Bilan de mes lectures du mois de septembre 2019

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de septembre 2019.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 8

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Le Schmock – Franz-Olivier Giesbert

Nombre de pages: 416 pages

Editeur: Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 16 mai 2019

Résumé: 

J’écris des romans pour raconter des histoires. Depuis longtemps, j’en avais une qui me courait dans la tête et qui se déroulait dans l’Allemagne nazie du siècle dernier, en Bavière. Une histoire d’amour, d’amitié. Malgré toutes mes lectures sur la période hitlérienne, je n’ai jamais réussi à comprendre pourquoi tant d’Allemands « bien », respectables, avaient pris à la légère la montée du nazisme tandis que les Juifs tardaient étrangement à fuir. Par quelle aberration, à cause de quelles complaisances, quelles lâchetés, le nazisme fut-il possible ? Qu’était-il arrivé à ce grand pays de musiciens, de philosophes et de poètes ? Ces questions-là n’ont jamais cessé de me hanter. Je crois que l’histoire d’Elie, Elsa, Lila, Karl et les autres apporte quelques clés. Après tout, il n’y a que les fous pour tenter de répondre à ce genre de questions, les fous ou les personnages de roman. Franz-Olivier Giesbert

Mon avis: 

J’ai eu un gros coup de coeur pour ce roman prenant place lors de la seconde guerre mondiale et la montée au pouvoir d’Hitler. On y suit deux familles, l’une juive et l’autre pas et leurs destins si différents. Un roman qui se lit très facilement, l’écriture est fluide et le sujet vraiment bien amené. Le début est un peu bizarre et lent mais ensuite on se fait très vite entraîner pour ne plus en sortir qu’après avoir lu la dernière page. J’ai hâte de découvrir les autres livres de cet auteur (je crois que j’ai l’arracheuse de dents dans ma pile à lire).

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

L’ombre du renard – Nicolas Feuz

Nombre de pages: 317 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2019

Résumé: 

Après Le Miroir des âmes, une nouvelle enquête du procureur suisse, parti en Corse sur les traces d’un trésor nazi englouti…

Le 16 septembre 1943, alors que les Alliés s’apprêtent à libérer la Corse de l’occupation nazie, un convoi SS quitte un couvent situé sur les hauteurs de Bastia en emportant une mystérieuse cargaison. Chargées sur une barge à destination de l’Italie, les caisses sont victimes d’un bombardement américain et finissent englouties au large du Cap Corse.
Ainsi naît la légende du Trésor de Rommel, qui suscitera bien des convoitises et engendrera de somptueuses dépenses en recherches sous-marines durant plus de 70 ans. Toutes infructueuses.
Jusqu’à ce jour de l’été 2018 où un lingot d’or caractéristique réapparaît en Suisse, à côté du cadavre d’un vieux bijoutier de Neuchâtel. Le premier d’une longue série, qui va entraîner le procureur Norbert Jemsen, sa greffière Flavie Keller et l’inspectrice Tanja Stojkaj dans un tourbillon mortel entre la Suisse et la Corse.

Mon avis: 

Mon avis complet est juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

Une maison jaune – Abigail Seran

Nombre de pages: 302 pages

Editeur: Plaisir de lire

Date de parution (dans cette édition): 23 décembre 2015

Résumé: 

Sous le toit d’une maison jaune, trois destins féminins s’entremêlent…

Un jour, Charlotte découvre dans la maison de maître où elle a récemment emménagé avec sa mère des petits papiers écrits bien des années auparavant. Curieuse, elle décide de remonter la trace de ces mots. Il s’avère qu’entre ces murs, deux autres adolescentes ont vécu avant elle : Léonie, issue d’une famille de notables de l’entre-deux-guerres et Pia, émigrée italienne dans les années cinquante. Chacune d’entre elles fera un bout de chemin dans cette maison qui aurait dû être jaune avec des destins bien différents. Pia, Charlotte et Léonie, trois univers entrelacés à ce moment de la vie si particulier qu’est le passage à l’âge adulte. D’une écriture pleine de justesse et de retenue, l’auteure nous fait traverser le vingtième siècle, au gré des doutes, des espoirs et des certitudes de ses héroïnes. Une histoire au suspense savamment tissé qui pourrait bien dévoiler que cette demeure n’est pas le seul point commun de ces jeunes filles.

Le portrait de trois jeunes femmes du XXe siècle, si différentes et si semblables.

Mon avis: 

Ce livre, qui raconte l’histoire de 3 femmes à travers les âges qui ont en commun la fameuse maison jaune (qui ne l’était pas vraiment d’ailleurs) du titre m’a vraiment transportée. Léonie, jeune fille issue d’une famille noble, obligée de subir un mariage arrangé dans l’entre-deux guerres. Pia, jeune immigrée italienne dans les années 50, qui découvre l’amour et le désir au contact d’une jeune pianiste talentueuse… et finalement Charlotte, adolescente d’aujourd’hui, qui découvre elle aussi les premiers émois amoureux, tout en menant son enquête sur les habitantes précédentes de la maison où elle habite avec sa mère. J’ai vraiment adoré ce roman qui mêle passé et présent, je l’ai trouvé vraiment passionnant et touchant à la fois. Une très belle découverte.

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

La disparition de Stephanie Mailer – Joël Dicker

Nombre de pages: 635 pages

Editeur: Edition de Fallois

Date de parution (dans cette édition): 7 mars 2018

Résumé: 

30 juillet 1994. Orphea, petite station balnéaire tranquille des Hamptons dans l’État de New York, est bouleversée par un effroyable fait divers: le maire de la ville et sa famille sont assassinés chez eux, ainsi qu’une passante, témoin des meurtres.
L’enquête, confiée à la police d’État, est menée par un duo de jeunes policiers, Jesse Rosenberg et Derek Scott. Ambitieux et tenaces, ils parviendront à confondre le meurtrier, solides preuves à l’appui, ce qui leur vaudra les louanges de leur hiérarchie et même une décoration.
Mais vingt ans plus tard, au début de l’été 2014, une journaliste du nom de Stephanie Mailer affirme à Jesse qu’il s’est trompé de coupable à l’époque.
Avant de disparaître à son tour dans des conditions mystérieuses.

Mon avis: 

J’avais beaucoup aimé les deux romans précédents de l’auteur et j’avais vraiment hâte de me plonger dans ce nouveau roman, bien que finalement il a traîné plus d’une année dans ma pile à lire. Comme d’habitude, quand j’entends trop parler d’un livre, ça ne me donne pas tellement envie de le lire… donc j’ai laissé un peu le soufflé redescendre et je me suis lancée ! Et bien franchement, Joël Dicker a vraiment le don pour nous créer des intrigues complexes et qui tiennent vraiment bien la route ! Comme d’habitude avec cet auteur, je me suis bien fait rouler dans la farine !! Un roman vraiment bien ficelé et qui est encore un cran au-dessus de ses précédents romans. Il y a beaucoup de personnages mais chacun a son petit moment à lui et on arrive bien à faire le lien entre eux. Un sacré roman qui j’espère sera porté sur le petit ou grand écran prochainement !

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

Nous étions nés pour être heureux – Lionel Duroy

Nombre de pages: 222 pages

Editeur: Julliard

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2019

Résumé: 

Depuis trente ans, Paul a fait de son histoire familiale, et du désastre que fut son enfance, la matière même de ses romans. Une démarche que ses frères et soeurs n’ont pas comprise, au point de ne plus lui adresser la parole pendant de longues années. Et puis arrive le temps de la réconciliation. Paul décide de réunir à déjeuner, dans la maison qui est devenue son refuge, tous les protagonistes de sa tumultueuse existence : ses neuf frères et soeurs, leurs enfants et les siens, et même ses deux ex-femmes.
Viendra qui voudra. Et advienne que pourra.
Le temps d’un singulier repas de famille, Lionel Duroy parvient à reconstituer tous les chapitres essentiels de la vie d’un homme. Avec sa profondeur psychologique habituelle et l’élégance de son style, il livre ici un récit vibrant de vérité sur les liens indestructibles de l’enfance, la résilience et la paix enfin retrouvée.

Mon avis: 

Oh quelle déception que ce roman !En début d’année, j’avais adoré Eugenia, de ce même auteur. Du coup, quand lors d’une virée en librairie j’ai vu que l’auteur avait sorti un nouveau roman, je l’ai de suite acheté, sans même lire la 4ème de couverture. Et bien, je pense que j’aurais vraiment dû m’abstenir. Alors attention, le roman n’est pas mauvais, ce n’est pas ce que je dis. Mais en comparaison à son précédent roman, il ne se passe presque rien dans ce roman qui décrit juste des retrouvailles lors d’un dîner entre les différents membres d’une famille qui s’étaient brouillés à cause des livres qu’écrit le narrateur de l’histoire. Bref, j’avoue m’être un peu ennuyée, heureusement qu’il était vite lu 😦

Ma note: ♥♥

 

 

Féline – Bu Hui-Ryeong

Nombre de pages: 166 pages

Editeur: Picquier poche

Date de parution (dans cette édition): 3 mars 2016

Résumé: 

Voici un chat errant, qui doit surmonter les difficultés de la vie après la disparition de sa mère.

Voici une adolescente un peu sauvage, qui vit seule avec sa grand-mère et fuit le contact avec les autres, de peur d’être blessée.

Tous deux se rencontrent dans un parc, et aussitôt, le chat croit reconnaître en elle un de ces êtres de légende qui comprennent le langage des chats. C’est sûr, ils sont faits l’un pour l’autre !

Une belle histoire d’amitié entre un jeune chat vagabond et une adolescente, qui apprennent ensemble à affronter la vie, leurs peurs et leur solitude.

Mon avis: 

Ce livre retrace la rencontre entre un jeune chat et la jeune fille qu’il a choisi (malgré elle) comme maîtresse. Ce roman est une sorte de fable moderne, il ne s’y passe pas grand chose finalement mais il est touchant et j’aime le fait qu’il soit narré par le chat. Un livre poétique sur l’attachement homme-animal et sur le besoin d’appartenance que nous avons besoin de ressentir parfois (bande d’amis, famille, etc.).

Ma note: ♥♥♥♥

 

La vérité sur le mensonge – Benedict Wells

Nombre de pages: 220 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 12 septembre 2019

Résumé: 

Laissez-vous embarquer dans le monde du jeune prodige allemand, auteur du bestseller La Fin de la solitude. Dix grandes histoires très différentes, d’un monde dans lequel mensonges, rêves, vérités se croisent et se confondent. Tour à tour touchantes, drôles, surprenantes et, souvent, inoubliables.

Dix grandes histoires sur des petits riens, et pourtant sur l’essentiel.
Des histoires sur le malheur d’être libre, et sur une femme confrontée à une décision existentielle. Des histoires à propos d’un endroit où personne ne veut aller, mais qui devient pourtant un foyer. À propos d’un scénariste d’aujourd’hui qui, en panne d’inspiration, est catapulté dans le Hollywood des années 70, où il pourrait voler l’idée du film qu’il sait être le plus célèbre du XXe siècle. Et, enfin, des histoires tirées de La Fin de la solitude, éclairant enfin un sombre secret de famille et un rêve d’enfant…
Dix grandes histoires très différentes, d’un monde dans lequel mensonges, rêves, vérités se croisent et se confondent. Tour à tour touchantes, drôles, surprenantes et, souvent, inoubliables.

Mon avis: 

Mon avis complet est juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

 

Sans âme [le protectorat de l’ombrelle, tome 1] – Gail Carriger

Nombre de pages: 432 pages

Editeur: Le livre de poche

Date de parution (dans cette édition): 18 avril 2012

Résumé: 

Miss Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales. Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui ne lui avait même pas été présenté ! Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon – beau, compliqué, écossais et loup-garou – est envoyé par la reine Victoria pour démêler l’affaire. Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable. Mais que se trame-t-il réellement dans la bonne société londonienne ? Vampires, loups-garous et aristocrates : un réjouissant mélange de romanesque et de fantastique !

Mon avis: 

Un roman de bit-lit drôle et intéressant à la fois et qui apporte un souffle nouveau au genre. En effet, l’héroïne, Alexia Tarabotti, est une sans-âme ce qui veut dire qu’à son contact, vampires, loups-garous et autres joyeusetés perdent immédiatement (ou presque) leurs pouvoirs qui sont dès lors inutilisables contre elle. Suite à la mort ou la disparition de plusieurs jeunes vampires, Alexia et le responsable du bureau des créatures surnaturelles, Lord Maccon, un beau spécimen de loup-garou, vont enquêter pour comprendre qui est derrière cette affaire. J’ai vraiment été entraînée dans le récit que j’ai trouvé palpitant et bien mené. Je pense lire dans les prochaines semaines le tome 2.

Ma note: ♥♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de septembre, j’ai toujours plus de retard dans mes chroniques et j’en suis navrée.

Et vous, qu’avez-vous lu dernièrement ?

Bisous !

[SP] J’ai lu: Les prisonniers de la liberté de Luca Di Fulvio

Hello à tous !

J’ai eu la chance de recevoir de la part de la maison d’édition Slatkine & Compagnie le tout nouveau roman de Luca Di Fulvio, « Les Prisonniers de la liberté » et je dois dire que rien ne pouvait me rendre plus heureuse étant donné que c’est un auteur dont je n’avais encore jamais rien lu (malgré le fait que j’ai deux de ses romans en poche dans ma pile à lire!) mais dont j’avais entendu parler à maintes reprises de manière élogieuse.

Résumé :

Le roman se passe en 1912 et nous y suivons Rocco, une jeune italien qui essaie d’échapper à la mafia locale, Rosetta, une jeune italienne a qui l’on a tout pris, ainsi que Raquel, jeune juive polonaise qui pense échapper à la misère en embarquant sur un bateau synonyme pour elle de nouveau monde… 3 jeunes gens aux destins fracassés qui vont se retrouver tous 3 à Buenos Aires et devront faire face à la misère environnante ainsi qu’à la cruauté des différents cartels (drogue, prostitution, armes).

Mon avis:

Malgré une mise en place des personnages assez lente, je suis très vite entrée dans l’histoire pour ne plus pouvoir m’en extirper avant d’avoir lu la dernière page.

Tous les personnages sont attachants et on tremble pour eux à chaque chapitre. Gros coup de coeur pour le couple qui recueille Rosetta et surtout pour Tano, le cordonnier bougon mais tellement adorable.

Les romans qui provoquent ce genre d’émotions sont rares et je peux dire que Les Prisonniers de la liberté est l’un de ceux-ci. De plus, savoir que certains faits relatés sont inspirés de la réalité – des jeunes filles à qui l’on faisait miroiter une vie parfaite et qui en fait étaient vendues comme prostituées, la mafia présente partout, etc –  m’a encore plus bouleversée car j’ignorais tout de ces pratiques.

J’ai aimé les descriptions – plutôt glauques pour la plupart – des lieux et le soin apporté par l’auteur afin que nous puissions aisément nous imaginer la ville de Buenos Aires telle qu’elle était en 1912.

J’ai également beaucoup apprécié que que 2 des personnages principaux soient des femmes fortes et qui arrivent à s’en sortir seules, des femmes pleines de ressources et qui sont un modèle pour les autres femmes et qui révolutionnent leur monde.

Et les trois héros, en quelques mots:

Rosetta, jeune femme à la beauté envoûtante, a un pouvoir presque hypnotique sur son entourage et tout le monde tombe sous son charme, j’ai adoré ce personnage. Elle n’est pourtant que douceur et compassion et essaie de changer la vie des femmes qu’elle rencontre.

Raquel, la jeune fille au physique un peu ingrat, qui sait lire et écrire et aurait préféré naître garçon pour pouvoir mener sa vie comme elle l’entend. J’ai adoré suivre son évolution tout au long de l’histoire.

Rocco, le jeune homme qui tombe amoureux de Rosetta au premier regard et qui essaie tant bien que mal de se sortir de la spirale infernale de la mafia, voulant prouver au monde qu’il vaut mieux que son père enrôlé dans la mafia et mort sous les balles. Un garçon courageux (un peu fou parfois) mais passionné dans tout ce qu’il entreprend, un idéaliste romantique et tellement attachant.

On admire le courage des principaux protagonistes, leur audace et des fois on aurait envie de leur dire de se calmer un peu, de peur qu’il ne leur arrive quelque chose.

Et finalement, les méchants de l’histoire : les vrais méchants, ceux dont l’âme est plus noire qu’une nuit sans étoiles mais également les « faux méchants », ceux qui essaient de se racheter et de faire le bien autour d’eux après avoir ravagé tant de familles. Comme dit plus haut, tous les personnages sont intéressants et c’est également valable pour les antagonistes. L’auteur a réussi à me faire éprouver de la haine pure à l’encontre de certains personnages et leurs pratiques débectantes. J’ai rarement ce genre de réactions en lisant un livre, je peux vous l’assurer !

J’ai peur de trop vous en dire si j’entre trop dans les détails et je pense que cela vous casserait le plaisir de découvrir par vous-même cette histoire palpitante.

C’est un roman tendre et dur à la fois, il vous fera rire, pleurer et vous passionnera, j’en suis certaine. Un roman qu’on quitte à regret, comme on quitte un ami. Un gros coup de coeur dont je me souviendrai longtemps!

Bon, et bien je n’ai plus qu’à sortir les autres romans de l’auteur de ma pile à lire ! 🙂

Ma note : ♥♥♥♥♥

Un grand merci à Stlatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

[SP] J’ai lu: La vérité sur le mensonge de Benedict Wells

Hello !

J’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine & Cie le recueil de nouvelles « La Vérité sur le Mensonge » de Benedict Wells, auteur dont je n’avais lu encore aucun livre bien que depuis quelques temps j’avais vu en librairie plusieurs de ses romans qui me donnaient bien envie !

la vérité sur le mensonge

 

Nombre de page: 220 pages

Date de parution: 12 septembre 2019

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Il s’agit là d’un recueil de 10 nouvelles qui ont plusieurs thèmes en commun:

  • la relation parent-enfant
  • le temps qui passe
  • la solitude
  • la nostalgie

Je ne vais pas vous faire un résumé de chacune des nouvelles (comme il s’agit justement de nouvelles, vous en faire le résumé vous raconterait déjà tout) mais je tenais tout de même à dire que j’ai eu un gros coup de cœur pour la nouvelle « la mouche » qui fait le parallèle entre une mouche en train de se noyer dans un verre de limonade et une femme qui a « gâché » sa vie à la consacrer aux autres sans prendre en compte ses propres désirs.

J’ai également beaucoup aimé « la muse »où l’on suit une jeune autrice qui fait la rencontre de sa muse, tombée du ciel tel un ange… et « la franchise (la vérité sur le mensonge) » où un producteur célèbre raconte à un journaliste qu’il a volé l’idée de Star Wars à George Lucas en empruntant un passage dans le temps qui lui a permis de revenir en 1973… J’ai vraiment apprécié cette incursion dans l’extraordinaire qu’a fait l’auteur avec certaines de ses nouvelles, cela donne un bon rythme à l’ensemble du recueil,un bon mélange entre le réel et l’irrationnel (« la promenade », « ping pong »).

Certaines nouvelles m’ont laissées un peu dubitative (« la pension », « la nuit des livres ») car trop courtes et pas assez abouties à mon sens même si la narration de l’auteur est toujours très agréable et les pages se tournent rapidement. L’idée de « la nuit des livres » était excellente mais j’ai été un peu déçue du dénouement.

Deux nouvelles (« la nuit des livres » et « l’émergence de la peur ») sont en fait des sortes de spin-off du livre « la fin de la solitude », un roman précédent de l’auteur. Je pense que celles-ci auraient eu plus d’impact sur moi si j’avais lu ce roman au préalable, même si d’après les notes de l’auteur ce n’est pas nécessaire.

Dans l’ensemble, je dois dire que la plume de Benedict Wells a su me séduire et je pense me procurer ses précédents romans (« la fin de la solitude » et « le dernier été », qui sont sortis au Livre de Poche) lors de mon prochain passage en librairie !

Ma note: ♥♥♥♥

Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP !

[SP] J’ai lu: L’Ombre du Renard de Nicolas Feuz

Déjà une année est passée depuis la sortie du Miroir des Âmes et j’ai eu la chance de recevoir sa suite, L’Ombre du Renard, édité aux Editions Slatkine & Cie et je dois dire qu’encore une fois, le procureur neuchâtelois Nicolas Feuz a mis la barre très haut et peut-être même encore plus haut que dans ses précédents romans qui étaient pourtant déjà très bons. Sans plus tarder, je vous donne mon avis sur ce nouveau roman 🙂

Nombre de pages: 317 pages

Date de sortie: 22 août 2019

Résumé:

Ce roman prend place après les événements survenus dans le roman « Le Miroir des Âmes » et il reprend également des personnages d’un roman précédent de l’auteur (auto-publié), « Les Bouches » dont je vous ai parlé il n’y pas si longtemps (l’article fait partie de ce bilan-ci) et dans lequel nous avions fait la connaissance de l’inspecteur de police Eric Beaussant qui enquêtait sur des meurtres en Corse ainsi que du « clan » Mariani, qui a main mise sur la plupart des richesses de l’Ile.

Le roman commence fort avec une description plutôt choquante de mort par émasculation (j’ose le dire car c’est vraiment dans les 4 premières pages du roman) macabrement mise en scène dans un ancien couvent. Le procureur Norbert Jemsen, sa fidèle assistante Flavie ainsi que Tanja, leur agent infiltré, vont vite faire un parallèle entre les meurtres perpétrés dans leur pays et l’enquête menée en Corse par Eric Beaussant lorsqu’un lingot d’or nazi est retrouvé chez un bijoutier assassiné….car la légende du trésor de Rommel est encore très vivante dans les mémoires des occupants de l’Ile de Beauté…

Mon avis:

Comme d’habitude chez Nicolas Feuz, les chapitres sont courts, nerveux et vont droit au but. Les descriptions des lieux et des itinéraires sont précises et nous permettent de bien nous repérer géographiquement sans pour autant faire ralentir le récit. C’est personnellement quelque chose que j’apprécie dans un livre, d’autant plus quand je connais une bonne partie des lieux où se passe l’action du roman !

Pour vous dire, j’ai dévoré ce thriller en deux jours, impossible de le lâcher (J’aurais même certainement pu le terminer en un seul jour mais ma fille de 4 ans et mon mari n’auraient sûrement pas été d’accord haha).

Les chapitres suivent alternativement les enquêtes en Suisse et en Corse et certains chapitres relatent également comment s’est déroulée la nuit où le trésor de Rommel (6 coffres pleins de richesses volées par les nazis) a été englouti par les flots au large de la Corse et toutes les recherches qui ont ensuite été organisées pour le retrouver, en vain. 

J’ai trouvé super intéressante toute cette partie historique (même si romancée) car pour ma part, je ne connaissais que de nom cette légende, sans savoir de quoi il s’agissait réellement. Pour le coup, je suis contente d’en avoir appris plus sur cette partie très mystérieuse de la Seconde Guerre Mondiale.

J’ai également apprécié que les personnages de deux romans différents se retrouvent et interagissent ensemble cela rend l’univers de l’auteur encore plus cohérent.

L’enquête est haletante et on tremble plus d’une fois pour les protagonistes ! Même si finalement le roman n’est pas vraiment axée sur le duo Norbert/Flavie, j’ai été heureuse de les retrouver et de voir que leur complicité est intacte malgré ou peut-être grâce à tout ce qu’ils ont du traverser ensemble dans le tome précédent. J’ai également aimé que la relation amoureuse entre Flavie et Tanja ait perdurée, j’apprécie le choix de l’auteur de nous éviter un couple Flavie/Norbert, ce qui aurait été un peu décevant car trop évident, je trouve la configuration choisie beaucoup plus intéressante ! 

La fin nous met d’ores et déjà sur la piste d’une suite pour le moins sanglante…ce qui laisse présager encore bien des meurtres à élucider et surtout bien des peines à surmonter pour nos 3 acolytes…. En trois mots: J’ai hâte !

Bon et puis je voulais juste prendre un instant pour dire qu’encore une fois, Slatkine & Cie a fait fort avec la couverture de ce roman que je trouve particulièrement réussie car elle reflète bien l’ambiance glaçante qui règne dans ce roman… vous comprendrez mieux la signification de la couverture à la fin du livre 😉

Si vous aimez les thrillers bien ficelés et pleins de rebondissements et que vous appréciez vous faire surprendre par une fin à laquelle vous ne vous attendiez pas, je ne peux que vous recommander l’Ombre du Renard !

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

*un grand merci aux Editions Slatkine & Cie et à Nicolas Feuz pour l’envoi de ce SP!

[SP] J’ai lu: L’Aigle de Sang de Marc Voltenauer

Hello !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du 3ème roman de l’auteur suisse Marc Voltenauer, L‘Aigle de Sang, que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine & Cie!

Nombre de pages: 508 pages

Editions: Slatkine & Cie

Date de sortie: 14 mars 2019

Résumé:

Difficile de vous résumer le roman sans vous spoiler mais en quelques lignes: L’inspecteur Auer s’envole pour l’Ile de Gotland (Suède) suite à une révélation de sa soeur afin de reconstituer le puzzle de ses souvenirs d’enfance. Cependant, son arrivée en Suède ne passe pas inaperçue et en ouvrant la boîte de Pandore, des secrets qui ne devaient jamais être révélés sortent au grand jour et détruisent tout sur leur passage

Mon avis:

Pour tout vous dire, j’étais autant impatiente qu’inquiète de commencer ce nouvel opus des aventures de l’inspecteur Auer. J’avais tellement aimé les deux premiers tomes que la barre était très haute. Quand j’ai commencé le livre et qu’après 100 pages il n’y avait toujours pas de meurtres (ben quoi c’est un polar non?) je me suis dit que la trame du roman était cette fois-ci bien différente du Dragon du Muveran et de Qui a tué Heidi?. En effet, pour les deux autres livres, on entrait directement dans le vif du sujet avec un meurtre. Ici, on entre plus gentiment dans l’histoire, même si on sent au fil des pages un malaise grandissant, quand l’auteur nous fait plonger en 1979, à Gotland (Suède) où un groupe de jeunes fonde une « société secrète » s’inspirant des rituels Vikings d’antant. On alterne alors entre les chapitres présentant les différents membres de cette confrérie et les chapitre où l’ont suit Andreas Auer dans sa quête pour retrouver ses origines. Peu à peu, les deux histoires s’imbriquent pour n’en faire qu’une, nous emportant dans un tourbillon étourdissant de révélations plus incroyables les unes les autres. Comme toujours dans les romans de Marc Voltenauer, je me suis fait complètement emporter par l’histoire et la fin m’a laissée pantoise !

Cette fois-ci, l’intrigue se passe principalement en Suède ce qui est également une grande différence par rapport au Dragon du Muveran et de Qui a tué Heidi où les faits se passaient presque exclusivement dans le joli village de Gryon et sa région.

Concernant les personnages, je trouve que l’inspecteur Auer a mûri, le drame vécu avec son compagnon lors de son enquête précédente l’a vraiment marqué et on sent qu’il recherche la paix intérieure et celle-ci passe par le fait de connaître d’où il vient et de comprendre les cauchemars qui le hantent encore la nuit. On ressent son bonheur d’être de retour en Suède, terre de son enfance. J’a apprécié les quelques mots de suédois disséminés ici et là (et on en parle de toutes les patisseries et spécialités suédoises super appétissantes que le héros engloutit tout au long du roman?), et j’ai également aimé en apprendre plus sur les Vikings et leurs croyances. Les autres personnages (restés à Gryon) sont vraiment secondaires et en retrait cette fois-ci, on suit principalement Andreas et Anna, une collègue policière de l’ìle de Gotland. Un personnage de femme forte que j’ai d’ailleurs beaucoup apprécié et que j’espère retrouver dans les prochains romans de l’auteur…

Les chapitres sont plutôt courts et très nombreux, mais tous sont essentiels. Je dois dire que ce thriller se dévore hyper rapidement, à l’image d’une gourmandise suédoise 😉

La seule critique que je pourrais émettre serait que j’aurais apprécié avoir un petit résumé du tome précédent en début de roman car j’ai du relire certains passages pour me rémémorer où nous en étions à la fin de « Qui a tué Heidi? » et certains noms de personnages m’avaient également échappés (Karine, Fabienne, etc.).

Un 3ème roman largement à la hauteur des deux précédents voire peut-être même un cran au-dessus tant l’écriture est maîtrisée de bout en bout. Un vrai coup de coeur !

Rendez-vous au 4ème opus que j’attends d’ores et déjà avec impatience !!

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

*un grand merci aux éditions Slatkine & Cie et à Marc Voltenauer pour l’envoi de ce sp!

[SP] J’ai lu: Le miroir des âmes de Nicolas Feuz

Hello à tous !

Ce n’est pas la première fois que je vous parle de l’auteur suisse Nicolas Feuz sur mon blog puisque j’ai déjà écrit les chroniques d’Emorata, Eunoto, Ilmoran et Horrora Borealis 🙂 (cliquez sur les noms pour lire mon avis!)

Pour ceux qui malgré tout ne connaissent pas cet auteur, voici une petit cours de rattrapage: Nicolas Feuz est procureur de l’Etat de Neuchâtel et jusqu’à présent, il s’auto-éditait (The BookEdition). Pour ce nouveau roman, Le miroir des âmes, il a enfin été signé par une maison d’édition et pas des moindres, puisqu’il s’agit de la maison parisienne Slatkine & Cie, qui, l’année passée, a également publié l’un de ses amis, Marc Voltenauer.

Pour l’avoir rencontré à plusieurs reprises et avoir eu l’occasion de discuter avec, Nicolas Feuz est une personne très sympathique, passionnée par ses deux casquettes (procureur et auteur) et surtout, il est passionnant à écouter raconter ses anecdotes, plein d’humour et d’autodérision.

Par conséquent, quand le service presse de son prochain roman à paraître, le miroir des âmes, m’a été envoyé par Slatkine & Cie, j’ai littéralement sauté de joie.

Pour les impatients – et ça se comprend! – , le roman sort le jour de parution de cet article soit le 23 août 2018.

Résumé

Contrairement à la plupart de mes chroniques, je ne peux pas tellement vous faire un résumé du roman, de peur de vous en dévoiler trop.

Je dirai simplement que le roman commence après un attentat sur la place des Halles à Neuchâtel et qu’un tueur en série qui se fait appeler « le Vénitien » fait un carnage aux quatre coins du canton.

Encore une fois, Nicolas Feuz a su brouiller les pistes, souffler le chaud et le froid, on ne sait plus qui est honnête ou qui ne l’est pas, et cela même au sein de la police.

Mon avis

Le roman est assez court, plus court que les romans précédents de l’auteur. Il compte 261 pages et je dois dire que je l’ai dévoré en moins de 3h!

Les chapitres font presque tous 2 pages, ce qui aide à créer une atmosphère oppressante et à maintenir une tension perpétuelle. C’est presque fébrile que je tournais les pages!

On a toujours envie de lire un chapitre de plus pour connaître la suite… le signe d’une intrigue réussie.

Les descriptions des lieux sont comme d’habitude pour l’auteur plutôt détaillées, mais pas autant que dans ses romans précédents. Pour les habitués du canton de Neuchâtel, vous n’aurez aucun mal à vous repérer par rapport aux descriptions faites ! Cela donne même envie d’aller se balader… ou pas !

Certaines scènes nécessiteront d’avoir l’estomac bien accroché, âmes sensibles s’abstenir ! Pour ma part, en grande amatrice de thrillers, je suis une habituée des scènes de meurtres gores. Cependant, les descriptions faites des tortures infligées aux victimes m’ont tout de même fait un peu transpirer à des moments… objectif atteint!

On remarquera au passage la sublime couverture représentant la tour de Chaumont… qui contraste avec l’horreur qui s’y prépare.

J’ai aimé les personnages introduits dans ce roman auxquels on s’attache rapidement, je ne peux pas trop vous en parler, encore une fois de peur de trop vous en dire…. à part le fait que l’auteur les malmène du début à la fin ! En tout cas, je suis d’ores et déjà impatiente de les retrouver dans son prochain roman qui paraîtra déjà l’année prochaine d’après son éditeur. L’auteur a déjà posé de bonnes bases pour que la suite soit des plus passionnantes!

Dire que j’ai hâte serait un euphémisme ! 

J’ai littéralement dévoré ce roman et ne peux que vous le conseiller si vous êtes amateur/amatrice de thrillers bien ficelés!

Ma note: ♥♥♥♥♥/5

Vous pourrez trouver ce roman dès le 23 août 2018 dans toutes les bonnes librairies 🙂

Alors, tenté(e)s ??

De plus, un bonheur ne venant jamais seul, les livres précédents de l’auteur vont être republiés au Livre de Poche, en commençant par Horrora Borealis, que vous pouvez déjà trouver dans les rayons car il est sorti le 22 août 2018!

 

Je remercie Nicolas Feuz ainsi que les éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP !

[SP] J’ai lu: Qui a tué Heidi ? de Marc Voltenauer

Coucou tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du nouveau roman de l’écrivain suisse Marc Voltenauer, auteur du « Dragon du Muveran » que j’avais adoré et littéralement dévoré (vous pouvez en trouver ma revue ici).

J’ai eu l’honneur d’être contactée par Marc Voltenauer lui-même pour recevoir « Qui a tué Heidi? » et en parler sur le blog! J’ai reçu le service presse courant juillet 2017 et je l’ai de suite attaqué (enfin j’ai fini ma lecture en cours quand même, hein, mais je dois dire que je n’ai jamais été aussi pressée de finir un livre pour en commencer un autre!)

Nombre de pages: 448 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution: 21 août 2017

Résumé

Dans ce roman, on retrouve l’inspecteur Andreas Auer et son compagnon Mikaël ainsi que le village de Gryon (un village des Alpes Vaudoises qui est un personnage à part entière du roman), où prenait déjà place le premier roman. Même si les deux romans peuvent se lire individuellement (à la manière des romans de Camilla Läckberg), il y a quand même un ordre chronologique à respecter si on veut en connaître plus sur la vie de l’inspecteur Auer.

De plus, dans « Qui a tué Heidi » on retrouve des personnages du livre précédent et on y fait également mention des faits qui se sont passés dans « le Dragon du Muveran » donc si vous n’avez pas lu le tome précédent, il se pourrait que vous soyez un peu « perdus ». Même si ce n’est pas essentiel pour comprendre la trame de « Qui a tué Heidi? », cela permet surtout de mieux cerner ce qu’il se passe dans la tête du principal protagoniste et les démons qui le hantent.

Cette fois encore, des meurtres sont perpétrés dans le (pas si) paisible village de Gryon et c’est l’inspecteur Auer qui devra à nouveau s’y coller !

En effet, une vache a été tuée suite à un concours bovin et c’est en enquêtant sur cette mort (et celles qui suivent), que l’inspecteur Auer et son compagnon Mikaël mettent le nez dans une histoire bien plus compliquée qu’elle n’y paraissait aux premiers abords !

L’intrigue se passe également en partie entre Berlin et Genève, contrairement au « Dragon du Muveran » où tout se passait à Gryon (ou les villages aux alentours).

Mon avis

J’ai adoré ce second volet des aventures d’Andreas Auer et j’ai été heureuse de retrouver l’écriture précise et fluide de Marc Voltenauer. Les pages ont défilées à une vitesse folle !! On y retrouve certaines similarités d’écriture par rapport au livre précédent (le meurtrier se fait appeler par l’auteur « l’homme qui s’enivrait du parfum de sa mère » alors que dans le roman précédent il s’agissait de « l’homme qui n’était pas un meurtrier » ;-)) et tout comme dans le livre précédent, j’ai été bluffée par la fin car même si j’avais deviné quelques bouts du dénouement, je m’étais trompée sur l’identité de l’un des assassins! (« ah ben si c’est pas lui c’est lui alors! ah ben non … encore raté! »)

Marc Voltenauer sait avec brio nous balader et nous semer sur de fausses pistes et je dois dire que j’adore ne pas avoir deviné la fin, malgré tous les romans policiers/thrillers que je lis au quotidien 🙂

Les chapitres sont assez courts, chose que j’adore car cela créé une sensation d’urgence toujours bienvenue dans ce genre de roman. A chaque fois on se dit « bon j’en lis encore un et je pose le livre » et à chaque fois on continue car « c’est impossible de ne pas connaître la suite! ». #coucoulescerneslematin !

J’ai également aimé en connaître un peu plus sur l’inspecteur Auer, j’ai apprécié voir les ressemblances qu’il peut avoir avec l’auteur lui-même (ce mélange fiction/réalité est très plaisant) et j’espère en savoir encore plus sur le passé d’Andreas Auer dans le prochain roman. Dans ce livre, Mikaël, le compagnon de de l’inspecteur Andreas Auer, a également un plus grand rôle ce qui n’est pas pour me déplaire car je le trouve très intelligent et fin dans ses déductions donc il est d’une grande aide pour son compagnon qui est un peu moins réfléchi et plus impulsif. 

Par contre, sans vous spoiler, la fin est vraiment affreuse, Marc Voltenauer nous laisse sur un climax de dingue, je n’ai qu’une hâte, connaître la suite !!!!!

Comme vous l’aurez compris, « Qui a tué Heidi » est un roman que j’ai adoré et qui n’a rien à envier au « Dragon du Muveran » tant les deux romans sont excellents et complémentaires tout en étant bien différents.

Dans « Qui a tué Heidi » on connaît déjà les personnages principaux du coup on entre plus rapidement dans le roman tandis que dans le « Dragon du Muveran » on devait déjà apprendre à connaître les principaux protagonistes ainsi que la topographie des lieux.

Je pense que ce sont des romans que je vais relire dans 2-3 ans tant je les ai appréciés (et je relis très rarement des livres).

Ma note : ♥♥♥♥♥ (sans surprise 😉 )

Samedi 26 août 2017 je serai d’ailleurs à Gryon pour la présentation du livre par l’auteur et enfin pouvoir le rencontrer en vrai (même si vous me connaissez, je suis la timidité incarnée) 🙂 Si jamais, c’est à 16h à la salle de la Barboleuse, y serez-vous également ?

Encore un grand merci à Marc Voltenauer et aux Editions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce service presse !

A bientôt 🙂