J’ai lu: Let’s dance d’Alyriel Ilesi

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Let’s dance de l’autrice Alyriel Ilesi. Je suis très fière de vous parler de ce livre car je suis Alyriel depuis très longtemps via le réseaux sociaux  (coucou Hellocoton!) donc j’avais très hâte de lire ce premier livre qu’elle a auto-édité. En fin d’année passée, elle a fait une campagne Ulule (à laquelle j’ai bien sûr participé) pour son roman Immortalis tome 1: la main du destin – lui aussi auto-édité – que je vais essayer de lire bientôt 🙂

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 71 pages

Maison d’édition: autoédité

Date de parution (dans cette édition): 27 août 2022

4ème de couverture:

1986. Nicolas, 17 ans, passe le plus clair de son temps Walkman dans la poche et casque sur les oreilles. À force de vivre dans un monde rythmé de mélodies new wave, ses pas de danse finissent par le conduire bien loin de tous ses repères.

Privé des siens, mais aussi d’un avenir banal tout tracé, Nicolas y trouvera la liberté d’être simplement lui. De grandir. Et d’aimer.

En savoir plus

Let’s Dance est une nouvelle fantastique se déroulant en 1986, entre romance et Isekai, construite comme une playlist : 9 chansons pour 9 chapitres. Vous suivrez tout au long du texte un épisode important de la vie de Nicolas, 17 ans, fan de musique et de danse. Un texte sur le passage à l’âge adulte, avec une bonne dose de romance et plutôt adressé à un public young adult, mais qui par son univers et ses références pourrait bien aussi plaire aux enfants des 80’s !

Mon avis:

Dans ce court roman, nous allons suivre  Nicolas, adolescent féru de danse et de musique pop rock des années 80.

Un jour qu’il s’adonne à sa passion dans la rue, les écouteurs sur les oreilles, il se retrouve projeté dans un monde parallèle empli de dangers où il fait la connaissance de Nena, une jeune femme courageuse et pleine de ressources. Cette partie fantastique, bien dosée, nous montre bien le domaine de prédilection de l’autrice qui aime les histoires de magie. 

Chaque chapitre est rythmé par une bande son conseillée par l’autrice et j’ai trouvé que cela donnait une ambiance très particulière à cette histoire. J’ai lu tout le roman en musique et j’ai trouvé l’idée vraiment géniale et inédite.

L’univers imaginé par Alyriel Ilesi est riche et bien construit et aborde le thème de l’adolescence, mais également de la différence. 

Malgré le fait que l’histoire soit courte, elle a bien un début un milieu et une fin (bien qu’assez ouverte) et j’ai trouvé cela très appréciable. Pas de précipitation de l’intrigue vers la fin et pas de fin bâclée à déplorer non plus! 🙂

Une plume à suivre, assurément!!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


[SP]J’ai lu: La tête dans la sciure de Michel Niquille

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La tête dans la sciure de l’auteur suisse Michel Niquille que j’ai eu la chance de recevoir directement de sa part.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages:  161 pages

Maison d’édition: Editions de la Trême

Date de parution (dans cette édition): 2022

4ème de couverture:

Prenez un homme décapité dans une scierie de Charmey, dandy de 40 ans en costard-cravate et mocassins en crocodile, une famille chassée des terres charmeysannes par la sournoiserie locale, ajoutez-y une incursion dans le milieu SM lausannois, avec une reconversion professionnelle cruelle dans les abattoirs de Malley, et vous avez les ingrédients d’un polar sans concession. Le style est rapide, nerveux, sans fioritures, avec un regard humaniste sur une famille sur le chemin de l’exode rural. Les personnages, attachants, résilients, retors parfois, résistent au commissaire Ruffieux et à ses implacables parties de jeu de go, ainsi qu’à l’impartial et pugnace juge Gremion, qui entendent faire triompher la justice, malgré les mensonges et les intrigues des puissants.

Mon avis:

Dans ce polar, un corps décapité est retrouvé prés d’une scierie. Le policier en charge de l’enquête va devoir remonter à la source des dissensions et vieilles querelles du village afin de démêler le faux du vrai.

Un roman de mœurs qui brosse un portrait sans concession de la vie dans un village faisant la lumière sur la méfiance et le dénigrement dont peuvent être victimes de nouveaux habitants…et les drames en cascade que cela peut engendrer. L’enquête passe cependant parfois au second plan et la résolution de celle-ci est presque anecdotique (à mon sens).

L’exode rural est une blessure difficile à refermer et j’ai trouvé surprenant (et très intéressant) que l’auteur aborde ce thème plutôt rare dans les romans policiers. 

De plus, certains passages qui faisaient parler des protagonistes masculins plutôt misogynes (envers la greffière par exemple), m’ont fait plusieurs fois lever les yeux au ciel. Bien entendu, il faut contextualiser le roman qui se passe dans les années 80 où les machos régnaient en maître dans le monde du travail. Si l’intrigue se passait de nos jours, je pense que l’auteur aurait fait parler ses personnages masculins d’une manière différente.

Un livre qui était très agréable à lire et porté par la plume fluide de Michel Niquille que j’ai découverte avec plaisir!

Ma note: ♥♥♥(♥)


Un grand merci à Michel Niquille pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: Apollo de Mélanie Richoz (illustrations de Kotimi)

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre  Apollo de l’autrice Mélanie Richoz, illustré par Kotimi

 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 448 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 12 octobre 2021

4ème de couverture:

Dans le miroir, 

mon corps,

mon corps de femme.

Dans mon corps,

ma tête de mère, 

encore. 

Illustré par la sensibilité espiègle de Kotimi, la plume de Mélanie Richoz frôle ici la poésie pour dessiner en creux le bouleversement des êtres à la naissance d’un enfant.

Mon avis:

J’ai adoré ce livre de Mélanie Richoz (dont les romans Mouches et Nani avaient été des coups de coeur) illustré par Kotimi qui retrace les émotions à fleur de peau d’une jeune maman qui découvre son bébé et son rôle de mère jour après jour. Et un jour, cette envie de redevenir « femme »…

Je t’aime

quand

je pense

à toi

Je t’aime

quand

j’oublie. 

Apollo, de Mélanie Richoz, page 66

J’ai été très touchée par ce texte écrit comme un poème, qui décrit des sentiments magnifiques car universels.

Je suis si fatiguée.

Pas de toi, 

mais de moi.

Suis-je vraiment à la hauteur?

Etre maman

de tout son coeur,

Est-ce suffisant?

Je pleure…

Apollo, de Mélanie Richoz, page 14

Comme à son habitude, Mélanie Richoz choisit les mots justes et nous livre un ouvrage empli de sensibilité et d’amour.

Un livre que je garderai précieusement dans ma bibliothèque.

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Le vieil incendie d’Elisa Shua Dusapin

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le vieil incendie de l’autrice Elisa Shua Dusapin.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 139 pages

Maison d’édition: ZOE

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2023

4ème de couverture:

Après quinze ans d’éloignement, Agathe, scénariste à New York, retrouve Véra, sa cadette aphasique, dans la bâtisse du Périgord où elles ont grandi. Elles ont neuf jours pour la vider. Les pierres des murs anciens serviront à restaurer le pigeonnier voisin, ravagé par un incendie vieux d’un siècle.

Véra a changé, Agathe découvre une femme qui cuisine avec agilité, a pris soin de leur père jusqu’à son décès, et rétorque à sa sœur « Humour SVP » grâce à son smartphone dont elle lui tend l’écran.

C’est dans une campagne minérale qu’Elisa Shua Dusapin installe son quatrième roman, peut-être le plus personnel à ce jour. A travers un regard précis et sans peur, empreint de douceur, elle confronte la violence des sentiments entre deux sœurs que le silence a séparées.

Mon avis:

Ce roman parle des retrouvailles de deux sœurs dans leur maison familiale au Périgord. En effet, leur père étant décédé, elles doivent trier et vider la maison avant sa vente.

L’une des sœurs est aphasique et ne communique que par écrit, ce qui donne une ambiance assez particulière au roman, leurs échanges étants très limités.

Un ouvrage tout en retenue sur deux sœurs que tout oppose mais qui sont tout de même un soutien l’une pour l’autre, malgré les difficultés et leurs différents.

L’écriture est très belle et assez contemplative, j’ai surligné quelques phrases qui me parlaient particulièrement. 

– Tu sais, il y en a qui disent que c’est quand on aime le plus, qu’on dit les choses qu’on pense le moins.

Le vieil incendie, d’Elisa Shua Dusapin, page 99.

Un livre qui aborde la thématique universelle de la fratrie et des différentes réactions que nous pouvons avoir à la perte d’un être cher, même si la vie nous a éloigné de celui-ci.

J’ai regretté toutefois qu’il ne se passe pas énormément de choses et que l’autrice nous laisse avec une fin ouverte qui m’a un petit peu frustrée. En effet, en refermant le livre je me suis dit « bon ok ça s’arrête quand ça commençait à devenir intéressant ». 

Je suis tout de même curieuse de lire « Hiver à Sokcho » de la même autrice et j’essaierai de le lire prochainement. 

Ma note: ♥♥♥


[SP]J’ai lu: L’art de péter de P.-Th.-N. Hurtaut

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de l’essai L’art de péter de l’auteur P.-Th.-N. Hurtaut que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Presses Inverses. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages:  140 pages

Maison d’édition: Presses Inverses

Date de parution (dans cette édition): novembre 2023

4ème de couverture:

Fleuron de la littérature scatologique de salon du XVIIIe siècle, L’Art de péter, de Pierre-Thomas-Nicolas Hurtaut paraît en 1751 à l’adresse fictive de Florent-Q, rue Pet-en-Gueule, au Soufflet, en Westphalie. Dans cet ouvrage flatulent, Hurtaut (1719-1791) parodie avec virtuosité les traités scientifiques de son temps. On découvrira ainsi toute une taxonomie des pets classifiés notamment selon leurs propriétés olfactives et auditives mais aussi grâce à de précieuses sources littéraires, à l’instar de l’aventure de Priape et les sorcières relatée par Horace. Au terme de ces pages pleines de matières, vous serez à même de distinguer un pet de demoiselle, un pet de maçon ou celui d’un géographe.

Cet écrit saugrenu, devenu, par la force des choses, un classique en la matière, attirera non seulement les scientifiques en herbe, mais sera surtout le cadeau par excellence pour dérider son hôte et apporter une touche d’à propos lors d’une invitation.

Mon avis:

L’art de péter de Pierre-Thomas-Nicolas Hurtaut est un ouvrage paru initialement en 1751 et réédité cette année par les éditions Presses Inverses.

Cet essai insolite et caustique à souhait parle en long et en large de nos vents (gracieux ou non) et j’ai trouvé cela tellement improbable comme lecture que c’en était encore plus amusant.

J’ai aimé le fait que l’auteur parle si sérieusement de son sujet, arrivant presque à nous faire croire qu’il y a de vraies études là-derrière (sans mauvais jeu de mot). C’était tellement loufoque que lors de ma lecture j’avais un sourire presque en permanence scotché sur mon visage et j’avoue que peu de livres peuvent se targuer d’avoir cet effet!

Ce livre est une satyre des traités médicaux de l’époque et j’ai apprécié et été également surprise par le second degré utilisé ici. 

Un petit livre original et irrévérencieux à faire découvrir autour de vous, pour autant que vos proches soient sensibles à ce genre d’humour bien sûr! 

Ma note: ♥♥♥(♥)


Un grand merci aux éditions Presses Inverses pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Oul Le Porteur de pierres de Carmen Arévalo

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Oul Le Porteur de pierres de l’autrice suisse Carmen Arévalo que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions BSN Press – Okama. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages:  118 pages

Maison d’édition: BSN Press/Okama – collection HeYoKa

Date de parution (dans cette édition): Septembre 2023

4ème de couverture:

Oul, jeune animoïkis, se voit confier une mission qui l’oblige à quitter sa forêt natale. Accompagné d’une redoutable archère et de son compagnon imaginaire, cette créature sylvestre à l’apparence féline va traverser Övrigdomhan, ou l’Autre monte, en quête de pierres sacrées pour sauver les Orindis. Parviendra-t-il à savuer ces arbres protecteurs et empêcher l’avènement du maléfique Wargok le Cruel. La prophétie s’accomplira-t-elle? Oul est-il ce Porteur que tout le monde attend?
Partez à l’aventure avec ce héro peu commun dans le monde de Léa.

Mon avis:

Ce roman prend place avant les événements retracés dans le roman en épisodes Léa (dont je vous ai parlé plus tôt juste ici) et on y suit Oul, une jeune chat au pelage rose faisant partie de la tribu des Animoïkis.

Oul va devoir retrouver des pierres dans différents lieux du royaume afin de sauver les Orindis. Si j’ai aimé retrouver l’univers original où évolue Oul, j’ai trouvé la quête un peu trop linéaire et sans grands obstacles ni enjeux.

Bien évidemment, ceci s’explique par le fait que ce roman est adressé à un public plutôt jeune.

Je conseille néanmoins de lire Léa avant Oul le Porteur de pierres car sinon vous serez un peu perdu.e.s car le bestiaire et les différentes créatures y sont mieux détaillés que dans ce nouveau roman.

Par ailleurs, j’ai relevé plusieurs coquilles (des phrases à double, etc.) ce que j’ai trouvé dommage (bien que cela n’ait pas gâché mon expérience de lecture).

Oul est un héros plutôt naïf qui tombe dans tous les pièges mais que j’ai trouvé tout de même plutôt sympathique (en plus j’adore les chats). Toutefois, le livre Léa faisait mention des pouvoirs énormes des Animoïkis et là je n’ai pas vraiment eu l’impression qu’Oul était redoutable, au contraire. Sans ses compagnons, il est très vite perdu, ce que j’ai trouvé dommage. 

Je salue toutefois le travail et l’imagination de l’autrice qui a su créer un monde plutôt inédit, qui contient une faune, une flore et des habitants propres à lui.

Bref, vous l’aurez compris, sans être une mauvaise lecture j’ai trouvé l’intrigue de ce roman un peu simple. Comme dit plus haut, je n’étais tout simplement pas le public ciblé pour cet ouvrage mais il pourra sans aucun doute trouver son lectorat chez les plus jeunes.

Ma note: ♥♥


Un grand merci aux éditions BSN Press/OKAMA pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Se construire par l’échec de Bernard Wirz et Sergei Ashwanden

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du documentaire/témoignage Se construire par l’échec écrit à 4 mains par Bernard Wirz et Sergei Ashwanden que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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Nombre de pages:  224 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 13 octobre 2023

4ème de couverture:

Dépasser ses limites, vivre pleinement ses émotions, faire fi de l’adversité, ne jamais baisser les bras… tel est le credo de Sergei Aschwanden, figure du judo helvétique et international dont le palmarès en ferait pâlir plus d’un. Il livre ici sa compréhension du monde et des autres, fortement inspirée par son passé de sportif professionnel. Car la pratique du judo a façonné son caractère, lui inculquant la combativité, le respect d’autrui, l’opiniâtreté, le goût du travail bien fait. Comme point d’orgue de son parcours exceptionnel, la médaille de bronze aux Jeux olympiques de Pékin, en 2008, après deux échecs : une victoire qui prouve que tout est possible à qui sait persévérer. Fort de sa connaissance fine des budo et de leur philosophie, Bernard Wirz apporte son éclairage au lecteur néophyte, inscrivant la pensée et le parcours du champion dans la grande histoire des arts martiaux. Au fil des pages se tisse un dialogue entre deux hommes unis par une même passion. Comment les enseignements du judo, fil rouge de leur existence et de cet ouvrage, s’appliquent-ils à la vie de tous les jours ? Qu’apporte le sport de haut niveau, avec le niveau d’exigence qu’il implique, à celui qui le pratique ou le pratiquait ?

Mon avis:

Je ne connaissais pas grand chose au monde du Judo et j’ai aimé en savoir plus sur ce sport où avoir un mental d’acier est primordial.

Ancien champion olympique, Sergei Ashwanden nous raconte comment il s’est toujours servi de ses échecs pour rebondir et s’améliorer, que ce soit dans le sport ou dans sa vie privée.

De son côté, Bernard Wirz entrecoupe le récit de Sergei en nous expliquant plus en détails certaines règles sportives ou en nous précisant certaines choses qui nous aide à mieux appréhender ce témoignage. Tous les rites et les traditions autour de ce sport sont assez fascinants. 

Le seul petit bémol est que je pensais que l’ouvrage allait aborder plus en surface la vie de Sergei et plus se focaliser sur son mental et ses conseils pour surmonter les épreuves mais finalement on parle quand même beaucoup de sa carrière.

J’ai trouvé néanmoins ce livre très intéressant et même si je ne suis pas sportive, certaines règles de vie me seront utiles au quotidien pour voir les choses du bon côté! Sergei Ashwanden est définitivement une personne très inspirante! 

Ma note: ♥♥♥(♥)


Un grand merci aux éditions Slatkine l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: L’égérie rebelle de Franz Liszt d’Ann Bandle

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de la biographie romancée L’égérie rebelle de Franz Liszt de l’autrice Ann Bandle que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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Nombre de pages:  264 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 31 octobre 2023

4ème de couverture:

Sublime, intelligente et cultivée, Marie d’Agoult figure parmi les femmes les plus admirées du Tout-Paris. La fine fleur de l’aristocratie se presse dans son salon où le bel esprit du romantisme brille sous l’éclat de la verve de Sainte-Beuve, d’Eugène Sue, d’Alfred de Vigny… Mariée au comte d’Agoult, mère de deux fillettes, elle a tout, sauf le bonheur absolu… Un jeune pianiste de génie, Franz Liszt, va exaucer son rêve d’ »amour inconditionnel » longtemps caressé. Très ardent, très exalté, très pieux, il illumine la morosité de ses jours, lui insuffle sa passion : « Vous n’êtes pas la femme qu’il me faut, vous êtes la femme que je veux. » Elle sera sa muse, son égérie, la mère de ses enfants, mais aussi l’incomprise. Lors de leurs pérégrinations, ils sillonnent les sommets des Alpes suisses avant de s’installer, confiants, à Genève. Ce couple peu conventionnel et décrié fuira les regards hostiles pour les terres chaudes et fécondes de l’Italie, tout en fréquentant abondamment écrivains et artistes. Chopin, George Sand, Lamartine, Victor Hugo, Rossini, Hortense Allart, Ingres, Sainte-Beuve, Bartolini parmi d’autres croisent leur chemin. Mais au-delà de l’effervescence passionnelle et des nombreux chassés-croisés, Marie d’Agoult parviendra-t-elle à donner un sens à sa vie ?

Mon avis:

Les événements se passent à partir de décembre 1832 et nous font voyager sans temps mort entre la France, la Suisse, l’Italie et l’Autriche. L’autrice va nous raconter l’histoire d’amour passionnelle et pour le moins inconvenante entre le talentueux et prometteur jeune pianiste Franz Liszt et la comtesse Marie d’Agoult, femme de la haute bourgeoisie française, mariée et mère de deux enfants. C’est elle la narratrice de cette biographie romancée.

Après avoir eu un coup de foudre réciproque, Marie d’Agoult et Franz Liszt vont décider de s’enfuir ensemble et de vivre de la musique de Franz, malgré les qu’en-dira-t-on. Mais plus qu’une histoire d’amour et d’adultère, c’est surtout l’histoire d’un homme et une femme qui ne peuvent vivre longtemps ensemble sans se déchirer mais ne peuvent se résoudre à vivre l’un sans l’autre.

Marie est subjuguée par son jeune amant et devient très vite jalouse à l’excès, elle qui a tout quitté pour lui ne comprend pas que lui ne change pas plus pour elle. De plus, elle a beaucoup plus à perdre que lui dans cette histoire. En effet, elle perd sa réputation, sa richesse et son titre de noblesse.

De son côté, Franz est pour le moins grisé par son succès et aspire à profiter un peu des plaisirs que la vie lui offre, même s’il revient toujours auprès de sa bien aimée. Peu à peu, le ressentiment de Marie prend le pas sur son amour et elle reproche de plus en plus souvent ses absences à Franz.

Il ne subissait aucune des contrariétés auxquelles je faisais face. Il n’avait aucun passé à regretter, aucune famille délaissée, aucun privilège perdu, alors que mon esprit était hanté par mes abandons, lourds sacrifices dont je ne parvenais pas à me défaire. 

L’égérie rebelle de Franz Liszt, d’Anne Bandle, page 112

J’ai adoré ce roman historique qui m’en a appris beaucoup sur ce pianiste que je ne connaissais que de nom, mais j’ignorais qu’il avait côtoyé des grands noms comme George Sand, Chopin ou encore Berlioz et Dumas. 

Un livre passionnant et merveilleusement documenté, écrit comme un récit d’aventure et porté par la très belle plume d’une autrice que je découvre avec ce titre et dont je suivrai de très près les prochaines parutions!

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 


Un grand merci aux éditions Slatkine l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Ces gens-là de Béatrice Riand

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Ces gens-là de l’autrice Béatrice Riand que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages:  146 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 13 octobre 2023

4ème de couverture:

« Elle ne sourit pas, non, elle a le regard obscur de ceux qui en ont trop vu, elle s’évade pour fuir les souffrances qui ricanent au loin. Le petit frère ne se tient pas à ses côtés, il a dû s’échapper, on doit le chercher, elle ne sait pas encore que le petit frère aime le vent plus que la terre. Qu’il ne faut jamais quitter sa main. Elle ne sourit pas, voyez, elle est ailleurs et sa menotte se ferme au monde. Elle est petite, si petite, elle est le temps des jeux et des rires, le temps de la balançoire et de la peur de tomber. Juste cela, pas plus, la peur de tomber d’une balançoire qui s’envole. » L’inceste est un tueur en série, qui sévit dans la plus grande impunité parce que ses victimes ne le dénoncent pas dans le délai légal imparti. C’est bien de cela dont il est ici question. Du temps qu’il faut à « ces gens-là » pour s’éloigner du cri et renouer avec la parole. La plume compatissante de Béatrice Riand livre ici leur récit comme autant de courts romans. Elle rend ainsi lisible l’innommable, parce que la diffusion de témoignages sur l’inceste est une cruelle nécessité. Il est plus que temps en effet d’empoigner par les cornes ce diable qui assassine nos enfants.

Mon avis:

Ce livre aborde le thème ô combien tabou mais qu’il ne faut plus taire (car il est nécessaire que les victimes puissent en parler pour se reconstruire): l’inceste.

Dans chaque chapitre, l’autrice va nous raconter tour à tour l’histoire de plusieurs victimes mais également d’un agresseur ou encore d’une personne accusée à tort.

J’ai apprécié que l’autrice raconte ces histoires sous différents prismes. Certains passages sont vraiment durs à lire et j’ai souvent eu le cœur serré à la lecture de ce livre. En tant que maman, il a été difficile pour moi de lire ces histoires d’enfances fracassées.

Il ne sait quelle est sa véritable identité sexuelle. Parce que se construire dans l’abus vous l’interdit. Parce que ce gamin n’a pas connu de modèle auquel s’identifier positivement, entre une mère qui s’absente et un père qui le viole. La femme n’existe pas et l’homme est brutal. En lequel de ces adultes dès lors se reconnaître, sur lequel s’appuyer, il ne sait pas. Et choisit le silence, encore. Il choisit toujours le silence, souvenez-vous. Même lorsqu’il s’agit de dialoguer avec soi-même. 

Ces gens-là, de Béatrice Riand, page 29

Avec des mots toujours choisis soigneusement et sans détailler les sévices subits ce qui aurait été du voyeurisme, Béatrice Riand nous livre là un ouvrage essentiel pour que les enfants victimes d’abus sexuels dans le cadre familial soient enfin entendus. 

Ma note: n/a


Un grand merci aux éditions Slatkine l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: La Dame des tours (tome 1) d’Olivier May

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La Dame des tours (tome 1) de l’auteur suisse Olivier May que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Okama. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages:  175 pages

Maison d’édition: Okama – collection HeYoKa

Date de parution (dans cette édition): Septembre 2023

4ème de couverture:

Au XIVe siècle, en Vénétie, Condotierra, fille du gonfalonier de Trevigliano, affronte la guerre entre son clan et celui d’une grande famille rivale. Lors de la prise de la tour familiale au terme d’une bataille épique, son père est tué. Elle est miraculeusement enlevée par une renarde volante, incarnation animale de Masako, une kitsune japonaise, compagne d’un moine suisse de retour d’orient. Réfugiée dans son château montagnard, elle fait le serment de délivrer les survivants de sa famille et de reconquérir sa tour et son droit.
Sa place forte résistera-t-elle à l’assaut qui se prépare ?

Mon avis:

C’est le premier livre de l’auteur que je découvre et j’avoue que c’est une excellente surprise!

L’intrigue se passe au XIV ème siècle, en Vénétie, et nous y suivons Condotierra, jeune femme téméraire attirée – malgré son rang – par les arts du combat, issue d’une grande famille puissante, qui, suite à la trahison d’une famille naguère amie et l’assassinat de son père, devra fuir ses terres.

Aidée par deux personnages mystérieux doués de pouvoirs polymorphiques, elle va fomenter sa vengeance. Condotierra est une jeune femme qui fait fi des convenances et qui ne veut en faire qu’à sa tête, même si elle a un plan bien précis pour arriver à ses fins. Son courage et sa détermination la sauveront plus d’une fois d’ailleurs!

J’ai passé un excellent moment de lecture (les 175 pages se dévorent!) mais le seul petit regret que je peux avoir est que les personnages sont (pour le moment du moins) assez peu développés. J’espère que nous ferons mieux connaissance avec eux dans le second tome. Cependant, il ne faut pas non plus oublier qu’il s’agit d’un roman jeunesse, ce qui peut expliquer que nous restions un peu plus en surface. En effet, les descriptions ayant tendance à ralentir le rythme d’un récit, l’auteur a peut-être privilégié l’action à dessein. 

Un roman entraînant et sans temps mort dans un univers riche et très original. J’ai adoré ce mélange entre roman historique moyenâgeux et légendes japonaises et attends la suite avec impatience!

Ma note: ♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions OKAMA pour l’envoi de ce SP!