J’ai lu: Mamma Maria de Serena Giuliano

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Mamma Maria de l’autrice Serena Giuliano. Il s’agit de son second roman, j’ai son premier livre, Ciao Bella, dans ma pile à lire 😉

 ♥ = Bof bof, à éviter 

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

mamma maria

Nombre de pages: 240 pages

Maison d’édition: Cherche-Midi

Date de parution (dans cette édition): 5 mars 2020

4ème de couverture:

Un ristretto d’Italie.

 » Ciao, Sofia, qu’est-ce que je te sers ? Comme d’habitude ? Et j’ajoute un cornetto, parce qu’il faut manger, ma fille !
– Oui, merci, Maria. « 
Je m’installe en terrasse, face à la mer, comme chaque matin depuis que je suis de retour en Italie. J’aime bien travailler au son des tasses qui s’entrechoquent. Et, au Mamma Maria, j’ai toujours de la compagnie. Il y a ceux qui viennent tuer le temps. Il y a les enfants qui rêvent devant le comptoir à glaces. Il y a les ados qui sirotent un soda, monsieur le curé, et, surtout, mes partenaires de scopa.
Ici, on vient échanger quelques mots, partager un apéro, esquiver la solitude ou écouter Celentano. Moi, je viens pour me persuader que j’ai bien fait de quitter Paris… et l’autre abruti.
Il fait quand même meilleur ici.
Et puis, on cherche aussi à profiter de la bonne humeur (ou non) de Maria, qui mène, comme une mamma, tout ce petit monde à la baguette.
Bref, j’ai enfin retrouvé mon village paisible.
Enfin, paisible jusqu’au jour où…

Mon avis:

J’étais vraiment curieuse de découvrir la plume de Serena Giuliano dans un autre registre que le comique car j’avais déjà lu son livre « wonder mum en a ras la cape » que j’avais vraiment adoré. Si vous ne le connaissez pas, il est super drôle 🙂 Je l’avais d’ailleurs suivie au début via Hellocoton il me semble et son blog mode. 

Bref. Je m’égare.

J’ai vraiment bien aimé l’ambiance de ce roman, j’avais presque l’impression de sentir l’odeur du café et des brioches fourrées de Mamma Maria. Sofia quitte la France pour revenir dans son village natal d’Italie suite à un chagrin d’amour et j’ai suivi avec beaucoup de tendresse sa vie dans ce petit village italien où tous les habitants se connaissent et s’épaulent. 

Serena Giuliano a l’art de décrire les paysages, les odeurs et les caractères de ses protagonistes d’une telle façon qu’on a presque l’impression qu’ils vont sortir du livre pour venir discuter avec nous. C’est vraiment dépaysant!

Tous les personnages sont finement ciselés, en particulier Maria, qui change beaucoup au fil du roman car on la découvre plus tolérante et plus ouverte à la différence au fil du roman. Ce roman nous apprend que rien n’est figé et que les gens peuvent changer et souvent pour le mieux…. et qu’être entouré de gens bienveillants n’a pas de prix!

Le seul défaut de ce roman est que je l’ai trouvé bien trop court !

J’ai lu ce roman comme on déguste un limoncello bien frais après un bon repas… une histoire tendre et douce, qui fait du bien à l’âme. 

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Le bazar du zèbre à pois de Raphaëlle Giordano

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le bazar du zèbre à pois de l’autrice Raphaëlle Giordano. C’est le premier roman de l’autrice que je lis même si depuis j’ai acheté un autre de ses romans (ta 2ème vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une) en version bande dessinée 😉

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

le bazar du zèbre à pois

Nombre de pages: 288 pages

Maison d’édition: Plon

Date de parution (dans cette édition): 14 janvier 2021

4ème de couverture:

« Qu’est-ce que ça pouvait bien être la normalité? Sûrement un truc qui rassure… »

Basile, inventeur au génie décalé, vient d’ouvrir une boutique comme il n’en existe pas: « le bazar du zèbre à pois, objets provocateurs », est-il écrit su la devanture.

Des créations pleins d’humour et de poésie, véritables déclencheurs d’émotions, de sensations et de réflexions. Un lieu à vivre et à rêver. De quoi bousculer les habitants de cette petite ville conventionnelle où il a grandi. 

Un soir, le carillon de la porte d’entrée retentit, un grand ado apparaît, voilà Arthur. Arth’ pour les intimes, qui exprime ses colères à ciel ouvert grâce au Street-Art. Fâché qu’il est avec le système qui n’a pas l’air de vouloir lui laisser une place… au grand désespoir de sa mère Giulia, nez talentueux, désabusée de cantonner son talent à la conception de déodorants. 

Mettez certaines personnes en présence: il ne se passe rien. Mettez-en d’autres ensemble et soudain, c’est un feu d’artifice. Entre Basile, Arthur et Giulia, c’est une rencontre-silex.

Mon avis:

Il s’agit du premier roman de cette autrice que je lis, même si j’avais souvent vu passer ses romans, j’avoue que je ne savais pas trop si son style allait me plaire. En effet, Raphaëlle Giordano écrit des romans sur fond de développement personnel et je n’étais pas sûre d’aimer la manière dont cela serait amené. J’ai donc été très agréablement surprise de ce roman qui, même s’il respire les bons sentiments, n’est pas niais pour autant. 

Basile est un être à part, un génie de l’invention, doué pour tout sauf pour les relations humaines. Quand il ouvre son « Bazar du zèbre à pois », une petite boutique vendant ses inventions toutes plus farfelues les unes que les autres, il va marque les esprits et faire des vagues dans la petite ville tranquille où sa boutique est implantée. Malheureusement, les gens ont peur de la différence, du changement.

Arthur est un ado qui se cherche, entre une maman débordée par son travail et son envie de se démarquer par son art de rue, les graffitis. Quand il rencontre Basile et que celui-ci lui propose du travail au sein de sa boutique, il va beaucoup grandir et s’affirmer. 

Sa mère, Giulia, jeune femme célibataire et « nez » de métier, ne se retrouve plus dans ce métier qui pourtant la passionne tellement. Débordée entre son travail et son métier de maman d’un ado, elle jongle comme elle peut entre ces deux casquettes, quitte à souvent devoir laisser son fils se débrouiller seul. Et la culpabilité qui s’ensuit…

J’ai beaucoup aimé ces trois personnages même si je ne suis pas sûre qu’une personne aussi gentille, désintéressée et bienveillante que Basile existe vraiment!

Le fait que les chapitres alternent les points de vue des différents personnages (même les moins sympas) nous aide à nous identifier plus facilement à eux.

Ce roman nous encourage à croire en nous, en nos rêves. Il nous montre que rien n’est impossible si on s’en donne les moyens. J’ai trouvé que le côté « développement personnel » de ce roman était agréable et pas moralisatrice, au contraire de « kilomètre zéro » de Maud Ankaoua que j’avais lu l’année passée et que j’avais trouvé horripilant. 

Un roman qui nous laisse le cœur en joie, confiant en la vie et au genre humain! 

Je lirai volontiers les autres livres de cette autrice!

Ma note: ♥♥♥♥


J’ai lu: Les petites merveilles de Lena Walker

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les petites merveilles de Lena Walker. Il s’agit d’un emprunt bibliothèque 🙂

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 286 pages

Maison d’édition: Michel Lafon

Date de parution (dans cette édition): 9 juillet 2020

4ème de couverture:

Licenciée de son emploi de libraire qu’elle adorait, Eva se retrouve nounou pour les enfants d’une riche famille du très chic Ve arrondissement parisien.
Mais en acceptant ce travail, la jeune femme était loin d’imaginer que sous leurs airs d’enfants modèles Arthur, Rose et Louis lui donneraient tant de fil à retordre.
Aussi gaffeuse qu’attachante, Eva devra redoubler de patience et d’ingéniosité pour apprivoiser ces trois petits monstres et leur rendre le sourire.

Mon avis:

Un roman qui est plus qu’un roman feel-good car il aborde également des thèmes comme le harcèlement scolaire ainsi que le mal-être des enfants dont les parents ne s’occupent pas assez car ils sont toujours trop occupés par leur réussite professionnelle.

Eva va devoir trouver une solution pour gagner sa vie quand elle apprend que la librairie où elle travaille va fermer ses portes prochainement. Afin d’aider le propriétaire à remonter les comptes de sa boutique, elle accepte de travailler gratuitement et trouve un poste de baby-sitter dans une famille aisée afin de gagner un peu d’argent quand même, même si elle vit encore chez sa mère.

Eva n’aime pas trop le changement et c’est pour cela qu’elle ne s’est toujours pas décidée à quitter le cocon familial. En acceptant ce poste de baby-sitter elle sort tout de même de sa zone de confort car elle ne s’est quasiment jamais occupée d’enfants. Elle s’attache cependant assez rapidement à ces trois enfants et les prend sous son aile pour leur offrir une stabilité qu’ils peinent à avoir avec leurs parents.

J’ai aimé également le fait qu’Eva fasse des pieds et des mains afin que la librairie tienne bon et ne doive pas fermer. C’est une jeune femme vraiment très attachante qui s’investit beaucoup dans tout ce qu’elle fait. Elle se plie en quatre afin que tous ceux qui l’entoure soient heureux.

Je dois avouer que je me suis retrouvée par bien des aspects dans sa personnalité têtue mais toujours pleine de bonne volonté.

Bien évidemment que j’ai adoré ce roman qui regroupe tout ce dont j’avais besoin à l’instant où je l’ai lu. En effet, c’est un livre qui fait du bien à l’âme, qui redonne du courage et de l’allant, un très bon remède en ces temps assombris par la pandémie du COVID 19.

Un roman plein d’amour, d’amitié et surtout de tendresse, un joli coup de cœur pour ma part!

Ma note: ♥♥♥♥♥

J’ai lu: Les petits soleils de chaque jour d’Ondine Khayat

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du livre Les petits soleils de chaque jour d’Ondine Khayat.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

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Nombre de pages: 224 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition):28 juin 2018

4ème de couverture:

Clélie vit une retraite paisible, après avoir fait le bonheur des clients de la boulangerie Destempes pendant plus de quarante ans. Mais à l’aube de l’été, Colline, la petite-fille de la maison, bouleversée par le divorce de ses parents, désespère et dépérit. Touchée par la détresse de cette enfant de neuf ans, Clélie lui propose de passer les grandes vacances avec elle et lui présente ses voisins et amis qui vont, chacun à sa manière, répondre à ses interrogations sur le sens de la vie, et l’aider à trouver sa place dans le monde.

Pour apprendre à se réjouir des petits soleils de chaque jour.

Mon avis:

Ce roman, qui m’a été prêté par ma maman, m’a beaucoup plu car je l’ai trouvé tendre et touchant. On y suit donc la petite Colline, neuf ans, effondrée par l’annonce du divorce de ses parents. Même si on père n’est jamais là et ne tient jamais ses promesses, elle refuse de voir la réalité en face et se referme comme une huître.

Clélie, ancienne employée de la boulangerie qui est aussi son amie et confidente va la prendre sous son aile le temps des vacances d’été et va lui faire rencontrer tous ses voisins qui vont l’un après l’autre aider Colline à s’apaiser et à trouver des réponses à ses questions.

L’espace d’un été, Colline mûrit énormément et apprend à s’ouvrir aux autres.

Ce roman feel good qui fait du bien au moral, un peu à la Agnès Ledig (mais sans le gros drame qui fait pleurer) on sourit souvent et on s’attache beaucoup à la petite Colline à qui j’ai eu envie de faire un gros câlin de réconfort.

Un joli roman sur les relations intergénérationnelles, qui arrive à nous faire croire que tout est possible quand on est entouré de gens aimants et prévenants et nous fait apprécier les petits bonheurs simples de la vie. Ce livre est une petite friandise que j’ai dévoré avec gourmandise!

Ma note: ♥♥♥♥

[SP] J’ai lu: Toute la mer dans un coquillage de Marie Javet

Hello tout le monde!

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du tout dernier roman de l’auteure Marie Javet, Toute la mer dans un coquillage, paru aux Editions Solar. Cette fois-ci, il ne s’agit pas d’un polar mais bien d’un roman sur le thème du développement personnel et plus particulièrement de l’importance qu’on donne aux objets dans notre vie au détriment d’autres choses plus essentielles.

Je dois avouer que le résumé me tentait vraiment bien car je suis moi-même dans une démarche de minimalisme (j’en suis encore loin on est d’accord) mais j’essaie petit à petit de trier toutes mes possessions pour ne garder que ce qui me sert et me plaît réellement. Je pense notamment aux vêtements et au maquillage dont mes tiroirs débordent !! Et bien évidemment, certains livres que je conserve alors que je sais pertinemment que je ne vais pas les relire … mais bref, je m’égare (désolée!) et je vous parle de suite de ce fameux nouveau roman que j’ai donc emporté avec moi à la maternité (oui car j’ai accouché d’une petite Rebecca dimanche 14.06.2020 😉 ) et que j’ai dévoré en une journée 🙂

Nombre de pages: 256 pages

Editeur: Solar Editions

Date de parution: 11 juin 2020

Résumé:

Après avoir envoyé balader sa carrière dans une maison d’édition, Claire, jeune parisienne de 35 ans, décide de tout quitter et de partir retrouver sa mère dans le midi afin de se ressourcer et de se recentrer sur elle-même et les choses qui comptent réellement. Cependant, son retour ne se fera pas vraiment dans les conditions qu’elle imaginait …

Mon avis:

Comme dit plus haut, j’ai immédiatement été happée par cette histoire et je me suis identifiée à Claire à bien des égards.

Lassée par son travail qu’elle commence à trouver vide de sens et déçue par la trahison de sa soi-disant meilleure amie, Claire prend le minimum et part dans le midi.

Là-bas, elle va frapper à la porte de sa mère, pensant profiter de l’occasion pour renouer des liens distendus entre elles, même si elles n’ont jamais été très proches l’une de l’autre.

Sa mère ne l’accueille pas exactement à bras ouverts et sa maison est pleine à craquer d’objets en tous genres…elle a à peine la place d’accueillir sa fille dans tout son fouillis. Sa mère est dans l’accumulation maladive, au détriment de ses finances et de l’encombrement de son espace de vie. Tout le contraire de Claire qui aspire à plus de simplicité.

On voit bien là le parallèle entre le désordre qu’on peut avoir chez soi qui reflète le désordre qu’on peut avoir dans notre tête.

Claire fait d’ailleurs à plusieurs reprises références aux livres de développement personnel de Marie Kondo (la magie du rangement) et Dominique Loreau (l’art de l’essentiel), livres que j’ai également lus et qui m’ont pas mal inspirée.

Elle va faire la connaissance de personnages hauts en couleurs qui lui apprendront des choses sur sa famille (dont je ne vous dirai rien) mais également sur le sens de la vie et où mettre ses priorités. J’ai particulièrement apprécié la libraire, Eliane, qui veut profiter de sa lune de miel prolongée avec son mari Darius car elle sait qu’ils ne sont pas tous jeunes. Elle fait tout de suite confiance à Claire et l’encourage à suivre ses rêves. La promeneuse de la plage, Hélène, m’a également beaucoup touchée de par son histoire tragique. Cette femme courageuse fait preuve d’une incroyable résillience dans son malheur, elle est d’une grande aide pour Claire quand celle-ci est au plus mal. Toutes ces personnes bienveillantes entourent Claire et forment un cocon protecteur et salvateur autour d’elle. Elles lui permettent de comprendre qu’elle n’a pas besoin de l’approbation de sa mère pour être heureuse. Comme on dit, on choisit nos amis, pas notre famille!

Les dialogues sonnent justes et sont savoureux. J’ai vraiment apprécié Claire et sa façon de penser, j’avais l’impression de lire le journal intime d’une amie!

Ce n’est pas un simple roman feel-good, c’est vraiment un livre qui fait réfléchir sur les priorités qu’on donne aux choses dans notre vie. Revenir à l’essentiel et profiter des plaisirs simples que la vie nous offre, voilà le message que fait passer avec brio ce roman que j’ai vraiment adoré.

Marie Javet prouve avec ce roman qu’elle excelle dans tous les registres 🙂 J’ai déjà hâte d’avoir entre les mains son prochain roman!

Un roman parfait pour cet été… à offrir et surtout à s’offrir ! 🙂

Ma note: ♥♥♥♥♥

Un grand merci aux Editions Solar pour l’envoi de ce SP!