J’ai lu: L’amour et les forêts d’Eric Reinhardt

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’amour et les forêts de l’auteur Eric Reinhardt. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 413 pages

Maison d’édition: folio

Date de parution (dans cette édition): décembre 2015, reparution en poche avec la nouvelle couverture (issue du film) en avril 2023

4ème de couverture:

A l’origine, Bénédicte Ombredanne avait voulu le rencontrer pour lui dire combien son dernier livre avait changé sa vie. Une vie sur laquelle elle fit bientôt des confidences à l’écrivain, l’entraînant dans sa détresse, lui racontant une folle journée de rébellion vécue deux ans plus tôt, en réaction au harcèlement continuel de son mari. La plus belle journée de toute son existence, mais aussi le début de sa perte. Récit poignant d’une tentative d’émancipation féminine, L’amour et les forêts est un texte fascinant, où la volonté d’être libre se dresse contre l’avilissement.

Mon avis: 

J’ai eu envie de lire ce livre après avoir vu la bande annonce du film tiré de celui-ci et réalisé par Valérie Donzelli. En effet, la réalisatrice a très bien retranscrit toute l’ambiance sombre et menaçante qui pèse sur les épaules de notre personnage principal, Bénédicte Ombredanne.

Le début a été un peu nébuleux pour moi car le narrateur est l’écrivain lui-même, qui joue son propre rôle dans le livre. De ce fait, on est en droit de se poser la question: Eric Reinhardt a-t-il vraiment rencontré cette femme (qui avait certainement un autre nom) ou a-t-il tout inventé? Le mystère restera entier!

Dans ce roman, nous allons donc suivre comme dit plus haut Bénédicte Ombredanne, une femme qui approche de la quarantaine, mariée et mère de deux enfants de 12 et 5 ans. Son mari lui rend la vie impossible, l’humiliant, la réduisant à néant de par ses paroles et ses gestes.

Cependant, Bénédicte reste avec lui, pour les enfants surtout et peut-être également un peu par pitié. Son mari arrive toujours à se faire passer pour la victime, en harcelant Bénédicte, en la faisant passer pour une personne mauvaise et une mère indigne auprès de leurs enfants, la décrédibilisant à leurs yeux.

Comme toute personne toxique, il sait toujours renverser les situations à son avantage. 

L’auteur va donc dérouler peu à peu le fil de la vie de Bénédicte pour nous faire comprendre comment elle pu en arriver là, à se laisser piétiner ainsi par un homme si détestable. 

Cette situation va la pousser à rechercher de la tendresse et du respect dans les bras d’un autre, qu’elle va rencontrer via un site de rencontres. Cet homme vit aux abords d’une forêt et va lui faire vivre une (seule) journée de liberté et de passion qu’elle va chérir dans sa mémoire pour le restant de sa vie. Effectivement, suite à cette rencontre qui a illuminé son existence et qui va la révéler à elle-même, elle décide tout de même de revenir auprès de son mari qui va lui rendre la vie encore plus insupportable suite à cette unique incartade.

Récit d’une longue descente aux enfers, ce livre rappelle que personne ne devrait jamais être contraint de quoi que ce soit au sein de son couple. Les rapports de force n’y ont aucune place. 

La plume de l’auteur, très belle et très féministe, décrit très justement les réactions et les émotions de Bénédicte, prisonnière de sa propre vie…

Les deux derniers chapitres m’ont laissée en larmes tant j’ai été touchée par cette histoire poignante et bouleversante qui est le reflet de milliers de vies de femmes à travers le monde.

Lisez ce livre et faites-le lire autour de vous, c’est un bijou. Dur et poignant, mais il en vaut la peine!

Ma note:  ♥♥♥♥♥

 

J’ai lu: Le roman de Jim de Pierric Bailly

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le roman de Jim de l’auteur Pierric Bailly. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 239 pages

Maison d’édition: folio

Date de parution (dans cette édition): juillet 2022

4ème de couverture:

« Mon goût pour les situations compliquées, pour les histoires tordues, si j’étais bien incapable de dire d’où il me venait, je pouvais au moins l’assumer, peut-être le revendiquer. » À vingt-cinq ans, Aymeric essaie de renouer avec le monde extérieur après une rupture amoureuse et un séjour en prison. Florence en a quarante, elle est célibataire et enceinte de six mois. À la naissance de Jim, ils forment tous les trois une famille heureuse et unie, entre vastes combes et forêts d’épicéas. Bien qu’il prétende l’aimer comme un fils, Aymeric pourra-t-il devenir le père d’un enfant qui n’est pas le sien ?

Mon avis: 

 Ce roman merveilleusement bien écrit parle de filiation, que les êtres qui composent une famille soient du même sang ou pas.

On y suit Aymeric, un jeune homme un peu crédule, qui après un court séjour en prison va rencontrer Florence, une quadragénaire enceinte et célibataire car elle était la maîtresse d’une homme marié qui s’est – bien entendu – carapaté en apprenant sa grossesse. 

Aymeric et Florence vont très vite devenir un couple et faire grandir le fils de Florence – Jim – ensemble. Aymeric prend son rôle de papa de substitution avec le plus grand sérieux, son amour pour Jim étant sincère, il lui est entièrement dévoué. 

Cependant, quand l’ancien amant de Florence refait surface, tout s’effondre pour Aymeric qui se sent évincé et plus à sa place dans ce trio bien plus légitime – c’est ce qu’il pense – que lui.

Ce roman parle de filiation et de l’amour puissant qu’un homme peut ressentir pour un enfant qui n’est biologiquement pas le sien. 

Aymeric n’ayant aucun droit légal sur Jim et il va voir celui-ci lentement et insidieusement s’éloigner de lui. Sa peine est immense mais pour le bien de Jim, il va se résoudre à cette situation qu’il n’a pas choisie.

J’ai trouvé ce portrait de père très touchant. 

Ce roman aborde également les différences de classes, Florence incarnant une bourgeoisie plutôt aisée et Aymeric la classe ouvrière, d’ailleurs on ressent qu’Aymeric a un petit complexe d’infériorité par rapport à cela.

Les dialogues sonnent vrais tout comme la narration menée par Aymeric.  C’est ce que j’ai apprécié dans la plume de Pierric Bailly, cette façon de décrire avec justesse des personnages qui ne sont pas parfaits, qui ne sont pas des héros. Leurs petits travers et leur petite routine réconfortante. 

Depuis sa naissance, je ne vivais qu’à travers ce gamin qui n’était pas le mien, je lui avais tout cédé, ce môme avait tout écrasé, il avait annulé chez moi toute ambition professionnelle, il était devenu plus important que tout ce que j’avais connu jusqu’alors, il avait rendu le reste sans intérêt.

Le roman de Jim, de Pierric Bailly, page 168

Aymeric est un personnage profondément humain et qui ne veut que le bonheur de Jim, même si pour cela il doit disparaître de sa vie. 

Le livre s’appelle le roman de Jim mais finalement il n’est pas tellement question du garçon dans le livre, ce n’est pas lui le héros de l’histoire. On ne connaîtra Jim que par le prisme d’Aymeric.

Un roman qui fait réfléchir au rôle des beaux-parents qui n’ont souvent aucun statut légal pour des enfants qu’ils ont fait grandir et qu’ils aiment comme s’ils étaient les leurs. 

Un très beau roman!

Ma note:  ♥♥♥♥(♥)

 

J’ai lu: The Big Sky tome 2; La Route de l’Ouest de A.B. Guthrie

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La Route de l’Ouest qui est le second tome de la série The Big Sky de l’auteur A.B. Guthrie.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages:  489 pages

Maison d’édition: Babel, actes sud

Date de parution (dans cette édition): juin 2017

4ème de couverture:

En cette année 1845, ils sont un convoi de quelques pionniers à quitter leurs demeures et leurs petites fermes du Missouri pour rejoindre l’Oregon. Sous l’autorité du tyrannique Tadlock et guidées par le flegmatique Dick Summers, ces familles qui emmènent avec elles leurs maigres biens et leurs troupeaux se lancent dans un périple de 3600 km à travers les plaines arides et les montagnes escarpées du grand Ouest. Qu’ils soient animés par un idéal patriotique, l’espoir d’une vie meilleure ou le goût de l’aventure, les membres de cette communauté vont devoir apprendre à s’organiser et à s’adapter pour faire face ensemble à la rudesse du chemin et aux embûches qu’il réserve. 

Dans cette fresque épique et hyperréaliste portée à l’écran par Andrew V. McLaglen (avec Kirk Douglas et Robert Mitchum dans les rôles principaux), A. B. Guthrie, tout en restituant magnifiquement l’âpreté des paysages et l’euphorie des grands espaces, excelle à décrire de l’intérieur le fragile équilibre des liens sociaux.

Mon avis: 

Dans ce roman, qui prend place quelques années après le premier tome de la série Big Sky, nous retrouvons Dick Summers, que l’on avait déjà rencontré dans La Captive aux Yeux Clairs. N’ayant plus aucune attache au Missouri, il décide de se joindre au convoi de son village qui part pour L’Oregon, en qualité de guide vu qu’il a déjà voyagé dans ces régions-là. Il connait les Indiens, leurs traditions, leur langue et sait négocier avec eux. Il sait chasser, établir un camp ou encore comment franchir des gués avec des chariots et des troupeaux.  C’est un personnages complexe qu’on ne peut qu’apprécier de par sa sagesse et son intelligence. Il devient très vite la personne vers laquelle les autres se tournent dès qu’il y a un problème, au grand dam de Tadlock, le chef du convoi.

Les personnages sont hauts en couleurs et on se prend très vite d’affection pour eux, en particulier Lije Evans, sa femme Rebecca, et leur fils Brownie. Ce sont des gens simples et honnêtes, dont le courage dans l’adversité et la générosité et l’entraide envers les autres sont remarquables.  Certaines scènes sont très émouvantes et j’ai versé des larmes à plusieurs reprises.

On suit avec passion les disputes et les dissensions au sein du convoi au fur et à mesure du voyage qui devient de plus en plus pénible (le manque d’eau, de nourriture, la météo…) et dangereux. La cohabitation entre les différentes familles n’est pas toujours évidente, d’autant plus que certaines n’appartiennent pas à la même classe sociale. Cependant, dans le convoi, elles sont toutes égales et aucune ne jouit de privilèges particuliers ce qui crée parfois des tensions.

N’est pas meneur d’hommes qui veut et certains l’apprendront à leurs dépends. 

J’ai trouvé (comme dans le premier tome) les descriptions des paysages grandioses et très imagées, on s’imagine très bien le long et pénible périple qu’entreprennent ces familles qui ont tout quitté pour une terre qu’ils pensent meilleure.

« Il n’y a pas de plus plus beau pays que celui qu’on n’a pas encore atteint. »

La Route de l’Ouest, d’A. B. Guthrie, page 14

Bref, vous l’aurez compris, j’ai adoré cette incursion dans le grand Ouest américain, cette épopée passionnante et bouleversante à la fois! Comme pour le premier tome, j’ai été ravie par la plume de l’auteur qui est riche et fluide à la fois. Moderne également, avec des personnages de femmes importants dans l’histoire. L’auteur prend d’ailleurs souvent leur parti en relevant leur courage face aux épreuves qu’elles devront traverser.

Quoi qu’il en soit, les femmes prenaient leur part, et plus que leur part, des soucis et des duretés du voyage. Elles faisaient la route avec courage, sur un plan d’égalité avec les hommes, sans montrer de craintes, sans exiger de faveurs.

La Route de l’Ouest, d’A. B. Guthrie, page 413

Tout est parfait dans ce roman, le fond comme la forme et je vous invite vraiment à le découvrir si le sujet vous parle!

Un chef d’œuvre!

Ma note:  ♥♥♥♥♥

J’ai lu: L’événement d’Annie Ernaux

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du récit L’événement de l’autrice Annie Ernaux. Elle a gagné le prix Nobel de Littérature en 2022 pour l’ensemble de son œuvre.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 130 pages

Maison d’édition: folio

Date de parution (dans cette édition): 2000

4ème de couverture:

 » Depuis des années, je tourne autour de cet événement de ma vie. Lire dans un roman le récit d’un avortement me plonge dans un saisissement sans images ni pensées, comme si les mots se changeaient instantanément en sensation violente. De la même façon, entendre par hasard La javanaise, J’ai la mémoire qui flanche, n’importe quelle chanson qui m’a accompagnée durant cette période, me bouleverse. « 

Mon avis: 

Il s’agit du premier « roman » d’Annie Ernaux que je lis (j’ai essayé à plusieurs reprises de lire la femme gelée mais je pense que ce n’était pas le bon moment) et j’avoue que l’expérience m’a énormément plu. J’ai mis roman entre guillemets car il s’agit presque toujours de pans de sa vie qu’elle nous relate des années plus tard.

Le phrasé d’Annie Ernaux – qui nous raconte son avortement en 1963 – est très spécial, les phrases plutôt courtes et sèches, comme « les fins de non-recevoir » qu’elle a du recevoir de la part de nombreux médecins au moment où elle a voulu mettre un terme à une grossesse non désirée, alors qu’elle était en pleines études et n’avait pas de relation stable. 

Les filles comme moi gâchaient la journée des médecins. Sans argent et sans relations – sinon elles ne seraient pas venues échouer à l’aveuglette chez eux – , elles les obligeaient à se rappeler la loi qui pouvait les envoyer en prison et leur interdire d’exercer pour toujours. Ils n’osaient pas dire la vérité, qu’ils n’allaient pas risquer de tout perdre pour les beaux yeux d’une demoiselle assez stupide pour se faire mettre en cloque. A moins qu’ils n’aient sincèrement préféré mourir plutôt que d’enfreindre une loi qui laissait mourir des femmes. Mais tous devaient penser que, même si on les empêchait d’avorter, elles trouveraient bien un moyen. En face d’une carrière brisée, une aiguille à tricoter dan le vagin ne pesait pas lourd.

L’événement, d’Annie Ernaux, pages 45-46

A l’époque, l’avortement était encore illégal et les femmes qui voulaient y avoir recours allaient voir des « faiseuses d’anges » (souvent des sages-femmes qui arrondissaient leurs fins de mois au noir) dans les bas-fonds des villes, les médecins ne souhaitant pas être mêlés à tout ça.

Tout le parcours du combattant qu’elle nous relate est poignant, on sent son désespoir d’être abandonnée à elle-même et elle sait les risques qu’elle prend en mettant fin à cette grossesse dans un cadre non médicalisé.

(…) j’avais accouché d’une vie et d’une mort en même temps. 

L’événement, d’Annie Ernaux, page 114

J’ai trouvé l’écriture de l’autrice percutante, elle choisit soigneusement ses mots et va droit au but, sans fioritures ni chichis. Je pense que cela peut déranger certaines personnes mais pour moi, ce récit dépouillé, sans artifices, retranscrit brillamment l’état d’esprit dans lequel elle devait se trouver à ce moment-là.

Un livre universel et poignant sur un sujet malheureusement encore bien d’actualité dans de nombreux pays où les droit des femmes sont encore et toujours remis en cause.

Ma note:  ♥♥♥♥♥

 

J’ai lu: Sharko de Franck Thilliez

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Sharko de l’auteur Franck Thilliez. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 576 pages

Maison d’édition: Fleuve 

Date de parution (dans cette édition): 11 mai 2017

4ème de couverture:

Eux, c’est Lucie Henebelle et Franck Sharko, flics aux 36 quai des Orfèvres, unis à la ville comme à la scène, parents de deux petits garçons.
Lucie n’a pas eu le choix : en dehors de toute procédure légale, dans une cave perdue en banlieue sud de Paris, elle a tué un homme. Que Franck ignore pourquoi elle se trouvait là à ce moment précis importe peu : pour protéger Lucie, il a maquillé la scène de crime. Une scène désormais digne d’être confiée au 36, car l’homme abattu n’avait semble-t-il rien d’un citoyen ordinaire et il a fallu lui inventer une mort à sa mesure.
Lucie, Franck et leur équipe vont donc récupérer l’enquête et s’enfoncer dans les brumes de plus en plus épaisses de la noirceur humaine. Cette enquête autour du meurtre qu’à deux ils ont commis pourrait bien sonner le glas de leur intégrité, de leur équilibre, et souffler comme un château de cartes le fragile édifice qu’ils s’étaient efforcés de bâtir.

Mon avis:

Je pense que je l’ai déjà dit ici, mais lire du Franck Thilliez, c’est toujours autant satisfaisant. 

Ici nous allons suivre le couple désormais célèbre du romancier, Lucie Hennebelle et Franck Sharko, qui vont devoir improviser lorsque Lucie, va accidentellement tuer un suspect dans une affaire d’enlèvement de jeunes femmes. 

Pour protéger celle qu’il aime et ne pas mettre en péril leur vie de famille, Franck va de suite brouiller les pistes afin que ses collègues ne remontent pas jusqu’à Lucie, ce qui nous donne droit à un cours accéléré de balistique des plus intéressants.

J’ai aimé le fait que les policiers doivent réfléchir comme des tueurs pour réussir à s’en sortir, mettant à profit leurs connaissances. Cette inversion des rôles étaient vraiment trépidante et j’ai énormément stressé pour eux lors de l’avancement de l’enquête.

Ce tome est axé sur les thèmes de la peur et de la folie, des sujets récurrents chez Franck Thilliez. 

L’intrigue est rondement menée avec énormément de rebondissements et toujours en fond, cette équipe de policiers soudés malgré Sharko et Lucie qui doivent – malgré eux – jouer un double jeu pour s’en sortir – encore une fois – indemnes. J’ai retrouvé avec plaisir tous les collègues de Lucie et Franck qui sont vraiment attachants. Je suis à chaque fois très heureuse de voir comment leur vie a continué entre deux romans, l’auteur excellant dans cet exercice. 

Un roman très noir et plutôt effrayant, qui s’ouvre sur une scène difficilement oubliable… vous n’irez plus admirer les requins dans un aquarium sans avoir une pensée pour « Sharko » 😉 

Bref, vous l’aurez compris, un tome très réussi!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


[SP]J’ai lu: BOURAMA L’arbre et le sage de Patrick Lachaussée

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman BOURAMA L’arbre et le sage de Patrick Lachaussée que j’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions Plaisir de lire. Il a été diplomate puis Consul Général de France à Genève mais est reparti – il me semble –  depuis peu à Paris pour relever de nouveaux défis. Bourama L’arbre et le sage est son troisième roman mais le premier édité chez les éditions Plaisir de Lire, les deux précédents ayant été auto-édités.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages:  433 pages

Maison d’édition: Plaisir de lire, collection d’aujourd’hui

Date de parution (dans cette édition): 25 avril 2023

4ème de couverture:

Quand une violence aveugle frappe soudain son village, Bourama Sanogo, gardien des sagesses, comprend enfin les raisons de son incroyable longévité. Et si la mission que lui a confiée son Créateur n’était pas de rendre justice aux atrocités que son village a subies ? Contraint de rencontrer son destin, le vieux sage entame un dernier voyage pour prévenir une catastrophe planétaire. De son côté, Bernard Millet, directeur de la Cellule de crise du ministère des affaires étrangères au Quai d’Orsay entraîne sa nouvelle recrue, le jeune Sofiane, dans une course contre la montre pour mettre fin aux mystérieux accidents, crimes et disparitions qui surviennent aux quatre coins du globe. Et tous les chemins semblent les mener à Ségou, au Mali.


Avec une plume précise, Patrick Lachaussée nous entraîne à la croisée des univers, conjuguant le temps de la sagesse et du souvenir à celui plus vif de l’action. Le lecteur se laisse ainsi emporter dans une enquête palpitante qui met en lumière les désastres de notre époque.

Mon avis:

Ce livre est un hybride entre le roman d’espionnage et le roman mystique, entre une enquête plutôt terre à terre et des rites africains ancestraux.

D’un côté, nous suivons Bourama, un vieil homme malien qui a survécu à la guerre en France et qui a vu tout son village se faire massacrer par des hommes blancs. Seul survivant, il va entamer un long périple pour essayer de contacter Bernard Millet, un diplomate qui lui avait remis la légion d’honneur lors d’une cérémonie qui avait beaucoup marqué Bourama. Alors que tous ceux qu’il croise se rient de lui, Bourama est persuadé que Bernard Millet l’écoutera et le croira. 

D’un autre côté, nous suivons Bernard Millet – devenu directeur de la Cellule de crise du ministère des Affaires étrangères au Quai d’Orsay –  et son équipe, qui enquêtent sur des événements tragiques en Afrique ainsi que sur des rumeurs d’attentat lors de sommets politiques. Attentats qui pourraient menacer la paix dans le monde. Nous faisons très vite la connaissance de Sofiane, un hacker de talent que Bernard Millet prend immédiatement sous son aile après leur rencontre. 

J’ai adoré toute l’enquête que j’ai trouvée haletante et je me suis de suite attachée à Bernard Millet, qui voue sa vie à son métier – quitte à sacrifier sa vie privée – et à Sofiane, jeune homme qui aurait pu se faire aveugler par son envie de venger la mort de son père mais qui reste sur le droit chemin car on lui donne sa chance. En effet, il croise Bernard Millet qui lui tend la main et lui redonne confiance en ses capacités. Sofiane n’aura de cesse de trouver la vérité, quitte à se mettre en danger.

Bourama, de son côté, est un personnage admirable qui essaie toujours de voir le bon en chacun. J’ai adoré les descriptions des rituels anciens de son village, des musiques, des transes… J’ai réellement voyagé en lisant ces passages. C’est son envie de donner de vraies sépultures aux habitants de son village qui l’aide à rester debout et à aller de l’avant. 

BOURAMA L’arbre et le sage est un roman humaniste et salvateur. Malgré les horreurs commises par le genre humain, il nous fait garder foi en l’humanité en nous montrant que l’espoir peut renaître partout.

C’est un premier roman maîtrisé de bout en bout et j’ai trouvé vraiment admirable la façon dont l’auteur arrive à nous livrer un roman trépidant tout en faisant passer un message positif sans tomber dans un propos moralisateur qui aurait pu être rebutant. Le roman se dévore malgré ses 400 pages.

On sent que Patrick Lachaussée connaît sur le bout des doigts le monde de la diplomatie et met en valeur, avec ce livre, des métiers souvent méconnus du public.

On ressort grandi de ce roman et c’est exactement ce qu’on attend de la littérature. Bravo!

Ma note: ♥♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Plaisir de lire pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: Emma Paddington tome 3: Le talisman écarlate de Catherine Rolland

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Emma Paddington tome 3: Le talisman écarlate de l’autrice Catherine Rolland. C’est une série qui compte à ce jour 4 tomes (le 4ème est sorti ce printemps!). Vous trouverez juste ici mon article sur le tome 1 et ici celui du tome 2 😉

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 239 pages

Maison d’édition: Books on demand

Date de parution (dans cette édition): septembre 2022

4ème de couverture:

La tension monte à Dark Road End.

Entre les attaques démoniaques qui se multiplient, les créatures du domaine de plus en plus incontrôlables et son cabinet de psychologue à faire tourner, Emma Paddington ne sait plus où donner de la tête.

Comme si elle n’avait pas assez à faire pour éviter l’Apocalypse, voilà que sa sœur et sa nièce débarquent au manoir pour un séjour-surprise ! Vu le tempérament volcanique de Lisa Paddington, Jamie et Emma vont devoir trouver très vite un moyen de la renvoyer à Chicago, avant qu’elle ne découvre l’existence du monde magique… et avant, surtout, que les Djinns et elle ne s’entretuent.

Nom de nom, ce fichu manoir la rendra folle !

Mon avis: 

Quel plaisir de se replonger dans l’univers de l’adorable Emma Paddington! 

Les tomes se dévorent sans même s’en rendre compte tant la lecture de cette saga est agréable et nous fait nous évader dans ce monde fantasque ou tout (ou presque) est possible.

Dans ce tome-ci, Emma va accueillir sa sœur, Lisa et sa nièce, Tess, au manoir, et, bien entendu, les choses ne vont pas se passer comme prévu car le jeune Addy –  qui souffre de la solitude forcée dans laquelle son statut de Djinn le plonge –  aura envie d’impressionner Tess… malheureusement, au manoir de Dark Road End, le danger rôde et n’attend qu’une infime faille pour en faire voir à Emma.

Comme dans les tomes précédents, les éléments s’enchaînent sans nous laisser un instant de répit et on tremble plus d’une fois pour nos héros. 

Catherine Rolland – pardonnez-moi si je l’ai déjà dit dans mes articles sur les tomes précédents – a le chic pour écrire des dialogues qui tiennent la route et qui sont toujours très drôles et bien léchés. 

Comme dans le tome 2, Emma prend le pouvoir de sa vie et assume pleinement son statut de gardienne du manoir de Dark Road End. On sent qu’elle tient vraiment à tous ses habitants et fera tout pour les protéger du pire qui les guette. Elle assume ses faiblesses qu’elle arrive à transformer en force. Elle est rusée et réussit toujours à tirer parti des situations les plus désastreuses.

Ce tome confirme donc que cette série est un vrai coup de cœur pour moi et je pense lire le tome 4 durant le mois de septembre car l’autrice nous laisse sur un cliffhanger insupportable à la fin de ce tome 3 et je ne veux pas attendre plus pour connaître la suite!!

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Cul-de-sac de Douglas Kennedy

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Cul-de-sac de l’auteur Douglas Kennedy. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 292 pages

Maison d’édition:  folio policier

Date de parution (dans cette édition): avril 2006

4ème de couverture:

 » Remarquable !  » ;  » Drôle et terrifiant  » ;  » Impeccablement construit, j’ai adoré. « … Autant de propos de lecteurs entendus après la découverte de ce premier roman ou comment réussir du premier coup un véritable exploit et devenir du jour au lendemain le créateur de l’un des meilleurs romans noirs de l’histoire du genre. Ni plus, ni moins. Ce récit d’un voyage au paradis des grands espaces australiens qui vire au cauchemar éveillé est un petit bijou. Nick, héros bien malgré lui de ce thriller féroce, n’avait rien contre ce pays avant d’écraser un kangourou par une nuit sans lune. Sa rencontre avec la jeune et robuste Angie va le mener en plein cœur du bush. Au milieu de nulle part. Au sein d’un clan d’allumés coupés du monde, sans aucune route pour quitter ce traquenard. Nick, désormais, n’aura qu’une seule obsession : comprendre ce qu’il fait là et sauver sa peau. Fuir alors que toute la communauté le surveille…

Mon avis: 

Cela faisait très longtemps que ne n’avais pas lu de livre de cet auteur plutôt prolifique qu’est Douglas Kennedy, c’est pourquoi j’ai embarqué en vacances son tout premier roman. 

Et quel roman ! On y suit Nick – le narrateur -, un journaliste américain qui décide de partir faire un road trip en Australie et qui par un hasard malheureux va tomber sur la belle mais néanmoins vénéneuse Angie, qui habite un bled perdu au fin fond du bush australien. 

A partir de là, tout va partir en cacahuètes pour Nick, qui est malgré lui entraîné et séquestré par la communauté de dingos de laquelle provient Angie. 

J’ai trouvé que la tension qui émane de cette histoire est assez dingue pour dire qu’il s’agit d’un premier roman. Le ton est parfaitement maîtrisé. C’est drôle et dramatique à la fois et les dialogues ne manquent pas de mordant. Les tournures de phrases sont toujours maîtrisées à la perfection.

Le silence s’est fait. Un silence de crypte. Le genre de silence qui vous ferait croire qu’il n’y a que vous sur terre. ça m’a foutu les jetons, ce silence à perte d’ouïe, style espaces infinis. Je n’avais pas vu le poteau frontière, mais j’y étais, au Pays de Nulle part…

Cul-de-sac, de Douglas Kennedy, page 43

Ce roman parle des personnes mises au ban de la société, qui pensent pouvoir faire leur propre loi et se jouer des conventions sociales.

J’ai aimé ce roman si particulier de la bibliographie de Douglas Kennedy et ne tarderai pas à lire d’autres livres de sa plume!

Méfiez-vous des kangourous la nuit 😉

Ma note:  ♥♥♥♥(♥)

 

J’ai lu: Emma Paddington tome 2: Le fantôme hypocondriaque de Catherine Rolland

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Emma Paddington tome 2: Le fantôme hypocondriaque de l’autrice Catherine Rolland. C’est une série qui compte à ce jour 4 tomes (le 4ème est sorti ce printemps!). Vous trouverez juste ici mon article sur le tome 1 😉

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 220 pages

Maison d’édition: Books on demand

Date de parution (dans cette édition): avril 2022

4ème de couverture:

Trois Djinns caractériels, un crocodile à deux têtes très collant et une saleté de démon enfermé dans la cave: en acceptant le poste de gardienne de Dark Road End, Emma Paddington n’avait pas tout à fait anticipé à quel point sa nouvelle vie allait la changer de San Francisco. Heureusement que Jamie Hartgrave, le charmant agent immobilier de Bridgeport, lui a trouvé un local pour ouvrir son cabinet de psychologue: des angoissés, des dépressifs et un ou deux schizophrènes de temps en temps, c’est tout ce qu’il lui faut pour se détendre un peu! 

Mais ça, c’était ce qu’elle pensait avant de rencontrer la famille Miller, évidemment…

Retrouvez Emma Paddington et les créatures déjantées du manoir de Dark Road End dans le duecième tome de la sage, encore plus drôle et trépidant que le précédent!

Mon avis: 

Quel plaisir de retrouver Emma et tous ses amis de Dark Road End dans ce nouveau tome de la saga!

Comme je l’ai déjà écrit dans ma chronique sur le tome 1 (dont je vous ai mis le lien en début d’article), j’apprécie énormément l’univers fantastique imaginé par Catherine Rolland. 

C’est foisonnant, malin, drôle, jamais ridicule. 

Difficile de vous parler en détail de ce tome 2 sans vous dévoiler des éléments importants du coup je me bornerai à vous dire que je suis toujours autant sous le charme de cette série.

Dans ce tome, Emma commence à prendre un peu plus confiance en elle et cela fait du bien de la voir « oser » faire des choses et braver les dangers pour protéger les gens qu’elle aime.

De plus, on fait un peu plus la connaissance de tous les habitants de Dark Road End ce qui les rend d’autant plus attachants.

L’écriture de Catherine Rolland est captivante et le texte est parfaitement rythmé, le format assez court du roman fait qu’il n’y a aucun temps mort. C’est une histoire que j’aurais adoré écrire si j’avais une once de talent!! 😉

Bref, encore un coup de cœur pour moi !!

Je vous reparlerai très vite du tome 3 car je l’ai terminé hier soir 😉 

Ma note: ♥♥♥♥♥

[SP]J’ai lu: Plaisir de lire, nouvelles inédites

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du recueil de nouvelles Plaisir de lire, nouvelles inédites écrites par un collectif d’autrices et d’auteurs suisses romands et que j’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions Plaisir de lire

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

Nombre de pages:  144 pages

Maison d’édition: Plaisir de lire, collection Hors d’oeuvres

Date de parution (dans cette édition): février 2023

4ème de couverture:

Plaisir de Lire fête ses 100 ans en 2023! Pour l’occasion, la maison d’édition lausannoise a lancé un concours d’écriture ouvert sur le thème du plaisir de lire. Seize autrices et auteurs de Suisse romande ont répondu à l’appel et marché sur les traces de des grands écrivain-es de notre catalogue – Maurice Chappaz, Corinna Bille, Alice Curchod, Cilette Ofaire, Charles-Ferdinand Ramuz – pour raconter leur amour du livre et de la littérature…

Mon avis:

Pour la grande amoureuse des livres que je suis, la lecture de ce recueil de nouvelles a été une évidence.

Toutes les nouvelles sont plutôt courtes ce qui est je l’avoue mon format préféré (quand il s’agit de nouvelles bien entendu), j’aime quand cela va droit au but, que c’est percutant. De plus, bien qu’elles aient toutes en commun le même thème soit « le plaisir de lire », elles sont toutes différentes mais se complètent toutes, formant les pièces d’un seul et même puzzle.

Gros coup de coeur pour « Poste restante » de Maud Hagelberg, qui parle d’un pilote de l’aéropostale. Cette nouvelle m’a bouleversée car malgré son format très bref (3 pages) elle a su me toucher en plein cœur et m’arracher des larmes.

De nombreux passages d’autres nouvelles ont également trouvé un écho en moi. 

Cette passion presque charnelle pour l’objet livre, ce plaisir de découvrir chaque jours de nouveaux horizons. Voyager sans même bouger de chez soi.

Lire, c’est créer un univers , le parcourir du bout des doigts, du bout des yeux. Lire, c’est devenir Dieu pour soi-même, vivre plusieurs vies en une seule, étirer le temps. Assumer le vertige. Sombrer dans l’immensité, en prendre conscience, relever la tête et admirer la myriade d’étoiles, en ressentir une douce chaleur comme autant de soleils, comme autant de lucioles guidant nos pas dans les nuits de nos vies.

Extrait de la nouvelle « Les mots d’en enfance » de Benjamin Jichlinski, paru dans le recueil « Plaisir de lire, nouvelles édites » (page 32)

On ressent vraiment dans toutes les nouvelles la passion qu’ont les autrices et auteurs pour le sujet abordé!

Un grand merci aux éditions Plaisir de Lire d’avoir édité ce fabuleux recueil de nouvelles que tout amoureux des livres se doit d’avoir dans sa bibliothèque!

Ma note: ♥♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Plaisir de lire pour l’envoi de ce SP!