J’ai lu: Liv Maria de Julia Kerninon

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Liv Maria de Julia Kerninon.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

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Nombre de pages: 288 pages

Maison d’édition: L’Iconoclaste 

Date de parution (dans cette édition): 19 août 2020

4ème de couverture:

Son nom est Liv Maria Christensen.

Elle fut l’enfant solitaire, la jeune fille fiévreuse, l’amoureuse du professeur d’été, l’orpheline et l’héritière, l’aventurière aux poignets d’or. Maintenant la voici mère et madone, installée dans une vie d’épouse. Mais comment se tenir là, avec le souvenir de toutes ces vies d’avant ? Faut-il mentir pour rester libre ?

Julia Kerninon brosse le portrait éblouissant d’une femme marquée à vif par un secret inavouable. Et explore avec une grande justesse les détours de l’intime, les jeux de l’apparence et de la vérité.

Mon avis:

J’ai acheté ce roman suite au passage de l’autrice à l’émission la grande libraire, émission que je regarde presque religieusement depuis que je l’ai découverte (il y a peu, honte à moi!).

La façon dont s’exprimait Julia Kerninon m’a donné envie de lire son livre.

Liv Maria est une jeune femme qui quitte le domicile familial suite à un événement déclencheur (je ne veux pas vous en dire trop) pour aller étudier en Allemagne. Là-bas, elle tombera sous le charme de son professeur et ils entameront une relation qui durera le temps d’un été.

Sans nouvelles de lui après les vacances, elle continue sa vie, voyage et rencontre d’autres hommes, jusqu’à faire LA rencontre, l’homme qu’elle va épouser et avec lequel elle va faire des enfants. Mais le drame n’est jamais loin..

Liv Maria est une jeune femme séduisante et intelligente, qui se sert un peu des hommes pour arriver à ses fins. Elle est à la fois fatale et naïve, c’est pour que je me suis attachée à elle. Rongée par la culpabilité, elle ne saura plus comment faire pour se dépêtrer de la situation dans laquelle elle s’est mise.. sans le savoir. J’ai aimé la façon dont Julia Kerninon nous plonge dans les pensées de son héroïne et nous fait partager ses tourments.

Liv Maria est une femme forte et fragile à la fois, il est impossible de la mettre dans une case tant elle est multiple.

Je suis mère, je suis menteuse, je suis une fugitive, et je suis libre.

Bref, une jolie plume, une histoire qui se lit vite, pas un coup de coeur (la fin m’a un peu déçue) mais une excellente lecture tout de même. Vivement le prochain Kerninon!

Ma note: ♥♥♥♥

J’ai lu: Les soeurs de Fall River de Sarah Schmidt

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les soeurs de Fall River écrit par Sarah Schmidt et inspiré d’un réel fait divers.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 444 pages

Maison d’édition: Rivages

Date de parution (dans cette édition): 7 mars 2018

4ème de couverture:

« J’ai regardé Père. Touché sa main en sang… »

Le 4 août 1892, à Fall River (Massachussetts), Lizzie Borden découvre son père et belle-mère sauvagement assassinées. Très vite, son attitude oriente les soupçons. Sa fragilité la rend-elle coupable ? Et comment une telle violence a-t-elle pu surgir dans une ville si paisible?

D’après une histoire vraie, Sarah Schmidt a composé un roman fascinant, réinventant l’un des crimes les plus célèbres d’Amérique. Elle plonge dans les secrets d’une famille, mettant à nu la relation bouleversante de deux soeurs, Lizzie et Emma, leur besoin d’indépendance aux prises avec les carcans de l’époque. Au-delà du fait divers, ce contre hypnotique lève le voile sur la part d’ombre de chacun.

Mon avis:

Tout d’abord, parlons de l’ambiance dans ce roman. Pesante, étouffante. Sarah Schmidt retranscrit super bien la touffeur de cet été meurtrier, on a l’impression de sentir l’odeur métallique du sang des victimes.

S’agissant d’un cold case, on ne saura pas qui a véritablement commis les meurtres, même si tout nous ramène à Lizzie. Lizzie, cette fille pour le moins étrange, vénéneuse même. Elle vampirise sa grande sœur, Emma, et la garde sous sa coupe grâce au chantage car un jour elle l’a surprise avec un garçon.

Lizzie est une jeune femme capricieuse qui pense que tout lui est dû, elle est également experte en chantage affectif. Emma, au contraire, est une jeune femme plutôt effacée, une artiste, qui ne rêve que d’une chose, s’éloigner le plus possible de Fall River et de sa petite soeur afin de pouvoir (enfin) vivre sa vie comme elle l’entend.

J’ai apprécié le personnage d’Emma même si je l’ai trouvée un peu « molle » d’obéir ainsi à sa petite soeur sans penser à son propre bonheur. L’altruisme est sa plus grande qualité mais surtout sa plus grande faiblesse. Les deux soeurs sont bien sûr un peu « coincées » par le fait d’être des femmes, elles aspirent à l’indépendance mais financièrement elles dépendent de leur père.

Bridget, la gouvernante, est également un personnage que j’ai bien apprécié car c’est une bosseuse qui n’aspire qu’à remplir son bas de laine afin de pouvoir rentrer chez elle et offrir une vie meilleure à sa famille. Elle comprend très vite que la famille Borgen est toxique.

Dans ce roman, tous les personnages pourraient être suspects car ils ont tous un mobile pour avoir tué Monsieur et Madame Borgen. Le crime aurait pu être profitable a pleins de personnes.

Même si l’autrice essaient de nous mettre dans la peau de ses personnages car nous passons de l’un à l’autre au gré des chapitres, j’ai eu de la peine à ressentir de l’empathie pour eux.

Bref, vous l’aurez compris, je n’ai pas vraiment été séduite par cette histoire, même si la plume de Sarah Schmidt est très agréable et retranscrit parfaitement l’ambiance glauque et poisseuse de cette maudite maison. J’ai cependant trouvé que le roman souffrait de quelques longueurs.

J’espère que son prochain roman m’intéressera plus!

Ma note: ♥♥♥

[SP]J’ai lu: Du miel sous les galettes de Roukiata Ouedraogo

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler d’un roman reçu de la part des éditions Slatkine & Cie, Du miel sous les galettes de Roukiata Ouedraogo.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 369 pages

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 10 septembre 2020

4ème de couverture:

Le premier roman de Roukiata Ouedraogo est le récit très personnel d’une petite fille confrontée à l’univers des hommes. Avec l’humour tendre qui l’a rendue célèbre en France et dans toute la Francophonie, l’actrice burkinabè tient la chronique douce du drame qui a bouleversé son enfance.

Mon avis:

Ce roman m’a tout de suit attirée de par son titre gourmand 🙂 Les galettes, c’est ce qui va (entre autres) sauver la famille de la petite Yasmina quand son père va être mis en prison (à tort) pour détournement de fonds. 

La mère de la narratrice (on ne comprend pas trop si c’est un roman purement autobiographique ou s’il y a de la fiction dedans) est une femme courageuse qui va faire des pieds et des mains pour pouvoir faire sortir son mari de prison et donner à manger à ses 7 enfants. 

Par bien des aspects c’est une femme admirable qui se décourage (presque) jamais. Elle croit en l’innocence de son mari et fait son possible pour réparer l’injustice de son incarcération. 

La narratrice, Yasmina, raconte toute l’histoire depuis le dos de sa maman puisqu’elle n’est encore qu’un bébé au début de l’histoire et que sa maman la porte avec un grand foulard. Au fil des pages, on sent qu’elle grandit et mûrit et comprend mieux ce qui se passe autour d’elle. J’ai trouvé cette narration très amusante et originale.

On ne parle donc presque jamais des 6 autres frères et sœurs – à part le frère aîné qui devient prof -, tout tourne autour de sa maman.  

« Retenez bien ceci, mes enfants: dans la vie c’est comme ça, il y a ceux qui prennent des initiatives, et il y a ceux qui les imitent. Moi, je prends des initiatives et Mme Zongo m’imite… mais en moins bien. Elle sourit et ajouta: Ce n’est pas pour autant qu’il faut juger. Chassez la colère qui est en vous, ne la laissez pas vous guider, laissez-la partir s’il vous plaît. »

Malik s’effondra dans ses bras. elle le serra très fort. Ma mère comprit sans doute, à cet instant, qu’elle n’était pas le socle solide qu’elle croyait être, qui portait ses enfants à bout de bras, mais que c’était elle qui, en réalité, s’appuyait sur nous de tout son poids. Nous étions jeunes et fragiles, nous n’en étions pas moins les sept petits piliers qui lui fournissaient la force vitale et l’enthousiasme dont elle avait besoin pour se battre.

Ce roman se lit très rapidement, l’écriture est agréable et très visuelle, j’ai aimé les descriptions faites des différents lieux. 

Mon seul regret est que l’autrice aborde un sujet dramatique (la circoncision) qu’en toute fin du livre, alors que cela aurait du avoir une place beaucoup plus importante dans le récit à mon sens. J’ai eu un peu l’impression que l’auteure s’est dit « oh mince j’ai oublié de parler de ça » et qu’elle l’avait ajouté à la fin de son livre. 

J’espère que ce thème sera abordé à nouveau et plus développé dans un autre roman car je pense qu’il y a beaucoup (plus) à en dire. 

Une plume à suivre!

Ma note: ♥♥♥(♥)

Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!


J’ai lu: Miracle de Solène Bakowski

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Miracle de Solène Bakowski.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

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Nombre de pages: 409 pages

Maison d’édition: Cosmopolils

Date de parution (dans cette édition): 17 octobre 2019

4ème de couverture:

La vie de Laure, vingt-et-un ans, s’écroule lorsqu’elle apprend qu’elle est atteinte d’une tumeur incurable au cerveau. Les médecins sont formels : la jeune femme est condamnée. Mais Laure est une battante, et grâce aux réseaux sociaux, récolte des fonds pour se lancer dans un projet fou : celui de traverser l’Atlantique en solitaire. Très vite, les internautes se prennent de passion pour cette jeune malade que d’aucuns voient comme une héroïne des temps modernes. Elle est invitée sur les plateaux de télévision, son périple est suivi sur YouTube par des centaines de milliers d’abonnés. Adulée, elle devient un symbole d’espoir et un modèle de courage. Dans sa course contre la montre, Laure pense avoir trouvé un sens à sa vie, mais une question parmi d’autres se pose : quel est le prix d’un miracle ?

Mon avis:

J’avais lu beaucoup de bien de ce roman donc je dois avouer que j’en attendais peut-être un peu trop.

J’ai aimé le rythme du roman, on est vite embarqués dans l’histoire. Cependant, j’ai eu beaucoup de mal à m’attacher à Laure que j’ai trouvée très froide. Même après l’annonce de sa tumeur au cerveau, je n’arrivais pas à la plaindre ou à me mettre à sa place. Je l’ai trouvée un peu hautaine.

De plus, à force de nous faire passer d’un personnage à un autre, l’autrice nous fait un peu perdre de vue son héroïne, ce que je trouve dommage. Je pense que cela contribue également au fait qu’on n’arrive pas à s’identifier à Laure car finalement on sait très peu d’elle, on entre pas vraiment dans sa tête, on reste en surface.

En outre, la fin m’a pour le moins déçue, car elle est un peu « WTF » et bâclée à mon sens.

J’ai cependant trouvé certains aspects du livre très intéressants, comme l’addiction aux réseaux sociaux et également les travers de ceux-ci. En effet, on est vite au sommet avec internet mais on est vite dézingués aussi. Sous couvert d’anonymat, les gens se permettent d’écrire des calomnies et des choses affreuses, en oubliant parfois que les personnes visées sont des vraies personnes avec de vrais sentiments. Des personnes qui peuvent finir en dépression ou même pire, songer au suicide quand cela va vraiment trop loin.

Je lirai cependant avec plaisir les prochains romans de l’autrice car j’ai trouvé sa plume très prometteuse.

Bref, un roman bien dans l’air du temps, qui me conforte dans l’idée que les réseaux sociaux c’est bien, mais à petite dose!

Ma note: ♥♥♥(♥)