[SP]J’ai lu: Le trouble d’Anne-Frédérique Rochat

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le trouble de l’autrice suisse Anne-Frédérique Rochat que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

Nombre de pages: 142 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2024

4ème de couverture:

Armelle fabrique des prothèses oculaires en verre, dans un atelier accolé à sa maison. Un matin, alors qu’elle se promène, elle croit voir son mari traverser la rue de la Clef pour se rendre dans une impasse. Mais comment est-ce possible ? Il est censé se trouver à son travail à l’autre bout de la ville. Est-elle victime d’une hallucination ? S’agit-il d’un sosie, d’un jumeau caché ? Ou la vérité est-elle plus dérangeante ?

Mon avis:

Armelle, qui fabrique des prothèses oculaires en verre, est mariée à Léonard, un opticien. Ils semblent être heureux bien que leur quotidien soit sans surprise ni passion.

Cependant, un jour, Armelle pense avoir vu son mari dans une rue où il n’avait aucune raison de se trouver, devant être au travail.

Elle se rend d’ailleurs compte que celui-ci s’absente de plus en plus souvent et longtemps. Curieuse et un peu jalouse – mais pas tant que ça -, Armelle va commencer à l’épier.

Ce qu’elle découvrira remettra sa vie entière en question.

Armelle imagine-t-elle certaines choses, perd-elle la tête ou son mari la trompe-t-il véritablement? Mène-t-il une double vie?

Comme à son habitude, Anne-Frédérique Rochat sème des petits cailloux de doute dans notre esprit.

Je ne savais pas trop comment tout cela allait finir et j’avoue que si la fin m’a surprise, j’aurais voulu avoir peut-être quelques pages de plus pour mieux comprendre le pourquoi du comment.

Un roman qui m’a – comme son titre l’annonçait – troublée et que j’ai dévoré d’une traite, me laissant à la fin un sentiment doux amer un peu malaisant à l’image des autres ouvrages de l’autrice.

À découvrir!

Ma note: ♥♥♥(♥)

Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Ce qu’il reste de tout ça de Fanny Desarzens

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Ce qu’il reste de tout ça de l’autrice suisse Fanny Desarzens que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 160 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 2 septembre 2024

4ème de couverture:

« Ça fait comme dans une file de gens, on est chargé par exemple d’un paquet et on le donne au suivant parce que c’est trop lourd. Ou au contraire c’est quelque chose de léger qu’on confie au creux de la main à celui qui suit, on referme les doigts sur la paume pour dire : prends-en soin. » Ce qu’il reste de tout ça met en lumière des gens apparemment sans histoire. Mais c’est justement cette banalité qui décuple la portée de leurs actes. Comme ces menues privations pour mettre à l’abri ceux qui leur succéderont. Un roman qui dit l’attention de toute une vie pour transmettre un bout de soi et léguer des possibles.

Mon avis:

Quel plaisir de retrouver la plume toute en délicatesse de Fanny Desarzens! J’ai dévoré ce troisième roman en une seule session lecture!

Cette fois-ci, l’autrice retrace la vie de plusieurs générations d’une même famille.

Leurs vies passent presque sans faire de bruit.

Des destins ordinaires mais dans lesquels chacun se retrouvera un peu.

Les parents font preuve de retenue envers leurs enfants, un comportement hérité de l’éducation stricte reçue de leurs propres parents, dont les actes d’amour étaient plus nombreux que les mots.

Dans son immobilité à elle et dans ses petits voyages à lui, ils ont créé leur place à eux. Une petite maison en dehors du village.

Ce qu’il reste de tout ça, de Fanny Desarzens, page 19

Un livre qui parle des liens fraternels et filiaux avec beaucoup de sensibilité.


C’est dans les petits gestes du quotidien qu’on comprend l’attachement que les membres de la famille ont les uns pour les autres.

J’ai trouvé très touchante la construction de ce roman. En effet, nous suivons les personnages sur des dizaines d’années et vivons avec eux les naissances, les disparitions…ce qui nous les rend plus familiers et proches.

Un ouvrage qui parle du temps qui s’écoule inexorablement et des générations qui laissent leur place aux suivantes, dans un cycle éternel et immuable.

Un très beau roman!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Venger Vicky de Catherine Rolland

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Venger Vicky de l’autrice suisse Catherine Rolland que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine.

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 236 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2024

4ème de couverture:

Guillaume, médecin urgentiste dans un hôpital neuchâtelois, est appelé en intervention sur un homme qui a chuté dans les escaliers. En arrivant sur place, il découvre que la victime n’est autre qu’Yvan, son ami d’enfance, qui a poussé sa fille Vicky au suicide. Tiraillé entre son devoir de médecin et son amour de père, comment Guillaume va-t-il réagir ? Sa soif de vengeance l’emportera-t-elle sur sa mission de sauveteur ? Ce thriller psychologique implacable entrelace l’histoire de Vicky, jeune patineuse prodige, l’intervention d’urgence à laquelle participe son père et le quotidien de la mère, hantée par le geste de sa fille et par ses démons.

Mon avis:

Suisse, Canton de Neuchâtel, de nos jours.

Guillaume est médecin urgentiste à Neuchâtel et est appelé un soir d’hiver pour s’occuper d’un homme qui a chuté dans un escalier. Quelle n’est pas sa surprise quand il constate que l’accidenté n’est autre que l’ancien entraîneur de patinage artistique de sa fille Vicky, celui-là même qui l’a poussée au suicide!

Partagé entre désir de vengeance et son serment d’Hippocrate, il est face à un cruel et implacable dilemme.

De son côté, sa femme Céline s’enfonce peu à peu dans la dépression et peine à aller de l’avant, alors que leur fils aîné a plus que jamais besoin d’elle.

Un roman policier impossible à lâcher et brillamment construit, avec un final étonnant (bien que je me sois doutée de quelque chose). La plume de Catherine Rolland est entraînante et très fluide, j’ai lu ce livre en une seule session de lecture tant j’avais envie d’avoir le fin mot de l’histoire!

Mon petit cœur de maman s’est serré lorsque l’autrice raconte les séances d’entraînement (ou de torture, c’est selon) de Vicky, étoile montante du patinage artistique suisse. Sa rivalité avec son amie d’enfance m’a également peinée. On sent que Vicky est en souffrance et se noie dans ses angoisses, sans arriver à en parler à sa famille.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Guillaume, qui se plonge dans son travail pour ne pas trop penser au drame survenu 6 mois plus tôt. Il se sent coupable de ne pas avoir été assez présent pour Vicky.

Sa femme, quant à elle, a l’impression d’avoir échoué dans son rôle de mère et se reproche de ne pas avoir vu le mal-être de leur fille.

Un roman remarquable qui aborde des sujets délicats mais encore trop tristement d’actualité.

À lire de toute urgence!

Ma note: ♥♥♥♥♥

Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Passeport pour l’oubli de Geoffroy de Clavière

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Passeport pour l’oubli de l’auteur suisse Geoffroy de Clavière que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine.

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Nombre de pages: 320 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 16 mai 2024

4ème de couverture:

Paris, février 2014. Simon La Brosse est un homme heureux jusqu’au jour où il aperçoit son épouse, Roxane, embrasser un inconnu, place de l’Alma. C’est le point de départ d’une machination machiavélique, avec l’assassinat sauvage de certains de ses proches. Mise en scène brutale ? Conspiration savamment organisée ? L’étau diabolique se resserre autour de sa famille. En parallèle de l’enquête policière qui peine à démarrer, Simon tente de trouver des réponses avec l’aide d’une amie journaliste. Dans ce thriller haletant entre Paris, Londres, Rome et Los Angeles, et qui débute par le tsunami de 2004 (plus de 200 000 victimes), les secrets du passé ressurgissent dans une vie pourtant banale avec des effets dévastateurs. Mensonges, culpabilité et rédemption emmènent les lecteurs dans un suspense insoutenable, un étourdissant jeu de pistes finement ciselé.

Mon avis:

Simon La Brosse est un homme qui a réussi. Il a tout pour être heureux: Une galerie d’art florissante, une charmante épouse, Roxanne, et une belle fille avec laquelle il a tissé une saine relation.

Il tombe donc des nues lorsqu’il surprend sa femme enlacée avec un autre homme dans la rue. Après les avoir suivis jusqu’au studio photo de Roxanne où il a dans l’idée de les confronter, il va se faire assommer, ainsi que sa femme. Simon se réveillera, mais son épouse est plongée dans le coma.

Quand des personnes qui lui sont proches commencent à être assassinées, Simon comprend que son passé le rattrape. Un passé qu’il avait cherché à tout prix à oublier.

Un roman entraînant qui nous fait voyager de Paris à Los Angeles en passant par l’Italie afin de remettre en place toutes les pièces du puzzle.

L’enquête est menée par le commissaire Bosch et son équipe qui se montrent assez incompétents quant à la résolution de cette enquête. Heureusement, Simon pourra compter sur Rana, une amie journaliste de sa femme, pour l’épauler dans ses investigations et sa soif de vérité, sur les traces de son passé.

Un thriller haletant qui parle de vengeance, de rédemption et de regrets et qui m’a fait passer un très bon moment de lecture.

Ma note: ♥♥♥(♥)

Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: L’île pommelée de moutons blancs de Serge Bimpage

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’île pommelée de moutons blancs de l’auteur suisse Serge Bimpage que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine.

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Nombre de pages: 151 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 21 mai 2024

4ème de couverture:

Au mitan de son existence, un homme cherche un « point de fuite » sur une île chaude et belle, au large de la Sicile. Il décide d’y restaurer une ruine et de s’y installer.

Ode à l’île de Lipari, ce livre en explore tout autant la part d’ombre que celle du narrateur lui-même, avec humour et talent.

Mon avis:

Lipari, île sicilienne, Italie.

Le narrateur (qui n’est autre que l’auteur) et sa femme tombent amoureux d’une ruine lors de leur voyage en Italie et décident de l’acheter et de la remettre en état afin d’en faire une maison de vacances.

L’écriture de l’auteur est poétique avec un brin d’humour. Nous avons l’impression de voyager avec le narrateur, de sentir le soleil sur notre peau.

Le volcan Stromboli, jouxtant l’île, est comme une menace muette mais néanmoins bien présente qui plane sur Lipari et ses habitants.

Fasciné par l’île et son passé, l’auteur effectue des recherches historiques sur les habitants de l’île et cherche à apprendre plus sur leurs us et coutumes.

Un récit de vie qui donne envie à nous aussi de trouver un point de fugue, où nous échapper de notre quotidien trop stressant pour investir un lieu vierge où une page de l’histoire reste encore à écrire.

Un roman plutôt contemplatif qui nous invite à l’évasion

Ma note: ♥♥♥

Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: En mal de mère de Sylvie Cohen

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman En mal de mère de l’autrice suisse Sylvie Cohen que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine.

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Nombre de pages: 184 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 31 mai 2024

4ème de couverture:

Kaïto vit avec son père, Jack, sur un petit voilier dans une marina d’Okinawa. Forcé de déserter la terre ferme à chaque fois que Jack part convoyer des bateaux, l’adolescent n’aime pas la mer. Il n’a qu’un rêve, retrouver sa mère, grande absente de son existence. Elle est jeune, elle est belle, elle est, paraît-il, danseuse, et elle est japonaise. Tout le contraire de son père, un Yankee colérique et plutôt brut de décoffrage. Quand Kaïto embarque à contrecœur sur Missing Link, ce qui devait être un convoyage de routine en Alaska se transforme en cauchemar. Jack n’a pas vu arriver la tempête, et Kaïto se retrouve seul au milieu de l’océan. Parviendra-t-il à survivre ? Pourra-t-il enfin rejoindre sa mère, lui qui a toujours vécu entre deux rivages, entre deux parents naufragés, entre deux cultures antagonistes ?

Mon avis:

Dans ce roman qui prend place au Japon, nous allons ouvre Kaïto, adolescent de près de 15 ans, qui a grandi sur un voilier auprès de son père Jack, un américain, dans une marina d’Okinawa.

Son père est convoyeur de bateaux et doit donc régulièrement prendre la mer pour mener à bien ses contrats, emmenant Kaïto avec lui car il na pas d’autre solution de garde. À cause de cela, le jeune garçon rate souvent l’école et peine à s’intégrer en classe et à se faire des amis, d’autant plus qu’il n’est qu’à moitié japonais (du côté de sa mère) et fait l’objet de moqueries.

Pas tout à fait japonais, pas davantage américain, toujours entre deux. Entre deux cultures, entre deux parents, entre deux mondes, entre deux rivages. Jamais à sa juste place.

En mal de mère, de Sylvie Cohen, page 92.

Après avoir essuyé une tempête en pleine mer avec son père, Kaïto se retrouve livré à lui-même et décide de partir à la recherche de sa mère. Une mère absente, qui l’a eu très jeune et qui l’a laissé à la garde exclusive de son père.


Sur ce bateau en perdition, au milieu de nulle part, Kaïto se remémore ses souvenirs avec son père, qui, bien que loin d’être parfait, a quand même fait son possible pour prendre soin de lui.

Pourtant, Kaïto a du composer toute sa vie avec ce sentiment d’avoir été abandonné par sa mère et cette impression de ne pas valoir la peine qu’on s’occupe de lui. Malgré cela, Kaïto est sûr et certain que son enfance aurait été plus belle avec sa maman, il idéalise la vie qu’il aurait pu avoir à ses côtés.

La mer est le reflet des états d’âmes de Kaïto, agitée ou en furie lorsque Kaïto est tourmenté et calme lorsque celui-ci est apaisé.

Il s’imagine au fond de la mer, enserré dans ses eaux, comme un foetus sans vie dans le ventre de la mer. 

En mal de mère, de Sylvie Cohen, page 42.

Le jeune garçon devra apprendre à se débrouiller seul, malgré les obstacles qui lui barrent la route, et faire face a une vérité qui fait mal.

Un roman sur la perte de l’innocence et la recherche de nos racines qui m’a dépaysée et touchée.

Un livre dont le phrasé assez brut m’a séduite et emportée. Une réussite.

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

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[SP]J’ai lu: Cueillir les larmes de la montagne de Manuela Ackermann-Repond

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Cueillir les larmes de la montagne de l’autrice suisse Manuela Ackermann-Repond que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine.

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Nombre de pages: 224 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 20 février 2024

4ème de couverture:

Psychologue genevoise, Diana se ressource aux abords du lac Majeur, seul lieu où ses migraines lancinantes lui laissent un peu de répit. Antonio, ethnologue réputé, espère accomplir sa mission sur le Vieux Continent avant de rejoindre Quito. A la fin de ses journées de vendeur ambulant, l’amnésique Enero cherche du réconfort auprès de La Perdida, sans savoir qu’un homme au chapeau se lance sur leurs traces, guidé par l’esprit du serpent.
 
D’Europe, ce roman choral nous mène en Amérique du Sud, dans les tumultes de la guerre verte et ses conséquences. 
 
Dans la veine d’un Luca di Fulvio, Manuela Ackermann-Repond tisse ici une saga palpitante sur la quête d’identité, dans laquelle les enfants de Boyaca incarnent l’histoire tragique de leur pays.

Mon avis:

Diana est une psychothérapeute qui vit avec sa tante entre Genève et Stresa (Italie). Victime de migraines à répétition, elle a également des « visions » qui semblent la mener en Amérique du Sud, où pourrait bien se trouver le mystère de ses origines.

En parallèle, nous allons suivre un homme amnésique, Enero, qui erre en Équateur, à la recherche de son passé qui lui échappe.

Un roman choral qui nous en apprend plus sur la guerre verte qui a malheureusement coûté la vie à des milliers de personnes entre 1984 et 1990.

Si j’étais curieuse d’avoir le fin mot de l’histoire, j’ai eu un peu de mal à m’attacher au personnage de Diana qui manquait peut-être un peu de profondeur.

De plus, le récit de son adolescence où elle avait séduit un homme bien plus âgé qu’elle m’a mis un peu mal à l’aise et n’apportait rien à l’intrigue que j’ai trouvée pour le moins nébuleuse.

Un roman toutefois bien documenté sur la guerre pour le contrôle des mines d’émeraudes en Amérique du Sud et qui aborde avec sensibilité la question de la mémoire et des racines.

Ma note: ♥♥(♥)

Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Opération Eclipse de Pierre-André Truffer

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Opération Eclipse de l’auteur suisse Pierre-André Truffer que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 448 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 18 janvier 2024

4ème de couverture:

Début des années 1970.

Le dictateur roumain Nicolae Ceauşescu veut obtenir des avantages  économiques et politiques de la part des Etats-Unis. Pour leur forcer  la main, il décide de prendre en otage une mission américaine… sur  la Lune !

Aidé par d’autres pays, dont l’URSS et la Chine, il met au point la  plus vaste machination jamais conçue: l’Opération Eclipse.
Les Américains sont frappés par surprise mais ne tardent pas à  réagir. Le conflit devient planétaire, au coeur de la guerre froide, et  le monde est au bord de l’explosion.

Un scénario surprenant et pourtant étonnamment crédible. D’une  exactitude historique et technique sans faille, il s’avère d’un réalisme à couper le souffle. Même les personnages sont véridiques : tous  jouent leur vrai rôle sous leur vrai nom (leur « vrai » faux nom pour  les agents secrets).

Vivez ce combat au coeur du pouvoir, à Bucarest et à Washington.  Plongez dans le suspense vertigineux d’une opération spéciale sans  précédent. Accompagnez les astronautes dans leur mission en  perdition. Et tremblez au seuil d’une guerre d’apocalypse.

Un thriller puissant, captivant, étonnant.
Comme vous n’en avez jamais lu…

Mon avis:

Ce roman d’espionnage imaginé par l’auteur, dont la base historique est réelle, prend place en 1972.

Alors que les USA préparent une nouvelle sortie sur la lune, les Roumains, appuyés par la Corée du Nord, décident de prendre en otage les astronautes américains lors de la mission lunaire Apollo 17, en les privant de toute communication avec la terre qui leur permettrait de revenir sains et saufs sur celle-ci.

Cette opération de grande envergure a un nom: l’opération Éclipse.

De suite, les Américains soupçonnent la Chine et la Russie d’être de mèche avec les terroristes. Une guerre de nerfs et de pouvoir va alors s’engager entre tous ces grands pays, faisant monter peu à peu la tension et la pression au fil des pages.

Plus que la vie des trois astronautes, c’est l’avenir du monde entier qui est mis en jeu. Entre fausses alliances et jeux de dupes, comment les choses vont-elles pouvoir se terminer quand tous les pays essaient de tirer la couverture à eux?

L’auteur nous livre là un roman d’espionnage et de politique pointu et plutôt complexe mais très intéressant. On sent que Pierre-André Truffer est passionné par son sujet et il arrive à nous expliquer d’une manière simple, claire et ludique des manœuvres militaires ou des avancées techniques et technologiques compliquées, même si j’avoue être certainement passée à côté de quelques petites subtilités (certains passages étaient plutôt ardus pour moi qui n’y connais rien).

Un roman qui retrace une guerre d’influence à l’échelle internationale impossible à lâcher une fois qu’on est lancés!

Un livre que je vous conseille si le sujet des expéditions lunaires vous intéresse (on sent que l’auteur est un expert du programme Apollo) et que vous aimez les romans d’espionnage pleins de rebondissements.

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


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[SP]J’ai lu: Dangereuse vie de bureau de Guillaume Rihs

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Dangereuse vie de bureau de l’auteur suisse Guillaume Rihs que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine.

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 544 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 9 février 2024

4ème de couverture:

Samuel Grandpierre, grand homme chauve de presque deux mètres, aurait pu devenir clarinettiste professionnel. Adepte de menuiserie japonaise, il est directeur d’agence immobilière, roulant dans une voiture de directeur. Est-ce qu’il regrette ?

Au dix-septième étage de l’imposante tour Azur, une trentaine de collaborateurs motivés s’activent dans les bureaux confortables de Casagrande immobilier : un joyeux mélange humain uni autour d’Antonia Casagrande, la fondatrice de l’entreprise. Et si le vernis s’effritait ? 

Mon avis:

Dans ce roman sur le monde du travail, nous allons suivre la vie de Samuel Grandpierre, clarinettiste, menuisier, homme à tout faire et qui va presque malgré lui se retrouver à la tête de l’agence immobilière de l’une de ses amies.

Malgré un début un peu long et descriptif, les pages s’enchaînent ensuite plutôt rapidement, et je salue là la plume très fluide de Guillaume Rihs, dont les dialogues sont un vrai régal!

La narration est assez particulière avec des allers retours entre le présent et le passé.

Au début du roman on suit beaucoup Samuel Grandpierre pour ensuite s’en éloigner pour raconter ce qu’il se passe en son absence, nous faisant presque oublier son existence. 

L’auteur excelle dans l’art de décrire les mesquineries et petites cruautés entre collègues abandonnés à eux-mêmes par leur hiérarchie. J’ai cependant trouvé que parfois tout allait trop loin, heureusement, je n’ai jamais vécu de telles expériences au travail!! 😛 

Un livre à l’humour grinçant et sans filtre qui m’a fait passer un bon moment de lecture!

Ma note: ♥♥♥♥


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[SP]J’ai lu: Après la forêt de mangroves de Nadia Boehlen

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du recueil de nouvelles Après la forêt de mangroves de l’autrice suisse Nadia Boehlen que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine.

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Nombre de pages: 176 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 26 janvier 2024

4ème de couverture:

Dans ce nouveau recueil de nouvelles, Nadia Boehlen met en scène des femmes en quête d’elles-mêmes, qui rompent avec des schémas qui les empêchent de grandir ou surmontent des épreuves pour goûter mieux encore à la vie. Des femmes qui, pas à pas, franchissent les barrières que leur imposent leur condition ou le milieu qu’elles habitent. Tour à tour les textes empruntent des tournures plus impressionnistes, poétiques ou sociologiques tout en convoquant des auteurs qui nourrissent le cheminement des personnages.

Mon avis:

Des nouvelles qui se répondent entre elles (comme une sorte d’écho) même si elles ne sont directement liées et qui sont parsemées de références littéraires diverses et variées.

L’autrice sait saisir des petits morceaux du quotidien et analyser les petites mesquineries dont nous nous rendons toutes et tous coupables.

Des nouvelles profondément féministes qui abordent le sujet des différences, qu’elles soient sociales, sexuelles, raciales…

Ces textes sont un hymne à la liberté de se réaliser comme nous l’entendons et nous donnent également matière à réfléchir sur le regard (souvent jugeant ou scrutateur) que nous portons sur les autres. 

Oui, les femmes ont gagné en indépendance, songe-t-elle.

(…)

Mais tout se passe à présent comme s’il était normal qu’elles travaillent, assument leur indépendance financière, voire génèrent une partie substantielle du revenu familial, tout en portant encore l’essentiel des tâches éducatives et d’intérieur. En accédant aux études et à des emplois dignes de ce nom, elles ont en quelque sorte doublé la charge qui pèse sur elles. Dans les cours d’école, dans le regard la famille ou dans le regard social, et dans celui des hommes, c’est toujours d’elles qu’on attend qu’elles veillent sur les enfants ou à la bonne tenue de la maison. On s’attendrit d’un père qui passe une fois ou l’autre dans les préaux, mais on soupçonne vite une mère de ne pas en faire assez si elle n’y apparaît pas régulièrement.

Après la forêt de mangroves, extrait de la nouvelle « la balançoire », de Nadia Boehlen, pages 79-80.

Cet ouvrage confirme tout le bien que je pense de la plume de Nadia Boehlen qui sait si bien retranscrire les liens familiaux dans toute leur complexité. 

Un recueil qui nous invite à nous aimer comme nous sommes et à profiter de la vie!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!