[SP]J’ai lu: Azzam de Zelda Chauvet

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Azzam de l’autrice Zelda Chauvet que j’ai eu la chance de recevoir de la part de la maison d’éditions Okama. Ce roman prend place dans le même monde que le roman-feuilleton « Léa ».

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

Nombre de pages: 160 pages

Maison d’édition: Okama

Date de parution (dans cette édition): juin 2024

4ème de couverture:

Après avoir suivi l’Elue dans son monde, Azzam, sous le poids d’une sombre menace, se voit forcé de quitter l’amour de sa vie pour rejoindre les siens. De retour sur ses terres, il est confronté au poids des responsabilités et doit faire un choix difficile pour sauver Övrigdomhan. Le maître de l’air parviendra-t-il à vaincre celle par qui le malheur arrive ? Retrouvera-t-il Léa ? Sait-il seulement qui il est au fond ? Azzam se lance dans une quête pour la survie, celle de son monde et la sienne.

Retrouvez les héros du roman-feuilleton pour cette nou­velle aventure déployée en cinq ouvrages avec les points de vue de chaque protagoniste.

Mon avis:

Azzam est un maître de l’air (un être pourvu d’ailes et de griffes) dont Léa, une humaine, héroïne du recueil éponyme, était tombée amoureuse. Après la mort de Wargok le Cruel, Azzam avait suivi Lea dans son monde, pour donner une chance à leur histoire.

Cependant, Azzam sent que son peuple a besoin de lui et il se sent très vite déchiré entre devoir et amour.

À peine revenu dans son monde, Övrigdomhan, il apprend qu’une mystérieuse Dame Noire a comme dessein de se servir des pouvoirs des éléments pour ramener à la vie le terrible Wargok.

Azzam comprend qu’il doit tout mettre en œuvre pour l’arrêter, quitte à y laisser sa vie. Heureusement il pourra compter sur ses amis pour l’épauler.

J’ai eu du plaisir à retrouver les personnages de recueil « Léa »et j’ai apprécié connaître un peu mieux Azzam, qui est un personnage intéressant car un brin torturé.

Cependant, j’aurais je pense aimé que le roman soit un peu plus long afin que certaines scènes soient plus développées et moins précipitées.

Un court roman qui se lit d’une traite et qui nous fait voyager dans un monde fantastique et original. Je suis curieuse de découvrir les autres livres de cette collection qui sont chacun dédié à un autre personnage de la saga Léa. 

Ma note: ♥♥♥


Un grand merci aux éditions Okama pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Ce qu’il reste de tout ça de Fanny Desarzens

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Ce qu’il reste de tout ça de l’autrice suisse Fanny Desarzens que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

Nombre de pages: 160 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 2 septembre 2024

4ème de couverture:

« Ça fait comme dans une file de gens, on est chargé par exemple d’un paquet et on le donne au suivant parce que c’est trop lourd. Ou au contraire c’est quelque chose de léger qu’on confie au creux de la main à celui qui suit, on referme les doigts sur la paume pour dire : prends-en soin. » Ce qu’il reste de tout ça met en lumière des gens apparemment sans histoire. Mais c’est justement cette banalité qui décuple la portée de leurs actes. Comme ces menues privations pour mettre à l’abri ceux qui leur succéderont. Un roman qui dit l’attention de toute une vie pour transmettre un bout de soi et léguer des possibles.

Mon avis:

Quel plaisir de retrouver la plume toute en délicatesse de Fanny Desarzens! J’ai dévoré ce troisième roman en une seule session lecture!

Cette fois-ci, l’autrice retrace la vie de plusieurs générations d’une même famille.

Leurs vies passent presque sans faire de bruit.

Des destins ordinaires mais dans lesquels chacun se retrouvera un peu.

Les parents font preuve de retenue envers leurs enfants, un comportement hérité de l’éducation stricte reçue de leurs propres parents, dont les actes d’amour étaient plus nombreux que les mots.

Dans son immobilité à elle et dans ses petits voyages à lui, ils ont créé leur place à eux. Une petite maison en dehors du village.

Ce qu’il reste de tout ça, de Fanny Desarzens, page 19

Un livre qui parle des liens fraternels et filiaux avec beaucoup de sensibilité.


C’est dans les petits gestes du quotidien qu’on comprend l’attachement que les membres de la famille ont les uns pour les autres.

J’ai trouvé très touchante la construction de ce roman. En effet, nous suivons les personnages sur des dizaines d’années et vivons avec eux les naissances, les disparitions…ce qui nous les rend plus familiers et proches.

Un ouvrage qui parle du temps qui s’écoule inexorablement et des générations qui laissent leur place aux suivantes, dans un cycle éternel et immuable.

Un très beau roman!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Venger Vicky de Catherine Rolland

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Venger Vicky de l’autrice suisse Catherine Rolland que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 236 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2024

4ème de couverture:

Guillaume, médecin urgentiste dans un hôpital neuchâtelois, est appelé en intervention sur un homme qui a chuté dans les escaliers. En arrivant sur place, il découvre que la victime n’est autre qu’Yvan, son ami d’enfance, qui a poussé sa fille Vicky au suicide. Tiraillé entre son devoir de médecin et son amour de père, comment Guillaume va-t-il réagir ? Sa soif de vengeance l’emportera-t-elle sur sa mission de sauveteur ? Ce thriller psychologique implacable entrelace l’histoire de Vicky, jeune patineuse prodige, l’intervention d’urgence à laquelle participe son père et le quotidien de la mère, hantée par le geste de sa fille et par ses démons.

Mon avis:

Suisse, Canton de Neuchâtel, de nos jours.

Guillaume est médecin urgentiste à Neuchâtel et est appelé un soir d’hiver pour s’occuper d’un homme qui a chuté dans un escalier. Quelle n’est pas sa surprise quand il constate que l’accidenté n’est autre que l’ancien entraîneur de patinage artistique de sa fille Vicky, celui-là même qui l’a poussée au suicide!

Partagé entre désir de vengeance et son serment d’Hippocrate, il est face à un cruel et implacable dilemme.

De son côté, sa femme Céline s’enfonce peu à peu dans la dépression et peine à aller de l’avant, alors que leur fils aîné a plus que jamais besoin d’elle.

Un roman policier impossible à lâcher et brillamment construit, avec un final étonnant (bien que je me sois doutée de quelque chose). La plume de Catherine Rolland est entraînante et très fluide, j’ai lu ce livre en une seule session de lecture tant j’avais envie d’avoir le fin mot de l’histoire!

Mon petit cœur de maman s’est serré lorsque l’autrice raconte les séances d’entraînement (ou de torture, c’est selon) de Vicky, étoile montante du patinage artistique suisse. Sa rivalité avec son amie d’enfance m’a également peinée. On sent que Vicky est en souffrance et se noie dans ses angoisses, sans arriver à en parler à sa famille.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Guillaume, qui se plonge dans son travail pour ne pas trop penser au drame survenu 6 mois plus tôt. Il se sent coupable de ne pas avoir été assez présent pour Vicky.

Sa femme, quant à elle, a l’impression d’avoir échoué dans son rôle de mère et se reproche de ne pas avoir vu le mal-être de leur fille.

Un roman remarquable qui aborde des sujets délicats mais encore trop tristement d’actualité.

À lire de toute urgence!

Ma note: ♥♥♥♥♥

Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Passeport pour l’oubli de Geoffroy de Clavière

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Passeport pour l’oubli de l’auteur suisse Geoffroy de Clavière que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 320 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 16 mai 2024

4ème de couverture:

Paris, février 2014. Simon La Brosse est un homme heureux jusqu’au jour où il aperçoit son épouse, Roxane, embrasser un inconnu, place de l’Alma. C’est le point de départ d’une machination machiavélique, avec l’assassinat sauvage de certains de ses proches. Mise en scène brutale ? Conspiration savamment organisée ? L’étau diabolique se resserre autour de sa famille. En parallèle de l’enquête policière qui peine à démarrer, Simon tente de trouver des réponses avec l’aide d’une amie journaliste. Dans ce thriller haletant entre Paris, Londres, Rome et Los Angeles, et qui débute par le tsunami de 2004 (plus de 200 000 victimes), les secrets du passé ressurgissent dans une vie pourtant banale avec des effets dévastateurs. Mensonges, culpabilité et rédemption emmènent les lecteurs dans un suspense insoutenable, un étourdissant jeu de pistes finement ciselé.

Mon avis:

Simon La Brosse est un homme qui a réussi. Il a tout pour être heureux: Une galerie d’art florissante, une charmante épouse, Roxanne, et une belle fille avec laquelle il a tissé une saine relation.

Il tombe donc des nues lorsqu’il surprend sa femme enlacée avec un autre homme dans la rue. Après les avoir suivis jusqu’au studio photo de Roxanne où il a dans l’idée de les confronter, il va se faire assommer, ainsi que sa femme. Simon se réveillera, mais son épouse est plongée dans le coma.

Quand des personnes qui lui sont proches commencent à être assassinées, Simon comprend que son passé le rattrape. Un passé qu’il avait cherché à tout prix à oublier.

Un roman entraînant qui nous fait voyager de Paris à Los Angeles en passant par l’Italie afin de remettre en place toutes les pièces du puzzle.

L’enquête est menée par le commissaire Bosch et son équipe qui se montrent assez incompétents quant à la résolution de cette enquête. Heureusement, Simon pourra compter sur Rana, une amie journaliste de sa femme, pour l’épauler dans ses investigations et sa soif de vérité, sur les traces de son passé.

Un thriller haletant qui parle de vengeance, de rédemption et de regrets et qui m’a fait passer un très bon moment de lecture.

Ma note: ♥♥♥(♥)

Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: L’île pommelée de moutons blancs de Serge Bimpage

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’île pommelée de moutons blancs de l’auteur suisse Serge Bimpage que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 151 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 21 mai 2024

4ème de couverture:

Au mitan de son existence, un homme cherche un « point de fuite » sur une île chaude et belle, au large de la Sicile. Il décide d’y restaurer une ruine et de s’y installer.

Ode à l’île de Lipari, ce livre en explore tout autant la part d’ombre que celle du narrateur lui-même, avec humour et talent.

Mon avis:

Lipari, île sicilienne, Italie.

Le narrateur (qui n’est autre que l’auteur) et sa femme tombent amoureux d’une ruine lors de leur voyage en Italie et décident de l’acheter et de la remettre en état afin d’en faire une maison de vacances.

L’écriture de l’auteur est poétique avec un brin d’humour. Nous avons l’impression de voyager avec le narrateur, de sentir le soleil sur notre peau.

Le volcan Stromboli, jouxtant l’île, est comme une menace muette mais néanmoins bien présente qui plane sur Lipari et ses habitants.

Fasciné par l’île et son passé, l’auteur effectue des recherches historiques sur les habitants de l’île et cherche à apprendre plus sur leurs us et coutumes.

Un récit de vie qui donne envie à nous aussi de trouver un point de fugue, où nous échapper de notre quotidien trop stressant pour investir un lieu vierge où une page de l’histoire reste encore à écrire.

Un roman plutôt contemplatif qui nous invite à l’évasion

Ma note: ♥♥♥

Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: En mal de mère de Sylvie Cohen

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman En mal de mère de l’autrice suisse Sylvie Cohen que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 184 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 31 mai 2024

4ème de couverture:

Kaïto vit avec son père, Jack, sur un petit voilier dans une marina d’Okinawa. Forcé de déserter la terre ferme à chaque fois que Jack part convoyer des bateaux, l’adolescent n’aime pas la mer. Il n’a qu’un rêve, retrouver sa mère, grande absente de son existence. Elle est jeune, elle est belle, elle est, paraît-il, danseuse, et elle est japonaise. Tout le contraire de son père, un Yankee colérique et plutôt brut de décoffrage. Quand Kaïto embarque à contrecœur sur Missing Link, ce qui devait être un convoyage de routine en Alaska se transforme en cauchemar. Jack n’a pas vu arriver la tempête, et Kaïto se retrouve seul au milieu de l’océan. Parviendra-t-il à survivre ? Pourra-t-il enfin rejoindre sa mère, lui qui a toujours vécu entre deux rivages, entre deux parents naufragés, entre deux cultures antagonistes ?

Mon avis:

Dans ce roman qui prend place au Japon, nous allons ouvre Kaïto, adolescent de près de 15 ans, qui a grandi sur un voilier auprès de son père Jack, un américain, dans une marina d’Okinawa.

Son père est convoyeur de bateaux et doit donc régulièrement prendre la mer pour mener à bien ses contrats, emmenant Kaïto avec lui car il na pas d’autre solution de garde. À cause de cela, le jeune garçon rate souvent l’école et peine à s’intégrer en classe et à se faire des amis, d’autant plus qu’il n’est qu’à moitié japonais (du côté de sa mère) et fait l’objet de moqueries.

Pas tout à fait japonais, pas davantage américain, toujours entre deux. Entre deux cultures, entre deux parents, entre deux mondes, entre deux rivages. Jamais à sa juste place.

En mal de mère, de Sylvie Cohen, page 92.

Après avoir essuyé une tempête en pleine mer avec son père, Kaïto se retrouve livré à lui-même et décide de partir à la recherche de sa mère. Une mère absente, qui l’a eu très jeune et qui l’a laissé à la garde exclusive de son père.


Sur ce bateau en perdition, au milieu de nulle part, Kaïto se remémore ses souvenirs avec son père, qui, bien que loin d’être parfait, a quand même fait son possible pour prendre soin de lui.

Pourtant, Kaïto a du composer toute sa vie avec ce sentiment d’avoir été abandonné par sa mère et cette impression de ne pas valoir la peine qu’on s’occupe de lui. Malgré cela, Kaïto est sûr et certain que son enfance aurait été plus belle avec sa maman, il idéalise la vie qu’il aurait pu avoir à ses côtés.

La mer est le reflet des états d’âmes de Kaïto, agitée ou en furie lorsque Kaïto est tourmenté et calme lorsque celui-ci est apaisé.

Il s’imagine au fond de la mer, enserré dans ses eaux, comme un foetus sans vie dans le ventre de la mer. 

En mal de mère, de Sylvie Cohen, page 42.

Le jeune garçon devra apprendre à se débrouiller seul, malgré les obstacles qui lui barrent la route, et faire face a une vérité qui fait mal.

Un roman sur la perte de l’innocence et la recherche de nos racines qui m’a dépaysée et touchée.

Un livre dont le phrasé assez brut m’a séduite et emportée. Une réussite.

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Sur les traces de mon père de Francine Crettaz

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Sur les traces de mon père de l’autrice Francine Crettaz que j’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions Plaisir de lire

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

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Nombre de pages: 198 pages

Maison d’édition: Plaisir de lire, collection aujourd’hui

Date de parution (dans cette édition): avril 2024

4ème de couverture:

En 1961, Jules meurt d’un cancer. Il avait trente-huit ans et vivait dans le Val d’Anniviers (Valais). Impliqué dans la vie et le développement de ce coin du monde, il a été instituteur, postier, vice-président de sa commune.
Des décennies plus tard, sa fille le ressuscite pour le prendre à témoin de son parcours. Elle creuse dans ses souvenirs d’enfance, interroge sa fratrie, recourt à l’imagination pour combler les trous et mène l’enquête jusqu’au sommet de La Chapelle de Zinal. Au fil du récit, son père – resté dans sa tête un monument de glace – se réchauffe, prend des couleurs, se nuance, devient humain.
À travers des légendes, on perçoit l’origine des habitants de la Vallée, on s’immerge dans un climat de patriarcat, de transhumance, de tremblement de terre, d’avalanches de neige et de naissances, de fêtes au village, de construction de barrages, de descentes à skis. On suit la vie de la famille et celle de la vallée qui se transforme, dans ce mélange intime et communautaire.

Mon avis:

Dans ce « roman », l’autrice retrace le destin de son père, Jules Crettaz, professeur, décédé d’un cancer à 38 ans alors qu’elle n’était âgée que de 7 ans.

Elle imagine alors, à partir de ce qu’elle sait ou qu’on lui a relaté, la jeunesse de son père et ses loisirs. La plume de l’autrice, mordante et fluide, brosse un tableau honnête de la vie en Valais dans les années 50-60, sans chercher à enjoliver les choses.

Mais comment parler d’un père qu’on a si peu connu et qui est mort si jeune, au point que nos propres enfants ont presque atteint l’âge auquel il est décédé?

Comment s’adresser à un père dont on a si peu de souvenirs? Au fil des pages, on ressent toute la tendresse et l’amour d’une fille pour son père.

Il est également passionnant de constater l’évolution des relations hommes/femmes au cours des années (bien heureusement).

La mère, celle à qui on attribue toutes les tares quand on les enfants ont des problèmes, disparaît dans les arbres généalogiques établis par des hommes qui ne s’intéressent qu’à la circulation de leur sang.

Sur les traces de mon père, de Francine Crettaz, page 24.

Un roman touchant car on sent qu’il a fait l’objet de beaucoup de recherches et que c’était très important pour l’autrice de rendre cet hommage à son papa, pour qu’il ne soit jamais oublié, lui qui a laissé un si grand vide derrière lui. 

Ma note: ♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Plaisir de lire pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Le lac était noir de Gilles de Montmollin

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le lac était noir de l’auteur suisse Gilles de Montmollin que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions BSN Press – Okama. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages:  216 pages

Maison d’édition: BSN Press/Okama – collection Tenebris

Date de parution (dans cette édition): 13 mars 2024

4ème de couverture:

Romain, un jeune Français du Midi, débarque chez son ami Enzo pour des vacances en Suisse. Problème : celui- ci a disparu. À Neuchâtel, la veille au soir, avec trois autres passagers, il a embarqué sur un bateau pour Yverdon-les-Bains. Il n’y est jamais arrivé. La police avance l’hypothèse d’une explosion du moteur, mais, très vite, Romain a de bonnes raisons d’en douter.

Mon avis:

Nous allons suivre Romain, jeune Français qui décide de partir prendre quelques jours de vacances chez Enzo, un ami d’études, en Suisse, à Yverdon-les-Bains, au bord du lac de Neuchâtel. Quand Romain arrive sur place, il déchante très vite.

En effet, Enzo est porté disparu après une virée nocturne sur le lac. Il était accompagné de 3 autres personnes, dont la conseillère municipale d’Yverdon, son mari et une amie.

Cette amie est la mère de Clarisse, une jeune femme charmante qui cherche également à comprendre ce qui a bien pu arriver à sa mère et à ses compagnons. Clarisse et Romain vont faire connaissance et très vite sympathiser.

Ensemble, ils vont enquêter pour comprendre ce qui a bien pu se passer au cours de cette fameuse nuit, d’autant plus que les investigations de la police sont restées vaines et le bateau introuvable. Cependant, les mobiles pour faire du mal à l’une des personnes présente sur le bateau cette nuit-là se révèlent être multiples. Accident, vengeance…?

Clarisse et Romain vont rapidement se rendre compte qu’ils sont surveillés et peut-être même en danger…

Un thriller rondement mené qui se passe dans la région dans laquelle je vis et que je connais donc très bien, ce qui a donné encore plus de réalité à l’intrigue.

J’ai aimé la plume fluide de l’auteur et ses lignes de dialogues qui sonnent justes, j’avais l’impression d’entendre parler les personnages dans ma tête.

Un roman qui aborde – entre autres – la problématique de la pollution et de notre impact sur le réchauffement climatique par le biais de Clarisse qui est une fervente militante pour l’écologie et le climat.

Un roman que j’ai lu d’une seule traite tant le rythme est haletant et bien maîtrisé…jusqu’à la dernière ligne.

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


Un grand merci aux éditions BSN Press/OKAMA pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Déranger les morts de Maxime Rutschmann

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du recueil de nouvelles Déranger les morts de l’auteur Maxime Rutschmann que j’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions Plaisir de lire

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 185 pages

Maison d’édition: Plaisir de lire, collection hors d’œuvre

Date de parution (dans cette édition): avril 2024

4ème de couverture:

Un journaliste insensible, un marin engagé dans une opération d’espionnage militaire, une pianiste de génie brusquement interrompue durant son dernier récital, des jumeaux en fuite ou une infirmière sanguinaire. Voici quelques uns des destins que vous découvrirez au fil de ces nouvelles. A travers dix parcours de vie ordinaires ou exceptionnels, suivez des héros qui prennent part aux événements historiques de leur temps et marquent l’avancée d’une époque. 
 
Accidents rocambolesques, meurtres, enquêtes, catastrophes industrielles, grandes amours, cavales et caprices de star: ces nouvelles n’épargnent personne et proposent une plongée dans la grande Histoire du XIXè au XXIè siècle. Racontées par un narrateur présomptueux, sarcastique et cynique, elles créent un large panorama d’histoires connectées et appellent à démêler le vrai du faux.

Mon avis:

L’auteur a mené des recherches de longue haleine pour nous raconter la vie de 10 personnes disparues, des hommes et des femmes (musiciens, artistes, journalistes ou encore meurtriers qui n’ont à priori rien en commun) dont les destins divers et variés sont tous liés d’une manière ou d’une autre, comme par un fil invisible, avec en fond la Grande Histoire.

La plume de l’auteur, en narrateur omniscient, est caustique et sarcastique à souhait. J’ai eu beaucoup de plaisir à lire les portraits de ces personnalités aux vies tragiques, malheureuses ou miraculeuses.

Il est parfois des individus qui courent en amour comme ils courent dans la vie, ne prenant pas le temps de respirer. Il s’essoufflent sans même y prendre garde et laissent derrière eux des traces de transpiration sur lesquelles s’encoublent les relations. 

Déranger les morts, de Maxime Rutschmann, page 24.

Les histoires incroyables qui nous sont narrées là nous font parfois douter de leur véracité même si bien sûr, tout est vrai, à part ce qui ne l’est pas, évidemment (l’auteur semble s’être bien amusé à mélanger le réel et ce qu’il a dû imaginer )😉.

Les notes de bas de page sont savoureuses et riches en informations nécessaires pour mieux appréhender les faits historiques.

Bref, Maxime Rutschmann nous livre un premier ouvrage étonnant et passionnant qui – comme dit plus haut – a fait l’objet de recherches historiques colossales.


Une très belle surprise et une plume à suivre de près!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


Un grand merci aux éditions Plaisir de lire pour l’envoi de ce SP!

[SP] J’ai lu: Agente spéciale en mission de Tiffany Schneuwly

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Agente spéciale en mission de l’autrice suisse Tiffany Scheuwly que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Okama. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 227 pages

Maison d’édition: Okama, collecte HeYoKa

Date de parution (dans cette édition): mars 2022

4ème de couverture:

Apolline est stagiaire dans une agence immobière un peu… particulère. Il s’agit en réalité d’une annexe du Paradis. Quand Apolline trouve la perle rare pour ses clients, ça n’est jamais innocent. Cela lui permet de veiller sur eux, et d’interférer dans leur vie. 

Avec Gauthier, son nouvel assistant, un chien caractériel, ils se rendent à Paris pour la prochaine aventure. 

Mais que se passe-t-il lorsqu’un ange gardien tombe amoureux de son protégé? Apolline arriva-t-elle à rester professionnelle et remplir sa mission?

Mon avis: 

Apolline est un ange gardien envoyé sur terre et qui doit se faire passer pour une stagiaire dans une agence immobilière.

Sa mission? Empêcher Dimitri, un jeune homme marié, de renoncer à ses rêves et à la boutique de fleurs dont il a hérité de son père afin d’aller travailler dans l’entreprise familiale du côté de son épouse. Très vite, Apolline va se rendre compte que la vie de ce couple est loin d’être idyllique.

Épaulée par Gauthier, un assistant pas comme les autres, et de Bérénice, une voisine pour le moins fantasque et intrépide, Apolline va tout mettre en œuvre pour aider Dimitri à (re)trouver le bonheur et l’aider à prendre les bonnes décisions pour son avenir.

J’ai aimé le personnage d’Apolline qui est déchirée entre son devoir d’ange qui est d’accomplir ce pour quoi elle a été envoyée sur terre et les sentiments bien trop humains qu’elle commence à ressentir.

Si vous aimez les histoires d’amour et d’amitié saupoudrées de magie, d’humour et de créatures du Petit Peuple, ce roman ne pourra que vous plaire.

Son univers fantastique mélangé à notre monde fonctionne parfaitement.

De plus, la plume de l’autrice qui est moderne et fluide et le format court du roman font que je l’ai dévoré en une seule session lecture.

L’intrigue tient la route et est bien pensée, sans être cousue de fil blanc. Un livre dont on ressort le cœur rempli d’amour et avec l’envie de croquer la vie à pleines dents!

Un coup de cœur! Une autrice à suivre de près! 

Ma note: ♥♥♥♥♥