J’ai lu: Les hommes meurent les femmes vieillissent d’Isabelle Desesquelles

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les hommes meurent les femmes vieillissent de l’autrice Isabelle Desesquelles

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 224 pages

Maison d’édition: Belfond

Date de parution (dans cette édition): 14 août 2014

4ème de couverture:

Dix portraits de femmes. Quatre générations. Une famille.
Naître, grandir, aimer, donner la vie ou mourir, elles sont toutes à la veille de ces heures qui marquent une existence.


 » La bouche la plus scellée n’empêchera pas un corps de révéler ce qu’on a fait de lui. « 

Elles sont dix. Mères, sœurs, cousines, petites et arrière-petites-filles, elles vont chercher un oubli à L’Éden, l’institut de beauté d’Alice. Certaines sont au bout de leur existence, d’autres au début.
Tour à tour, elles dévoilent leurs secrets, leur fragilité aussi. Sans rien dissimuler, elles disent la jouissance et la défaite, l’allégresse à aimer et les renoncements. Les rides et les bonheurs.

Toutes sont terriblement attachantes et font face à un silence qu’elles apprivoisent. Celui d’Ève, l’absente, sans laquelle elles ont appris à vivre.
Autour de son souvenir, elles réapprendront à être une famille.

Fantasques, mélancoliques et troublants, les hommes meurent, les femmes vieillissent.

Mon avis:

Ce roman parle d’une jeune femme, Alice, qui tient un institut de beauté, L’Eden, où elle prodigue des soins au corps et à l’âme de femmes d’âges différents faisant partie de la même famille.

Par le prisme de leurs témoignages, nous allons apprendre à connaître cette famille qui ploie sous le poids des non-dits et d’un deuil impossible suite au suicide d’une des leurs. Tant de questions restent en suspens et les corps parlent souvent mieux que les mots qu’elles consentent à dire et Alice les aide à se sentir mieux, devenant malgré elle une confidente.

Chaque chapitre est dédié à l’une de ces femmes où elle nous raconte son rapport à son corps (souvent très critique) et son rapport aux hommes et aux autres femmes. Quinquagénaire trompée, adolescente mal dans sa peau, grand-mère qui vit dans ses souvenirs…toutes sont terriblement attachantes.

Un roman écrit avec une sensibilité sans pareille et dont le fond comme la forme m’ont énormément plu et m’ont donné matière à réflexion sur la condition féminine.

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Et nous danserons sous les flocons de Clarisse Sabard

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Et nous danserons sous les flocons de l’autrice Clarisse Sabard. Il m’a été offert par ma copine Sabine (@binou0_bouquine sur instagram) lors de l’une de nos soirées « bookstagram » 🙂 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 448 pages

Maison d’édition: Charleston poche

Date de parution (dans cette édition): 12 octobre 2021

4ème de couverture:

Après des années d’absence, Valentine est de retour à Vallenot, le village de son enfance qu’elle a quitté très jeune pour se marier. Un mariage pour lequel elle a sacrifié ses propres aspirations, obnubilée par l’idée de construire une « vraie » famille, loin du schéma qu’elle a connu, de sa mère et sa grand-mère qui ont élevé leurs enfants seules. Mais c’est célibataire que Valentine revient aujourd’hui, uniquement accompagnée de son fils adolescent, car son ex-mari a préféré continuer sa route avec une autre…

En cette période de fêtes, elle va croiser le chemin d’un Anglais récemment installé au village, de Rémi, cogérant du restaurant du coin… et d’une vieille photo représentant un beau jeune homme marocain qui aurait vécu à Vallenot à la fin des années 1950, avant de disparaître du jour au lendemain…

Mon avis:

Si vous me suivez depuis un moment, vous n’êtes sûrement pas sans savoir que je ne suis pas vraiment friande de romances… mais je dois avouer que j’ai adoré ce roman. 

On y suit Valentine, fraîchement divorcée et mère d’un ado, qui décide de repartir vivre dans son village d’enfance, à Vallenot, sis dans les Alpes de Haute Provence. Sur place, elle va peu à peu se faire un cercle d’ami.e.s et va réapprendre à profiter de la vie et à penser à elle (enfin!).

Si seize ans de mariage peuvent voler en éclats du jour au lendemain, c’est bien que l’amour n’est pas une chose super fiable.

Et nous danserons sous les flocons, de Clarisse Sabard, page 54.

La plume de Clarisse Sabard est fluide et moderne et elle aborde des thèmes atypiques et forts qui donnent du sens au roman (coming out, abus…). 

Les clichés de la romance de Noël sont à mon sens largement évités, l’héroïne n’étant pas nunuche pour un sou et les personnages masculins ne sont pas toxiques mais plutôt équilibrés.

J’ai trouvé tous les personnages très attachants et je lirai les autres livres où nous les croisons avec grand plaisir (tous les romans de Noël de l’autrice se passent dans le village – inventé – de Vallenot je crois). J’ai dévoré ce roman de plus de 400 pages en un rien de temps, tant j’ai été passionnée par les (més-)aventures de Valentine.

Une autrice dont je vais je pense lire tous les romans tant j’ai aimé sa manière d’écrire et d’imaginer ses personnages. Une magnifique découverte!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Serial Net Flic de Joachim Turin

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Serial Net Flic de l’auteur suisse Joachim Turin

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 242 pages

Maison d’édition: Librinova

Date de parution (dans cette édition): 28 avril 2023

4ème de couverture:

Depuis deux ans, l’officier Namik et son fidèle coéquipier Gabin enquêtent sur les agissements du tueur en série qui terrorise la ville de Monthey, en Suisse. Tous les indices mènent le duo de flics sur les traces d’un mauvais garçon, Gontran. Salomée, la compagne de Gabin, écrit des scénarios pour une agence de créatifs affiliée au groupe Netflix. Son nouvel écrit, basé sur les faits réels qui se déroulent à Monthey, est appelé à être adapté à l’écran, dans sa propre série. L’officier Namik et Gabin cherchent par tous les moyens à envoyer Gontran sous les verrous pour rétablir la paix dans les rues de la ville. Si les pièces à charge s’accumulent autour de leur principal suspect, aucune preuve irréfutable ne l’écroue définitivement. Et pour cause…

Mon avis:

Je suis ravie d’avoir enfin découvert la plume de cet auteur valaisan très sympathique que j’ai eu la chance de rencontrer lors d’un salon du livre à Cressier (NE)!

Le roman prend place en Suisse, à Monthey. On y suit un duo de flics qui enquête sur des meurtres perpétrés dans la région, sans grand succès.

Ils suspectent un petit dealer d’être l’auteur de ces crimes mais sans avoir autre chose que leur intime conviction comme preuve.

En parallèle, la petite amie de l’un des deux policiers écrit une série pour Netflix qui s’inspire largement de ces affaires non résolues. 

J’ai aimé l’humour noir de l’auteur et les nombreux retournements de situations. Les chapitres sont plutôt courts et même si l’on sait dès le début qui est l’assassin, l’auteur arrive tout de même à nous surprendre et à nous mener en bateau.

J’ai vraiment hâte de me pencher sur tous les autres ouvrages de cet auteur dont on entend pas assez parler à mon goût!

Un polar savoureux et caustique à souhait qu’il vous sera difficile de lâcher! 

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Le vieil incendie d’Elisa Shua Dusapin

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le vieil incendie de l’autrice Elisa Shua Dusapin.

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Nombre de pages: 139 pages

Maison d’édition: ZOE

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2023

4ème de couverture:

Après quinze ans d’éloignement, Agathe, scénariste à New York, retrouve Véra, sa cadette aphasique, dans la bâtisse du Périgord où elles ont grandi. Elles ont neuf jours pour la vider. Les pierres des murs anciens serviront à restaurer le pigeonnier voisin, ravagé par un incendie vieux d’un siècle.

Véra a changé, Agathe découvre une femme qui cuisine avec agilité, a pris soin de leur père jusqu’à son décès, et rétorque à sa sœur « Humour SVP » grâce à son smartphone dont elle lui tend l’écran.

C’est dans une campagne minérale qu’Elisa Shua Dusapin installe son quatrième roman, peut-être le plus personnel à ce jour. A travers un regard précis et sans peur, empreint de douceur, elle confronte la violence des sentiments entre deux sœurs que le silence a séparées.

Mon avis:

Ce roman parle des retrouvailles de deux sœurs dans leur maison familiale au Périgord. En effet, leur père étant décédé, elles doivent trier et vider la maison avant sa vente.

L’une des sœurs est aphasique et ne communique que par écrit, ce qui donne une ambiance assez particulière au roman, leurs échanges étants très limités.

Un ouvrage tout en retenue sur deux sœurs que tout oppose mais qui sont tout de même un soutien l’une pour l’autre, malgré les difficultés et leurs différents.

L’écriture est très belle et assez contemplative, j’ai surligné quelques phrases qui me parlaient particulièrement. 

– Tu sais, il y en a qui disent que c’est quand on aime le plus, qu’on dit les choses qu’on pense le moins.

Le vieil incendie, d’Elisa Shua Dusapin, page 99.

Un livre qui aborde la thématique universelle de la fratrie et des différentes réactions que nous pouvons avoir à la perte d’un être cher, même si la vie nous a éloigné de celui-ci.

J’ai regretté toutefois qu’il ne se passe pas énormément de choses et que l’autrice nous laisse avec une fin ouverte qui m’a un petit peu frustrée. En effet, en refermant le livre je me suis dit « bon ok ça s’arrête quand ça commençait à devenir intéressant ». 

Je suis tout de même curieuse de lire « Hiver à Sokcho » de la même autrice et j’essaierai de le lire prochainement. 

Ma note: ♥♥♥


J’ai lu: Noël à la petite boulangerie de Jenny Colgan

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Noël à la petite boulangerie de l’autrice Jenny Colgan

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Nombre de pages: 368 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 8 novembre 2018

4ème de couverture:

Maisons en pain d’épice, brioches aux fruits confits, feuilletés au miel… À l’approche des fêtes de fin d’année, Polly est débordée ! Accaparée par sa petite boulangerie, la jeune femme ne souhaite qu’une chose : passer un réveillon romantique avec Huckle, bien au chaud dans leur grand phare.
Mais les bourrasques qui balaient la petite île de Mount Polbearne pourraient bien emporter les doux rêves de Polly et faire resurgir du passé des souvenirs qu’elle croyait enfouis à jamais… Entre mensonges, surprises et trahisons, Noël s’annonce finalement très mouvementé !

Mon avis:

Noël à la petite boulangerie est le troisième (et dernier?) tome des aventures de Polly et de son fidèle (et adorable)macareux Neil. J’ai adoré ce tome-ci tout comme j’avais adoré les deux premiers.

Cette fois-ci, Polly devra aider à sauver le refuge aux macareux qui manque de fonds et prendre une décision quant à son avenir avec son chéri: est-elle prête pour le mariage et (encore plus effrayant) pour avoir des enfants (en veut-elle pour commencer)? De plus, elle devra épauler son amie Kerensa qui a fait une grosse bêtise et rencontrer enfin un membre de sa famille… 

Des personnages tellement « normaux » et attachants, des rebondissements à foison et une ambiance cosy ont fait de ce roman un moment de détente qui m’a fait du bien dans le rush des dernières semaines avant les fêtes.

Jenny Colgan a un don pour écrire des histoires qui nous touchent sans virer gnangnan. J’aime le fait qu’elle aborde sans virer au drame des sujets toujours bien pensés et qui pourront concerner un grand nombre de personnes.

Un roman qui m’a fait passer un chouette moment de lecture, parfait à lire bien emmitouflé.e avec une tasse de thé à proximité 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Du thé pour les fantômes de Chris Vuklisevic

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Du thé pour les fantômes de l’autrice Chris Vuklisevic

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Nombre de pages: 448 pages

Maison d’édition: Denoël, collection Lunes d’encre

Date de parution (dans cette édition): 3 mai 2023

4ème de couverture:

« Quand on est vivant, on occupe les places que les morts ont laissées. C’est la règle. » Agonie est sorcière. Félicité, passeuse de fantômes. Le silence dure depuis trente ans entre ces deux filles de berger, jusqu’au jour où la mort brutale de leur mère les réunit malgré elles. Pour recueillir ses derniers mots, elles doivent retrouver son spectre, retracer ensemble le passé de cette femme qui a aimé l’une et rejeté l’autre. Mais le fantôme de leur mère reste introuvable, et les témoins de sa vie, morts ou vivants, en dessinent un portrait étrange, voire contradictoire. Que voulait-elle révéler avant de mourir ? Qui était vraiment cette femme fragmentée, multiple ? Leur quête de vérité emmènera les soeurs des ruelles de Nice au désert d’Almería, de la vallée des Merveilles aux villages abandonnés de Provence, et dans les profondeurs des silences familiaux. Entrez dans le salon de thé. Prenez une tasse chaude à l’abri de la pluie. Écoutez leur histoire.

Mon avis:

Il s’agit d’un histoire hybride entre la chronique d’une famille dysfonctionnelle et un roman fantastique.

On y suit des sœurs jumelles, Félicité et Agonie, qui enquêtent sur leurs origines à la mort de leur mystérieuse mère. Félicité, qui a toujours été la préférée de sa mère, est passeuse de fantômes grâce à son art des infusions.

Agonie, quant à elle, a des papillons qui lui sortent de la bouche pour chaque mot qu’elle prononce, insectes qui sèment la destruction et la décrépitude sur leur passage. Cette dernière a d’ailleurs toujours été mise de côté par sa mère, malmenée et brimée.

Ces sœurs si différentes mais pourtant complémentaires vont devoir s’allier pour retrouver le fantôme de leur mère et le faire passer de l’autre côté. Entre jalousie, retenue et non-dits, j’ai apprécié la façon dont l’autrice a abordé le sujet des différences au sein d’une même fratrie. Il fait également réfléchir à notre rapport à la mort.

« (…) C’est un gêne étrange, celui de l’éternité. 

Dans notre famille il brille avec plus de vigueur, mais toute l’humanité le tient, ce point aveugle qui nous dit: toujours tu as existé et toujours tu existeras. Cet orgueil de ne pouvoir imaginer un monde en lequel on n’imagine plus. On dit les mots, évidemment. Pour paraître fort on dit: Je m’en irai, on dit: Je m’endormirai. Mais comme on dirait: Je m’en vais promener sur la lune. Qu’est-ce qu’ils en savent, ceux qui disent ces choses, ce que ça leur fera? Ils ont des théories, ils décident de croire dans le noir et dans le néant, et cette illusion-là leur sert de paix. Mais dans le fond, ils se sentent éternels. Ceux qui n’ont pas peur de mourir, ils manquent seulement d’imagination. « 

Du thé pour les fantômes, pages 350-351, de Chris Vuklisevic

J’ai adoré ce roman qui mêle magie et poésie. La narration nerveuse donne un sentiment d’urgence et rend la lecture de ce livre très addictive. De plus, je salue le fait que les héroïnes soient des femmes de plus de 40 ans, âge qui est assez peu représenté dans des romans fantastiques.

L’ambiance est particulière, le thème très original et inédit et j’avoue n’avoir jamais rien lu de tel. Un bijou à découvrir de toute urgence!

Ma note: ♥♥♥♥♥


[SP]J’ai lu: Oul Le Porteur de pierres de Carmen Arévalo

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Oul Le Porteur de pierres de l’autrice suisse Carmen Arévalo que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions BSN Press – Okama. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages:  118 pages

Maison d’édition: BSN Press/Okama – collection HeYoKa

Date de parution (dans cette édition): Septembre 2023

4ème de couverture:

Oul, jeune animoïkis, se voit confier une mission qui l’oblige à quitter sa forêt natale. Accompagné d’une redoutable archère et de son compagnon imaginaire, cette créature sylvestre à l’apparence féline va traverser Övrigdomhan, ou l’Autre monte, en quête de pierres sacrées pour sauver les Orindis. Parviendra-t-il à savuer ces arbres protecteurs et empêcher l’avènement du maléfique Wargok le Cruel. La prophétie s’accomplira-t-elle? Oul est-il ce Porteur que tout le monde attend?
Partez à l’aventure avec ce héro peu commun dans le monde de Léa.

Mon avis:

Ce roman prend place avant les événements retracés dans le roman en épisodes Léa (dont je vous ai parlé plus tôt juste ici) et on y suit Oul, une jeune chat au pelage rose faisant partie de la tribu des Animoïkis.

Oul va devoir retrouver des pierres dans différents lieux du royaume afin de sauver les Orindis. Si j’ai aimé retrouver l’univers original où évolue Oul, j’ai trouvé la quête un peu trop linéaire et sans grands obstacles ni enjeux.

Bien évidemment, ceci s’explique par le fait que ce roman est adressé à un public plutôt jeune.

Je conseille néanmoins de lire Léa avant Oul le Porteur de pierres car sinon vous serez un peu perdu.e.s car le bestiaire et les différentes créatures y sont mieux détaillés que dans ce nouveau roman.

Par ailleurs, j’ai relevé plusieurs coquilles (des phrases à double, etc.) ce que j’ai trouvé dommage (bien que cela n’ait pas gâché mon expérience de lecture).

Oul est un héros plutôt naïf qui tombe dans tous les pièges mais que j’ai trouvé tout de même plutôt sympathique (en plus j’adore les chats). Toutefois, le livre Léa faisait mention des pouvoirs énormes des Animoïkis et là je n’ai pas vraiment eu l’impression qu’Oul était redoutable, au contraire. Sans ses compagnons, il est très vite perdu, ce que j’ai trouvé dommage. 

Je salue toutefois le travail et l’imagination de l’autrice qui a su créer un monde plutôt inédit, qui contient une faune, une flore et des habitants propres à lui.

Bref, vous l’aurez compris, sans être une mauvaise lecture j’ai trouvé l’intrigue de ce roman un peu simple. Comme dit plus haut, je n’étais tout simplement pas le public ciblé pour cet ouvrage mais il pourra sans aucun doute trouver son lectorat chez les plus jeunes.

Ma note: ♥♥


Un grand merci aux éditions BSN Press/OKAMA pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: Veiller sur elle de Jean-Baptiste Andrea

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Veiller sur elle de l’auteur Jean-Baptiste Andrea. Vous n’êtes sûrement pas sans savoir qu’il a gagné le prix Goncourt 2023. De plus, il s’agit du premier roman sélectionné pour le Prix du Festival du LÀC pour lequel je fais cette année encore partie du jury.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 580 pages

Maison d’édition: L’Iconoclaste

Date de parution (dans cette édition): 17 août 2023

4ème de couverture:

Au grand jeu du destin, Mimo a tiré les mauvaises cartes. Né pauvre, il est confié en apprentissage à un sculpteur de pierre sans envergure. Mais il a du génie entre les mains. Toutes les fées ou presque se sont penchées sur Viola Orsini. Héritière d’une famille prestigieuse, elle a passé son enfance à l’ombre d’un palais génois. Mais elle a trop d’ambition pour se résigner à la place qu’on lui assigne.
Ces deux-là n’auraient jamais dû se rencontrer. Au premier regard, ils se reconnaissent et se jurent de ne jamais se quitter. Viola et Mimo ne peuvent ni vivre ensemble, ni rester longtemps loin de l’autre. Liés par une attraction indéfectible, ils traversent des années de fureur quand l’Italie bascule dans le fascisme. Mimo prend sa revanche sur le sort, mais à quoi bon la gloire s’il doit perdre Viola ?
Un roman plein de fougue et d’éclats, habité par la grâce et la beauté.

Mon avis:

Ce roman commence en Italie, en 1916, où nous suivons Mimo, le narrateur, un jeune garçon de très petite taille confié par sa mère à son oncle, tailleur de pierres. Très vite, Mimo va montrer à son oncle – qui le maltraite – qu’il a un don certain pour la sculpture de statues.

Un jour, lors d’une balade au cimetière avec son meilleur ami Alinéa, il va faire la connaissance de Viola, une jeune fille de son âge, héritière de la famille la plus riche de la région, les Orsini.

Entre ces deux êtres que tout sépare c’est le coup de foudre amical immédiat. Au fil des années et malgré les séparations et les embûches qui parsèmeront leurs vies, ils trouveront toujours le moyen de se retrouver. Leurs conversations sont riches et variées et même s’ils ne sont pas d’accord sur tout, ils s’accordent toujours sur le fait que ce à quoi ils aspirent par dessus tout est la liberté. 

– C’est ridicule tout ça. 

– Qu’est-ce qui est ridicule Mimo?

– Toi, moi. Notre amitié. Un jour on s’aime, le lendemain on se déteste… Nous sommes deux aimants. plus nous nous rapprochons, plus nous nous repoussons.

– Nous ne sommes pas des aimants. Nous sommes une symphonie. Et même la musique a besoin de silences.

Veiller sur elle, de Jean-Baptiste Andrea, page 458

Un magnifique roman sur une amitié entre un jeune homme pauvre mais surdoué qui arrivera à sortir son épingle du jeu et une jeune femme intelligente et passionnée qui rêve de pouvoir s’extraire de sa cage dorée.

En effet, Mimo va tout faire pour réaliser son souhait le plus cher. Devenir un transfuge de classe qui pourra se permettre de dire « M… » aux personnes qui l’ont maltraité ou méprisé quand il était plus jeune.

Ce livre est un hymne à la liberté de pouvoir choisir notre voie et de pouvoir influer sur notre destin par nos actes. Je me souviendrai longtemps de ce roman et de ses deux héros. Je dois pourtant vous avouer j’ai eu un peu de mal à me mettre dedans au début mais passé les 50 premières pages je n’ai plus pu le lâcher.

J’ai été sous le charme de cette belle histoire d’amitié qui transcende les conditions sociales et les convenances. Un roman qui a su m’émouvoir et dont la puissance émotionnelle augmente au fil des pages.

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


[SP]J’ai lu: Se construire par l’échec de Bernard Wirz et Sergei Ashwanden

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du documentaire/témoignage Se construire par l’échec écrit à 4 mains par Bernard Wirz et Sergei Ashwanden que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages:  224 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 13 octobre 2023

4ème de couverture:

Dépasser ses limites, vivre pleinement ses émotions, faire fi de l’adversité, ne jamais baisser les bras… tel est le credo de Sergei Aschwanden, figure du judo helvétique et international dont le palmarès en ferait pâlir plus d’un. Il livre ici sa compréhension du monde et des autres, fortement inspirée par son passé de sportif professionnel. Car la pratique du judo a façonné son caractère, lui inculquant la combativité, le respect d’autrui, l’opiniâtreté, le goût du travail bien fait. Comme point d’orgue de son parcours exceptionnel, la médaille de bronze aux Jeux olympiques de Pékin, en 2008, après deux échecs : une victoire qui prouve que tout est possible à qui sait persévérer. Fort de sa connaissance fine des budo et de leur philosophie, Bernard Wirz apporte son éclairage au lecteur néophyte, inscrivant la pensée et le parcours du champion dans la grande histoire des arts martiaux. Au fil des pages se tisse un dialogue entre deux hommes unis par une même passion. Comment les enseignements du judo, fil rouge de leur existence et de cet ouvrage, s’appliquent-ils à la vie de tous les jours ? Qu’apporte le sport de haut niveau, avec le niveau d’exigence qu’il implique, à celui qui le pratique ou le pratiquait ?

Mon avis:

Je ne connaissais pas grand chose au monde du Judo et j’ai aimé en savoir plus sur ce sport où avoir un mental d’acier est primordial.

Ancien champion olympique, Sergei Ashwanden nous raconte comment il s’est toujours servi de ses échecs pour rebondir et s’améliorer, que ce soit dans le sport ou dans sa vie privée.

De son côté, Bernard Wirz entrecoupe le récit de Sergei en nous expliquant plus en détails certaines règles sportives ou en nous précisant certaines choses qui nous aide à mieux appréhender ce témoignage. Tous les rites et les traditions autour de ce sport sont assez fascinants. 

Le seul petit bémol est que je pensais que l’ouvrage allait aborder plus en surface la vie de Sergei et plus se focaliser sur son mental et ses conseils pour surmonter les épreuves mais finalement on parle quand même beaucoup de sa carrière.

J’ai trouvé néanmoins ce livre très intéressant et même si je ne suis pas sportive, certaines règles de vie me seront utiles au quotidien pour voir les choses du bon côté! Sergei Ashwanden est définitivement une personne très inspirante! 

Ma note: ♥♥♥(♥)


Un grand merci aux éditions Slatkine l’envoi de ce SP!

J’ai lu: Emma Paddington tome 5: Le gouffre de l’abomination de Catherine Rolland

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Emma Paddington tome 5: Le gouffre de l’abomination de l’autrice Catherine Rolland. Il s’agit du dernier tome de la série. Vous trouverez juste ici mon article sur le tome 1, ici celui du tome 2, ici celui du tome 3 et juste ici celui du tome 4 ;-). De plus, vous pouvez également acheter le coffret complet avec les 5 tomes ou alors juste le coffret vide si vous possédez déjà les tomes (initiative que je trouve vraiment chouette car j’adore les coffrets).

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 256 pages

Maison d’édition: Books on demand

Date de parution (dans cette édition): 17 octobre 2023

4ème de couverture:

Le cinquième et dernier tome de la série d’urban fantasy Emma Paddington ! Se débarrasser d’un cadavre de Léviathan de deux tonnes au milieu de son jardin, déjouer les trahisons qui fleurissent à Dark Road End et retrouver sa soeur Lisa disparue… Sans oublier de garder un oeil sur les Patrouilleurs qui n’en font qu’à leur tête ? Voilà bien le type de problèmes qu’Emma Paddington n’aurait jamais eus si elle était restée tranquillement à San Francisco ! Pour éliminer une fois pour toutes l’infâme démon Abaddon, elle va devoir redoubler d’astuce et d’énergie… Pas facile, alors qu’une fichue prophétie lui a annoncé qu’elle y laisserait la peau ! Dans un cinquième et dernier tome aussi décalé, trépidant et drôle que les précédents, retrouvez votre psychologue préférée et ses encombrants amis dans leur ultime aventure, dont la conclusion promet d’être aussi époustouflante que l’exception 875 !

Mon avis: 

Même si j’ai un pincement au cœur en me disant que « ça y est, c’est fini », j’ai adoré la conclusion de cette saga qui m’a passionnée. C’est drôle, palpitant, plein de rebondissements.

Catherine Rolland a su créer un univers fantastique original imbriqué dans notre réalité et cela fonctionne vraiment bien.

Gros coup de coeur pour ma part pour le personnages du dragon télescopique Swift, qui est l’ami dont on rêve tous! J’ai apprécié en savoir un peu plus sur lui dans ce dernier tome.

Tous les personnages sont attachants et bien développés. Tous leurs actes ont une raison et ce 5ème tome clôt avec brio tous les arcs narratifs. On voit que rien n’a laissé au hasard dans le schéma narratif.

Tous les tomes de la série se dévorent car l’écriture de Catherine Rolland est vraiment addictive. Et puis, c’est drôle, c’est bien écrit et on tourne les pages avec un grand sourire sur les lèvres. Que demander de plus?

Si vous ne connaissez pas encore cette série et que vous êtes friands d’histoires de dragons, de djinns et de magie, laissez-vous tenter, vous ne serez pas déçus!

Ma note: ♥♥♥♥♥