Bilan de mes lectures du mois d’août 2020

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois d’août 2020.

Les résumés et certaines images ont été pris sur Amazon. Les autres images proviennent de mon Instagram.

Livres lus durant le mois : 7

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

Les enfants de l’avenir tome 3 – Don Maudit – Cynthia Jhaveri [SP]

Nombre de pages: 124 pages

Editeur: éditions Eclectica

Date de parution (dans cette édition): juillet 2020

Résumé: 

(1er tome pour ne pas vous spoiler) Kara, 17 ans, vit à Lifeland, un pays dont un conglomérat a pris le contrôle il y a longtemps. Afin d’éviter la fin programmée des humains, la fonction principale de ses habitants est désormais de concevoir 4 enfants et de les élever jusqu’à ce que ces derniers prennent la relève. Quand le tour de Kara arrive, celle-ci, très déterminée, refuse de se plier aux règles de ce monde «merveilleux» où les familles sont pourtant
chouchoutées. Elle s’enfuit, s’exposant ainsi au sort réservé aux rebelles. Seule, pourchassée, toujours à l’affût du moindre danger, elle apprend qui elle est vraiment à l’intérieur d’elle-même et se découvre des capacités insoupçonnées.

Mon avis: 

Vous pouvez retrouver mon avis complet sur ce roman juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

 

Le jour des cendres – Jean-Christophe Grangé

Nombre de pages: 368 pages

Editeur: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 3 juin 2020

Résumé: 

Dans un monde de pure innocence, quel peut être le mobile d’un tueur ? Dans une communauté sans péché, comment le sang peut-il couler ? À moins qu’à l’inverse… Le coupable soit le seul innocent de la communauté.
Le nouveau thriller de l’auteur des Rivières pourpres.

Mon avis: 

Ce roman prend directement place après les événements survenus dans « la dernière chasse » (ma revue juste ici) que j’avais bien aimé. on y suit donc à nouveau l’inspecteur Niemans et sa collègue Ivana. L’histoire a lieu en Alsace, lieu que je connais bien du coup c’est chouette de pouvoir plus ou moins situer les lieux (même si certains n’existent pas). Cette fois-ci on suit une sorte de secte dont les membres ont l’air de vivre à une autre époque et qui semblent vivre en parfaite harmonie avec la nature et n’ont aucune envie de se mélanger au monde « normal ». L’idée du roman était sympa mais j’ai trouvé que l’auteur nous lançait sur pas mal de pistes et qu’il  ne les a pas développées jusqu’au bout ce qui fait qu’à la fin, on a encore pleins de questions, par rapport à la fresque dans l’église par exemple et également par rapport à ce qu’entend et  voit Ivana lors de son incursion dans la colonie « pacifiste ». J’ai donc trouvé ce livre clairement en-dessous des autres romans de l’auteur qui m’avait habituée à des dénouements beaucoup moins évidents et des intrigues plus complexes et plus abouties.

Ma note: ♥♥♥

 

 

Kilomètre zéro – Maud Ankaoua

Nombre de pages: 384 pages

Editeur: J’ai Lu

Date de parution (dans cette édition): 2 octobre 2019

Résumé: 

Maëlle, directrice financière d’une start-up en pleine expansion, n’a tout simplement pas le temps pour les rêves. Mais quand sa meilleure amie, Romane, lui demande un immense service – question de vie ou de mort -, elle accepte malgré elle de rejoindre le Népal. Elle ignore que l’ascension des Annapurnas qu’elle s’apprête à faire sera aussi le début d’un véritable parcours initiatique. Au cours d’expériences et de rencontres bouleversantes, Maëlle va apprendre les secrets du bonheur profond et transformer sa vie. Mais réussira-t-elle à sauver son amie ? Passionnée par les relations humaines, Maud Ankaoua signe un premier roman riche d’enseignements et rempli d’espoir. Il changera pour toujours notre compréhension des autres et nous rappelle l’essentiel de la vie.

Mon avis: 

Je ne sais pas si c’est parce que j’ai lu ce livre en vacances et que je pensais qu’il allait s’agir un livre « feel good » un peu léger (parfait pour les vacances donc), mais j’ai été super déçue de ce roman. On y suit une jeune femme, obnubilée par son travail dans une start-up qui doit partir faire un trek pour ramener un livre soi-disant miraculeux à son amie atteinte d’un cancer. J’ai trouvé ce roman lent et long, plein de clichés et de poncifs sur le bonheur.  J’avais l’impression que l’autrice jugeait un peu trop sévèrement notre façon actuelle de vivre et cela m’a un peu dérangée. Ce côté donneuse de leçon était pour le moins agaçant.  Bref, je me suis ennuyée la moitié du roman, dommage ! (mais je l’ai quand même terminé 😉 )

Ma note: ♥♥

 

 

Le jour où Kennedy n’est pas mort – R. J. Ellory

Nombre de pages:  432 pages

Editeur: Sonatine

Date de parution (dans cette édition): 4 juin 2020

Résumé: 

La vérité est plus forte que tout.

C’est l’une des histoires les plus connues au monde – et l’une des plus obscures. Le 22 novembre 1963, le cortège présidentiel de John F. Kennedy traverse Dealey Plaza. Lui et son épouse Jackie saluent la foule, quand soudain…
Quand soudain rien : le président ne mourra pas ce jour-là. En revanche, peu après, le photojournaliste Mitch Newman apprend le suicide de son ex-fiancée, Jean Boyd, dans des circonstances inexpliquées. Le souvenir de cet amour chevillé au corps, Mitch tente de comprendre ce qui s’est passé. Découvrant que Jean enquêtait sur la famille Kennedy, il s’aventure peu à peu dans un monde aussi dangereux que complexe : le cœur sombre de la politique américaine.

Mon avis: 

Ce nouveau roman de R.J. Ellory se passe en 1963, quelques jours avant la date où le président JFK se fait assassiner à Dallas. Mais à la date prévue, il ne se passe rien, Kennedy survit à son tour en voiture. Jean Boyd, par contre, est retrouvée morte à son domicile et son amour de jeunesse, Mitch, va mener l’enquête car il ne peut/veut pas croire que Jean se soit suicidée, elle qui aimait tant la vie. Mitch va alors découvrir qu’il ne faut pas trop fouiner du côté des Kennedy … J’ai beaucoup aimé les personnages, comme dans tous les romans de l’auteur, ils ont de l’épaisseur, ce ne sont pas des coquilles vides. J’ai aimé que certains chapitres soient des retours dans le passé qui nous permettent de mieux comprendre la vie de Jean et Mitch. La seule chose qui a fait que ce roman n’est pas un coup de cœur, est que j’ai trouvé le final un peu précipité, j’aurais souhaité une fin plus développée, même si nous avons toutes les réponses à nos questions (enfin, presque toutes). Un très bon roman sur le thème des regrets et des actes manqués et un page-turner implacable.

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

 

 

Le mammouth et le virus – Eugène [SP]

Nombre de pages: 176 pages

Editeur: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 7 septembre 2020

Résumé: 

Durant le confinement, mon épouse, notre garçon de trois ans et demi et moi nous nous sommes réfugiés dans un chalet. Là-haut,j ai chassé le mammouth au salon ; j ai couru sur les sentiers de montagne avec mon fils en criant que nous étions des lynx ; j ai acheté dix millions de barils de pétrole au moment où il valait -37 dollars (j ai donc gagné 370 millions de dollars). J ai fait en sorte que la peur n envahisse pas l imaginaire de mon garçon. Peine perdue : le virus défie l imagination. Il était là bien avant les hommes et sera encore là près Le mammouth et le virus est mon journal de confinement. Autodérision, ironie et tendresse sont des armes de destruction massive contre la déprime. Alors, armons-nous !

Mon avis: 

Vous pouvez retrouver mon avis complet sur ce roman juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

Lettres à la lune – Fatoumata Kebe [SP]

Nombre de pages: 237 pages

Editeur: Slatkine & Compagnie

Date de parution (dans cette édition): 2 juillet 2020

Résumé: 

Rendez-vous avec la Lune

Fatoumata Kebe est astronome. Après le succès de La Lune est un roman (Slatkine & Cie, 2019), qui confronte les découvertes scientifique les plus récentes aux mythologies qui les ont annoncées, la docteure en astronomie a eu l’idée de se livrer à l’exercice inverse. Raconter le roman de la Lune en réunissant les plus belles et les moins connues des légendes de cette planète qui n’en est pas une. Des livres sacrés des Aztèques aux intuitions d’Hergé, en passant par Cyrano de Bergerac et Shakespeare, voici le roman de la Lune par ceux qui l’ont inventée.

Mon avis: 

Vous pouvez retrouver mon avis complet sur ce roman juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

 

 

Une taupe @l’Oeil-Doux – Jean-Louis Cros [SP]

Nombre de pages: 238 pages

Editeur: L’Harmattan

Date de parution (dans cette édition): 12 novembre 2019

Résumé: 

Elna, 26 ans, est raide-dingue d’un beau Toulousain de son âge et sa grand-mère était bien la même en son temps ! Sauf qu’entre l’Occitanie qu’a connue la vieille dame et celle de la jeune fille connectée d’aujourd’hui surgit peu à peu l’ombre d’un drôle de sbire chez qui bien des malheurs dans la vie des deux femmes semblent trouver leur origine. « Et si le règne du clic et des algorithmes pouvait tout résoudre ! », croit alors naïvement Elna qui décide, à la fin de ce récit, de créer son site web pour rétablir la vérité. Il est consultable et son adresse attend les lecteurs à l’issue de ces pages pour clôturer l’enquête ! Cette fiction littéraire est composée d’un roman et d’un site internet, accessible par QR code.

Mon avis: 

Vous pouvez retrouver mon avis complet sur ce roman juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥

 

Un mois d’août plutôt riche en lectures ! J’ai également beaucoup lu au mois de septembre (mais mon congé maternité est maintenant terminé!!), j’essaierai de vous en reparler très vite. Et vous, qu’avez-vous lu ?

A tout bientôt 🙂

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[SP] J’ai lu: L’ossuaire de Fiona Cummins

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du dernier roman de Fiona Cummins, LOssuaire, que j’ai la belle surprise de recevoir de la part des Editions Slatkine & Compagnie.

Ce roman est le second de l’autrice et est la suite directe de son premier roman, le collectionneur dont je vous ai parlé dans le bilan de mes lectures du mois de juillet (le lien juste ici).

En effet, j’ai acheté le premier roman de l’autrice afin de connaître le début de l’histoire. Effectivement, même si vous pouvez lire les romans séparément (comme des one shot), je vous recommande tout de même de les lire dans l’ordre chronologique afin de mieux pouvoir appréhender tous les événements.

Nombre de pages: 409 pages

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): mai 2020

Résumé:

3 mois après son enlèvement par le collectionneur, la petite Clara Foyle, atteinte d’une malformation osseuse aux mains, n’a toujours pas été retrouvée. L’inspectrice Etta Fitzroy en a l’intime conviction: la fillette est encore vivante et elle remuera ciel et terre pour la retrouver. Le compte à rebours à commencé…

Mon avis:

Je vais essayer de vous donner mon avis sans vous spoiler le premier volet de la série (ça serait dommage si vous ne l’avez pas lu).

Si j’avais bien aimé « le collectionneur », j’ai nettement préféré « l’ossuaire » que je trouve plus abouti. En effet, je trouve que tous les personnages ont pris de la profondeur, y compris le tueur, Brian Howley.

Là encore, on retrouve une ambiance très sombre et nauséabonde quand nous suivons le tueur dans ses délires meurtriers. Cependant, l’autrice arrive à nous faire nous apitoyer sur ce dernier en nous racontant son enfance maltraitée. Le Mal a pris racine en lui dès son plus jeune âge et cela ajoute au malaise qui nous envahit à la lecture de ce roman.

L’inspectrice Etta Fitzroy, qui m’avait pas mal agacée dans le premier roman de l’autrice car je la trouvais très froussarde et pas assez entrainée est remontée dans mon estime car je l’ai trouvée bien plus dégourdie dans ce roman-ci. Mon gros coup de coeur va cependant pour l’agent Toni Storm, jeune femme ambitieuse et intelligente qui motive Etta à donner aussi le meilleure d’elle-même par pur esprit de compétition. Je trouve qu’elle font un bon duo de flics, elles se complètent bien. A Toni la culture et le charme et à Etta l’intuition et l’expérience du terrain.

« Je veux que tu m’aides, Saul. » Il se penche veres lui. L’extrémité de ses doigts caresse nonchalamment la pointe du couteau. « Tu veux bien m’aider? »

Saul est un garçon intelligent. Voilà pourquoi il va au collège. Pourquoi il ne se lance pas dans des discussions débridées et dangereuses avec ses amis. Pourquoi il a survécu aussi longtemps dans l’environnement toxique de son foyer.

Il passe en revue tout ce qu’il sait.

Une caravane verrouillée.

Une collection d’insectes.

Un crâne humain.

Un tempérament violent.

Un mystérieux enfant au squelette déformé.

Un vieil homme solitaire en quête d’une relation humaine.

Il devrait avoir peur. Et il a peur, nom de Dieu. Mais il est convaincu désormais que M. Silver possède un secret, et il veut le découvir. Ses doigts tripotent les membres tordus de la poupée à soucis.

« Oui, Monsieur, répond-il. J’en serais honoré. »

Les chapitres sont plutôt courts ce qui découpe bien le récit (l’autrice aime nous faire mariner un peu à la fin de certains chapitres) et donne un rythme plus haletant au roman. Dans certains chapitres nous suivons donc le Collectionneur et dans d’autres nous suivons en alternance la famille de la petite Clara, Saul, un jeune adolescent dont la mère a basculé dans l’alcoolisme et qui pourrait bien tomber sous la coupe du Collectionneur, l’inspectrice Fitzroy et bien sûr la famille Frith dont le petit Jakey, souffrant du syndrome de l’homme de pierre, avait été enlevé dans le premier tome.

On voit également comment les familles Foyle et Frith continuent à vivre après le drame, après s’être déchirées et délitées à la disparition des enfants, elles se rapprochent et sont plus soudées que jamais dans ce second roman.

J’ai aimé le personnage de Saul, ce jeune homme malmené par la vie à la personnalité complexe et un peu borderline mais qui finalement prouve qu’il a un bon fond.

L’écriture est fluide et les dialogues sonnent juste, on a l’impression que ce sont des vraies personnes qui ont de vraies discussions et je trouve que cela rend la lecture très agréable.

Fiona Cummins a l’art de nous faire nous attacher à ses personnages, ce qui n’est pas toujours le cas dans les polars. J’ai beaucoup aimé les enfants de l’histoire qui sont courageux et font tous preuve d’une grande capacité de résilience.

Bref, si plonger dans la noirceur de l’âme humaine ne vous fait pas peur, je ne peux que vous recommander ce roman (et « le collectionneur »)!

Vivement le prochain!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

Un grand merci aux Editions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

[SP] J’ai lu: Lettres à la Lune de Fatoumata Kebe

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du dernier roman de Fatoumata Kebe, Lettres à la Lune, que j’ai eu le privilège de recevoir de la part des Editions Slatkine & Compagnie.

Fatoumata Kebe est astrophysicienne et se bat pour que les femmes soient plus représentées dans le milieu spatial. Elle est passionnée depuis toute petite par la lune et il s’agit de son second livre sur le sujet. Elle est d’ailleurs candidate pour faire partie d’une prochaine expédition lunaire.

Nombre de pages: 238 pages

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): juin 2020

Résumé:

Il s’agit d’un recueil de textes (extraits de livres, poèmes, légendes) venant du monde entier et dont le sujet est la lune.

Mon avis:

J’ai été assez surprise quand j’ai compris que ce livre comprenait des textes émanant du monde entier et de toutes les époques, je pensais qu’il s’agissait d’un livre entièrement écrit par Fatoumata Kebe!

Le livre est découpé par thème (poèmes, légendes, etc.) et avant chaque texte, l’auteure nous explique pourquoi elle l’a choisi. J’ai trouvé très intéressant de voir à quel point la lune a toujours fasciné les écrivains et le nombre d’écrits qui lui sont consacrés. La lune est tour à tour un personnage à part entière – ami ou ennemi – ou simplement une muse.

J’ai adoré la partie poésie et j’ai eu un gros coup de cœur pour un poème du persan Omar Khayyãm, extrait de son recueil « Les Rubayat » qui a resonné particulièrement en moi car il reflète bien ces temps rendus incertains par le Coronavirus:

« La Lune va briller »

Puisque nul ne prévoit ce que sera demain,

Hâte-toi de jouir, ô pauvre cœur humain!

Bel astre, bois au clair de lune, car la lune

Va briller bien des fois et nous chercher en vain,

 

Bref, j’ai vraiment apprécié découvrir des textes méconnus – pour la plupart – d’auteurs connus (ou pas d’ailleurs). J’ai trouvé le travail de recherche de l’auteure très complet et vraiment intéressant.

L’enthousiasme de l’auteure par rapport à son sujet est contagieux et on découvre avec passion toutes ces histoires. Vous ne regarderez plus l’astre lunaire de la même façon!

Ma note: ♥♥♥♥

 

Un grand merci aux Editions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

[SP] J’ai lu: L’engrenage du mal de Nicolas Feuz

Hello tout le monde !

On se retrouve aujourd’hui pour parler du dernier roman de Nicolas Feuz, L’Engrenage du Mal, paru aux Editions Slatkine & Cie! Ce roman est le troisième tome d’une série initiée par Le miroir des âmes (2018) et L’ombre du renard (2019).  Alors, qu’ai-je pensé de ce troisième opus mettant à nouveau en scène le procureur Norbert Jemsen et sa greffière Flavie Keller, sans oublier l’enquêtrice Tanja Stojkaj ?

Nombre de pages: 300 pages

Edition: Slatkine & Cie

Parution: 15 mai 2020

Résumé:

Alors qu’elle rentre de Corse où la dernière enquête l’avait menée (cf. l’ombre du renard), Tanja Stojkaj apprend que sa mère a été retrouvée morte et que son fils de 2 ans a disparu. Suite à cela, elle perd les pédales et mène sa propre enquête, au mépris de la loi. Le procureur Norbert Jemsen pourra-t-il la sortir de ce mauvais pas ?

Mon avis:

Cette fois-ci l’histoire se passe exclusivement en Suisse, entre les cantons de Vaud et de Neuchâtel. Le personnage mis en avant est clairement Tanja, j’ai trouvé que Norbert Jemsen était un peu mis sur le banc de touche durant ce roman ce qui m’a un peu déroutée car j’aime beaucoup ce personnage. Cette fois-ci il passe franchement la main à Tanja et lui laisse la vedette.

On (re)découvre en Tanja un personnage torturé, une personnalité complexe, une femme qui a beaucoup souffert et est prête à tout pour sa famille. La disparition de son petit garçon la rend folle et lui fait faire des choix plus que douteux (violence, entrave à une enquête en cours, etc.). Parallèlement, j’ai aimé en savoir plus sur son passé, sa jeunesse etc. Dans le miroir des âmes nous l’avions rencontrée déguisée en prostituée infiltrée dans un lupanar tenu par le fameux Berti Balla, le proxénète et dealer (et accessoirement meurtrier) récurrent de cette trilogie. C’est une femme qui n’a pas froid aux yeux et qui n’hésite pas à se mettre en danger quand elle sent que cela en vaut la peine.

Le second personnage mis en avant est Flavie Keller, enfermée dans un mariage qui n’en a plus que le nom depuis la mort de sa petite fille, renversée par une voiture quelques années auparavant. Elle se sent impuissante face à la douleur de Tanja avec laquelle elle a tissé des liens intimes dans les précédents romans. J’ai aimé le fait que les femmes soient mises à l’honneur dans ce roman!

On retrouve également Daniel Garcia, le commissaire qu’on avait déjà beaucoup vu dans la série précédente de l’auteur mettant en scène Michaël Donner. C’est un personnage que j’apprécie énormément car il est droit dans ses bottes mais il n’hésite pas à mettre sa carrière en danger pour aider les personnes qu’il apprécie s’il pense que cela est nécessaire et/ou juste.

Une partie de l’intrigue se passe dans les moulins souterrains du Col-des-Roches, dans une scène qui m’a fait un peu penser au roman Vertige de Franck Thilliez et qui pourrait rendre claustrophobe le plus courageux d’entre nous.

Comme toujours dans les romans de Nicolas Feuz, le rythme est haletant, les chapitres (trop?) courts et nerveux, ses personnages ne sont jamais épargnés, bien au contraire. J’ai également bien aimé les clins d’œil faits à ses amis (Valérie du blog sangpages, l’écrivain Marc Voltenauer… ) et le fait de reconnaître les lieux visités.

Nicolas Feuz est passé maître pour nous mener sur de fausses pistes et semer le doute dans nos esprits.

Bref, difficile de trop vous en parler sans révéler des éléments déterminants de l’histoire et j’avoue que ça serait dommage de vous gâcher la surprise.

Un bon cru 2020 pour le procureur neuchâtelois mais je dois avouer que ce n’est pas mon préféré de la trilogie (j’avais vraiment adoré l’ombre du renard) car même si je n’avais pas prévu cette fin-là, je pressentais une fin plus ou moins similaire, l’auteur nous ayant habitués à des retournements de situations de dernière minute 😉 J’aurais également souhaité que le roman soit un peu plus long, je l’ai trouvé très court par rapport aux autres mais ce n’était peut-être qu’une impression.

Je parle de trilogie mais en réalité je ne sais pas si nos 3 héros reviendront dans une nouvelle aventure ou si l’auteur a décidé de les mettre à la retraite…

Un page-turner très efficace, parfait pour les vacances (ça donne même des idées de lieux à découvrir en Suisse vu qu’on ne peut pas trop voyager… ) 😉

Ma note: ♥♥♥♥

 

Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

[SP] J’ai lu: Coupable? de Laurent Loison

Hello tout le monde !

J’ai eu la chance de recevoir le tout nouveau roman de Laurent Loison, « Coupable? » par les éditions Slatkine & Cie chez qui il est à présent édité. J’avais déjà lu un roman de cet auteur, Charade, que j’avais acheté directement auprès de lui sur sa page Facebook et je dois dire que l’auteur est vraiment adorable, très proche de ses lecteurs. J’ai également Cyanure, son second roman dans ma pile à lire mais je dois avouer qu’il s’est un peu perdu dans ma bibliothèque un peu trop fournie (lire est ma grande passion que voulez-vous !). Cependant, j’espère le lire très prochainement.

Mais revenons à nos moutons ou plutôt à ce fameux nouveau roman 🙂

Nombre de pages: 349 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution: 6 février 2020

 

Résumé

Suite à un cambriolage qui a mal tourné, un père de famille américain est accidentellement tué par le voleur. Sa veuve remuera ciel et terre pour faire condamner à mort son assassin, même si pour cela il faut falsifier des faits.

Loin de là, en France, un jeune adolescent, Michel (ou Ivan comme il aime se faire appeler) torture un ancien légionnaire pour lui voler ses économies. Attrapé par la police, il croupira durant quelques années en prison.

Un roman à tiroirs où passé-présent se mêlent et où les méchants ne sont pas forcément ceux qu’on croit …

Mon avis

Avant toute chose, je dirais qu’il s’agit d’un thriller psychologique. Les faits (la mort accidentelle d’un père de famille, Mark, lors du cambriolage de sa maison et la torture d’un vieillard par un adolescent manipulé par un groupe de petites frappes) surviennent dans les premières pages du roman.

Dès le début, on sent qu’il y a un lien entre les deux événements sans pouvoir toutefois vraiment savoir lequel.

Si les chapitres évoquant l’adolescent se font rares et plutôt courts, les chapitres qui suivent le combat de Julia, la veuve de Mark, qui veut faire condamner à mort l’assassin de son mari,  Patrick, et faire passer un homicide involontaire pour un homicide volontaire sont plus nombreux et plus denses.

A partir de là, on suit la descente aux enfers de cette femme qui ne peut accepter que son mari soit mort accidentellement (et bêtement finalement), quitte à manipuler les faits.

Patrick, arrêté et mis en prison, est défendu par une jeune avocate talentueuse, Kenza. De par son passé de cambrioleur, tout le condamne et il sait très bien qu’il n’a aucune chance et sera broyé par la machine judiciaire.

Ces deux écorchés de la vie vont apprendre à se connaître, à s’apprécier et bien plus encore…

J’ai aimé les différents personnages et j’ai même réussi à vraiment m’attacher à Patrick et Kenza. L’auteur souffle le chaud et le froid avec ses différents protagonistes pour qu’aucun ne soit vraiment tout blanc ou tout noir. Patrick m’a fait souvent de la peine car il se sait condamné et regrette ses choix de vie et ne recherche finalement que la rédemption. Je l’ai trouvé vraiment touchant.

Kenza, de son côté, veut prouver sa valeur à son père (qui est sénateur) pour s’affranchir de lui.

Par contre, j’ai vraiment eu de la peine avec Julia et sa fille aînée qui je trouve vont trop loin, trop vite, sans vraiment réfléchir on dirait. Pour moi, Julia est le personnage le plus machiavélique du roman alors qu’à la base elle était sensée en être la victime. C’est le seul personnage pour lequel je n’ai pas éprouvé de compassion, étonnamment !

Durant tout le roman, on sent qu’on est manipulés et embarqués de force dans ce tourbillon implacable et étourdissant, un puzzle dont la dernière pièce ne se met en place qu’à la toute fin.

La fin m’a laissée sans voix, je ne m’y attendais vraiment pas !! On referme le livre avec un gros sentiment de malaise… 

Cependant, j’aurais aimé en savoir un peu plus sur la jeunesse et le premier mariage de Julia car la révélation tombait un peu de nulle part (à part la discussion qu’à Julia avec son ex-mari quand il l’appelle suite au décès de Mark).

Pour terminer, j’ai aimé ce thriller palpitant où on tremble pour connaître le fin mot de l’histoire et la décision du Tribunal. Le suspense est tenu jusqu’à la dernière page !

Encore une fois, Laurent Loison sait tirer son épingle du jeu et mérite largement sa place parmi les étoiles montantes du polar français.

Vivement son prochain roman !!

Ma note ♥♥♥♥

 

Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce sp !

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[SP] J’ai lu: L’Affaire Louise Carter de Xavier Pietri

Hello à tous !

J’ai eu la chance de recevoir le roman de Xavier Pietri, L’Affaire Louise Carter, édité aux éditions Slatkine & Cie. Je n’avais pas beaucoup entendu parler de ce roman mais je dois dire que la 4ème de couverture était plus qu’alléchante et m’a tout de suite fait envie.

Nombre de pages: 268 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 16 janvier 2020

Résumé:

Lorsque Tristan revient à Eiberlacho, sa maison de vacances d’enfance en France pour préparer sa vente, il est convoqué par un notaire qui lui annonce qu’il est l’exécuteur testamentaire de Louise Carter, une dame riche dont il n’a jamais entendu parler de sa vie. Dès lors, l’histoire accélère et il va devoir suivre la trace de cette fameuse Louise Carter, femme mystérieuse qui laisse derrière elle une énorme fortune qu’elle veut injecter dans un centre d’études. Quand on commence à essayer d’attenter à sa vie, Tristan comprend que beaucoup de secrets n’ont pas encore été dévoilés et que l’appât du gain et la convoitise d’une recette d’un élixir de  jouvence poussera certaines personnes au pire, la cupidité étant malheureusement le premier mal de notre société actuelle.

Mon avis :

J’ai adoré tout le mystère autour de Louise Carter et de sa maison pour le moins spéciale (enfin surtout son jardin), et l’idée de cet élixir qui aide à vivre plus longtemps et qui bien sûr ferait la fortune de n’importe qui si la recette venait à être découverte est très excitante ! Toutefois, j’ai trouvé certains personnages un peu creux (à l’image de Madeline, la soi-disant protégée de Louise Carter) et je n’ai pas vraiment trouvé son utilité dans l’histoire. Elle joue à cache-cache avec le principal protagoniste et ne lui apprend presque rien sur Louise ! En règle générale, j’ai eu de la peine à m’identifier et à m’attacher aux personnages, tant on ne connait finalement pas grand chose sur eux. Certains passages m’ont semblés un peu déplacés (la soirée avec Audrey et Madeline par exemple) et n’apportaient rien à l’histoire.

La première partie du roman est plutôt terre à terre, avec la mise en place des décors et de l’ambiance, les récits et souvenirs d’enfance du narrateur. Dans la seconde partie, le roman verse petit à petit dans l’ésotérisme avec la découverte de cette espèce de société secrète dont les membres vivent mystérieusement très longtemps (et en bonne santé). Difficile d’en dire plus sans dévoiler des éléments essentiels de l’histoire :/

Au début du récit, Tristan a une seule envie, vendre sa maison d’enfance et filer la patate chaude qu’est cette administration de la fortune d’une femme dont il ne sait rien et rentrer chez lui mais peu à peu il se prend au jeu et a envie de percer à jour les mystères entourant sa maison et cette Louise Carter.

L’écriture est fluide et le roman se lit très rapidement, je dois dire que tout ces mystères m’ont vraiment passionnée. Cependant, j’ai trouvé la fin un peu trop rapide et certains aspects de l’histoire pas clairs (a-t-on retrouvé ce qui avait été volé chez Louise? Louise s’est-elle suicidée ou a-t-elle été assassinée ?) Bref, pas mal de zones d’ombres qui m’ont un peu dérangée sur la fin.

Je pense toutefois que c’est un bon roman, il aurait juste mérité (à mon sens, bien évidemment) d’avoir un peu plus de pages et que l’auteur réponde à toutes nos interrogations. Cependant, je suppose que le mystère a été préservé à dessein 😉 Peut-être l’auteur se ménage-t-il la possibilité d’une suite en laissant encore tant de portes ouvertes ?? Affaire à suivre …

 

Ma note : ♥♥♥(♥)

Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce sp !

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[SP] J’ai lu: Jackson Hole de Karel Gaultier

Hello!

J’ai reçu il y a quelques semaines de la part des Editions Slatkine & Cie le livre « Jackson Hole » premier roman de l’auteur Karel Gaultier.

Ce jeune auteur travaille dans une banque privée et son métier lui a inspiré ce roman qui se passe dans le monde de la finance.

Nombre de page: 445 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de sortie: 03.10.2019

Résumé:

Matteo Andreani, fringant quadragénaire que l’on surnomme le Devin de par le fait qu’il semble prévoir tous les mouvements financiers pour avoir toujours un coup d’avance, est nommé président de la Banque Centrale Européenne (BCE) suite à un crash aérien qui a vu périr les grandes pontes de la finance mondiale. Magouilles, pots de vin, mensonges… tout est bon pour se hisser au sommet et surtout y rester, même s’il faut pour cela sacrifier sa propre intégrité et au passage détruire des vies… Matteo aura 48 heures pour sauver le monde d’une crise financière lors d’une réunion de la dernière chance à Jackson Hole.

Mon avis:

Alors pour commencer, il faut dire que le monde de la finance n’est pas un domaine qui m’intéresse forcément de prime abord (heureusement, l’auteur a ajouté un lexique de tous les termes et abréviations du jargon financier, j’y ai eu souvent recours). J’ai donc eu un peu de peine à me mettre dans « le bain » pour ensuite me faire prendre par l’intrigue qui est bien construite. Les magouilles, sabotages, etc. dont usent et abusent les gens de la finance pour arriver à leurs fins m’ont un peu donné la nausée et j’espère que l’auteur a forcé un peu le trait car sinon c’est vraiment effrayant!

Matteo est un personnage que j’ai eu de la peine à apprécier (il est tellement imbu de lui-même!) mais je l’ai trouvé cependant attendrissant dans les scènes avec son meilleur ami, génie des mathématiques atteint d’autisme qu’il essaye de préserver et de protéger à tout prix. (même si là encore il y a un intérêt derrière)

Vers la fin, on comprend qu’il n’est finalement qu’une marionnette entre les mains de puissances encore plus grandes que lui. Lui qui pensait tout maîtriser à la perfection et abuser son monde s’est finalement fait lui-même rouler dans la farine.

Ce thriller qui n’en est pas vraiment un a réussi à m’intéresser à un sujet auquel je ne connaissais rien, ce qui est assez étonnant pour être souligné !! La fin m’a cependant pour le moins laissée sur ma faim car je l’ai trouvée un peu précipitée et pour le moins illogique. (je ne peux pas vous en dire plus sans vous spoiler, chose que j’essaie de ne jamais faire dans mes chroniques!)

Côté forme, j’ai aimé l’écriture précise et les chapitres courts qui s’enchaînent très rapidement pour un rythme plutôt trépidant, on ressent encore plus l’urgence de la situation critique dont Matteo doit réussir à s’extirper sans y laisser trop de plumes.

De ce fait, je me réjouis de découvrir cet auteur dans un autre univers, j’espère que son prochain roman prendra place dans un autre domaine que la finance (même si je comprend qu’il est plus facile de parler de ce qu’on connait déjà et dont on maîtrise parfaitement les codes).

Comme vous l’avez compris, il ne s’agit pas d’un coup de coeur mais j’ai tout de même passé un chouette moment de lecture.

Ma note: ♥♥♥

Et vous, avez-vous déjà lu ce roman ?

Un grand merci aux Editions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

Bilan de mes lectures du mois de septembre 2019

Coucou tout le monde !

Je reviens aujourd’hui pour vous présenter mes lectures du mois de septembre 2019.

Les résumés et les images ont été pris sur Amazon.

Livres lus durant le mois : 8

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de coeur !

Les (♥) représentent les demis 

Le Schmock – Franz-Olivier Giesbert

Nombre de pages: 416 pages

Editeur: Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 16 mai 2019

Résumé: 

J’écris des romans pour raconter des histoires. Depuis longtemps, j’en avais une qui me courait dans la tête et qui se déroulait dans l’Allemagne nazie du siècle dernier, en Bavière. Une histoire d’amour, d’amitié. Malgré toutes mes lectures sur la période hitlérienne, je n’ai jamais réussi à comprendre pourquoi tant d’Allemands « bien », respectables, avaient pris à la légère la montée du nazisme tandis que les Juifs tardaient étrangement à fuir. Par quelle aberration, à cause de quelles complaisances, quelles lâchetés, le nazisme fut-il possible ? Qu’était-il arrivé à ce grand pays de musiciens, de philosophes et de poètes ? Ces questions-là n’ont jamais cessé de me hanter. Je crois que l’histoire d’Elie, Elsa, Lila, Karl et les autres apporte quelques clés. Après tout, il n’y a que les fous pour tenter de répondre à ce genre de questions, les fous ou les personnages de roman. Franz-Olivier Giesbert

Mon avis: 

J’ai eu un gros coup de coeur pour ce roman prenant place lors de la seconde guerre mondiale et la montée au pouvoir d’Hitler. On y suit deux familles, l’une juive et l’autre pas et leurs destins si différents. Un roman qui se lit très facilement, l’écriture est fluide et le sujet vraiment bien amené. Le début est un peu bizarre et lent mais ensuite on se fait très vite entraîner pour ne plus en sortir qu’après avoir lu la dernière page. J’ai hâte de découvrir les autres livres de cet auteur (je crois que j’ai l’arracheuse de dents dans ma pile à lire).

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

L’ombre du renard – Nicolas Feuz

Nombre de pages: 317 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2019

Résumé: 

Après Le Miroir des âmes, une nouvelle enquête du procureur suisse, parti en Corse sur les traces d’un trésor nazi englouti…

Le 16 septembre 1943, alors que les Alliés s’apprêtent à libérer la Corse de l’occupation nazie, un convoi SS quitte un couvent situé sur les hauteurs de Bastia en emportant une mystérieuse cargaison. Chargées sur une barge à destination de l’Italie, les caisses sont victimes d’un bombardement américain et finissent englouties au large du Cap Corse.
Ainsi naît la légende du Trésor de Rommel, qui suscitera bien des convoitises et engendrera de somptueuses dépenses en recherches sous-marines durant plus de 70 ans. Toutes infructueuses.
Jusqu’à ce jour de l’été 2018 où un lingot d’or caractéristique réapparaît en Suisse, à côté du cadavre d’un vieux bijoutier de Neuchâtel. Le premier d’une longue série, qui va entraîner le procureur Norbert Jemsen, sa greffière Flavie Keller et l’inspectrice Tanja Stojkaj dans un tourbillon mortel entre la Suisse et la Corse.

Mon avis: 

Mon avis complet est juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

Une maison jaune – Abigail Seran

Nombre de pages: 302 pages

Editeur: Plaisir de lire

Date de parution (dans cette édition): 23 décembre 2015

Résumé: 

Sous le toit d’une maison jaune, trois destins féminins s’entremêlent…

Un jour, Charlotte découvre dans la maison de maître où elle a récemment emménagé avec sa mère des petits papiers écrits bien des années auparavant. Curieuse, elle décide de remonter la trace de ces mots. Il s’avère qu’entre ces murs, deux autres adolescentes ont vécu avant elle : Léonie, issue d’une famille de notables de l’entre-deux-guerres et Pia, émigrée italienne dans les années cinquante. Chacune d’entre elles fera un bout de chemin dans cette maison qui aurait dû être jaune avec des destins bien différents. Pia, Charlotte et Léonie, trois univers entrelacés à ce moment de la vie si particulier qu’est le passage à l’âge adulte. D’une écriture pleine de justesse et de retenue, l’auteure nous fait traverser le vingtième siècle, au gré des doutes, des espoirs et des certitudes de ses héroïnes. Une histoire au suspense savamment tissé qui pourrait bien dévoiler que cette demeure n’est pas le seul point commun de ces jeunes filles.

Le portrait de trois jeunes femmes du XXe siècle, si différentes et si semblables.

Mon avis: 

Ce livre, qui raconte l’histoire de 3 femmes à travers les âges qui ont en commun la fameuse maison jaune (qui ne l’était pas vraiment d’ailleurs) du titre m’a vraiment transportée. Léonie, jeune fille issue d’une famille noble, obligée de subir un mariage arrangé dans l’entre-deux guerres. Pia, jeune immigrée italienne dans les années 50, qui découvre l’amour et le désir au contact d’une jeune pianiste talentueuse… et finalement Charlotte, adolescente d’aujourd’hui, qui découvre elle aussi les premiers émois amoureux, tout en menant son enquête sur les habitantes précédentes de la maison où elle habite avec sa mère. J’ai vraiment adoré ce roman qui mêle passé et présent, je l’ai trouvé vraiment passionnant et touchant à la fois. Une très belle découverte.

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

La disparition de Stephanie Mailer – Joël Dicker

Nombre de pages: 635 pages

Editeur: Edition de Fallois

Date de parution (dans cette édition): 7 mars 2018

Résumé: 

30 juillet 1994. Orphea, petite station balnéaire tranquille des Hamptons dans l’État de New York, est bouleversée par un effroyable fait divers: le maire de la ville et sa famille sont assassinés chez eux, ainsi qu’une passante, témoin des meurtres.
L’enquête, confiée à la police d’État, est menée par un duo de jeunes policiers, Jesse Rosenberg et Derek Scott. Ambitieux et tenaces, ils parviendront à confondre le meurtrier, solides preuves à l’appui, ce qui leur vaudra les louanges de leur hiérarchie et même une décoration.
Mais vingt ans plus tard, au début de l’été 2014, une journaliste du nom de Stephanie Mailer affirme à Jesse qu’il s’est trompé de coupable à l’époque.
Avant de disparaître à son tour dans des conditions mystérieuses.

Mon avis: 

J’avais beaucoup aimé les deux romans précédents de l’auteur et j’avais vraiment hâte de me plonger dans ce nouveau roman, bien que finalement il a traîné plus d’une année dans ma pile à lire. Comme d’habitude, quand j’entends trop parler d’un livre, ça ne me donne pas tellement envie de le lire… donc j’ai laissé un peu le soufflé redescendre et je me suis lancée ! Et bien franchement, Joël Dicker a vraiment le don pour nous créer des intrigues complexes et qui tiennent vraiment bien la route ! Comme d’habitude avec cet auteur, je me suis bien fait rouler dans la farine !! Un roman vraiment bien ficelé et qui est encore un cran au-dessus de ses précédents romans. Il y a beaucoup de personnages mais chacun a son petit moment à lui et on arrive bien à faire le lien entre eux. Un sacré roman qui j’espère sera porté sur le petit ou grand écran prochainement !

Ma note: ♥♥♥♥♥

 

 

Nous étions nés pour être heureux – Lionel Duroy

Nombre de pages: 222 pages

Editeur: Julliard

Date de parution (dans cette édition): 22 août 2019

Résumé: 

Depuis trente ans, Paul a fait de son histoire familiale, et du désastre que fut son enfance, la matière même de ses romans. Une démarche que ses frères et soeurs n’ont pas comprise, au point de ne plus lui adresser la parole pendant de longues années. Et puis arrive le temps de la réconciliation. Paul décide de réunir à déjeuner, dans la maison qui est devenue son refuge, tous les protagonistes de sa tumultueuse existence : ses neuf frères et soeurs, leurs enfants et les siens, et même ses deux ex-femmes.
Viendra qui voudra. Et advienne que pourra.
Le temps d’un singulier repas de famille, Lionel Duroy parvient à reconstituer tous les chapitres essentiels de la vie d’un homme. Avec sa profondeur psychologique habituelle et l’élégance de son style, il livre ici un récit vibrant de vérité sur les liens indestructibles de l’enfance, la résilience et la paix enfin retrouvée.

Mon avis: 

Oh quelle déception que ce roman !En début d’année, j’avais adoré Eugenia, de ce même auteur. Du coup, quand lors d’une virée en librairie j’ai vu que l’auteur avait sorti un nouveau roman, je l’ai de suite acheté, sans même lire la 4ème de couverture. Et bien, je pense que j’aurais vraiment dû m’abstenir. Alors attention, le roman n’est pas mauvais, ce n’est pas ce que je dis. Mais en comparaison à son précédent roman, il ne se passe presque rien dans ce roman qui décrit juste des retrouvailles lors d’un dîner entre les différents membres d’une famille qui s’étaient brouillés à cause des livres qu’écrit le narrateur de l’histoire. Bref, j’avoue m’être un peu ennuyée, heureusement qu’il était vite lu 😦

Ma note: ♥♥

 

 

Féline – Bu Hui-Ryeong

Nombre de pages: 166 pages

Editeur: Picquier poche

Date de parution (dans cette édition): 3 mars 2016

Résumé: 

Voici un chat errant, qui doit surmonter les difficultés de la vie après la disparition de sa mère.

Voici une adolescente un peu sauvage, qui vit seule avec sa grand-mère et fuit le contact avec les autres, de peur d’être blessée.

Tous deux se rencontrent dans un parc, et aussitôt, le chat croit reconnaître en elle un de ces êtres de légende qui comprennent le langage des chats. C’est sûr, ils sont faits l’un pour l’autre !

Une belle histoire d’amitié entre un jeune chat vagabond et une adolescente, qui apprennent ensemble à affronter la vie, leurs peurs et leur solitude.

Mon avis: 

Ce livre retrace la rencontre entre un jeune chat et la jeune fille qu’il a choisi (malgré elle) comme maîtresse. Ce roman est une sorte de fable moderne, il ne s’y passe pas grand chose finalement mais il est touchant et j’aime le fait qu’il soit narré par le chat. Un livre poétique sur l’attachement homme-animal et sur le besoin d’appartenance que nous avons besoin de ressentir parfois (bande d’amis, famille, etc.).

Ma note: ♥♥♥♥

 

La vérité sur le mensonge – Benedict Wells

Nombre de pages: 220 pages

Editeur: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 12 septembre 2019

Résumé: 

Laissez-vous embarquer dans le monde du jeune prodige allemand, auteur du bestseller La Fin de la solitude. Dix grandes histoires très différentes, d’un monde dans lequel mensonges, rêves, vérités se croisent et se confondent. Tour à tour touchantes, drôles, surprenantes et, souvent, inoubliables.

Dix grandes histoires sur des petits riens, et pourtant sur l’essentiel.
Des histoires sur le malheur d’être libre, et sur une femme confrontée à une décision existentielle. Des histoires à propos d’un endroit où personne ne veut aller, mais qui devient pourtant un foyer. À propos d’un scénariste d’aujourd’hui qui, en panne d’inspiration, est catapulté dans le Hollywood des années 70, où il pourrait voler l’idée du film qu’il sait être le plus célèbre du XXe siècle. Et, enfin, des histoires tirées de La Fin de la solitude, éclairant enfin un sombre secret de famille et un rêve d’enfant…
Dix grandes histoires très différentes, d’un monde dans lequel mensonges, rêves, vérités se croisent et se confondent. Tour à tour touchantes, drôles, surprenantes et, souvent, inoubliables.

Mon avis: 

Mon avis complet est juste ici 🙂

Ma note: ♥♥♥♥

 

Sans âme [le protectorat de l’ombrelle, tome 1] – Gail Carriger

Nombre de pages: 432 pages

Editeur: Le livre de poche

Date de parution (dans cette édition): 18 avril 2012

Résumé: 

Miss Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales. Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui ne lui avait même pas été présenté ! Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon – beau, compliqué, écossais et loup-garou – est envoyé par la reine Victoria pour démêler l’affaire. Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable. Mais que se trame-t-il réellement dans la bonne société londonienne ? Vampires, loups-garous et aristocrates : un réjouissant mélange de romanesque et de fantastique !

Mon avis: 

Un roman de bit-lit drôle et intéressant à la fois et qui apporte un souffle nouveau au genre. En effet, l’héroïne, Alexia Tarabotti, est une sans-âme ce qui veut dire qu’à son contact, vampires, loups-garous et autres joyeusetés perdent immédiatement (ou presque) leurs pouvoirs qui sont dès lors inutilisables contre elle. Suite à la mort ou la disparition de plusieurs jeunes vampires, Alexia et le responsable du bureau des créatures surnaturelles, Lord Maccon, un beau spécimen de loup-garou, vont enquêter pour comprendre qui est derrière cette affaire. J’ai vraiment été entraînée dans le récit que j’ai trouvé palpitant et bien mené. Je pense lire dans les prochaines semaines le tome 2.

Ma note: ♥♥♥♥

Et voilà, c’est tout pour mes lectures du mois de septembre, j’ai toujours plus de retard dans mes chroniques et j’en suis navrée.

Et vous, qu’avez-vous lu dernièrement ?

Bisous !

[SP] J’ai lu: Les prisonniers de la liberté de Luca Di Fulvio

Hello à tous !

J’ai eu la chance de recevoir de la part de la maison d’édition Slatkine & Compagnie le tout nouveau roman de Luca Di Fulvio, « Les Prisonniers de la liberté » et je dois dire que rien ne pouvait me rendre plus heureuse étant donné que c’est un auteur dont je n’avais encore jamais rien lu (malgré le fait que j’ai deux de ses romans en poche dans ma pile à lire!) mais dont j’avais entendu parler à maintes reprises de manière élogieuse.

Résumé :

Le roman se passe en 1912 et nous y suivons Rocco, une jeune italien qui essaie d’échapper à la mafia locale, Rosetta, une jeune italienne a qui l’on a tout pris, ainsi que Raquel, jeune juive polonaise qui pense échapper à la misère en embarquant sur un bateau synonyme pour elle de nouveau monde… 3 jeunes gens aux destins fracassés qui vont se retrouver tous 3 à Buenos Aires et devront faire face à la misère environnante ainsi qu’à la cruauté des différents cartels (drogue, prostitution, armes).

Mon avis:

Malgré une mise en place des personnages assez lente, je suis très vite entrée dans l’histoire pour ne plus pouvoir m’en extirper avant d’avoir lu la dernière page.

Tous les personnages sont attachants et on tremble pour eux à chaque chapitre. Gros coup de coeur pour le couple qui recueille Rosetta et surtout pour Tano, le cordonnier bougon mais tellement adorable.

Les romans qui provoquent ce genre d’émotions sont rares et je peux dire que Les Prisonniers de la liberté est l’un de ceux-ci. De plus, savoir que certains faits relatés sont inspirés de la réalité – des jeunes filles à qui l’on faisait miroiter une vie parfaite et qui en fait étaient vendues comme prostituées, la mafia présente partout, etc –  m’a encore plus bouleversée car j’ignorais tout de ces pratiques.

J’ai aimé les descriptions – plutôt glauques pour la plupart – des lieux et le soin apporté par l’auteur afin que nous puissions aisément nous imaginer la ville de Buenos Aires telle qu’elle était en 1912.

J’ai également beaucoup apprécié que que 2 des personnages principaux soient des femmes fortes et qui arrivent à s’en sortir seules, des femmes pleines de ressources et qui sont un modèle pour les autres femmes et qui révolutionnent leur monde.

Et les trois héros, en quelques mots:

Rosetta, jeune femme à la beauté envoûtante, a un pouvoir presque hypnotique sur son entourage et tout le monde tombe sous son charme, j’ai adoré ce personnage. Elle n’est pourtant que douceur et compassion et essaie de changer la vie des femmes qu’elle rencontre.

Raquel, la jeune fille au physique un peu ingrat, qui sait lire et écrire et aurait préféré naître garçon pour pouvoir mener sa vie comme elle l’entend. J’ai adoré suivre son évolution tout au long de l’histoire.

Rocco, le jeune homme qui tombe amoureux de Rosetta au premier regard et qui essaie tant bien que mal de se sortir de la spirale infernale de la mafia, voulant prouver au monde qu’il vaut mieux que son père enrôlé dans la mafia et mort sous les balles. Un garçon courageux (un peu fou parfois) mais passionné dans tout ce qu’il entreprend, un idéaliste romantique et tellement attachant.

On admire le courage des principaux protagonistes, leur audace et des fois on aurait envie de leur dire de se calmer un peu, de peur qu’il ne leur arrive quelque chose.

Et finalement, les méchants de l’histoire : les vrais méchants, ceux dont l’âme est plus noire qu’une nuit sans étoiles mais également les « faux méchants », ceux qui essaient de se racheter et de faire le bien autour d’eux après avoir ravagé tant de familles. Comme dit plus haut, tous les personnages sont intéressants et c’est également valable pour les antagonistes. L’auteur a réussi à me faire éprouver de la haine pure à l’encontre de certains personnages et leurs pratiques débectantes. J’ai rarement ce genre de réactions en lisant un livre, je peux vous l’assurer !

J’ai peur de trop vous en dire si j’entre trop dans les détails et je pense que cela vous casserait le plaisir de découvrir par vous-même cette histoire palpitante.

C’est un roman tendre et dur à la fois, il vous fera rire, pleurer et vous passionnera, j’en suis certaine. Un roman qu’on quitte à regret, comme on quitte un ami. Un gros coup de coeur dont je me souviendrai longtemps!

Bon, et bien je n’ai plus qu’à sortir les autres romans de l’auteur de ma pile à lire ! 🙂

Ma note : ♥♥♥♥♥

Un grand merci à Stlatkine & Cie pour l’envoi de ce SP!

[SP] J’ai lu: La vérité sur le mensonge de Benedict Wells

Hello !

J’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Slatkine & Cie le recueil de nouvelles « La Vérité sur le Mensonge » de Benedict Wells, auteur dont je n’avais lu encore aucun livre bien que depuis quelques temps j’avais vu en librairie plusieurs de ses romans qui me donnaient bien envie !

la vérité sur le mensonge

 

Nombre de page: 220 pages

Date de parution: 12 septembre 2019

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Il s’agit là d’un recueil de 10 nouvelles qui ont plusieurs thèmes en commun:

  • la relation parent-enfant
  • le temps qui passe
  • la solitude
  • la nostalgie

Je ne vais pas vous faire un résumé de chacune des nouvelles (comme il s’agit justement de nouvelles, vous en faire le résumé vous raconterait déjà tout) mais je tenais tout de même à dire que j’ai eu un gros coup de cœur pour la nouvelle « la mouche » qui fait le parallèle entre une mouche en train de se noyer dans un verre de limonade et une femme qui a « gâché » sa vie à la consacrer aux autres sans prendre en compte ses propres désirs.

J’ai également beaucoup aimé « la muse »où l’on suit une jeune autrice qui fait la rencontre de sa muse, tombée du ciel tel un ange… et « la franchise (la vérité sur le mensonge) » où un producteur célèbre raconte à un journaliste qu’il a volé l’idée de Star Wars à George Lucas en empruntant un passage dans le temps qui lui a permis de revenir en 1973… J’ai vraiment apprécié cette incursion dans l’extraordinaire qu’a fait l’auteur avec certaines de ses nouvelles, cela donne un bon rythme à l’ensemble du recueil,un bon mélange entre le réel et l’irrationnel (« la promenade », « ping pong »).

Certaines nouvelles m’ont laissées un peu dubitative (« la pension », « la nuit des livres ») car trop courtes et pas assez abouties à mon sens même si la narration de l’auteur est toujours très agréable et les pages se tournent rapidement. L’idée de « la nuit des livres » était excellente mais j’ai été un peu déçue du dénouement.

Deux nouvelles (« la nuit des livres » et « l’émergence de la peur ») sont en fait des sortes de spin-off du livre « la fin de la solitude », un roman précédent de l’auteur. Je pense que celles-ci auraient eu plus d’impact sur moi si j’avais lu ce roman au préalable, même si d’après les notes de l’auteur ce n’est pas nécessaire.

Dans l’ensemble, je dois dire que la plume de Benedict Wells a su me séduire et je pense me procurer ses précédents romans (« la fin de la solitude » et « le dernier été », qui sont sortis au Livre de Poche) lors de mon prochain passage en librairie !

Ma note: ♥♥♥♥

Un grand merci aux éditions Slatkine & Cie pour l’envoi de ce SP !