J’ai lu: Tu comprendras quand tu seras plus grande de Virginie Grimaldi

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Tu comprendras quand tu seras plus grande de l’autrice Virginie Grimaldi

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 480 pages

Maison d’édition: Le Livre de poche 

Date de parution (dans cette édition): 3 mai 2017

4ème de couverture:

Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit plus guère au bonheur. Une fois sur place, elle se souvient aussi qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Dire qu’elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme.
Mais au fil des jours, la jeune femme découvre que les pensionnaires ont des choses à lui apprendre. Son quotidien avec des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé lui réserve des surprises qui pourraient bien l’aider à retrouver le sourire. Sans oublier Raphaël, le petit-fils d’une résidente, qui ne lui est pas indifférent…
Une histoire de résilience, d’amour, d’amitiés, un livre plein d’humour et d’humanité, qui donne envie de savourer les petites joies de l’existence.

Mon avis:

Julia, jeune psychologue effondrée par le décès soudain de son papa et déçue par le manque de soutien de son compagnon, décide de quitter Paris pour aller exercer son métier dans une maison de retraite près de Biarritz.

Là-bas, elle va apprendre à profiter à nouveau de la vie et à reprendre goût au bonheur, aidée par une belle brochette de retraités(ses patients) auxquels elle va s’attacher presque malgré elle.

Un roman tendre et doux, un vrai moment de réconfort qui véhicule de belles valeurs.

Un livre qui met en exergue les avantages du partage d’expériences intergénérationnelles.

L’autrice aborde les thèmes du deuil, de la vieillesse et de la résilience avec tact et humour sans jamais tomber dans le pathos.

– Un jour, nous aurons tous disparu, me dit Louise. Nous, vous, tous ceux que nous connaissons… Le soleil continuera à enchanter les gens, mais nous ne serons plus là. Le temps passe, et on passe avec. Il est souvent trop tard quand on se rend compte que l’on est passé à côté de sa vie.

Tu comprendras quand tu seras plus grande, de Virginie Grimaldi, pages 422-423

Un texte qui nous rappelle que la vie est courte et qu’il faut en profiter pour passer du temps à faire ce qu’on aime avec les gens qui comptent pour nous.

Une très belle surprise!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Tress de la mer Emeraude de Brandon Sanderson

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Tress de la mer Emeraude de l’auteur américain Brandon Sanderson. Il s’agit du premier *roman secret* (sur 4) qui a fait l’objet d’une campagne Kickstarter lors du Covid. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 656 pages

Maison d’édition: Le Livre de poche (édition reliée collector)

Date de parution (dans cette édition): 11 janvier 2023

4ème de couverture:

Il était une fois une fille qui vivait sur un rocher au milieu de l’océan. L’océan n’était pas du tout comme vous l’imaginez. 

D’ailleurs, le rocher non plus.

La fille, en revanche, était exactement comme vous l’imaginez. A condition que vous imaginiez une fille gentille, à la voix douce, passionnée par sa collecte de tasses à thé… 

Mon avis:

Tress est une jeune fille comme les autres, qui voue une passion aux tasses qu’elle collectionne et qui adore faire plaisir aux gens qui l’entourent.

Elle vit dans un monde peuplé de dangers sur une petite île entourée d’une mer de spores souvent mortels, ce qui la dissuade de vouloir en partir.

Cependant, le jour où le garçon qu’elle aime disparait, retenu prisonnier par une puissante sorcière, elle va prendre son courage à deux mains et embarque pour un périple truffé de rebondissements et de magie.

Au cours de ses péripéties, elle va rencontrer des personnages hauts en couleurs auxquels elle va s’attacher.

Bravant les obstacles qui se mettent en travers de son passage, Tress va mettre toute son ingéniosité et son intelligence au service de son objectif.

Arrivera-t-elle à traverser des mers plus dangereuses les unes que les autres afin de retrouver son amoureux ?

Tress est une héroïne que j’ai eu beaucoup de plaisir à suivre tant son évolution (de jeune fille lambda un peu ennuyeuse à une jeune femme pleine de ressources et plutôt badass) est intéressante.

Un roman palpitant au narrateur farfelu mais néanmoins très drôle, qui nous fait vivre une magnifique aventure à bord du navire pirate Le Chant de la Corneille.

Une histoire au charme onirique très bien construite qui donne des envies de liberté!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Délivre-nous du mal de Chrystel Duchamp

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Délivre-nous du mal de l’autrice Chrystel Duchamp.

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Nombre de pages: 297 pages

Maison d’édition: L’Archipel

Date de parution (dans cette édition): 20 janvier 2022

4ème de couverture:

Février 2018. Anaïs sollicite l’aide de son ami Thomas Missot, commandant à la PJ de Lyon. Pour elle, pas de doute, sa soeur Esther a été enlevée. Sinon, pourquoi aurait-elle laissé derrière elle ses clés de voiture, ses papiers et son téléphone portable ?
Les mois passent et, tandis que l’enquête s’enlise, d’autres jeunes femmes se volatilisent. Jusqu’à ce qu’un corps soit retrouvé pendu dans une usine désaffectée, le crâne rasé, la langue sectionnée. Puis un deuxième…
Thomas sait désormais qu’un tueur en série sévit dans la région. Mais il ignore encore que ces cadavres ne sont que la partie immergée du plan machiavélique d’un individu avide de vengeance…

Mon avis:

Je suis ravie d’avoir enfin lu un roman de cette autrice!

Des jeunes femmes sont retrouvées pendues, la langue coupée, sans aucun indice autour d’elles. La police, dont le commandant de la PJ Thomas Missot, se casse les dents sur cette affaire et ne trouve aucun début de piste.

Un thriller passionnant et très bien construit, qui aborde le sujet délicat des violences (psychologiques, physiques ou sexuelles) encore trop souvent infligées aux femmes.

Un roman aux chapitres courts qui rendent l’intrigue encore plus haletante. Le héros, Thomas, est un homme passionné par son métier mais qui se soucie également énormément de la santé de sa fille adolescente qui souffre de TCA et dont il partage la garde avec son ex femme.

En mêlant faits réels (les statistiques des femmes violées/battues en France…) et fiction, Chrystel Duchamp donne encore plus de crédibilité à son histoire. J’ai découvert la plume de l’autrice avec ce polar rondement mené et me réjouis d’avoir encore de nombreux ouvrages à me mettre sous la dent!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


[SP]J’ai lu: Ubac to Hell (Gore des Alpes No 26) de Thomas Lécuyer

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Ubac to Hell de l’auteur suisse Thomas Lécuyer que j’ai eu la chance de recevoir de la part de celui-ci. Ce roman fait partie de la collection « Gore des Alpes » qui met à l’honneur des courts romans d’horreur politiquement incorrects écrits par des écrivains suisses.

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Nombre de pages: 107 pages

Maison d’édition: Gore des Alpes

Date de parution (dans cette édition): janvier 2024

4ème de couverture:

Pas facile d’accéder au panthéon du rock quand on habite entre Aigle et Ollon. Pourtant, c’était bien l’objectif des jumeaux Hervé et Thierry, en montant leur groupe cinq ans plus tôt, avec Jasonne, une bassiste virtuose au look de garçonne, et Steven, un batteur valaisan un peu trop porté sur la Suze-Coca. Ils s’appelaient Ubac. Pourquoi Ubac ? Franchement, vous croyez qu’on demandait à John et Paul pourquoi les Beatles? Ou à Mick et Keith pourquoi les Stones? Non. Mais voici quand même la réponse : comme ce versant de la montagne, le groupe n’était que très rarement exposé à la lumière. Mais Hervé allait remédier à cela en passant un pacte avec le diable. Après tout, ça avait bien fonctionné pour Robert Johnson…

«Un craquement de cou plus tard, la bête était morte et paisible. L’Indien sortit son Victorinox pour l’égorger et laisser couler le sang dans une petite écuelle dorée, avant d’arracher quelques plumes du gosier de l’animal, qu’il fourra dans sa bouche, dans un geste aussi inattendu que déstabilisant. »

Mon avis:

Les jumeaux Hervé et Thierry accompagnés de Steve et Jasonne forment le groupe de rock amateur Ubac. Le succès tardant à venir, Hervé propose à ses amis de conclure un pacte avec le Diable afin de lancer pour de bon leur carrière.

Entre cauchemars et réalité, Hervé va peu à peu perdre pied…

Jusqu’où êtes vous prêts à aller pour devenir célèbres?

J’ai été ravie de découvrir la plume fluide à l’humour omniprésent de Thomas Lécuyer. En plus d’être une sorte d’hommage aux films de série Z (ce qui est un peu la marque de fabrique de la série Gore des Alpes), le texte est truffé de références musicales et à la culture geek, en plus de plusieurs clins d’œil au roman « le dragon du Muveran » de Marc Voltenauer ☺️

Bien que le ton du livre soit résolument caustique, l’auteur prend le temps de dénoncer le sexisme et les violences faites aux femmes et à parler d’une maladie souvent sous-estimée, la dépression.

Quand on arrive à quarante ans, on fait souvent deux erreurs. On jette un coup d’oeil en arrière en se disant que c’est passé trop vite et un autre en avant en se disant que c’est déjà trop tard. Les coups d’oeil dans le rétro de l’existence devraient être interdits. 

Ubac to Hell, de Thomas Lécuyer, page 73.

Un court roman impossible à lâcher que je ne peux que vous conseiller si vous avez l’estomac bien accroché!! 

Je vais sortir au plus vite le roman Moonlake (paru aux éditions Plaisir de Lire) qui traîne dans ma pile à lire depuis bien trop longtemps!

Ma note: ♥♥♥♥♥


Un grand merci à Thomas Lécuyer pour l’envoi de ce SP! (que j’ai adoré!)

J’ai lu: L’influenceur de Patrick Bauwen

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’influenceur de l’un de mes auteurs de thrillers préférés,  Patrick Bauwen.

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Nombre de pages: 336 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 28 février 2024

4ème de couverture:

On lui avait promis la célébrité…

Elle va découvrir la peur.

Lisa, assistante médicale et chroniqueuse littéraire à ses heures perdues, sera bientôt la star des réseaux sociaux.

À condition de faire exactement ce qu’on lui demande.

 

Ascension fulgurante ou engrenage mortel ?

 

De Paris à Dubaï, un suspense implacable dans l’univers des influenceurs, ses illusions et ses ténèbres. Après les dérives de la télé-réalité dans L’OEil de Caine, prix Polar du Livre de Poche, Patrick Bauwen révèle crument l’envers du décor des réseaux sociaux. Une plongée au coeur de la manipulation.

Mon avis:

Un roman très bien construit qui aborde le sujet bien d’actualité des influenceurs.

Nous y suivons Lisa, une passionnée de lecture qui partage ses coups de cœur et ses états d’âme sur son compte bookstagram.

Un jour, on lui propose de signer un contrat pour augmenter considérablement le nombre de ses followers….

Dans un monde où les apparences sont trompeuses et souvent modifiées par des filtres, un roman qui raconte l’ascension puis la descente aux enfers d’une fille à qui on a offert le succès sur un plateau.

Patrick Bauwen retranscrit très bien cette course aux « like » et notre besoin presque maladif d’obtenir la reconnaissance et l’admiration de nos pairs.

Cependant, je dois avouer avoir trouvé l’intrigue un peu facile et j’avais deviné une bonne partie du dénouement avant la fin… dommage ! La plume de Patrick Bauwen reste toutefois diablement efficace et j’ai été ravie de retrouver sa « patte » dans ce roman impossible à lâcher.

Un thriller psychologique machiavélique qui confirme que l’auteur excelle dans l’art de mettre en place une intrigue addictive, comme peuvent l’être les réseaux sociaux.

Ma note: ♥♥♥♥


J’ai lu: Et c’est ainsi que nous vivrons de Douglas Kennedy

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Et c’est ainsi que nous vivrons de l’auteur Douglas Kennedy.

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Nombre de pages:  336 pages

Maison d’édition:  Belfond

Date de parution (dans cette édition): 1er juin 2023

4ème de couverture:

Après le succès des Hommes ont peur de la lumière, Douglas Kennedy poursuit son étude d’une Amérique plus divisée que jamais. Un roman glaçant de réalisme, le tableau effrayant de ce qui pourrait bien devenir les Etats-Désunis d’Amérique…


2045. Les États-Unis n’existent plus, une nouvelle guerre de Sécession en a redessiné les frontières.
Sur les côtes Est et Ouest, une république où la liberté de mœurs est totale mais où la surveillance est constante. Dans les États du Centre, une confédération où divorce, avortement et changement de sexe sont interdits et où les valeurs chrétiennes font loi.

Les deux blocs se font face, chacun redoutant une infiltration de l’autre camp.

C’est justement la mission qui attend Samantha Stengel. Agent des services secrets de la République, cette professionnelle reconnue, réputée pour son sang-froid, s’apprête à affronter l’épreuve de sa vie : passer de l’autre côté de la frontière, dans un des États confédérés les plus rigoristes, sur les traces d’une cible aussi dangereuse qu’imprévisible.

Dans ces États désormais Désunis, Samantha devra puiser au plus profond de ses forces pour échapper aux mouchards de son propre camp et se confronter aux attaques de l’ennemi.

Mon avis:

Dans un futur pas si lointain, ce qui avait été autrefois les États-Unis ont été scindés en deux. D’un côté , la République Unie (RU) où vous êtes plutôt libres mais surveillés H24 et où chacune de vos paroles est scrutée et analysée et d’un autre côté, la Confédération Unie (CU), où fanatisme, extra religion et idées rétrogrades sont de mise.

Samantha Stengel est policière en RU et devra faire face à la menace que représente le camp adverse, entre manipulation des deux côtés et faux semblants.

Mon père n’a jamais voulu que je découvre le plus grand secret de sa vie. In n’imaginait pas que je l’apprendrais après sa disparition, et que cela bouleverserait ma vie entière. Il n’imaginait pas que j’allais devoir tuer son secret… avant qu’elle-même ne me tue.

Et c’est ainsi que nous vivrons, de Douglas Kennedy, page 68.

Ce roman futuriste est effrayant de réalisme est une critique à la fois acerbe et lucide de ce que la société tend à devenir.

Comme souvent dans ses romans, Douglas Kennedy met les femmes à l’honneur et son héroïne Samantha est une femme forte mais qui est elle aussi une victime manipulée par les puissants, un pantin qui doit exécuter les ordres sans avoir le droit de les remettre en question.

Le rythme plutôt lent de cette dystopie et son ton un peu introspectif ont fait que j’ai eu du mal à me mettre vraiment dedans. De plus, certaines scènes d’action n’était pas suffisamment détaillées et j’ai eu de la peine à me les imaginer, ce qui a rendu certains moments un peu flous.

J’ai passé tout de même un bon moment de lecture avec ce texte intelligent et très bien écrit mais j’espère que le prochain roman de l’auteur sera un contemporain qui est le style où il est – à mon sens – le plus à l’aise.

Ma note: ♥♥♥

J’ai lu: La vie heureuse de David Foenkinos

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La vie heureuse de l’auteur David Foenkinos.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages:  208 pages

Maison d’édition:  Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 4 janvier 2024

4ème de couverture:

« Jamais aucune époque n’a autant été marquée par le désir de changer de vie. Nous voulons tous, à un moment de notre existence, être un autre. »

Mon avis:

Dans une société qui prône l’excellence et l’efficacité en tout chose, nous allons suivre Eric, quadragénaire – à qui tout réussit – qui est en quête du sens de son existence.

Après avoir fait une sorte de burn-out lors d’un voyage d’affaires en Corée du Sud, il va avoir une révélation à la découverte d’un salon plutôt particulier qui va le forcer à remettre sa façon de vivre en question.

Suite à cette épiphanie, il va comprendre qu’il est possible d’avoir une seconde chance pour mieux profiter de sa vie et de s’affranchir enfin du passé et du regard des autres…

Un roman profondément humaniste et optimiste qui aborde le délicat et pourtant universel sujet qu’est la mort, et comment se sentir en paix avec soi-même et son entourage.

Comme d’habitude, j’ai beaucoup aimé la plume de David Foenkinos qui arrive à changer totalement de registre à chacun de ses romans.

Un roman étonnant et qui fait du bien à l’âme.

Ma note: ♥♥♥♥

J’ai lu: Morwenna de Jo Walton

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Morwenna de l’autrice Jo Walton.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages:  432 pages

Maison d’édition:  Folio SF

Date de parution (dans cette édition): 2 mai 2016

4ème de couverture:

Morwenna Phelps, qui préfère qu’on l’appelle Mori, est placée par son père dans l’école privée d’Arlinghurst, où elle se remet du terrible accident qui l’a laissée handicapée et l’a privée à jamais de sa soeur jumelle, Morganna. Là, Mori pourrait dépérir, mais elle découvre le pouvoir des livres de science-fiction. Delany, Zelazny, Le Guin et Silverberg peuplent ses journées, la passionnent. Un jour, elle reçoit une photo où sa silhouette a été brûlée… Que peut faire une adolescente de seize ans quand son pire ennemi, potentiellement mortel, est sa propre mère ? Elle peut chercher dans les livres le courage de combattre.

Mon avis:

Il s’agit d’un roman à l’ambiance Dark Academia où nous allons suivre Morwenna, jeune fille de 15 ans restée invalide suite à l’accident qui a coûté la vie à sa sœur jumelle Morganna.

Fuyant sa mère, Morwenna va aller se réfugier chez son père dont elle ne connaît rien car il avait pris la tangente peu après la naissance des jumelles.

La jeune fille va donc devoir apprendre à connaître ce père épris comme elle de littérature S.-F. et fantastique.

Morwenna est introvertie, a peu d’amis et préfère se réfugier dans ses livres. Et puis… il y a la magie et les fées qu’elle peut voir et avec lesquelles elle peut communiquer…lors d’un club de lectures grâce auquel elle va enfin réussir à se faire quelques amis, elle va rencontrer un garçon qui ne la laisse pas indifférente et avec lequel elle peut partager sa passion livresque.

Cet ouvrage est truffé de références littéraires S.-F. et fantastique et est un hybride entre un roman contemporain d’apprentissage et un roman fantastique.

Un livre dont je me souviendrai longtemps et qui m’a donné envie de relire Zelazny (j’avais adoré les princes d’ambre), Tolkien etc. et de découvrir les autres auteurs/autrices auxquels l’autrice fait référence.

Jo Walton aborde avec beaucoup de justesse les questionnements d’une adolescente en passe de devenir adulte et qui découvre les premiers émois amoureux sur fond de légendes galloises.

Seul bémol de l’histoire, la fin que j’ai trouvée peut-être un peu précipitée.

A découvrir!

Ma note: ♥♥♥♥

J’ai lu: Rien n’est noir de Claire Berest

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Rien n’est noir de l’autrice Claire Berest.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 240 pages

Maison d’édition: Le Livre de Poche

Date de parution (dans cette édition): 30 septembre 2020

4ème de couverture:

« À force de vouloir m’abriter en toi, j’ai perdu de vue que c’était toi, l’orage. Que c’est de toi que j’aurais dû vouloir m’abriter.

Mais qui a envie de vivre abrité des orages ? »

Frida parle haut et fort, avec son corps fracassé par un accident de bus et ses manières excessives d’inviter la muerte et la vida dans chacun de ses gestes. Elle jure comme un charretier, boit des trempées de tequila. Elle aime participer à des manifestations politiques, mettre des fleurs dans les cheveux, parler de sexe crûment et se rendre dans des fêtes à réveiller les squelettes. Et elle peint.

Par-dessus tout, Frida aime Diego, le peintre le plus célèbre du Mexique, son crapaud insatiable, fatal séducteur, qui couvre les murs de fresques gigantesques.

Mon avis:

Ce roman met en lumière Frida Kahlo en tant qu’artiste mais surtout en tant que femme.

On y apprend la passion qu’elle a pour son mari Diego Rivera et sa douleur de ne pouvoir être mère, additionné à tous ses problèmes de santé suite à l’accident de bus qui a failli lui coûter la vie.

Entière dans tout ce qu’elle entreprend, Frida Kahlo est une femme blessée, une éternelle enfant qui sous ses airs bravaches a un énorme besoin de réconfort et de sécurité affective.

Elle est impulsive et n’hésite pas à dire ses quatre vérité à son mari qui la trompe effrontément. Diego Rivera restera le grand amour de sa vie, celui avec lequel elle a su révéler le meilleur d’elle-même comme peintre. Les drames qui jonchent sa vie seront l’inspiration principale de ses toiles.

– Le problème c’est que Diego veut être aimé du monde entier et du siècle.

– Et toi, Frida?

– Moi, je veux être aimée de Diego Rivera.

Rien n’est noir, de Claire Berest, page 153.

Un roman magnifiquement écrit qui m’a donné envie de me pencher sur les œuvres de cette immense artiste que la vie n’a pas épargnée mais qui ne se pose jamais en victime. 

Quelle différence entre l’amitié et l’amour? Il faut dire je t’aime quand on a le temps. Après on oublie, après on part, après on meurt.

Rien n’est noir, de Claire Berest, page 84.

Une très belle surprise.

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

J’ai lu: Lux de Maxime Chattam

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Lux de l’un de mes auteurs de thrillers préférés,  Maxime Chattam.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 512 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 2 novembre 2023

4ème de couverture:

Les scientifiques comme les religieux ne peuvent expliquer ce qu’elle est ni d’où elle vient.
Elle va transformer pour toujours le quotidien du monde entier, en particulier l’existence d’une mère et de sa fille.
Tout en posant la question qui nous obsède tous… Nos vies ont-elles un sens ?

Un roman au suspense saisissant, hommage lumineux à Barjavel et à la littérature qui divertit, qui interroge.
Maxime Chattam comme vous ne l’avez jamais lu.

Mon avis:

Cette fois-ci, l’auteur s’éloigne du roman noir pour aller vers la lumière… 😛 

Dans un futur pas si lointain, les catastrophes climatiques s’enchaînent et une énorme boule lumineuse de provenance inconnue est découverte flottant dans le ciel, au large de l’océan Atlantique.

Tous les pays s’emballent et y vont de leur petite théorie. Présence extraterrestre? Présence divine? Ou juste la terre qui essaie de nous faire passer un message?

Au milieu de la tourmente, Zoé, écrivaine à succès et sa fille Romy vont être sélectionnées pour étudier cette sphère étrange à bord d’une base internationale postée juste en-dessous de celle-ci.

L’écriture était, à bien y réfléchir, un onanisme intellectuel, et donc un acte de jouissance personnel quel on conviait les autres. 

Lux, de Maxime Chattam, page 51.

Et si toutes les vérités n’étaient pas bonnes à savoir?

Le personnage de Zoé est particulièrement attachant. Partagée entre curiosité et peur, elle n’hésite pas à prendre tous les risques pour sa fille et faire émerger la vérité sur ce phénomène extraordinaire qui tient en haleine la planète entière.

Un roman surprenant et addictif, qui nous fait réfléchir (sans être moralisateur) sur notre rapport à la nature. C’est également une très bonne analyse des comportements des êtres humains quand ils se sentent en danger.

Comme à l’habitude de l’auteur, les chapitres sont courts et le rythme effréné. 

Un roman que j’ai eu de la peine à lâcher tant j’ai aimé son ambiance mystérieuse et je pense qu’il pourrait bien s’agir du livre le plus personnel de l’auteur. On sent qu’il a mis beaucoup de lui-même dans le personnel de Zoé (outre le fait qu’elle soit écrivaine)!

Une réussite!

Ma note: ♥♥♥♥♥