[SP] J’ai lu: Le cadavre du 25 et Les Inconnus de Central Park de Laurence Burger

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler des romans Le cadavre du 25 et Les inconnus de Central Park de l’autrice et avocate suisse Laurence Burger que j’ai eu la chance de recevoir des éditions Slatkine. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 368 pages & 308 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): septembre 2021 & septembre 2023

4ème de couverture du Cadavre du 25:

François Gaudard, inspecteur de police à Monaco, ne s’attendait pas à découvrir un sac mortuaire alors qu’il procédait au séquestre d’un coffre-fort d’une importante banque italienne du Rocher. Sac mortuaire qui plus est occupé par un cadavre ! Alors qu’elle ne fait que commencer, l’enquête va se trouver rapidement prise dans les méandres financiers de sociétés licencieuses. Entre affaire de dopage, escort-girl, lutte contre le blanchiment, trafics divers entre Genève et Miami, et exploits sportifs, les héros, deux policiers dont les existences ne cessent de se croiser, se confrontent à des malfaiteurs d’origine aussi diverses que des membres de cartels sud-américains et des banquiers douteux, qui n’hésiteront pas à faire couler le sang pour défendre leurs méfaits.

Mon avis:

Un sac contenant un cadavre est retrouvé dans le coffre d’une banque à Monaco. L’inspecteur monégasque François Gaudard, aidé de son frère jumeau Olivier, hacker de talent, et de Rose McGawn, inspectrice à Scotland Yard (qu’il a rencontré dans le premier livre de l’autrice, « les noyées du rocher », que je n’ai pas encore lu), va vite se rendre compte que des recels en tous genres, magouilles et abus de pouvoir font la loi sur le Rocher. La réputation des banques en prend un coup!

J’ai adoré les chapitres courts qui donnent un sentiment d’urgence au roman et les événements qui s’enchaînent sans temps mort. C’est un roman que je verrais vraiment bien adapté en série télé tant l’écriture de Laurence Burger s’y prêterait bien. 

L’intrigue se passe entre Monaco, Miami, Londres et Genève et ces changements de lieux donnent encore plus de rythme au roman. On sent que l’autrice connaît ces lieux qui sont bien décrits.

Les personnages sont attachants (Olivier!!) et malgré la multitude d’intervenants, on arrive à se rappeler d’eux (et il y a un index des noms au début du roman, ce qui peut aider en cas de doute).

Les dialogues sont bien écrits et sont plausibles, tout sonne vrai. Je suis ravie d’avoir découvert cette autrice talentueuse qui sait inventer des histoires qui tiennent la route et qui sont bien développées. Aucune question ne reste sans réponse et c’est quelque chose que j’apprécie énormément dans les polars.

Un roman addictif que je ne peux que vous inviter à lire si vous aimez les polars bien ficelés!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

 

4ème de couverture de Les Inconnus de Central Park:

New York, 4h du matin. L’inspectrice Rose McGawn est réveillée, en pleine forme, prérogative du décalage horaire. Sous ses yeux s’étend la masse sombre de Central Park, mer d’arbres à peine éclairée par de rares réverbères. Son regard est attiré par trois silhouettes qui se dirigent vers le parc. L’une d’elles semble soutenue par les deux autres. Mais déjà, elles disparaissent sous le couvert touffu des feuillus. Occupée à la préparation d’un procès dans lequel elle et son acolyte, l’inspecteur François Gaudard, doivent témoigner, Rose oublie cette vision nocturne jusqu’au jour où ces évènements lui reviennent en mémoire après la lecture d’un article du New York Times relatant la découverte d’un cadavre dans Central Park. Y a-t-il un lien avec ce qu’elle a observé ? Il ne lui en faut pas plus pour se lancer dans une enquête haletante qui l’entraînera des beaux quartiers de l’Upper West Side à Harlem, de Chinatown aux Hamptons, en passant par Washington et Miami, sur fond d’intrigue politique.

Mon avis:

L’intrigue prend directement place après Le cadavre du 25 (d’ailleurs il vaut mieux lire ce dernier avant pour bien appréhender l’histoire) et nous allons suivre Rose et François qui vont devoir témoigner lors d’un procès à New-York.

Bien entendu, sur place, ils vont se retrouver mêlés à une enquête qui touche les hautes sphères politiques et plus particulièrement les minorités musulmanes turcophones en Chine, les Ouïghours, qui sont encore et toujours persécutées. 

J’ai d’ailleurs aimé que l’autrice aborde ce sujet très engagé qui m’en a appris pas mal sur cette cause. J’avoue apprécier quand les romanciers mêlent des sujets d’actualité à leur intrigue et Laurce Burger excelle à cet exercice. 

Impossible de trop vous en dire de peur de vous dévoiler des éléments importants mais je dois dire que j’ai beaucoup aimé la plume de Laurence Burger et le fait qu’on sent qu’elle sait de quoi elle parle, étant elle-même avocate et spécialiste en droit suisse mais également en droit européen et américain.

Tout est cohérent, bien documenté et tient la route, pour moi c’est une réussite! (Il ne me reste plus qu’à lire le tout premier tome évoqué plus haut (Les noyées du Rocher) !!)

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ces SP!

[SP] J’ai lu: Dormez en Peilz d’Emmanuelle Robert

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Dormez en Peilz de l’autrice suisse Emmanuelle Robert. Ce roman se passe directement après les événements survenus dans le roman précédent de l’autrice, Malatraix.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 442 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2023

4ème de couverture:

Mai 2021. Après un hiver compliqué, la Suisse romande se rue vers les plans d’eau. Plongeuse expérimentée, Fabienne Corboz s’attaque au record de profondeur dans le Léman. Mais rien ne se passe comme prévu. Alors qu’un notable disparaît mystérieusement de son paddle au large de l’île de Peilz, des secrets remontent à la surface. Et si cette disparition cachait une vengeance ? À qui le tour ?

Dans son deuxième roman, Emmanuelle Robert quitte les sentiers de montagne pour les profondeurs lacustres et celles, insondables, des âmes humaines. Aidés par la police du lac, Antigona Abimi, Max Kander et leurs collègues enquêtent en eaux troubles. Qui sait quelle part d’eux-mêmes ils y laisseront ?

Après Malatraix (mention spéciale du jury du Festival international du Film alpin des Diablerets 2022), Dormez en Peilz plonge au cœur du Léman, ce lac de légende aussi splendide que dangereux.

Une descente en apnée dont vous ressortirez à bout de souffle.

Mon avis:

Si vous n’avez pas encore lu Malatraix, je vous conseille de le lire avant d’entamer celui-ci, ce second roman faisant assez régulièrement références aux événements survenus dans le premier (ce qui pourrait éventuellement vous spoiler si vous aviez envie de lire Malatraix plus tard).

Quel plaisir de retrouver les personnages du premier tome!

Cette fois-ci, l’autrice nous immerge (au propre comme au figuré) dans le domaine de la plongée, sport au cours duquel des meurtres sordides sont commis. 

Comme dans le roman précédent de l’autrice, le rythme est soutenu, sans temps mort. le fait que les chapitres soient courts contribuent vraiment à faire de ce roman un vrai page-turner.

J’ai toutefois été chiffonnée par quelques petits défauts: En effet, j’ai constaté qu’un des personnages changeait de nom de famille au cours du roman ce que j’ai trouvé pour le moins étrange. J’ai également soulevé des tics de langage un peu redondants de la part de certains personnages (comme le flic neuchâtelois qui entrecoupe toutes ses phrases de « qué?! ») ou encore la jeune voisine de l’enquêtrice Soledad Gimmelfarb qui parle soudainement comme une petite racaille, à coup de « ouais frère », ce que j’ai trouvé un peu agaçant et cassait le rythme des dialogues. (mais ce n’est que mon ressenti)

En parlant de Soledad, je l’ai trouvée très en retrait dans ce tome, les enquêteurs principaux étant pour le coup plutôt Max Kander (son binôme) et Antigona Abimi, que j’ai trouvée bien plus attachante dans ce second tome. Les personnages d’ailleurs sont bien construits et l’autrice arrive à leur donner de la substance, chose que j’apprécie énormément. 

On y suit aussi beaucoup Fabienne Corboz, une femme aisée donc le mari est en cavale, qui pratique la plongée de manière plutôt assidue et rêve de devenir la nouvelle détentrice du record de profondeur dans le lac Léman. Cette femme, si sûre d’elle en apparence, est pourtant très dépendante du regard des autres – des hommes notamment. Un personnage complexe que j’ai bien aimé! 

J’ai également apprécié toutes les histoires secondaires imbriquées dans l’histoire principale, qui laissent à présager que nous reverrons peut-être les protagonistes (je l’espère en tout cas). Bref, comme pour Malatraix, j’ai passé un chouette moment de lecture avec cette enquête bien ficelée et j’ai aimé en apprendre plus sur la plongée en apnée.

Trigger Warning: L’autrice aborde dans ce roman le thème des abus sexuels et les répercussions que ceux-ci ont sur les victimes durant toute leur vie.

Pour résumer, un roman qui se dévore, une plume fluide, pas exempte de défauts mais qui fonctionne vraiment bien! Je lirai avec plaisir les prochains ouvrages d’Emmanuelle Robert.

Vous ne regarderez plus jamais le lac Léman du même œil!

Ma note: ♥♥♥(♥)


Un grand merci aux éditions Slatkine pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: Malatraix d’Emmanuelle Robert

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Malatraix de l’autrice suisse Emmanuelle Robert. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 491 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): Décembre 2021

4ème de couverture:

Septembre 2020 : une sportive fait une chute accidentelle en courant de Montreux aux Rochers-de-Naye. Accidentelle,  vraiment ? Une ombre plane sur les sentiers de montagne, mettant en émoi la communauté des adeptes de l’ultra-endurance. Mais qui les croira ? Aline, journaliste au chômage, veut comprendre et se risque sur les pas de sa soeur disparue.
Entre deux vagues de Covid-19, de fêtes clandestines en courses annulées, des destins basculent ; des non-dits éclatent au grand jour ; des femmes et des hommes se défient, se séduisent et se font rattraper par leur passé.

Scrutant la complexité des appartenances et des liens, Malatraix sonde ses personnages jusque dans leurs vérités les plus intimes,  explosant quelques clichés au passage.
Sur fond d’enquête policière, le roman déroule une intrigue haletante dans un univers inexploré par le polar, le trail, au cœur des somptueux paysages des Préalpes.
Un thriller à vous faire passer le goût des balades solitaires en montagne.

Mon avis:

Des coureurs et promeneurs sont victimes d’étranges accidents en montagne, ce qui attire l’attention de la police et plus particulièrement de Soledad Gimmelfarb, une inspectrice de police touchée de près par ces morts car ce sont des personnes qu’elle côtoyait dans sa vie privée.

Quand les meurtres se multiplient et qu’un homme riche bien connu de la région est retrouvé mystérieusement mort chez lui, la panique s’empare de la population et les forces de l’ordre sont vite dépassées par les événements. 

Emmanuelle Robert a su créer une ambiance angoissante où le danger guette à chaque détour de chemin. Il y a beaucoup de personnages (j’avais d’ailleurs parfois un peu de la peine à m’y retrouver) et j’ai trouvé que l’autrice était parfois impitoyable avec eux 😉 Le seul défaut que j’ai trouvé à ce roman est la pléthore d’histoires « d’amour » qui – c’est mon avis – n’apportent pas toujours quelque chose à l’intrigue.

Les protagonistes ont tous des petits travers et l’autrice arrive très bien à capter les petites mesquineries du quotidien, que ce soit entre voisins, entre amis ou au travail. 

Le style d’écriture est sans fioritures et va droit au but. Les chapitres sont très courts ce qui contribue au sentiment d’urgence qui s’empare de nous à la lecture de ce roman.

De plus, Emmanuelle Robert place son intrigue en pleine pandémie de Covid-19 et évoque les différents confinements et ouvertures/fermetures successives des commerces/restaurants, ce qui donne un sentiment de proximité avec les personnages et les événements. Ce mélange de fiction et de non fiction fonctionne très bien.

Une intrigue bien menée et un suspense haletant maîtrisé de bout en bout fond de ce roman une très belle découverte. Plus qu’un thriller, il s’agit avant tout d’un roman de mœurs. 

Je suis d’ailleurs en train de lire Dormez en Peilz, qui prend place directement à la suite des événements décrits dans Malatraix et pour le moment, je suis ravie de ma lecture!

Ma note: ♥♥♥♥


J’ai lu: Sharko de Franck Thilliez

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Sharko de l’auteur Franck Thilliez. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 576 pages

Maison d’édition: Fleuve 

Date de parution (dans cette édition): 11 mai 2017

4ème de couverture:

Eux, c’est Lucie Henebelle et Franck Sharko, flics aux 36 quai des Orfèvres, unis à la ville comme à la scène, parents de deux petits garçons.
Lucie n’a pas eu le choix : en dehors de toute procédure légale, dans une cave perdue en banlieue sud de Paris, elle a tué un homme. Que Franck ignore pourquoi elle se trouvait là à ce moment précis importe peu : pour protéger Lucie, il a maquillé la scène de crime. Une scène désormais digne d’être confiée au 36, car l’homme abattu n’avait semble-t-il rien d’un citoyen ordinaire et il a fallu lui inventer une mort à sa mesure.
Lucie, Franck et leur équipe vont donc récupérer l’enquête et s’enfoncer dans les brumes de plus en plus épaisses de la noirceur humaine. Cette enquête autour du meurtre qu’à deux ils ont commis pourrait bien sonner le glas de leur intégrité, de leur équilibre, et souffler comme un château de cartes le fragile édifice qu’ils s’étaient efforcés de bâtir.

Mon avis:

Je pense que je l’ai déjà dit ici, mais lire du Franck Thilliez, c’est toujours autant satisfaisant. 

Ici nous allons suivre le couple désormais célèbre du romancier, Lucie Hennebelle et Franck Sharko, qui vont devoir improviser lorsque Lucie, va accidentellement tuer un suspect dans une affaire d’enlèvement de jeunes femmes. 

Pour protéger celle qu’il aime et ne pas mettre en péril leur vie de famille, Franck va de suite brouiller les pistes afin que ses collègues ne remontent pas jusqu’à Lucie, ce qui nous donne droit à un cours accéléré de balistique des plus intéressants.

J’ai aimé le fait que les policiers doivent réfléchir comme des tueurs pour réussir à s’en sortir, mettant à profit leurs connaissances. Cette inversion des rôles étaient vraiment trépidante et j’ai énormément stressé pour eux lors de l’avancement de l’enquête.

Ce tome est axé sur les thèmes de la peur et de la folie, des sujets récurrents chez Franck Thilliez. 

L’intrigue est rondement menée avec énormément de rebondissements et toujours en fond, cette équipe de policiers soudés malgré Sharko et Lucie qui doivent – malgré eux – jouer un double jeu pour s’en sortir – encore une fois – indemnes. J’ai retrouvé avec plaisir tous les collègues de Lucie et Franck qui sont vraiment attachants. Je suis à chaque fois très heureuse de voir comment leur vie a continué entre deux romans, l’auteur excellant dans cet exercice. 

Un roman très noir et plutôt effrayant, qui s’ouvre sur une scène difficilement oubliable… vous n’irez plus admirer les requins dans un aquarium sans avoir une pensée pour « Sharko » 😉 

Bref, vous l’aurez compris, un tome très réussi!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Les nuits de la peur bleue (Le Bureau des affaires occultes tome 3) d’Eric Fouassier

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les nuits de la peur bleue de l’auteur Eric Fouassier. Il s’agit du troisième tome de la série Le Bureau des affaires occultes.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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les nuits de la peur bleue

Nombre de pages: 384 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 31 mai 2023

4ème de couverture:

Printemps 1832. Une épidémie de choléra terrorise la population parisienne. La « peur bleue », comme on l’appelle, provoque des centaines de morts et suscite les plus folles rumeurs. Sinistre hasard : une série de meurtres atroces décime au même moment le quartier pauvre de Saint-Merri. Les victimes sont poignardées avant d’être amputées d’un organe.

Qui peut tuer ainsi, prélevant poumon, foie ou rein ? Un maniaque ?

Face au risque de panique, l’inspecteur Valentin Verne explore toutes les pistes. Secondé par Aglaé et deux récentes recrues, l’Entourloupe, escroc repenti, et Tafik, ancien mamelouk des armées napoléoniennes, il traque la vérité dans les rues de Paris et ses recoins les plus obscurs.

Une nouvelle enquête de l’inspecteur Valentin Verne, le génial créateur du Bureau des affaires occultes, où la science flirte avec le vice et le crime.

Mon avis: 

Quel plaisir de suivre encore une fois Valentin Verne dans de nouvelles enquêtes !

Dans ce roman, nous sommes entraînés dans une ville de Paris aux prises avec la panique et la terreur dues à une épidémie de Choléra. L’ambiance est sombre, les gens sont soupçonneux et sur leurs gardes, de peur d’être contaminés à leur tour.

L’intrigue est bien construite, le rythme est effréné, sans temps mort, on ressent bien le sentiment d’urgence qui habite Valentin et son équipe.

Comme dans les autres opus de cette série, les dialogues sont toujours autant savoureux, d’autant plus qu’à présent l’équipe du Bureau des affaires occultes s’est enrichie de 3 membres tous plus différents les uns que les autres mais pourtant complémentaires. De plus, j’ai adoré voir l’évolution du personnage d’Aglaé, qui s’affirme de plus en plus et se rapproche de figures féministes comme George Sand qui fait une petite apparition dans le roman, pour mon plus grand plaisir. D’ailleurs, l’auteur dénonce toujours les violences faites aux femmes à travers les paroles d’une Aglaé plus remontée que jamais contre le patriarcat (même si elle ne le nomme bien évidemment pas ainsi).

Valentin, quant à lui, prend vraiment sa place de leader au sein du Bureau et arrive à faire cohabiter et collaborer toutes ces individualités si spéciales. Tous liés par le respect qu’ils ont pour Valentin, ils vont travailler ensemble et mettre en commun leurs compétences pour faire avancer l’enquête.

On continue à en apprendre plus sur le passé de Valentin et l’auteur nous fait quelques révélations plutôt bouleversantes. Valentin est encore et toujours hanté par les secrets entourant son enfance et ceux-ci n’ont pas encore tous été dévoilés!! 

Bref, vous l’aurez compris, si vous aimez les thrillers qui se passent dans les années 1800, bien documentés et pleins de personnages vraiment bien construits, intéressants et attachants, foncez découvrir ce troisième tome du Bureau des affaires occultes! (mais lisez d’abord les deux tomes précédents si ce n’est pas encore fait! 😉 )

Vivement le tome 4 !

Ma note:  ♥♥♥♥(♥)

[SP]J’ai lu: Cendres ardentes de Marc Voltenauer

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Cendres ardentes de l’auteur Marc Voltenauer que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine & Cie. Il s’agit de son 5ème roman mettant en scène l’inspecteur Andreas Auer.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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Cendres ardentes

Nombre de pages: 397 pages

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 9 mars 2023

4ème de couverture:

Un corps démembré est retrouvé flottant dans le lac Léman. Bientôt un deuxième, puis un troisième. Des cadavres de femmes, atrocement mutilées, dont il ne reste que le tronc. Les victimes sont inidentifiables. Alors, trouver le coupable…L’inspecteur Andreas Auer et son équipe de la brigade criminelle de Lausanne sont immédiatement chargés de l’enquête. Parallèlement, un Albanais, Sokol Hoti arrive en Suisse à la suite de l’assassinat de son frère Mirjan victime d’une ancienne gjakmarrje (de gjak, le sang et marrja, la prise), littéralement une reprise du sang, une vieille histoire de vendetta à l’albanaise.
Mais Sokol disparaît. Une partie de sa famille installée en Suisse se partage entre l’idée de venger Mirjan ou de mettre fin au cycle de la vendetta.
L’inspecteur Auer se lance dans une course poursuite effrénée à travers l’Europe pendant laquelle il se verra confronté à la partie la plus sombre de son passé.

Mon avis: 

J’ai été heureuse de retrouver l’inspecteur Andreas Auer dans ce nouvel opus, même si je l’ai trouvé finalement bien moins présent que dans les romans précédents. L’auteur fait cette fois-ci la part belle à d’autres protagonistes, comme Sokol, qui devient chef de famille après l’assassinat de son frère, ou encore Hubert et Soeur Laura, des détectives amateurs et amis de Sokol aussi improbables qu’attachants. Toute la famille de Sokol est également au coeur de cette intrigue incroyablement bien ficelée. 

Après un début un peu lent (dû à la mise en situation de tous les protagonistes), l’intrigue trouve vite son rythme de croisière et là il n’est plus possible de poser le livre avant d’avoir le fin mot de l’histoire!

Ce roman est une plongée dans le monde des familles albanaises immigrées en Suisse. La loi du Kanun que chacun interprète de la façon qui l’arrange, le grand écart entre certaines pratiques un peu archaïques encore en place dans leur pays d’origine et leur envie de s’intégrer en Suisse. On sent que l’auteur s’est bien renseigné sur les us et coutumes des pays balkaniques et retranscrit le tout d’une manière cohérente et respectueuse. J’ai appris énormément de choses et j’en remercie l’auteur!

Petit bémol (à mon sens): les descriptions des habits que portent les protagonistes (ou les collègues de l’inspecteur), un peu trop détaillées à mon goût, qui ralentissent un peu le récit. 

La tension monte au fil des pages jusqu’au final qui est génial et que je n’avais pas vu venir, chose que j’apprécie vraiment car à force de lire des thrillers, on commence à connaître certaines ficelles et c’est toujours décevant de découvrir la fin avant que l’auteur fasse ses révélations. Cela n’a pas été le cas ici et j’ai été de surprises en surprises.

Bref, Marc Voltenauer démontre un fois encore qu’il est passé maître dans l’écriture de thrillers captivants qui, à la fois, font réfléchir sur des sujets de société. Si le roman Les protégés de Sainte-Kinga était plus soft niveau hémoglobine que L’aigle de sang, l’auteur se rattrape aisément avec Cendres ardentes, où le sang coule à flots. Un très bon cru!

Âmes sensibles s’abstenir !

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: La constance du prédateur de Maxime Chattam

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman La constance du prédateur de l’un de mes auteurs fétiches, Maxime Chattam.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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la constance du prédateur

Nombre de pages: 448 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 2 novembre 2022

4ème de couverture:

Ils l’ont surnommé Charon, le passeur des morts. De son mode opératoire, on ignore tout, sauf sa signature, singulière : une tête d’oiseau. Il n’a jamais été arrêté, jamais identifié, malgré le nombre considérable de victimes qu’il a laissées derrière lui. Jusqu’à ce que ses crimes resurgissent du passé, dans les profondeurs d’une mine abandonnée…

Plongez avec Ludivine Vancker dans le Département des Sciences du Comportement, les profilers, jusque dans l’âme d’un monstre.

Mon avis: 

Dans ce roman, on retrouve la noirceur habituelle présente dans tous les livres de Maxime Chattam. C’est sale, glauque et dérangeant à souhait.

Maxime Chattam a le chic pour bousculer les codes, aller toujours plus loin dans l’horreur.

Ce thriller est entraînant et impossible à lâcher. Maxime Chattam sait comment nous blouser et brouiller les pistes au fur et à mesure qu’elles nous apparaissent. On est happés et on en ressort comme sonnés.

Par contre, j’étais vraiment heureuse de retrouver Ludivine et toute son équipe, c’est un peu comme chausser des pantoufles, c’est rassurant de retrouver des personnages connus, même si après on prie que qu’il ne leur arrive rien! On la sent plus apaisée et plus maîtresse d’elle-même. J’ai aimé l’évolution qu’a donné Maxime Chattam à son héroïne. 

J’ai également remarqué que les personnages féminins étaient à l’honneur dans ce roman, elles sont fortes et courageuses, prêtes à en découdre.

Bref, une intrigue vraiment bien ficelée et qui m’a fait passer un excellent moment de lecture malgré quelques petites faiblesses à mon sens (des antagonistes un peu caricaturaux ou des situations un peu trop propices aux enquêteurs).

Un retour au thriller « classique » vraiment réussi après quelques romans s’acoquinant avec le fantastique (ce qui n’était d’ailleurs pas pour me déplaire non plus).

Un petit coup de cœur mais un coup de cœur quand même!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

J’ai lu: La saignée de Cédric Sire

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman la saignée de l’auteur Cédric Sire dont j’ai découvert la plume en fin d’année passée. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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la saignée

Nombre de pages: 560 pages

Maison d’édition: Fayard

Date de parution (dans cette édition): 29 septembre 2021

4ème de couverture:

Une plongée dans un monde où chacun doit affronter ses démons.  «  Est-ce que tu aimes ?  » clame le site sous la photo d’un cadavre mutilé.
Sur le Dark Web, il existe des espaces interdits au commun des mortels où les voyeurs de la pire espèce assouvissent leurs pulsions. 
Estel Rochand a été écartée de la police à la suite d’une terrible bavure qui a causé la mort d’une innocente. Sa vie est en miettes, son couple à la dérive. Désormais garde du corps de seconde zone, cette ancienne championne de boxe se fraie un chemin dans l’existence comme elle l’a toujours fait  : à coups de poing. Prise dans un engrenage infernal, Estel a de plus en plus de mal à contrôler ses accès de violence.
Quentin Falconnier, policier spécialisé en cybercriminalité, enquête sur un site du Dark Web, qui propose des vidéos de torture et de mise à mort en direct. Qui peut bien se cacher derrière cette «  red room  » appelée  La Saignée,  diffusant des meurtres à la perversité absolue ? Le jeune homme se lance corps et âme dans cette nouvelle croisade  : découvrir l’identité du coupable derrière le masque du bourreau, et l’arrêter. Coûte que coûte.
Un terrible compte à rebours a commencé.

Mon avis: 

Comme pour l’autre roman que j’avais lu de l’auteur (du feu de l’enfer), impossible de lâcher La saignée avant d’avoir le fin mot l’histoire!

Ici encore on a des protagonistes que la vie n’a pas épargnés, des gens mis au ban de la société et qui donnent tout ce qu’ils ont pour se relever et reprendre la place qui leur est due. Cédric Sire aime apparemment dépeindre des gens en quête de rédemption, ce qui n’est pas pour me déplaire.

L’auteur a un talent indéniable pour nous semer sur des pistes caduques.

L’intrigue est originale, bien ficelée, implacable. C’est sanglant, très sanglant. Ames sensibles s’abstenir!

J’ai adoré le personne d’Estel, l’ex flic reconvertie en garde du corps, que j’ai trouvé très attachant. C’est une femme badass mais pleine de failles et d’angoisses, qui a envie au fond d’elle qu’on la réconforte. Elle aimerait effacer sa bavure policière et pouvoir dormir à nouveau sereinement sans être hantée par ses démons.

Quant à Quentin Falconnier, le jeune flic qui essaie de faire ses preuves en bouclant une affaire, il est pour le coup trop sûr de lui et ne doute pas une seconde de ses conclusions, quitte à aller un peu vite en besogne et écraser les collègues au passage. Je l’ai trouvé sympa au début mais de plus en plus agaçant au fur et à mesure de l’avancement de l’enquête.

Le rythme est effréné, les chapitres courts créent un sentiment d’urgence. On passe d’un personnage à l’autre au fil des chapitres mais heureusement, l’auteur nous épargne des cliffhangers qui pourraient être agaçants à la fin de chaque chapitre. (et qui sont parfois un peu trop utilisés dans les thrillers)

Avec la saignée, on plonge dans le monde du dark web et des lieux de débauches où officient des gens puissants et pleins aux as. Le dark web, ce lieu obscur (quelle déduction!) où tous les vices et fantasmes sont permis, pour autant qu’on aie de quoi payer.

J’ai trouvé tout cet aspect plutôt effrayant car il est vrai qu’on ne sait pas ce qui se trouve dans les couches cachées du web et je me doute qu’il doit bien exister ce genre de choses…brr.

Bref, une intrigue subtilement menée et une fin plausible en font un roman qui se dévore avec plaisir et qui confirme tout le bien que je pense de cet auteur dont je suivrai les nouvelles parutions avec grand intérêt. Heureusement, j’ai encore Vindicta dans ma pile à lire et il a écrit précédemment bien d’autres livres que je me réjouis de découvrir également. 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Le bureau des affaires occultes tome 2: le fantôme du vicaire d’Eric Fouassier

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le bureau des affaires occultes, tome 2: le fantôme du vicaire de l’auteur Eric Fouassier. J’avais lu le premier tome l’année passée et cela avait été un gros coup de coeur 🙂 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

le bureau des affaires occultes le fantôme du vicaire

Nombre de pages: 384 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 27 avril 2022

4ème de couverture:

Une nouvelle enquête de l’inspecteur Valentin Verne, le génial créateur du Bureau des affaires occultes, où les apparences sont dangereusement trompeuses.

Mon avis:

J’avais adoré le premier tome et je dois dire que le second tome ne m’a pas déçue non plus! Toujours en quête du Vicaire, l’homme qui lui a fait tant de mal quand il était enfant, Valentin Verne dirige également le Bureau des affaires occultes, qui sert le plus souvent à démystifier des arnaqueurs qui se servent de biais comme la médiumnité ou les croyances populaires pour extorquer de l’argent à des innocents. 

La plume d’Eric Fouassier est hyper addictive, il sait distiller la bonne dose de suspense au bon moment afin que nous ayons toujours envie de lire un chapitre de plus. 

J’ai aimé le fait que Valentin Verne dévoile un peu ses failles car dans le premier tome, il ne laissait personne percer sa carapace et tenait peu ou prou tout le monde à distance. Cela le rend d’autant plus attachant, moins froid. J’ai également adoré retrouver sa verve sans pareille qui fait de certains dialogues des moments vraiment savoureux. 

L’intrigue est bien menée, et même si j’ai trouvé le Vicaire un peu caricatural, je n’ai pas boudé mon plaisir tant j’ai aimé l’ambiance sombre du Paris des années 1800.

Quelle joie de retrouver la jeune actrice Aglaé (rencontrée dans le premier tome) aux côtés de Valentin, elle sait le recadrer et le ramener à des choses plus légères. En bref, elle lui fait du bien (en tout bien tout honneur). D’ailleurs, Aglaé va entraîner Valentin dans une réunion de ce qui se veut être les prémices du mouvement féministe, un passage du roman que j’ai beaucoup aimé. 

– Que voulez-vous, les hommes ont tendance à se méfier des femmes intelligentes. Ils ne les apprécient guère. La plupart des femmes non plus d’ailleurs. 

– Tiens donc? Et pourquoi cela?

– Les uns comme les autres craignent au fond de voir ébranler un mode de société qui leur convient. Des siècles de patriarcat ont transformé chaque homme en un tyran potentiel et de nombreuses femmes en esclaves consentantes. 

Le bureau des affaires occultes, tome 2, le fantôme du Vicaire, d’Eric Fouassier, pages 58-59

Bref, l’auteur a su intégrer à son histoire – bien que se passant dans le passé –  des thématiques actuelles ce qui lui apporte une réelle plus-value.  

J’ai appris également des choses sur la « technologie » de l’époque et les découvertes qui étaient faites à cette période. 

J’espère de tout cœur que Valentin Verne reviendra dans un troisième tome car je pense qu’il n’a pas encore dévoilé tous ses secrets 😉

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: S’adapter ou mourir d’Antoine Renand

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du thriller S’adapter ou mourir de l’auteur Antoine Renand. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

s'adapter ou mourir

Nombre de pages: 576 pages

Maison d’édition: Robert Laffont

Date de parution (dans cette édition): 7 octobre 2021

4ème de couverture:

Elle a 17 ans et s’est enfuie de chez sa mère pour se sentir enfin libre. Accompagnée de son petit ami, elle fait escale chez un homme rencontré sur Internet, devenu au fil du temps son confident. Alors qu’il pourrait bien s’agir du plus abject des monstres…
Il a 40 ans et est modérateur pour Lifebook, le plus important des réseaux sociaux. Sa mission : supprimer des vidéos interdites du fait de leur caractère choquant, sexuel ou ultraviolent.
Dans une société en constante évolution, les destins de ces deux êtres, si éloignés au départ, finiront par s’entrechoquer.
Leur alternative ? S’adapter ou mourir…

Mon avis:

C’est un thriller avec des scènes assez choquantes, il faut le dire. L’ambiance est glauque à souhait et le tout est assez dérangeant, nauséabond. Âmes sensibles s’abstenir!

On suit en parallèle deux personnages, une jeune fille qui s’est enfuie avec son petit copain et qui va aller se réfugier chez un gars rencontré sur le net qui va en fait se révéler être un grand malade et un pervers sexuel.

D’un autre côté, on suit un quadragénaire un peu paumé, ancien cinéaste qui vivote de petits boulots depuis l’avènement des séries Netflix et autres. Il va trouver un boulot en tant que modérateur chez un réseau social hyper connu et il devra toute la journée être soumis à des vidéos ou photos qu’il devra valider ou effacer du réseau en question. Cette accumulation de clichés et de vidéos d’une violence sans nom va vite le faire sortir de ses gonds et lui donner envie de faire justice lui-même. La noirceur de l’âme humaine est sans fond dans ce roman qui laisse peu d’espoir.

Si les sujets abordés étaient intéressants – même si parfois durs à lire (violences faites aux enfants, violences conjugales, maltraitance animale…) j’ai trouvé que finalement le livre tourne un peu en rond, il s’essouffle un peu à mi parcours alors qu’il avait bien commencé. J’ai trouvé certains passages un peu longs. De plus, le geôlier de la jeune fille devient un peu gnagnan vers la fin et cela m’a agacée qu’il retourne ainsi sa veste.

Le quadragénaire (dont je ne me rappelle plus le nom non plus) m’a un peu agacée car il oublie complètement son fils et vit comme un ado en colocation avec ses nouveaux collègues qui sont tous un peu dérangés. Il continue à s’enfoncer dans la déchéance, jusqu’au point de non-retour.

La fin un peu précipitée et « facile » m’a également un peu déçue. J’espère que « l’empathie » que j’ai dans ma pile à lire du même auteur, me plaira davantage!

Ma note: ♥♥(♥)