J’ai lu: Serial Net Flic de Joachim Turin

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Serial Net Flic de l’auteur suisse Joachim Turin

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 242 pages

Maison d’édition: Librinova

Date de parution (dans cette édition): 28 avril 2023

4ème de couverture:

Depuis deux ans, l’officier Namik et son fidèle coéquipier Gabin enquêtent sur les agissements du tueur en série qui terrorise la ville de Monthey, en Suisse. Tous les indices mènent le duo de flics sur les traces d’un mauvais garçon, Gontran. Salomée, la compagne de Gabin, écrit des scénarios pour une agence de créatifs affiliée au groupe Netflix. Son nouvel écrit, basé sur les faits réels qui se déroulent à Monthey, est appelé à être adapté à l’écran, dans sa propre série. L’officier Namik et Gabin cherchent par tous les moyens à envoyer Gontran sous les verrous pour rétablir la paix dans les rues de la ville. Si les pièces à charge s’accumulent autour de leur principal suspect, aucune preuve irréfutable ne l’écroue définitivement. Et pour cause…

Mon avis:

Je suis ravie d’avoir enfin découvert la plume de cet auteur valaisan très sympathique que j’ai eu la chance de rencontrer lors d’un salon du livre à Cressier (NE)!

Le roman prend place en Suisse, à Monthey. On y suit un duo de flics qui enquête sur des meurtres perpétrés dans la région, sans grand succès.

Ils suspectent un petit dealer d’être l’auteur de ces crimes mais sans avoir autre chose que leur intime conviction comme preuve.

En parallèle, la petite amie de l’un des deux policiers écrit une série pour Netflix qui s’inspire largement de ces affaires non résolues. 

J’ai aimé l’humour noir de l’auteur et les nombreux retournements de situations. Les chapitres sont plutôt courts et même si l’on sait dès le début qui est l’assassin, l’auteur arrive tout de même à nous surprendre et à nous mener en bateau.

J’ai vraiment hâte de me pencher sur tous les autres ouvrages de cet auteur dont on entend pas assez parler à mon goût!

Un polar savoureux et caustique à souhait qu’il vous sera difficile de lâcher! 

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Au revoir les chats! de Hiro Arikawa

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Au revoir les chats! de l’autrice japonaise Hiro Arikawa. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 256 pages

Maison d’édition: Actes Sud

Date de parution (dans cette édition): 1er novembre 2023

4ème de couverture:

Hachi et Nana, les deux félins inoubliables des Mémoires d’un chat, sont de retour ! Dans ce nouveau recueil, le lecteur apprendra que Nana et son maître Satoru ont rendu visite à une dernière personne avant leurs bouleversants adieux. Quant à Hachi, dont Satoru avait été séparé dans l’enfance suite à un tragique accident, il a été recueilli par une chaleureuse famille de quatre enfants. Mais Satoru et lui finiront-ils un jour par se retrouver ? Au fil de sept contes drolatiques et touchants sur les chats, Hiro Arikawa nous embarque dans un nouveau périple pittoresque et émouvant à travers le Japon. Oscillant entre la tendresse et l’humour, les joies et les peines, ses histoires ont la douceur et la magie des films des studios Ghibli.

Mon avis: 

Au revoir les chats est un recueil de nouvelles qui reprend les personnages de “mémoires d’un chat” que j’avais adoré. Si vous n’avez pas lu ce dernier, vous vous sentirez peut-être perdus à la lecture de certaines nouvelles.

Nous allons suivre les personnages des chats et de leur maître dans des sortes de scénettes coupées au roman Mémoires d’un chat mais nous allons également faire la connaissance de nouveaux personnages.

J’ai apprécié me replonger dans cette narration particulière à hauteur de chat et la douceur qui s’en dégage. Les différentes nouvelles abordent des thèmes importants et délicats comme le deuil, la maladie, mais également des sujets plus gais comme la naissance d’un enfant et la place de chacun dans une famille. Des thèmes plus sérieux que la couverture du livre pourrait présager. 

Ce livre a été pour moi un bon complément au roman de base, même si j’ai préféré le premier opus car les formats plus longs me permettent de mieux m’immerger dans l’histoire.

J’ai toutefois passé un excellent moment de lecture, la plume de l’autrice étant très fluide (du moins sa traduction) et cette plongée au Japon étant totalement dépaysante et enrichissante du point de vue culturel.

J’en retiendrai cette phrase si vraie et belle, qui disait, en substance: « le chat n’est qu’un chapitre de notre vie mais pour lui nous sommes toute sa vie ».

Une raison de plus (s’il en fallait vraiment une) pour donner et montrer tout notre amour à nos animaux de compagnie.

Ma note: ♥♥♥♥

J’ai lu: Le vieil incendie d’Elisa Shua Dusapin

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le vieil incendie de l’autrice Elisa Shua Dusapin.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 139 pages

Maison d’édition: ZOE

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2023

4ème de couverture:

Après quinze ans d’éloignement, Agathe, scénariste à New York, retrouve Véra, sa cadette aphasique, dans la bâtisse du Périgord où elles ont grandi. Elles ont neuf jours pour la vider. Les pierres des murs anciens serviront à restaurer le pigeonnier voisin, ravagé par un incendie vieux d’un siècle.

Véra a changé, Agathe découvre une femme qui cuisine avec agilité, a pris soin de leur père jusqu’à son décès, et rétorque à sa sœur « Humour SVP » grâce à son smartphone dont elle lui tend l’écran.

C’est dans une campagne minérale qu’Elisa Shua Dusapin installe son quatrième roman, peut-être le plus personnel à ce jour. A travers un regard précis et sans peur, empreint de douceur, elle confronte la violence des sentiments entre deux sœurs que le silence a séparées.

Mon avis:

Ce roman parle des retrouvailles de deux sœurs dans leur maison familiale au Périgord. En effet, leur père étant décédé, elles doivent trier et vider la maison avant sa vente.

L’une des sœurs est aphasique et ne communique que par écrit, ce qui donne une ambiance assez particulière au roman, leurs échanges étants très limités.

Un ouvrage tout en retenue sur deux sœurs que tout oppose mais qui sont tout de même un soutien l’une pour l’autre, malgré les difficultés et leurs différents.

L’écriture est très belle et assez contemplative, j’ai surligné quelques phrases qui me parlaient particulièrement. 

– Tu sais, il y en a qui disent que c’est quand on aime le plus, qu’on dit les choses qu’on pense le moins.

Le vieil incendie, d’Elisa Shua Dusapin, page 99.

Un livre qui aborde la thématique universelle de la fratrie et des différentes réactions que nous pouvons avoir à la perte d’un être cher, même si la vie nous a éloigné de celui-ci.

J’ai regretté toutefois qu’il ne se passe pas énormément de choses et que l’autrice nous laisse avec une fin ouverte qui m’a un petit peu frustrée. En effet, en refermant le livre je me suis dit « bon ok ça s’arrête quand ça commençait à devenir intéressant ». 

Je suis tout de même curieuse de lire « Hiver à Sokcho » de la même autrice et j’essaierai de le lire prochainement. 

Ma note: ♥♥♥


[SP]J’ai lu: Lokis (nouvelle fantastique) de Prosper Mérimée

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de la nouvelle Lokis de l’auteur Prosper Mérimée que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Presses Inverses. 

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Nombre de pages:  120 pages

Maison d’édition: Presses Inverses

Date de parution (dans cette édition): novembre 2023

4ème de couverture:

Philologue prussien, le professeur Wittembach se rend dans un mystérieux château dont la bibliothèque recèle de très anciens manuscrits baltes. Au cours de son séjour, il lèvera le voile sur l’identité de son hôte, le comte Szémioth, issu d’une illustre lignée. Bien que fort éduqué, celui-ci démontre quelques traits particuliers… Sa mère, raconte-t-on, a été enlevée par un ours avant de sombrer dans la folie.

Dernière nouvelle parue du vivant de l’auteur, elle est publiée le 15 septembre 1869 dans la Revue des Deux Mondes sous le titre : Le Manuscrit du Professeur Wittembach.

Mon avis:

Dans ce court texte, nous allons suivre le professeur Wittenbach qui, dans le cadre de ses recherches, souhaite consulter un ouvrage rare se trouvant entre les mains de la famille du comte Szémioth, en Lituanie.

Ce dernier se montre d’une agréable compagnie, même si certains traits de son caractère le rendent pour le moins mystérieux et inquiétant. 

Oscillant entre la folie et les légendes rurales, une nouvelle fantastique que j’ai trouvée plutôt moderne et non exempte d’humour.

J’ai été ravie de découvrir la plume de Mérimée que je ne connaissais que de nom (je savais juste qu’il avait écrit Carmen) et que j’ai trouvé très abordable, malgré le fait qu’il s’agisse de littérature dite « classique ». J’ai également été séduite par le fait que cette nouvelle ait un aspect fantastique, qui arrive à capter notre attention dès les premières pages. Je l’ai lue d’une traite.

Une nouvelle originale et bien construite, qui gagnerait à être plus connue!

Ma note: ♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Presses Inverses pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: L’art de péter de P.-Th.-N. Hurtaut

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de l’essai L’art de péter de l’auteur P.-Th.-N. Hurtaut que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Presses Inverses. 

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Nombre de pages:  140 pages

Maison d’édition: Presses Inverses

Date de parution (dans cette édition): novembre 2023

4ème de couverture:

Fleuron de la littérature scatologique de salon du XVIIIe siècle, L’Art de péter, de Pierre-Thomas-Nicolas Hurtaut paraît en 1751 à l’adresse fictive de Florent-Q, rue Pet-en-Gueule, au Soufflet, en Westphalie. Dans cet ouvrage flatulent, Hurtaut (1719-1791) parodie avec virtuosité les traités scientifiques de son temps. On découvrira ainsi toute une taxonomie des pets classifiés notamment selon leurs propriétés olfactives et auditives mais aussi grâce à de précieuses sources littéraires, à l’instar de l’aventure de Priape et les sorcières relatée par Horace. Au terme de ces pages pleines de matières, vous serez à même de distinguer un pet de demoiselle, un pet de maçon ou celui d’un géographe.

Cet écrit saugrenu, devenu, par la force des choses, un classique en la matière, attirera non seulement les scientifiques en herbe, mais sera surtout le cadeau par excellence pour dérider son hôte et apporter une touche d’à propos lors d’une invitation.

Mon avis:

L’art de péter de Pierre-Thomas-Nicolas Hurtaut est un ouvrage paru initialement en 1751 et réédité cette année par les éditions Presses Inverses.

Cet essai insolite et caustique à souhait parle en long et en large de nos vents (gracieux ou non) et j’ai trouvé cela tellement improbable comme lecture que c’en était encore plus amusant.

J’ai aimé le fait que l’auteur parle si sérieusement de son sujet, arrivant presque à nous faire croire qu’il y a de vraies études là-derrière (sans mauvais jeu de mot). C’était tellement loufoque que lors de ma lecture j’avais un sourire presque en permanence scotché sur mon visage et j’avoue que peu de livres peuvent se targuer d’avoir cet effet!

Ce livre est une satyre des traités médicaux de l’époque et j’ai apprécié et été également surprise par le second degré utilisé ici. 

Un petit livre original et irrévérencieux à faire découvrir autour de vous, pour autant que vos proches soient sensibles à ce genre d’humour bien sûr! 

Ma note: ♥♥♥(♥)


Un grand merci aux éditions Presses Inverses pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: La saga Le Peuple de l’Air de Holly Black

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de la saga Le Peuple de l’Air – composée de : Le Prince Cruel – Le Roi maléfique – La reine sans royaume de l’autrice Holly Black. Je vais vous parler des 3 tomes de la saga ainsi que du tome annexe (à lire en principe entre les tomes 2 et 3), Les soeurs perdues.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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Nombre de pages: Beaucoup 😉

Maison d’édition: Rageot

Date de parution (dans cette édition): dès 2020

4ème de couverture (du tome 1):

Jude a 17 ans et vit à la Haute Cour de Domelfe dans le royaume de Terrafæ. Enlevée au monde des mortels lorsqu’elle n’était qu’une enfant et élevée avec ses sœurs parmi les puissants, elle a appris à se protéger des sortilèges et à se battre à l’épée. Pourtant, elle subit jour après jour les moqueries et les insultes. Car elle n’est qu’une humaine, vouée à la mort, dans un monde où règnent les Fæs, créatures sublimes, immortelles… et cruelles.
Personne ne la hait plus que le Prince Cardan. Le plus jeune des héritiers de la couronne semble décidé à lui nuire. Jusqu’à la tuer ? Mais Jude, elle, est prête à tout pour gagner sa place à la cour et reprendre le pouvoir sur sa vie.

Mon avis: 

Il faut déjà savoir qu’à la base je ne pensais pas vraiment aimer autant cette série, étant donné qu’elle contient le trope « ennemies to lovers », chose qui m’agace en général fortement. Quand deux personnes qui se détestent se mettent à s’aimer d’un coup, j’avoue que je trouve toujours ça un peu barbant.

Et bien, je dois dire que j’ai été très vite emportée dans ma lecture et l’univers hyper détaillé de Terrafae. L’intrigue est trépidante, les personnages tellement attachants dans leur dualité et chaque pièce du puzzle se met gentiment en place pour créer une immense fresque aux ramifications parfaitement orchestrées par l’autrice. J’ai dévoré chaque tome en une seule soirée.

Intrigues politiques, trahisons, complots, tout est là pour nous tenir en haleine et nous empêcher de reposer le livre.

L’histoire d’amour n’est pas omniprésente ni dérangeante, même si elle est sous-jacente. 

J’ai beaucoup aimé le personnage de Jude, qui bien qu’intégrée dans le monde des Faes par la force des choses, comprend vite qu’elle ne sera jamais une des leurs. Mais à la place d’en faire une faiblesse, elle va faire de cette particularité et de cette différence une force. Les Faes ne peuvent pas mentir. Elle, oui. Et elle va en profiter pour manipuler toutes les personnes qui se sentaient supérieures à elle et ont tenté de la rabaisser ou de lui faire du mal. 

Maniant l’épée comme personne, débrouillarde et courageuse, Jude est une jeune femme badass très inspirante. Ce qu’elle a gagné, elle ne le doit qu’à la sueur de son front.

Le prince Cardan, quant à lui, est l’archétype du prince héritier qui se fiche de tout et tout le monde. Mais là encore, on comprend très vite que cette image de perfection n’est qu’une illusion qui cache de grandes fêlures qu’il masque derrière son mépris. C’est un personnage que j’ai adoré détester puis, peu à peu, qui a su me toucher. Je pense que finalement, il envie Jude et sa liberté d’être qui elle veut, loin des carcans de la noblesse.

Ce que j’ai aimé également dans cette série (je n’ose pas trop vous en dire de peur de vous dévoiler des éléments spoilants!), est que tous les personnages sont nuancés. Il n’y a pas vraiment de méchants et de gentils. Juste des personnes qui essaient de tirer leur épingle du jeu, en marchant (un peu voire beaucoup) sur les pieds des autres. Tous les protagonistes sont nuancés et j’ai trouvé cela plutôt enrichissant et novateur.

Dans le livre Les soeurs perdues, nous allons être plongés dans les pensées de la sœur jumelle de Jude, Taryn, pour comprendre certaines de ses réactions dans Le prince cruel et le Roi Maléfique. J’ai trouvé cette nouvelle intéressante, donner une voix à cette sœur un peu effacée était bien vu de la part de l’autrice et apporte une vraie plus-value à la saga! Avoir son point de vue et son ressenti sur les différentes situations était très intéressant. Comprendre qu’elle aussi s’est sentie trahie plus d’une fois par sa sœur jumelle Jude est important et fondateur pour comprendre la complexité de cette sœur en apparence si lisse et parfaite.

Bref, vous l’aurez compris, j’ai adoré cette série que je ne peux que vous recommander si vous ne l’avez pas encore lue ! Un bijou de littérature fantasy!

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Noël à la petite boulangerie de Jenny Colgan

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Noël à la petite boulangerie de l’autrice Jenny Colgan

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Nombre de pages: 368 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 8 novembre 2018

4ème de couverture:

Maisons en pain d’épice, brioches aux fruits confits, feuilletés au miel… À l’approche des fêtes de fin d’année, Polly est débordée ! Accaparée par sa petite boulangerie, la jeune femme ne souhaite qu’une chose : passer un réveillon romantique avec Huckle, bien au chaud dans leur grand phare.
Mais les bourrasques qui balaient la petite île de Mount Polbearne pourraient bien emporter les doux rêves de Polly et faire resurgir du passé des souvenirs qu’elle croyait enfouis à jamais… Entre mensonges, surprises et trahisons, Noël s’annonce finalement très mouvementé !

Mon avis:

Noël à la petite boulangerie est le troisième (et dernier?) tome des aventures de Polly et de son fidèle (et adorable)macareux Neil. J’ai adoré ce tome-ci tout comme j’avais adoré les deux premiers.

Cette fois-ci, Polly devra aider à sauver le refuge aux macareux qui manque de fonds et prendre une décision quant à son avenir avec son chéri: est-elle prête pour le mariage et (encore plus effrayant) pour avoir des enfants (en veut-elle pour commencer)? De plus, elle devra épauler son amie Kerensa qui a fait une grosse bêtise et rencontrer enfin un membre de sa famille… 

Des personnages tellement « normaux » et attachants, des rebondissements à foison et une ambiance cosy ont fait de ce roman un moment de détente qui m’a fait du bien dans le rush des dernières semaines avant les fêtes.

Jenny Colgan a un don pour écrire des histoires qui nous touchent sans virer gnangnan. J’aime le fait qu’elle aborde sans virer au drame des sujets toujours bien pensés et qui pourront concerner un grand nombre de personnes.

Un roman qui m’a fait passer un chouette moment de lecture, parfait à lire bien emmitouflé.e avec une tasse de thé à proximité 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Du thé pour les fantômes de Chris Vuklisevic

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Du thé pour les fantômes de l’autrice Chris Vuklisevic

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Nombre de pages: 448 pages

Maison d’édition: Denoël, collection Lunes d’encre

Date de parution (dans cette édition): 3 mai 2023

4ème de couverture:

« Quand on est vivant, on occupe les places que les morts ont laissées. C’est la règle. » Agonie est sorcière. Félicité, passeuse de fantômes. Le silence dure depuis trente ans entre ces deux filles de berger, jusqu’au jour où la mort brutale de leur mère les réunit malgré elles. Pour recueillir ses derniers mots, elles doivent retrouver son spectre, retracer ensemble le passé de cette femme qui a aimé l’une et rejeté l’autre. Mais le fantôme de leur mère reste introuvable, et les témoins de sa vie, morts ou vivants, en dessinent un portrait étrange, voire contradictoire. Que voulait-elle révéler avant de mourir ? Qui était vraiment cette femme fragmentée, multiple ? Leur quête de vérité emmènera les soeurs des ruelles de Nice au désert d’Almería, de la vallée des Merveilles aux villages abandonnés de Provence, et dans les profondeurs des silences familiaux. Entrez dans le salon de thé. Prenez une tasse chaude à l’abri de la pluie. Écoutez leur histoire.

Mon avis:

Il s’agit d’un histoire hybride entre la chronique d’une famille dysfonctionnelle et un roman fantastique.

On y suit des sœurs jumelles, Félicité et Agonie, qui enquêtent sur leurs origines à la mort de leur mystérieuse mère. Félicité, qui a toujours été la préférée de sa mère, est passeuse de fantômes grâce à son art des infusions.

Agonie, quant à elle, a des papillons qui lui sortent de la bouche pour chaque mot qu’elle prononce, insectes qui sèment la destruction et la décrépitude sur leur passage. Cette dernière a d’ailleurs toujours été mise de côté par sa mère, malmenée et brimée.

Ces sœurs si différentes mais pourtant complémentaires vont devoir s’allier pour retrouver le fantôme de leur mère et le faire passer de l’autre côté. Entre jalousie, retenue et non-dits, j’ai apprécié la façon dont l’autrice a abordé le sujet des différences au sein d’une même fratrie. Il fait également réfléchir à notre rapport à la mort.

« (…) C’est un gêne étrange, celui de l’éternité. 

Dans notre famille il brille avec plus de vigueur, mais toute l’humanité le tient, ce point aveugle qui nous dit: toujours tu as existé et toujours tu existeras. Cet orgueil de ne pouvoir imaginer un monde en lequel on n’imagine plus. On dit les mots, évidemment. Pour paraître fort on dit: Je m’en irai, on dit: Je m’endormirai. Mais comme on dirait: Je m’en vais promener sur la lune. Qu’est-ce qu’ils en savent, ceux qui disent ces choses, ce que ça leur fera? Ils ont des théories, ils décident de croire dans le noir et dans le néant, et cette illusion-là leur sert de paix. Mais dans le fond, ils se sentent éternels. Ceux qui n’ont pas peur de mourir, ils manquent seulement d’imagination. « 

Du thé pour les fantômes, pages 350-351, de Chris Vuklisevic

J’ai adoré ce roman qui mêle magie et poésie. La narration nerveuse donne un sentiment d’urgence et rend la lecture de ce livre très addictive. De plus, je salue le fait que les héroïnes soient des femmes de plus de 40 ans, âge qui est assez peu représenté dans des romans fantastiques.

L’ambiance est particulière, le thème très original et inédit et j’avoue n’avoir jamais rien lu de tel. Un bijou à découvrir de toute urgence!

Ma note: ♥♥♥♥♥


[SP]J’ai lu: Oul Le Porteur de pierres de Carmen Arévalo

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Oul Le Porteur de pierres de l’autrice suisse Carmen Arévalo que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions BSN Press – Okama. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages:  118 pages

Maison d’édition: BSN Press/Okama – collection HeYoKa

Date de parution (dans cette édition): Septembre 2023

4ème de couverture:

Oul, jeune animoïkis, se voit confier une mission qui l’oblige à quitter sa forêt natale. Accompagné d’une redoutable archère et de son compagnon imaginaire, cette créature sylvestre à l’apparence féline va traverser Övrigdomhan, ou l’Autre monte, en quête de pierres sacrées pour sauver les Orindis. Parviendra-t-il à savuer ces arbres protecteurs et empêcher l’avènement du maléfique Wargok le Cruel. La prophétie s’accomplira-t-elle? Oul est-il ce Porteur que tout le monde attend?
Partez à l’aventure avec ce héro peu commun dans le monde de Léa.

Mon avis:

Ce roman prend place avant les événements retracés dans le roman en épisodes Léa (dont je vous ai parlé plus tôt juste ici) et on y suit Oul, une jeune chat au pelage rose faisant partie de la tribu des Animoïkis.

Oul va devoir retrouver des pierres dans différents lieux du royaume afin de sauver les Orindis. Si j’ai aimé retrouver l’univers original où évolue Oul, j’ai trouvé la quête un peu trop linéaire et sans grands obstacles ni enjeux.

Bien évidemment, ceci s’explique par le fait que ce roman est adressé à un public plutôt jeune.

Je conseille néanmoins de lire Léa avant Oul le Porteur de pierres car sinon vous serez un peu perdu.e.s car le bestiaire et les différentes créatures y sont mieux détaillés que dans ce nouveau roman.

Par ailleurs, j’ai relevé plusieurs coquilles (des phrases à double, etc.) ce que j’ai trouvé dommage (bien que cela n’ait pas gâché mon expérience de lecture).

Oul est un héros plutôt naïf qui tombe dans tous les pièges mais que j’ai trouvé tout de même plutôt sympathique (en plus j’adore les chats). Toutefois, le livre Léa faisait mention des pouvoirs énormes des Animoïkis et là je n’ai pas vraiment eu l’impression qu’Oul était redoutable, au contraire. Sans ses compagnons, il est très vite perdu, ce que j’ai trouvé dommage. 

Je salue toutefois le travail et l’imagination de l’autrice qui a su créer un monde plutôt inédit, qui contient une faune, une flore et des habitants propres à lui.

Bref, vous l’aurez compris, sans être une mauvaise lecture j’ai trouvé l’intrigue de ce roman un peu simple. Comme dit plus haut, je n’étais tout simplement pas le public ciblé pour cet ouvrage mais il pourra sans aucun doute trouver son lectorat chez les plus jeunes.

Ma note: ♥♥


Un grand merci aux éditions BSN Press/OKAMA pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: Veiller sur elle de Jean-Baptiste Andrea

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Veiller sur elle de l’auteur Jean-Baptiste Andrea. Vous n’êtes sûrement pas sans savoir qu’il a gagné le prix Goncourt 2023. De plus, il s’agit du premier roman sélectionné pour le Prix du Festival du LÀC pour lequel je fais cette année encore partie du jury.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 580 pages

Maison d’édition: L’Iconoclaste

Date de parution (dans cette édition): 17 août 2023

4ème de couverture:

Au grand jeu du destin, Mimo a tiré les mauvaises cartes. Né pauvre, il est confié en apprentissage à un sculpteur de pierre sans envergure. Mais il a du génie entre les mains. Toutes les fées ou presque se sont penchées sur Viola Orsini. Héritière d’une famille prestigieuse, elle a passé son enfance à l’ombre d’un palais génois. Mais elle a trop d’ambition pour se résigner à la place qu’on lui assigne.
Ces deux-là n’auraient jamais dû se rencontrer. Au premier regard, ils se reconnaissent et se jurent de ne jamais se quitter. Viola et Mimo ne peuvent ni vivre ensemble, ni rester longtemps loin de l’autre. Liés par une attraction indéfectible, ils traversent des années de fureur quand l’Italie bascule dans le fascisme. Mimo prend sa revanche sur le sort, mais à quoi bon la gloire s’il doit perdre Viola ?
Un roman plein de fougue et d’éclats, habité par la grâce et la beauté.

Mon avis:

Ce roman commence en Italie, en 1916, où nous suivons Mimo, le narrateur, un jeune garçon de très petite taille confié par sa mère à son oncle, tailleur de pierres. Très vite, Mimo va montrer à son oncle – qui le maltraite – qu’il a un don certain pour la sculpture de statues.

Un jour, lors d’une balade au cimetière avec son meilleur ami Alinéa, il va faire la connaissance de Viola, une jeune fille de son âge, héritière de la famille la plus riche de la région, les Orsini.

Entre ces deux êtres que tout sépare c’est le coup de foudre amical immédiat. Au fil des années et malgré les séparations et les embûches qui parsèmeront leurs vies, ils trouveront toujours le moyen de se retrouver. Leurs conversations sont riches et variées et même s’ils ne sont pas d’accord sur tout, ils s’accordent toujours sur le fait que ce à quoi ils aspirent par dessus tout est la liberté. 

– C’est ridicule tout ça. 

– Qu’est-ce qui est ridicule Mimo?

– Toi, moi. Notre amitié. Un jour on s’aime, le lendemain on se déteste… Nous sommes deux aimants. plus nous nous rapprochons, plus nous nous repoussons.

– Nous ne sommes pas des aimants. Nous sommes une symphonie. Et même la musique a besoin de silences.

Veiller sur elle, de Jean-Baptiste Andrea, page 458

Un magnifique roman sur une amitié entre un jeune homme pauvre mais surdoué qui arrivera à sortir son épingle du jeu et une jeune femme intelligente et passionnée qui rêve de pouvoir s’extraire de sa cage dorée.

En effet, Mimo va tout faire pour réaliser son souhait le plus cher. Devenir un transfuge de classe qui pourra se permettre de dire « M… » aux personnes qui l’ont maltraité ou méprisé quand il était plus jeune.

Ce livre est un hymne à la liberté de pouvoir choisir notre voie et de pouvoir influer sur notre destin par nos actes. Je me souviendrai longtemps de ce roman et de ses deux héros. Je dois pourtant vous avouer j’ai eu un peu de mal à me mettre dedans au début mais passé les 50 premières pages je n’ai plus pu le lâcher.

J’ai été sous le charme de cette belle histoire d’amitié qui transcende les conditions sociales et les convenances. Un roman qui a su m’émouvoir et dont la puissance émotionnelle augmente au fil des pages.

Ma note: ♥♥♥♥(♥)