Bilan de mes lectures du mois de mars 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de mars 2020.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 6

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Seule la haine – David Ruiz Martin [SP]

Seule la haine

Nombre de pages: 240 pages

Editeur: Editions Nouvelle Bibliothèque

Date de parution (dans cette édition): 10 février 2020

Résumé: 

Elliot est intelligent. Elliot est sensible. Elliot a quinze ans aujourd’hui. Elliot a tout pour être heureux. Mais Elliot a vécu un drame. Elliot est dévasté. Elliot cherche des réponses… alors Elliot s’est pointé avec un flingue chargé. Persuadé que Larry Barney, psychanalyste spécialisé dans les troubles de l’adolescence, est responsable du suicide de son frère, Elliot, quinze ans, se présente armé dans son cabinet. Séquestré, Larry n’a d’autre choix que de laisser le jeune homme lui relater les derniers mois. Mais très vite, c’est l’escalade de l’horreur : Larry est jeté dans un monde qui le dépasse, aux frontières de l’abject et de l’inhumanité. Au fil du récit, tandis que les détails se succèdent, une seule idée l’obsède : celle de s’en sortir, à tout prix…

Mon avis: 

Vous trouverez mon avis complet juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

 

Volée noire – Meg Corbyn tome 2 – Anne Bishop

Volée noire Meg Corbyn tome 2

Nombre de pages: 408 pages

Editeur: Milady

Date de parution (dans cette édition): 15 avril 2015

Résumé: 

Grâce à son don de clairvoyance, Meg Corbyn a gagné sa place auprès des dangereux terra indigene de Lakeside. Lorsque l’apparition d’une nouvelle drogue violente et addictive remet en cause le pacte fragile entre Autres et humains, la petite ville est de nouveau plongée dans la tourmente. Les aptitudes de Meg devraient permettre à Simon Wolfgard, dirigeant métamorphe de l’enclos, d’éviter un bain de sang. Mais encore faut-il pouvoir déchiffrer ses visions à temps. D’autant que l’homme qui veut récupérer la prophétesse se rapproche, mettant en péril les vies de tous ceux qui la considèrent à présent comme l’une des leurs.

Mon avis: 

J’avais hâte de me replonger dans l’univers imaginé par Anne Bishop, tant il est riche, bien construit et cohérent. J’ai aimé faire plus ample connaissance avec Meg Corbyn et je l’ai trouvée encore plus attachante. Sa relation avec Simon Wolfgard évolue de plus en plus et je dois dire que ce n’est pas pour me déplaire !! 🙂 Comme pour le premier tome, j’adore toujours autant les interactions entre les personnages, les différents groupes (les vampires, les métamorphes, les élémentaires, et les humains bien sûr) et je trouve les idées de l’auteure toujours originales et inédites. Je vais essayer de lire très vite le tome 3 car j’ai hâte de connaître la suite !

Ma note: ♥♥♥♥

 

Le cirque des rêves – Erin Morgenstern

le cirque des rêves

Nombre de pages: 576 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 3 septembre 2015

Résumé: 

Il est arrivé comme par enchantement, dressant sous le ciel étoilé ses chapiteaux noir et blanc : Le Cirque des rêves.
Approchez, Mesdames et Messieurs, petits et grands, entrez ! Ici se déroule plus que tours et acrobaties. Sous vos yeux ébahis, la véritable magie est à l’œuvre : deux jeunes illusionnistes, Celia et Marco, s’affrontent dans un combat magique pour lequel ils sont entraînés depuis l’enfance. Voués à se mesurer dans le plus prodigieux des défis, ils sont adversaires. Mais entre eux, une magie plus grande opère, celle de l’amour.
Une passion ensorcelante qui pourrait leur être fatale…

Mon avis: 

J’avais entendu beaucoup de bien à propos de ce roman et je dois dire que cela faisait plusieurs années qu’il dormait dans ma pile à lire. En fait j’avais peur d’en attendre trop et d’être déçue. Et bien, pas du tout ! Je me suis laissée embarquée par cette histoire de cirque itinérant où les spectacles sont vraiment magiques et où deux jeunes personnes sont liées par un concours lancé par leur mentor. Celia et Marco, ces fameux jeunes magiciens, vont devoir rivaliser de créativité et de virtuosité afin de gagner ce fameux concours… mais l’amour s’en mêle… j’ai vraiment aimé tous les personnages de ce roman et l’aura mystérieuse entourant le cirque 🙂 Ce roman m’a fait rêver et voyager et je crois que c’était bien son but 🙂 une pépite à découvrir !

Ma note: ♥♥♥♥

 

La tempête des échos – la passe-miroir tome 4 – Christelle Dabos

la tempête des échos, la passe-miroir tome 4

Nombre de pages: 576 pages

Editeur: Gallimard Jeunesse

Date de parution (dans cette édition): 28 novembre 2019

Résumé: 

Les effondrements se multiplient, de plus en plus impressionnants : Babel, le Pôle, Anima… aucune arche n’est épargnée. Pour éviter l’anéantissement total, il faut trouver le responsable. Trouver l’Autre. Mais comment faire sans même savoir à quoi il ressemble ? Plus unis que jamais, Ophélie et Thorn s’engagent sur des chemins inconnus où les échos du passé et du présent les mèneront vers la clef de toutes les énigmes.

Mon avis: 

Voilà enfin le dernier tome de la saga la passe-miroir. J’avais beaucoup aimé les tomes 2 et 3 (même si le tome 2 reste mon préféré), après un tome 1 qui m’avait plu mais m’avais laissée pour le moins dubitative à des moments. Ce tome 4 m’a un peu déçue de par le fait que j’ai trouvé très long l’internement volontaire d’Ophélie dans cet institut qui étudie les échos. Je pense que cette partie aurait pu être bien raccourcie. De plus, j’ai trouvé dommage qu’on ne voie plus ou presque plus les autres protagonistes des autres romans (Archibald, Berenilde, etc.). J’aurais aimé que l’auteure nous fasse découvrir les autres arches et pas seulement Anima, le Pôle et Babel. Le point positif est la relation entre Ophélie et Thorn qui s’intensifie, ils apprennent à s’aimer et à se faire confiance, chose que j’attendais depuis la fin du tome 1 (même si c’était pas gagné, je vous rappelle que c’était un mariage arrangé à la base!). Bref, j’ai aimé ce dernier tome, qui clôture tout de même bien la saga (mais en laissant bien des portes ouvertes) mais j’aurais voulu que certains passages soient raccourcis et d’autres plus étoffés ! Une série que je recommande toutefois si vous aimez le genre fantastique.

Ma note: ♥♥♥

 

Souvenirs de mamans – The promised Neverland – Kaiu Shirai

souvenirs de mamans the promised neverland

Nombre de pages: 176 pages

Editeur: Kazé Manga

Date de parution (dans cette édition): 5 février 2020

Résumé: 

La nuit de l’évasion, tandis que Grace Field brûle, des morceaux de papier volètent dans le ciel nocturne. Tout en les contemplant, Isabella se souvient d’un petit garçon… De son côté, soeur Krone, au seuil de la mort, repense à ses jours d’insouciance à l’orphelinat, avant que son existence ne prenne un tout autre sens. Découvrez dans ce deuxième roman le secret de la naissance d’Isabella, la redoutable Maman qui entravera le destin d’Emma et de ses amis !

Mon avis: 

Comme pour la lettre de Norman que j’ai lu il y a quelques mois, ce nouveau roman est un bon complément à la série Manga que j’adore, The Promised Neverland. On y comprend un peu mieux comment Maman et Sœur Krone sont devenues ce qu’elles sont et on arrive même à s’apitoyer sur leur sort. Vous pouvez très bien vous passer de ce roman (vous comprendrez très bien le manga quand même), mais il vous apportera des informations inédites et complémentaires au manga et j’ai trouvé ça vraiment chouette. J’ai bien aimé ma lecture !

Ma note: ♥♥

 

Coupable ? – Laurent Loison [SP]

Coupable

Nombre de pages: 349 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 6 février 2020

Résumé: 

Garges-Les-Gonesse, France – Un jeune voyou est prêt à tout pour intégrer le gang des Frères de Sang. Pour prouver son courage, il décide de cambrioler le pavillon d’un ancien légionnaire. Tout ne se passe pas comme prévu.
Scottsdale, Arizona – À la suite d’un cambriolage qui tourne au drame, un père de famille succombe à ses blessures. Sa femme est prête à tout pour faire condamner à mort le coupable. Une lutte sans merci s’engage entre la veuve déterminée à obtenir justice et la jeune avocate qui veut sauver son client.
Quel est le lien entre ces deux affaires, ces deux destins brisés ? Les intrigues s’entrecroisent et s’emmêlent dans une surenchère de rebondissements et de coups bas bien tordus.
Un vrai polar à la française. Éparpillé façon puzzle.

Mon avis: 

Vous pourrez retrouver mon avis complet juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de mars 2020 🙂 et vous, vous avez lu quoi ?

A tout bientôt et surtout, prenez soin de vous !

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[SP] J’ai lu: Seule la haine de David Ruiz Martin

Hello à tous !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du dernier roman de l’auteur neuchâtelois David Ruiz Martin, Seule la haine, paru mi février aux éditions Nouvelle Bibliothèque.

J’avais adoré « je suis un des leurs » et son recueil de nouvelles « la face cachée de l’arc-en-ciel« (cliquez sur les titres pour lire ma chronique). J’avais donc très hâte de découvrir David dans un autre registre, le thriller, même s’il n’en est pas à son coup d’essai, vu qu’il avait déjà écrit « le syndrome du morveux » ainsi que « que les murs nous gardent » qu’il avait autopubliés (je les ai achetés mais ils sont encore dans ma pile à lire malheureusement, je vais essayer de les en sortir dans les prochains mois, promis!).

Nombre de pages: 240 pages

Editeur: Editions Nouvelle Bibliothèque 

Date de parution (dans cette édition): 10 février 2020

Résumé:

Elliot, jeune homme de 15 ans, hypersensible et surdoué, dévasté par le suicide de son grand frère, séquestre le psychiatre de celui-ci dans son propre cabinet qu’il pense responsable de n’avoir pas su sauver son frère.  Le menaçant d’un pistolet chargé, il va lui raconter – au fil d’un après-midi puis d’une nuit qui semblent sans fin – ce qui a mené son frère au suicide et pourquoi il pense que le psychiatre, Larry Barney, doit payer.

Mon avis :

Vous n’aurez pas le temps de vous mettre gentiment dans le bain de l’histoire, vous serez violemment plongés dedans de force pour n’en ressortir qu’après 240 pages, essorés et exténués. Un huis-clos haletant, des chapitres courts, nerveux, une sorte de course contre la montre pour connaître la vérité sur le suicide de Simon, le frère d’Elliot. Larry Barney, le psychiatre, est pris en otage par ce gamin surdoué qui lui retourne le cerveau en quelques heures et le mène au point de rupture. J’ai trouvé ce roman fascinant car il montre comment nous pouvons manipuler les autres et qu’il faut se méfier de ce que l’ont voit sur les réseaux sociaux, les médias ou internet tout simplement.

Larry veut aider Elliot mais le jeune homme ne semble pas vouloir être aidé, il veut juste répandre son venin afin de plonger Larry toujours plus loin dans la folie et qu’il sombre dans une abîme sans espoir d’en ressortir.

Il est difficile de trop vous en dire sans vous dévoiler le dénouement et j’aurais trop peur de vous gâcher votre plaisir.

Sachez juste que ce roman va vous prendre à la gorge pour ne plus vous lâcher avant la dernière page. Vous allez tourner les pages à une vitesse folle, angoissés par la suite de cette histoire dramatique. Vous allez vous indigner avec Larry et trembler avec lui pour ses proches. Ce roman m’a prise aux tripes et fait ressentir un sentiment de mal-être comme celui qu’à dû ressentir Larry lors de sa séquestration. Une spirale folle dont on ne ressort pas indemne.

Tout le long du roman j’étais plutôt du côté du psychiatre mais sur la fin je n’en étais plus si sûre. Qui sont vraiment les méchants, après tout ? Ce roman va vous faire perdre vos repères…

Bref, vous l’aurez compris (du moins je l’espère!), j’ai adoré ce nouveau roman qui nous tient en haleine de bout en bout.

Le procureur et écrivain Nicolas Feuz, qui a écrit la préface du roman, parle du polar suisse et bien je peux dire haut et fort que David Ruiz Martin mérite largement sa place dans cette grande famille qu’est le polar suisse et j’espère qu’il nous enchantera encore longtemps avec ses écrits.

Un auteur super talentueux dans tous les styles de romans que je vous invite à découvrir de toute urgence!

Ma note : ♥♥♥♥♥

Encore un grand merci à David Ruiz Martin pour sa confiance et pour avoir eu la gentillesse de m’envoyer son livre 🙂 

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[SP] J’ai lu: Je suis un des leurs de David Ruiz Martin

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman « Je suis un des leurs », que j’ai eu la chance de recevoir directement de la part de l’auteur, David Ruiz Martin.

Hé oui, je vous avais déjà parlé de ce roman il y a un peu plus d’un an et je me permets de vous reposter mon avis car le roman a été ressorti mi mai 2019 aux Editions Nouvelle Bibliothèque (l’auteur s’auto-publiait auparavant) et comme j’avais beaucoup aimé le roman j’ai trouvé chouette de vous reposter mon avis (même si je n’ai physiquement pas cette nouvelle édition en ma possession), pour vous donner envie de lire cet excellent roman ! Je profite de cet article pour féliciter David pour ce super parcours, c’est vraiment mérité !

Je dois dire que quand j’ai lu la 4ème de couverture, j’ai tout de suite été tentée par l’intrigue de ce roman !!! De l’amour, du mystère, des secrets de famille… tous les ingrédients étaient réunis pour me plaire !

En plus de la couverture qui a changée, quelques petites corrections ont été apportées au roman, en particulier les traductions des passages en Espagnol en bas de page, ce que je trouve super chouette si les lecteurs ne comprennent pas cette langue.

L’auteur a écrit dans la postface du roman que celui-ci aurait dû être chronologiquement son premier livre car il l’avait commencé avant les autres mais ne l’avait pas terminé, le sujet de la guerre civile espagnole lui tenant particulièrement à coeur, ses grands-parents l’ayant vécue. Avant ce roman, il avait donc auto-publié 2 thrillers, « Le syndrome du morveux » et « Que les murs nous gardent » qui sont dorénavant dans ma pile à lire car je les ai acheté en fin d’année passée 😉 Je vous en reparlerai en temps voulu et j’espère que ces derniers seront également republiés par une maison d’édition !!

(le résumé a été pris sur Amazon, la photo de la couverture sur la page Facebook de l’auteur et la dernière photo provient de mon Instagram !)

Nombre de pages: 389 pages

Edition: Editions Nouvelle Bibliothèque

Date de parution: 15 mai 2019

Résumé:

Lorsque Raúl Pontes, journaliste désabusé et mal dans sa peau, apprend l’existence d’un grand-père passé pour mort depuis trente ans, son sang ne fait qu’un tour. Qui est cet homme et pourquoi a-t-il disparu aussi longtemps ? Persuadé que ce nouveau coup est l’œuvre de ses sœurs et de son irresponsable mère, un seul choix s’offre à lui : celui de pousser la porte de ce passé occulte. Horacio, ce grand-père au comportement amer lui demande alors une faveur étrange : retrouver son amour perdu il y a plus de soixante-dix ans, lors de la guerre civile espagnole. C’est sceptique que, finalement, Raúl accepte, ignorant que c’est un pan entier de sa propre histoire qu’il s’apprête à déterrer. Ses indices le mèneront jusque dans la capitale espagnole, en plein cœur du Madrid historique et de sa ferveur perpétuelle… …mais le pousseront, aussi, bien plus loin, aux limites de l’insoutenable, où se mêlent les œuvres d’amour et de mort d’une guerre civile injuste et fratricide. Lancé sur les traces de cet amour impossible, Raúl ignore que cette plongée fulgurante dans ce pays rongé par le souvenir ébranlera ses convictions et les fondements mêmes de sa propre existence.

Mon avis: 

Dans ce roman, écrit à la première personne du singulier, on suit Raúl, jeune trentenaire, journaliste, qui vit à Neuchâtel, en Suisse. Lors de l’enterrement de sa grand-mère Inès, il va faire la connaissance de son grand-père Horacio, qu’il pensait mort car celui-ci n’avait plus aucun contact avec sa fille, la mère de Raoul. Intrigué, Raúl décide de partir rendre visite à ce grand-père dont il ignore tout et se part donc en France, à Lyon, où ce dernier réside dans un EMS.

Lors de leur rencontre, Horacio donne une mission très spéciale à son petit-fils retrouvé: il devra partir en Espagne, à Madrid plus précisément, et marcher sur les traces de son aïeul pour retrouver la femme que celui-ci a aimé durant toute sa vie en secret, la belle danseuse gitane Belinda. Horacio l’avait rencontré après avoir fuit son pays, alors qu’il s’était déjà engagé auprès d’Inès, enceinte alors de leur fille.

Dès que Raúl arrive en Espagne, le récit prend de la vitesse car il commence à prendre ses marques à Madrid où il fait la connaissance d’une partie de sa famille.

Tous les personnages sont très attachants, la famille de Vidal, le frère de Horacio, est juste exceptionnelle, on aurait envie de s’asseoir à leur table et de boire une bonne bière accompagnée de tapas avec eux !

L’auteur a su retranscrire à la perfection l’ambiance qui je pense doit régner à Madrid, (je ne peux que le supposer, n’ayant moi-même jamais eu encore la chance d’y aller!), les couleurs de la ville, ses odeurs et les différents quartiers… on s’y croirait !

Peu à peu, Raúl prend sa place au coeur de cette ville, un déclic se fait et il retrouve des souvenirs perdus au contact de sa famille retrouvée, y compris la langue espagnole dont il pensait n’avoir que de vagues notions.

Quand il rencontre la jolie Luiza, on se rend vite compte que l’histoire d’amour déjà vécue à l’époque par son grand-père se répète… mais même si pour ma part j’ai très vite compris comment tout ça allait se terminer, j’ai été étonnée de la fin qui m’a ravie et attristée en même temps (vous comprendez pourquoi en lisant le livre 😉 )

J’ai aimé les rapports entre les personnages, les dialogues sonnent justes, l’émotion est réellement là quand on découvre les passages où Horacio et Vidal, son frère, racontent leurs souvenirs sanglants de la guerre civile espagnole. Je dois avouer que j’ignorais tout de la manière dont l’Epagne a été déchirée sous le joug de Franco donc j’ai apprécié en connaître plus sur cette sombre période, même si cela m’a pour le moins bouleversée de découvir ce pan de l’Histoire.

Certains passages relatant la guerre m’ont réellement choquée, comme l’explication de ce qu’il s’est passée à Guernica.

L’histoire est bien menée, l’écriture est fluide, le vocabulaire riche et les chapitres plutôt courts permettent de bien rythmer le récit.

Pour finir, j‘ai aimé le fait que le roman fasse l’apologie de la famille car finalement c’est nos proches qui sont notre plus grande richesse ! A méditer…

Un roman que j’ai quitté à regret, des personnages dont je me rappellerai longtempsune magnifique découverte que je ne peux que vous conseiller si vous aimez les secrets de famille et les histoires d’amour avec une touche historique!

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

J’espère que ce roman rencontrera le succès qu’il mérite mais je ne me fais pas trop de soucis 😉

Et vous, vous avez déjà lu un livre de cet auteur ? 

Dites-moi tout 🙂

A bientôt!

*merci à David Ruiz Martin pour l’envoi de son livre ainsi que pour sa confiance !

Bilan de mes lectures du mois d’octobre 2018

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois d’octobre 2018!

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 5

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

La face cachée de l’arc-en-ciel – David Ruiz Martin

Nombre de pages: 144 pages

Editeur: Amazon Fulfillment

Date de parution (dans cette édition): 14 juillet 2018

Résumé: 

Sept couleurs. Sept histoires. Sept nuances aux pigments sombres, aux teintes douloureuses, parfois merveilleuses, où la peur côtoie la haine et où la haine, dans l’ombre, libère ce besoin viscéral de vengeance. Des histoires où le courage se montre en surface, où l’espoir évince la fatalité et où parfois, l’accablement et la honte poussent à la folie. Des récits qui souvent tutoient la mort, où les plus téméraires osent l’affronter, et où les plus couards préfèrent l’éviter. Certains tenteront de se jouer d’elle, mais elle finira, s’ils ne prennent pas garde, par les saisir… Et une fois dans ses serres, la mort ne relâche pas sa proie… Ne vous éloignez donc pas du chemin… Car la peur sème le doute… Et le doute finit toujours par vous perdre… Alors un conseil : restez prudents en tournant les pages de ce recueil de nouvelles.

Mon avis: 

Il faut avant tout que je vous dise (ou vous redise, je ne sais plus si j’en ai déjà parlé sur le blog haha) que personnellement je n’aime pas tellement les nouvelles. En général, les nouvelles me laissent toujours un arrière-goût d’inachevé qui a tendance à m’agacer fortement. Mais – ben oui il y a un mais, vous vous en doutez bien – comme j’avais adoré « je suis un des leurs » de David Ruiz Martin, j’ai décidé de le soutenir et d’acheter son recueil de nouvelles dont l’une  d’entre elles (« un regard d’avance ») avait été lauréate du prix attribué par Librinova et le magazine Lire. Bon je ne vais pas vous faire plus attendre pour vous donner mon avis, j’ai beaucoup aimé ces nouvelles. Certaines plus que d’autres, bien sûr. Mais dans l’ensemble, j’ai passé à chaque fois un chouette moment de lecture et chaque histoire est bien construite, avec un rythme et un univers propre à elle. Chacune a un style d’écriture différent. L’une d’entre elles en particulier m’a fait penser à du Stephen King, ce que j’ai beaucoup apprécié. Maintenant il ne me reste qu’à découvrir la plume de ce talentueux auteur suisse dans l’un de ses domaines de prédilection: le thriller. (je dois encore me procurer « le syndrome du morveux » et « que les murs nous gardent ») Un écrivain à suivre !

Ma note: ♥♥♥♥

 

Les outrepasseurs, tome 4: Ferenusia – Cindy Van Wilder

Nombre de pages: 408

Editeur: Gulf Stream

Date de parution (dans cette édition): 4 mai 2017

Résumé: 

« Qui étaient ces êtres, si semblables et pourtant si différents des hommes ? On ne pouvait pas nier leur peau grise, qui se détachait délicatement de la structure de fer à laquelle ils s’accrochaient avec toute l’aisance d’alpinistes chevronnés. Soudain, la caméra bascula sur le buste de la statue de la Liberté. En lettres majuscules, vert sombre, s’étalait le mot : « FERENUSIA' ».

Privé de la magie presque disparue, l’empire des Outrepasseurs se disloque de toutes parts. Seuls survivants dans cette débâcle, les Ferreux, des fés réduits à l’esclavage, s’échappent de leurs prisons. Soutenus par Ferenusia, un réseau clandestin, ils n’ont qu’un seul objectif : obtenir les mêmes droits que les humains, dans un monde qui ignore tout de leur existence. Mais leurs anciens maîtres sont prêts à tout pour protéger leurs secrets, quitte à éliminer le moindre témoin de leurs anciens forfaits…

Mon avis: 

J’ai été déçue par ce 4ème et dernier tome car, même si j’avais bien aimé les 3 premiers tomes de cette série, certains raccourcis pris par l’auteure m’avaient laissé un peu dans le flou à certains moments. Je lisais un chapitre et d’un coup, je ne comprenais plus où elle voulait en venir. Cependant, le tome 3 finissait l’histoire, aucune suite n’était à priori requise. Curieuse, je me suis tout de même laissée tentée. Je dois avouer l’avoir un peu regretté après coup car cet opus n’est pas très intéressant et n’apporte rien à la saga. On y retrouve les Outrepasseurs affaiblis, privés de leurs pouvoirs, et les ferreux qui essaient tant bien que mal de se faire accepter par les humains, aidés par l’association Ferenusia (dont finalement on saura très  peu de choses, encore un raccourci). Ce 4ème tome est clairement une ode à la communauté LGBT ce qui m’a un peu dérangée (pas que j’aie la moindre chose contre cette communauté, ne vous méprenez pas) mais simplement car tous les personnages qu’on rencontre dans l’histoire sont soit gays, soit transgenre… ce qui nous fait un peu perdre le fil rouge de l’histoire. L’acceptation est au coeur de ce tome, qu’elle soit raciale ou due à l’orientation sexuelle. De plus, certains passages sont écrits en langage « neutre » ce qui rend la lecture un peu difficile. J’ai un peu l’impression que ce 4ème tome n’a rien à voir avec le reste de la série, c’est un électron libre. Vous pouvez le lire, mais si vous ne le faites pas, vous ne perdrez rien à l’histoire principale… si toutefois vous avez quand même envie de savoir ce qui va se passer pour Arnaud et les autres, laissez-vous tenter… l’écriture est comme pour les autres tomes très agréable, et j’ai tout de même hâte de découvrir cette auteure dans d’autres registres que le fantastique (bien que ce dernier tome n’avait plus grande chose à voir avec du fantastique)!

Ma note: ♥♥

 

Lettres écarlates: Meg Corbyn tome 1 – Anne Bishop

Nombre de pages: 500 pages

Editeur: Bragelonne

Date de parution (dans cette édition): 16 avril 2014

Résumé: 

Meg Corbyn est une Cassandra Sangue, une prophétesse du sang, capable de prédire l’avenir lorsqu’elle s’incise la peau. Une malédiction qui lui a valu d’être traitée comme de la viande par des hommes sans scrupules prêts à la taillader pour s’enrichir. Mais aussi un don qui lui a permis de s’échapper et l’incite à chercher refuge chez les Autres. Là où les lois humaines ne s’appliquent pas. Même si elle sait, grâce à cette vision, que Simon Wolfgard causera également sa perte. Car si le chef des loups est d’abord intrigué par cette humaine intrépide, peu de choses la séparent d’une simple proie à ses yeux…

Mon avis: 

Alors là, pour le coup, c’est une excellente suprise que j’ai eue avec ce premier tome de la série Meg Corbyn. J’ai adoré l’univers très riche créé par l’auteure, tout tient la route et les personnages sont vraiment attachants. Bien sûr, il y a des loups-garous, des vampires et d’autres créatures fantastiques, mais cela n’a rien à voir avec tous les autres livres Bit-lit que j’ai pu lire jusqu’à présent. Meg Corbyn est une prêtresse de sang, ce qui veut dire que quand elle s’entaille la peau, elle peut voir l’avenir. Les humains, cupides (comme toujours), l’avaient emprisonnée pour bénéficier de son pouvoir. Quand elle s’échappe, elle se réfugie chez les Autres, ces êtres différents et craints par les humains, qui la prennent sous leur aile. Je suis passée par toute la palette des émotions avec ce roman qui m’a vraiment embarquée et que j’ai dévoré. Vivement de lire le tome 2 ! (qui est déjà dans ma pal)

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Tes Mots sur mes lèvres – Katja Millay

Nombre de pages: 501 pages

Editeur: Territoires

Date de parution (dans cette édition): 2 janvier 2014

Résumé: 

Après avoir été agressée, Nastya, ancienne surdouée du piano, s’est inventé une nouvelle identité et s’est réfugiée dans le silence. Elle ne parle plus depuis deux ans. Josh, lui, est seul au monde. Tous les membres de sa famille sont morts les uns après les autres. Son remède : la solitude et le travail du bois. Peu à peu, Nastya partage la vie de ce garçon doux et discret. L’amitié s’installe, puis les sentiments amoureux. Nastya se remet à parler, sans pour autant se dévoiler. Nastya et Josh se soignent l’un l’autre, craignant tout de même de trop s’attacher, la vie ne les ayant pas habitués au bonheur. Leur passion sera-t-elle plus forte que les blessures de la vie ?

Mon avis: 

Je ne sais pas trop pourquoi j’avais acheté ce roman qui fleurait bon la comédie romantique pour adolescents à 20 km à la ronde… et d’ailleurs c’est ce que j’ai eu, une comédie romantique pour adolescents. Je n’ai pas du tout accroché aux personnages (le héros appelle l’héroïne « mon ange » alors qu’ils viennent de se rencontrer, vous avez déjà vu plus bizarre et cucul la prâline?), ils sont des caricatures d’eux-mêmes (d’ailleurs, ils sont tous super beaux et super talentueux, comme tous leurs amis ! on se croirait dans High School Musical). J’ai trouvé le personnage de Nastya détestable et ennuyant, le personnage masculin, Josh, ne sauve lui non plus pas les meubes (c’est le cas de le dire pour un passionné d’ébenisterie hahaha). Si vous aimez le genre, je pense que vous vous régalerez, l’écriture en elle-même n’est pas mauvaise, c’est juste que personnellement, je n’ai pas du tout été séduite et je n’ai pas été touchée par cette histoire d’amour.

Ma note: ♥(♥)

 

Samantha, bonne à rien faire – Sophie Kinsella

Nombre de pages: 458 pages

Editeur:  Belfond

Date de parution (dans cette édition): 25 mai 2007

Résumé: 

Êtes-vous stressée ?
Non. Pas du tout.
Je suis… débordée. Comme tout un tas de gens. C’est la vie. J’ai un bon job auquel je tiens et qui me plaît.
C’est vrai, parfois je suis un peu tendue. Ou sous pression. Mais, nom de Dieu, je suis avocate à Londres. Vous croyez que je me tourne les pouces ?
Bon sang, j’ai appuyé tellement fort en écrivant que j’ai transpercé la feuille. Tant pis. Passons à la question suivante.
Combien d’heures, en moyenne, passez-vous à votre bureau chaque jour ?

Mon avis: 

Là encore, rien de bien nouveau sous le soleil. Une gentille comédie romantique (qui finit bien, of course) mais qui a eu par contre le mérite de me faire pas mal rire 🙂 J’ai passé un chouette moment en compagnie de Samantha, avocate talentueuse (mais plutôt empotée dans tout ce qui est cuisine et tâches ménagères) qui se voit engagée comme bonne à tout faire  chez des nouveaux riches sur un quiproquo ! Les situations sont toutes plus cocasses les unes que les autres et j’ai retrouvé avec plaisir la plume de Sophie Kinsella. Une valeur sûre !

Ma note: ♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois d’octobre !

J’espère réussir à vous parler de mes lectures de novembre 2018 rapidement !

Et vous, que lisez-vous ?

Bisous !

Bilan de mes lectures du mois de mars 2018

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de mars 2018

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 5

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

J’agonise fort bien, merci – Oren Miller

Nombre de pages: 417 pages

Editeur: L’Homme Sans Nom

Date de parution (dans cette édition): 14 avril 2016

Résumé: 

Sainte-Marie-La-Grise. Son cadre exceptionnel près de la côte d’émeraude en fait une destination de vacances des plus prisée. De magnifiques paysages, un mystérieux folklore breton et des morts qu’on a aidés à trépasser raviront les plus aventureux d’entre vous. Profitez de l’hospitalité chaleureuse des habitants qui sauront vous mettre à l’aise. Afin d’apprécier pleinement votre séjour, veillez cependant à respecter trois règles : 1. Écoutez toujours les murmures de ceux que vous ne voyez pas. 2. Gardez-vous des créatures sinistres qui frappent avant d’entrer. 3. Soyez sage. Très sage.

Mon avis: 

J’ai eu la chance de rencontrer Oren Miller lors du salon du livre de Genève en 2017 et suite à cette rencontre, comme elle parlait vraiment bien de ses livres et m’a vraiment donné envie de les lire (déjà que les titres avaient attiré mon attention!), je suis repartie avec deux de ses romans. Dans celui-ci on suit un duo d’enquêteurs complètement loufoques (Evariste et Isabeau) et mal assortis au possible. Cependant, ce tandem marche super bien et les dialogues sont savoureux.  L’intrigue est intéressante et la fin surprenante, une enquête policière sur fond de légendes bretonnes, moi je dis oui !! Un vrai coup de coeur! Je me réjouis de lire la suite des aventures de ces deux beaux gosses tellement classes ! (Isabeau ❤ )

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

L’héritage des rois passeurs – Manon Fargetton

Nombre de pages: 473 pages

Editeur: Milady

Date de parution (dans cette édition): 18 novembre 2016

Résumé: 

Ombre, univers peuplé de magie, et Rive, le monde tel qu’on le connaît, sont les deux reflets déformés d’une même réalité. Énora est unique : elle peut traverser d’un monde à l’autre. Lorsque sa famille est brutalement décimée par des assassins masqués, elle se réfugie au seul endroit où ses poursuivants ne peuvent l’atteindre. Au royaume d’Ombre, sur la terre de ses ancêtres. Là-bas, Ravenn, une princesse rebelle, fait son retour après neuf ans d’exil passés à chasser les dragons du grand sud. Sa mère, la reine, est mourante. Ravenn veut s’emparer de ce qui lui revient de droit : le trône d’Ombre. Et elle n’est pas la bienvenue.
Deux mondes imbriqués. Deux femmes fortes, éprouvées par la vie. Deux destins liés qui bouleverseront la tortueuse histoire du royaume d’Ombre…

Mon avis: 

Là encore il s’agit d’un livre que j’ai acheté et fait dédicacer au salon du livre de Genève l’année passée. Je ne connaissais là encore pas du tout  l’auteure et je dois dire que rien que le résumé (bon la couverture aussi, j’avoue), m’a vraiment donné envie de lire ce livre de Fantasy. On est très vite plongés dans l’histoire et j’ai trouvé l’intrigue originale, ce n’était pas du déjà-vu. L’auteure a su inventer un monde totalement nouveau et l’histoire est crédible. J’ai aimé tous les personnages, avec leurs forces et leurs faiblesses. Dans ce roman, on trouve beaucoup de femmes indépendantes et fortes et j’ai aimé ça ! Girl power ! Une pépite à dévorer de toute urgence si ce n’est pas encore fait…  j’ai acheté au salon du livre cette année la « suite » (les illusions de Sav-Loar)et même si les deux livres peuvent se lire séparément, j’aurai le plaisir de retrouver certains personnages communs aux deux romans !

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Le rendez-vous – Justine Lévy

Nombre de pages: 177 pages

Editeur: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 13 septembre 2011

Résumé: 

Dans un café, Louise attend Alice, sa mère. Fantasque, désarmante, excessive, celle-ci se soucie du temps comme d’une guigne et n’a pas donné signe de vie à sa fille depuis plus d’un an.
Louise songe à ce qu’elle lui dira : ses dix-huit ans,  » l’amant délicieux qui flatte son orgueil « , son cœur à prendre…
Au fil de l’attente, les souvenirs affluent ; heureux, douloureux, attendris auxquels parfois se mêlent la colère, la rancœur.
Jamais l’absente n’aura été autant présente… Alors, qu’importe, maintenant, qu’elle vienne ! La petite fille trop souvent oubliée a laissé place à un jeune femme décidée, qui ne souffrira plus pour un rendez-vous manqué.

Mon avis: 

Il s’agit là d’une sorte de long (très loooooooooong) monologue où une jeune femme parle de sa mère qu’elle attend dans un restaurant et qui n’arrive pas. J’ai eu de la peine pour cette fille dont la mère ne fait pas grand cas (elle nous raconte pleins d’anecdotes de son enfance) et en même temps elle m’a vraiment énervée. A sa place, j’aurais déjà coupé les ponts avec ma mère… bref, un roman qui se lit très vite et qui ne m’a vraiment pas plu plus que cela.

Ma note: ♥♥

 

The mortal instruments – tome 1 – La cité des ténèbres – Cassandra Clare

Nombre de pages: 571 pages

Editeur: PKJ.

Date de parution (dans cette édition): 6 juin 2013

Résumé: 

Clary n’en croit pas ses yeux. Elle vient de voir le plus beau garçon de la soirée commettre un meurtre. Et, détail terrifiant : le corps de la victime a disparu d’un seul coup ! Mais le pire reste à venir… Sa mère a été kidnappée par d’étranges créatures et l’appartement complètement dévasté. Sans le savoir, Clary a pénétré dans une guerre invisible entre d’antiques forces démoniaques et la société secrète des Chasseurs d’Ombres… Une guerre dans laquelle elle a un rôle fatal à jouer. 

Mon avis: 

J’avais un peu peur de commencer cette série car j’en avais entendu beaucoup de bien et je me méfie toujours des romans « effet de mode ». Finalement j’ai été surprise en bien par ce premier tome, ce n’est pas un coup de coeur mais j’ai vraiment bien aimé l’histoire et les personnages, même si c’est un peu du déjà vu (les démons, les vampires, les loups-garous, etc…) j’ainéanmoins apprécié l’univers créé par l’auteure. Je trouve cependant les personnages un peu trop lisses et cliché! (la fille badass, la petite intello, le garçon rebelle….) J’espère que le tome 2 maintiendra la cadence et me plaira encore plus !

Ma note: ♥♥♥

 

Je suis un des leurs – David Ruiz Martin

Nombre de pages: 389 pages

Editeur: Independently published

Date de parution (dans cette édition): 20 mars 2018

Résumé: 

 Lorsque Raúl Pontes, journaliste désabusé et mal dans sa peau, apprend l’existence d’un grand-père passé pour mort depuis trente ans, son sang ne fait qu’un tour. Qui est cet homme et pourquoi a-t-il disparu aussi longtemps ? Persuadé que ce nouveau coup est l’œuvre de ses sœurs et de son irresponsable mère, un seul choix s’offre à lui : celui de pousser la porte de ce passé occulte. Horacio, ce grand-père au comportement amer lui demande alors une faveur étrange : retrouver son amour perdu il y a plus de soixante-dix ans, lors de la guerre civile espagnole. C’est sceptique que, finalement, Raúl accepte, ignorant que c’est un pan entier de sa propre histoire qu’il s’apprête à déterrer. Ses indices le mèneront jusque dans la capitale espagnole, en plein cœur du Madrid historique et de sa ferveur perpétuelle… …mais le pousseront, aussi, bien plus loin, aux limites de l’insoutenable, où se mêlent les œuvres d’amour et de mort d’une guerre civile injuste et fratricide. Lancé sur les traces de cet amour impossible, Raúl ignore que cette plongée fulgurante dans ce pays rongé par le souvenir ébranlera ses convictions et les fondements mêmes de sa propre existence.

Mon avis: 

Pour ce roman, que j’ai adoré,  je vous invite à lire ma revue, juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de mars 2018!

On se retrouve très vite pour mon article portant sur mes lectures du mois d’avril 🙂

Et vous, que lisez-vous ?

Bisous !

[SP] J’ai lu: Je suis un des leurs de David Ruiz Martin

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman « Je suis un des leurs », que j’ai eu la chance de recevoir directement de la part de l’auteur, David Ruiz Martin.

Il s’agit du 3ème roman auto-édité de cet auteur suisse, après le « Syndrome du morveux » et « Que les murs nous gardent », mais le premier qui n’est pas un thriller.

L’auteur a également écrit dans la postface du roman que celui-ci aurait dû être chronologiquement son premier livre car il l’avait commencé avant les autres mais ne l’avait pas terminé, le sujet de la guerre civile espagnole lui tenant particulièrement à coeur, ses grands-parents l’ayant vécue.

Je dois dire que quand j’ai lu la 4ème de couverture, j’ai tout de suite été tentée par l’intrigue de ce roman !!! De l’amour, du mystère, des secrets de famille… tous les ingrédients étaient réunis pour me plaire !

(le résumé a été pris sur Amazon, les photos sont tirées de mon Instagram)

Nombre de pages: 389 pages

Edition: The BookEdition

Date de parution: 20 mars 2018

Résumé:

Lorsque Raúl Pontes, journaliste désabusé et mal dans sa peau, apprend l’existence d’un grand-père passé pour mort depuis trente ans, son sang ne fait qu’un tour. Qui est cet homme et pourquoi a-t-il disparu aussi longtemps ? Persuadé que ce nouveau coup est l’œuvre de ses sœurs et de son irresponsable mère, un seul choix s’offre à lui : celui de pousser la porte de ce passé occulte. Horacio, ce grand-père au comportement amer lui demande alors une faveur étrange : retrouver son amour perdu il y a plus de soixante-dix ans, lors de la guerre civile espagnole. C’est sceptique que, finalement, Raúl accepte, ignorant que c’est un pan entier de sa propre histoire qu’il s’apprête à déterrer. Ses indices le mèneront jusque dans la capitale espagnole, en plein cœur du Madrid historique et de sa ferveur perpétuelle… …mais le pousseront, aussi, bien plus loin, aux limites de l’insoutenable, où se mêlent les œuvres d’amour et de mort d’une guerre civile injuste et fratricide. Lancé sur les traces de cet amour impossible, Raúl ignore que cette plongée fulgurante dans ce pays rongé par le souvenir ébranlera ses convictions et les fondements mêmes de sa propre existence.

Mon avis: 

Dans ce roman, écrit à la première personne du singulier, on suit Raoul, jeune trentenaire, journaliste, qui vit à Neuchâtel, en Suisse. Lors de l’enterrement de sa grand-mère Inès, il va faire la connaissance de son grand-père Horacio, qu’il pensait mort car celui-ci n’avait plus aucun contact avec sa fille, la mère de Raoul. Intrigué, Raoul décide de partir rendre visite à ce grand-père dont il ignore tout et se part donc en France, à Lyon, où ce dernier réside dans un EMS.

Lors de leur rencontre, Horacio donne une mission très spéciale à son petit-fils retrouvé: il devra partir en Espagne, à Madrid plus précisément, et marcher sur les traces de son aïeul pour retrouver la femme que celui-ci a aimé durant toute sa vie en secret, la belle danseuse gitane Belinda. Horacio l’avait rencontré après avoir fuit son pays, alors qu’il s’était déjà engagé auprès d’Inès, enceinte alors de leur fille.

Dès que Raoul arrive en Espagne, le récit prend de la vitesse car il commence à prendre ses marques à Madrid où il fait la connaissance d’une partie de sa famille.

Tous les personnages sont très attachants, la famille de Vidal, le frère de Horacio, est juste exceptionnelle, on aurait envie de s’asseoir à leur table et de boire une bonne bière accompagnée de tapas avec eux !

L’auteur a su retranscrire à la perfection l’ambiance qui je pense doit régner à Madrid, (je ne peux que le supposer, n’ayant moi-même jamais eu encore la chance d’y aller!), les couleurs de la ville, ses odeurs et les différents quartiers… on s’y croirait !

Peu à peu, Raoul prend sa place au coeur de cette ville, un déclic se fait et il retrouve des souvenirs perdus au contact de sa famille retrouvée, y compris la langue espagnole dont il pensait n’avoir que de vagues notions.

Quand il rencontre la jolie Luiza, on se rend vite compte que l’histoire d’amour déjà vécue à l’époque par son grand-père se répète… mais même si pour ma part j’ai très vite compris comment tout ça allait se terminer, j’ai été étonnée de la fin qui m’a ravie et attristée en même temps (vous comprendez pourquoi en lisant le livre 😉 )

J’ai aimé les rapports entre les personnages, les dialogues sonnent justes, l’émotion est réellement là quand on découvre les passages où Horacio et Vidal, son frère, racontent leurs souvenirs sanglants de la guerre civile espagnole. Je dois avouer que j’ignorais tout de la manière dont l’Epagne a été déchirée sous le joug de Franco donc j’ai apprécié en connaître plus sur cette sombre période, même si cela m’a pour le moins bouleversée de découvir ce pan de l’Histoire.

Certains passages relatant la guerre m’ont réellement choquée, comme l’explication de ce qu’il s’est passée à Guernica.

L’histoire est bien menée, l’écriture est fluide, le vocabulaire riche et les chapitres plutôt courts permettent de bien rythmer le récit.

Pour finir, j‘ai aimé le fait que le roman fasse l’apologie de la famille car finalement c’est nos proches qui sont notre plus grande richesse ! A méditer…

Un roman que j’ai quitté à regret, des personnages dont je me rappellerai longtempsune magnifique découverte que je ne peux que vous conseiller si vous aimez les secrets de famille et les histoires d’amour avec une touche historique! Il me faut lire maintenant les deux premiers romans de l’auteur 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

Et vous, vous avez déjà lu un livre de cet auteur ? 

Dites-moi tout 🙂

A bientôt!

*merci à David Ruiz Martin pour l’envoi de son livre ainsi que pour sa confiance !