Bilan de mes lectures du mois de mars 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de mars 2020.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 6

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Seule la haine – David Ruiz Martin [SP]

Seule la haine

Nombre de pages: 240 pages

Editeur: Editions Nouvelle Bibliothèque

Date de parution (dans cette édition): 10 février 2020

Résumé: 

Elliot est intelligent. Elliot est sensible. Elliot a quinze ans aujourd’hui. Elliot a tout pour être heureux. Mais Elliot a vécu un drame. Elliot est dévasté. Elliot cherche des réponses… alors Elliot s’est pointé avec un flingue chargé. Persuadé que Larry Barney, psychanalyste spécialisé dans les troubles de l’adolescence, est responsable du suicide de son frère, Elliot, quinze ans, se présente armé dans son cabinet. Séquestré, Larry n’a d’autre choix que de laisser le jeune homme lui relater les derniers mois. Mais très vite, c’est l’escalade de l’horreur : Larry est jeté dans un monde qui le dépasse, aux frontières de l’abject et de l’inhumanité. Au fil du récit, tandis que les détails se succèdent, une seule idée l’obsède : celle de s’en sortir, à tout prix…

Mon avis: 

Vous trouverez mon avis complet juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

 

Volée noire – Meg Corbyn tome 2 – Anne Bishop

Volée noire Meg Corbyn tome 2

Nombre de pages: 408 pages

Editeur: Milady

Date de parution (dans cette édition): 15 avril 2015

Résumé: 

Grâce à son don de clairvoyance, Meg Corbyn a gagné sa place auprès des dangereux terra indigene de Lakeside. Lorsque l’apparition d’une nouvelle drogue violente et addictive remet en cause le pacte fragile entre Autres et humains, la petite ville est de nouveau plongée dans la tourmente. Les aptitudes de Meg devraient permettre à Simon Wolfgard, dirigeant métamorphe de l’enclos, d’éviter un bain de sang. Mais encore faut-il pouvoir déchiffrer ses visions à temps. D’autant que l’homme qui veut récupérer la prophétesse se rapproche, mettant en péril les vies de tous ceux qui la considèrent à présent comme l’une des leurs.

Mon avis: 

J’avais hâte de me replonger dans l’univers imaginé par Anne Bishop, tant il est riche, bien construit et cohérent. J’ai aimé faire plus ample connaissance avec Meg Corbyn et je l’ai trouvée encore plus attachante. Sa relation avec Simon Wolfgard évolue de plus en plus et je dois dire que ce n’est pas pour me déplaire !! 🙂 Comme pour le premier tome, j’adore toujours autant les interactions entre les personnages, les différents groupes (les vampires, les métamorphes, les élémentaires, et les humains bien sûr) et je trouve les idées de l’auteure toujours originales et inédites. Je vais essayer de lire très vite le tome 3 car j’ai hâte de connaître la suite !

Ma note: ♥♥♥♥

 

Le cirque des rêves – Erin Morgenstern

le cirque des rêves

Nombre de pages: 576 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 3 septembre 2015

Résumé: 

Il est arrivé comme par enchantement, dressant sous le ciel étoilé ses chapiteaux noir et blanc : Le Cirque des rêves.
Approchez, Mesdames et Messieurs, petits et grands, entrez ! Ici se déroule plus que tours et acrobaties. Sous vos yeux ébahis, la véritable magie est à l’œuvre : deux jeunes illusionnistes, Celia et Marco, s’affrontent dans un combat magique pour lequel ils sont entraînés depuis l’enfance. Voués à se mesurer dans le plus prodigieux des défis, ils sont adversaires. Mais entre eux, une magie plus grande opère, celle de l’amour.
Une passion ensorcelante qui pourrait leur être fatale…

Mon avis: 

J’avais entendu beaucoup de bien à propos de ce roman et je dois dire que cela faisait plusieurs années qu’il dormait dans ma pile à lire. En fait j’avais peur d’en attendre trop et d’être déçue. Et bien, pas du tout ! Je me suis laissée embarquée par cette histoire de cirque itinérant où les spectacles sont vraiment magiques et où deux jeunes personnes sont liées par un concours lancé par leur mentor. Celia et Marco, ces fameux jeunes magiciens, vont devoir rivaliser de créativité et de virtuosité afin de gagner ce fameux concours… mais l’amour s’en mêle… j’ai vraiment aimé tous les personnages de ce roman et l’aura mystérieuse entourant le cirque 🙂 Ce roman m’a fait rêver et voyager et je crois que c’était bien son but 🙂 une pépite à découvrir !

Ma note: ♥♥♥♥

 

La tempête des échos – la passe-miroir tome 4 – Christelle Dabos

la tempête des échos, la passe-miroir tome 4

Nombre de pages: 576 pages

Editeur: Gallimard Jeunesse

Date de parution (dans cette édition): 28 novembre 2019

Résumé: 

Les effondrements se multiplient, de plus en plus impressionnants : Babel, le Pôle, Anima… aucune arche n’est épargnée. Pour éviter l’anéantissement total, il faut trouver le responsable. Trouver l’Autre. Mais comment faire sans même savoir à quoi il ressemble ? Plus unis que jamais, Ophélie et Thorn s’engagent sur des chemins inconnus où les échos du passé et du présent les mèneront vers la clef de toutes les énigmes.

Mon avis: 

Voilà enfin le dernier tome de la saga la passe-miroir. J’avais beaucoup aimé les tomes 2 et 3 (même si le tome 2 reste mon préféré), après un tome 1 qui m’avait plu mais m’avais laissée pour le moins dubitative à des moments. Ce tome 4 m’a un peu déçue de par le fait que j’ai trouvé très long l’internement volontaire d’Ophélie dans cet institut qui étudie les échos. Je pense que cette partie aurait pu être bien raccourcie. De plus, j’ai trouvé dommage qu’on ne voie plus ou presque plus les autres protagonistes des autres romans (Archibald, Berenilde, etc.). J’aurais aimé que l’auteure nous fasse découvrir les autres arches et pas seulement Anima, le Pôle et Babel. Le point positif est la relation entre Ophélie et Thorn qui s’intensifie, ils apprennent à s’aimer et à se faire confiance, chose que j’attendais depuis la fin du tome 1 (même si c’était pas gagné, je vous rappelle que c’était un mariage arrangé à la base!). Bref, j’ai aimé ce dernier tome, qui clôture tout de même bien la saga (mais en laissant bien des portes ouvertes) mais j’aurais voulu que certains passages soient raccourcis et d’autres plus étoffés ! Une série que je recommande toutefois si vous aimez le genre fantastique.

Ma note: ♥♥♥

 

Souvenirs de mamans – The promised Neverland – Kaiu Shirai

souvenirs de mamans the promised neverland

Nombre de pages: 176 pages

Editeur: Kazé Manga

Date de parution (dans cette édition): 5 février 2020

Résumé: 

La nuit de l’évasion, tandis que Grace Field brûle, des morceaux de papier volètent dans le ciel nocturne. Tout en les contemplant, Isabella se souvient d’un petit garçon… De son côté, soeur Krone, au seuil de la mort, repense à ses jours d’insouciance à l’orphelinat, avant que son existence ne prenne un tout autre sens. Découvrez dans ce deuxième roman le secret de la naissance d’Isabella, la redoutable Maman qui entravera le destin d’Emma et de ses amis !

Mon avis: 

Comme pour la lettre de Norman que j’ai lu il y a quelques mois, ce nouveau roman est un bon complément à la série Manga que j’adore, The Promised Neverland. On y comprend un peu mieux comment Maman et Sœur Krone sont devenues ce qu’elles sont et on arrive même à s’apitoyer sur leur sort. Vous pouvez très bien vous passer de ce roman (vous comprendrez très bien le manga quand même), mais il vous apportera des informations inédites et complémentaires au manga et j’ai trouvé ça vraiment chouette. J’ai bien aimé ma lecture !

Ma note: ♥♥

 

Coupable ? – Laurent Loison [SP]

Coupable

Nombre de pages: 349 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 6 février 2020

Résumé: 

Garges-Les-Gonesse, France – Un jeune voyou est prêt à tout pour intégrer le gang des Frères de Sang. Pour prouver son courage, il décide de cambrioler le pavillon d’un ancien légionnaire. Tout ne se passe pas comme prévu.
Scottsdale, Arizona – À la suite d’un cambriolage qui tourne au drame, un père de famille succombe à ses blessures. Sa femme est prête à tout pour faire condamner à mort le coupable. Une lutte sans merci s’engage entre la veuve déterminée à obtenir justice et la jeune avocate qui veut sauver son client.
Quel est le lien entre ces deux affaires, ces deux destins brisés ? Les intrigues s’entrecroisent et s’emmêlent dans une surenchère de rebondissements et de coups bas bien tordus.
Un vrai polar à la française. Éparpillé façon puzzle.

Mon avis: 

Vous pourrez retrouver mon avis complet juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de mars 2020 🙂 et vous, vous avez lu quoi ?

A tout bientôt et surtout, prenez soin de vous !

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[SP] J’ai lu: Coupable? de Laurent Loison

Hello tout le monde !

J’ai eu la chance de recevoir le tout nouveau roman de Laurent Loison, « Coupable? » par les éditions Slatkine & Cie chez qui il est à présent édité. J’avais déjà lu un roman de cet auteur, Charade, que j’avais acheté directement auprès de lui sur sa page Facebook et je dois dire que l’auteur est vraiment adorable, très proche de ses lecteurs. J’ai également Cyanure, son second roman dans ma pile à lire mais je dois avouer qu’il s’est un peu perdu dans ma bibliothèque un peu trop fournie (lire est ma grande passion que voulez-vous !). Cependant, j’espère le lire très prochainement.

Mais revenons à nos moutons ou plutôt à ce fameux nouveau roman 🙂

Nombre de pages: 349 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution: 6 février 2020

 

Résumé

Suite à un cambriolage qui a mal tourné, un père de famille américain est accidentellement tué par le voleur. Sa veuve remuera ciel et terre pour faire condamner à mort son assassin, même si pour cela il faut falsifier des faits.

Loin de là, en France, un jeune adolescent, Michel (ou Ivan comme il aime se faire appeler) torture un ancien légionnaire pour lui voler ses économies. Attrapé par la police, il croupira durant quelques années en prison.

Un roman à tiroirs où passé-présent se mêlent et où les méchants ne sont pas forcément ceux qu’on croit …

Mon avis

Avant toute chose, je dirais qu’il s’agit d’un thriller psychologique. Les faits (la mort accidentelle d’un père de famille, Mark, lors du cambriolage de sa maison et la torture d’un vieillard par un adolescent manipulé par un groupe de petites frappes) surviennent dans les premières pages du roman.

Dès le début, on sent qu’il y a un lien entre les deux événements sans pouvoir toutefois vraiment savoir lequel.

Si les chapitres évoquant l’adolescent se font rares et plutôt courts, les chapitres qui suivent le combat de Julia, la veuve de Mark, qui veut faire condamner à mort l’assassin de son mari,  Patrick, et faire passer un homicide involontaire pour un homicide volontaire sont plus nombreux et plus denses.

A partir de là, on suit la descente aux enfers de cette femme qui ne peut accepter que son mari soit mort accidentellement (et bêtement finalement), quitte à manipuler les faits.

Patrick, arrêté et mis en prison, est défendu par une jeune avocate talentueuse, Kenza. De par son passé de cambrioleur, tout le condamne et il sait très bien qu’il n’a aucune chance et sera broyé par la machine judiciaire.

Ces deux écorchés de la vie vont apprendre à se connaître, à s’apprécier et bien plus encore…

J’ai aimé les différents personnages et j’ai même réussi à vraiment m’attacher à Patrick et Kenza. L’auteur souffle le chaud et le froid avec ses différents protagonistes pour qu’aucun ne soit vraiment tout blanc ou tout noir. Patrick m’a fait souvent de la peine car il se sait condamné et regrette ses choix de vie et ne recherche finalement que la rédemption. Je l’ai trouvé vraiment touchant.

Kenza, de son côté, veut prouver sa valeur à son père (qui est sénateur) pour s’affranchir de lui.

Par contre, j’ai vraiment eu de la peine avec Julia et sa fille aînée qui je trouve vont trop loin, trop vite, sans vraiment réfléchir on dirait. Pour moi, Julia est le personnage le plus machiavélique du roman alors qu’à la base elle était sensée en être la victime. C’est le seul personnage pour lequel je n’ai pas éprouvé de compassion, étonnamment !

Durant tout le roman, on sent qu’on est manipulés et embarqués de force dans ce tourbillon implacable et étourdissant, un puzzle dont la dernière pièce ne se met en place qu’à la toute fin.

La fin m’a laissée sans voix, je ne m’y attendais vraiment pas !! On referme le livre avec un gros sentiment de malaise… 

Cependant, j’aurais aimé en savoir un peu plus sur la jeunesse et le premier mariage de Julia car la révélation tombait un peu de nulle part (à part la discussion qu’à Julia avec son ex-mari quand il l’appelle suite au décès de Mark).

Pour terminer, j’ai aimé ce thriller palpitant où on tremble pour connaître le fin mot de l’histoire et la décision du Tribunal. Le suspense est tenu jusqu’à la dernière page !

Encore une fois, Laurent Loison sait tirer son épingle du jeu et mérite largement sa place parmi les étoiles montantes du polar français.

Vivement son prochain roman !!

Ma note ♥♥♥♥

 

Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce sp !

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Bilan de mes lectures du mois de février 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de février 2020.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 10

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Rage – à l’école de l’enfer – Stephen King (Richard Bachman)

Nombre de pages: 249 pages

Editeur: J’ai lu

Date de parution (dans cette édition): 4 janvier 1999

Résumé: 

Un beau jour de mai, Charlie Decker, lycéen, est demandé au bureau du principal, qui discute avec lui de son agression sur un professeur qu’il a gravement blessé deux mois auparavant. Charlie provoque volontairement le principal, qui lui promet le renvoi. Avant de revenir en classe, Charlie prend un pistolet dans son casier, auquel il met le feu, et tue sans préavis sa professeur de mathématiques, Madame Underwood, prenant le reste de sa classe en otage. L’alerte au feu est déclenchée et Charlie tue un autre professeur venu voir ce qui se passait. Alors que la police arrive sur les lieux, Charlie commence une sorte de psychothérapie de groupe avec les autres élèves, parlant de son passé et notamment de ses rapports avec un père abusif et poussant les autres à confesser des secrets ou des expériences qu’ils gardaient pour eux. La plupart des lycéens retenus, sauf Ted Jones, commencent alors à se prêter au jeu, présentant les symptômes du syndrome de Stockholm.

Mon avis: 

On assiste impuissants à la montée en puissance de la violence dans la tête de cet adolescent instable. On sait qu’à un moment ça va déraper, reste juste à savoir quand. La fin m’a quand même dérangée car finalement en plus d’avoir tué des professeurs, il détruit la vie d’au moins 2 de ces camarades de classe en faisant participer les autres élèves. Ce roman se lit très vite mais ne m’a pas particulièrement plu, tant dans le fond que la forme.

Ma note:

 

Comme des bleus – Marie Talvat et Alex Laloue

Nombre de pages: 320 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 11 avril 2019

Résumé: 

Paris, novembre 2016. Une scène de crime à écœurer le plus rompu des flics… Une jeune femme a été méthodiquement éventrée. Arsène Galien, dernière recrue du 36, vit là sa première affaire d’importance. Et tout serait plus simple si la voisine de la victime, une jeune journaliste en herbe, n’était pas si craquante… Outre un désir palpable, ces deux-là partagent ce sentiment d’imposture propre à leur génération, celle qu’on appelle « Y », et une certaine propension à faire du zèle. De quoi embrouiller toute l’enquête, tête baissée dans tous les pièges – comme des bleu….

Mon avis: 

J’avais vraiment hâte de découvrir la plume de Marie Talvat que je suis depuis de nombreuses années via sa chaîne YouTube. Alors si le roman se lit très rapidement et le style est plaisant, j’ai trouvé la romance beaucoup trop présente dans l’histoire, reléguant le crime au second voire 3ème plan. Pauvre victime ! Finalement elle n’est qu’un prétexte pour le rapprochement des deux héros de l’histoire. Bon au moins on aura compris à force qu’on nous le répète que les deux héros sont beaux et ne pensent qu’à l’un et l’autre. Bref, la fin est retombée comme un soufflé et j’ai vraiment eu l’impression qu’on m’a vendu une (pas trop bonne) romance sous le couvert d’un thriller. Je suis déçue !

Ma note:

 

Sur la route de Madison – Robert James Walker

Nombre de pages: 192 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 29 août 2011

Résumé: 

Francesca Johnson, fermière de l’Iowa, était seule cette semaine-là ; son mari et ses enfants s’étaient rendus en ville pour la foire agricole. Sa rencontre avec Robert Kincaid, écrivain-reporter qui photographiait les ponts du comté de Madison, eut lieu au cours de l’été 1965. Dès leur premier regard, ils surent qu’ils étaient faits l’un pour l’autre de toute éternité. Ils ne disposaient que de quelques jours pour se connaître, s’aimer et vivre une vie entière de passion silencieuse, avide et sans espoir.

Mon avis: 

Il s’agit là d’un classique de la littérature, surtout connu pour son adaptation cinématographique. Je n’avais pas vu le film et je ne savais rien de l’histoire avant d’ouvrir ce livre. C’est une jolie histoire d’amour mais rien qui ne me laissera un souvenir impérissable. Je trouve dommage qu’ils n’aient pas eu le courage de vivre leur amour au grand jour et décident de vivre leur vie séparés, alors qu’il s’était trouvés…. une jolie romance !

Ma note:

 

Marie d’en haut – Agnès Ledig

Nombre de pages: 320 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 7 juin 2012

Résumé: 

À 30 ans, Marie a un caractère bien trempé et de la ressource. Lorsque Olivier, lieutenant de gendarmerie, débarque chez elle sans prévenir pour une enquête de routine, elle n’hésite pas à le ligoter pour lui faire comprendre explicitement qu’il n’est pas le bienvenu.
Mais cette carapace de femme forte dissimule ses fêlures. C’est grâce à Antoine, son meilleur ami, et Suzie, sa fille, que Marie trouve un sens à sa vie.
Et contre toute attente, Olivier va rejoindre le trio. Entre lui et Antoine, la guerre est déclarée. L’enjeu ? Le cœur de Marie.

Mon avis: 

Un joli roman (comme tous les livres de cette auteure) qu’on lit d’une traite. J’ai aimé le personnage de femme forte de Marie et tous les protagonistes sont attachants. J’ai trouvé ce roman moins triste que les autres que j’avais déjà lus de cette auteure (pars avec lui etc.) et je dois dire que j’en était contente ! L’émotion était quand même là mais pas la boule dans la gorge à chaque tournant de page ! Un vrai roman feel good comme je les aime, j’aimerais tellement avoir un meilleur ami comme Antoine !! 🙂

Ma note:

 

En finir avec Eddy Bellegueule – Edouard Louis

Nombre de pages: 216 pages

Editeur: Points

Date de parution (dans cette édition): 2015

Résumé: 

En vérité, l’insurrection contre mes parents, contre la pauvreté, contre ma classe sociale, son racisme, sa violence, ses habitudes, n’a été que seconde. Car avant de m’insurger contre le monde de mon enfance, c’est le monde de mon enfance qui s’est insurgé contre moi. Je n’ai pas eu d’autre choix que de prendre la fuite. Ce livre est une tentative pour comprendre.

Mon avis: 

Bon et bien je dois dire que j’avais acheté ce livre car il avait fait pas mal de bruit à sa sortie. On y suit le jeune Eddy Bellegueule et ses déboires avec les filles, les garçons et son appartenance à la classe moyenne dont il aimerait s’extraire. Un roman sur l’acceptation de soi et le mal-être adolescent. Je pense que l’auteur s’est largement si pas complètement inspiré de sa vie pour écrire ce roman et cela se ressent. Le livre se lit très vite, j’aimerais vraiment découvrir la plume de l’auteur dans un auteur registre, moins personnel peut-être, car j’ai vraiment apprécié son style sans chichis:)

Ma note: ♥♥

 

La Chambre des Merveilles – Julien Sandrel

Nombre de pages: 312 pages

Editeur: Le Livre de Poche

Date de parution (dans cette édition): 27 mars 2019

Résumé: 

Louis a douze ans. Ce matin, alors qu’il veut confier à sa mère, Thelma, qu’il est amoureux pour la première fois, il voit bien qu’elle pense à autre chose, sûrement encore à son travail. Alors il part avec son skate, fâché et déçu, et traverse la rue à toute vitesse. Un camion le percute de plein fouet. Le pronostic est sombre.
Dans quatre semaines, s’il n’y a pas d’amélioration, il faudra débrancher le respirateur de Louis. En rentrant de l’hôpital, désespérée, Thelma trouve un carnet sous le matelas de son fils. À l’intérieur, il a répertorié toutes les expériences qu’il aimerait vivre un jour : la liste de ses « merveilles ». Thelma prend une décision : une par une, ces merveilles, elle va les accomplir à sa place. Et les lui raconter. Si Louis entend ses aventures, il verra combien la vie est belle. Peut-être que ça l’aidera à revenir. Mais il n’est pas si facile de vivre les rêves d’un ado, quand on a presque quarante ans…

Mon avis: 

En tant que maman, je dois dire qu’il a été difficile à des moments de lire ce roman. Dès les premières pages on est plongés dans le désespoir d’une mère solo qui doit jongler entre sa vie professionnelle où elle doit toujours en faire plus que les autres (et plus que les hommes en l’occurrence) et l’éducation de son fils préadolescent à qui il arrive un grave accident. J’ai aimé le fait que la jeune femme envoie ensuite tout balader pour se consacrer à son fils et à l’accomplissement des rêves de celui-ci afin de pour pouvoir lui raconter. Cependant, j’ai trouvé le roman un poil court et la fin m’a déçue car je n’ai pas vraiment ressenti l’émotion que j’aurais dû normalement ressentir 😦 je m’attendais à autre chose ! j’ai bien aimé ma lecture mais ce n’est malheureusement pas un coup de cœur.

Ma note: ♥(♥)

 

Sorcières – la puissance invaincue des femmes – Mona Chollet

Nombre de pages: 240 pages

Editeur: Zones

Date de parution (dans cette édition): 13 septembre 2018

Résumé: 

Tremblez, les sorcières reviennent ! disait un slogan féministe des années 1970. Image repoussoir, représentation misogyne héritée des procès et des bûchers des grandes chasses de la Renaissance, la sorcière peut pourtant, affirme Mona Chollet, servir pour les femmes d’aujourd’hui de figure d’une puissance positive, affranchie de toutes les dominations.

Qu’elles vendent des grimoires sur Etsy, postent des photos de leur autel orné de cristaux sur Instagram ou se rassemblent pour jeter des sorts à Donald Trump, les sorcières sont partout. Davantage encore que leurs aînées des années 1970, les féministes actuelles semblent hantées par cette figure. La sorcière est à la fois la victime absolue, celle pour qui on réclame justice, et la rebelle obstinée, insaisissable. Mais qui étaient au juste celles qui, dans l’Europe de la Renaissance, ont été accusées de sorcellerie ? Quels types de femme ces siècles de terreur ont-ils censurés, éliminés, réprimés ?
Ce livre en explore trois et examine ce qu’il en reste aujourd’hui, dans nos préjugés et nos représentations : la femme indépendante –; puisque les veuves et les célibataires furent particulièrement visées ; la femme sans enfant –; puisque l’époque des chasses a marqué la fin de la tolérance pour celles qui prétendaient contrôler leur fécondité ; et la femme âgée – devenue, et restée depuis, un objet d’horreur.
Enfin, il sera aussi question de la vision du monde que la traque des sorcières a servi à promouvoir, du rapport guerrier qui s’est développé alors tant à l’égard des femmes que de la nature : une double malédiction qui reste à lever.

Mon avis: 

J’ai adoré ce documentaire sur les persécutions que les femmes ont subis et continuent à subir à travers les âges, j’ai reconnu encore beaucoup de pratiques toujours en cours aujourd’hui. Ce livre devrait être mis dans toutes les mains (surtout celle des hommes) afin de contrer ce patriarcat qui a fait son temps. Deux mots : Girl Power !

Ma note: ♥♥

 

Ambre – Maxime Chattam

Nombre de pages: 192 pages

Editeur: Le Livre de Poche

Date de parution (dans cette édition): 9 mai 2018

Résumé: 

Ambre Caldero vit dans un mobil-home au milieu  des bois. Sa mère n’est jamais là, préférant fuir.
Son beau-père ne s’intéresse qu’au bowling. Mais elle  a la lecture. Chaque page est une petite victoire  sur la réalité, chaque roman, une nouvelle vie  qui lui redonne de l’espoir.
Lorsque Ambre comprend qu’elle est la seule  à s’intéresser aux étranges disparitions qui frappent Carson Mills, son meilleur allié devient son pire ennemi. L’explication de tous ces mystères serait-elle fantastique ? Ou son imagination lui jouerait-elle  des tours ?

Histoire inédite, Ambre révèle le passé d’un personnage devenu célèbre à travers la saga Autre-Monde, dont ce texte constitue une parfaite introduction.

Mon avis: 

J’étais heureuse de retrouver l’un des trois personnages principaux d’Autre-Monde, série que j’avais adorée ! Il est vrai qu’on en savait moins sur Ambre que sur les deux autres protagonistes, du coup je trouve que c’est un bon complément à la saga. J’étais sûre qu’Ambre venait d’une famille aisée et plutôt des quartiers chics et en fait pas du tout, elle vit dans une caravane avec sa mètre dépassée par les événements et un beau-père plus que douteux. De plus, le parallèle intelligent qu’a fait Maxime Chattam entre le « monstre » que voit Ambre et son beau-père, vu comme un prédateur susceptible d’abuser d’elle est très bien maîtrisé. De plus, la recette des ventes de ce roman était reversée à l’UNICEF, donc que demande le peuple ? Bravo M. Chattam pour ce beau geste !

Ma note:

 

L’Affaire Louise Carter – Xavier Pietri [SP]

Nombre de pages: 268 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 16 janvier 2020

Résumé: 

Que se joue-t-il dans la vente d’une maison de famille ?
Entre fantômes et souvenirs, une poésie de la mémoire et de la métamorphose.

Tristan, jeune expatrié aux États-Unis, est de retour en France pour profiter d’un dernier été à l’Alabrena, la maison de sa famille. Il le sait, il lui sera difficile de s’en séparer. Mais, cet été-là, c’est tout l’univers qui semble être contrarié…
Tout commence avec Jehan, énigmatique visiteur qui distille d’étonnantes révélations sur la maison et ressuscite des conversations surprenantes avec Germain, le grand-père que Tristan n’a pas connu. Puis voilà que Tristan est nommé exécuteur testamentaire de Louise Carter. Mais qui est cette femme dont il n’a jamais entendu parler et qui, pourtant, semble attirer plus d’un curieux ?
Xavier Pietri explore avec finesse la mémoire des lieux, comme un incroyable espace où revisiter nos vies, et nous parle ainsi du pouvoir de la transformation. Car ce qui rassemble tous ces personnages, au fond, c’est leur capacité à se réinventer.

Mon avis: 

Vous trouverez juste ici mon avis complet sur ce livre !

Ma note: ♥(♥)

 

Un(e)Secte – Maxime Chattam

Nombre de pages: 480 pages

Editeur: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 30 octobre 2019

Résumé: 

Et si tous les insectes du monde se mettaient soudainement à communiquer entre eux ? À s’organiser ?
Nous ne survivrions pas plus de quelques jours.

Entre un crime spectaculaire et la disparition inexpliquée d’une jeune femme, les chemins du détective Atticus Gore et de la privée Kat Kordell vont s’entremêler. Et les confronter à une vérité effrayante.

Des montagnes de Los Angeles aux bas-fonds de New York, un thriller implacable et documenté qui va vous démanger.

Mon avis: 

J’avais dernièrement adoré « le signal » de Maxime Chattam, après avoir été déçue par plusieurs de ses autres romans (le coma des mortels surtout) alors que j’avais toujours été très fan de son style. J’espérais donc encore tomber sous le charme de la plume de l’auteur et me faire emporter dans un page turner implacable. Et bien je dois vous dire que ça a été le cas vu que j’ai dévoré ce roman en 2-3 jours à peine. Le thème (des insectes tueurs) donne envie de se gratter partout durant la lecture mais impossible de lâcher le roman avant la fin. J’ai aimé les deux protagonistes et j’espère les revoir dans un autre roman de l’auteur. J’ai trouvé chouette que pour la première fois dans un roman de cet auteur le héros soit homosexuel, cela change un peu du schéma habituel ! Un thriller palpitant où on ne s’ennuie pas une seule seconde !

Ma note: ♥♥

 

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de février !!

Et vous, qu’avez-vous lu ? 

A bientôt !

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[SP] J’ai lu: Seule la haine de David Ruiz Martin

Hello à tous !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du dernier roman de l’auteur neuchâtelois David Ruiz Martin, Seule la haine, paru mi février aux éditions Nouvelle Bibliothèque.

J’avais adoré « je suis un des leurs » et son recueil de nouvelles « la face cachée de l’arc-en-ciel« (cliquez sur les titres pour lire ma chronique). J’avais donc très hâte de découvrir David dans un autre registre, le thriller, même s’il n’en est pas à son coup d’essai, vu qu’il avait déjà écrit « le syndrome du morveux » ainsi que « que les murs nous gardent » qu’il avait autopubliés (je les ai achetés mais ils sont encore dans ma pile à lire malheureusement, je vais essayer de les en sortir dans les prochains mois, promis!).

Nombre de pages: 240 pages

Editeur: Editions Nouvelle Bibliothèque 

Date de parution (dans cette édition): 10 février 2020

Résumé:

Elliot, jeune homme de 15 ans, hypersensible et surdoué, dévasté par le suicide de son grand frère, séquestre le psychiatre de celui-ci dans son propre cabinet qu’il pense responsable de n’avoir pas su sauver son frère.  Le menaçant d’un pistolet chargé, il va lui raconter – au fil d’un après-midi puis d’une nuit qui semblent sans fin – ce qui a mené son frère au suicide et pourquoi il pense que le psychiatre, Larry Barney, doit payer.

Mon avis :

Vous n’aurez pas le temps de vous mettre gentiment dans le bain de l’histoire, vous serez violemment plongés dedans de force pour n’en ressortir qu’après 240 pages, essorés et exténués. Un huis-clos haletant, des chapitres courts, nerveux, une sorte de course contre la montre pour connaître la vérité sur le suicide de Simon, le frère d’Elliot. Larry Barney, le psychiatre, est pris en otage par ce gamin surdoué qui lui retourne le cerveau en quelques heures et le mène au point de rupture. J’ai trouvé ce roman fascinant car il montre comment nous pouvons manipuler les autres et qu’il faut se méfier de ce que l’ont voit sur les réseaux sociaux, les médias ou internet tout simplement.

Larry veut aider Elliot mais le jeune homme ne semble pas vouloir être aidé, il veut juste répandre son venin afin de plonger Larry toujours plus loin dans la folie et qu’il sombre dans une abîme sans espoir d’en ressortir.

Il est difficile de trop vous en dire sans vous dévoiler le dénouement et j’aurais trop peur de vous gâcher votre plaisir.

Sachez juste que ce roman va vous prendre à la gorge pour ne plus vous lâcher avant la dernière page. Vous allez tourner les pages à une vitesse folle, angoissés par la suite de cette histoire dramatique. Vous allez vous indigner avec Larry et trembler avec lui pour ses proches. Ce roman m’a prise aux tripes et fait ressentir un sentiment de mal-être comme celui qu’à dû ressentir Larry lors de sa séquestration. Une spirale folle dont on ne ressort pas indemne.

Tout le long du roman j’étais plutôt du côté du psychiatre mais sur la fin je n’en étais plus si sûre. Qui sont vraiment les méchants, après tout ? Ce roman va vous faire perdre vos repères…

Bref, vous l’aurez compris (du moins je l’espère!), j’ai adoré ce nouveau roman qui nous tient en haleine de bout en bout.

Le procureur et écrivain Nicolas Feuz, qui a écrit la préface du roman, parle du polar suisse et bien je peux dire haut et fort que David Ruiz Martin mérite largement sa place dans cette grande famille qu’est le polar suisse et j’espère qu’il nous enchantera encore longtemps avec ses écrits.

Un auteur super talentueux dans tous les styles de romans que je vous invite à découvrir de toute urgence!

Ma note : ♥♥♥♥♥

Encore un grand merci à David Ruiz Martin pour sa confiance et pour avoir eu la gentillesse de m’envoyer son livre 🙂 

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[SP] J’ai lu: L’Affaire Louise Carter de Xavier Pietri

Hello à tous !

J’ai eu la chance de recevoir le roman de Xavier Pietri, L’Affaire Louise Carter, édité aux éditions Slatkine & Cie. Je n’avais pas beaucoup entendu parler de ce roman mais je dois dire que la 4ème de couverture était plus qu’alléchante et m’a tout de suite fait envie.

Nombre de pages: 268 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 16 janvier 2020

Résumé:

Lorsque Tristan revient à Eiberlacho, sa maison de vacances d’enfance en France pour préparer sa vente, il est convoqué par un notaire qui lui annonce qu’il est l’exécuteur testamentaire de Louise Carter, une dame riche dont il n’a jamais entendu parler de sa vie. Dès lors, l’histoire accélère et il va devoir suivre la trace de cette fameuse Louise Carter, femme mystérieuse qui laisse derrière elle une énorme fortune qu’elle veut injecter dans un centre d’études. Quand on commence à essayer d’attenter à sa vie, Tristan comprend que beaucoup de secrets n’ont pas encore été dévoilés et que l’appât du gain et la convoitise d’une recette d’un élixir de  jouvence poussera certaines personnes au pire, la cupidité étant malheureusement le premier mal de notre société actuelle.

Mon avis :

J’ai adoré tout le mystère autour de Louise Carter et de sa maison pour le moins spéciale (enfin surtout son jardin), et l’idée de cet élixir qui aide à vivre plus longtemps et qui bien sûr ferait la fortune de n’importe qui si la recette venait à être découverte est très excitante ! Toutefois, j’ai trouvé certains personnages un peu creux (à l’image de Madeline, la soi-disant protégée de Louise Carter) et je n’ai pas vraiment trouvé son utilité dans l’histoire. Elle joue à cache-cache avec le principal protagoniste et ne lui apprend presque rien sur Louise ! En règle générale, j’ai eu de la peine à m’identifier et à m’attacher aux personnages, tant on ne connait finalement pas grand chose sur eux. Certains passages m’ont semblés un peu déplacés (la soirée avec Audrey et Madeline par exemple) et n’apportaient rien à l’histoire.

La première partie du roman est plutôt terre à terre, avec la mise en place des décors et de l’ambiance, les récits et souvenirs d’enfance du narrateur. Dans la seconde partie, le roman verse petit à petit dans l’ésotérisme avec la découverte de cette espèce de société secrète dont les membres vivent mystérieusement très longtemps (et en bonne santé). Difficile d’en dire plus sans dévoiler des éléments essentiels de l’histoire :/

Au début du récit, Tristan a une seule envie, vendre sa maison d’enfance et filer la patate chaude qu’est cette administration de la fortune d’une femme dont il ne sait rien et rentrer chez lui mais peu à peu il se prend au jeu et a envie de percer à jour les mystères entourant sa maison et cette Louise Carter.

L’écriture est fluide et le roman se lit très rapidement, je dois dire que tout ces mystères m’ont vraiment passionnée. Cependant, j’ai trouvé la fin un peu trop rapide et certains aspects de l’histoire pas clairs (a-t-on retrouvé ce qui avait été volé chez Louise? Louise s’est-elle suicidée ou a-t-elle été assassinée ?) Bref, pas mal de zones d’ombres qui m’ont un peu dérangée sur la fin.

Je pense toutefois que c’est un bon roman, il aurait juste mérité (à mon sens, bien évidemment) d’avoir un peu plus de pages et que l’auteur réponde à toutes nos interrogations. Cependant, je suppose que le mystère a été préservé à dessein 😉 Peut-être l’auteur se ménage-t-il la possibilité d’une suite en laissant encore tant de portes ouvertes ?? Affaire à suivre …

 

Ma note : ♥♥♥(♥)

Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce sp !

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[SP] J’ai lu: Jackson Hole de Karel Gaultier

Hello!

J’ai reçu il y a quelques semaines de la part des Editions Slatkine & Cie le livre « Jackson Hole » premier roman de l’auteur Karel Gaultier.

Ce jeune auteur travaille dans une banque privée et son métier lui a inspiré ce roman qui se passe dans le monde de la finance.

Nombre de page: 445 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de sortie: 03.10.2019

Résumé:

Matteo Andreani, fringant quadragénaire que l’on surnomme le Devin de par le fait qu’il semble prévoir tous les mouvements financiers pour avoir toujours un coup d’avance, est nommé président de la Banque Centrale Européenne (BCE) suite à un crash aérien qui a vu périr les grandes pontes de la finance mondiale. Magouilles, pots de vin, mensonges… tout est bon pour se hisser au sommet et surtout y rester, même s’il faut pour cela sacrifier sa propre intégrité et au passage détruire des vies… Matteo aura 48 heures pour sauver le monde d’une crise financière lors d’une réunion de la dernière chance à Jackson Hole.

Mon avis:

Alors pour commencer, il faut dire que le monde de la finance n’est pas un domaine qui m’intéresse forcément de prime abord (heureusement, l’auteur a ajouté un lexique de tous les termes et abréviations du jargon financier, j’y ai eu souvent recours). J’ai donc eu un peu de peine à me mettre dans « le bain » pour ensuite me faire prendre par l’intrigue qui est bien construite. Les magouilles, sabotages, etc. dont usent et abusent les gens de la finance pour arriver à leurs fins m’ont un peu donné la nausée et j’espère que l’auteur a forcé un peu le trait car sinon c’est vraiment effrayant!

Matteo est un personnage que j’ai eu de la peine à apprécier (il est tellement imbu de lui-même!) mais je l’ai trouvé cependant attendrissant dans les scènes avec son meilleur ami, génie des mathématiques atteint d’autisme qu’il essaye de préserver et de protéger à tout prix. (même si là encore il y a un intérêt derrière)

Vers la fin, on comprend qu’il n’est finalement qu’une marionnette entre les mains de puissances encore plus grandes que lui. Lui qui pensait tout maîtriser à la perfection et abuser son monde s’est finalement fait lui-même rouler dans la farine.

Ce thriller qui n’en est pas vraiment un a réussi à m’intéresser à un sujet auquel je ne connaissais rien, ce qui est assez étonnant pour être souligné !! La fin m’a cependant pour le moins laissée sur ma faim car je l’ai trouvée un peu précipitée et pour le moins illogique. (je ne peux pas vous en dire plus sans vous spoiler, chose que j’essaie de ne jamais faire dans mes chroniques!)

Côté forme, j’ai aimé l’écriture précise et les chapitres courts qui s’enchaînent très rapidement pour un rythme plutôt trépidant, on ressent encore plus l’urgence de la situation critique dont Matteo doit réussir à s’extirper sans y laisser trop de plumes.

De ce fait, je me réjouis de découvrir cet auteur dans un autre univers, j’espère que son prochain roman prendra place dans un autre domaine que la finance (même si je comprend qu’il est plus facile de parler de ce qu’on connait déjà et dont on maîtrise parfaitement les codes).

Comme vous l’avez compris, il ne s’agit pas d’un coup de coeur mais j’ai tout de même passé un chouette moment de lecture.

Ma note: ♥♥♥

Et vous, avez-vous déjà lu ce roman ?

Un grand merci aux Editions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

[SP] J’ai lu: Les prisonniers de la liberté de Luca Di Fulvio

Hello à tous !

J’ai eu la chance de recevoir de la part de la maison d’édition Slatkine & Compagnie le tout nouveau roman de Luca Di Fulvio, « Les Prisonniers de la liberté » et je dois dire que rien ne pouvait me rendre plus heureuse étant donné que c’est un auteur dont je n’avais encore jamais rien lu (malgré le fait que j’ai deux de ses romans en poche dans ma pile à lire!) mais dont j’avais entendu parler à maintes reprises de manière élogieuse.

Résumé :

Le roman se passe en 1912 et nous y suivons Rocco, une jeune italien qui essaie d’échapper à la mafia locale, Rosetta, une jeune italienne a qui l’on a tout pris, ainsi que Raquel, jeune juive polonaise qui pense échapper à la misère en embarquant sur un bateau synonyme pour elle de nouveau monde… 3 jeunes gens aux destins fracassés qui vont se retrouver tous 3 à Buenos Aires et devront faire face à la misère environnante ainsi qu’à la cruauté des différents cartels (drogue, prostitution, armes).

Mon avis:

Malgré une mise en place des personnages assez lente, je suis très vite entrée dans l’histoire pour ne plus pouvoir m’en extirper avant d’avoir lu la dernière page.

Tous les personnages sont attachants et on tremble pour eux à chaque chapitre. Gros coup de coeur pour le couple qui recueille Rosetta et surtout pour Tano, le cordonnier bougon mais tellement adorable.

Les romans qui provoquent ce genre d’émotions sont rares et je peux dire que Les Prisonniers de la liberté est l’un de ceux-ci. De plus, savoir que certains faits relatés sont inspirés de la réalité – des jeunes filles à qui l’on faisait miroiter une vie parfaite et qui en fait étaient vendues comme prostituées, la mafia présente partout, etc –  m’a encore plus bouleversée car j’ignorais tout de ces pratiques.

J’ai aimé les descriptions – plutôt glauques pour la plupart – des lieux et le soin apporté par l’auteur afin que nous puissions aisément nous imaginer la ville de Buenos Aires telle qu’elle était en 1912.

J’ai également beaucoup apprécié que que 2 des personnages principaux soient des femmes fortes et qui arrivent à s’en sortir seules, des femmes pleines de ressources et qui sont un modèle pour les autres femmes et qui révolutionnent leur monde.

Et les trois héros, en quelques mots:

Rosetta, jeune femme à la beauté envoûtante, a un pouvoir presque hypnotique sur son entourage et tout le monde tombe sous son charme, j’ai adoré ce personnage. Elle n’est pourtant que douceur et compassion et essaie de changer la vie des femmes qu’elle rencontre.

Raquel, la jeune fille au physique un peu ingrat, qui sait lire et écrire et aurait préféré naître garçon pour pouvoir mener sa vie comme elle l’entend. J’ai adoré suivre son évolution tout au long de l’histoire.

Rocco, le jeune homme qui tombe amoureux de Rosetta au premier regard et qui essaie tant bien que mal de se sortir de la spirale infernale de la mafia, voulant prouver au monde qu’il vaut mieux que son père enrôlé dans la mafia et mort sous les balles. Un garçon courageux (un peu fou parfois) mais passionné dans tout ce qu’il entreprend, un idéaliste romantique et tellement attachant.

On admire le courage des principaux protagonistes, leur audace et des fois on aurait envie de leur dire de se calmer un peu, de peur qu’il ne leur arrive quelque chose.

Et finalement, les méchants de l’histoire : les vrais méchants, ceux dont l’âme est plus noire qu’une nuit sans étoiles mais également les « faux méchants », ceux qui essaient de se racheter et de faire le bien autour d’eux après avoir ravagé tant de familles. Comme dit plus haut, tous les personnages sont intéressants et c’est également valable pour les antagonistes. L’auteur a réussi à me faire éprouver de la haine pure à l’encontre de certains personnages et leurs pratiques débectantes. J’ai rarement ce genre de réactions en lisant un livre, je peux vous l’assurer !

J’ai peur de trop vous en dire si j’entre trop dans les détails et je pense que cela vous casserait le plaisir de découvrir par vous-même cette histoire palpitante.

C’est un roman tendre et dur à la fois, il vous fera rire, pleurer et vous passionnera, j’en suis certaine. Un roman qu’on quitte à regret, comme on quitte un ami. Un gros coup de coeur dont je me souviendrai longtemps!

Bon, et bien je n’ai plus qu’à sortir les autres romans de l’auteur de ma pile à lire ! 🙂

Ma note : ♥♥♥♥♥

Un grand merci à Stlatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

[SP] J’ai lu: La vérité sur le mensonge de Benedict Wells

Hello !

J’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine & Cie le recueil de nouvelles « La Vérité sur le Mensonge » de Benedict Wells, auteur dont je n’avais lu encore aucun livre bien que depuis quelques temps j’avais vu en librairie plusieurs de ses romans qui me donnaient bien envie !

la vérité sur le mensonge

 

Nombre de page: 220 pages

Date de parution: 12 septembre 2019

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Il s’agit là d’un recueil de 10 nouvelles qui ont plusieurs thèmes en commun:

  • la relation parent-enfant
  • le temps qui passe
  • la solitude
  • la nostalgie

Je ne vais pas vous faire un résumé de chacune des nouvelles (comme il s’agit justement de nouvelles, vous en faire le résumé vous raconterait déjà tout) mais je tenais tout de même à dire que j’ai eu un gros coup de cœur pour la nouvelle « la mouche » qui fait le parallèle entre une mouche en train de se noyer dans un verre de limonade et une femme qui a « gâché » sa vie à la consacrer aux autres sans prendre en compte ses propres désirs.

J’ai également beaucoup aimé « la muse »où l’on suit une jeune autrice qui fait la rencontre de sa muse, tombée du ciel tel un ange… et « la franchise (la vérité sur le mensonge) » où un producteur célèbre raconte à un journaliste qu’il a volé l’idée de Star Wars à George Lucas en empruntant un passage dans le temps qui lui a permis de revenir en 1973… J’ai vraiment apprécié cette incursion dans l’extraordinaire qu’a fait l’auteur avec certaines de ses nouvelles, cela donne un bon rythme à l’ensemble du recueil,un bon mélange entre le réel et l’irrationnel (« la promenade », « ping pong »).

Certaines nouvelles m’ont laissées un peu dubitative (« la pension », « la nuit des livres ») car trop courtes et pas assez abouties à mon sens même si la narration de l’auteur est toujours très agréable et les pages se tournent rapidement. L’idée de « la nuit des livres » était excellente mais j’ai été un peu déçue du dénouement.

Deux nouvelles (« la nuit des livres » et « l’émergence de la peur ») sont en fait des sortes de spin-off du livre « la fin de la solitude », un roman précédent de l’auteur. Je pense que celles-ci auraient eu plus d’impact sur moi si j’avais lu ce roman au préalable, même si d’après les notes de l’auteur ce n’est pas nécessaire.

Dans l’ensemble, je dois dire que la plume de Benedict Wells a su me séduire et je pense me procurer ses précédents romans (« la fin de la solitude » et « le dernier été », qui sont sortis au Livre de Poche) lors de mon prochain passage en librairie !

Ma note: ♥♥♥♥

Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP !

[SP] J’ai lu: L’Ombre du Renard de Nicolas Feuz

Déjà une année est passée depuis la sortie du Miroir des Âmes et j’ai eu la chance de recevoir sa suite, L’Ombre du Renard, édité aux Editions Slatkine & Cie et je dois dire qu’encore une fois, le procureur neuchâtelois Nicolas Feuz a mis la barre très haut et peut-être même encore plus haut que dans ses précédents romans qui étaient pourtant déjà très bons. Sans plus tarder, je vous donne mon avis sur ce nouveau roman 🙂

Nombre de pages: 317 pages

Date de sortie: 22 août 2019

Résumé:

Ce roman prend place après les événements survenus dans le roman « Le Miroir des Âmes » et il reprend également des personnages d’un roman précédent de l’auteur (auto-publié), « Les Bouches » dont je vous ai parlé il n’y pas si longtemps (l’article fait partie de ce bilan-ci) et dans lequel nous avions fait la connaissance de l’inspecteur de police Eric Beaussant qui enquêtait sur des meurtres en Corse ainsi que du « clan » Mariani, qui a main mise sur la plupart des richesses de l’Ile.

Le roman commence fort avec une description plutôt choquante de mort par émasculation (j’ose le dire car c’est vraiment dans les 4 premières pages du roman) macabrement mise en scène dans un ancien couvent. Le procureur Norbert Jemsen, sa fidèle assistante Flavie ainsi que Tanja, leur agent infiltré, vont vite faire un parallèle entre les meurtres perpétrés dans leur pays et l’enquête menée en Corse par Eric Beaussant lorsqu’un lingot d’or nazi est retrouvé chez un bijoutier assassiné….car la légende du trésor de Rommel est encore très vivante dans les mémoires des occupants de l’Ile de Beauté…

Mon avis:

Comme d’habitude chez Nicolas Feuz, les chapitres sont courts, nerveux et vont droit au but. Les descriptions des lieux et des itinéraires sont précises et nous permettent de bien nous repérer géographiquement sans pour autant faire ralentir le récit. C’est personnellement quelque chose que j’apprécie dans un livre, d’autant plus quand je connais une bonne partie des lieux où se passe l’action du roman !

Pour vous dire, j’ai dévoré ce thriller en deux jours, impossible de le lâcher (J’aurais même certainement pu le terminer en un seul jour mais ma fille de 4 ans et mon mari n’auraient sûrement pas été d’accord haha).

Les chapitres suivent alternativement les enquêtes en Suisse et en Corse et certains chapitres relatent également comment s’est déroulée la nuit où le trésor de Rommel (6 coffres pleins de richesses volées par les nazis) a été englouti par les flots au large de la Corse et toutes les recherches qui ont ensuite été organisées pour le retrouver, en vain. 

J’ai trouvé super intéressante toute cette partie historique (même si romancée) car pour ma part, je ne connaissais que de nom cette légende, sans savoir de quoi il s’agissait réellement. Pour le coup, je suis contente d’en avoir appris plus sur cette partie très mystérieuse de la Seconde Guerre Mondiale.

J’ai également apprécié que les personnages de deux romans différents se retrouvent et interagissent ensemble cela rend l’univers de l’auteur encore plus cohérent.

L’enquête est haletante et on tremble plus d’une fois pour les protagonistes ! Même si finalement le roman n’est pas vraiment axée sur le duo Norbert/Flavie, j’ai été heureuse de les retrouver et de voir que leur complicité est intacte malgré ou peut-être grâce à tout ce qu’ils ont du traverser ensemble dans le tome précédent. J’ai également aimé que la relation amoureuse entre Flavie et Tanja ait perdurée, j’apprécie le choix de l’auteur de nous éviter un couple Flavie/Norbert, ce qui aurait été un peu décevant car trop évident, je trouve la configuration choisie beaucoup plus intéressante ! 

La fin nous met d’ores et déjà sur la piste d’une suite pour le moins sanglante…ce qui laisse présager encore bien des meurtres à élucider et surtout bien des peines à surmonter pour nos 3 acolytes…. En trois mots: J’ai hâte !

Bon et puis je voulais juste prendre un instant pour dire qu’encore une fois, Slatkine & Cie a fait fort avec la couverture de ce roman que je trouve particulièrement réussie car elle reflète bien l’ambiance glaçante qui règne dans ce roman… vous comprendrez mieux la signification de la couverture à la fin du livre 😉

Si vous aimez les thrillers bien ficelés et pleins de rebondissements et que vous appréciez vous faire surprendre par une fin à laquelle vous ne vous attendiez pas, je ne peux que vous recommander l’Ombre du Renard !

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

*un grand merci aux Editions Slatkine & Cie et à Nicolas Feuz pour l’envoi de ce SP!

[SP] J’ai lu: Je suis un des leurs de David Ruiz Martin

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman « Je suis un des leurs », que j’ai eu la chance de recevoir directement de la part de l’auteur, David Ruiz Martin.

Hé oui, je vous avais déjà parlé de ce roman il y a un peu plus d’un an et je me permets de vous reposter mon avis car le roman a été ressorti mi mai 2019 aux Editions Nouvelle Bibliothèque (l’auteur s’auto-publiait auparavant) et comme j’avais beaucoup aimé le roman j’ai trouvé chouette de vous reposter mon avis (même si je n’ai physiquement pas cette nouvelle édition en ma possession), pour vous donner envie de lire cet excellent roman ! Je profite de cet article pour féliciter David pour ce super parcours, c’est vraiment mérité !

Je dois dire que quand j’ai lu la 4ème de couverture, j’ai tout de suite été tentée par l’intrigue de ce roman !!! De l’amour, du mystère, des secrets de famille… tous les ingrédients étaient réunis pour me plaire !

En plus de la couverture qui a changée, quelques petites corrections ont été apportées au roman, en particulier les traductions des passages en Espagnol en bas de page, ce que je trouve super chouette si les lecteurs ne comprennent pas cette langue.

L’auteur a écrit dans la postface du roman que celui-ci aurait dû être chronologiquement son premier livre car il l’avait commencé avant les autres mais ne l’avait pas terminé, le sujet de la guerre civile espagnole lui tenant particulièrement à coeur, ses grands-parents l’ayant vécue. Avant ce roman, il avait donc auto-publié 2 thrillers, « Le syndrome du morveux » et « Que les murs nous gardent » qui sont dorénavant dans ma pile à lire car je les ai acheté en fin d’année passée 😉 Je vous en reparlerai en temps voulu et j’espère que ces derniers seront également republiés par une maison d’édition !!

(le résumé a été pris sur Amazon, la photo de la couverture sur la page Facebook de l’auteur et la dernière photo provient de mon Instagram !)

Nombre de pages: 389 pages

Edition: Editions Nouvelle Bibliothèque

Date de parution: 15 mai 2019

Résumé:

Lorsque Raúl Pontes, journaliste désabusé et mal dans sa peau, apprend l’existence d’un grand-père passé pour mort depuis trente ans, son sang ne fait qu’un tour. Qui est cet homme et pourquoi a-t-il disparu aussi longtemps ? Persuadé que ce nouveau coup est l’œuvre de ses sœurs et de son irresponsable mère, un seul choix s’offre à lui : celui de pousser la porte de ce passé occulte. Horacio, ce grand-père au comportement amer lui demande alors une faveur étrange : retrouver son amour perdu il y a plus de soixante-dix ans, lors de la guerre civile espagnole. C’est sceptique que, finalement, Raúl accepte, ignorant que c’est un pan entier de sa propre histoire qu’il s’apprête à déterrer. Ses indices le mèneront jusque dans la capitale espagnole, en plein cœur du Madrid historique et de sa ferveur perpétuelle… …mais le pousseront, aussi, bien plus loin, aux limites de l’insoutenable, où se mêlent les œuvres d’amour et de mort d’une guerre civile injuste et fratricide. Lancé sur les traces de cet amour impossible, Raúl ignore que cette plongée fulgurante dans ce pays rongé par le souvenir ébranlera ses convictions et les fondements mêmes de sa propre existence.

Mon avis: 

Dans ce roman, écrit à la première personne du singulier, on suit Raúl, jeune trentenaire, journaliste, qui vit à Neuchâtel, en Suisse. Lors de l’enterrement de sa grand-mère Inès, il va faire la connaissance de son grand-père Horacio, qu’il pensait mort car celui-ci n’avait plus aucun contact avec sa fille, la mère de Raoul. Intrigué, Raúl décide de partir rendre visite à ce grand-père dont il ignore tout et se part donc en France, à Lyon, où ce dernier réside dans un EMS.

Lors de leur rencontre, Horacio donne une mission très spéciale à son petit-fils retrouvé: il devra partir en Espagne, à Madrid plus précisément, et marcher sur les traces de son aïeul pour retrouver la femme que celui-ci a aimé durant toute sa vie en secret, la belle danseuse gitane Belinda. Horacio l’avait rencontré après avoir fuit son pays, alors qu’il s’était déjà engagé auprès d’Inès, enceinte alors de leur fille.

Dès que Raúl arrive en Espagne, le récit prend de la vitesse car il commence à prendre ses marques à Madrid où il fait la connaissance d’une partie de sa famille.

Tous les personnages sont très attachants, la famille de Vidal, le frère de Horacio, est juste exceptionnelle, on aurait envie de s’asseoir à leur table et de boire une bonne bière accompagnée de tapas avec eux !

L’auteur a su retranscrire à la perfection l’ambiance qui je pense doit régner à Madrid, (je ne peux que le supposer, n’ayant moi-même jamais eu encore la chance d’y aller!), les couleurs de la ville, ses odeurs et les différents quartiers… on s’y croirait !

Peu à peu, Raúl prend sa place au coeur de cette ville, un déclic se fait et il retrouve des souvenirs perdus au contact de sa famille retrouvée, y compris la langue espagnole dont il pensait n’avoir que de vagues notions.

Quand il rencontre la jolie Luiza, on se rend vite compte que l’histoire d’amour déjà vécue à l’époque par son grand-père se répète… mais même si pour ma part j’ai très vite compris comment tout ça allait se terminer, j’ai été étonnée de la fin qui m’a ravie et attristée en même temps (vous comprendez pourquoi en lisant le livre 😉 )

J’ai aimé les rapports entre les personnages, les dialogues sonnent justes, l’émotion est réellement là quand on découvre les passages où Horacio et Vidal, son frère, racontent leurs souvenirs sanglants de la guerre civile espagnole. Je dois avouer que j’ignorais tout de la manière dont l’Epagne a été déchirée sous le joug de Franco donc j’ai apprécié en connaître plus sur cette sombre période, même si cela m’a pour le moins bouleversée de découvir ce pan de l’Histoire.

Certains passages relatant la guerre m’ont réellement choquée, comme l’explication de ce qu’il s’est passée à Guernica.

L’histoire est bien menée, l’écriture est fluide, le vocabulaire riche et les chapitres plutôt courts permettent de bien rythmer le récit.

Pour finir, j‘ai aimé le fait que le roman fasse l’apologie de la famille car finalement c’est nos proches qui sont notre plus grande richesse ! A méditer…

Un roman que j’ai quitté à regret, des personnages dont je me rappellerai longtempsune magnifique découverte que je ne peux que vous conseiller si vous aimez les secrets de famille et les histoires d’amour avec une touche historique!

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

J’espère que ce roman rencontrera le succès qu’il mérite mais je ne me fais pas trop de soucis 😉

Et vous, vous avez déjà lu un livre de cet auteur ? 

Dites-moi tout 🙂

A bientôt!

*merci à David Ruiz Martin pour l’envoi de son livre ainsi que pour sa confiance !