[SP]J’ai lu: Heresix de Nicolas Feuz

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Heresix de Nicolas Feuz que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine & Cie.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

heresix

Nombre de pages: 284 pages

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 20 mai 2021

4ème de couverture:

La nef de l’église de Saint-Thibéry n’a jamais été aussi pleine. Les policiers de l’Hérault enterrent l’une des leurs. La cérémonie est interrompue par une étrange procession. À la file indienne, six hommes énucléés cheminent avec un mot gravé sur le torse en lettres de sang : HERESIX…
Au Cap-d’Agde, la petite Maeva Tolzan disparaît…
Dans un train fantôme filant dans la nuit entre Béziers et Narbonne, Alexia fête ses 18 ans en compagnie du garçon qu’elle aime, mais les choses ne vont pas se passer comme elle le rêvait…
Sur fond de vengeance noire et de crime mafieux, les personnages du procureur Feuz s’épanouissent au soleil du Midi. Ils y trouvent une épaisseur nouvelle, une impunité différente.
Nicolas Feuz joue avec eux, se promène dans le temps – des cathares à nos jours –, enchaîne les retournements, perd le lecteur dans des culs-de-sac et livre, sur fond de brutalité sourde, un plaidoyer magistral contre les violences faites aux femmes.

Mon avis:

Le roman commence fort, avec une scène d’horreur, 6 hommes les yeux crevés qui entrent dans une église où la messe d’enterrement d’une gendarme a lieu. 

Il est vrai que Nicolas Feuz nous a habitué à des scènes assez sanglantes au fil de ses (maintenant) nombreux romans donc cela ne m’a pas trop choquée mais gardez à l’esprit si vous n’avez pas encore lu un livre du procureur Feuz (honte à vous d’ailleurs :P) que certaines scènes sont susceptibles d’heurter votre sensibilité. 

Cette fois-ci, il ne s’agit pas d’un roman mettant en scène l’un de ses personnages récurrents mais d’un roman à part, et d’ailleurs qui ne se passe pas du tout en Suisse, contrairement à la plupart de ses romans dont les intrigues se passent du moins en partie dans notre chère Helvétie. Cette fois-ci, le roman se passe en France et plus particulièrement au Cap d’Agde et Béziers. 

Des hommes sont enlevés et un cadavre est retrouvé, catapulté à la manière des Cathares. En même temps, une petite fille de 3 ans disparaît et les forces de l’ordre de différents services vont devoir travailler main dans la main; Dominique Roustan, un policier, ainsi que deux gendarmes, Amélie Gasquet et Solange Darieussecq, qui ne voient pas d’un très bon oeil ce flic qui vient empiéter sur leur territoire.  J’ai bien aimé ce duo d’enquêtrice peu habituée à de telles violences. Elles sont complètement différentes mais à la fois complémentaires. 

Le style est fluide, nerveux. Les chapitres sont très courts et nous font passer d’un personnage à un autre et d’une époque à une autre dans un tourbillon étourdissant. Quand on pense avoir compris le truc, l’auteur fait un petit pas chassé et nous en remet une couche dans la complexité de son intrigue. 

D’ailleurs, le fait de passer d’une époque à l’autre est récurrent dans les romans de Nicolas Feuz car il jouait déjà avec l’histoire dans « les bouches » ou encore dans « l’ombre du renard » (entre autres). 

J’ai pour ma part beaucoup aimé les passages décrivant des faits se passant à l’époque des Cathares. Comme toujours, on ne comprend pas toujours tout de suite où l’auteur veut en venir mais pas de panique, toutes les pièces se mettent très rapidement en place. 

Comme à son habitude, l’auteur ne ménage pas ses personnages et leur fait passer vraiment des sales (voire mortels) moments.

Ce roman aborde des thèmes graves comme le consentement et le viol…Un roman qui redonne le pouvoir aux femmes à qui on a fait du mal d’une manière ou d’une autre. (même si ce roman n’épargne personne)Je trouve bien que les thrillers d’aujourd’hui osent se positionner un peu par rapport aux événements dont on parle tous les jours dans les journaux. Cela donne un supplément d’âme au roman.

J’ai dévoré ce roman en 2 jours, j’aurais adoré qu’il soit plus long… mais le fait qu’il soit relativement court contribue aussi à ce sentiment d’urgence qui nous mène à un final qui m’a laissée sans voix. Même si j’ai vraiment apprécié tous les romans de l’auteur (je dois encore lire « Rentrez chez vous » et « le calendrier de l’après »), je pense que celui-ci est le plus abouti que j’ai lu jusqu’à présent.

Percutant et machiavélique, vivement le prochain!

Ma note: ♥♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: La mort du hibou d’Ann-Kathrin Graf

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La mort du hibou d’Ann-Kathrin Graf que j’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions Plaisir de lire

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

la mort du hibou

Nombre de pages:  148 pages

Maison d’édition: Plaisir de lire, collection d’aujourd’hui

Date de parution (dans cette édition): 6 mai 2021

4ème de couverture:

Pour Sarah, le hibou représente sa mère : un personnage haut en couleur, tout en contrastes, entre drames et joie de vivre. Alors qu’elle patiente dans la salle d’attente de son médecin, inquiète pour l’enfant qu’elle porte, un flot de souvenirs la plonge dans son passé, son enfance, sa relation avec sa mère et son lent déclin. S’ouvre pour Sarah une parenthèse hors du temps, une chance à saisir, un mystère à comprendre, comme si ce parcours intérieur était la clef non seulement de la naissance de son enfant, mais de sa propre renaissance.

Mon avis:

Sarah, la narratrice, est une jeune femme enceinte pour la première fois. Alors qu’elle est en train d’attendre dans la salle d’attente de son gynécologue, elle se remémore sa maman, qui vient de mourir. 

Elle nous raconte le lent déclin de sa maman. Elle si forte auparavant, redevient une enfant avec le fait qu’elle perd peu à peu la vue. Sarah le vit très mal.

Sarah, qui bientôt va devenir elle-même maman, va devoir faire le deuil de cette mère parfois tyrannique mais toujours aimante. Une mère dont elle n’a pas reconnu le caractère durant les dernières années de sa vie car les rôles s’étaient un peu inversés, c’est elle qui devait prendre soin de sa maman.

Sarah narre son enfance, la perte de son papa, le deuil impossible à faire pour sa maman qui l’aimait tant. L’amour dévorant que lui voue sa maman. Tellement aimante mais étouffante également.

Ma mère ne savait que faire de sa vie après le feu de joie qu’était pour elle sa rencontre avec mon père et mon arrivée inespérée sur terre. (page 67)

La plume de l’autrice est fluide et agréable, on ressent bien toute l’ambivalence de Sarah à l’égard de sa maman. D’un côté, elle aimerait avancer dans sa vie et d’un autre elle est coincée, perdue comme une petite fille sans sa maman à qui elle n’a pas pu dire tout ce qu’elle avait sur le cœur.

Un joli roman sous forme de monologue intérieur, une jolie réflexion sur notre place dans la famille et les liens filiaux. 

Ma note: ♥♥♥


Un grand merci aux éditions Plaisir de lire pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Gabrielle Chanel, les années d’exil de Marie Fert

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Gabrielle Chanel, les années d’exil de Marie Fert que j’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions Slatkine

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

gabrielle chanel les années d'exil

Nombre de pages:  128 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 25 janvier 2021

4ème de couverture:

Le 14 janvier 1971, Gabrielle Chanel était enterrée au cimetière du Bois-de-Vaux à Lausanne. Cinquante ans après sa disparition, la créatrice reste une icône de la mode. Son nom est à jamais associé à une marque de luxe mondialement connue grâce à un parfum d exception, le Chanel N° 5. Pourquoi Gabrielle Chanel avait-elle choisi la Suisse pour dernière demeure ? À travers l’examen d’archives, cette enquête révèle de nouvelles informations sur ses années d’exil sur les rives du lac Léman au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

Mon avis:

Je dois avouer que je ne connaissais pas grand chose à propos de Gabrielle Chanel, si ce n’est qu’elle était la fondatrice de la prestigieuse maison de couture et de parfums Chanel

Dans ce documentaire, on apprend pourquoi elle s’est exilée en Suisse (et plus particulièrement à Lausanne) durant et après la Seconde Guerre Mondiale. En effet, accusée de collaboration avec les Allemands, elle a été durant de nombreuses années très mal vue en France, même si elle s’en est mieux tirée que d’autres personnalités qui elles n’ont plus jamais retrouvé du travail ensuite. 

J’ai trouvé intéressant de voir aussi comment cette jeune femme est arrivée si loin, seule ou presque, et comment elle a réussi à construire un empire. La création du parfum No 5 et l’explosion des ventes de celui-ci est bien évidemment l’apothéose de son succès même si elle devra se battre pour en garder les droits. 

Ce livre m’a montré une femme rongée par les regrets, inquiète de nature, prenant des calmants pour pouvoir dormir. L’inverse de l’image que je m’en faisais honnêtement! Elle n’en montre cependant rien aux autres et dirige sa société avec poigne et autorité. 

J’ai beaucoup aimé en apprendre plus sur les hommes de sa vie, et ils ont été plutôt nombreux. La vie de Gabrielle Chanel a été plutôt romanesque, en côtoyant un grand Duc et un illustre baron allemand… 

« C’est la solitude qui m’a trempé le caractère, que j ‘ai mauvais, bronzé l’âme, que j’ai fière, et le corps que j’ai solide. » (page 11)

Une femme passionnée par son métier et la maison qu’elle a fondée et amoureuse folle des hommes qui ont traversé sa vie. Une femme qui a tout donné dans sa vie professionnelle et sa vie mondaine mais qui se retrouve seule et plutôt isolée en fin de vie. Une vie finalement plutôt triste à mon sens … Peu de gens assisteront à son enterrement mais c’est ce qu’elle avait souhaité.

Bref ce livre m’a appris beaucoup de choses sur Gabrielle Chanel mais me laisse un petit goût amer car j’ai l’impression qu’il a cassé le mythe de la femme parfaite sous tous les aspects, classe et toujours bien comme il faut. C’est peut-être bête, mais son rapprochement avec les Allemands durant la guerre me déçoit un peu je l’avoue 😉

J’ai trouvé l’écriture de Marie Fert fluide et agréable mais j’ai regretté qu’il y ait autant de renvois à des livres existants même si bien évidemment l’écriture de ce livre a demandé beaucoup de recherches dans des archives ou des ouvrages déjà parus. 

Un livre à lire si le parcours et la vie de Gabrielle Chanel vous intéressent!

Ma note: ♥♥(♥)


Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

Bilan de mes lectures des mois de mars et avril 2021

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter (enfin!) mes lectures des mois de mars et avril 2021. Comme j’ai beaucoup de retard dans ces bilans-ci et que j’ai déjà parlé de presque tous les romans lus, je voulais juste vous faire un petit point sur les bds/mangas lus ces deux derniers mois!

Toutes les images proviennent de mon instagram.

Mars 2021

Romans lus durant le mois: 9 (dont 3 SP et 1 emprunt bibliothèque)

Mangas lus durant le mois : 4

Bandes dessinées lues durant le mois: 3

bilan mars 2021

Vous pouvez déjà retrouver sur le blog tous les articles consacrés aux romans lus durant le mois de mars 2021. 

Côté bandes dessinées, j’ai lu le dernier tome paru (le 23) des aventures de Nelson le diablotin « totalement ingérable » de Bertschy, Plutôt léger mais trop drôle, j’apprécie cette collection que je me réjouis de faire découvrir à mes filles 🙂

Dans un registre plus sérieux, j’ai lu Blanc autour de Lupano et Fert, un roman graphique sur le racisme auquel doit faire face une enseignante blanche souhaitant n’ouvrir son école qu’à des fillettes noires pour leur éviter des brimades en classes  » mixtes ». Cependant, cela aura l’effet contraire et tout va vite dégénérer. Menaces, agressions, incendies… Un portrait triste et pourtant réaliste de la vie des noirs et de ceux qui voulaient les aider aux Etats-Unis en 1832. J’ai adoré le dessin qui accentue les émotions des textes. Une pépite!

J’ai également beaucoup aimé découvrir Le siècle d’Emma de Fanny Vaucher et Eric Burnand. On y suit donc Emma, suissesse née début 1900 et qui va s’émanciper au fil des années…. On suit également sa fille, sa petite-fille, son neveu.. dans des destins et des trajectoires différentes, ils dessinent une Suisse multiculturelle qui a beaucoup changé en une centaine d’année, jusqu’à la loi sur le vote des femmes en 1971. A découvrir si cette période vous intéresse!

J’ai lu également pas mal de mangas: Le tome 18 de Promised Neverland de Kaiu Shirai, la fin se précise !! Toutes les pièces du puzzle se mettent en place et j’avoue adorer les personnalités de tous les héros 🙂 Surtout Ray ♥ 

J’ai lu également le tome 4 de la petite faiseuse de livres de Mia. Maïn, plus attachante que jamais et de plus en plus malade, arrive enfin à produire du papier avec l’aide de son ami Lutz. C’est le début du commerce pour eux et l’histoire s’accélère! Un manga que j’ai beaucoup de plaisir à lire en amoureuse des livres que je suis.

J’ai également commencé une nouvelle série manga, Les carnets de l’apothicaires de Natsu Hyuuga où l’on suit une jeune femme, Mao Mao, arrachée à la rue pour servir à la cour de l’empereur chinois. Là-bas, elle va vite être remarquée pour ses talents de soigneuse et deviendra goûteuse de l’une des concubines de l’empereur… des dessins magnifiques et une histoire riche et intéressante, je dis oui ! Un gros coup de coeur !

J’ai également continué la série l’atelier des sorciers de Kamome Shirahama avec le tome 4, où les intentions de la confrérie du capuchon deviennent de plus en plus claires, faire du mal aux apprentis sorciers ou les faire travailler pour leur cause ! Tous les apprentis devront faire preuve de beaucoup de courage pour se sortir des pièges mis sur leur passage. On commence à avoir beaucoup d’action et ce n’est pas pour me déplaire ! Après quelques tomes de mise en place, nous voilà au cœur de l’histoire et j’ai hâte de commencer le tome 5 !

Avril 2021

Romans lus durant le mois: 7 (dont 1 SP et 1 emprunt bibliothèque)

Mangas lus durant le mois: 1

Bandes dessinées lues durant le mois: 3

bilan avril 2021la familia grande

Là encore, vous avez déjà eu presque toutes les chroniques de mes lectures du mois d’avril en article individuel, à part La familia grande de Camille Kouchner, l’histoire de sa famille et des abus dont a été victime son frère jumeau par leur beau-père. Dur à lire et plutôt choquant… je vous en reparlerai prochainement!

J’ai également lu le 3ème tome de Mortal Instruments, la cité de verre, de Cassandra Clare et je dois avouer avoir été heureuse de retrouver les personnages de cette saga. Clary prend de plus en plus d’assurances en ces pouvoirs de chasseuse d’ombres et va devoir s’impliquer énormément pour sauver la vie de ceux qu’elle aime.. Un tome très important de cette série et qui marque la fin d’un cycle et le début d’un autre! J’ai déjà commencé le tome 4 😉

Le dernier roman dont je ne vous ai pas encore parlé est Le dernier message de Nicolas Beuglet, une nouvelle série commencé par l’auteur, avec une nouvelle enquêtrice, Grace. J’ai beaucoup aimé son personnage un peu mystérieux et cette intrigue était à la hauteur de ses deux premiers romans (l’île du diable m’avait un peu déçue je l’avoue), Le cri et Complot. Je vous en reparlerai également bientôt plus en détail. 

Côté bandes dessinées, j’ai lu Peau d’homme de Hubert, dont j’avais lu la trilogie « Beauté » en début d’année. Ici on suit une jeune femme, Bianca, destinée à un mariage arrangé avec un jeune homme, Giovanni dont elle ne connaît rien. Héritant par sa marraine d’une « peau d’homme » lui permettant de se déguiser et de se faire passer pour un garçon qui se nomme Lorenzo, elle va se rapprocher de son promis afin de pouvoir apprendre à le connaître. Comme dans Beauté, Peau d’homme se passe dans le passé, au moment de la Renaissance, mais en Italie cette fois-ci.  J’ai beaucoup aimé l’histoire qui m’a beaucoup touchée. Dans cette bande dessinées on parle de sexualité et plus spécialement d’homosexualité, qui était plus que tabou à cette époque. Un bijou!

J’ai bien évidemment lu le dernier Guy Delisle, Chroniques de Jeunesse. Guy Delisle est un écrivain que j’apprécie énormément. Ses dessins ne sont pas forcément mes préférés (à l’image de Riad Sattouf) mais j’aime beaucoup son travail, son humour et sa façon de raconter les choses. Là on le suit dans son job d’été à la fabrique de papier où est employé son père. Une plongée dans le grand bain du travail en équipe et les réalités de la vie pour lui qui ne rêve que de pouvoir vivre de sa passion (le dessin)…  J’espère qu’il écrira une suite pour nous raconter ses débuts en temps que dessinateur!

Le dernier roman graphique que j’ai lu est Ne m’oublie pas d’Alix Garin. On y suit une jeune femme qui décide de faire sortir sa grand-mère atteinte d’Alzheimer de son EMS afin de l’emmener revoir sa maison d’enfance comme elle le réclame souvent. Une jolie histoire sur les souvenirs que l’on peut avoir des gens qu’on aime et la tristesse quand ces personnes ne se souviennent plus de nous. Un roman graphique tendre et triste à la fois. 

Et puis côté manga j’ai lu le tome 19 de The promised Neverland de Kaiu Shirai qui est l’avant-dernier de la série !! La tension est à son comble pour Emma et ses amis… arriveront ils à faire ployer les monstres et à stopper l’exploitation des fermes d’enfants servant de bétail à ces derniers ? J’ai vraiment trop hâte d’être en juin pour avoir entre mes mains l’ultime tome de cette série que j’ai trouvée formidable!

Et vous, qu’avez-vous lu le mois passé?

A tout bientôt 🙂

logo Badgeekette

u

[SP]J’ai lu: Backstage de Pascal Parrone

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Backstage de Pascal Parrone que j’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions Slatkine. Il s’agit de son second roman.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

backstage

Nombre de pages:  324 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 8 mars 2021

4ème de couverture:

Emmené par son charismatique leader Alex, le groupe de rock vaudois Blackout est appelé pour remplacer au pied levé une tête d’affiche lors du Venoge Festival. C’est le point de départ d’une ascension irrésistible qui, grâce à l’efficacité redoutable de leur manager Léo Steiner, mènera Alex, Nils, Éric et Leila aux portes d’un succès international et de la signature d’un contrat avec une major. Mais un grain de sable pourrait bien compromettre la réalisation de leur rêve… Plongeant dans les méandres de l’âme humaine, Pascal Parrone fait du monde musical romand la toile de fond idéale de son nouveau thriller.

Mon avis:

J’ai été ravie de découvrir ce polar qui se passe dans le domaine de la musique et plus précisément du rock vaudois 😉 L’intrigue se passe intégralement en Suisse et je dois dire que c’est toujours agréable de retrouver des lieux connus dans un roman! 

On y suit donc un groupe de rock, Blackout, formé de 4 membres: Alex (le chanteur), Eric (le guitariste), Nils (le bassiste) et Leila (la batteuse). Jeunes et ambitieux, ils sont menés vers le succès par leur manager Léo Steiner, un fou de musique plutôt aisé financièrement suite à un héritage et qui croit en leur potentiel.

Très vite, le succès est au rendez-vous pour le groupe vaudois. Cependant, après l’un de leur concerts, alcool et drogue aidant, un drame arrive qui va tout remettre en question et va stopper net la propulsion du groupe vers les scènes internationales. 

J’ai aimé l’ambiance du roman et aussi le fait qu’il n’y ait pas de flic pour enquêter, cela change un peu la dynamique du roman. 

Le personnage que j’ai préféré est Alex, le chanteur surdoué qui ne peut s’empêcher de se détruire… Il est attachant car en quête de rédemption. Pascal Parrone a su créer toute une galerie de personnages hauts en couleurs et attachants à leur manière. 

Backstage est un thriller retors, haletant, passionnant. Un rythme effréné, un tempo frénétique. On sent que l’auteur est dans son élément quand il parle de musique et justement de toute la partie « backstage » 😉

J’ai adoré la plume de l’auteur mais  j’avoue que certains passages étaient à la limite du soutenable. 

L’intrigue est bien ficelée, tout s’imbrique parfaitement et le final m’a laissée pantoise ! Effectivement, je m’étais doutée un peu de la fin mais l’auteur est encore allé plus loin et j’avoue que j’adore me faire avoir ainsi 😉

Un auteur à suivre de très près!

 

Ma note: ♥♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Longues nuits et petits jours d’Anne-Frédérique Rochat

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Longues nuits et petits jours d’Anne-Frédérique Rochat que j’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions Slatkine. Sauf erreur, il s’agit de son 8ème roman. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

longues nuits et petits jours

Nombre de pages:  190 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 12 mars 2021

4ème de couverture:

À la suite d’une rupture amoureuse, Edwige passe l’été dans le chalet de montagne de son amie Anne, décidée à savourer la solitude du lieu. Mais un homme, qui se présente sous le nom de Célien, y fait son apparition. Que lui veut-il ? A-t-il été envoyé par Anne ? Deux êtres contraints de s’apprivoiser, alors que la frontière entre réalité et fantasme se brouille peu à peu. Récit d’une disparition, ce roman questionne les différents liens qui jalonnent une existence.

Mon avis:

Ce roman est un ovni littéraire. On s’y plonge un peu comme dans un livre de contes pour enfants même si sa dimension est bien plus profonde. 

On y suit Edwige, jeune femme qui se remet d’une rupture et de la perte de sa mère et qui décide, pour se changer les idées, de partir à la montagne dans le chalet de vacances de l’une de ses amies. 

Là-bas, elle va vite déchanter car en lieu et place de la solitude à laquelle elle s’attendait, elle va vite se rendre compte qu’une autre personne habite le chalet, Célien, un jeune homme mystérieux bien que très attirant. 

A partir de ce moment-là, Edwige va alterner les phases entre rêves et réalité, le tout de manière tellement imbriquée que parfois elle ne saura plus elle-même si ce qu’elle a vu est réel, imaginé ou rêvé. 

Je dois avouer avoir été un peu surprise par le côté mystique et la dimension ésotérique de ce roman, je ne m’y attendais pas, je pensais qu’il s’agirait d’un roman sur deux solitaires qui se rencontrent et cherchent à s’apprivoiser, mais non, on va bien plus loin que ça. 

Célien va apprendre à Edwige à vivre pleinement ses émotions et ressentis, à se laisser aller. Edwige va également beaucoup évoluer au cours de son séjour. Elle va passer de la femme super organisée à celle qui se laisse vivre joyeusement sans penser au lendemain. 

Difficile de vous en dire plus de peur de vous dévoiler des moments clés de l’histoire !

L’écriture d’Anne-Frédérique Rochat est fluide et très agréable. A noter également qu’il y a beaucoup de dialogues ce qui je trouve donne un bon rythme au roman. 

Je voulais aussi mentionner la couverture splendide qui m’a de suite attirée. Cette clairière au clair de lune, ce lapin blanc, tout est parfait dans cette image!

Un livre enchanteur dont on sort comme après un long sommeil, la tête qui tourne un peu mais avec l’envie d’aller courir dans la forêt et ne faire qu’un avec la nature. 

Magique!

Ma note: ♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Les aventuriers de l’Autre Monde de Luca Di Fulvio

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les aventuriers de l’Autre Monde de Luca Di Fulvio que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine & Cie. Il s’agit du premier roman jeunesse de l’auteur.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

les aventuriers de l'autre monde

Nombre de pages: 221 pages

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 8 octobre 2020

4ème de couverture:

Derrière L’Autre Mer, il y a l’Autre Monde, un royaume interdit où tout est inversé: le jour devient la nuit, les petits se changent en grands et les bons sont méchants. 
Rares sont ceux qui sont allés dans l’Autre Monde. 
Personne n’en n’est jamais revenu.
Lily, Red et Max, décident de tenter l’aventure. 
On est pirate ou on ne l’est pas.

Mon avis:

J’ai vraiment bien aimé l’ambiance de ce roman d’aventure dont le public cible est les 9-12 ans je pense. 

Les trois héros, Lily, Red et Max, sont attachants et drôles, j’ai beaucoup aimé la façon dont ils se sont rencontrés et la manière dont ils sont restés liés par la suite. Chacun à ses forces et ses faiblesses propres mais ensemble ils se complètent parfaitement. A Lily l’intuition et l’intelligence, à Red la force physique et l’intrépidité et à Max les jeux d’esprit et le courage.

Le méchant de l’histoire est cruel et impressionnant juste ce qu’il faut sans pour autant faire faire des cauchemars aux enfants (enfin du moins je le pense!). Cependant, il fait tout de même son petit effet!

J’ai beaucoup aimé également les personnages des mouettes qui sont assez drôles dans leur manière de penser. Le fait d’inverser toutes les choses dans l’Autre-Monde est original et apprend aux enfants qu’il faut se méfier des apparences.

J’ai apprécié le fond de l’histoire qui prône les valeurs de l’amitié et de la bravoure

La seule critique que je pourrais émettre est que les chapitres se passant réellement dans l’Autre-Monde sont assez courts et ce n’est qu’une toute petite partie du roman. J’aurais voulu un peu plus découvrir ce monde à l’envers! Mais sinon l’histoire est cohérente et intéressante, même pour un(e) adulte 🙂 Simplement, j’aurais peut-être apprécié une cinquantaine de pages supplémentaires 🙂

Luca di Fulvio nous prouve avec ce roman qu’il sait se diversifier et sortir de sa zone de confort. Sa plume est accessible pour les plus jeunes, le vocabulaire riche mais pas compliqué. De plus, à la fin du roman on retrouve un lexique de tous les termes relatifs à la navigation ce que j’ai trouvé très utile et malin de la part de l’auteur.

En outre, j’ai trouvé les lettrines de début de chapitres très jolies (avec des dessins relatifs à l’histoire) et je pense qu’il fallait souligner le joli travail d’édition de Slatkine & Cie 🙂

Bref, j’ai pris beaucoup de plaisir à me plonger dans ce roman jeunesse (j’aurais adoré le lire enfant!) et le relirai avec plaisir avec mes filles dans quelques années!

Ma note: ♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Elisabeth H. « Une femme comme les autres » de Martine Ruchat

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Elisabeth H. « Une femme comme les autres » de Martine Ruchat que j’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions Slatkine.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

Nombre de pages: 240 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 23 février 2021

4ème de couverture:

Récit biographique et roman de formation tout àa la fois, ce livre dresse le portrait d’une femme, pédagogue et féministe, engagée socialement dès la fin du XIXe siècle. Née dans le canton protestant de Neuchâtel, elle ne peut se résoudre au mariage et a être mère. Son destin sera autre : elle choisit une profession au service des enfants et de l’écriture. Elle se frotte aux idées étroites sur l’éducation, elle s’enthousiasme pour des pensées libertaires, elle pratique l’éducation nouvelle en France, en Allemagne, en Suisse et se voue a l’éducation des jeunes filles. Dès 1906, le mot « émancipation » est entré dans son vocabulaire. Qui est Elisabeth H. ? Une vie de femme exemplaire qui résonne au-delà de la Suisse et de son temps.

Mon avis:

Ce documentaire un peu romancé a tout de suite retenu mon attention car il relate le parcours d’Elisabeth Huguenin, féministe avant l’heure en suisse à la fin du XIXème siècle. Cette jeune femme d’origine neuchâteloise faisait partie d’une famille où les enfants mourraient jeunes. Les soins n’étaient pas ce qu’ils sont maintenant… Elle a soif de vivre, d’apprendre et surtout soif d’être indépendante. Devenue maîtresse d’école dans un petit village, elle se morfond très vite et rêve de pouvoir enseigner dans de plus grandes écoles. 

Elle va rencontrer plusieurs personnes qui vont lui apprendre des méthodes révolutionnaires d’enseignement en Allemagne et en France. Mais la guerre gronde et après avoir pas mal bourlingué d’écoles en écoles, elle va revenir en Suisse où la situation est plus calme.

Elle a envie d’être libérée tant du point de vue professionnel que personnel mais influencée par ses croyances bibliques et son éducation puritaine, elle n’arrive pas à profiter des plaisirs que la vie lui offre. Elle ne vit donc pas vraiment de relation amoureuse car sans être mariée elle n’arrive pas à se lâcher complètement. 

Elle va donc consacrer sa vie à ses élèves et à l’écriture, vu qu’elle transpose ses envies et désirs dans des romans à la fois dramatiques et romantiques. 

J’ai aimé découvrir le personnage d’Elisabeth H., même si j’ai trouvé la plume de l’autrice parfois un peu redondante. En effet, les fins de chapitres se ressemblent énormément et elle utilise souvent « Elisabeth H. » alors qu’elle aurait juste pu écrire Elisabeth pour un effet un peu moins solennel. (même si je pense que c’était voulu, pour montrer son respect pour cette grande dame)

J’ai été heureuse de lire ce livre car il m’a montré qu’il y a des années des femmes se battaient déjà pour nos droits et le fait que nous soyons instruites au même titre que les hommes. 

On ressent tout de même tout au long du livre que ce sont les hommes qui mènent la danse et qu’Elisabeth dépend toujours d’eux même si financièrement elle s’en sort seule.  Elle sait très bien qu’il suffirait d’un grain de sable pour que toute sa méthode d’enseignement soit remise en cause. 

J’ai aimé également le fait qu’elle trouve si facilement des places de travail à gauche à droite et que pleins de propositions de travail lui soient faites même hors frontières suisses.  J’avoue que de nos jours cela ne serait certainement pas aussi facile !

En tout cas, j’ai trouvé ce roman très intéressant et instructif et ai trouvé son héroïne très inspirante même si un peu trop austère! 

Ma note: ♥♥♥(♥)


Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: L’émouvante et singulière histoire du dernier des lecteurs de Daniel Fohr

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre (au titre à rallonge mais qui attire instantanément l’attention!) L’émouvante et singulière histoire du dernier des lecteurs de Daniel Fohr que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine & Cie. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

Nombre de pages: 149 pages

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 28 janvier 2021

4ème de couverture:

L’espèce des lecteurs est vouée à disparaître…

Un jour l’espèce aura complètement disparu.
Il y avait le dernier des Mohicans. Il y aura le dernier ours blanc.
Voici l’histoire du dernier des lecteurs. Un roman-manifeste à faire lire aux hommes avant qu’il ne soit trop tard.

Je peux vous prédire que, dans trente ans, sinon avant, il y aura autant de lecteurs de littérature qu’il y a aujourd’hui de lecteurs de poésie latine.
Philippe Roth, 2013

Découvrez ce roman-manifeste, à lire avant qu’il ne soit trop tard …

Mon avis:

J’ai trouvé que le sujet de ce livre était bien pensé et effectivement, de nos jours, on dénombre beaucoup moins d’hommes qui lisent (des livres) que des femmes. 

Il est vrai que de tout temps, ce loisir a été catalogué comme oisif donc plus facilement réservé aux femmes (machisme!)… et d’ailleurs dans le roman, le seul homme qui lit encore n’est pas pris au sérieux par les autres hommes et se fait un peu brimer.

Le narrateur, qui est donc le dernier lecteur au monde, se travestit même en femme pour pouvoir lire sur les bancs publics sans être ennuyé.  Tout le monde de l’édition est également bousculé car les romans visent dorénavant un public essentiellement (voire uniquement) féminin -ce qui se vend donc -, ce qui n’encourage pas les hommes à se replonger dans un roman vu que la littérature ne leur est plus destinée. Les auteurs masculins de font de plus en plus rares.

Même si ce roman force le trait sur certains aspects déjà présents de nos jours (certaines catégories de romans destinées aux femmes et d’autres plutôt aux hommes, ce qui est totalement absurde car chacun a bien le droit de lire ce qu’il veut), j’ai aimé cette espèce incursion dans un futur un peu alarmiste. On sent derrière ses mots que l’auteur aime vraiment la littérature et les livres en tant qu’objets (et pas seulement de décoration!).

J’ai beaucoup aimé le passage où le narrateur joue un jeu avec une amie (son ex petite amie) où ils doivent deviner le titre d’un livre en se faisant lire la première phrase de celui-ci. Il y avait eu un TAG qui avait circulé sur booktube avec ce genre de défi il y a quelques années, je trouve cela hyper difficile et suis admirative des gens qui arrivent à se souvenir de chaque incipit des livres de leur bibliothèque.

Quand on referme ce roman, on a juste envie de prendre nos livres un à un, de les renifler, les feuilleter et les chérir. Pour que jamais aucun genre ne disparaisse sous prétexte que son lectorat cible a disparu. 

Une ode à la lecture qui fait du bien et que j’ai vraiment adorée, ce roman devrait être au programme des écoles tant il est révélateur d’une époque envahie de plus en plus par les écrans. 

Je ne connaissais pas la plume de Daniel Fohr mais je l’ai vraiment appréciée dans ce roman facile à lire, dramatique et drôle à la fois; le narrateur est sarcastique et j’avoue adorer ce genre d’humour.

Son seul défaut est qu’il est presque trop court ! J’en aurais voulu plus tant j’ai aimé la narration. J’ai trouvé également la fin un peu triste mais c’était également la plus logique.

Une belle découverte !!

Ma note: ♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

Bilan de mes lectures des mois de janvier et février 2021

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter (enfin!) mes lectures des mois de janvier et février 2021. Etant donné que j’ai déjà parlé de toutes mes lectures (romans) du mois de janvier, j’ai regroupé les deux mois pour le bilan. Je voulais juste revenir sur les mangas et bandes dessinées que j’ai lues en janvier 😉

Toutes les images proviennent de mon instagram.

Janvier 2021

Romans lus durant le mois: 8 (dont 1 SP et 1 emprunt bibliothèque)

Mangas lus durant le mois : 3

Bandes dessinées lues durant le mois: 5

Vous pouvez déjà retrouver sur le blog tous les articles consacrés aux romans lus durant le mois de janvier 2021. 

Durant ce mois, j’ai lu la magnifique trilogie BD Beauté de Kerascoët et Hubert reçue pour Noël de la part de ma meilleure amie. Si vous ne la connaissez pas encore, je ne peux que vous recommander cette histoire d’une jeune femme née très laide, surnommée Morue qui, après avoir sauvé une fée, se voit pourvue d’un don inestimable: Alors que son physique n’a pas changé, les autres ont d’elle une version déformée et la perçoivent magnifique et irrésistible. J’ai trouvé le thème de cette BD très intéressant, l’histoire est vraiment originale et bien pensée. On y comprend que la beauté peut être un don mais également un lourd fardeau à porter. Une trilogie qui fait réfléchir sur la bêtise humaine!

J’ai  également lu deux BD érotiques, toutes deux de Katia Even, Narcisse qui raconte l’histoire d’une jeune femme lesbienne, en proie à ses désirs et ses fantasmes. Le dessin est vraiment magnifique mais je n’ai pas trop croché avec l’histoire que j’ai trouvée un peu confuse. Dans la seconde BD, le petit derrière du confinement, pour lequel j’avais participé à une campagne Ulule, on suit Marie, jeune femme portée sur le sexe, confinée avec son amant du moment et qui essaie de tromper son ennui en pimentant leur quotidien. J’ai trouvé cette BD mignonne comme tout mais les gags ne sont pas hilarants non plus. De la même autrice, et également dans le cadre d’une campagne Ulule, j’ai encore dans ma pile à lire le Petit derrière de l’histoire, où l’on suit Marie dans les différentes époques grâce à une machine à remonter le temps. Je vous en reparlerai dès que je l’aurai lu !

Et sinon, côté manga, j’ai continué la série toute mimi it’s my life (avec le tome 6), toujours plus de personnages viennent se greffer à l’histoire et même si le tout est plutôt bon enfant, on sent que l’ambiance commence à devenir plus sombre au fil des tomes. J’ai également terminé la série Gran Blue Fantasy avec le tome 8 et j’avoue avoir été déçue de ce final pour le moins bâclé. Je me suis dit: tout cette quête pour finir comme ça bêtement ? Cela m’a rappelée la série Monster Hunter qui s’était elle aussi terminée en eau de boudin. Je pense que les séries qui n’ont pas le succès escompté sont écourtées. 

Pour terminer, j’ai lu le tome 3 de la petite faiseuse de livres et j’aime toujours autant cette ambiance un peu médiévale et la petite fille qui essaie de fabriquer des livres est vraiment trop mignonne, une série coup de cœur pour moi!

Février 2021

Romans lus durant le mois: 8 (dont 2 SP et 1 emprunt bibliothèque)

Mangas lus durant le mois: 1

Bandes dessinées lues durant le mois: 0

Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler en premier du manga lu le mois dernier, le tome 3 de l’atelier des sorciers. J’aime vraiment l’ambiance douce mais néanmoins grave de ce manga et les dessins sont vraiment détaillés et magnifiques. Une jolie découverte et j’ai hâte de continuer cette chouette saga 🙂

Durant le mois de février, j’ai lu deux SP dont Fuir le bonheur de Francine Burlaud dont je vous ai parlé juste ici. Sentiment un peu mitigé pour celui-ci, même si je m’attendais à un roman plutôt triste, j’avoue avoir été assez surprise du choix de narration de l’autrice. J’ai également lu l’émouvante et singulière histoire du dernier des lecteurs de Daniel Fohr que j’ai trouvé à la fois drôle, dramatique et effectivement comme le nom l’indique, plutôt émouvant. Comment serait le monde si tous les hommes cessaient de lire et si ce loisir était alors seulement réservé aux femmes ? Ce roman fait réfléchir sur la société d’aujourd’hui et il est vrai que les lecteurs sont déjà bien moins nombreux que les lectrices et tendent à diminuer au fil des ans. 

J’ai retrouvé avec plaisir la plume de Tracy Chevalier avec la brodeuse de Winchester dont j’ai adoré l’histoire, son héroïne est drôle, indépendante et vraiment attachante. J’ai également beaucoup aimé le dernier Gilles Legardinier, Une chance sur un milliard qui m’a comme d’habitude transportée et arraché une petite larme. 

J’ai été passionnée par la machine Ernetti de Roland Portiche qui raconte l’invention par le père Pellegrino Ernetti d’une machine à voir dans le passé, commandée par le Vatican, machine qui pourrait prouver l’existence de Jésus. Bien évidemment, d’autres puissances aimeraient s’approprier cette machine et j’ai vraiment adoré ce roman qui aurait pu sembler ennuyeux de prime abord mais qui s’apparente vraiment à un roman d’aventure. J’ai aimé le fait que ce roman soit tiré d’un fait  réel (la machine) mais bien évidemment le tout est amplifié et romancé.

J’ai également continué la saga « Hannah Baxter » avec Récidive de Sonja Delzongle, où on retrouve notre héroïne en proie à ses démons et surtout à son paternel qui aimerait bien la voir morte (ambiance!). J’aime toujours autant la plume nerveuse de cette autrice de thriller très talentueuse.

Dans un registre plus léger, j’ai lu le roman l’embellie de Audur Ava Olafsdottir, un roman féministe sur le thème du choix de vie (avoir des enfants ou pas, se ranger ou pas) où l’on suit une jeune femme qui, suite à une séparation, part en voyage durant quelques mois avec le fils de sa meilleure amie qui est enceinte de jumelles et doit se reposer. Au contact de ce petit garçon de 4 ans à moitié sourd, elle en apprend plus sur elle que durant tout le reste de sa vie. 

Pour terminer, j’ai lu un document qui avait fait grand bruit lors de sa sortie l’année passée (il me semble) le consentement de Vanessa Springora où elle nous raconte comment elle s’est fait embobiner et abuser dès l’âge de 13 ans  par un auteur connu de l’époque sans que les adultes de son entourage n’y voit rien à redire. Un livre dur mais qui je pense réveillera bien des consciences, car sous couvert qu’il s’agissait d’un homme plutôt talentueux, on  le laissait faire ces horreurs et on le laissait même s’en vanter dans ses livres. Une honte.

La fin du mois de février sonne également le glas du Cold Winter Challenge et j’avoue n’être pas vraiment contente de moi étant donné que je n’ai lu que 6 livres sur les 12 sélectionnés initialement. Cependant, j’ai lu d’autres livres qui me donnaient plus envie à ce moment-là donc je ne regrette rien ! Et grâce à mes 6 lectures, j’ai tout de même pu compléter plusieurs menus du challenge donc je pense l’avoir tout de même un peu réussi 😉 Je ferai mieux l’année prochaine!!

Et voilà je crois que j’ai fait le tour de mes lectures de ces deux derniers mois 🙂

Et vous, qu’avez-vous lu le mois passé?

A tout bientôt 🙂

logo Badgeekette

u