J’ai lu: La cité de soie et d’acier de Linda, Louise et Mike Carey

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La cité de soie et d’acier des auteurs Linda, Louise et Mike Carey. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 552 pages

Maison d’édition: L’Atalante

Date de parution (dans cette édition): 19 octobre 2023

4ème de couverture:

« Mon seul désir est d’assurer notre sécurité. À toutes. Vivre libérées de la peur et de la misère. Est-ce trop demander ? »
C’est alors que les djinns lui sourirent.
« Il n’existe nulle sûreté. La liberté est à votre portée, si vous le décidez. Mais vous devez donner et prendre en retour. »

Il était une fois…

Lorsque les trois-cent-soixante-cinq concubines d’un sultan assassiné se voient condamnées à l’exil, elles unissent leurs forces et visent bien plus que la simple survie.
Elles trouvent dans l’immensité du désert et aux marges de la société des alliés inattendus, fondent une communauté et soulèvent une armée en vue de reconquérir leur foyer.

Bessa. La Cité de soie et d’acier. La Cité des Femmes.

LindaLouise et Mike Carey ont brillamment uni leurs plumes pour écrire ce roman de fantasy féministe inspiré d’Ursula K. Le Guin et des Mille et une nuits.

Mon avis: 

Dans ce roman à l’allure de conte des Mille et Une Nuits, nous allons suivre un groupe d’une centaine de courtisanes qui après le meurtre du sultan dont elles constituaient le harem, vont se se voir obligées de se rebeller en plein désert, sous peine d’être lâchement assassinées à leur tour, comme les épouses et enfants légitimes du défunt souverain.

Elles s’organisent alors pour survivre et mettent leurs talents en commun afin de reprendre leur belle cité. Elles n’auront de cesse de se battre, pour récupérer leur dû, par les armes ou la ruse.

J’ai adoré suivre tous les personnages bien qu’ils soient très nombreux. Zuleika, une jeune concubine du harem formée à l’art du meurtre, celle par qui l’espoir survient. Rem, la bibliothécaire, touchée par la grâce des Djinns, qui a des visions de ce qui sera ou de ce qui pourrait être. Garsuun, la plus âgée et la plus sage et tempérée du groupe, qui saura maintenir la cohésion dans les rangs de cette « armée » plutôt particulière.

L’univers riche et foisonnant de ce roman est un enchantement de chaque instant. Les auteurs mélangent scènes d’action et récits des légendes ou du passé des protagonistes, mais chaque chapitre a son utilité et nous permet de mieux appréhender l’ensemble de cette gigantesque fresque fantastique et épique (avec un humour sous-jacent omniprésent).

J’ai refermé ce livre à regret, après l’avoir fait traîner un peu car je ne voulais pas le terminer trop vite tant je me sentais bien au creux de ses pages.

Une histoire follement originale mettant presque exclusivement en scène des femmes, fortes et déterminées, inspirantes au possible.

Bref, c’est un énorme coup de cœur que je ne peux que vous recommander!!!! 

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Watership down de Richard Adams

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Watership down de l’auteur Richard Adams. Paru initialement dans les années 70, ce roman s’est écoulé à plus de 53 millions d’exemplaires.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 544 pages

Maison d’édition: Monsieur Toussaint Louverture

Date de parution (dans cette édition): 18 juin 2020

4ème de couverture:

C’est parfois dans les collines verdoyantes et idylliques que se terrent les plus terrifiantes menaces. C’est là aussi que va se dérouler cette vibrante épopée de courage, de loyauté et de survie. Menés par le valeureux Hazel, une poignée de braves choisissent de fuir l’inéluctable destruction de leur foyer. Prémonitions, ruses, légendes vont aider ces héros face à mille ennemis et les guider jusqu’à leur terre promise, Watership Down. Mais l’aventure s’arrêtera-t-elle là ? Aimé par des millions de lecteurs, l’envoûtant roman de Richard Adams fait partie de ces récits mythiques et hors du temps, de ces odyssées chargées d’émotions, capables d’entraîner n’importe quel lecteur dans un univers aussi vivant et poétique que traversé de violences et de ténèbres. Parfait équilibre d’aventure et de mythologie, ce bijou d’inventivité est serti d’une maîtrise absolue du suspense, et d’une grande bonté. C’est tout simplement le chef-d’oeuvre d’un grand écrivain.

Mon avis: 

Ce livre est avant tout une histoire de courage et d’amitié, une grande aventure emplie de dangers et de rebondissements inattendus.

Sa particularité? Ses petits héros sont des lapins auxquels nous allons nous attacher immédiatement.

Nous allons suivre plus spécialement Hazel et son frère Fyveer (qui fait des rêves prémonitoires) qui vont quitter leur garenne natale avec une poignée de compagnons afin de rechercher un lieu plus sûr pour s’établir.

Vont s’ensuivre des aventures passionnantes, qui sauront nous faire frissonner et trembler pour ces adorables petites boules de poils qui devront traverser bien des épreuves afin de trouver le repos et la paix mérités.

Un roman étonnant et original, à l’univers riche et détaillé (l’auteur a inventé une langue propre aux lapins) qui saura ravir les ados comme les adultes.

Un ouvrage qui, sous couvert de parler d’animaux, va également aborder le thème de la différence et nous fait passer un message essentiel: l’entraide est au cœur de tout et sans elle nous ne pouvons survivre.

Vous ne regarderez plus jamais les lapins du même œil !

Un chef d’oeuvre!

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: La femme de ménage de Freida McFadden

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La femme de ménage de l’autrice Freida McFadden. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 412 pages

Maison d’édition: J’ai lu

Date de parution (dans cette édition): septembre 2023

4ème de couverture:

Chaque jour, Millie fait le ménage dans la belle maison des Winchester, une riche famille new-yorkaise. Elle récupère aussi leur fille à l’école et prépare les repas avant d’aller se coucher dans sa chambre, au grenier. Pour la jeune femme, ce nouveau travail est une chance inespérée. L’occasion de repartir de zéro. Mais, sous des dehors respectables, sa patronne se montre de plus en plus instable et toxique. Et puis il y a aussi cette rumeur dérangeante qui court dans le quartier : Mme Winchester aurait tenté de noyer sa fille quelques années auparavant. Heureusement, le charmant M. Winchester est là pour rendre la situation plus supportable. Mais le danger se tapit parfois sous des apparences trompeuses. Et lorsque Millie découvre que la porte de sa chambre mansardée ne ferme que de l’extérieur, il est peut-être déjà trop tard…

Mon avis: 

Après avoir vu passer ce roman un peu partout sur les réseaux sociaux, je dois avouer que ma curiosité avait été bien titillée… du coup, j’ai lu enfin la femme de ménage et je n’ai pas du tout regretté, je pense que le tapage médiatique est mérité!

Nous allons suivre Millie, la narratrice, une jolie jeune femme qui sort de prison et qui vit dans sa voiture faute de trouver une nouvel employeur qui voudrait bien d’une ex taularde.

Quand elle se présente pour le poste de femme de ménage chez les Winchester, une riche famille, elle pense que sa chance vient enfin de tourner, surtout que ses nouveaux employeurs la logent dans une mansarde.

Nina, sa patronne, pourtant adorable lors de l’entretien d’embauche, se comporte de plus en plus bizarrement et se montre même parfois parfaitement hostile en la houspillant pour un rien. Peu à peu, Millie comprend que Nina souffre de troubles bipolaires et se tourne alors vers le très gentil mari de celle-ci, Andrew, parfait sous tous rapports.

Cependant, Millie réalise très vite que quelque chose cloche, sans arriver à mettre précisément le doigt dessus. Et pourquoi la porte de sa chambre ne ferme-t-elle que depuis l’extérieur?

Un thriller impossible à lâcher qui a su me surprendre (malgré quelques similitudes avec « derrière les portes » de B.A. Paris lu il y a quelques mois).

J’ai aimé la plume de l’autrice qui a su m’embarquer dès la première page et j’ai adoré le personnage de Millie qui malgré le fait qu’elle en a bavé dans sa vie, croit toujours à l’amour et à son droit au bonheur.

Un roman jubilatoire et machiavélique à souhait!
Je me réjouis déjà de lire la suite, « les secrets de la femme de ménage »!! 

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

J’ai lu: Le syndrome du spaghetti de Marie Vareille

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le syndrome du spaghetti de l’autrice Marie Vareille. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 309 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): janvier 2024

4ème de couverture:

Léa a 16 ans, un talent immense et un rêve à réaliser. Entraînée par son père, qui est à la fois son modèle, son meilleur ami et son confident, elle avance avec confiance vers cet avenir tout tracé.
À 17 ans, Anthony, obligé de faire face à l’absence de son père et aux gardes à vue de son frère, ne rêve plus depuis longtemps.
Ils se sont croisés une fois par hasard ; ils n’auraient jamais dû se revoir.
Pourtant, lorsque la vie de Léa s’écroule, Anthony est le seul à pouvoir l’aider à se relever.
Leurs destinées s’en trouvent à jamais bouleversées.

Mon avis: 

Tarny-sur-Seine, France.

Léa est une ado de 15 ans passionnée de basketball, sport auquel elle excelle et dans lequel elle veut faire carrière.

Coachée par son père, son destin semble tout tracé.

Après un drame qui va ébranler toutes ses certitudes, elle va devoir chercher le bonheur dans les petites choses du quotidien.

Quand elle rencontre Anthony dans une banlieue défavorisée de sa petite ville, elle se sent immédiatement attirée par son caractère calme et rassurant.

Passionnée tout comme elle par le basket, ils ont finalement plus de points communs qu’il ne le pensent au premier abord, malgré leurs vies bien différentes. J’ai aimé leur relation que j’ai trouvé belle sans virer dans le gnangnan et qui n’est pas le centre du roman.

Un roman poignant qui parle d’une maladie génétique très méconnue, le syndrome de Marfan.

La mère de Léa m’a énormément touchée également car elle fait de son mieux pour protéger sa fille mais ne récolte en retour que colère et soucis supplémentaires.

C’est un roman très personnel que nous livre là Marie Vareille et certains passages m’ont arraché des larmes.

Un magnifique roman et un énorme coup de coeur.

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Kukum de Michel Jean

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Kukum du journaliste et auteur canadien Michel Jean. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 240 pages

Maison d’édition: Points

Date de parution (dans cette édition): 9 septembre 2022

4ème de couverture:

Almanda a 15 ans quand elle tombe amoureuse de Thomas, jeune Innu de l’immense lac Pekuakami. Orpheline québécoise d’origine irlandaise, elle quitte les siens pour le suivre dans cette existence nomade, brisant bientôt les carcans imposés aux femmes autochtones pour apprendre la chasse et la pêche. Ancré dans une nature omniprésente, sublime et très vite menacée, son destin se mêle alors à celui, tragique, d’un peuple ancestral à la liberté entravée.

Mon avis: 

Ce qui est raconté dans Kukum, c’est la magnifique rencontre entre deux êtres qui vont devenir inséparables.

Almanda, orpheline québécoise et Thomas, jeune Innu vivant avec sa famille près du lac Pekuakami (ou Lac St-Jean).

Chacun va s’enrichir la culture de l’autre, donnant une leçon de tolérance aux médisants.

Ce roman est également le récit mélancolique d’une Innue d’adoption qui voit le monde dans lequel elle s’est enfin sentie elle-même lentement se déliter.

Des flocons lourds descendaient du ciel avec lenteur, comme s’ils hésitaient. L’hiver s’annonçait à petits pas. Devant cette nature pure et indomptée, je me sentais minuscule et pourtant, j’avais de plus en plus le sentiment d’y trouver ma place. 

Kukum, de Michel Jean, page 68.

Lorsque les forêts ont cédé la place à des exploitations et que leur habitat qui n’avait pas de limites se résume peu à peu à des réserves où leur présence est tolérée, la plupart des natifs plongent dans la dépression, l’alcool ou une colère destructrice.

Ils n’ont pas eu besoin de nous tuer. Ils n’ont eu qu’à nous affamer et à nous regarder mourir à petit feu.

Kukum, de Michel Jean, page 177.

J’ai aimé la plume poétique de l’auteur qui nous conte là la vie de ses arrières grands-parents, ce qui donne une saveur particulière à ses mots. Ce roman a su me faire vibrer. 

Un hymne à la nature et au respect de la vie sauvage, un roman comme un grand bol d’air qui remet l’essentiel au cœur de notre existence. A découvrir absolument!

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Terrasses [ou notre long baiser si longtemps retardé] de Laurent Gaudé

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du récit Terrasses ou notre long baiser si longtemps retardé de l’auteur Laurent Gaudé. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 144 pages

Maison d’édition: Actes Sud

Date de parution (dans cette édition): 10 avril 2024

4ème de couverture:

Vendredi 13 novembre 2015, il fait exceptionnellement doux à Paris – on rêve alors à cette soirée qui pourrait avoir des airs de fête. Deux amoureuses savourent l’impatience de se retrouver ; des jumelles s’apprêtent à célébrer leur anniversaire ; une mère s’autorise à sortir sans sa fille ni son mari pour quelques heures de musique. Partout on va bavarder, rire, boire, danser, laisser le temps au temps. Rien n’annonce encore l’horreur imminente.
Laurent Gaudé signe, avec “Terrasses”, un chant polyphonique qui réinvente les gestes, restitue les regards échangés, les quelques mots partagés, essentiels – écrit l’humanité qui éclot au cœur d’une nuit déchirée par l’impensable. Et offre à tous un refuge, face à un impossible oubli.

Mon avis: 

Dans cet ouvrage, Laurent Gaudé remonte le fil des événements de la soirée du 13 novembre 2015, où des attentats perpétrés par Daech ont ensanglanté Paris.

Récit choral où les voix des (sur)vivants et des morts se mêlent, Terrasses est un texte fort et bouleversant, porté par la plume si percutante de Laurent Gaudé qui choisit (comme à son habitude) avec justesse les mots pour rendre hommage aux 130 victimes de ces tueries.

Certain.e.s ne voulaient que profiter de boire un verre entre ami.e.s ou amoureux/ses en terrasse car le temps était doux pour la saison. D’autres souhaitaient profiter d’un concert… ils ne trouveront que mort et désolation.

Nous allons, venons, pris dans la course des jours. Pour l’heure, c’est la vie, juste la vie qui nous entoure. Y a-t-il un bruit que le malheur aurait fait en se levant et que nous aurions dû reconnaître? Avons-nous raté un signe qui nous aurait alertés et peut-être sauvés? 

Terrasses ou notre long baiser si longtemps retardé, de Laurent Gaudé, page 15.

Tant de vies brisées en un instant…un seul instant pour que leur vie bascule dans l’horreur.

Nous ne les oublierons pas, et même si cela doit prendre du temps, nous retrouverons je l’espère un jour l’insouciance d’avant car il s’agit de notre unique arme face à l’obscurantisme qui règne par la peur.

L’auteur met également en lumière le travail des forces de l’ordre et du corps médical qui ont dû faire face eux aussi à ce cauchemar.

Un récit déchirant que j’ai lu comme en apnée, la boule dans la gorge et le cœur au bord des lèvres.

Un bijou que je ne peux que vous conseiller si le sujet n’est pas trop sensible pour vous.

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Elles m’attendaient… de Tom Noti

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Elles m’attendaient… de l’auteur Tom Noti.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 154 pages

Maison d’édition: La Trace

Date de parution (dans cette édition): 15 avril 2019

4ème de couverture:

« Quand l’amour protège autant qu’il détruit. »

Deux personnes s’aiment et leurs solitudes s’aimantent. Cela ressemble à une histoire d’amour simple et lumineuse, mais c’est sans compter sur les ombres que Max cache derrière ses silences…

Mon avis:

Dans ce court roman, nous allons suivre Max, un homme fou amoureux de sa femme.

Elle est devenue ma femme, Elle a pris mon nom. Le nom de mes parents qui n’étaient pas là et qui ne l’avaient jamais été. Il ne me restait d’eux que ce nom que je lui offrais comme on offre ses cicatrices au soleil. Elle a dit « oui je le veux » et s’est marrée avec des petites perles de larmes au coin des yeux. Un bijou de mariée. Elle avait toujours un petit truc de plus à ajouter aux moments et aux mots. Une coquetterie. Comme un ingrédient de sa cuisine à Elle. Un petit truc en plus, dans un coin de ses yeux, un coin de sa bouche, un coin de sa tête. Un aromate cardiaque, un sourire qui faisait toujours piquer mes yeux. 

Elle voulait tellement que je sois enfin heureux et je crois l’avoir vraiment été. Un temps seulement. Un peu. Car cette peur me tenaillait les entrailles sans relâche.

Elles m’attendaient… de Tom Noti, page 15.

Lui qui n’a jamais connu l’amour de ses parents alcooliques, c’est un raz-de-marée émotionnel qui l’emporte le jour où il devient papa d’une petite fille.

Max est un taiseux, un ouvrier de chantier qui ne s’estime jamais à la hauteur et de déprécie énormément, ce qui va le mener à succomber à ses démons… Ne se sentant jamais « assez » pour ce petit bébé, sa merveille, et sa femme qu’il admire tant, Max va sombrer dans la dépression.

La plume de Tom Noti nous emporte dans un tourbillon d’amour et de mots jamais prononcés, brossant avec sensibilité le portrait d’un « père-Loup », prêt à tout pour son enfant.

Prêt à tous les sacrifices pour la protéger de tout et de tout le monde et lui offrir l’amour et l’attention qu’il n’a pas eu de ses propres parents.

En alternance, nous allons suivre d’autres protagonistes dont Halley, sa femme, ou encore Rosie, leur fille.

Elles aimeraient pouvoir aider Max mais se retrouvent désemparées devant sa souffrance et son mal-être silencieux.

Un roman lumineux qui donne une voix aux personnes qui vivent en marge de la société et qui nous touche en plein cœur avec ses personnages profondément humains.

A présent, j’ai envie de découvrir les autres livres de cet auteur!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Un animal sauvage de Joël Dicker

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Un animal sauvage de l’auteur Joël Dicker.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 416 pages

Maison d’édition: Rosie & Wolfe

Date de parution (dans cette édition): 27 février 2024

4ème de couverture:

Braquage à Genève

2 juillet 2022, deux malfaiteurs sont sur le point de dévaliser une grande bijouterie de Genève. Mais ce braquage est loin d’être un banal fait divers…

Vingt jours plus tôt, dans une banlieue cossue des rives du lac Léman, Sophie Braun s’apprête à fêter ses quarante ans. La vie lui sourit. Elle habite avec sa famille dans une magnifique villa bordée par la forêt. Mais son monde idyllique commence à vaciller.

Son mari est empêtré dans ses petits arrangements.

Son voisin, un policier pourtant réputé irréprochable, est fasciné par elle jusqu’à l’obsession et l’épie dans sa vie la plus intime.

Et un mystérieux rôdeur lui offre, le jour de son anniversaire, un cadeau qui va la bouleverser.

Il faudra de nombreux allers-retours dans le passé, loin de Genève, pour remonter à l’origine de cette intrigue diabolique dont personne ne sortira indemne. Pas même le lecteur.

Mon avis:

Un ouvrage impossible à lâcher, à la croisée entre le polar et le roman de mœurs.

Ici, pas d’effusions de sang (d’ailleurs il me semble qu’aucun roman de l’auteur ne contient vraiment des scènes violentes).

Ce livre nous interroge sur l’image que nous voulons donner de nous aux autres en opposition avec la personne que nous sommes réellement à l’intérieur de nous-mêmes.

Une intrigue haletante et brillamment menée, avec une sorte de compte à rebours qui nous met un coup de pression supplémentaire.

En effet, dès le début du roman, nous apprenons qu’un braquage va avoir lieu dans une bijouterie mais l’auteur déroule peu à peu le fil de son intrigue afin de nous aider à assembler les pièces du puzzle, tout en nous menant bien en bateau!

En parallèle, Joël Dicker décrit avec brio la vie quotidienne de deux couples de voisins. L’un parfait sous tout rapport et l’autre dont la passion s’est insidieusement étiolée au fil des années.

Entre envie et jalousie la tension va rapidement monter alors que la situation semblait de prime abord idyllique et sans nuage.

Le roman se passe prioritairement à Genève et on sent que l’auteur connaît bien cette ville et les gens qui y habitent. Ses descriptions des habitants des nouveaux quartiers résidentiels qui bourgeonnent dans les villages en périphérie de Genève sont plus vraies que nature.

Ce livre a été pour moi un page-turner implacable et je n’en attendais pas moins de la part de cet auteur à succès 😊 !

Une réussite!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Le Cercle de Bernard Minier

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le Cercle de l’auteur Bernard Minier. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 800 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 14 novembre 2013

4ème de couverture:

Un coup de fil surgi du passé, un e-mail énigmatique, qui signe peut-être le retour du plus retors des serial-killers, précipitent le commandant Martin Servaz dans une enquête dangereuse, la plus personnelle de sa vie. Un professeur de civilisation antique assassiné, un éleveur de chiens dévoré par ses animaux… Pourquoi la mort s’acharne-t-elle sur Marsac, petite ville universitaire du Sud-Ouest, et son cercle d’étudiants réunissant l’élite de la région ? Confronté à un univers terrifiant de perversité, Servaz va rouvrir d’anciennes et terribles blessures et faire l’apprentissage de la peur, pour lui-même comme pour les siens.

Mon avis:

Il s’agit du second volet des enquêtes de Martin Servaz (après « glacé » que j’avais adoré!), bien que vous puissiez tout-à-fait lire ce livre sans avoir lu le précédent car l’auteur « résume » un peu ce qu’il se passe dans « glacé ».

C’est avec un grand plaisir que j’ai retrouvé le commandant Martin Servaz et son équipe pour une enquête qui pourrait bien remuer le passé de Martin et de ses amis d’enfance.

Une prof de fac où est justement inscrite la fille de notre héros est retrouvée noyée dans sa baignoire. Crime passionnel, vengeance, serial killer? Les potentiels coupables ne manquent pas…

En parallèle, tout porte à croire que Julian Hirtmann, le serial killer qui obsède Servaz (depuis leur rencontre dans Glacé) est de retour pour s’en prendre à ses proches. Ce qu’il a de plus précieux au monde.

Martin Servaz est un personnage intéressant car il n’est pas un « superflic » invincible, il a des défauts et des failles et c’est bien ce qui le rend si attachant. C’est un peu le « mec d’à côté ». De plus, sa relation avec sa fille est plus développée dans cet opus-ci et j’ai aimé suivre Margot, qui n’hésite pas à prendre des risques pour faire avancer l’enquête de son père.

La vérité sera bien plus complexe qu’il n’y parait et Martin Servaz apprendra à ses dépends que les apparences sont souvent trompeuses.

Un polar à l’intrigue menée tambour battant et brillamment maîtrisée.

Un excellent thriller impossible à lâcher malgré ses 780 pages et j’ai déjà hâte de lire la suite, « nuit », que j’ai mis dans ma pile à lire du mois de juillet!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: La maison aux sortilèges d’Emilia Hart

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La maison aux sortilèges de l’autrice Emilia Hart. Il s’agit de son premier roman.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 448 pages

Maison d’édition: Les Escales

Date de parution (dans cette édition): 28 septembre 2023

4ème de couverture:

Trois femmes extraordinaires séparées par quatre siècles.
Un roman captivant sur la puissance des femmes et le pouvoir de la nature.

2019. Kate fuit Londres pour se réfugier dans une maison délabrée dont elle a hérité. Avec son lierre dégringolant et son jardin envahi par les mauvaises herbes, ce havre de paix la protège de son compagnon violent. Kate sent toutefois qu’un secret s’y tapit…

1942. Alors que la Seconde Guerre mondiale fait rage, Violet est cloîtrée dans le grand domaine familial, étouffée par les conventions sociales. Elle vit avec le souvenir de sa mère, dont il ne lui reste qu’un mystérieux médaillon et une inscription étrange sur le mur de sa chambre.

1619. Altha connaît les secrets des plantes, savoir ancestral transmis de mère en fille. Nombreux sont les villageois à venir lui demander de l’aide. Pourtant, quand un fermier meurt piétiné par son troupeau, tous la pointent du doigt et l’accusent de sorcellerie.

Mon avis:

Dans ce roman, nous allons suivre 3 femmes à 3 époques différentes:

Altha, en 1619, jeune femme accusée de sorcellerie et dont la vie est menacée.

Violet, en 1942, jeune femme féministe avant l’heure qui aimerait pouvoir exercer un métier d’homme. Elle refuse le destin tout tracé que son père a choisi pour elle et préférerait vivre dans la nature, loin de toutes conventions sociales.

Puis nous allons suivre Kate, en 2019, une jeune femme battue par son conjoint qui décide de prendre son destin en main en allant se réfugier dans la maison qu’une tante lui a légué, en bordure de forêt.

Toutes les trois sont liées par le nom et le domaine Weyward. Une lignée de femmes puissantes qui ont en tout temps impressionné (ou effrayé) les hommes de leur entourage.

J’ai adoré ce roman choral où tous les événements s’imbriquent parfaitement pour former un ensemble cohérent.

La maison aux sortilèges est un livre résolument féministe et mystique qui a su me transporter et me faire voyager à travers les époques.

Une magnifique histoire qui restera longtemps dans ma mémoire.

Ma note: ♥♥♥♥♥