J’ai lu: Les sorcières de Pendle de Stacy Halls

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les sorcières de Pendle de Stacy Halls.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 399 pages

Maison d’édition: Michel Lafon

Date de parution (dans cette édition): 24 septembre 2020

4ème de couverture:

Lancashire, Pendle, 1612.
À 17 ans, Fleetwood Shuttleworth est enceinte pour la quatrième fois. Mais après trois fausses couches, la maîtresse du domaine de Gawthorpe Hall n’a toujours pas donné d’héritier à son mari. Lorsqu’elle croise le chemin d’Alice Gray, une jeune sage-femme qui connaît parfaitement les plantes médicinales, Fleetwood voit en elle son dernier espoir.

Mais quand s’ouvre un immense procès pour sorcellerie à Pendle, tous les regards se tournent vers Alice, accusée comme tant d’autres femmes érudites, solitaires ou gênantes.
Alors que le ventre de Fleetwood continue de s’arrondir, la jeune fille n’a plus qu’une obsession pour sauver sa vie et celle de son bébé : innocenter Alice. Le temps presse et trois vies sont en jeu.

Être une femme est le plus grand risque qui soit.

Mon avis:

Je l’avoue, c’est la couverture magnifique de ce roman qui a de suite attiré mon attention en librairie. Ensuite bien entendu, le titre. J’adore les histoires parlant de sorcières (qui sont en général juste des herboristes en connaissant un rayon en médecine) Ce roman avait donc marqué 2 points avant même que je l’aie lu 😉 

Vous remarquerez d’ailleurs que dernièrement j’essaie de lire les livres que j’ai acheté plus rapidement. En effet, je n’ai plus envie de lire le grand format quand le poche est déjà sorti, cela perd de son sens !

Bref, revenons à notre chronique 😉 

J’ai tout de suite été plongée dans l’ambiance assez glauque de l’époque et de la différence entre les différentes classes sociales. Fleetwood, l’héroïne, jeune femme de bonne famille qui a épousé un bon parti est enceinte pour la troisième fois après 2 fausses-couches. Cette fois-ci, elle est bien décidé à donner un héritier à son mari qu’elle sent peu à peu s’éloigner d’elle. De ce fait, quand elle croise Alice sur son domaine et qu’elle comprend que celle-ci est sage-femme, elle l’engage sur le champ afin qu’elle s’occupe d’elle. 

En même temps, une grande chasse aux sorcières a lieu dans la région et les délations vont bon train. Bon nombre d’amies ou de connaissance d’Alice sont arrêtées pour sorcellerie et elle-même finit également en prison. 

Fleetwood passera alors ses journées à essayer de l’en faire sortir, usant et abusant de ses privilèges de femme de la haute société, quitte à se mettre à dos certains de ses plus anciennes connaissances.

Au début du livre, Fleetwood semble être une jeune femme imbue d’elle-même, elle agit comme une enfant gâtée. Cependant, ce n’est qu’une façade car elle n’a que 17 mais est déjà à sa troisième grossesse. Alors malgré le fait qu’elle essaie de donner le change, elle se sent mal de ne pouvoir enfanter.  Au fur et à mesure du récit, on voit Fleetwood prendre confiance en elle, devenir une femme qui sait ce qu’elle veut, quitte à désobéir à son mari. Elle mûrit très vite au fil des pages et c’est un plaisir de la suivre.

Elle a un peu peur d’Alice et en même temps celle-ci la fascine. Elle envie sa liberté et ses connaissances en médecine. On en sait finalement assez peu sur Alice mais il est vrai que certains de ses agissements pourraient faire penser qu’elle est réellement une sorcière. Jusqu’à la fin le doute subsiste et c’est ce qui fait la force de cette histoire. Et finalement, même si c’était vraiment une sorcière, du moment qu’elle ne fait du mal à personne, qu’est-ce que cela peut-il bien faire ?

Fait important du roman, le titre original du roman est « the familiars » donc « les familiers » en Français. En effet, les sorcières sont reconnues comme telles car elles ont à chaque fois un animal totem qui les suit partout où elles vont et avec lequel elles pourraient ne faire qu’un. Certaines des femmes accusées de sorcelleries ont effectivement souvent un animal (un chien souvent) qui les suit, ce qui pousse les gens à penser qu’elles sont des sorcières.

Un roman sur la puissance des femmes et la peur qu’elles peuvent inspirer aux hommes, un peu comme dans l’année de grâce de Kim Liggett dont je vous ai parlé récemment. Je dois avouer que c’est le genre de roman que j’apprécie énormément de lire en ce moment!

En bref, un roman qu’on ne peut plus lâcher dès qu’on le commence tant l’écriture de l’autrice est addictive. Vivement le prochain (je crois qu’il vient de paraître en Anglais donc il faudra attendre encore un peu pour la version traduite!)!

Ma note: ♥♥♥♥♥


Bilan de mes lectures du mois de décembre 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter (enfin!) mes lectures du mois de décembre 2020.

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Romans lus durant le mois : 7 (dont 1 SP et 2 emprunts bibliothèque)

Mangas lus durant le mois: 5

Bandes dessinées lues durant le mois: 0

lectures décembre 2020chère mamie au pays du confinement

S’il devait y avoir un thème récurrent dans les romans lus le mois passé, cela serait l’adolescence car les romans Une putain d’histoire de Bernard Minier, Manuel de survie à l’usage des jeunes filles de Mike Kitson et Presque génial de Benedict Wells (dont je vous ai parlé juste ici) abordent tous cette période charnière entre l’enfance et le passage à l’âge adulte. Bernard Minier a su encore une fois me faire tourner en bourrique dans ce thriller hyper angoissant mais j’avoue avoir préféré glacé et son personnage de Martin Servaz ! J’ai eu beaucoup de plaisir à suivre les aventures des deux sœurs Sal et Peppa dans Manuel de survie à l’usage des jeunes filles, livre que j’ai trouvé dur et léger à la fois, l’auteur sachant bien alterner entre les moments tristes et les moments gais.

J’ai été surprise en bien par le dernier roman de Romain Puértolas, Sous le parapluie d’Adélaïde, dont j’ai trouvé l’intrigue vraiment bien développée, même si j’avais découvert le twist final depuis le début du roman. Pour ce dernier, je trouve que l’auteur avait été plus habile dans son roman précédent, mais peut-être que c’est moi qui était beaucoup plus à l’affut de certains indices pour ne pas me faire rouler 😉

Gros coup de cœur pour les sorcières de Pendle de Stacy Halls dont j’ai vraiment aimé la narration, on se met vraiment à la place de Fleetwod, jeune femme enceinte faisant appel à une sage femme accusée de sorcellerie afin de sauver son bébé à naître. L’ambiance et l’écriture sont parfaites !

J’ai passé un joli moment de détente avec le nouveau Chère Mamie (au pays du confinement) de Virginie Grimaldi, chroniques de son confinement sous forme de lettres écrites à sa Mamie. J’ai adoré tout comme le premier opus qu’elle avait sorti en 2019.

Un roman tout doux avec lettre d’amour sans le dire d’Amanda Sthers, je n’avais jamais rien lu de cette autrice mais ce roman très poétique m’a beaucoup touchée.

Côté mangas, j’ai commencé la saga l’atelier des sorciers dont j’ai acheté les 7 tomes (oui je suis folle :P) J’ai lu les deux premiers et le troisième tome est en cours de lecture. Pour le moment j’aime beaucoup l’univers très frais de ce manga et j’adore les dessins! J’ai également continué The Promised Neverland avec le tome17, on continue à suivre Emma et ses amis et l’intrigue devient de plus en plus complexe mais impossible de plus vous en dire sinon je vais trop vous en dévoiler et cela serait vraiment dommage. En tout cas, j’adore toujours autant cette série et j’ai hâte d’en voir le dessin animé.

J’ai également lu le tome 4 de Magus of the library où on continue de suivre les futurs bibliothécaires qui se tirent toujours un peu dans les pattes ! Les dessins et l’univers sont toujours autant somptueux 🙂 J’ai également lu le tome 5 de it’s my life, manga rigolo et grave à la fois où on suit une petite sorcière qui s’incruste chez un paladin trentenaire à la retraite. Les personnages sont vraiment attachants et j’adore vraiment cette série dont je trouve qu’on ne parle vraiment pas assez !

Bien entendu, je vous reparlerai plus en détail des romans dans les articles qui leur seront consacrés!

Et vous, qu’avez-vous lu le mois passé?

A tout bientôt 🙂

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J’ai lu: Rêver de Franck Thilliez

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Rêver de Franck Thilliez.

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 600 pages

Maison d’édition: Fleuve Editions

Date de parution (dans cette édition): 26 mai 2016

4ème de couverture:

Psychologue réputée pour son expertise dans les affaires criminelles, Abigaël souffre d’une narcolepsie sévère qui lui fait confondre le rêve avec la réalité. De nombreux mystères planent autour de la jeune femme, notamment concernant l’accident qui a coûté la vie à son père et à sa fille, et dont elle est miraculeusement sortie indemne.
L’affaire de disparition d’enfants sur laquelle elle travaille brouille ses derniers repères et fait bientôt basculer sa vie dans un cauchemar éveillé… Dans cette enquête, il y a une proie et un prédateur : elle-même.

Mon avis:

Incroyable. C’est le seul mot que j’ai réussi à sortir quand mon mari m’a demandé comment était ma lecture quand j’étais en train de lire ce roman de Franck Thilliez. Et effectivement, aucun autre adjectif ne résume mieux ce roman!

On y suit donc la psychologue Abigaël qui souffre de narcolepsie grave qui lui fait parfois oublier si ses souvenirs sont réels ou rêvés. Tout commence par un accident de voiture où son père et sa fille trouvent la mort.

Ravagée par la douleur mais bien décidée à continuer son boulot et aider la police à retrouver un fou qui enlève des enfants depuis quelques mois, Abigaël perd peu à peu pied et navigue entre rêve et réalité. L’auteur arrive à nous mettre dans la peau d’Abigaël en mélangeant l’ordre de tous les chapitres et parfois on ne sait pas trop s’il s’agit d’un rêve ou de faits réels. Je me suis mise à sa place et quelle horreur !!! Ne pas savoir si on a rêvé un souvenir ou s’il est réel, ne pas savoir à qui se fier, devoir se tatouer des phrases pour ne pas oublier certains faits…

J’ai adoré cette immersion dans l’histoire qui fait qu’on ne peut lâcher ce roman avant de l’avoir terminé. L’intrigue est solide et vraiment bien ficelée, je me suis fait avoir comme une bleue !!

Le personnage d’Abigaël est passionnant, j’ai vraiment aimé son caractère de battante qui malgré sa maladie, se bat pour connaître la vérité.

Bon vous l’aurez compris, si vous n’avez pas encore lu ce roman et que vous aimez les intrigues fouillées, je ne peux que vous recommander Rêver 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: L’année de grâce de Kim Liggett

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre L’année de grâce de Kim Liggett.

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Nombre de pages: 528 pages

Maison d’édition: Castermann

Date de parution (dans cette édition): 7 octobre 2020

4ème de couverture:

Celles qui survivront ne seront plus jamais les mêmes.

« Personne ne parle de l’année de grâce. C’est interdit. Nous aurions soi-disant le pouvoir d’attirer les hommes et de rendre les épouses folles de jalousie. Notre peau dégagerait l’essence pure de la jeune fille, de la femme en devenir. C’est pourquoi nous sommes bannies l’année de nos seize ans : notre magie doit se dissiper dans la nature afin que nous puissions réintégrer la communauté. Pourtant, je ne me sens pas magique. Ni puissante. » Un an d’exil en forêt. Un an d’épreuves. On ne revient pas indemne de l’année de grâce. Si on en revient.

Mon avis:

J’avais lu beaucoup de critiques positives sur ce roman et je dois avouer que j’étais vraiment curieuse de le découvrir même si j’avais peur d’être un peu déçue. Effectivement il est classé « Young Adult » et même si j’ai encore beaucoup de livres du genre à livre dans ma pal, ce n’est plus vraiment mon genre de prédilection. J’ai tout de même eu envie de lire ce roman et j’ai vraiment bien fait !

Ce livre, qui est une dystopie, est un parallèle avec notre société actuelle où les hommes ont encore et toujours peur du pouvoir que pourrait avoir les femmes. Ce roman est une sorte d’Hunger Games, mais pas vraiment non plus. Les filles en passe de devenir adultes sont mises durant un an dans un camp au beau milieu d’une forêt cerclée par des braconniers prêts à tuer la première qui mettra le nez dehors. Là-bas, elles sont sensées se défaire de leur magie pour revenir pures vers leurs futurs maris.

Ce roman commence déjà fort avec le mythe de la femme tentatrice et ensorceleuse! J’ai vraiment aimé la manière avec laquelle l’autrice a amené le sujet et a rendu tout son univers vraiment crédible.

Il n’en faut pas plus pour que jalousies et rancœurs fassent surface et que les filles commencent à se tirer dans les pattes, le manque d’hygiène, de nourriture et de confort se faisant très vite ressentir.

Tierney, l’héroïne, essaie par tous les moyens de maintenir une certaine cohésion au niveau du groupe mais très vite des clans se forment et la plupart des filles commencent à penser qu’elles ont réellement des pouvoirs … Seule Tierney a les pieds sur terre et sait qu’il y a toujours une réponse terre à terre à tout, elle ne croit pas du tout à la magie mais seulement à la malignité des êtres humains. Et elle en fera malheureusement les frais…

Ce livre est cruel et très dur à certains moments et mais vraiment super bien écrit, on est plongés dans l’ambiance nauséabonde jusqu’au cou et j’ai vraiment adoré ma lecture.

Difficile comme d’habitude de trop vous en dire de peur de trop en dévoiler, mais si vous aimez les dystopies et les romans féministes, foncez lire l’année de grâce, c’est un excellent roman! Une autrice à suivre absolument!

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Là où chantent les écrevisses de Delia Owens

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Là où chantent les écrevisses de Delia Owens.

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Nombre de pages: 480 pages

Maison d’édition: Seuil

Date de parution (dans cette édition): 2 janvier 2020

4ème de couverture:

Pendant des années, les rumeurs les plus folles ont couru sur  » la Fille des marais  » de Barkley Cove, une petite ville de Caroline du Nord. Pourtant, Kya n’est pas cette fille sauvage et analphabète que tous imaginent et craignent.

A l’âge de dix ans, abandonnée par sa famille, elle doit apprendre à survivre seule dans le marais, devenu pour elle un refuge naturel et une protection. Sa rencontre avec Tate, un jeune homme doux et cultivé qui lui apprend à lire et à écrire, lui fait découvrir la science et la poésie, transforme la jeune fille à jamais. Mais Tate, appelé par ses études, l’abandonne à son tour.

La solitude devient si pesante que Kya ne se méfie pas assez de celui qui va bientôt croiser son chemin et lui promettre une autre vie.

Lorsque l’irréparable se produit, elle ne peut plus compter que sur elle-même…

Mon avis:

Ouvrir ce livre c’est être prêt à voyager dans les marais de Caroline du Nord, s’imprégner de son ambiance, en sentir les odeurs et entendre les bruissements de la nature.

C’est observer, un peu à la manière d’un voyeur, la petite Kya grandir, évoluer, apprendre et grandir seule (ou presque). C’est s’attacher à tous les personnages. Jumping, le gérant de la station service qui lui achète ses moules afin qu’elle puisse s’acheter de quoi manger alors qu’il n’a pas vraiment besoin de sa marchandise. Tate, bien entendu, le magnifique Tate, jeune homme intelligent et rêveur, le chevalier servant qui un jour, part et laisse Kya dans les griffes d’un autre beaucoup moins bienveillant.

Kya croit aux douces paroles de cet autre homme, d’autant plus qu’elle s’est sentie abandonnée par Tate auquel elle tenait tant. Elle qui rêve d’être acceptée pour elle-même se rend compte que son mode de vie sauvage et solitaire ne sera jamais compatible avec celui des autres malgré le fait qu’on essaie de lui faire croire le contraire. Elle reste la fille avec laquelle on sort en secret.

Kya est courageuse, débrouillarde et incroyablement douée en dessin. Sa passion, observer les oiseaux, les insectes et la flore des marais. J’ai aimé son caractère frondeur.

J’ai trouvé ce livre super bien écrit, on a vraiment l’impression d’y être et l’intrigue est passionnante.

L’autrice aborde les thèmes de l’intolérance, de la différence et des préjugés sans pour autant verser dans le pathos. J’attends avec impatience son prochain roman!

Une pépite à découvrir de toute urgence!

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Mille femmes blanches de Jim Fergus

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Mille femmes blanches de l’écrivain Jim Fergus.

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Nombre de pages: 512 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 5 mai 2011

4ème de couverture:

En 1874, à Washington, le président Grant accepte la proposition incroyable du chef indien Little Wolf : troquer mille femmes blanches contre chevaux et bisons pour favoriser l’intégration du peuple indien. Si quelques femmes se portent volontaires, la plupart viennent en réalité des pénitenciers et des asiles… L’une d’elles, May Dodd, apprend sa nouvelle vie de squaw et les rites des Indiens. Mariée à un puissant guerrier, elle découvre les combats violents entre tribus et les ravages provoqués par l’alcool. Aux côtés de femmes de toutes origines, elle assiste à l’agonie de son peuple d’adoption…

Mon avis:

Quel roman, mais quel roman !!

Jim Fergus réussit le tour de force de nous faire croire à son histoire, comme s’il s’agissait de faits réels!

J’ai adoré le personnage de May Dodd, une femme forte, enfermée dans un asile car elle a osé aimer un homme sans être mariée à lui… quand on lui parle du programme d’intégration de 1000 femmes blanches dans le peuple indien en échange de chevaux, elle saisit cette opportunité pour s’enfuir de cette vie entre 4 murs. En route, elle fera la connaissance de femmes de tous âges et de tous horizons qui deviendront peu à peu ses amies.

Elle apprend peu à peu à connaître et apprécier les rites et coutumes des Indiens, tout en chamboulant un peu leurs habitudes aussi. Elle tombe également sous le charme de son nouveau mari Little Wolf, homme séduisant (à sa façon), droit et fier, désireux de faire survivre son peuple malgré les difficultés.

Détachée des carcans de la bonne société dont elle provient, elle se découvre libre et adore être au contact de la nature. Elle se découvre forte et pleine de ressources. Elle se rend également  compte du racisme dont sont victimes son nouveau peuple et des préjugés négatifs qui les entourent. De son côté, elle adhère de plus en plus à leur mode de pensée, même si elle n’approuve pas du tout leur côté guerrier et se détache jour après jour de sa vie d’avant. Les Indiens sont tolérants et ouverts au changement ce qui est une grande surprise pour elle et ses amies.

« Franchement, vu la façon dont j’ai été traitée par les gens dits « civilisés », il me tarde finalement d’aller vivre chez les sauvages. »

(Extrait des journaux intimes de May Dodd.)

Bref, un roman que j’ai dévoré tant il est passionnant, j’adore l’écriture de Jim Fergus qui se glisse si bien dans la peau et les pensées des femmes.

Un bijou à offrir ou s’offrir sans attendre !

Et pour ma part, je vais lire les deux suites (la vengeances des mères et les amazones) très rapidement !

Ma note: ♥♥♥♥♥

Bilan de mes lectures du mois de novembre 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de novembre 2020.

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Romans lus durant le mois : 8 (dont 2 SP et 1 emprunt bibliothèque)

Mangas lus durant le mois: 2

Bandes dessinées lues durant le mois: 1

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Je suis navrée j’ai beaucoup de retard dans mes chroniques, j’espère que vous ne m’en voudrez pas trop 😉 le mois de novembre a été très riche en lectures (le mois de décembre sera beaucoup plus calme). Vous aurez comme d’habitude mes chroniques roman par roman dans les jours/semaines à jour.

Les romans du mois passé étaient tous placés sous le signe de l’évasion!

J’ai été dépaysée par du miel sous les galettes de Roukiata Oueadraogo où l’on suit une famille dont le papa a été accusé à tort d’escroquerie, j’en ai parlé juste ici !

J’ai ensuite voyagé à travers les Etats-Unis avec mille femmes blanches de Jim Fergus, fantastique roman qui nous montre encore une fois (s’il fallait encore une preuve) de la bêtise du genre humain et son inhumanité.

Excellente lecture également avec là où chantent les écrevisses de Delia Owens, un roman qui nous prend au tripes et dont j’ai adoré les personnages principaux.

Deux petites déceptions pour nuits appalaches de Chris Offut et les aérostats d’Amélie Nothomb que j’ai trouvé trop courts, trop abrupts et pas assez aboutis.

J’ai adoré la dystopie l’année de grâce de Kim Liggett que j’ai trouvé intelligent et féministe!

Gros coup de coeur également pour rêver de Franck Thilliez que j’ai trouvé incroyable tant l’auteur arrive à nous balader entre rêves et réalité tout en restant d’une cohérence folle.

J’ai également replongé dans la première vague du Coronavirus en Suisse avec la cellule enquête Tamedia, dont je vous avais parlé juste ici. Le livre est écrit à la manière d’un roman d’espionnage ce qui le rend très accessible.

Côté mangas, j’ai continué ma lecture de la petite faiseuse de livres avec le tome II, j’aime toujours l’univers tout doux de ce manga qui fait du bien. J’ai également dévoré le tome 20 de Darwin’s Game, une espèce de Battle Royale dans laquelle les participants basculent après avoir téléchargé l’application Darwin’s Game. Violent à souhait mais l’univers est vraiment intéressant et les personnages ont quand même de la profondeur.

Et pour terminer, j’ai lu le 4ème tome de la série la boîte à musique; la mystérieuse disparition de Gijé et Carbone et j’adore toujours autant l’ambiance feutrée de cette bande dessinée et ses personnages toujours passionnés par leurs missions. Les dessins et les couleurs sont à tomber! Le tome 4 finit sur un cliffhanger de malade donc je me réjouis vraiment du tome 5 🙂

Et vous, qu’avez-vous lu le mois passé?

A tout bientôt 🙂

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J’ai lu: Une farouche liberté – Gisèle Halimi avec Annick Cojean

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre une farouche liberté de Gisèle Halimi avec Annick Cojean.

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Nombre de pages: 160 pages

Maison d’édition: Grasset

Date de parution (dans cette édition): 19 août 2020

4ème de couverture:

Soixante-dix ans de combats. Soixante-dix ans de passion et d’engagement au service de la justice et de la cause des femmes. Et toujours, la volonté de transmettre aux nouvelles générations le flambeau de la révolte. Parce que l’égalité entre hommes et femmes est loin d’être acquise. Et parce que naître femme reste une malédiction dans la plupart des pays du monde.

Avec son amie Annick Cojean, l’avocate la plus célèbre de France revient sur les épisodes marquants de son parcours rebelle. Son enfance en Tunisie dans une famille juive modeste; son refus d’un destin assigné par son genre et son rêve ardent de devenir avocate; sa défense indéfectible des militants des indépendances tunisienne et algérienne soumis à la torture; son association, « choisir la cause des femmes »; et bien sûr ses grands combats pour l’avortement, la répression du viol, la parité.

la dernière grande héroïne féministe aura vécu une vie de pionnière, insoumise et passionnée. D’une farouche liberté.

Mon avis:

Comment ne pas adorer le récit de Gisèle Halimi, interviewée par Annick Cojean, dans ce (trop court!) recueil où pour ma part j’ai pris connaissance de tout ce que cette grande dame avait accompli pour la cause des femmes.

Indignée depuis l’enfance par la différence de traitement que l’on réserve aux filles par rapport aux garçons, elle a très vite à cœur d’essayer – de toutes ses forces – de rétablir un peu l’équilibre en se battant sans relâche dans le cadre de son métier d’avocate.

Comment se fait-il que cette injustice majeure qui touche un être sur deux sur la planète ne soulève pas une vague de protestation? Un peu partout dans le monde, les peuples opprimés finissent par se révolter de leurs oppresseurs; et les esclaves par se libérer. Alors? Pourquoi la cause des femmes ne mobilise-t-elle pas davantage? Qu’attendent les femmes pour se lever et pour crier « assez! »?

Elle a beaucoup œuvré pour le droit à l’avortement et a créé une association « choisir la cause des femmes ». En bref, c’est une femme qui n’avait pas peur de dire ce qu’elle pensait et d’aller au bout de ses idées. Mère de 3 enfants, elle a réussi l’exploit de concilier sa vie de famille avec la vie professionnelle dont elle avait rêvé, sans compromis. Un exemple à suivre!

J’ai trouvé les mots de Gisèle Halimi retranscrits par Annick Cojean d’une justesse incroyable et d’une lucidité folle. Nous pouvons toutes, à notre échelle, donner un coup de pouce à la cause des femmes. En se soutenant, en ne nous critiquant par entre nous. En encourageant les femmes qui arrivent à atteindre leurs objectifs. Et en éduquant nos enfants (si on en a) dans l’égalité la plus totale et surtout dans le respect l’un de l’autre. Cela paraît utopique je sais mais j’espère qu’on y arrivera un jour!

Gisèle Halimi était une très grande Dame, malheureusement décédée le 28 juillet 2020, juste avant la parution du livre. Un livre à mettre entre toutes les mains (masculines et féminines), afin que l’on n’oublie pas que les droits des femmes ont les premiers à être remis en question un peu partout dans le monde et ce encore plus en temps de crise.

Et je tiens également à ajouter qu’être féministe ne veut pas dire que nous faisons preuve de misandrie mais juste que nous défendons nos droits!  Le jour où les femmes seront traitées à l’égale de l’homme, nous aurons fait un grand pas dans l’évolution!

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: L’heure du diable de Patrick Bauwen

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman de l’un de mes auteurs fétiches, l’heure du diable de Patrick Bauwen, 3ème tome de sa trilogie « du chien » comme j’aime à l’appeler. (en vrai la trilogie s’appelle la trilogie « Evangile » du nom de la brigade qui enquête sur les crimes)

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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l'heure du diable

Nombre de pages: 480 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 26 août 2020

4ème de couverture:

Chris Kovak est médecin, agoraphobe, incapable de sortir de chez lui. Quand un mystérieux patient le contacte, un compte à rebours meurtrier commence.
Audrey Valenti est lieutenant de la brigade Évangile, spécialiste des crimes du métro. Lorsque le corps d’une inconnue habillée en sorcière est retrouvé sur les voies ferrées, débute la plus incroyable des enquêtes.
Tous deux traquent le diable, un psychopathe monstrueux et insoupçonnable.
Mais c’est le diable qui va les trouver.

Mon avis:

Je ne vais pas y aller par quatre chemins, j’ai adoré la lecture de ce roman. J’avais beaucoup aimé les deux premiers tomes de cette trilogie et j’avais du coup vraiment hâte d’avoir le fin mot de l’histoire et j’avoue ne pas avoir été déçue.

Encore une fois, Patrick Bauwen nous emmène dans les tréfonds de l’âme humaine et ne prend pas de gants avec ses personnages. Le pauvre Kovak ne peut même plus sortir de chez lui car tout lui fait peur. Au début du roman, on le retrouve sous forme de loque alcoolique et accro aux médocs.

Il reprendra cependant contact avec son ex compagne, la flic Audrey Valenti, que nous avons également déjà suivie dans les tomes précédents afin qu’elle l’aide à se sortir du pétrin dans lequel il s’est (encore) fourré.

Il est à nouveau au centre d’une sombre série de meurtres et le personnage mystérieux et récurrent des deux précédents tomes, « le chien », le met à l’épreuve.

Comme à son habitude, Patrick Bauwen aborde pleins de sujets différents ce qui donne une touche « en plus » à ses romans, un soupçon de réalité également. En effet, Audrey est malheureusement victime d’un pervers narcissique mais a de la peine à s’en rendre compte. consciente d’un malaise mais n’arrivant pas à mettre des mots dessus, elle se noie dans le travail pour ne pas passer du temps à la maison et se faire manipuler. On aborde également le thème des troubles psychiques tels que l’agoraphobie (comme dit plus haut) ou encore la schizophrénie.

Audrey m’avait toujours impressionnée dans la série mais là elle m’a réellement bluffée car elle est vraiment mise en avant, contrairement à Novak qui finalement est plus en retrait cette fois-ci.

Toutes les pièces du puzzle s’assemblent afin pour nous donner un final à couper le souffle et totalement cohérent avec le reste de la série. On a les réponses à nos questions et on comprend que Patrick Bauwen avait vraiment le plan de toute l’histoire dans la tête dès le départ quand il a commencé à écrire le premier tome, ce qui est vraiment plaisant.

Un thriller maîtrisé de bout en bout qui se lit comme une série télé, impossible de le lâcher avant la fin car l’auteur arrive à chaque fois à nous laisser sur un suspens insoutenable et jongle entre ses différents personnages du coup il faut parfois attendre plusieurs chapitres pour connaître ce qui arrive à untel ou untelle. Ce roman est tout simplement génialissime!

Et si vous ne connaissez pas encore cet auteur (shame on you!) et bien….si vous aimez les livres de Maxime Chattam ou de Franck Thilliez vous adorerez la plume de Patrick Bauwen !

Ma note: ♥♥♥♥♥

Bilan de mes lectures du mois d’octobre 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois d’octobre 2020.

Toutes les images proviennent de mon instagram.

Romans lus durant le mois : 7 dont 2 SP

Mangas lus durant le mois: 5

Bandes dessinées lues durant le mois: 1

Le mois d’octobre était un un peu placé sous le signe « Girl Power » car que de femmes fortes et inspirante il y avait dans les livres lus le mois dernier comme dans le fabuleux une farouche liberté sur la vie de Gisèle Halimi interviewée par Annick Cojean,  Un magnifique livre sur le combat de cette femme pour faire valoir le droit des femmes. Des droits pour lesquels aujourd’hui encore nous devons nous battre car rien n’est jamais acquis. Ce livre devrait être lu dans les écoles!

Dans Liv Maria, Julia Kerninon nous emmène en voyage avec une héroïne libre et terrassée par un terrible secret. Une jolie découverte!

J’avais beaucoup entendu parler de Miracle de Solène Bakowski mais je dois avouer avoir été déçue par le dénouement de l’histoire mais je vous en reparlerai plus en détail dans l’article qui lui sera dédié.

Une déception avec Les soeurs de Fall River de Sarah Schmidt que j’ai trouvé un peu longuet et ennuyant.

Gros coup de coeur avec le dernier Marc Voltenauer, Les protégés de Sainte Kinga dont je vous avais parlé juste ici, un fantastique roman sur une prise d’otage dans les mines de sel de Bex .. Un roman à tiroirs qui nous fait passer par toutes les émotions !

J’ai également adoré le premier roman de Sarah Baud, une fille hors pères dont je vous avais parlé juste ici que j’ai trouvé haletant et passionnant. Vivement le prochain!

Et pour terminer avec les romans, j’ai bien évidemment adoré la conclusion de la trilogie du « chien » de Patrick Bauwen. Il fait encore une fois très fort avec l’heure du diable car il arrive à nous fournir un final cohérent et intelligent. Chapeau!

Niveau mangas, j’ai rattrapé mon retard dans Gran Blue Fantasy de Cocho, une jolie épopée où l’amitié et l’entraide sont au coeur de tout. Pas un chef d’œuvre mais j’aime beaucoup tout de même !Apparemment il y a un jeu vidéo qui reprend l’univers du manga ou est-ce le contraire ? A vrai dire je n’en sais rien!

Comme d’habitude, j’ai été ravie de lire un nouveau tome de Bride Stories de Kaoru Mori car les dessins sont vraiment somptueux et les personnages toujours autant touchants.

Bien entendu, j’ai foncé sur le tome 16 de The Promised Neverland de Kaiu Shirai. C’est sombre et machiavélique à souhait 🙂 c’est vraiment une chouette série qui me tient réellement en haleine entre chaque tome!

Pour terminer, j’ai également lu la nouvelle BD de Margaux Motin, Le printemps suivant qui est un tome 1 (vent lointain). Si j’ai adoré retrouver les jolis dessins de Margaux Motin et son petit grain de folie, j’ai finalement trouvé le fond de cette BD assez triste et j’espère que le ton sera plus humoristique dans le second tome. En effet, cela change énormément de ce à quoi l’autrice nous avait habitués (il s’agit surtout d’une histoire complète et non de gags par page comme dans ses livres précédents) et je dois avouer avoir été pour le moins déstabilisée ! J’ai quand même énormément apprécié ma lecture même si je ne m’attendais pas à ça.

Et vous, qu’avez-vous lu le mois passé?

A tout bientôt 🙂

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