J’ai lu: La reine des lectrices d’Alan Bennett

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La reine des lectrices de l’auteur Alan Bennett. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 128 pages

Maison d’édition: folio

Date de parution (dans cette édition): 7 mai 2010

4ème de couverture:

Londres, UK. Un jour, la reine Elizabeth II, qui se doit de s’intéresser à tout pour ne froisser personne mais ne doit pas avoir de passion particulière, va emprunter – par politesse – un livre au bibliobus de passage au palais.

Un nouveau monde s’ouvre alors à elle. Un monde de mots où elle n’est plus La Reine mais une lectrice lambda parmi d’autres, elle qui n’aspire qu’à un peu de normalité.

Peu à peu, elle va renoncer à participer à certains événements officiels car elle préfère d’évader dans la lecture… ce qui n’est pas au goût de tous…

Une fiction satyrique drôle et bien écrite, qui va redonner vie – bien que cette histoire sorte de l’imagination foisonnante de l’auteur – à cette reine si particulière et plutôt attachante.

Un roman savoureux qui met la littérature à l’honneur!

Ma note: ♥♥♥♥


J’ai lu: Le ciel ouvert de Nicolas Mathieu

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La ciel ouvert de l’auteur Nicolas Mathieu et illustré par Aline Zalko. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 128 pages

Maison d’édition: Actes Sud

Date de parution (dans cette édition): 7 février 2024

4ème de couverture:

À l’orée des grands incendies, nous aurons au moins eu ça, la bière, le sel et la pénombre d’une chambre où l’on marche pieds nus, nos veilles aux yeux plissés et le petit matin à trente-deux degrés déjà, les draps qui claquent dans le vent dehors et le bleu de la mer, nos engueulades et la catastrophe de tes reins. C’est assez de souvenirs pour dix romans et nos deux vies.

Mon avis:

Il s’agit d’un recueil de textes écrits par l’écrivain et qui avaient été en grande partie publiés sur Instagram, où il s’adresse à une femme qu’il aime en secret et dont il est l’amant.

Il nous dévoile ses pensées les plus intimes, nous parle d’amour, de désir, de tous ces sentiments universels où chacun.e pourra se reconnaître.

La puissance de sa passion pour cette femme est presque douloureuse pour lui. On comprend que sans elle, il se sent comme amputé.

Une très belle déclaration d’amour écrite avec une langue sensuelle, parfois crue mais toujours poétique.

Nicolas Mathieu parle également du temps qui passe, des enfants qui grandissent, du quotidien parfois morne mais pourtant merveilleux car éphémère.

Et plus tard, quand tu seras vieux comme moi, et souvent las, je te raconterai cet âge extraordinaire de la joie, quand tu parlais tout seul dans ta chambre, quand rien ne valait le goût du caramel au beurre salé, et je te rappellerai ces larmes de désespoir parce qu’à cinq ans, il n’y pas de différence entre ton ballon qui crève et ton cœur qui se brise. Je t’attends à l’autre bout, ne t’en fais pas. Ton enfance est en lieu sûr. Tu peux devenir qui tu voudras. 

Le ciel ouvert, de Nicolas Mathieu, page 103.

J’ai aimé la lecture de ces textes même si j’ai trouvé que l’auteur se répétait parfois et que le tout était un peu décousu… en effet, les textes sont collés les uns aux autres et même s’ils ont une certaine continuité, je me suis sentie parfois perdue.

Pas un coup de cœur mais un ouvrage que je vous recommande si vous aimez la plume de l’auteur! Pour ma part, je suis contente de l’avoir lu dans un registre différent et je pense que c’est un livre à picorer et non à lire d’une traite comme je l’ai fait, afin de pouvoir mieux l’apprécier.

Ma note: ♥♥♥(♥)


J’ai lu: La femme de ménage de Freida McFadden

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La femme de ménage de l’autrice Freida McFadden. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 412 pages

Maison d’édition: J’ai lu

Date de parution (dans cette édition): septembre 2023

4ème de couverture:

Chaque jour, Millie fait le ménage dans la belle maison des Winchester, une riche famille new-yorkaise. Elle récupère aussi leur fille à l’école et prépare les repas avant d’aller se coucher dans sa chambre, au grenier. Pour la jeune femme, ce nouveau travail est une chance inespérée. L’occasion de repartir de zéro. Mais, sous des dehors respectables, sa patronne se montre de plus en plus instable et toxique. Et puis il y a aussi cette rumeur dérangeante qui court dans le quartier : Mme Winchester aurait tenté de noyer sa fille quelques années auparavant. Heureusement, le charmant M. Winchester est là pour rendre la situation plus supportable. Mais le danger se tapit parfois sous des apparences trompeuses. Et lorsque Millie découvre que la porte de sa chambre mansardée ne ferme que de l’extérieur, il est peut-être déjà trop tard…

Mon avis: 

Après avoir vu passer ce roman un peu partout sur les réseaux sociaux, je dois avouer que ma curiosité avait été bien titillée… du coup, j’ai lu enfin la femme de ménage et je n’ai pas du tout regretté, je pense que le tapage médiatique est mérité!

Nous allons suivre Millie, la narratrice, une jolie jeune femme qui sort de prison et qui vit dans sa voiture faute de trouver une nouvel employeur qui voudrait bien d’une ex taularde.

Quand elle se présente pour le poste de femme de ménage chez les Winchester, une riche famille, elle pense que sa chance vient enfin de tourner, surtout que ses nouveaux employeurs la logent dans une mansarde.

Nina, sa patronne, pourtant adorable lors de l’entretien d’embauche, se comporte de plus en plus bizarrement et se montre même parfois parfaitement hostile en la houspillant pour un rien. Peu à peu, Millie comprend que Nina souffre de troubles bipolaires et se tourne alors vers le très gentil mari de celle-ci, Andrew, parfait sous tous rapports.

Cependant, Millie réalise très vite que quelque chose cloche, sans arriver à mettre précisément le doigt dessus. Et pourquoi la porte de sa chambre ne ferme-t-elle que depuis l’extérieur?

Un thriller impossible à lâcher qui a su me surprendre (malgré quelques similitudes avec « derrière les portes » de B.A. Paris lu il y a quelques mois).

J’ai aimé la plume de l’autrice qui a su m’embarquer dès la première page et j’ai adoré le personnage de Millie qui malgré le fait qu’elle en a bavé dans sa vie, croit toujours à l’amour et à son droit au bonheur.

Un roman jubilatoire et machiavélique à souhait!
Je me réjouis déjà de lire la suite, « les secrets de la femme de ménage »!! 

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

J’ai lu: Le syndrome du spaghetti de Marie Vareille

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le syndrome du spaghetti de l’autrice Marie Vareille. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 309 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): janvier 2024

4ème de couverture:

Léa a 16 ans, un talent immense et un rêve à réaliser. Entraînée par son père, qui est à la fois son modèle, son meilleur ami et son confident, elle avance avec confiance vers cet avenir tout tracé.
À 17 ans, Anthony, obligé de faire face à l’absence de son père et aux gardes à vue de son frère, ne rêve plus depuis longtemps.
Ils se sont croisés une fois par hasard ; ils n’auraient jamais dû se revoir.
Pourtant, lorsque la vie de Léa s’écroule, Anthony est le seul à pouvoir l’aider à se relever.
Leurs destinées s’en trouvent à jamais bouleversées.

Mon avis: 

Tarny-sur-Seine, France.

Léa est une ado de 15 ans passionnée de basketball, sport auquel elle excelle et dans lequel elle veut faire carrière.

Coachée par son père, son destin semble tout tracé.

Après un drame qui va ébranler toutes ses certitudes, elle va devoir chercher le bonheur dans les petites choses du quotidien.

Quand elle rencontre Anthony dans une banlieue défavorisée de sa petite ville, elle se sent immédiatement attirée par son caractère calme et rassurant.

Passionnée tout comme elle par le basket, ils ont finalement plus de points communs qu’il ne le pensent au premier abord, malgré leurs vies bien différentes. J’ai aimé leur relation que j’ai trouvé belle sans virer dans le gnangnan et qui n’est pas le centre du roman.

Un roman poignant qui parle d’une maladie génétique très méconnue, le syndrome de Marfan.

La mère de Léa m’a énormément touchée également car elle fait de son mieux pour protéger sa fille mais ne récolte en retour que colère et soucis supplémentaires.

C’est un roman très personnel que nous livre là Marie Vareille et certains passages m’ont arraché des larmes.

Un magnifique roman et un énorme coup de coeur.

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Kukum de Michel Jean

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Kukum du journaliste et auteur canadien Michel Jean. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 240 pages

Maison d’édition: Points

Date de parution (dans cette édition): 9 septembre 2022

4ème de couverture:

Almanda a 15 ans quand elle tombe amoureuse de Thomas, jeune Innu de l’immense lac Pekuakami. Orpheline québécoise d’origine irlandaise, elle quitte les siens pour le suivre dans cette existence nomade, brisant bientôt les carcans imposés aux femmes autochtones pour apprendre la chasse et la pêche. Ancré dans une nature omniprésente, sublime et très vite menacée, son destin se mêle alors à celui, tragique, d’un peuple ancestral à la liberté entravée.

Mon avis: 

Ce qui est raconté dans Kukum, c’est la magnifique rencontre entre deux êtres qui vont devenir inséparables.

Almanda, orpheline québécoise et Thomas, jeune Innu vivant avec sa famille près du lac Pekuakami (ou Lac St-Jean).

Chacun va s’enrichir la culture de l’autre, donnant une leçon de tolérance aux médisants.

Ce roman est également le récit mélancolique d’une Innue d’adoption qui voit le monde dans lequel elle s’est enfin sentie elle-même lentement se déliter.

Des flocons lourds descendaient du ciel avec lenteur, comme s’ils hésitaient. L’hiver s’annonçait à petits pas. Devant cette nature pure et indomptée, je me sentais minuscule et pourtant, j’avais de plus en plus le sentiment d’y trouver ma place. 

Kukum, de Michel Jean, page 68.

Lorsque les forêts ont cédé la place à des exploitations et que leur habitat qui n’avait pas de limites se résume peu à peu à des réserves où leur présence est tolérée, la plupart des natifs plongent dans la dépression, l’alcool ou une colère destructrice.

Ils n’ont pas eu besoin de nous tuer. Ils n’ont eu qu’à nous affamer et à nous regarder mourir à petit feu.

Kukum, de Michel Jean, page 177.

J’ai aimé la plume poétique de l’auteur qui nous conte là la vie de ses arrières grands-parents, ce qui donne une saveur particulière à ses mots. Ce roman a su me faire vibrer. 

Un hymne à la nature et au respect de la vie sauvage, un roman comme un grand bol d’air qui remet l’essentiel au cœur de notre existence. A découvrir absolument!

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: I.R.L. d’Agnès Marot

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman I.R.L. de l’autrice Agnès Marot. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 456 pages

Maison d’édition:  Gulf stream éditeur, collection Electrogène, S.-F.

Date de parution (dans cette édition): 7 avril 2016

4ème de couverture:

Je m’appelle Chloé Blanche et j’ai grandi à Life City. Comme tous ses habitants, j’ignorais que nous étions films en permanence. J’ignorais que nous étions un divertissement pour des milliers et des milliers de foyers. J’ignorais que nous étions les personnages de Play Your Life, l’émission qui fait fureur hors de Life City, IRL. J’ignorais surtout à quel point nous étions manipulés. Puis j’ai rencontré Hilmi, le nouveau à la peau caramel. Le garçon qui faisait battre mon coeur, mais que ceux qui tirent les ficelles ne me destinaient pas. C’est ainsi que j’ai découvert ce que nous étions, à Life City: les personnages d’un immense jeu vidéo.

Mon avis:

Dans ce roman, nous allons suivre Chloé, jeune adolescente qui vit à Life City. Elle ne se doute pas une seconde qu’elle est en fait un personnage de jeu vidéo, une sorte de Sim’s mais beaucoup plus évolué.

Lorsqu’elle réalise que des caméras suivent chacun de ses faits et gestes et que certains de ses actes lui sont dictés (par celui qui la joue), elle va chercher à comprendre le comment du pourquoi et à sortir de ce programme. Le problème: Chloé n’est pas réelle, elle n’est faite que de lignes de codes, malgré les sentiments qu’elle croit éprouver.

Ce roman parle des intelligences artificielles de plus en plus perfectionnées et indépendantes. Il pose également des questions intéressantes comme: À quel moment peut-on considérer une AI comme humaine? Les AI ont-elles une âme?

Bref, Chloé parviendra-t-elle à faire éclater la vérité et à confondre devant le monde entier le créateur de Play your life, Arn Rinku, avant qu’il ne la réinitialise ainsi que ses proches?

Par ailleurs, l’autrice dénonce l’hypersurveillance constante via internet dont nous sommes les victimes consentantes et passives au quotidien. Elle pointe également du doigt ce besoin presque maladif que nous avons de nous imaginer une vie plus belle que la nôtre, incapables de nous contenter de nos acquis.

Un roman YA novateur et bien construit (même si parfois des raccourcis sont pris) porté par la plume entraînante d’Agnès Marot.

Ma note: ♥♥♥(♥)

[SP]J’ai lu: Fleur – une histoire roumaine de Mioara Tudose

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du récit de vie Fleur – une histoire roumaine de l’autrice Mioara Tudose que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Bongainvillier.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 209 pages

Maison d’édition: Bougainvillier

Date de parution (dans cette édition): novembre 2023

4ème de couverture:

Immédiate après-guerre. La ravissante Fleur, paysanne roumaine, vient de fuir sa campagne natale pour trouver refuge dans la capitale, Bucarest. Sera-t-elle capable d’aimer Tudor et de faire un mariage synonyme de l’amour éternel ? Ne pouvant a priori pas avoir d’enfant, parviendra-elle à donner tout l’amour d’une mère à sa fille adoptive, Ana ? Sa destinée sera-elle pleine de sacrifices ou de bonheur ? Dans une langue simple, attentive aux détails de la vie et aux humeurs du temps, Mioara Tudose nous invite à vivre quelques années aux côtés de son héroïne et de sa famille, et ouvre ainsi des pages peu connues de l’histoire de la Roumanie, celles qui correspondent à l’arrivée du pouvoir communiste dans le pays. Mais jamais Fleur ne perd espoir…

Le personnage est inspiré de la propre mère de l’auteure, et, à son sujet, celle-ci écrit : « Pour moi, chaque jour est un jour de plus pour me souvenir de Fleur. Sa vie était pleine de mystère ; elle parlait avec les yeux, elle écoutait avec le coeur…. C’était Fleur. Son image restera à jamais dans ma mémoire ainsi que dans celle de mes enfants et de mes petits-enfants. Pour eux, j’ai voulu graver ce souvenir en écrivant ce livre. »

Mon avis:

Dans ce livre portant sur le destin de la mère de l’autrice, nous allons donc suivre Fleur et son mari Tudor, en Roumanie, juste après la fin de la seconde guerre mondiale.

J’ai aimé la simplicité de cette histoire que j’ai trouvée très bien écrite même si l’autrice ne s’embarrasse pas de fioritures, le Français n’étant pas sa langue natale. Elle a toutefois réussi (avec brio) à écrire un livre dans cette langue qu’elle a apprise à Bucarest.

Fleur et Tudor ne parviennent pas à avoir un bébé et les années défilant, ils décident d’avoir recours à l’adoption. La petite Ana va venir illuminer leur vie, bien que Fleur soit pétrie de doutes quant à sa légitimité en tant que mère.

Elle mettra évidemment toujours tout en œuvre pour que sa fille ne manque de rien, malgré les pénuries d’après guerre.

Par ailleurs, j’ai aimé en savoir plus sur les us et coutumes roumaines.

Cet ouvrage m’a fait voyager et j’ai adoré suivre Fleur qui, dans la seconde partie du récit, revient sur ses années de jeunesse avec une justesse et une émotion palpables.

Un très bel hommage de l’autrice à sa famille et ses racines et plus particulièrement à sa maman.

Ma note: ♥♥♥♥

Un grand merci aux éditions Bougainvillier pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: De l’absence naît sens de Séverine Fäh

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du récit De l’absence naît sens de la coach mental, formatrice, conférencière hypnothérapeute et autrice Séverine Fäh que j’ai eu la chance de recevoir de la part de celle-ci.

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Nombre de pages: 182 pages

Maison d’édition:  Rêvolutions

Date de parution (dans cette édition): septembre 2022

4ème de couverture:

Au moment où j’écris ce récit, j’ai 49 ans, je ne serai jamais maman, je le sais. J’ai cru mourir, j’ai voulu mourir le jour où j’ai compris que mon rêve ne verrait jamais le jour. 

On m’avait dit que je n’aurais jamais d’enfant, pourquoi?… Et pourquoi pas? Pour moi alors que les autres tombent enceintes si facilement? Suis-je infertile? Maudite? Punie? Qu’est-ce que j’ai fait de mal? Ces questions m’ont taraudée sans cesse au cours des méandres d’un parcours de plus de 10 ans d’échecs successifs, parsemé d’embûches et au bout duquel j’ai trouvé des réponses surprenantes.

Mon avis:

Ce récit de vie aborde le sujet souvent tabou et tu de l’infertilité.

L’autrice retrace son enfance malheureuse auprès d’une mère dépressive et bipolaire qui ne savait pas lui donner l’amour et le soutien dont tout enfant a besoin pour grandir sereinement. En effet, celle-ci venait d’un foyer abusif et avait toujours espéré avoir un garçon afin que le schéma ne se répète pas. Raté, Séverine est bien une fille et sa mère fera tout pour l’enlaidir en pensant la protéger. Elle ne lui fera que du mal. Perdue dans ses délires, elle passera complètement à côté de sa fille, ne lui faisant connaître que colère et violence.  Son père est bien heureusement aimant mais se sent déchiré entre sa femme qui menace à tout moment de se suicider et sa fille qu’il tente tant bien que mal de préserver.

Comment se projeter en tant que mère quand on n’a pas eu un modèle stable auquel se référer ?

Ce texte est une sorte de thérapie pour l’autrice qui essaie de comprendre pourquoi son corps « ne fonctionne pas », n’est pas « capable » d’enfanter.

Les traumas du passé ressurgissent et la font se sentir coupable de ne pas réussir à avoir un bébé.

Comment ne pas reproduire les schémas de nos parents ?

Un récit brut, qu’on lit comme on lirait un journal intime, l’autrice partageant son expérience se vie afin de pouvoir peut-être venir en aide à d’autres personnes dans sa situation.

J’accouche de ce récit dans la douleur, la douleur de l’enfantement que je ne connaîtrai jamais.

De l’absence naît sens, de Séverine Fäh, page 114.

L’écriture comme une catharsis, un remède contre la douleur et le ressentiment de ne pouvoir avoir ce que les autres semblent obtenir si aisément. Elle devra apprendre à vivre sans enfant pour trouver la voie du bonheur.

Un récit de vie poignant qui montre la résilience exceptionnelle dont a fait preuve l’autrice à qui la vie n’a pas fait de cadeaux.

Ma note: ♥♥♥(♥)


Un grand merci à Séverine Fäh pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: Terrasses [ou notre long baiser si longtemps retardé] de Laurent Gaudé

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du récit Terrasses ou notre long baiser si longtemps retardé de l’auteur Laurent Gaudé. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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Nombre de pages: 144 pages

Maison d’édition: Actes Sud

Date de parution (dans cette édition): 10 avril 2024

4ème de couverture:

Vendredi 13 novembre 2015, il fait exceptionnellement doux à Paris – on rêve alors à cette soirée qui pourrait avoir des airs de fête. Deux amoureuses savourent l’impatience de se retrouver ; des jumelles s’apprêtent à célébrer leur anniversaire ; une mère s’autorise à sortir sans sa fille ni son mari pour quelques heures de musique. Partout on va bavarder, rire, boire, danser, laisser le temps au temps. Rien n’annonce encore l’horreur imminente.
Laurent Gaudé signe, avec “Terrasses”, un chant polyphonique qui réinvente les gestes, restitue les regards échangés, les quelques mots partagés, essentiels – écrit l’humanité qui éclot au cœur d’une nuit déchirée par l’impensable. Et offre à tous un refuge, face à un impossible oubli.

Mon avis: 

Dans cet ouvrage, Laurent Gaudé remonte le fil des événements de la soirée du 13 novembre 2015, où des attentats perpétrés par Daech ont ensanglanté Paris.

Récit choral où les voix des (sur)vivants et des morts se mêlent, Terrasses est un texte fort et bouleversant, porté par la plume si percutante de Laurent Gaudé qui choisit (comme à son habitude) avec justesse les mots pour rendre hommage aux 130 victimes de ces tueries.

Certain.e.s ne voulaient que profiter de boire un verre entre ami.e.s ou amoureux/ses en terrasse car le temps était doux pour la saison. D’autres souhaitaient profiter d’un concert… ils ne trouveront que mort et désolation.

Nous allons, venons, pris dans la course des jours. Pour l’heure, c’est la vie, juste la vie qui nous entoure. Y a-t-il un bruit que le malheur aurait fait en se levant et que nous aurions dû reconnaître? Avons-nous raté un signe qui nous aurait alertés et peut-être sauvés? 

Terrasses ou notre long baiser si longtemps retardé, de Laurent Gaudé, page 15.

Tant de vies brisées en un instant…un seul instant pour que leur vie bascule dans l’horreur.

Nous ne les oublierons pas, et même si cela doit prendre du temps, nous retrouverons je l’espère un jour l’insouciance d’avant car il s’agit de notre unique arme face à l’obscurantisme qui règne par la peur.

L’auteur met également en lumière le travail des forces de l’ordre et du corps médical qui ont dû faire face eux aussi à ce cauchemar.

Un récit déchirant que j’ai lu comme en apnée, la boule dans la gorge et le cœur au bord des lèvres.

Un bijou que je ne peux que vous conseiller si le sujet n’est pas trop sensible pour vous.

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Elles m’attendaient… de Tom Noti

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Elles m’attendaient… de l’auteur Tom Noti.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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Nombre de pages: 154 pages

Maison d’édition: La Trace

Date de parution (dans cette édition): 15 avril 2019

4ème de couverture:

« Quand l’amour protège autant qu’il détruit. »

Deux personnes s’aiment et leurs solitudes s’aimantent. Cela ressemble à une histoire d’amour simple et lumineuse, mais c’est sans compter sur les ombres que Max cache derrière ses silences…

Mon avis:

Dans ce court roman, nous allons suivre Max, un homme fou amoureux de sa femme.

Elle est devenue ma femme, Elle a pris mon nom. Le nom de mes parents qui n’étaient pas là et qui ne l’avaient jamais été. Il ne me restait d’eux que ce nom que je lui offrais comme on offre ses cicatrices au soleil. Elle a dit « oui je le veux » et s’est marrée avec des petites perles de larmes au coin des yeux. Un bijou de mariée. Elle avait toujours un petit truc de plus à ajouter aux moments et aux mots. Une coquetterie. Comme un ingrédient de sa cuisine à Elle. Un petit truc en plus, dans un coin de ses yeux, un coin de sa bouche, un coin de sa tête. Un aromate cardiaque, un sourire qui faisait toujours piquer mes yeux. 

Elle voulait tellement que je sois enfin heureux et je crois l’avoir vraiment été. Un temps seulement. Un peu. Car cette peur me tenaillait les entrailles sans relâche.

Elles m’attendaient… de Tom Noti, page 15.

Lui qui n’a jamais connu l’amour de ses parents alcooliques, c’est un raz-de-marée émotionnel qui l’emporte le jour où il devient papa d’une petite fille.

Max est un taiseux, un ouvrier de chantier qui ne s’estime jamais à la hauteur et de déprécie énormément, ce qui va le mener à succomber à ses démons… Ne se sentant jamais « assez » pour ce petit bébé, sa merveille, et sa femme qu’il admire tant, Max va sombrer dans la dépression.

La plume de Tom Noti nous emporte dans un tourbillon d’amour et de mots jamais prononcés, brossant avec sensibilité le portrait d’un « père-Loup », prêt à tout pour son enfant.

Prêt à tous les sacrifices pour la protéger de tout et de tout le monde et lui offrir l’amour et l’attention qu’il n’a pas eu de ses propres parents.

En alternance, nous allons suivre d’autres protagonistes dont Halley, sa femme, ou encore Rosie, leur fille.

Elles aimeraient pouvoir aider Max mais se retrouvent désemparées devant sa souffrance et son mal-être silencieux.

Un roman lumineux qui donne une voix aux personnes qui vivent en marge de la société et qui nous touche en plein cœur avec ses personnages profondément humains.

A présent, j’ai envie de découvrir les autres livres de cet auteur!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)