manière de My Absolute Darling de Gabriel Tallent  que j’avais moi-même adoré (édité par la même maison d’édition, apparemment ils aiment bien éditer des romans un peu dérangeants par leurs thèmes). J’imaginais un livre sur l’amour des courses de traineaux et la passion du grand air, une sorte d’ode à la nature. Je me suis retrouvée avec un livre plein de violence et un peu de surnaturel ce qui m’a pour le moins déstabilisée. 

On suit donc Tracy, jeune femme qui ne se sent bien que dans la foret, au contact des animaux et de la nature. Son rêve est de devenir une musher professionnelle c’est à dire une conductrice de chiens de traineaux. Elle a également besoin d’aller souvent en forêt pour se défouler et relever ses pièges à animaux.

A la mort de sa maman, elle reste donc avec son père et son petit frère mais a le sentiment d’être incomprise. Seule sa maman arrivait à la canaliser et la connaissait totalement. Il y a d’ailleurs tout un mystère sur sa maman aussi qui cachait énormément de choses à sa famille.

Le jour où elle se fait agresser en forêt et pense avoir blessé gravement voire tué son attaquant va faire basculer sa vie. 

Quand un jeune homme, Jesse, propose ses services pour s’occuper des chiens et que le père de Tracy l’engage, Tracy sent que quelque chose cloche. Dès ce moment-là, elle va être sans arrêt sur le qui-vive, elle qui a déjà les réflexe d’un animal sauvage. 

L’ambiance du roman est étouffante, on sent que quelque chose d’horrible va arriver et cela ne manque pas. 

J’ai beaucoup aimé le personnage du papa de Tracy qui essaie tant bien que mal de trouver des petits boulots pour subvenir aux besoins de ses enfants mais se sent totalement démuni devant Tracy et ses réactions pour le moins bizarres.

Par contre, je n’ai pas réussi à m’attacher à Tracy, ses réactions totalement disproportionnées m’ont vraiment dérangée. D’ailleurs il est difficile de trop vous en dire sur Tracy sans dévoiler son secret qui est au coeur du roman.

Sachez juste que si vous êtes sensibles et que les scènes violentes vous dérangent, ce roman ne sera en aucun cas pour vous. Je trouve que l’éditeur aurait du mettre un warning sur ce titre.

Bref, un roman dont je vais me souvenir longtemps (il est assez choquant) mais qui pour moi n’a vraiment pas été un coup de coeur, tant je l’ai trouvé dérangeant et malsain. La plume de l’autrice est néanmoins prometteuse.(je crois qu’il s’agit de son premier roman)

Dites-moi si vous l’avez lu et si votre sentiment est le même que le mien 🙂

Ma note: ♥♥


J’ai lu: L’illusion de Maxime Chattam (cold winter challenge)

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’illusion de Maxime Chattam.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 464 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 28 octobre 2020

4ème de couverture:

Bienvenue à Val Quarios, petite station de ski familiale qui ferme ses portes l’été.

Ne reste alors qu’une douzaine de saisonniers au milieu de bâtiments déserts. Hugo vient à peine d’arriver, mais, déjà, quelque chose l’inquiète. Ce sentiment d’être épié, ces «visions» qui le hantent et cette disparition soudaine…

Quels secrets terrifiants se cachent derrière ces murs ? Hugo va devoir affronter ses peurs et ses cauchemars jusqu’à douter de sa raison…

Bienvenue à Val Quarios, une «jolie petite station familiale» où la mort rôde avec la gourmandise d’une tempête d’été. 

Mon avis:

Je dois avouer que si je n’avais pas su que ce roman était de Maxime Chattam je ne l’aurais peut-être pas deviné. 

En effet, j’ai trouvé que le rythme du roman, les tournures de phrases et toute la construction du roman étaient totalement inédits.

Je me suis tout de suite attachée à Hugo, ce jeune écrivain en devenir, qui, pour oublier sa rupture amoureuse, part s’isoler à Val Quarios, station de ski perdue en montagne,  à plus ou moins 3h de route de toute civilisation et intègre l’équipe d’été qui doit entretenir les installations durant la basse saison. (5 mois environ) On sent qu’il est blessé mais quand même très respectueux des femmes et aime leur compagnie (l’auteur fait même mention de « me too »).

J’ai aimé le fait que le roman soit narré à la première personne, cela donne un côté plus intime au récit. 

Dès son arrivée à Val Quarios, Hugo commence à se sentir mal, il entend des voix et commence à avoir des hallucinations. Lui qui a déjà une imagination très fertile commence gentiment à tourner la boule.

L’ambiance au début est plutôt bon enfant et se dégrade au fur et à mesure du récit, on ressent un malaise, comme si un danger guettait les occupants de la station.

J’ai adoré toute la mise en place des lieux par l’auteur et les descriptions détaillées nous permettent de bien visualiser les endroits (la carte au début du roman aide aussi). 

J’ai trouvé la prose de Maxime Chattam plus poétique et son vocabulaire plus riche qu’à l’accoutumée, bien que tous ses romans soient super bien écrits (ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit) mais on ressent dans celui-ci un petit « quelque chose » en plus, un supplément d’âme au roman. Apparemment la montagne est ses paysages l’ont bien inspiré !

J’ai adoré l’ambiance, je m’y croyais vraiment 🙂

La station est un personnage à elle toute seule. Elle craque dans les tempêtes, comme si elle se plaignait de rhumatismes 😉 Bien entendu, certaines scènes m’ont fait penser à Shining de Stephen King et d’ailleurs même l’auteur y fait référence. 

Là-bas, Hugo va se lier d’amitié avec Jina et Lily, deux jolies jeunes femmes qui vont l’aider à s’intégrer à l’équipe d’été. 

Quand Hugo apprend que la station appartient à un célèbre magicien (à la réputation trouble) qui vit dans le manoir près de la station, sa curiosité est piquée au vif et il pense que les étranges phénomènes qui se passent dans la station ne sont pas fortuits mais sont le fait de ce fameux Lucien Strafa. 

Comme dit Jina, il n’en faut pas plus à Hugo pour se monter le bourrichon 😉 Il entraîne alors ses amies dans son enquête… alors que les autres saisonniers lui conseillent de ne pas déranger le maître des lieux.

Tous les personnages sont intéressants (il y en a trop pour tous les détailler ici) mais chacun à son petit caractère (le geek – Axel , le beau gosse mystérieux – JC, le bourru – Max , le taiseux -Merlin…)

Si vous n’avez jamais lu Maxime Chattam et que vous aimez les thrillers pas trop sanglants, je ne peux que vous conseiller ce roman qui joue beaucoup sur le psychisme. Cela change de certains romans de l’auteurs vraiment gores (le signal par exemple ou ses premières trilogies). Celui-ci est beaucoup plus soft mais je l’ai néanmoins adoré. Impossible de le lâcher une fois commencé et en même temps, j’avais envie de le faire durer !! 

Un excellent thriller qui vous tiendra en haleine jusqu’au bout!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Les sorcières de Pendle de Stacy Halls

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les sorcières de Pendle de Stacy Halls.

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♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 399 pages

Maison d’édition: Michel Lafon

Date de parution (dans cette édition): 24 septembre 2020

4ème de couverture:

Lancashire, Pendle, 1612.
À 17 ans, Fleetwood Shuttleworth est enceinte pour la quatrième fois. Mais après trois fausses couches, la maîtresse du domaine de Gawthorpe Hall n’a toujours pas donné d’héritier à son mari. Lorsqu’elle croise le chemin d’Alice Gray, une jeune sage-femme qui connaît parfaitement les plantes médicinales, Fleetwood voit en elle son dernier espoir.

Mais quand s’ouvre un immense procès pour sorcellerie à Pendle, tous les regards se tournent vers Alice, accusée comme tant d’autres femmes érudites, solitaires ou gênantes.
Alors que le ventre de Fleetwood continue de s’arrondir, la jeune fille n’a plus qu’une obsession pour sauver sa vie et celle de son bébé : innocenter Alice. Le temps presse et trois vies sont en jeu.

Être une femme est le plus grand risque qui soit.

Mon avis:

Je l’avoue, c’est la couverture magnifique de ce roman qui a de suite attiré mon attention en librairie. Ensuite bien entendu, le titre. J’adore les histoires parlant de sorcières (qui sont en général juste des herboristes en connaissant un rayon en médecine) Ce roman avait donc marqué 2 points avant même que je l’aie lu 😉 

Vous remarquerez d’ailleurs que dernièrement j’essaie de lire les livres que j’ai acheté plus rapidement. En effet, je n’ai plus envie de lire le grand format quand le poche est déjà sorti, cela perd de son sens !

Bref, revenons à notre chronique 😉 

J’ai tout de suite été plongée dans l’ambiance assez glauque de l’époque et de la différence entre les différentes classes sociales. Fleetwood, l’héroïne, jeune femme de bonne famille qui a épousé un bon parti est enceinte pour la troisième fois après 2 fausses-couches. Cette fois-ci, elle est bien décidé à donner un héritier à son mari qu’elle sent peu à peu s’éloigner d’elle. De ce fait, quand elle croise Alice sur son domaine et qu’elle comprend que celle-ci est sage-femme, elle l’engage sur le champ afin qu’elle s’occupe d’elle. 

En même temps, une grande chasse aux sorcières a lieu dans la région et les délations vont bon train. Bon nombre d’amies ou de connaissance d’Alice sont arrêtées pour sorcellerie et elle-même finit également en prison. 

Fleetwood passera alors ses journées à essayer de l’en faire sortir, usant et abusant de ses privilèges de femme de la haute société, quitte à se mettre à dos certains de ses plus anciennes connaissances.

Au début du livre, Fleetwood semble être une jeune femme imbue d’elle-même, elle agit comme une enfant gâtée. Cependant, ce n’est qu’une façade car elle n’a que 17 mais est déjà à sa troisième grossesse. Alors malgré le fait qu’elle essaie de donner le change, elle se sent mal de ne pouvoir enfanter.  Au fur et à mesure du récit, on voit Fleetwood prendre confiance en elle, devenir une femme qui sait ce qu’elle veut, quitte à désobéir à son mari. Elle mûrit très vite au fil des pages et c’est un plaisir de la suivre.

Elle a un peu peur d’Alice et en même temps celle-ci la fascine. Elle envie sa liberté et ses connaissances en médecine. On en sait finalement assez peu sur Alice mais il est vrai que certains de ses agissements pourraient faire penser qu’elle est réellement une sorcière. Jusqu’à la fin le doute subsiste et c’est ce qui fait la force de cette histoire. Et finalement, même si c’était vraiment une sorcière, du moment qu’elle ne fait du mal à personne, qu’est-ce que cela peut-il bien faire ?

Fait important du roman, le titre original du roman est « the familiars » donc « les familiers » en Français. En effet, les sorcières sont reconnues comme telles car elles ont à chaque fois un animal totem qui les suit partout où elles vont et avec lequel elles pourraient ne faire qu’un. Certaines des femmes accusées de sorcelleries ont effectivement souvent un animal (un chien souvent) qui les suit, ce qui pousse les gens à penser qu’elles sont des sorcières.

Un roman sur la puissance des femmes et la peur qu’elles peuvent inspirer aux hommes, un peu comme dans l’année de grâce de Kim Liggett dont je vous ai parlé récemment. Je dois avouer que c’est le genre de roman que j’apprécie énormément de lire en ce moment!

En bref, un roman qu’on ne peut plus lâcher dès qu’on le commence tant l’écriture de l’autrice est addictive. Vivement le prochain (je crois qu’il vient de paraître en Anglais donc il faudra attendre encore un peu pour la version traduite!)!

Ma note: ♥♥♥♥♥


Bilan de mes lectures du mois de décembre 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter (enfin!) mes lectures du mois de décembre 2020.

Toutes les images proviennent de mon instagram.

Romans lus durant le mois : 7 (dont 1 SP et 2 emprunts bibliothèque)

Mangas lus durant le mois: 5

Bandes dessinées lues durant le mois: 0

lectures décembre 2020chère mamie au pays du confinement

S’il devait y avoir un thème récurrent dans les romans lus le mois passé, cela serait l’adolescence car les romans Une putain d’histoire de Bernard Minier, Manuel de survie à l’usage des jeunes filles de Mike Kitson et Presque génial de Benedict Wells (dont je vous ai parlé juste ici) abordent tous cette période charnière entre l’enfance et le passage à l’âge adulte. Bernard Minier a su encore une fois me faire tourner en bourrique dans ce thriller hyper angoissant mais j’avoue avoir préféré glacé et son personnage de Martin Servaz ! J’ai eu beaucoup de plaisir à suivre les aventures des deux sœurs Sal et Peppa dans Manuel de survie à l’usage des jeunes filles, livre que j’ai trouvé dur et léger à la fois, l’auteur sachant bien alterner entre les moments tristes et les moments gais.

J’ai été surprise en bien par le dernier roman de Romain Puértolas, Sous le parapluie d’Adélaïde, dont j’ai trouvé l’intrigue vraiment bien développée, même si j’avais découvert le twist final depuis le début du roman. Pour ce dernier, je trouve que l’auteur avait été plus habile dans son roman précédent, mais peut-être que c’est moi qui était beaucoup plus à l’affut de certains indices pour ne pas me faire rouler 😉

Gros coup de cœur pour les sorcières de Pendle de Stacy Halls dont j’ai vraiment aimé la narration, on se met vraiment à la place de Fleetwod, jeune femme enceinte faisant appel à une sage femme accusée de sorcellerie afin de sauver son bébé à naître. L’ambiance et l’écriture sont parfaites !

J’ai passé un joli moment de détente avec le nouveau Chère Mamie (au pays du confinement) de Virginie Grimaldi, chroniques de son confinement sous forme de lettres écrites à sa Mamie. J’ai adoré tout comme le premier opus qu’elle avait sorti en 2019.

Un roman tout doux avec lettre d’amour sans le dire d’Amanda Sthers, je n’avais jamais rien lu de cette autrice mais ce roman très poétique m’a beaucoup touchée.

Côté mangas, j’ai commencé la saga l’atelier des sorciers dont j’ai acheté les 7 tomes (oui je suis folle :P) J’ai lu les deux premiers et le troisième tome est en cours de lecture. Pour le moment j’aime beaucoup l’univers très frais de ce manga et j’adore les dessins! J’ai également continué The Promised Neverland avec le tome17, on continue à suivre Emma et ses amis et l’intrigue devient de plus en plus complexe mais impossible de plus vous en dire sinon je vais trop vous en dévoiler et cela serait vraiment dommage. En tout cas, j’adore toujours autant cette série et j’ai hâte d’en voir le dessin animé.

J’ai également lu le tome 4 de Magus of the library où on continue de suivre les futurs bibliothécaires qui se tirent toujours un peu dans les pattes ! Les dessins et l’univers sont toujours autant somptueux 🙂 J’ai également lu le tome 5 de it’s my life, manga rigolo et grave à la fois où on suit une petite sorcière qui s’incruste chez un paladin trentenaire à la retraite. Les personnages sont vraiment attachants et j’adore vraiment cette série dont je trouve qu’on ne parle vraiment pas assez !

Bien entendu, je vous reparlerai plus en détail des romans dans les articles qui leur seront consacrés!

Et vous, qu’avez-vous lu le mois passé?

A tout bientôt 🙂

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