J’ai lu: Entre toutes les mères d’Ashley Audrain

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Entre toutes les mères de l’autrice canadienne Ashley Audrain. Il s’agit de son premier roman.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

entre toutes les mères

Nombre de pages: 400 pages

Maison d’édition: JC Lattès

Date de parution (dans cette édition): 17 mars 2021

4ème de couverture:

Blythe Connor n’a qu’une seule idée en tête : ne pas reproduire ce qu’elle a vécu. Lorsque sa fille, Violet, naît, elle sait qu’elle lui donnera tout l’amour qu’elle mérite. Tout l’amour dont sa propre mère l’a privée. Mais les nouveau-nés ne se révèlent pas forcément être le fantasme qu’on s’est imaginé. Violet est un bébé agité, qui ne sourit jamais. Très vite, Blythe se demande ce qui ne va pas. Ce qu’elle fait mal. Si le problème, c’est sa fille. Ou elle.
Puisque Violet se comporte différemment avec son père, ce dernier met les doutes de sa femme sur le compte de l’épuisement. Sûrement parce qu’il ne peut imaginer ce qu’elle a vécu enfant. Peut-être parce que personne ne peut l’imaginer.
Dans ce premier roman aussi addictif que troublant, Ashley Audrain sonde les affres de la maternité et les hérédités blessées.

Mon avis:

Ce roman nous plonge dans la tête de Blythe, jeune femme qui devient mère à son tour, après une enfance pour le moins particulière, marquée par le départ de sa mère incapable de l’aimer correctement. 

Elle va devenir mère dans un contexte particulier car elle a peur d’être incapable de s’occuper de sa fille. Malheureusement, elle va vite se rendre compte que sa fille Violet, est un bébé difficile et avec lequel elle n’arrive pas à créer de véritable lien. Violet pleure sans cesse quand elle est avec Blythe alors qu’elle est tout sourire avec son mari, qui ne comprend pas pourquoi sa femme souffre ainsi et lui dit qu’elle s’imagine des choses. 

Son mari commence à douter de sa capacité à s’occuper de leur fille, tout ce que Blythe redoutait.

Violet grandit, et avec elle la culpabilité de Blythe de ne jamais en faire assez pour elle. Quand elle suspecte sa fille d’avoir poussé un petit garçon du haut d’un toboggan, elle essaie d’oublier la scène… comment peut-elle suspecter sa propre fille d’avoir voulu faire du mal à un petit garçon?

Blythe plonge alors dans l’horreur, la peur d’avoir enfanté un monstre et en même temps la culpabilité d’avoir peut-être fait quelque chose de mal qui pousserait Violet à mal se comporter. 

Quand Blythe retombe enceinte, d’un petit garçon parfait, aimant et souriant, tout le contraire de Violet, elle comprend que le problème ne vient peut-être pas d’elle mais bien de sa fille.

Ce roman se lit d’une traite, tant on ressent l’urgence de connaître la suite de l’histoire. 

Ce livre m’a choquée mais je l’ai vraiment adoré, à l’image de « il faut qu’on parle de Kevin » de Lionel Shriver qui m’avait fait le même effet.

Cependant, il aborde également des thèmes hyper importants comme l’isolement des mères après avoir eu un enfant, la culpabilité de celles-ci quand elles veulent reprendre le travail, le ressentiment qu’elle peuvent avoir à l’égard de leur conjoint car c’est elles qui sacrifient tout pour leurs enfants.

Un livre coup de poing, qui nous retourne l’estomac et nous laisse comme sonnés. 

Bref, une autrice à suivre de très très près et un énorme coup de cœur pour moi!

Brillant!

Ma note: ♥♥♥♥♥


Bilan de mes lectures du mois de juillet 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de juillet 2020.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 5

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Devenir – Michelle Obama

Nombre de pages: 520 pages

Editeur: Fayard

Date de parution (dans cette édition): 13 novembre 2018

Résumé: 

« Il y a encore tant de choses que j’ignore au sujet de l’Amérique, de la vie, et de ce que l’avenir nous réserve. Mais je sais qui je suis. Mon père, Fraser, m’a appris à travailler dur, à rire souvent et à tenir parole. Ma mère, Marian, à penser par moi-même et à faire entendre ma voix. Tous les deux ensemble, dans notre petit appartement du quartier du South Side de Chicago, ils m’ont aidée à saisir ce qui faisait la valeur de notre histoire, de mon histoire, et plus largement de l’histoire de notre pays. Même quand elle est loin d’être belle et parfaite. Même quand la réalité se rappelle à vous plus que vous ne l’auriez souhaité. Votre histoire vous appartient, et elle vous appartiendra toujours. À vous de vous en emparer. »

Mon avis: 

J’étais vraiment curieuse de découvrir la vie de Michelle Obama, avant son passage à la maison blanche en temps que première dame et après les 8 ans de présidence de son mari. J’ai trouvé ce livre très intéressant, drôle, émouvant et vraiment inspirant. Quand on a des rêves dans la vie il faut se battre pour les atteindre et cette femme de caractère en est la preuve. Michelle Obama est une femme vraie, qui dit ce qu’elle pense (même si parfois elle devrait prendre plus de pincettes haha) et a un humour à toute épreuve. Elle est très attachante. J’ai adoré ses anecdotes sur Barack ! J’ai également adoré le documentaire Netflix qui parle de sa campagne de promotion pour la sortie de ce livre. J’ai cependant trouvé le début du livre un peu longuet (la partie sur sa jeunesse), j’aurais préféré un peu plus du « pendant » et surtout du « après » 🙂 Dans la même veine, j’avais lu il y a quelques années l’autobiographie de Hilary Clinton qui était également passionnante, si vous aimez ce genre de documentaire !

Ma note: ♥♥♥

 

Et que ne durent que les moments doux – Virginie Grimaldi

Nombre de pages: 360 pages

Editeur: Fayard

Date de parution (dans cette édition): 17 juin 2020

Résumé: 

L’une vient de donner naissance à une petite fille arrivée trop tôt. Elle est minuscule, pourtant elle prend déjà tellement de place.
L’autre vient de voir ses grands enfants quitter le nid. Son fils laisse un vide immense, mais aussi son chien farfelu.
L’une doit apprendre à être mère à temps plein, l’autre doit apprendre à être mère à la retraite.

C’est l’histoire universelle de ces moments qui font basculer la vie, de ces vagues d’émotions qui balaient tout sur leur passage, et de ces rencontres indélébiles qui changent un destin.

Mon avis: 

J’ai lu ce roman deux semaines après avoir accouché et comment vous dire que cette histoire de prématuré et d’enfant quittant le nid m’a vraiment touchée au coeur. Virginie Grimaldi a le chic pour nous emporter dans un tourbillon d’émotions et sait nous toucher avec des mots justes –  toujours bien choisis – et une touche d’humour pour contrebalancer les moments (trop?) émouvants. Et que ne durent que les moments doux est un roman bonbon, qu’on savoure du début à la fin, une fin qui arrive bien trop vite ! Je me souviendrai longtemps de ce joli roman à offrir à toutes les femmes de notre vie.

Ma note: ♥♥♥♥

 

La Sentence – John Grisham

Nombre de pages: 500 pages

Editeur: JC Lattès

Date de parution (dans cette édition): 4 mars 2020

Résumé: 

Octobre 1946.
Pete Banning, l’enfant chéri de Clanton, Mississippi, est revenu de la Seconde Guerre mondiale en héros, décoré des plus hautes distinctions militaires. Aujourd’hui fermier et fidèle de l’église méthodiste, il est considéré comme un père et un voisin exemplaire.
Par un matin  d’automne, il se lève tôt, se rend en ville, et abat calmement son ami, le révérend Dexter Bell.
Au choc que cause ce meurtre de sang-froid s’ajoute l’incompréhension la plus totale, car Pete se contente de déclarer au shérif, à ses avocats et à sa famille : « Je n’ai rien à dire.  »
Que s’est-il passé pour que Pete, un membre respecté de la communauté, devienne un meurtrier ? Et pourquoi se mure-t-il dans le silence ? Personne ne le sait. La seule certitude que sa famille possède c’est que ce qu’il tait est quelque chose de dévastateur, dont les retombées les hanteront, eux et la ville, pendant des décennies…
Avec cette œuvre majeure et unique, John Grisham nous embarque dans un voyage incroyable, du vieux Sud ségrégationniste aux jungles des Philippines de la Seconde Guerre mondiale, d’un asile psychiatrique aux lourds secrets du tribunal de Clanton où l’avocat de Pete tente désespérément de sauver la vie de son client.

Mon avis: 

J’ai été déçue par ce roman où finalement il ne se passe pas grand chose voire même rien du tout. L’auteur nous mène un peu en bateau durant tout le roman pour arriver à un final plat et inintéressant. J’ai trouvé vraiment long toute la partie qui se passe aux Philippines dont je n’ai pas vraiment trouvé l’utilité dans le récit, étant donné que cela n’apporte rien à l’intrigue. J’avoue que c’est la première fois que je n’aime pas un livre de cet auteur !!

Ma note: ♥♥

 

Le collectionneur – Fiona Cummins

Nombre de pages: 528 pages

Editeur: Le Livre de Poche

Date de parution (dans cette édition): 25 septembre 2019

Résumé: 

Le Collectionneur mène une double vie. Monsieur Tout-le-monde dans l’une, il est, dans l’autre, le gardien d’un musée secret que son père et son grand-père ont constitué avant lui, une collection d’ossements humains.
Les collectionneurs cherchent toujours la rareté, l’objet unique. Et, à Londres, il y a deux enfants atteints d’une maladie génétique orpheline qui fait se dédoubler les cartilages puis pousser les os jusqu’à l’étouffement, la maladie de l’homme de pierre.

Avec un style-cutter aussi efficace que glaçant, Fiona Cummins plonge dans l’âme du psychopathe.

Mon avis: 

J’ai reçu en SP « l’ossuaire » de la même auteure et après m’être renseignée, j’ai compris qu’il s’agissait en fait d’un tome 2, le premier tome étant « le collectionneur » , que je me suis donc empressée d’acheter afin de pouvoir mieux appréhender l’histoire car l’ossuaire prend directement place après les faits relatés dans le collectionneur. Bref, pour en revenir à ce tome 1, j’ai bien aimé l’ambiance très sombre de ce roman. Cependant, j’ai eu un peu de peine avec le personnage de la policière que je trouve quand même très fragile et peu entraînée pour les cas sur lesquels elle enquête. On suit donc 2 familles dont les enfants ont été enlevés, ces deux enfants ont des particularités liés à leur ossature qui font d’eux des sujets uniques pour leur ravisseur qui collectionne les ossements hors du commun. Ce roman policier est particulier car dès le début on est dans la peau de l’assassin ce qui est assez malaisant. J’ai aimé également la manière dont l’auteure nous montre comment les familles se délitent et se déchirent lorsque les enfants viennent à disparaître. Bref, un bon roman noir, à l’écriture très fluide (j’ai lu les – quasi – 500 pages en quelques jours à peine) mais pas un coup de cœur pour moi même si je trépigne de savoir si la petite Clara va être retrouvée à temps…  Une plume à découvrir !

Ma note: ♥♥♥

 

Autant en emporte le vent – volume 1 – Margaret Mitchell

Nombre de pages: 720 pages

Editeur: Gallmeister

Date de parution (dans cette édition): 11 juin 2020

Résumé: 

1861, Géorgie. A tout juste seize ans, Scarlett O’Hara a devant elle l’avenir radieux d’une riche héritière de Tara, une importante plantation de coton. Mais la guerre civile est sur le point de plonger dans le chaos le pays tout entier, et Scarlett a le coeur brisé : Ashley Wilkes vient d’en épouser une autre. Pour fuir son chagrin, elle va s’installer à Atlanta, impatiente de goûter à l’énergie d’une grande ville. Là, un certain Rhett Butler, à la réputation douteuse de contrebandier, commence à s’intéresser à Scarlett, attiré par son caractère rebelle. Un duel de séduction s’engage alors, et ils vivront ensemble les pires heures du siège d’Atlanta.

Mon avis: 

J’avais déjà eu ce roman dans ma pile à lire dans une vieille édition folio il y a de cela des années mais j’avais dû je pense m’en séparer il y a quelques temps car impossible de remettre la main dessus. Cependant, quand j’ai vu que la maison Gallmeister proposait une nouvelle traduction, bien plus fluide et moderne, j’ai sauté sur l’occasion de découvrir enfin ce grand classique de la littérature même si les sujets abordés (esclavagisme, ségrégationnisme,…) sont problématiques aujourd’hui. Et bien je dois dire que j’ai vraiment adoré ma lecture. J’ai adoré le personnage de Scarlett qui mûrit énormément au fil du récit. Elle passe de la petite adolescente capricieuse et gâtée à une jeune femme qui doit subvenir aux besoin de ses sœurs et de son père, oubliant tout le luxe auquel elle était habituée en temps que fille d’un riche propriétaire terrien. En effet, son père détient Tara, une grande plantation de coton, incendiée par les Yankees lors de la guerre. J’ai également adoré le personnage de Rhett Buttler, totalement en décalage par rapport aux autres hommes de l’époque. Il est drôle, irrévérencieux et totalement irrésistible. Ce jeu du chat et de la souris avec Scarlett est vraiment passionnant et j’espère qu’ils finiront ensemble (je n’ai jamais vu le film en entier, pourtant j’ai le dvd, j’ai honte!). Bref, je me réjouis de me retourner m’imprégner de l’ambiance de Tara dans le volume 2 que je prévois de lire en septembre 🙂 Un classique que je ne peux que vous recommander (et cette traduction en particulier, les 700 pages se lisent toutes seules)!!

Ma note: ♥♥♥♥

 

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de juillet 2020, un mois où j’ai lu moins que les mois précédents car je dois avouer qu’avec un nouveau-né et ma grande de 5 ans qui est en vacances, je n’ai pas trop le temps de lire en journée et le soir je n’avance pas forcément beaucoup dans mes lectures mdr (on a aussi rattrapé notre retard dans 2-3 séries Netflix, on ne peut pas être partout 🙂 ) et vous, vous avez lu quoi ?

A tout bientôt 🙂

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