J’ai lu: L’inconnue du portrait de Camille de Peretti

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’inconnue du portrait de l’autrice Camille de Peretti.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 350 pages

Maison d’édition:  Calmann-Lévy

Date de parution (dans cette édition): 3 janvier 2024

4ème de couverture:

Peint à Vienne en 1910, le tableau de Gustav Klimt Portrait d’une dame est acheté par un collectionneur anonyme en 1916, retouché par le maître un an plus tard, puis volé en 1997, avant de réapparaître en 2019 dans les jardins d’un musée d’art moderne en Italie.
Aucun expert en art, aucun conservateur de musée, aucun enquêteur de police ne sait qui était la jeune femme représentée sur le tableau, ni quels mystères entourent l’histoire mouvementée de son portrait.

Des rues de Vienne en 1900 au Texas des années 1980, du Manhattan de la Grande Dépression à l’Italie contemporaine, Camille de Peretti imagine la destinée de cette jeune femme, ainsi que celles de ses descendants. Une fresque magistrale où se mêlent secrets de familles, succès éclatants, amours contrariées, disparitions et drames retentissants.

Mon avis:

Dans ce roman passionnant et foisonnant, nous allons suivre la vie d’un homme au fil des décennies. Un personnage devenu immensément riche mais qu’on sent hanté par ses démons. Né pauvre en Autriche mais plein de ressources, il embarquera pour New York et se fera remarquer en spéculant en bourse. La rencontre avec la femme de sa vie, issue d’une riche famille, sera la cerise sur le gâteau de son ascension sociale.

Nous allons également suivre le destin malheureux d’une jeune femme de basse extraction qui, enceinte du fils de ses patrons chez qui elle officie comme femme de ménage, est forcée de fuir. Muse d’un jour du fameux peintre Gustav Klimt, elle ne vivra que pour assurer à son fils une vie meilleure.

Un roman qui se lit comme un livre d’enquête, où nous devons remettre les pièces du puzzle à leur place.

J’ai aimé la construction particulière de ce roman alternant entre les différentes époques. De 1900 à nos jours, il retrace les destins entrecroisés d’une mère et son fils (puis les enfants de celui-ci) tout en nous dévoilant peu à peu un terrible secret familial.

Un ouvrage brillant et impossible à lâcher. À découvrir de toute urgence!

Ma note: ♥♥♥♥♥


[SP]J’ai lu: Ce qu’il reste de tout ça de Fanny Desarzens

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Ce qu’il reste de tout ça de l’autrice suisse Fanny Desarzens que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 160 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 2 septembre 2024

4ème de couverture:

« Ça fait comme dans une file de gens, on est chargé par exemple d’un paquet et on le donne au suivant parce que c’est trop lourd. Ou au contraire c’est quelque chose de léger qu’on confie au creux de la main à celui qui suit, on referme les doigts sur la paume pour dire : prends-en soin. » Ce qu’il reste de tout ça met en lumière des gens apparemment sans histoire. Mais c’est justement cette banalité qui décuple la portée de leurs actes. Comme ces menues privations pour mettre à l’abri ceux qui leur succéderont. Un roman qui dit l’attention de toute une vie pour transmettre un bout de soi et léguer des possibles.

Mon avis:

Quel plaisir de retrouver la plume toute en délicatesse de Fanny Desarzens! J’ai dévoré ce troisième roman en une seule session lecture!

Cette fois-ci, l’autrice retrace la vie de plusieurs générations d’une même famille.

Leurs vies passent presque sans faire de bruit.

Des destins ordinaires mais dans lesquels chacun se retrouvera un peu.

Les parents font preuve de retenue envers leurs enfants, un comportement hérité de l’éducation stricte reçue de leurs propres parents, dont les actes d’amour étaient plus nombreux que les mots.

Dans son immobilité à elle et dans ses petits voyages à lui, ils ont créé leur place à eux. Une petite maison en dehors du village.

Ce qu’il reste de tout ça, de Fanny Desarzens, page 19

Un livre qui parle des liens fraternels et filiaux avec beaucoup de sensibilité.


C’est dans les petits gestes du quotidien qu’on comprend l’attachement que les membres de la famille ont les uns pour les autres.

J’ai trouvé très touchante la construction de ce roman. En effet, nous suivons les personnages sur des dizaines d’années et vivons avec eux les naissances, les disparitions…ce qui nous les rend plus familiers et proches.

Un ouvrage qui parle du temps qui s’écoule inexorablement et des générations qui laissent leur place aux suivantes, dans un cycle éternel et immuable.

Un très beau roman!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

[SP]J’ai lu: Venger Vicky de Catherine Rolland

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Venger Vicky de l’autrice suisse Catherine Rolland que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine.

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 236 pages

Maison d’édition: Slatkine 

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2024

4ème de couverture:

Guillaume, médecin urgentiste dans un hôpital neuchâtelois, est appelé en intervention sur un homme qui a chuté dans les escaliers. En arrivant sur place, il découvre que la victime n’est autre qu’Yvan, son ami d’enfance, qui a poussé sa fille Vicky au suicide. Tiraillé entre son devoir de médecin et son amour de père, comment Guillaume va-t-il réagir ? Sa soif de vengeance l’emportera-t-elle sur sa mission de sauveteur ? Ce thriller psychologique implacable entrelace l’histoire de Vicky, jeune patineuse prodige, l’intervention d’urgence à laquelle participe son père et le quotidien de la mère, hantée par le geste de sa fille et par ses démons.

Mon avis:

Suisse, Canton de Neuchâtel, de nos jours.

Guillaume est médecin urgentiste à Neuchâtel et est appelé un soir d’hiver pour s’occuper d’un homme qui a chuté dans un escalier. Quelle n’est pas sa surprise quand il constate que l’accidenté n’est autre que l’ancien entraîneur de patinage artistique de sa fille Vicky, celui-là même qui l’a poussée au suicide!

Partagé entre désir de vengeance et son serment d’Hippocrate, il est face à un cruel et implacable dilemme.

De son côté, sa femme Céline s’enfonce peu à peu dans la dépression et peine à aller de l’avant, alors que leur fils aîné a plus que jamais besoin d’elle.

Un roman policier impossible à lâcher et brillamment construit, avec un final étonnant (bien que je me sois doutée de quelque chose). La plume de Catherine Rolland est entraînante et très fluide, j’ai lu ce livre en une seule session de lecture tant j’avais envie d’avoir le fin mot de l’histoire!

Mon petit cœur de maman s’est serré lorsque l’autrice raconte les séances d’entraînement (ou de torture, c’est selon) de Vicky, étoile montante du patinage artistique suisse. Sa rivalité avec son amie d’enfance m’a également peinée. On sent que Vicky est en souffrance et se noie dans ses angoisses, sans arriver à en parler à sa famille.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Guillaume, qui se plonge dans son travail pour ne pas trop penser au drame survenu 6 mois plus tôt. Il se sent coupable de ne pas avoir été assez présent pour Vicky.

Sa femme, quant à elle, a l’impression d’avoir échoué dans son rôle de mère et se reproche de ne pas avoir vu le mal-être de leur fille.

Un roman remarquable qui aborde des sujets délicats mais encore trop tristement d’actualité.

À lire de toute urgence!

Ma note: ♥♥♥♥♥

Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: L’oiseau bleu d’Erzeroum de Ian Manook

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’oiseau bleu d’Erzeroum de l’auteur Ian Manook.

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Nombre de pages: 640 pages

Maison d’édition:  Le livre de poche

Date de parution (dans cette édition): 24 août 2022

4ème de couverture:

1915, non loin d’Erzeroum, en Arménie turque. Araxie, dix ans, et sa petite sœur Haïganouch, six ans, échappent par miracle au massacre des Arméniens par les Turcs. Déportées vers le grand désert de Deir-ez-Zor et condamnées à une mort inéluctable, les deux fillettes sont épargnées grâce à un médecin qui les achète comme esclaves, les privant de leur liberté mais leur laissant la vie sauve.
Jusqu’à ce que l’Histoire, à nouveau, les précipite dans la tourmente. Séparées, propulsées chacune à un bout du monde, Araxie et Haïganouch survivront-elles aux guerres et aux trahisons de ce siècle cruel ? Trouveront-elles enfin la paix et un refuge, aussi fragile soit-il ?

Mon avis:

Un roman inspiré de la vie des grands-parents de l’auteur et on sent que celui-ci est très impliqué par la bonne reconstitution de l’Histoire par la retranscription de faits réels bien qu’abominables. Son récit commence en 1915, près d’Erzeroum, en Arménie turque.

Nous allons y rencontrer Araxie et sa petite sœur Haïganouch,rescapées miraculeusement des massacres commis par les turques sur le peuple arménien.

Les jeunes filles vont être ballottées à plusieurs endroits avant d’embarquer sur un bateau pour la France où un travail leur sera trouvé.

Cependant, en Allemagne, un certain Hitler prend peu à peu le pouvoir et le monde va à nouveau basculer dans la terreur.

Un roman riche et foisonnant, passionnant de par sa narration et par les faits strictement historiques qu’il nous apprend. Ce livre est magnifique et terrible à la fois, nous montrant ce que l’humain peut faire de pire mais également ce qu’il peut faire de meilleur, quand l’entraide et l’empathie apportent de l’espoir et de la lumière au récit.
J’ai aimé suivre le destin de ces deux sœurs mais également de deux amis arméniens, Haïgaz et Agop, qui ont pris les armes pour défendre leur vie et se venger de leurs agresseurs.

Comment continuer à vivre quand votre famille a été massacrée devant vos yeux et que vous avez été témoin de tant d’horreur?
Fantastique fresque de tout ce qu’il se passe politiquement et militairement entre 1915 et 1939 en Turquie, France, Allemagne et Russie, l’auteur nous livre un témoignage essentiel de la souffrance endurée par le peuple arménien.

Un chef-d’œuvre littéraire et un énorme coup de cœur!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Merci, Grazie, Thank you de Julien Sandrel

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Merci, Grazie, Thank you de l’auteur Julien Sandrel.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 360 pages

Maison d’édition:  Le livre de poche

Date de parution (dans cette édition): 5 avril 2023

4ème de couverture:

Gina, charmante vieille dame d’origine italienne qui mène une existence modeste à Paris, joue chaque mois aux machines à sous. Et voilà qu’un jour, elle gagne. Et prend une folle décision : elle partagera cet argent avec des personnes qui ont joué un rôle dans sa vie et qu’elle n’a jamais pu remercier. En catimini, elle s’envole sur les traces de son passé…
Lorsque sa petite-fille Chloé découvre la « fugue » de sa grand-mère adorée vers New York, elle part à sa recherche, accompagnée par Olga, la meilleure amie de Gina, qui a le don pour les mettre dans des situations impossibles.
Commence pour les trois femmes un voyage riche en émotions fortes, entre fous rires et larmes, entre gratitude et transmission, rythmé par les secrets de Gina et les soubresauts d’une Histoire pas si lointaine.

Mon avis:

France, de nos jours. Nous allons suivre Gina, 85 ans, qui devient subitement riche après avoir gagné à un jeu de chance. Cette fortune soudaine lui avait été prédit 20 ans auparavant par une voyante, accompagné d’une seconde vision: la mort toquerait à sa porte peu après.

Gina va alors se fixer comme objectif de retrouver toutes les personnes qui lui ont apporté de l’aide ou à qui elle a fait du tort de près ou de loin dans sa vie, afin de les remercier ou de s’excuser en partageant ses gains avec elles.

Elle part donc du jour au lendemain seule, laissant juste un mot à sa meilleure amie Olga. Son pèlerinage la mènera de France en Italie en passant par New York.

Peu à peu, nous allons remonter le fil de la vie de Gina, fille d’immigrés italiens. En parallèle, nous allons suivre Chloé, sa petite fille, qui cache également un lourd secret. Celle-ci, aidée par Olga, va partir sur les traces de sa grand-mère et découvrir qu’elle ne la connaît pas aussi bien qu’elle le pensait.

Un roman touchant qui parle des racines et qui revient sur le sort malheureux des immigrés italiens qui ont été malmenés en France, pays dans lequel ils cherchaient une vie plus douce. Des actes violents qui ont souvent été effacés de l’Histoire.

J’ai aimé la relation entre Gina et Chloé et ai trouvé savoureux tous les autres personnages. Olga, l’amie fantasque de Gina, fumeuse de pétards à la langue bien pendue. Luther, un détective privé engagé par Gina pour retrouver des fragments de son passé, une jeune homme que la vie n’a pas épargné mais qui a décidé de voir toujours le positif en chaque chose.

Un roman choral aux nombreux rebondissements qui a su me garder en haleine du début à la fin.

Un ouvrage qui évoque également le (non-)désir de maternité des femmes et les sacrifices que cela peut parfois représenter pour elles.

Un coup de cœur!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Le nid du coucou de Camilla Läckberg

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le nid du coucou de l’autrice Camilla Läckberg.

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Nombre de pages: 432 pages

Maison d’édition:  Actes Sud, collection actes noirs

Date de parution (dans cette édition): 5 juin 2024

4ème de couverture:

Sur sa petite île privée au large de Fjällbacka, le couple Bauer fête ses noces d’or, entouré de ses proches. Henning Bauer est l’un des plus célèbres écrivains suédois et l’académie Nobel est sur le point de consacrer son immense talent. Mais deux événements terribles viennent contre-carrer cette reconnaissance, qui peut-être ne serait pas si méritée. Un ami photographe qui prépare une rétrospective devant se clôturer par une œuvre intitulée Culpabilité est retrouvé assassiné. Le lendemain, le fils Bauer et ses deux garçons sont tués dans leur sommeil. Tandis que l’enquête de Patrik Hedström et ses collègues piétine, Erica Falck se plonge dans un cold case qui l’intrigue  : la mort d’un transgenre à Stockholm dans les années 1980. Elle comprend peu à peu que le passé étend ses tentacules jusque dans le présent, et que de vieux péchés laissent de longues ombres derrière eux.

Promesse tenue pour ce retour aux sources tant attendu de Camilla Läckberg – la magie opère toujours, la reine incontestée du polar scandinave est au sommet de son art.

Mon avis:

Suède, Fjällbacka.

Quel plaisir de retrouver Erica Falck et son mari Patrik dans une nouvelle enquête!

Cette fois-ci, alors qu’un célèbre écrivain et sa femme fêtent leurs noces d’or, l’un de leurs amis photographe est retrouvé mort. Quelques jours plus tard, c’est au tour de leur fils et de ses enfants d’être cruellement assassinés.

Tous étaient liés par une association culturelle, Blanche. Patrik et son équipe de flics, tente de trouver des indices en creusant cette piste.

En parallèle, Erica va enquêter de son côté en vue d’écrire un livre sur le meurtre non élucidé d’une femme transsexuelle dans les années 80, à Stockholm. Son corps ainsi que celui de sa fille avaient été retrouvés dans leur appartement calciné.

Et si ces différentes affaires étaient inextricablement liées?

Secrets de famille, non-dits… la vérité pourrait bien faire exploser le vernis de perfection de ce groupe d’amis à qui la fortune et le succès ont souri.

Comme dans chacun de ses romans, Camilla Läckberg a réussi à me retourner le cerveau avec une intrigue en béton et des personnages principaux toujours aussi attachants qu’on a l’impression – au fil de leur évolution au fil des tomes – de les connaître réellement.

Une réussite !

(Ne me reste qu’à rattraper mon retard avec le tome précédent ,« la sorcière », que je crois avoir omis de lire 😅)

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Alabama 1963 de Ludovic Manchette et Christian Niemiec

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Alabama 1963 du duo d’auteurs Ludovic Manchette et Christian Niemiec.

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Nombre de pages: 352 pages

Maison d’édition:  Pocket

Date de parution (dans cette édition): 7 octobre 2021

4ème de couverture:

Birmingham, Alabama, 1963. Le corps sans vie d’une fillette noire est retrouvé. La police s’en préoccupe de loin. Mais voilà que d’autres petites filles noires disparaissent…
Bud Larkin, détective privé bougon, alcoolique et raciste, accepte d’enquêter pour le père de la première victime.
Adela Cobb, femme de ménage noire, jeune veuve et mère de famille, s’interroge :  » Les petites filles, ça disparaît pas comme ça… « 
Deux êtres que tout oppose. A priori.

Mon avis:

Des petites filles noires sont retrouvées mortes et l’indifférence crasse de la police révolte les parents des victimes qui réclament justice.

Évidemment, si les jeunes filles disparues avaient été blanches, les choses auraient bougé beaucoup plus rapidement…

Les parents d’une des enfants vont faire appel à un détective privé blanc, Bud, ancien flic et alcoolique notoire.

Celui-ci, malgré sa méfiance envers les personnes de couleur, va toutefois accepter d’enquêter, aidé par Adela, sa femme de ménage noire. Elle se révèle être une alliée de choix pour enquêter à ses côtés, les personnes de sa communauté lui faisant plus facilement confiance.

J’ai adoré le personnage d’Adela, mère célibataire qui ne se plaint jamais et qui continue ses ménages chez des riches blancs qui – pour la plupart – la méprise de par sa couleur de peau.

À son contact, le bourru Bud va peu à peu changer et se rendre compte des inégalités noirs-blancs, ce qui va lui ouvrir les yeux et le révolter.

Un roman trépidant qui nous replonge dans les années terribles de la ségrégation, un an avant que celle-ci soit enfin abolie. En toile de fond, nous revivons les années Kennedy, qui avait fait souffler un vent d’espoir, jusqu’à son assassinat.

La menace des fanatiques du Ku Klux Klan plane au-dessus de la tête de nos protagonistes. L’ambiance devient au fil des pages de plus en plus électrique et on sent peu a peu la tension monter.

Chacun devra mettre ses préjugés de côté pour avancer et mettre la main sur le(s) coupable(s).

Un roman passionnant qui m’a tenue en haleine jusqu’à la toute fin! Un coup de cœur!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: La trilogie Wayward Pines de Blake Crouch

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de la trilogie Wayward Pines (Révélation-Rébellion-Destruction) de l’auteur Black Crouch. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 359 pages – 399 pages – 365 pages

Maison d’édition: Gallmeister

Date de parution (dans cette édition): janvier-février 2024

4ème de couverture (du premier tome):

L’agent fédéral Ethan Burke reprend conscience, seul et blessé, en pleine rue à
Wayward Pines, petite bourgade tranquille de l’Idaho. Partiellement amnésique, il se sou-
vient être à la recherche de deux autres agents mystérieusement disparus dans la région.
Il se rend vite compte qu’il n’a plus de papiers, ni de téléphone et, en dépit de ses efforts,
il ne parvient à joindre ni sa femme, ni son supérieur, ni personne du monde extérieur.
Il y a vraiment quelque chose de bizarre à Wayward Pines, comme chez ses habitants.
Lorsqu’Ethan découvre le cadavre horriblement mutilé de l’un des agents qu’il recher-
chait, l’étrangeté cède la place à un danger mortel.
C’est maintenant sûr, il y a quelque chose de pourri à Wayward Pines.

Mon avis: 

Ethan Burke est un agent des services secrets américains. Alors qu’il enquête sur la disparition de deux de ses collègues dans la petite ville de Wayward Pines, il a un accident de la route et se retrouve à l’hôpital de Wayward Pines, l’esprit dans le brouillard, ne sachant plus – dans un premier temps – qui il est.

Très vite, il va se rendre compte qu’il ne peut pas sortir de la ville et que les habitants agissent plutôt bizarrement. Qu’il y a-t-il derrière la clôture électrifiée qui entoure Wayward Pines? Le danger se trouve t’il à l’intérieur ou au dehors?

Un trilogie dystopique d’anticipation qui vous happe pour ne plus vous lâcher. Impossible de refermer ces livres tant les rebondissements sont nombreux et inattendus.

J’ai aimé le personnage d’Ethan, droit dans ses bottes, courageux mais si vulnérable quand il entrevoit la vérité et sa volonté sans faille d’ouvrir les yeux des autres protagonistes, même si pour cela il doit prendre tous les risques.

Blake Crouch dose avec justesse les scènes d’action et les dialogues (très bien écrits d’ailleurs) afin que le lecteur ne s’ennuie jamais.

Si on peut regretter quelques facilités scénaristiques, celles-ci sont vite oubliées devant le plaisir jubilatoire qu’on a de suivre le déroulement de cette histoire.

Une trilogie qui parle avant tout d’humanité et d’altruisme.

Une claque!

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Une belle vie de Virginie Grimaldi

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Une belle vie de l’autrice Virginie Grimaldi.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 384 pages

Maison d’édition:  Le livre de poche

Date de parution (dans cette édition): 2 mai 2024

4ème de couverture:

Emma et Agathe Delorme ont grandi l’une contre l’autre, mais sont pourtant très différentes. La plus jeune, bordélique et ardente, a toujours pris toute la place dans le bain, dans la chambre et dans le cœur de sa grande sœur. Après cinq ans d’un silence inexpliqué, Emma donne rendez-vous à sa cadette dans la maison de vacances : Mima, leur grand-mère adorée, n’est plus. Il faut vider les lieux et faire le tri dans les souvenirs. Elles ont une semaine pour tout se dire et rattraper le temps perdu. Les sœurs Delorme parviendront-elles à réparer le passé ? Dans la beauté de cet été au Pays basque, où leur enfance cogne à la porte, résonne la force de leur histoire.

Mon avis:

Deux sœurs, Emma et Agathe, qui ont 5 ans de différence , vont se retrouver après de nombreuses années sans se voir pour des dernières vacances dans la maison de feue leur chère grand-maman, avant la vente de ladite maison, emplie de leurs souvenirs d’enfance.

Au fil des jours, elles vont se confier l’une à l’autre et se rapprocher malgré leurs différents. Des secrets ressurgissent et leur lien qui s’était distendu avec les années se resserre à nouveau.

Les chapitres alternent les points de vue d’Emma et Agathe, dans le présent mais également dans le passé pour nous aider à comprendre leur relation et leur vécu.

Ce roman m’a touchée car il aborde la force du lien entre sœurs (ou dans une fratrie en général). L’autrice dénonce également le mal que certains parents peuvent faire à leurs enfants en les maltraitant, leur laissant à vie des séquelles.

Emma a souffert d’être la grande car elle devait montrer l’exemple et s’était donné comme mission inconsciente de toujours prendre soin et protéger sa petite sœur, faisant toujours passer ses rêves et désirs au second plan.

Agathe, de son côté, en a assez d’être la petite qui n’arrive jamais à être à la hauteur de sa grande sœur qu’elle admire tant.

Petite sœur. C’est ce que je suis. Je suis née petite sœur, je mourrai petite sœur. Je suis intimement persuadée que la position dans la fratrie empreint, voire détermine, l’adulte que l’on devient. Je serais sans doute autre si j’avais été l’aînée. Le premier trace le sillage, remplit tout l’espace, aspire toute l’attention. Les parents penchés sur son existence, les inquiétudes qui l’entourent, la puissance des premières fois. Pour beaucoup, la famille naît au premier enfant. Les suivants l’agrandissent, lui la fonde. Il endosse une importance et une responsabilité que ne peuvent connaître ceux qui suivent. Eux débarquent dans un espace occupé. L’attention est déjà partagée, les inquiétudes allégées, les premières fois déjà éprouvées. Ils ont un modèle pour se construire, en fonction de ou en opposition à. Leur caractère se définit en réaction, en comparaison: ils font plus de bruit ou moins de vagues, sont plus ceci ou moins cela. J’ignore quelle place est la plus enviable. Chacune a ses avantages et ses inconvénients. je sais juste que je suis la seconde, la dernière, la petite, celle d’après, et que je l’ai profondément, viscéralement, ressenti toute ma vie.

Une belle vie, de Virginie Grimaldi, pages 55-56.

Virginie Grimaldi arrive à chaque fois à inventer des personnages plus vrais que nature et leurs dialogues qui fusent font mouche à chaque fois. Un vrai bonheur de lecture!


De plus, j’ai aimé retrouver des clins d’œil aux autres romans de l’autrice.

Un livre qui a su bouleverser mon petit cœur de maman de deux filles qui ont elles aussi 5 ans d’écart. 

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Nos silences ne sont pas des chansons d’amour de Tom Noti

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Nos silences ne sont pas des chansons d’amour de l’auteur Tom Noti. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 243 pages

Maison d’édition: La Trace…

Date de parution (dans cette édition): septembre 2020

4ème de couverture:

Si vous n’aviez qu’un ami, mais qu’il était fan de karaoké… Si vous n’aviez qu’un frère, mais qu’il était parti vivre sa passion loin de vous… Si vous n’aviez qu’une passion, mais que la vie l’avait mise en sourdine… Et si vous receviez des textos de votre mère, mais qu’elle était pourtant morte depuis des années…

Mon avis: 

Le narrateur, Aldino, 35 ans, est issu d’une famille d’immigrés italiens et a grandi à l’ombre de son frère prodigue de 10 ans son aîné, Primo. Ce frère à qui tout réussi, à commencer par sa brillante carrière de footballeur, alors qu’Aldino a toujours rêvé de faire de la musique, sans jamais avoir le courage de l’avouer à sa famille pour qui le foot est sacré.

Peut-être que nos parents sont notre premier miroir, celui qui détermine notre narcissisme ou nos névroses.

Nos silences ne sont pas des chansons d’amour, de Tom Noti, page 145.

Aldino se cherche et cumule les échecs. De plus, il est incapable de faire durer une relation amoureuse, finissant toujours par faire fuir les femmes qu’il fréquente.

Cet antihéros est touchant dans ses maladresses et sa façon de ne se sentir à sa place nulle part, que ce soit au travail ou dans sa famille. Même adulte, il reste un petit garçon qui a l’impression qu’on ne lui a pas donné l’amour et l’attention qu’il méritait.

Lorsque des sms semblant avoir été écrits par sa défunte maman lui parviennent, sa vie prend un tournant plutôt inattendu.

Ce roman questionne notre rapport au bonheur et ce qu’il faut avoir pour le trouver. Apprendre à s’écouter et s’affranchir du regard des autres pour être simplement et entièrement soi.

Un livre doux et tendre qui se savoure comme un bonbon. L’émotion est présente tout au long des pages de cette merveilleuse histoire.

Un coup de cœur qui confirme que j’adore la plume de Tom Noti!

Ma note: ♥♥♥♥♥