J’ai lu: Malléable de Christophe Barraud

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Malléable de Christophe Barraud.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 225 pages

Maison d’édition: Christophe Barraud (auto-édition)

Date de parution (dans cette édition): août 2022

4ème de couverture:

Sarah est docteure en robotique, spécialiste des objets connectés. Poussée par une famille exigeante, elle décide de créer sa propre entreprise dans le domaine de la domotique. Sa maison devient rapidement son terrain d’expérimentation.

Son mari s’appelle David. Il travaille dans une maison d’édition et préfère largement le papier aux écrans. Il vit une véritable idylle jusqu’au jour où il comprend qu’il n’arrivera probablement pas à concevoir d’enfants. Au cours de ses recherches sur l’adoption, il découvre d’étranges classeurs cachés dans le bureau de Sarah.

Et si sa femme n’était pas celle qu’il croyait ?

Mon avis:

Il vous sera impossible de lâcher ce livre avant d’en connaître le dénouement !

Un roman glaçant et vraiment réussi sur un homme marié qui découvre que sa femme n’est pas celle qu’elle a bien voulu lui faire croire et que tout ce qui leur est arrivé depuis leur rencontre n’est en aucun cas le fruit du hasard…. Un roman court et sans temps mort qui m’a permis de découvrir l’auteur et je dois dire que je ne suis pas déçue!

En effet, j’ai particulièrement apprécié la plume fluide de Christophe Barraud et la trame narrative utilisée ici, avec des chapitres alternant passé-présent afin de nous faire remonter gentiment le fil des événements.

Le rythme est maintenu du début à la fin et l’intrigue est plutôt originale car elle aborde des thématiques intéressantes (comme les difficultés à procréer) plutôt peu communes dans un thriller.

On ne peut que prendre en pitié David qui voit toute sa vie et ce qu’il pensait acquit s’effondrer autour de lui. Il vit un vrai cauchemar éveillé et on ne peut qu’assister impuissants à sa longue et douloureuse chute. Sarah, quant à elle, est une personne qui aime contrôler et manipuler les autres mais elle a également un côté fragile qui malgré tout fait qu’on ne peut pas tout-à-fait la détester. J’avoue avoir aimé cette ambivalence! 

Pour résumer, un thriller qui m’a mis froid dans le dos et qui a su me tenir en haleine jusqu’à la dernière page !

J’ai hâte de lire les autres livres de Christophe Barraud!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Lettre à D. [Histoire d’un Amour] d’André Gorz

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du récit Lettre à D. de l’écrivain et philosophe André Gorz.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 82 pages

Maison d’édition: folio

Date de parution (dans cette édition): octobre 2022

4ème de couverture:

« Tu vas avoir quatre-vingt-deux ans. Tu as rapetissé de six centimètres, tu ne pèses que quarante-cinq kilos et tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t’aime plus que jamais. Je porte de nouveau au creux de ma poitrine un vide dévorant que seule comble la chaleur de ton corps contre le mien. »

André Gorz revient avec cinquante ans de recul sur les années décisives de son histoire. Il restait beaucoup à dire. Car ce n’était pas la sienne seulement.

Mon avis:

Ce livre intitulé « Lettre à D. » d’André Gorz (84 ans), est un courrier que l’auteur a adressé à sa femme Dorine (82 ans), condamnée par une maladie dégénérative, quelques jours avant qu’ils se donnent la mort ensemble, car il leur était impossible de vivre l’un sans l’autre.

Dorine est le socle de l’existence d’André Gorz. Elle vit dans le présent et lui apprend à lâcher prise, lui qui veut tout contrôler tout le temps. Elle est une présence indispensable à ses côtés et elle n’hésite pas à le remettre à sa place quand il dépasse les bornes.

Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l’autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.

Lettre à D, d’André Gorz, page 82

Dans ce court texte, on ressent la puissance de leur amour et de leur attachement malgré les aléas de la vie. Même si j’aurais aimé que le récit soit plus long (le sujet est si beau), j’ai trouvé que les mots d’André Gorz étaient universels et ont porté leur amour à la postérité.

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Nuits blanches en Oklahoma (nouvelles)

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du recueil de nouvelles Nuits blanches en Oklahoma de 5 différents auteurs: Nicolas Feuz, David Ruiz Martin, Sandra Morier, Catherine Rolland et Lolvé Tillmanns.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 235 pages

Maison d’édition: Okama

Date de parution (dans cette édition): septembre 2020

4ème de couverture:

Une maison perdue en Oklahoma, un évènement arrivant tous les matins à 3h11 la nuit d’Halloween, cinq auteurs pour écrire leur version de l’histoire. Des adolescents en mal de sensations ou un agent immobilier très décidé, une gentille famille, une écrivaine en quête d’inspiration ou un jeune garçon sur la route des vacances… Tiendront-ils jusqu’au matin ? Êtes-vous prêts à affronter l’impensable ?

Mon avis:

Un recueil de nouvelles qui regroupe, sur le même thème, 5 nouvelles de 5 autrices et auteurs suisses. Mais que s’est-il passé à 3h11, la nuit d’Halloween, dans une maison perdue dans l’Oklahoma ? C’est à cet exercice plutôt particulier que se sont prêtés nos 5 talentueux écrivains 😊!

Chaque nouvelle a son identité propre malgré le thème récurrent. J’ai retrouvé avec plaisir la nouvelle « les passeurs » de Nicolas Feuz que j’avais déjà lue dans son recueil de nouvelles éponyme. Elle fait à chaque fois son petit effet !

J’ai eu un coup de cœur pour la nouvelle écrite par David Ruiz Martin, « la fille aux yeux de perle », que j’ai trouvée très touchante. Cette maison abandonnée et soi-disant hantée où des ados se lancent le pari de passer plusieurs nuits et où ils vont rencontrer une jeune fille inconnue au bataillon était vraiment passionnante (et un peu flippante aussi).

Toutes les nouvelles nous plongent dans une ambiance mystérieuse et frissonnante et aucune ne vous laissera indifférents! Leur longueur était juste parfaite, ni trop longue ni trop courte, ce qui peut parfois frustrer le lecteur.

Je dois toutefois avouer que j’ai moins accroché à la première nouvelles écrite par Lolvé Tillmanns, qui était moins structurée que les 4 autres à mon sens, même si le propos était orignal.

Un recueil de nouvelles original et parfait pour la saison automnale! (ouf je suis encore juste dans les temps avec mon article! 😉 )

Je dois lire un autre recueil avec le même principe de base (un thème commun), « le Noël de Sire Thomas », dans les prochaines semaines et me réjouis de vous en reparler!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Ainsi gèlent les bulles de savon de Marie Vareille

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Ainsi gèlent les bulles de savon de l’autrice française Marie Vareille.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 375 pages

Maison d’édition: Charleston poche

Date de parution (dans cette édition): mars 2022

4ème de couverture:

« Certains choix nous définissent à tout jamais, celui-ci en fait partie. À partir d’aujourd’hui, je peux bien écrire la neuvième symphonie, sauver le monde d’une troisième guerre mondiale ou inventer le vaccin contre le sida, on ne retiendra de moi que cet acte innommable. Puisses-tu un jour me pardonner.»

De Paris aux volcans ensoleillés d’Indonésie en passant par un petit campus américain à la frontière canadienne, de vibrants portraits de femmes aux destins entrecroisés se dessinent. Quel secret les unit ? Quelle est leur véritable histoire ?

De sa plume délicate et addictive, Marie Vareille nous offre une merveilleuse histoire d’amour, d’espoir et de résilience.

Mon avis:

Que dire à part que j’ai été vraiment remuée par cette lecture!

L’autrice (que je découvre avec ce roman!) aborde deux thèmes assez particuliers dont on entend rarement parler et encore moins dans les livres: la dépression post partum et l’abandon d’enfant. Nous suivons le destin de 3 femmes auxquelles nous pouvons facilement nous identifier et plongeons dans l’intimité de leurs pensées avec une grande sensibilité.

Ce roman fait réfléchir sur le fait que les mères pensent qu’elles n’en font jamais assez pour leurs enfants, sentiment exacerbé par la comparaison avec les vies « parfaites » de certaines personnes sur les réseaux sociaux. La maternité et l’arrivée d’un bébé sont à tel point glorifiées et enjolivées, que souvent les femmes tombent de haut quand leurs expectatives ne correspondent pas à la réalité.

Comment ne pas se perdre en chemin et se persuader qu’on est « assez » ?

Le roman pointe également du doigt les hommes peu présents après la naissance, qui n’épaulent pas ou pas assez leur compagne. Et puis le livre aborde également le fait que la vie d’une femme est complètement chamboulée quand elle devient mère alors que la vie d’un homme est beaucoup moins impactée, rien que sur le plan professionnel, un homme avec une famille sera mieux perçu qu’un homme sans alors que pour les femmes, c’est souvent le contraire (enfin pas vraiment étant donné qu’une femme sans enfant est considérée comme louche ou égoïste). 

Un père a le droit de choisir quel père il veut être. Celui qui travaille dur pour gagner de l’argent ou le papa poule qui reste à la maison, voire, celui qui ne fait ni l’un ni l’autre, se contentant de ne servir à rien depuis le canapé du salon. Il a cette liberté immense de choisir son degré d’implication dans l’éducation de ses enfants. On peut être considéré comme un père correct en se contenant de jouer une heure ou deux avec ses enfants le week-end, sans avoir la moindre idée de la date du prochain vaccin ou de la fête de l’école. Les mère, elles, ne bénéficient pas de ce droit-là.

Ainsi gèlent les bulles de savon, de Marie Vareille, page 235.

J’ai été très touchée par les personnages de ce roman qui ne sont pas parfaits, ont des idées noires, des doutes et des défauts, ce qui leur donne une densité particulière. On sent la démarche sincère de l’autrice dans les dialogues qui sonnent tellement vrais. Ses héroïnes ont des défauts, oui, mais c’est justement cela qui les rend attachantes au possible. 

Ce roman, qui est un hymne à l’amitié, montre que le fait d’être entourée (par des ami.e.s ou la famille) après la naissance d’un enfant est déterminant pour le bon déroulement du post-partum. Les femmes ne doivent pas s’oublier et penser à se faire passer en premier (comme dans les avions où il faut enfiler son propre masque à oxygène avant d’aider les autres). 

– Je sais qu’à certains  moments, le simple fait de te lever quand elle se met à pleurer te donne envie de mourir tellement tu es fatiguée. Je sais que tu t’es déjà demandé si elle n’était pas l’erreur de ta vie. parfois, tu te dis: « Si j’avais su que c’était ça, avoir des enfants, pour une femme, je n’en aurais pas eu », et tu es déchirée par la culpabilité d’oser formuler des choses pareilles. Tu penses constamment à a vie d’avant, celle qui n’existe plus, celle où tu étais libre et tu voudrais remonter le temps. Tu te passes tes souvenirs d’enfance en boucle, tu te demandes pourquoi tu as éprouvé le besoin de venir jeter une bombe pareille dans une vie qui te convenait parfaitement, mais tu n’oses pas en parler. En parler, ça voudrait dire regretter d’avoir eu Marine et ça, c’est indicible, inavouable, parce que malgré tout, tu l’aimes. C’est ce paradoxe que personne ne comprend, que toi-même tu n’arrives pas à accepter: la puissance infinie de cet amour là et sa pesanteur sur ta vie. 

Ainsi gèlent les bulles de savon, de Marie Vareille, pages 268-269

Un roman féministe tendre et émouvant qui m’a énormément plu, une très belle histoire à glisser sous le sapin 😉

Il fait partie de mes livres préférés de 2023 !

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Made in Korea de Laure Mi Hyun Croset

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Made in Korea de l’autrice Laure Mi Hyun Croset, que j’ai eu la chance de rencontrer au Salon littéraire Mauvais Genre à Onex (Suisse) au mois d’octobre.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 112 pages

Maison d’édition: BSN Press, Okama, collection Uppercut

Date de parution (dans cette édition): 24 août 2023

4ème de couverture:

Un jeune Français, enfant adopté, solitaire et apathique, passe son temps devant un écran d’ordinateur. Adepte de jeux vidéo et de junk food, il se soucie peu de sa santé, jusqu’au jour où il apprend qu’il a du diabète et qu’il doit modifier fondamentalement son hygiène de vie. Il décide alors de partir en Corée pour y pratiquer le taekwondo, bénéficier de la saine gastronomie de la péninsule et, par la même occasion, découvrir sa culture d’origine. Loin d’être une énième variante sur la quête identitaire d’un individu déraciné, ce roman réjouissant, à la fois mélancolique et tendre mais non dénué d’ironie, relate l’histoire d’une renaissance, sans faits glorieux ni émotions de pacotille.

Mon avis:

J’ai particulièrement apprécié ce roman court sur un jeune geek en surpoids à qui l’on a diagnostiqué du diabète et qui décide de partir quelques semaines dans son pays d’origine, la Corée du Sud, pour modifier ses habitudes alimentaires et son mode de vie bien trop sédentaire. La procrastination est si naturelle chez lui que cela rend le récit plutôt caustique.

Une fois en Corée, il va découvrir une culture dont il ignore (presque) tout et va sans même s’en rendre compte modifier sa manière de vivre, tout en s’ouvrant enfin au monde qui l’entoure et aux autres. Ce pays dans lequel il est né (même s’il n’en parle pas la langue, ayant été adopté à l’âge de 2 ans) l’apaise et lui correspond complètement. Il va même se mettre au Taekwondo, lui qui n’a plus fait de sport depuis qu’il a atteint l’âge adulte. Armé de sa détermination (mais avec quelques écarts) il va essayer de tenir ses bonnes résolutions qui sont de bouger plus et manger plus sainement.

Comment en était-il arrivé là, lui, qu’on appelait le gringalet quand il était enfant? Peut-être justement était-ce pour dissimuler cet Asiatique aux jambes maigres comme des baguettes de tambour qu’il avait englouti des sucreries en veux tu en voilà? Cela lui semblait paradoxal de vouloir disparaître en prenant plus d’espace, mais c’était la vérité. 

Made in Korea, de Laure Mi Huyn Croset, page 45

L’écriture de Laure Mi Huyn Croset est mordante à souhait et fait de ce roman une parfaite satyre sociale. Je suis heureuse d’avoir enfin découvert la plume de cette autrice hyper talentueuse (et très sympathique). De plus, réussir à faire tenir une matière aussi dense dans si peu de pages tient presque de l’exploit !

J’ai passé un excellent moment de lecture et ce roman m’a fait voyager dans un pays qui m’attire énormément!

Une perle à découvrir de toute urgence !

Ma note: ♥♥♥♥♥


[SP] J’ai lu: Le cadavre du 25 et Les Inconnus de Central Park de Laurence Burger

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler des romans Le cadavre du 25 et Les inconnus de Central Park de l’autrice et avocate suisse Laurence Burger que j’ai eu la chance de recevoir des éditions Slatkine. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 368 pages & 308 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): septembre 2021 & septembre 2023

4ème de couverture du Cadavre du 25:

François Gaudard, inspecteur de police à Monaco, ne s’attendait pas à découvrir un sac mortuaire alors qu’il procédait au séquestre d’un coffre-fort d’une importante banque italienne du Rocher. Sac mortuaire qui plus est occupé par un cadavre ! Alors qu’elle ne fait que commencer, l’enquête va se trouver rapidement prise dans les méandres financiers de sociétés licencieuses. Entre affaire de dopage, escort-girl, lutte contre le blanchiment, trafics divers entre Genève et Miami, et exploits sportifs, les héros, deux policiers dont les existences ne cessent de se croiser, se confrontent à des malfaiteurs d’origine aussi diverses que des membres de cartels sud-américains et des banquiers douteux, qui n’hésiteront pas à faire couler le sang pour défendre leurs méfaits.

Mon avis:

Un sac contenant un cadavre est retrouvé dans le coffre d’une banque à Monaco. L’inspecteur monégasque François Gaudard, aidé de son frère jumeau Olivier, hacker de talent, et de Rose McGawn, inspectrice à Scotland Yard (qu’il a rencontré dans le premier livre de l’autrice, « les noyées du rocher », que je n’ai pas encore lu), va vite se rendre compte que des recels en tous genres, magouilles et abus de pouvoir font la loi sur le Rocher. La réputation des banques en prend un coup!

J’ai adoré les chapitres courts qui donnent un sentiment d’urgence au roman et les événements qui s’enchaînent sans temps mort. C’est un roman que je verrais vraiment bien adapté en série télé tant l’écriture de Laurence Burger s’y prêterait bien. 

L’intrigue se passe entre Monaco, Miami, Londres et Genève et ces changements de lieux donnent encore plus de rythme au roman. On sent que l’autrice connaît ces lieux qui sont bien décrits.

Les personnages sont attachants (Olivier!!) et malgré la multitude d’intervenants, on arrive à se rappeler d’eux (et il y a un index des noms au début du roman, ce qui peut aider en cas de doute).

Les dialogues sont bien écrits et sont plausibles, tout sonne vrai. Je suis ravie d’avoir découvert cette autrice talentueuse qui sait inventer des histoires qui tiennent la route et qui sont bien développées. Aucune question ne reste sans réponse et c’est quelque chose que j’apprécie énormément dans les polars.

Un roman addictif que je ne peux que vous inviter à lire si vous aimez les polars bien ficelés!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

 

4ème de couverture de Les Inconnus de Central Park:

New York, 4h du matin. L’inspectrice Rose McGawn est réveillée, en pleine forme, prérogative du décalage horaire. Sous ses yeux s’étend la masse sombre de Central Park, mer d’arbres à peine éclairée par de rares réverbères. Son regard est attiré par trois silhouettes qui se dirigent vers le parc. L’une d’elles semble soutenue par les deux autres. Mais déjà, elles disparaissent sous le couvert touffu des feuillus. Occupée à la préparation d’un procès dans lequel elle et son acolyte, l’inspecteur François Gaudard, doivent témoigner, Rose oublie cette vision nocturne jusqu’au jour où ces évènements lui reviennent en mémoire après la lecture d’un article du New York Times relatant la découverte d’un cadavre dans Central Park. Y a-t-il un lien avec ce qu’elle a observé ? Il ne lui en faut pas plus pour se lancer dans une enquête haletante qui l’entraînera des beaux quartiers de l’Upper West Side à Harlem, de Chinatown aux Hamptons, en passant par Washington et Miami, sur fond d’intrigue politique.

Mon avis:

L’intrigue prend directement place après Le cadavre du 25 (d’ailleurs il vaut mieux lire ce dernier avant pour bien appréhender l’histoire) et nous allons suivre Rose et François qui vont devoir témoigner lors d’un procès à New-York.

Bien entendu, sur place, ils vont se retrouver mêlés à une enquête qui touche les hautes sphères politiques et plus particulièrement les minorités musulmanes turcophones en Chine, les Ouïghours, qui sont encore et toujours persécutées. 

J’ai d’ailleurs aimé que l’autrice aborde ce sujet très engagé qui m’en a appris pas mal sur cette cause. J’avoue apprécier quand les romanciers mêlent des sujets d’actualité à leur intrigue et Laurce Burger excelle à cet exercice. 

Impossible de trop vous en dire de peur de vous dévoiler des éléments importants mais je dois dire que j’ai beaucoup aimé la plume de Laurence Burger et le fait qu’on sent qu’elle sait de quoi elle parle, étant elle-même avocate et spécialiste en droit suisse mais également en droit européen et américain.

Tout est cohérent, bien documenté et tient la route, pour moi c’est une réussite! (Il ne me reste plus qu’à lire le tout premier tome évoqué plus haut (Les noyées du Rocher) !!)

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ces SP!

J’ai lu: Les naufragés du Wager de David Grann

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les naufragés du Wager de l’auteur David Grann.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 448 pages

Maison d’édition: Les éditions du Sous-Sol

Date de parution (dans cette édition): août 2023

4ème de couverture:

En 1740, le vaisseau de ligne de Sa Majesté le HMS Wager, deux cent cinquante officiers et hommes d’équipage à son bord, est envoyé au sein d’une escouade sous le commandement du commodore Anson en mission secrète pour piller les cargaisons d’un galion de l’Empire espagnol. Après avoir franchi le cap Horn, le Wager fait naufrage.
Une poignée de malheureux survit sur une île désolée au large de la Patagonie. Le chaos et les morts s’empilant, et face à la quasi-absence de ressources vitales, aux conditions hostiles, certains se résolvent au cannibalisme, des mutineries éclatent, le capitaine commet un meurtre devant témoins. Trois groupes s’affrontent quant à la stratégie à adopter pour s’en échapper. Alors que tout le monde croyait que l’intégralité de l’équipage du Wager avait disparu, un premier groupe de vingt-neuf survivants réapparaît au Brésil deux cent quatre-vingt-trois jours après la catastrophe maritime. Puis ce sont trois rescapés de plus qui atteignent le Brésil trois mois et demi plus tard. Mais une fois rentrés en terres anglicanes, commence alors une autre guerre, des récits cette fois, afin de sauver son honneur et sa vie face à l’Amirauté et au grand public.

Reconstitution captivante d’un monde disparu, Les Naufragés du Wager de David Grann est un formidable roman d’aventures et une réflexion saisissante sur le sens des récits. Un grand livre par l’un des maîtres de la littérature du réel.

Mon avis:

J’ai toujours été très intéressée par les récits de pirateries ou d’aventuriers des mers. De ce fait, quand j’ai entendu parler de ce roman, j’ai tout de suite sauté dessus.

J’ai trouvé fascinant le travail colossal de recherches qu’a fourni l’auteur pour relater la triste fin du navire anglais le HMS Wager. En 1741, alors que plusieurs bateaux anglais appartenant à la Royal Navy traquent un galion espagnol rempli de richesses, ils vont essuyer une tempête et être séparés.

Échoué sur la côte sud du Chili, l’équipage du HMS Wager devra faire face au froid, à la faim et aux mutins qui chercheront à prendre l’ascendant sur le capitaine du vaisseau. Les ressources et le courage dont ils font preuve dans l’adversité sont incroyables. On voit également très bien que la peur de mourir fait agir les membres de l’équipage d’une manière complètement inconsidérée et de moins en moins morale et fait ressortir leurs plus vils instincts. Finalement, le plus grand danger ne vient pas de la nature sauvage mais bel et bien de l’homme.

Byron se rendit compte qu’à l’inverse du naufragé solitaire Alexander Selkirk, qui avait inspiré Robinson Crusoé, il était maintenant obligé de supporter les créatures les plus imprévisibles et les plus volatiles de toute la nature: des êtres humains réduits au désespoir.

Les naufragés du Wager, de David Grann, page 180

Fresque historique passionnante bien que plutôt touffue (mais je vous rassure, ça se lit très bien!!), ce livre (qui plus est enrichi de superbes dessins) se lit presque comme un roman et j’ai été ravie d’en apprendre plus sur cette époque plutôt mouvementée! 

Une franche réussite que je ne peux que vous conseiller tant j’ai été emportée par la plume de David Grann!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Eden de Monica Sabolo

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Eden de l’autrice Monica Sabolo.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 279 pages

Maison d’édition: Le Livre de Poche

Date de parution (dans cette édition): janvier 2021

4ème de couverture:

« Un esprit de la forêt. Voilà ce qu’elle avait vu. Quand on lui demandait, avec douceur, puis d’une voix de plus en plus tendue, pressante, s’il ne s’agissait pas plutôt de Lucy – Lucy, quinze ans, blonde, un mètre soixante-cinq, short en jean, disparue depuis deux jours –, quand on lui demandait si elle n’avait pas vu Lucy, elle répondait en secouant la tête : “Non, non, c’était un esprit, l’esprit de la forêt.” »

Dans une région reculée du monde, à la lisière d’une forêt menacée de destruction, grandit Nita, qui rêve d’ailleurs. Jusqu’au jour où elle croise Lucy, une jeune fille venue de la ville. Solitaire, aimantant malgré elle les garçons du lycée, celle-ci s’aventure dans les bois.

Mon avis:

Dans ce roman au style plutôt particulier, nous allons suivre Nita, adolescente dont la voisine du même âge, Lucy, est retrouvée prostrée dans la forêt, visiblement victime d’une agression.

Toute l’ambiance du livre est un peu nébuleuse, poisseuse, un peu malsaine.

Cette forêt mystérieuse, qui est un personnage à elle toute seule, où des choses se passent la nuit et où des gens disparaissent, fait froid dans le dos. Même si j’ai trouvé le rythme de l’histoire un peu lent à certains moments, je me suis laissée envoûter par cette histoire où légendes, rites ancestraux et réalité se mêlent pour ne plus faire qu’un.

Peut-être que rien ne ressemble plus à la mort que l’instant où l’on s’apprête à naître.

Eden, de Monica Sabolo, page 151

L’autrice aborde des thèmes forts comme le racisme et les agressions sexuelles. C’est un roman plutôt violent de par les sujets abordés et il pourrait choquer les plus sensibles. On sent que Monica Sabolo dénonce la situation inextricable où se trouve Nita et ses amies.

La jeune femme est partagée entre sa soif de justice et l’envie de rentrer dans les cases d’une jeune femme bien rangée. C’est un personnage complexe et difficile à appréhender tant ses réactions sont imprévisibles. 

J’ai été séduite par la plume de Monica Sabolo que j’avais déjà beaucoup aimée dans le roman Summer. Elle sait retranscrire en très peu de mots des ambiances et des paysages et je trouve cela pour le moins fascinant.  

Un roman féministe que j’ai eu du plaisir à découvrir!

Ma note: ♥♥♥♥


J’ai lu: Où vont les larmes quand elles sèchent de Baptiste Beaulieu

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Où vont les larmes quand elles sèchent de l’auteur et médecin Baptiste Beaulieu, auteur que j’avais découvert avec les romans Celle qu’il attendait et toutes les histoires d’amour du monde que j’avais beaucoup aimés.

 ♥ = Bof bof, à éviter 

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 272 pages

Maison d’édition: L’Iconoclaste

Date de parution (dans cette édition): octobre 2023

4ème de couverture:

 » Médecin le jour, écrivain la nuit, Baptiste Beaulieu mêle comme personne le drame et la drôlerie.  » Le Point

Jean a trente-six ans. Il fume trop, mâche des chewing-gums à la menthe et fait ses visites de médecin de famille à vélo. Il a supprimé son numéro de portable sur ses ordonnances. Son cabinet médical n’a plus de site Internet. Il a trop de patients : jusqu’au soir, ils débordent de la salle d’attente, dans le couloir, sur le patio.
Tous les jours, Jean entend des histoires. Parfois il les lit directement sur le corps des malades. Il lui arrive de se mettre en colère. Mais il ne pleure jamais. Ses larmes sont coincées dans sa gorge. Il ne sait plus comment pleurer depuis cette nuit où il lui a manqué six minutes.

Mon avis:

Dès les premières pages, on comprend qu’il s’agit plus d’un témoignage du médecin qu’est Baptiste Beaulieu qu’un pur roman. 

En effet, le narrateur, Jean, est médecin généraliste et nous raconte son quotidien, ses peurs, ses peines. 

Son désespoir de ne pas avoir réussi à sauver un petit garçon quand il était encore urgentiste. 

Toutes les personnes qu’il a soignées ou qu’il a perdues au fil des années forment un chœur qui ne se tait jamais, qui l’accompagne chaque jour et chaque nuit de sa vie. Comment avoir encore des larmes quand tant de drames jonchent votre quotidien ? Comment trouver encore le courage de se lever tous les matins alors que le monde est empli d’injustice ?

Sans doute qu’on ne devrait jamais remettre à plus tard, parce qu’il est toujours plus tard qu’on ne le pense dans la vie.

Où vont les larmes quand elles sèchent, de Baptiste Beaulieu, page 233

J’ai reconnu certaines anecdotes que l’auteur avait déjà raconté sur Instagram, et j’ai trouvé que ce mélange de petites histoires plutôt drôles, racontées avec la gouaille habituelle de l’auteur, contrebalançaient plutôt bien les moments plus mélancoliques de ce récit.

Comme d’habitude, j’ai été sous le charme de la plume de l’auteur qui est un homme admirable de par ses prises de positions fermes et affirmées pour la cause féminine et les personnes les plus démunies. Il aborde des thèmes comme le patriarcat, la solitude, la maladie… avec une lucidité sans pareille.

Si je comprends que ce livre tenait à cœur de l’auteur car il parle de son dur et beau métier,  je me réjouis toutefois de le retrouver dans un roman plus « imaginaire » comme « celle qu’il attendait » que j’avais adoré et qui possédait une vraie trame narrative.

Ce livre-ci, complètement terre-à-terre, nous bouscule totalement car il met en évidence les défaillances des services de santé. Tout en nous sapant un peu le moral, il nous redonne également  confiance dans le genre humain.

Un roman-témoignage criant de vérité qui m’a beaucoup touchée – j’ai eu plusieurs fois les larmes aux yeux – que je garderai précieusement dans ma bibliothèque. Merci Dr Beaulieu pour ce bel ouvrage.

Ma note: ♥♥♥♥♥


[SP]J’ai lu: Une ascension de Pauline Desnuelles

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Une ascension de l’autrice suisse Pauline Desnuelles que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine. Ce livre a été retenu dans le sélection des livres pressentis pour le prix du Festival du LÀC.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

Nombre de pages:  186 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 25 août 2023

4ème de couverture:

« Encore quelques centaines de mètres et nous y voici, nous y sommes. Le sommet du Mont-Blanc. Tout en haut. On ne peut pas aller plus haut à moins de marcher dans l’ozone.  » Marguette Bouvier a été la première femme à descendre le Mont-Blanc à ski. Présence spectrale, elle raconte sa vie à Aurore, une journaliste qui mène des recherches sur elle et traverse un deuil blanc, après la disparition de son mari dans une avalanche. Entre tristesse et colère, Aurore se frotte à d’autres corps, ouvre les yeux sur son mariage bancal et découvre ses propres forces en affrontant la montagne. Une ascension intérieure. Ce roman polyphonique dépeint avec délicatesse le cheminement d’une femme vers sa liberté.

Mon avis:

Un roman très touchant sur une femme, Aurore, qui vit seule avec sa fille adolescente, Laure, après la disparition de son mari en montagne. Comment faire le deuil d’un amour que l’on a toujours mis sur un piédestal et continuer à vivre ?

Cependant, quand la personne aimée vient à manquer, le vernis de perfection commence à se craqueler et elle se rend compte que cet amour n’était pas égalitaire, que l’être adulé prenait beaucoup mais ne donnait rien ou des miettes. Le ressentiment prend peu à peu le pas sur la tristesse.

En effet, Aurore se rend compte qu’elle a sacrifié beaucoup en devenant mère, sa carrière montante de journaliste et sa liberté, alors que son mari lui, n’a rien modifié dans ses petites habitudes et continue à s’éclipser pour aller en montagne, seul ou avec des amis. De plus, son mari ne lui parlait pas toujours bien et la rabaissait assez souvent en bon pervers narcissique qu’il était. Elle vivait dans le déni de cette réalité mais son décès soudain met tous ces éléments en exergue. 

Tout dans ses mots, son attitude, m’accusait de ne pas être plus débrouillarde, plus bricoleuse, plus sportive, de ne pas être championne de ski. Pourtant il n’aurait pas support de vivre avec une femme puissante qui affronte la montagne, grimpe et skie aussi bien que lui, elle eût été sa rivale. Il voulait que je sois sage, sexy et sage, et que je l’admire surtout. Que je prenne peu de place mais qu’il soit fier de moi. Sois asservie, mais forte et autonome. Son double discours.

Une ascension, de Pauline Desnuelles, pages 137-138

Un magnifique roman sur le deuil – sous toutes ses formes – et la résilience. L’écriture de Pauline Desnuelles est vraiment très belle et j’ai surligné de nombreux passages qui ont résonnés en moi.

La narration s’alterne entre Aurore et sa fille Laure et j’ai aimé ces croisements de point de vue. 

En parallèle, nous suivons également Marguette Bouvier, en 1929, jeune femme déterminée et persévérante qui veut être la première femme à descendre le Mont-Blanc à ski. Faisant fi des des médisants, elle va aller au bout de son idée et tout donner pour arriver à ses fins. Aurore va s’intéresser à son destin extraordinaire pour un article qu’elle doit écrire.

La plume de Pauline Desnuelles va droit au but et sait nous toucher en plein cœur. Ses phrases sont plutôt courtes et ses mots toujours soigneusement sélectionnés. 

Les personnages sont attachants et tout sonne parfaitement juste et vrai.

Ce livre est une ode à la liberté et la volonté d’exister pour soi-même et pas seulement par ou pour les autres. Il dénonce également les relations malsaines et met en avant des héroïnes fortes et inspirantes.

Une plume à suivre de très très près !

Ma note: ♥♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Slatkine l’envoi de ce SP!