J’ai lu: Le château de Pictordu de George Sand

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le château de Pictordu de l’autrice George Sand. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 122 pages

Maison d’édition: folio

Date de parution (dans cette édition): juin 2023, initialement paru en 1873

4ème de couverture:

Alos que M. Flochardet ramène de pension sa fille unique de huit ans, Diane, un accident sans gravité les contraint à passer une nuit au château de Pictordu, abandonné et en partie en ruine. Ce lieu a la réputation d’être hanté: est-il vraiment gardé par la mystérieuse « Dame au voile », dont Diane croit avoir entendu l’invitation à entrer après l’accident ? 

Un conte enchanteur, un merveilleux portrait d’enfant par l’autrice de La Petite Fadette.

Mon avis:

Un court roman qui parle d’un père, qui suite à un accident avec sa calèche, est forcé de s’arrêter pour la nuit avec sa fille Diane dans un château laissé à l’abandon, le château de Pictordu.
 
Lors de cette nuit, Diane va avoir la visite d’une femme dont elle a vu la statue dans le jardin. Celle-ci va lui permettre de voir l’apparence des lieux lors de leur faste d’autrefois.
 
De retour chez eux, le père, qui est peintre (et qui gagne plutôt bien sa vie), se plonge dans le travail alors que Diane doit composer avec une belle-mère cupide et avide de dépenser l’argent durement gagné par son mari.
 
Diane, prise sous l’aile de leur voisin fortuné qui est médecin, va se découvrir à son tour un don pour la peinture et n’aura de cesse au fil des années de représenter le décor enchanteur du Château de Pictordu et surtout de cette fameuse « Dame au voile » qui continue à peupler ses rêves.
 
Douée et déterminée à sauver son père de la ruine, Diane – devenue adulte – va redoubler d’effort pour se faire un nom et redonner également sa splendeur au château qui l’a tant inspirée, s’oubliant souvent elle-même.
 
J’ai aimé ce personnage féminin fort et inspirant et l’ambiance particulière de ce court roman entre le rêve et le fantastique.
 
La plume de George Sand est fluide et les sujets abordés sont modernes. 
 
Plus tard, tu sauras que le talent ne sauve pas de la fatalité et du malheur.
 
Le château de Pictordu, de George Sand, page 82

On sent que Diane juge assez sévèrement sa belle-mère oisive et dépensière et qu’elle la méprise, même si elle ne lui en dit rien (ou presque) par respect pour son père. Sa belle-mère, de son côté, est jalouse de sa belle-fille si talentueuse qui sait faire quelque chose de ses dix doigts (contrairement à elle).

Quand on est encore très jeune, il vaut mieux croire à des divinités amies que de trop croire à soi-même.

Le château de Pictordu, de George Sand, page 91

Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup aimé ce bref roman qui ne fait que confirmer mon admiration pour pour l’œuvre foisonnante et sans âge de George Sand, que j’ai envie de découvrir encore plus cette année.

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Et toujours les forêts de Sandrine Collette

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Et toujours les forêts de l’autrice Sandrine Collette. J’ai reçu ce roman de la part de ma copine booksta Isabelle (@za_book) que je remercie pour cette magnifique découverte!

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 384 pages

Maison d’édition: Le Livre de poche

Date de parution (dans cette édition): 6 janvier 2021

4ème de couverture:

Corentin, personne n’en voulait. De foyer en foyer, son enfance est une errance. Jusqu’au jour où sa mère l’abandonne à Augustine, l’une des vieilles du hameau. Au creux de la vallée des Forêts, ce territoire hostile où habite l’aïeule, une vie recommence.
À la grande ville où le propulsent ses études, Corentin plonge sans retenue dans les lumières et la fête permanente. Autour de lui, le monde brûle. La chaleur n’en finit pas d’assécher la terre. Les ruisseaux de son enfance ont tari depuis longtemps. Quelque chose se prépare.
La nuit où tout implose, Corentin survit miraculeusement, caché au fond des catacombes. Revenu à la surface dans un univers dévasté, il est seul. Guidé par l’espoir insensé de retrouver la vieille Augustine, Corentin prend le long chemin des Forêts. Une quête éperdue, arrachée à ses entrailles, avec pour obsession la renaissance d’un monde désert, et la certitude que rien ne s’arrête jamais complètement.

Mon avis:

Dans ce roman post apocalyptique, nous allons suivre Corentin, jeune homme solitaire qui devra faire face à la nature devenue hostile après un bouleversement climatique.

Il n’aura de cesse de vouloir retrouver sa grand-mère Augustine (qui l’a élevé car sa mère ne voulait pas de lui) qui habite en bordure de forêt.

Ce livre analyse avec brio les sentiments et tourments des êtres humains, en pointant du doigt leur cupidité, qui les mène à se faire la guerre plutôt que de s’entraider.

J’ai été très touchée par les protagonistes de ce roman qui, malgré leurs défauts, arrivent à s’en sortir tant bien que mal, faisant preuve de ressources insoupçonnées.

Attention: Certaines scènes étaient vraiment dures à lire et pourraient choquer les âmes les plus sensibles (rapports sexuels non consentis, violence etc).

Ce roman est assez pessimiste dans l’ensemble mais une lueur d’espoir subsiste malgré tout et j’ai trouvé que l’autrice maîtrisait parfaitement la description des différentes ambiances, décors (la nature est un personnage à elle toute seule) et émotions.

Il fallait vivre chaque jour comme s’il était le dernier – pas pour se faire peur, mais pour avoir le moins de regrets possible. De toute façon, il en resterait. De toute façon, la mort n’était jamais parfaite.

Et toujours les forêts, de Sandrine Collette, pages 260-261

J’ai lu les dernières pages en retenant mon souffle tant la tension était à son comble.

Je lirai avec plaisir les autres livres de l’autrice car j’ai trouvé sa manière d’aborder et développer son sujet très intéressante bien qu’un peu angoissante.

Un roman qui prend aux tripes, glaçant, dérangeant et addictif à la fois !

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Une saison pour les ombres de R. J. Ellory

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Une saison pour les ombres de l’auteur R. J. Ellory. 

 ♥ = Bof bof, à éviter

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 408 pages

Maison d’édition: Sonatine

Date de parution (dans cette édition): 5 janvier 2023

4ème de couverture:

 » Le froid arriva. Et puis le froid s’installa à jamais. « 

Nord-est du Canada, 1972, Nord-est du Canada. Dans cette région glaciale, balayée par les vents, où l’hiver dure huit mois, la petite communauté de Jasperville survit grâce au travail dans les mines de fer. Les conditions de vie y sont difficiles. Au-delà du village, il n’y a rien. Juste une nature hostile, quelques ours, des loups. Aussi quand le corps d’une adolescente du village est découvert aux abords de la forêt, la gravité des blessures laisse-t-elle supposer qu’elle a été victime d’une bête sauvage. Ce sera en tout cas la version officielle. Et tout le monde prie pour qu’elle soit vraie. Mais, quelques temps plus tard, le corps d’une autre jeune fille est retrouvé.
Des années plus tard, de retour à Jasperville où il a passé son enfance, Jack Devereaux réalise que tout le monde se contente aujourd’hui encore des mensonges du passé, par peur d’affronter une vérité bien trop dérangeante.

Mon avis:

Comme les romans précédents de l’auteur, ça a été un coup de cœur.

On y suit Jack qui, suite à l’appel d’un policier, va devoir retourner dans la ville de son enfance, Jasperville, au Canada, car son petit frère Calvis a attenté à la vie d’un homme, qu’il pensait coupable de meurtres.

En effet, leur enfance a été bouleversée par des drames en cascade, des jeunes femmes étant retrouvées mortes aux abords de leur – en façade – paisible petite ville.

Jack en était parti 25 ans auparavant afin de fuir ce qui semble être presque une malédiction, laissant derrière lui une petite amie éplorée et son jeune frère aux prises avec leur père aux tendances violentes.

De retour à Jasperville, il va remonter le fil de ses souvenirs et essayer de trouver l’assassin par ses propres moyens et méthodes (parfois discutables). En effet, les affaires avaient à l’époque été classées sans suite ou imputées à des attaques d’animaux sauvages.

Pour sauver son frère et se racheter une conscience, il va devoir découvrir la vérité même si pour ça il doit remuer des souvenirs que tout le monde aurait voulu oublier, surtout ceux qui ont quelque chose à se reprocher…

Comme à son habitude, R.J. Ellory nous livre un polar passionnant mêlant enquête et secrets de famille. Un roman impossible à lâcher. Du grand art!

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Let’s dance d’Alyriel Ilesi

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Let’s dance de l’autrice Alyriel Ilesi. Je suis très fière de vous parler de ce livre car je suis Alyriel depuis très longtemps via le réseaux sociaux  (coucou Hellocoton!) donc j’avais très hâte de lire ce premier livre qu’elle a auto-édité. En fin d’année passée, elle a fait une campagne Ulule (à laquelle j’ai bien sûr participé) pour son roman Immortalis tome 1: la main du destin – lui aussi auto-édité – que je vais essayer de lire bientôt 🙂

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

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Nombre de pages: 71 pages

Maison d’édition: autoédité

Date de parution (dans cette édition): 27 août 2022

4ème de couverture:

1986. Nicolas, 17 ans, passe le plus clair de son temps Walkman dans la poche et casque sur les oreilles. À force de vivre dans un monde rythmé de mélodies new wave, ses pas de danse finissent par le conduire bien loin de tous ses repères.

Privé des siens, mais aussi d’un avenir banal tout tracé, Nicolas y trouvera la liberté d’être simplement lui. De grandir. Et d’aimer.

En savoir plus

Let’s Dance est une nouvelle fantastique se déroulant en 1986, entre romance et Isekai, construite comme une playlist : 9 chansons pour 9 chapitres. Vous suivrez tout au long du texte un épisode important de la vie de Nicolas, 17 ans, fan de musique et de danse. Un texte sur le passage à l’âge adulte, avec une bonne dose de romance et plutôt adressé à un public young adult, mais qui par son univers et ses références pourrait bien aussi plaire aux enfants des 80’s !

Mon avis:

Dans ce court roman, nous allons suivre  Nicolas, adolescent féru de danse et de musique pop rock des années 80.

Un jour qu’il s’adonne à sa passion dans la rue, les écouteurs sur les oreilles, il se retrouve projeté dans un monde parallèle empli de dangers où il fait la connaissance de Nena, une jeune femme courageuse et pleine de ressources. Cette partie fantastique, bien dosée, nous montre bien le domaine de prédilection de l’autrice qui aime les histoires de magie. 

Chaque chapitre est rythmé par une bande son conseillée par l’autrice et j’ai trouvé que cela donnait une ambiance très particulière à cette histoire. J’ai lu tout le roman en musique et j’ai trouvé l’idée vraiment géniale et inédite.

L’univers imaginé par Alyriel Ilesi est riche et bien construit et aborde le thème de l’adolescence, mais également de la différence. 

Malgré le fait que l’histoire soit courte, elle a bien un début un milieu et une fin (bien qu’assez ouverte) et j’ai trouvé cela très appréciable. Pas de précipitation de l’intrigue vers la fin et pas de fin bâclée à déplorer non plus! 🙂

Une plume à suivre, assurément!!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Les hommes meurent les femmes vieillissent d’Isabelle Desesquelles

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les hommes meurent les femmes vieillissent de l’autrice Isabelle Desesquelles

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 224 pages

Maison d’édition: Belfond

Date de parution (dans cette édition): 14 août 2014

4ème de couverture:

Dix portraits de femmes. Quatre générations. Une famille.
Naître, grandir, aimer, donner la vie ou mourir, elles sont toutes à la veille de ces heures qui marquent une existence.


 » La bouche la plus scellée n’empêchera pas un corps de révéler ce qu’on a fait de lui. « 

Elles sont dix. Mères, sœurs, cousines, petites et arrière-petites-filles, elles vont chercher un oubli à L’Éden, l’institut de beauté d’Alice. Certaines sont au bout de leur existence, d’autres au début.
Tour à tour, elles dévoilent leurs secrets, leur fragilité aussi. Sans rien dissimuler, elles disent la jouissance et la défaite, l’allégresse à aimer et les renoncements. Les rides et les bonheurs.

Toutes sont terriblement attachantes et font face à un silence qu’elles apprivoisent. Celui d’Ève, l’absente, sans laquelle elles ont appris à vivre.
Autour de son souvenir, elles réapprendront à être une famille.

Fantasques, mélancoliques et troublants, les hommes meurent, les femmes vieillissent.

Mon avis:

Ce roman parle d’une jeune femme, Alice, qui tient un institut de beauté, L’Eden, où elle prodigue des soins au corps et à l’âme de femmes d’âges différents faisant partie de la même famille.

Par le prisme de leurs témoignages, nous allons apprendre à connaître cette famille qui ploie sous le poids des non-dits et d’un deuil impossible suite au suicide d’une des leurs. Tant de questions restent en suspens et les corps parlent souvent mieux que les mots qu’elles consentent à dire et Alice les aide à se sentir mieux, devenant malgré elle une confidente.

Chaque chapitre est dédié à l’une de ces femmes où elle nous raconte son rapport à son corps (souvent très critique) et son rapport aux hommes et aux autres femmes. Quinquagénaire trompée, adolescente mal dans sa peau, grand-mère qui vit dans ses souvenirs…toutes sont terriblement attachantes.

Un roman écrit avec une sensibilité sans pareille et dont le fond comme la forme m’ont énormément plu et m’ont donné matière à réflexion sur la condition féminine.

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Mémoires de la forêt tome 2: Les carnets de Cornélius Renard de Mickaël Brun-Arnaud, illustré par Sanoe

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Mémoires de la forêt tome 2, Les carnets de Cornélius Renard de l’auteur Mickäel Brun-Arnaud et illustré par Sanoe. Je vous avais parlé du tome 1 juste ici.

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 320 pages

Maison d’édition: L’école des Loisirs

Date de parution (dans cette édition): 15 mars 2023

4ème de couverture:

Alors qu’Archibald se prépare aux festivités de l’automne, le maire de Béllecorce lui apprend un matin que sa famille n’est pas la propriétaire légitime de la librairie. Il procède à son expulsion immédiate au profit d’un nouveau venu en ville, le mystérieux Célestin Loup. À l’aide de son père et de son facétieux petit neveu Bartholomé, Archibald part sur les traces de cinq mystérieux carnets que son grand-père, Cornélius Renard, a dissimulés. Il espère ainsi découvrir la vérité, et prouver qu’il est bien le véritable propriétaire de la librairie. Mais il ne sera pas facile de les retrouver, car Cornélius, avant de perdre la tête, les a confiés aux membres d’une société secrète, la Confrérie des plumes. Et ceux-ci semblent bien décidés à s’assurer que les Renard sont dignes des souvenirs de leur ancêtre…

Mon avis: 

Cette fois-ci, notre libraire et enquêteur en herbe Archibald Renard va devoir remonter le fil des souvenirs de son grand-père Cornelius afin de comprendre pourquoi Célestin Loup est venu le trouver à Béllecorce en lui montrant un certificat de propriété pour la librairie qu’il chérit de tout son cœur.

Pour ne pas tout perdre, il va devoir être perspicace et démêler le faux du vrai, épaulé par son neveu Bartholomé. J’ai aimé en apprendre plus sur la famille Renard dans ce second tome car nous n’en avions pas beaucoup entendu parler dans le premier tome. Le grand-père Cornélius (et son passé) est au centre de cette nouvelle histoire.

Comme dans le tome 1, j’ai aimé la manière qu’a l’auteur de parler de sujets graves ou importants aux enfants, mais en rendant le tout fluide et naturel. Les personnages sont touchants au possible et leurs différences sont leur force. 

Une très belle histoire qui aborde (entre autres) le sujet délicat de la démence sénile et des secrets de famille.

Un hymne à la différence et à l’envie de suivre nos rêves.

Une lecture toute douce et tendre (mais pas du tout mièvre) à mettre entre toutes les mains… un vrai bijou!

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Apollo de Mélanie Richoz (illustrations de Kotimi)

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre  Apollo de l’autrice Mélanie Richoz, illustré par Kotimi

 

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♥♥♥♥ = A lire absolument !

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Nombre de pages: 448 pages

Maison d’édition: Slatkine

Date de parution (dans cette édition): 12 octobre 2021

4ème de couverture:

Dans le miroir, 

mon corps,

mon corps de femme.

Dans mon corps,

ma tête de mère, 

encore. 

Illustré par la sensibilité espiègle de Kotimi, la plume de Mélanie Richoz frôle ici la poésie pour dessiner en creux le bouleversement des êtres à la naissance d’un enfant.

Mon avis:

J’ai adoré ce livre de Mélanie Richoz (dont les romans Mouches et Nani avaient été des coups de coeur) illustré par Kotimi qui retrace les émotions à fleur de peau d’une jeune maman qui découvre son bébé et son rôle de mère jour après jour. Et un jour, cette envie de redevenir « femme »…

Je t’aime

quand

je pense

à toi

Je t’aime

quand

j’oublie. 

Apollo, de Mélanie Richoz, page 66

J’ai été très touchée par ce texte écrit comme un poème, qui décrit des sentiments magnifiques car universels.

Je suis si fatiguée.

Pas de toi, 

mais de moi.

Suis-je vraiment à la hauteur?

Etre maman

de tout son coeur,

Est-ce suffisant?

Je pleure…

Apollo, de Mélanie Richoz, page 14

Comme à son habitude, Mélanie Richoz choisit les mots justes et nous livre un ouvrage empli de sensibilité et d’amour.

Un livre que je garderai précieusement dans ma bibliothèque.

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Et nous danserons sous les flocons de Clarisse Sabard

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Et nous danserons sous les flocons de l’autrice Clarisse Sabard. Il m’a été offert par ma copine Sabine (@binou0_bouquine sur instagram) lors de l’une de nos soirées « bookstagram » 🙂 

 ♥ = Bof bof, à éviter

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Nombre de pages: 448 pages

Maison d’édition: Charleston poche

Date de parution (dans cette édition): 12 octobre 2021

4ème de couverture:

Après des années d’absence, Valentine est de retour à Vallenot, le village de son enfance qu’elle a quitté très jeune pour se marier. Un mariage pour lequel elle a sacrifié ses propres aspirations, obnubilée par l’idée de construire une « vraie » famille, loin du schéma qu’elle a connu, de sa mère et sa grand-mère qui ont élevé leurs enfants seules. Mais c’est célibataire que Valentine revient aujourd’hui, uniquement accompagnée de son fils adolescent, car son ex-mari a préféré continuer sa route avec une autre…

En cette période de fêtes, elle va croiser le chemin d’un Anglais récemment installé au village, de Rémi, cogérant du restaurant du coin… et d’une vieille photo représentant un beau jeune homme marocain qui aurait vécu à Vallenot à la fin des années 1950, avant de disparaître du jour au lendemain…

Mon avis:

Si vous me suivez depuis un moment, vous n’êtes sûrement pas sans savoir que je ne suis pas vraiment friande de romances… mais je dois avouer que j’ai adoré ce roman. 

On y suit Valentine, fraîchement divorcée et mère d’un ado, qui décide de repartir vivre dans son village d’enfance, à Vallenot, sis dans les Alpes de Haute Provence. Sur place, elle va peu à peu se faire un cercle d’ami.e.s et va réapprendre à profiter de la vie et à penser à elle (enfin!).

Si seize ans de mariage peuvent voler en éclats du jour au lendemain, c’est bien que l’amour n’est pas une chose super fiable.

Et nous danserons sous les flocons, de Clarisse Sabard, page 54.

La plume de Clarisse Sabard est fluide et moderne et elle aborde des thèmes atypiques et forts qui donnent du sens au roman (coming out, abus…). 

Les clichés de la romance de Noël sont à mon sens largement évités, l’héroïne n’étant pas nunuche pour un sou et les personnages masculins ne sont pas toxiques mais plutôt équilibrés.

J’ai trouvé tous les personnages très attachants et je lirai les autres livres où nous les croisons avec grand plaisir (tous les romans de Noël de l’autrice se passent dans le village – inventé – de Vallenot je crois). J’ai dévoré ce roman de plus de 400 pages en un rien de temps, tant j’ai été passionnée par les (més-)aventures de Valentine.

Une autrice dont je vais je pense lire tous les romans tant j’ai aimé sa manière d’écrire et d’imaginer ses personnages. Une magnifique découverte!

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Serial Net Flic de Joachim Turin

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Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Serial Net Flic de l’auteur suisse Joachim Turin

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: 242 pages

Maison d’édition: Librinova

Date de parution (dans cette édition): 28 avril 2023

4ème de couverture:

Depuis deux ans, l’officier Namik et son fidèle coéquipier Gabin enquêtent sur les agissements du tueur en série qui terrorise la ville de Monthey, en Suisse. Tous les indices mènent le duo de flics sur les traces d’un mauvais garçon, Gontran. Salomée, la compagne de Gabin, écrit des scénarios pour une agence de créatifs affiliée au groupe Netflix. Son nouvel écrit, basé sur les faits réels qui se déroulent à Monthey, est appelé à être adapté à l’écran, dans sa propre série. L’officier Namik et Gabin cherchent par tous les moyens à envoyer Gontran sous les verrous pour rétablir la paix dans les rues de la ville. Si les pièces à charge s’accumulent autour de leur principal suspect, aucune preuve irréfutable ne l’écroue définitivement. Et pour cause…

Mon avis:

Je suis ravie d’avoir enfin découvert la plume de cet auteur valaisan très sympathique que j’ai eu la chance de rencontrer lors d’un salon du livre à Cressier (NE)!

Le roman prend place en Suisse, à Monthey. On y suit un duo de flics qui enquête sur des meurtres perpétrés dans la région, sans grand succès.

Ils suspectent un petit dealer d’être l’auteur de ces crimes mais sans avoir autre chose que leur intime conviction comme preuve.

En parallèle, la petite amie de l’un des deux policiers écrit une série pour Netflix qui s’inspire largement de ces affaires non résolues. 

J’ai aimé l’humour noir de l’auteur et les nombreux retournements de situations. Les chapitres sont plutôt courts et même si l’on sait dès le début qui est l’assassin, l’auteur arrive tout de même à nous surprendre et à nous mener en bateau.

J’ai vraiment hâte de me pencher sur tous les autres ouvrages de cet auteur dont on entend pas assez parler à mon goût!

Un polar savoureux et caustique à souhait qu’il vous sera difficile de lâcher! 

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: La saga Le Peuple de l’Air de Holly Black

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler de la saga Le Peuple de l’Air – composée de : Le Prince Cruel – Le Roi maléfique – La reine sans royaume de l’autrice Holly Black. Je vais vous parler des 3 tomes de la saga ainsi que du tome annexe (à lire en principe entre les tomes 2 et 3), Les soeurs perdues.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

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Nombre de pages: Beaucoup 😉

Maison d’édition: Rageot

Date de parution (dans cette édition): dès 2020

4ème de couverture (du tome 1):

Jude a 17 ans et vit à la Haute Cour de Domelfe dans le royaume de Terrafæ. Enlevée au monde des mortels lorsqu’elle n’était qu’une enfant et élevée avec ses sœurs parmi les puissants, elle a appris à se protéger des sortilèges et à se battre à l’épée. Pourtant, elle subit jour après jour les moqueries et les insultes. Car elle n’est qu’une humaine, vouée à la mort, dans un monde où règnent les Fæs, créatures sublimes, immortelles… et cruelles.
Personne ne la hait plus que le Prince Cardan. Le plus jeune des héritiers de la couronne semble décidé à lui nuire. Jusqu’à la tuer ? Mais Jude, elle, est prête à tout pour gagner sa place à la cour et reprendre le pouvoir sur sa vie.

Mon avis: 

Il faut déjà savoir qu’à la base je ne pensais pas vraiment aimer autant cette série, étant donné qu’elle contient le trope « ennemies to lovers », chose qui m’agace en général fortement. Quand deux personnes qui se détestent se mettent à s’aimer d’un coup, j’avoue que je trouve toujours ça un peu barbant.

Et bien, je dois dire que j’ai été très vite emportée dans ma lecture et l’univers hyper détaillé de Terrafae. L’intrigue est trépidante, les personnages tellement attachants dans leur dualité et chaque pièce du puzzle se met gentiment en place pour créer une immense fresque aux ramifications parfaitement orchestrées par l’autrice. J’ai dévoré chaque tome en une seule soirée.

Intrigues politiques, trahisons, complots, tout est là pour nous tenir en haleine et nous empêcher de reposer le livre.

L’histoire d’amour n’est pas omniprésente ni dérangeante, même si elle est sous-jacente. 

J’ai beaucoup aimé le personnage de Jude, qui bien qu’intégrée dans le monde des Faes par la force des choses, comprend vite qu’elle ne sera jamais une des leurs. Mais à la place d’en faire une faiblesse, elle va faire de cette particularité et de cette différence une force. Les Faes ne peuvent pas mentir. Elle, oui. Et elle va en profiter pour manipuler toutes les personnes qui se sentaient supérieures à elle et ont tenté de la rabaisser ou de lui faire du mal. 

Maniant l’épée comme personne, débrouillarde et courageuse, Jude est une jeune femme badass très inspirante. Ce qu’elle a gagné, elle ne le doit qu’à la sueur de son front.

Le prince Cardan, quant à lui, est l’archétype du prince héritier qui se fiche de tout et tout le monde. Mais là encore, on comprend très vite que cette image de perfection n’est qu’une illusion qui cache de grandes fêlures qu’il masque derrière son mépris. C’est un personnage que j’ai adoré détester puis, peu à peu, qui a su me toucher. Je pense que finalement, il envie Jude et sa liberté d’être qui elle veut, loin des carcans de la noblesse.

Ce que j’ai aimé également dans cette série (je n’ose pas trop vous en dire de peur de vous dévoiler des éléments spoilants!), est que tous les personnages sont nuancés. Il n’y a pas vraiment de méchants et de gentils. Juste des personnes qui essaient de tirer leur épingle du jeu, en marchant (un peu voire beaucoup) sur les pieds des autres. Tous les protagonistes sont nuancés et j’ai trouvé cela plutôt enrichissant et novateur.

Dans le livre Les soeurs perdues, nous allons être plongés dans les pensées de la sœur jumelle de Jude, Taryn, pour comprendre certaines de ses réactions dans Le prince cruel et le Roi Maléfique. J’ai trouvé cette nouvelle intéressante, donner une voix à cette sœur un peu effacée était bien vu de la part de l’autrice et apporte une vraie plus-value à la saga! Avoir son point de vue et son ressenti sur les différentes situations était très intéressant. Comprendre qu’elle aussi s’est sentie trahie plus d’une fois par sa sœur jumelle Jude est important et fondateur pour comprendre la complexité de cette sœur en apparence si lisse et parfaite.

Bref, vous l’aurez compris, j’ai adoré cette série que je ne peux que vous recommander si vous ne l’avez pas encore lue ! Un bijou de littérature fantasy!

Ma note: ♥♥♥♥♥