J’ai lu: Les hommes ont peur de la lumière de Douglas Kennedy

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les hommes ont peur de la lumière de l’auteur Douglas Kennedy.  

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 255 pages

Maison d’édition:  Belfond

Date de parution (dans cette édition): 5 mai 2022

4ème de couverture:

Un après-midi calme et ensoleillé, un bâtiment en apparence anonyme et soudain, l’explosion d’une bombe.

L’immeuble dévasté abritait l’une des rares cliniques pratiquant l’avortement. Une victime est à déplorer et parmi les témoins impuissants, Brendan, un chauffeur Uber d’une cinquantaine d’années, et sa cliente Elise, une ancienne professeure de fac qui aide des femmes en difficulté à se faire avorter.

Au mauvais endroit au mauvais moment, l’intellectuelle bourgeoise et le chic type sans histoires vont se retrouver embarqués malgré eux dans une dangereuse course contre la montre. Car si au départ tout semble prouver qu’il s’agit d’un attentat perpétré par un groupuscule d’intégristes religieux, la réalité est bien plus trouble et inquiétante…

Tout à la fois thriller haletant et chronique d’une Amérique en crise, Les hommes ont peur de la lumière est surtout le puissant portrait d’un homme et d’une femme qui, envers et contre tout, essaient de rester debout.

Mon avis:

J’ai aimé suivre ce chauffeur de Uber cinquantenaire, Brendan, qui, après avoir amené une cliente dans un centre pour les femmes qui veulent avorter (où celle-ci travaille), va être le témoin d’un attentat dans ce même centre.

Marié à une femme bigote qui fréquente des groupes « pro-vie », il va malgré tout décider d’aider sa cliente dans tous ses autres déplacements, quitte à se mettre en danger.

Douglas Kennedy brosse un portrait sans complaisance de l’Amérique conservatrice et hyper religieuse, un pays où les armes à feu sont en vente libre mais où on accepte de moins en moins que les femmes puissent disposer de leur corps comme elles l’entendent.

J’ai aimé le fond et la forme de ce roman que j’ai trouvé percutant et lucide sur notre société qui marche sur la tête.

Encore une fois, Douglas Kennedy s’attaque à des sujets bien d’actualité et se permet d’écrire noir sur blanc ce que la plupart des gens pensent sans oser le dire. 

Un roman féministe et engagé que j’ai trouvé passionnant!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

[SP]J’ai lu: Des nouvelles d’Emma du collectif Episode

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du recueil de nouvelles Des nouvelles d’Emma du Collectif Episode que j’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions Plaisir de lire. Ce collectif a été créé dans le cadre d’un atelier d’écriture créative donné à l’Université de Lausanne en 2020 et regroupe sans distinction aucune des étudiants comme des écrivains plus confirmés.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 149 pages

Maison d’édition: Plaisir de lire, collection Hors d’Oeuvre

Date de parution (dans cette édition): 28 novembre 2023

4ème de couverture:

Que reste-t-il d’Emma Bovary après plus d’une centaine d’années à s’immiscer dans les esprits des lecteurs de Flaubert? N’a-t-elle pas dépassé son statut de personnage pour devenir un symbole? Il est certain qu’elle subsiste, ancrée dans l’imaginaire collectif, mais où et comment? Peut-on reconnaître Emma aujourd’hui? Et qu’en pense-t-on?

Mon avis:

Dans ces différentes nouvelles, nous allons suivre de près ou de loin Emma Bovary, personnage ô combien célèbre de Gustave Flaubert (un roman que j’avais beaucoup aimé d’ailleurs).

Chaque auteur/autrice a imaginé des scénettes à différentes époques et de divers points de vue, où nous retrouvons toujours (bien entendu) le fil conducteur d’Emma Bovary.

Qu’elle soit actrice, spectatrice, voisine ou simple personnage de papier, toutes les histoires mettent en lumière Emma et l’amour de la littérature.

Si j’ai aimé l’idée de départ de ces nouvelles, j’ai malheureusement trouvé leur intérêt inégal, bien que la qualité d’écriture soit toujours au rendez-vous. Pour ma part, j’ai trouvé que certaines nouvelles s’éloignaient un peu trop du sujet de base, même si comme dit plus haut, le fil conducteur était là, bien que ténu. 

J’ai passé tout de même un bon moment de lecture et vous invite à découvrir ce recueil si vous aimez les nouvelles et si le personnage d’Emma Bovary vous inspire!

Ma note: ♥♥♥


Un grand merci aux éditions Plaisir de lire pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: …Au point 1230 de Laurence Voïta

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Au point 1230 de l’autrice Laurence Voïta. Ce roman a gagné le prix du polar romand en 2021.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 188 pages

Maison d’édition: Les Editions Romann – collection MystER

Date de parution (dans cette édition): 18 mai 2021

4ème de couverture:

Quand cette femme au baskets roses est retrouvée assassinée sur une plage du lac Léman, l’inspecteur Bruno Schneider et son équipe doivent dénouer les ficelles du hasard pour comprendre que c’est dans la montagne voisine que sont croisés les destins. Au point 1230, précisément, là ou Jaques, après plusieurs mois tourmentés, a décidé d’abandonner volontairement son billet de loterie, gros lot de plus de 3 millions de francs. Jouer avec la chance pour ensuite la rejeter pourrait donc s’avérer fatal ?

Mon avis:

C’est un polar qui parle d’une femme retrouvée morte près d’une rivière. La région est en émoi, d’autant plus que la victime était une maîtresse d’école en apparence sans histoires.

Quelques semaines plus tôt, un homme a joué les bons numéros à la loterie mais décide de perdre volontairement le fameux ticket gagnant dans la montagne, de peur que sa vie soit bouleversée par cette soudaine fortune.

Deux personnes, deux destins que tout semble séparer. Seraient-elles malgré tout liées?

Un polar agréable à lire, où chacun pourrait être coupable et qui pose des questions pertinentes sur le bonheur.

Les personnages sont bien développés et j’ai apprécié le côté roman de moeurs que l’autrice donne à son histoire. 

Je regrette toutefois la résolution un peu simple de l’intrigue qui m’a laissée un peu sur ma faim!

A découvrir si vous aimez les romans policiers sans effusion de sang à la Agatha Christie!

Ma note: ♥♥♥

J’ai lu: Et ceux-là sans savoir nous regardent passer de Laure Iniz

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Et ceux-là sans savoir nous regardent passer de l’autrice Laure Iniz. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 168 pages

Maison d’édition: auto-édition (Librinova)

Date de parution (dans cette édition): Juin 2022

4ème de couverture:

À 24 ans, Pauline n’en revient pas : un concours gagné grâce à ses talents de couturière ;va lui permettre de vivre quelque temps à Los Angeles ! Elle se lie rapidement d’amitié avec Mia, une collègue , puis ses amies Zoë et Lilly, qui l’entraînent dans leurs virées nocturnes. C’est au cours d’une de ces folles soirées qu’elle rencontre Benjamin, musicien. Malgré leurs différences, c’est le coup de foudre. Alors qu’ils sont mariés depuis peu et atterrissent en France pour des vacances tant rêvées, une mauvaise nouvelle vient bouleverser leur équilibre. L’amour et la passion qui les animent suffiront-ils à soulever les obstacles ? Deux mondes, deux personnalités. À travers ce roman émouvant, Pauline s’adresse à Benjamin et délivre un message d’amour et d’amitié bouleversant !

Mon avis:

Ce livre parle de l’histoire d’amour entre une jeune française, Pauline, et un jeune musicien américain, Benjamin, qui ont un coup de foudre réciproque et qui, très vite, décident de se marier pour que Pauline puisse rester avec Benjamin aux USA.

Cependant, quelques mois plus tard, Benjamin tombe malade… et Pauline devra faire face au rapide déclin de son compagnon.

Un livre qui aborde sans tabou la maladie au sein d’un couple – et d’un jeune couple qui plus est – mais avec beaucoup de tact et de sensibilité.

Seul bémol à ce livre: le ton toujours un peu trop exalté de la narratrice (profusion de points d’exclamation) qui m’a à certains moments un peu agacée (mais ce n’est que mon humble avis). Tout se passe très vite et j’aurais peut-être apprécié une centaine de pages supplémentaires pour mieux connaître les personnages et mieux arriver à m’attacher à eux.

La plume de l’autrice est entraînante et le livre se lit très vite. J’ai passé un bon moment de lecture malgré le thème triste car le personnage de Pauline (qui est la narratrice) voit toujours le verre à moitié plein plutôt que vide ce qui fait qu’on ne verse jamais dans le pathos ou l’apitoiement (même si cela serait légitime).

Un roman à découvrir si le thème de la maladie ne vous fait pas peur!

Ma note: ♥♥♥

J’ai lu: L’appel de la forêt suivi de Le Fils du Loup de Jack London

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’appel de la forêt suivi de Le fils du Loup de l’auteur Jack London.  

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Nombre de pages: 412 pages

Maison d’édition: France-Loisirs pour l’édition présente

Date de parution (dans cette édition): 2019 (première édition de l’appel de la forêt: 1903, le fils du loup: 1900)

4ème de couverture:

L’appel de la forêt

Admiré par tous et choyé par son maître, le chien Buck n’a vraiment pas de raison de se méfier des humains. 

Un homme va pourtant l’arracher à son foyer, un autre va lui enseigner la dure loi du plus fort. 

Devenu chien de traineau, Buck découvre les rivalités qui déchirent la meute, dont il fait maintenant partie. Alors que Buck s’éloigne de la civilisation, une voix venue de la forêt éveille dans sa mémoire l’appel de la nature, puisant, irrésstible… 

Le Fils du Loup

Un chasseur de rennes qui choisit pour épouse la fille d’un farouche chef indien… 

Des voyageurs égarés dans le Grand Silence Blanc…

Une dispute entre trappeurs qui tourne au duel…

Un chercheur d’or en fuite traqué par la police montée.. 

le cadre impitoyable et grandiose du Grand Nord canadien…

Mon avis:

J’avais un peu peur de trouver ces textes un peu « vieillots » et contre toute attente j’ai beaucoup aimé l’écriture de l’auteur que j’ai trouvée très immersive et plutôt moderne.

Dans l’appel de la forêt, nous allons suivre le chien de ferme Buck qui va passer de maître en maître (certains plutôt corrects et d’autres franchement maltraitants) et qui va devoir devenir – à cause de sa solide constitution- un chien de traîneau au Yukon (Canada).

C’est un livre très touchant sur la vie de ces fiers et courageux animaux que sont les chiens – en général et plus particulièrement – de traîneaux et la dure vie de labeur qui est la leur entre fatigue, mauvais traitements et malnutrition.

J’ai été très touchée par Buck qui, malgré tous ses déboires, arrive encore à s’attacher à son dernier maître, mais qui peu à peu se sent appelé par la vie sauvage, une existence sans contrainte aucune à part celle de survivre.

Un très beau roman qui m’a fait voyager !

Dans le fils du loup, l’auteur nous raconte plusieurs histoires de destins croisés et nous montre la vie des chercheurs d’or, leur manière de commercer avec les autochtones et de leur « voler » leurs plus belles femmes en les épousant.

Un récit intéressant historiquement parlant même si les façons de faire de l’époque étaient vraiment discutables.

J’ai largement préféré l’appel de la forêt que j’ai trouvé plus palpitant. J’ai toutefois apprécié la plume de Jack London et j’ai bien vie de lire Martin Eden qui est inspiré de sa vie trépidante!

Ma note: ♥♥♥♥

J’ai lu: L’enragé de Sorj Chalandon

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman L’enragé de l’auteur Sorj Chalandon.  

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 416 pages

Maison d’édition: Grasset

Date de parution (dans cette édition): 16 août 2023

4ème de couverture:

« En 1977, alors que je travaillais à Libération, j’ai lu que le Centre d’éducation surveillée de Belle-Île-en-Mer allait être fermé. Ce mot désignait en fait une colonie pénitentiaire pour mineurs. Entre ses hauts murs, où avaient d’abord été détenus des Communards, ont été « rééduqués » à partir de 1880 les petits voyous des villes, les brigands des campagnes mais aussi des cancres turbulents, des gamins abandonnés et des orphelins. Les plus jeunes avaient 12 ans.
Le soir du 27 août 1934, cinquante-six gamins se sont révoltés et ont fait le mur. Tandis que les fuyards étaient cernés par la mer, les gendarmes offraient une pièce de vingt francs pour chaque enfant capturé. Alors, les braves gens se sont mis en chasse et ont traqué les fugitifs dans les villages, sur les plages, dans les grottes. Tous ont été capturés.Tous ? Non : aux premières lueurs de l’aube, un évadé manquait à l’appel.
Je me suis glissé dans sa peau et c’est son histoire que je raconte. Celle d’un enfant battu qui me ressemble. La métamorphose d’un fauve né sans amour, d’un enragé, obligé de desserrer les poings pour saisir les mains tendues. » S.C.

Mon avis:

Dans ce roman inspiré de faits réels, nous allons suivre l’âpre quotidien d’un adolescent, Jules Bonneau, enfermé dans une colonie pénitentiaire pour mineurs à Belle-Ile-en-Mer, en 1934.

Un jour, Jules et une cinquantaine d’autres enfants vont tenter de s’échapper. Mais sur une île, difficile de se cacher longtemps, surtout quand les habitants sont payés grassement pour « rendre » les jeunes hommes qu’ils retrouvent.

Tous seront repris. Tous, sauf Jules.

J’ai aimé la détermination de ce jeune homme à qui la vie n’a pas fait de cadeaux. On s’attache immédiatement à ce « gamin » qui n’arrive pas à faire confiance aux gens car on ne lui a jamais fait confiance non plus. 

Après un début un peu lent et un peu confus le temps que tous les personnages soient présentés, je n’ai plus pu lâcher ce beau roman qui parle de rédemption, d’amitié et de courage.

L’intrigue est palpitante et passionnante et j’ai aimé découvrir la plume de Sorj Chalandon que je ne connaissais que de nom.

Une réussite!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)

[SP]J’ai lu: Nos plus beaux jours sont des mensonges de Francisco Arenas Farauste

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Nos plus beaux jours sont des mensonges de l’auteur Francisco Arenas Farauste que j’ai eu la chance de recevoir de sa part. Il signe là son second roman après Le comte foudroyé que j’avais adoré et dont je vous avais parlé juste ici.

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Nombre de pages: 113 pages

Maison d’édition: 5 sens éditions

Date de parution (dans cette édition): 17 août 2023

4ème de couverture:

Une simple lettre peut-elle changer le cours d’une vie ? Un courrier inattendu, reçu un jour ordinaire, peut-il subitement éclairer les événements de notre passé d’une lumière nouvelle et ainsi changer notre destin ? Dans le Paris du tournant du XXe siècle, des révélations étonnantes bouleversent notre héroïne, Mathie, et lui font brutalement prendre conscience des mensonges qui ont brouillé sa compréhension des principales étapes de son existence.

« Nos plus beaux jours sont des mensonges » est également un roman moderne sur la puissance de l’écriture au service de l’imagination. Dans quelle mesure, l’écrit peut-il modeler et altérer notre perception de la réalité ? Ce déploiement de fantaisie et d’enchantement nous interroge aussi sur notre conception du bonheur : vaut-il mieux vivre heureux dans l’illusion ou malheureux dans la réalité ?

Mon avis:

Début 2023, j’avais lu le comte foudroyé du même auteur et ce court roman avait été une excellente surprise! Ce nouvel ouvrage avait donc la lourde responsabilité de passer après un très bon roman. Et je vous le donne en mille: celui-ci est à mon sens encore meilleur!

Nous y suivons la fille d’un baron, Mathie, qui entretient une relation avec un prince russe pour le moins mystérieux. Ce dernier va disparaître du jour au lendemain, la laissant éplorée.

Des années plus tard, Mathie va recevoir une longue lettre sous forme de confession. Et si l’être aimé n’était pas celui qu’il avait prétendu être ? Et finalement, est-ce si important, du moment qu’on s’aime?

L’amour peut-il surmonter tous les mensonges ?

Aucun esprit ne peut supporter que l’absurdité emporte son propre enfant. Ne cherchons-nous pas toujours une raison ou un sens à ce qui n’en a pas? Nous ne pouvons endurer de confier nos êtres chers au hasard, d’imaginer leur fragilité face à la cruauté de la coïncidence, à la froideur de situations sans raison.

Nos plus beaux jours sont des mensonges, de Francisco Arenas Farauste, page 98

Un roman poétique (rien que le titre est sublime), passionnant et haletant, empli de rebondissements et qui m’a enchantée de la première à la dernière page.

A noter que ce roman est le second opus d’une trilogie sur les thèmes de l’illusion et du mensonge (Les livres sont cependant indépendants).

A découvrir de toute urgence! 

Ma note: ♥♥♥♥♥


Un grand merci à Francisco Arenas Farauste pour l’envoi de ce SP!

J’ai lu: L’usure d’un monde – Une traversée de l’Iran de François-Henri Désérable

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du récit de voyage L’usure d’un monde – Une traversée de l’Iran de l’auteur François-Henri Désérable. Il s’agit du second ouvrage sélectionné pour le Prix du Festival du LÀC pour lequel je fais cette année encore partie du jury.

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Nombre de pages: 160 pages

Maison d’édition: Gallimard

Date de parution (dans cette édition): 4 mai 2023

4ème de couverture:

« La peur était pour le peuple iranien une compagne de chaque instant, la moitié fidèle d’une vie. Les Iraniens vivaient avec dans la bouche le goût sablonneux de la peur. Seulement, depuis la mort de Mahsa Amini, la peur était mise en sourdine : elle s’effaçait au profit du courage. » Fin 2022, au plus fort de la répression contre les manifestations qui suivent la mort de Mahsa Amini, François-Henri Désérable passe quarante jours en Iran, qu’il traverse de part en part, de Téhéran aux confins du Baloutchistan. Arrêté par les Gardiens de la révolution, sommé de quitter le pays, il en revient avec ce récit dans lequel il raconte l’usure d’un monde : celui d’une République islamique aux abois, qui réprime dans le sang les aspirations de son peuple.

Mon avis:

j’ai vraiment apprécié ce carnet de voyage en Iran qui m’a touchée et m’a fait réfléchir sur les pertes de libertés que subissent au quotidien les habitant.e.s de ce pays.

L’auteur a pris des risques inconsidérés pour documenter son livre et on ressent la véracité des faits dans ses propos. On sent qu’il a parfois eu peur pour sa vie et on tremble pour lui a chaque page. Les photos qu’il a prises là-bas enrichissent encore son récit.

L’auteur sait qu’il est un privilégié car il vit en France et finira par rentrer chez lui, alors que les iraniens et d’autant plus certaines minorités ethnico-religieuses – sur lesquelles j’ai appris beaucoup de choses – doivent vivre au quotidien dans le chaos qu’est devenu leur pays.

Leur courage et les risques qu’ils prennent pour faire reculer l’obscurantisme du régime islamiste est exemplaire.

La peur est l’arme la plus sûre du pouvoir. Mais depuis peu la peur, on l’a dit, se voyait damer le pion par le courage. De plus en plus souvent, au petit groupe qui se mettait à crier des slogans s’agrégeait un autre petit groupe, puis un autre, et encore un autre, et c’était déjà un attroupement. L’attroupement agglomérait d’autres hommes, d’autres femmes qui venaient scander leur colère, et bientôt ça n’était plus un attroupement: c’était une foule. Quand le phénomène se reproduit de ville en ville, le foule devient peuple. Ainsi se font les révolutions quand on n’a que sa voix. 

L’usure d’un monde – une traversée de l’Iran, de François-Henri Désérable, page 30.

Chaque chevelure révélée est une petite victoire qui donne du poids à leur cause.

L’usure d’un monde est un récit précieux et essentiel qui redonne une voix à tous les opprimé.e.s qui ne peuvent pas ou plus la faire entendre.

FEMME, VIE, LIBERTÉ!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Mémoires de la forêt tome 3: L’esprit de l’hiver de Mickaël Brun-Arnaud, illustré par Sanoe

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Mémoires de la forêt tome 3, L’esprit de l’hiver de l’auteur Mickäel Brun-Arnaud et illustré par Sanoe. Je vous avais parlé du tome 1 juste ici ainsi que du tome 2 juste ici.

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 344 pages

Maison d’édition: L’école des Loisirs

Date de parution (dans cette édition): 4 octobre 2023

4ème de couverture:

L’hiver et son manteau se sont posés sur la forêt. Les jours sont froids et les nuits sont longues, mais, comme chaque année à l’approche de la fête de Yule, les habitants de Bellécorce se réjouissent : les boutiques regorgent de jolies choses, les gourmandises se préparent, et beaucoup prennent la direction du Grand Nord. C’est tout là-haut, dans les dangereuses vallées de Sombrehiver, que Pimprenelle et Séraphin Renard sont allés chercher un cadeau pour Bartholomé, leur fils à la santé fragile. Mais ils ne reviennent pas le jour prévu… Pour les retrouver, Bartholomé embarque avec son oncle Archibald sur l’Étoile de Bellécorce, un légendaire train à vapeur. Alors qu’à bord les évènements étranges se succèdent, il fait la connaissance d’un mystérieux passager clandestin, qui pourrait bien détenir des informations cruciales pour leur enquête…

Mon avis: 

Comme dans les autres opus de la saga, nous allons suivre notre charmant libraire Archibald Renard pour une nouvelle aventure avec son cher neveu Bartholomé, dont nous avions fait la connaissance dans le tome 2.

Cette fois-ci, c’est ce dernier qui est particulièrement concerné car ses parents ont disparus lors de leur dernier voyage d’affaires.

Déterminés à les retrouver, Archibald et Bartholomé vont monter à bord du fameux train à vapeur « L’étoile de Bellécorce » et vont mettre la patte sur bien des mystères!

En parallèle, la réputation d’Archibald est mise à mal avec une vilaine tortue qui l’accuse d’avoir plagié son livre (le livre qu’Archibald a écrit sur la vie de Ferdinand Taupe, que nous suivons dans le tome 1).

Comme dans les deux tomes précédents, j’ai apprécié que l’auteur aborde des thèmes forts : le deuil, les regrets, la confiance en soi et la puissance de l’amitié.

Un texte subtil – magnifiquement mis en valeur par les superbes illustrations de Sanoe qui lui confèrent une aura particulière – qui a su me toucher et que je glisse avec plaisir dans la bibliothèque de mes filles.

Je me réjouis d’ores et déjà de lire le 4ème et dernier tome dont l’histoire se passera au printemps et qui devrait paraître prochainement.

Ma note: ♥♥♥♥♥

[SP]J’ai lu: Le Vol des Glaneuses de Matteo Salvadore

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le Vol des Glaneuses de l’auteur Matteo Salvadore que j’ai eu la chance de recevoir de la part des Editions Plaisir de lire. Il signe là son second roman après Larmes de renard que j’avais adoré et dont je vous avais parlé juste ici.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 392 pages

Maison d’édition: Plaisir de lire, collection aujourd’hui

Date de parution (dans cette édition): 28 novembre 2023

4ème de couverture:

Vevey, quelques jours avant Noël. Trois hommes arrêtent un fourgon blindé et s’emparent d’un tableau d’Eugène Burnand, Les Glaneuses. L’inspectrice principale Maude Colomb est chargée d’en retrouver la trace, mais l’enquête piétine et la toile reste introuvable.
 
Genève, deux ans plus tôt. Un jeune homme rêve de devenir journaliste d’investigation. En lançant des recherches sur une ancienne affaire, il se heurte au mépris et à l’indifférence de tous. Il ne se rend pas encore compte de tout ce que va déclencher sa curiosité. 
 
De la cité de Calvin à Blonay, d’Arolla à Zürich, policiers comme reporters vont devoir mettre de côté leurs états d’âme pour faire éclater la vérité au grand jour.

Mon avis:

Comme dit plus haut, j’avais beaucoup aimé le premier roman de ce jeune auteur très talentueux,  Larmes de renard, que j’avais trouvé très abouti.

Dans ce nouveau roman, où nous suivons à nouveau l’inspectrice Maude Colomb et son équipe, nous voilà plongés dans le monde de l’art car un tableau, Les glaneuses, a été volé lors de son transfert d’un musée à un autre.

En parallèle, nous suivons le jeune Hicham, qui rêve de devenir grand reporter et qui enquête sur un coldcase datant de 1949, deux jeunes filles tuées par balle et retrouvées près du village de Maracon (VD). Très vite, il se rend compte que l’affaire a été étouffée et que des personnes influentes y sont mêlées. Cependant, Hicham est tenace et ne renoncera pas à voir la vérité éclater, quitte à prendre des risques.

Et si le vol du tableau et ces meurtres étaient liés?

L’auteur a le don pour créer des personnages auxquels on s’attache et il prend le temps d’entrer dans la vie de ceux-ci pour leur donner de la profondeur, ce qui les rend d’autant plus crédibles.

Il aborde également les thèmes des troubles du stress post traumatique et des abus sexuels dans le cadre du travail.

Ce nouveau roman confirme tout le bien que je pensais déjà de cet auteur et il me tarde déjà de retrouver Maude et ses collègues pour une nouvelle enquête.

Un polar de haut vol que je ne peux que vous recommander si vous aimez les romans policiers pas sanglants avec une intrigue en béton.

Ma note: ♥♥♥♥♥


Un grand merci aux éditions Plaisir de lire pour l’envoi de ce SP!