J’ai lu: Disparues de S. J. Watson

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Disparues de l’auteur anglais S. J. Watson.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

disparues

Nombre de pages:  448 pages

Maison d’édition: Sonatine

Date de parution (dans cette édition): 8 avril 2021

4ème de couverture:

Traumatisée par son passé, Alex Young souffre d’amnésie partielle. Pour mieux se reconstruire, elle se consacre corps et âme à sa nouvelle vie de réalisatrice. Après un documentaire sur les prostituées d’Amsterdam, elle est de retour en Angleterre avec un nouveau projet : montrer la vie quotidienne d’une petite ville durement frappée par la crise. Blackwood Bay, où elle a vécu quand elle était jeune, semble l’endroit idéal. Hier cité touristique florissante de bord de mer, c’est aujourd’hui une ville fantôme, hantée par la disparition d’une adolescente dix ans plus tôt. Alors qu’elle essaye d’en savoir plus sur cette étrange histoire, Alex va se heurter à un mur de secrets et de non-dits. Elle va devoir raviver la mémoire collective, tout autant que ses souvenirs enfouis, pour enfin lever le voile sur une vérité qui laissera le lecteur sans voix.

Mon avis:

L’ambiance est sombre et poisseuse, dès le début on sent que quelque chose cloche dans ce petite village de bord de mer. On suit donc Alex, qui revient dans la région de son enfance pour y tourner un documentaire sur les gens du coin, tout en s’intéressant à des disparitions suspectes de jeunes filles.  

Là-bas, tout va lui rappeler le drame qui l’a fait s’enfuir et tout quitter des années auparavant, se faisant passer pour morte. 

Le scénario de départ était alléchant mais j’avoue que j’ai trouvé ce roman un peu long et lent, j’ai mis du temps pour me mettre dans l’histoire et comprendre vraiment ce qu’il se passait.

Alex était vraiment énervante, elle se fait si facilement rouler dans la farine. Peu à peu, la lumière se fait et elle se rappelle de son passé mais ses démons sont-ils vraiment derrière elle? 

Ce qui m’a un peu dérangée dans ce roman somme toute plutôt intéressant quand même, c’est que l’auteur élude pas mal de points et certaines choses ne sont pas expliquées. Donc j’ai eu l’impression que certaines actions des personnages étaient juste là pour faire du remplissage plus que pour servir réellement le récit. 

On alterne les chapitres avant/aujourd’hui, ce qui nous permet de comprendre un peu plus ce qu’il s’est passé dans ce village des années auparavant. 

L’ambiance humide et salée due aux embruns de ce village côtier est vraiment bien décrite, S. J. Watson a le don pour nous mettre dans l’ambiance. 

L’intrigue est bien pensée mais pas tout à fait cohérente à mon avis sur certains aspects. L’auteur a pris des raccourcis et a choisi parfois la facilité. De plus, j’aurais aimé que le personnage d’Alex soit plus abouti et qu’on arrive à plus s’attacher à elle ce qui n’a pas été mon cas.

Bref, un livre qui aurait pu être vraiment génial si certains points avaient été plus travaillés, mais ce n’est que mon humble avis et je suis loin d’être experte en la matière 😉

Ma note: ♥♥♥


J’ai lu: Les poupées d’Alexis Laipsker

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les poupées de l’auteur français Alexis Laipsker. Il s’agit de son troisième roman après « Et avec votre esprit… » et « le mangeur d’âmes ».

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

les poupées

Nombre de pages:  397 pages

Maison d’édition: Michel Lafon

Date de parution (dans cette édition): 10 février 2022

4ème de couverture:

 » Ils diront que je suis fou. Que je tue pour jouer.
Vous seuls connaîtrez mon secret. Mais êtes-vous prêts ?
Jouez avec moi ! « 
Une voyante en crise.
Un flic bourru comme on n’en fait plus.
Une jeune psy à qui on ne la fait pas.
Une série de meurtres à la mise en scène macabre.
Une course contre la montre terrifiante.

Mon avis

J’avais été assez déçue par la résolution de l’enquête de son premier roman (Et avec votre esprit…), j’avais trouvé qu’il manquait pas mal d’éléments et pas mal de choses n’étaient pas bien expliquées.  Le mangeur d’âmes m’avait par contre beaucoup plu car je l’avais trouvé beaucoup plus abouti. 

Celui-ci est un peu un mélange des deux. 

Si dans les autres romans de l’auteur on retrouvait des personnages plutôt attachants, ici j’ai eu pas mal de difficultés à apprécier les protagonistes. Déjà Venturi, un flic un peu teigneux et sexiste, rempli de préjugés, un flic à l’ancienne. Un peu la caricature du policier brut de décoffrage mais qui a quand même un grand coeur et qui s’investit à fond dans son métier qui est toute sa vie.

Ensuite, la psychologue assignée à travailler avec lui, Olivia Montalvert, est une jeune femme qui se fait surnommer « menthe-à-l’eau ». Alors franchement j’ai trouvé que ça ne fait pas très sérieux de se faire surnommer ainsi, même (et surtout) si cela rappelle la couleur de ses yeux. J’ai trouvé cela un peu déplacé dans le cadre d’une enquête sur un serial killer. Cependant, une fois passé cet aspect un peu cul-cul de son petit nom, j’ai trouvé que c’était un personnage plutôt intéressant, une jeune femme intelligente qui est d’une grande aide pour résoudre l’enquête. Pas facile de s’imposer dans un milieu majoritairement masculin ! Mais elle ne se fait pas marcher sur les pieds, pas même par Venturi. Leur duo fonctionne bien!

L’enquête en elle-même est captivante mais j’avoue avoir trouvé assez rapidement qui était le coupable et cela m’a un peu déçue car j’aime être surprise. J’avais déjà lu des romans avec des fins un peu similaires donc j’ai trouvé que cela manquait un poil d’inventivité et d’originalité, même si le roman était très bien écrit et que cette fois il ne manquait aucun élément nous permettant de recouper tous les événements.

Les chapitres sont courts et j’adore ça quand il s’agit de thrillers car cela fait monter la tension.

Alexis Laipsker sait ménager son suspens et c’est pour cela que je continuerai à acheter ses livres, même si pour le moment le mangeur d’âmes reste de loin mon préféré 🙂 

Ma note: ♥♥♥(♥)


J’ai lu: Restez chez vous de Nicolas Feuz

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Restez chez vous de l’auteur suisse Nicolas Feuz. Ce roman a été écrit au début de la pandémie du Covid-19 et avait été offert (au rythme d’un chapitre par jour) sur le Facebook de l’auteur. J’avais commencé à le lire d’ailleurs sur cette plateforme mais quand je l’ai trouvé en librairie je l’ai tout de même acheté pour pouvoir le terminer et surtout afin de pouvoir le ranger ensuite dans ma bibliothèque à côté de tous les autres livres de l’auteur 😉

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

restez chez vous

Nombre de pages:  277 pages

Maison d’édition: Slatkine & Cie

Date de parution (dans cette édition): 27 mai 2020

4ème de couverture:

« Restez chez vous ! Pendant des semaines, je suis resté confiné, comme vous. Passée ma gestion par télétravail des affaires courantes au Ministère public de Neuchâtel, j’ai voulu imaginer ce que pourrait être un polar écrit sous confinement. J’ai décidé de vous l’offrir. »
Nicolas Feuz

Aux premiers jours de l’épidémie de Coronavirus, le procureur Feuz a relevé le défi d’écrire un polar en temps réel, sous forme de feuilleton quotidien. Deux ou trois chapitres chaque jour, dans la pure veine du roman de genre.
Voici enfin le livre de cette expérience inédite.

Une maladie mystérieuse paralyse l’Europe. La survie du monde dépend de l’enquête d’un journaliste têtu, à la recherche du patient zéro, et de l’investigation d’une inspectrice de police obsédée par des disparitions d’enfants. Et si les deux se rejoignaient ?
Une histoire effroyable où la Suisse est l’épicentre d’une contamination planétaire.
Aussi effrayant qu’irréel. Tellement vrai. Du Feuz à l’état brut. Le livre événement de 2020.

Mon avis:

Ce roman, dont les chapitres sont très courts, nous entraîne dans une ronde étourdissante dont on ne peut pas ressortir indemnes. 

Un virus dont le patient zéro est en Suisse, commence à décimer la population mondiale. Un virus qui se répand hyper rapidement et qui est mortel.

On suit d’un côté Arnaud Fournier, qui est un journaliste et qui veut mener sa petite enquête pour comprendre d’où vient ce virus et ce qui l’a causé. Il cherche l’article qui fera sensation. 

De l’autre côté, on suit l’inspectrice Laure Granello, complètement obsédée par une affaire de bébés disparus, dont l’enquête va la lancer sur la piste de trafiquants en tous genres. 

J’ai trouvé ces deux personnages intéressants et bien construits, on les sent vraiment passionnés par leur métier et aussi un brin névrosés, ils vont trop loin, dépassent les limites, sont borderline (comme souvent chez Nicolas Feuz). 

L’intrigue est bien menée, les chapitres sont comme dit plus haut très courts et se terminent souvent par une phrase d’accroche qui donne envie d’en lire encore un et encore un et… bref vous avez compris. 

L’ambiance est pesante, anxiogène. D’autant plus que nous sommes réellement en plein dans une pandémie mondiale (même si ca commence enfin à se calmer gentiment), ce roman joue avec nos peurs les plus profondes. Toute la partie sur les disparitions de bébés m’ont particulièrement touchée et j’avais vraiment envie de connaître le fin mot de l’histoire!!

Bref, un très bon roman qui va très certainement vous tenir éveillés tard la nuit ou tôt le matin, c’est selon 😉

Nicolas Feuz nous prouve encore une fois qu’il est passé maître en thrillers stressants et vraiment bien ficelés. J’ai trouvé incroyable qu’il arrive à écrire un roman si rapidement sur le sujet de la pandémie.

Une suite est déjà parue, « le calendrier de l’après », que je pense lire dans les prochains mois.. ça promet d’envoyer du lourd! J’ai hâte!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Une famille presque normale de M. T. Edvardsson

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Une famille presque normale de l’auteur M. T.  Edvarsson que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Pocket dans le cadre du prix des nouvelles voix du polar Pocket 2021, concours pour lequel j’ai eu la chance d’être choisie pour faire partie du jury :-). C’est d’ailleurs ce roman qui a gagné le prix dans la catégorie roman étranger. Bravo !

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

une famille presque normale

Nombre de pages: 624 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 15 octobre 2020

4ème de couverture:

Une famille suédoise tout ce qu’il y a de normal, ces Sandell…
Le père, pasteur. La mère, avocate. Une fille de 19 ans, bosseuse, qui rêve de voyages au long cours.
Le samedi, on file au cinéma. Le dimanche, en forêt. Ils trient leurs déchets, n’oublient jamais leur clignotant, rendent toujours à temps leurs livres à la bibliothèque.
Normale en apparence, du moins, comme toutes les familles qu’un meurtre sordide s’apprête à faire basculer dans l’horreur…

Mon avis:

Ce roman est scindé en trois parties contées à tour de rôle par le père, la mère et la fille de la famille Sandell. 

Tous trois racontent la même histoire, mais de leur point de vue, avec à chaque fois des éléments en plus qui font à la fin que le puzzle de l’intrigue est complété. 

Un homme est retrouvé mort et très vite, Stella, la fille, est suspectée du meurtre. Commence alors un chassé-croisé pour comprendre ce qu’il s’est passé. 

Ses parents, Adam et Ulrika, ne peuvent pas croire qu’elle soit coupable, il y a forcément un malentendu, un complot.

Cette famille qui donnait l’apparence d’être presque parfaite, le père pasteur, la mère avocate… Et pourtant ce n’était pas la réalité car on découvre très vite que Stella n’est pas vraiment la fille parfaite dont ses parents avaient rêvé. Elle est colérique, violente parfois et sujette à des crises difficiles à gérer. Leur quotidien est souvent pénible et la famille manque globalement de communication, chacun s’enferme un peu dans sa bulle. 

J’ai aimé avoir les différents avis des protagonistes, connaître le pourquoi du comment de leurs actes, le père qui va tout mettre en œuvre pour désigner un(e) autre coupable en agissant de manière inconsidérée et la mère qui va plutôt tout faire pour innocenter sa fille, quitte à être hors-la-loi.

Ce roman met en exergue le fait qu’on ne sait jamais vraiment ce qu’il se passe chez les autres, malgré une apparence parfaite. Les gens qui n’ont jamais un mot plus haut que l’autre en société cachent souvent des tempéraments bien plus agités dans la sphère privée.

Le père et la mère vont également découvrir un aspect de leur moitié dont ils ignoraient tout. Adam est bien moins mesuré qu’il n’en a l’air et se maîtrise difficilement dès que sa famille est mise en cause. Ulrika, quant à elle, se réfugie dans le travail et se met en mode « maman-louve » pour protéger sa fille, que celle-ci soit coupable ou non. Elle est d’ailleurs la seule qui ne serait pas vraiment étonnée si Stella était coupable mais elle ne la laisse pas tomber pour autant. Elle se sent d’ailleurs coupable de n’avoir pas su voir la détresse de sa fille, de n’avoir pas assez parlé avec elle. Elle a l’impression d’avoir raté son éducation. Encore la fameuse culpabilité des mères 😉

Adam, lui, perd plus facilement les pédales, il n’a rien vu arriver, rien compris. Dans sa tête, sa fille est passée de petite fille à jeune femme accusée de meurtre et lui vit toujours dans le monde des Bisounours. Il tombe des nues.

C’est également la descente aux enfers de toute la famille, car Stella est très vite incarcérée et malgré le fait que ses parents clament son innocence, ils sont très vite pointés du doigt et évités, même par leurs amis. 

Bref, j’ai vraiment aimé le fait qu’on se focalise vraiment sur les réactions des membres de la famille et leurs interactions. L’enquête en devient même un peu secondaire.

Ce roman est une petite brique de plus de 600 pages mais je l’ai dévoré en deux jours à peine. 

Inutile donc de vous dire que c’est sur ce roman que mon choix s’était porté pour le prix des nouvelles voix du polar pour la catégorie roman étranger et j’avoue avoir été ravie d’apprendre qu’il avait gagné le prix 🙂 

C’est vraiment mérité car l’intrigue est menée d’une main de maître de bout en bout et tout est clair comme de l’eau de roche à la fin du roman, fin que je n’avais pas vue arriver. 

Chapeau!

 

Ma note: ♥♥♥♥♥


J’ai lu: Pour seul refuge de Vincent Ortis

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Pour seul refuge de l’auteur Vincent Ortis que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Pocket dans le cadre du prix des nouvelles voix du polar Pocket 2021, concours pour lequel j’ai eu la chance d’être choisie pour faire partie du jury 🙂 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

pour seul refuge

Nombre de pages: 368 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 15 octobre 2020

4ème de couverture:

De la neige à perte de vue, une ourse affamée, pas une habitation à des kilomètres à la ronde. Seuls, perdus dans les immensités sauvages du Montana, à plus de deux mille mètres d’altitude, deux hommes se font face : un jeune Indien, accusé de viol avec tortures, et le juge qui l’a condamné. Chacun possède la moitié des informations qui pourraient les sauver. Ensemble, ils s’entretueront. Séparés, ils mourront.

Mon avis:

J’ai trouvé ce roman très machiavélique, bien pensé et original. 

J’avoue qu’il n’est pas dans mes habitudes de lire des romans qui se passent en hiver en plein été mais on va dire que cela m’a rafraîchit 🙂 

La première partie du roman se passe en huis-clos dans une cabane de montagne, éloignée de tout et coupée du monde par de grosses tombées de neige où un homme séquestre un juge. Ensuite, celui-ci est mis avec un jeune homme d’origine indienne, accusé de viol sur des jeunes filles. Le mec qui les séquestre les lâche ensuite dans la nature, à la merci du froid et d’une ourse qui n’attend qu’une chose, faire bombance avec deux petits humains bien appétissants. Là, ils devront s’entraider… ou mourir de froid (ou de faim). Ils feront connaissance et devront apprendre à se faire confiance (ou pas haha).

J’ai trouvé la construction du roman ingénieuse, difficile de trop vous en dire sans vous spoiler l’intrigue et j’ai été surprise par la fin que j’ai trouvée plutôt étonnante et atypique. Toutes les réponses à nos questions sont données, j’aime quand c’est le cas. A la fin il n’y plus de zones d’ombres dans le récit et j’avoue apprécier quand l’auteur prend la peine de tout nous expliquer. 

Une histoire de vengeance, de folie, de rédemption, d’une certaine idée de la justice, aussi. 

Un roman qui interroge sur les chances que chacun d’entre nous a dès le départ dans la vie.  Quelles sont les chances pour des enfants maltraités, de ne pas répéter les erreurs de leurs parents ? De devenir meilleurs ? 

Une approche intéressante des préjugés qu’on peut avoir sur les personnes venant d’un milieu défavorisé. 

Le seul défaut est que j’ai trouvé la partie « rencontre » du juge et du jeune Indien finalement un peu courte. On suit donc beaucoup plus le juge quand il est séquestré dans la cabane et je pense que ces passages auraient pu être écourtés même s’ils étaient très fluides et utiles pour l’histoire. 

J’avoue que j’avais voté pour ce roman pour le prix des nouvelles voix du polar car j’ai trouvé que les thèmes abordés étaient vraiment bien amenés et m’ont fait réfléchir. L’ambiance est glaçante à souhait et j’ai retenu mon souffle une bonne partie du roman, tant le dérapage était proche à chaque page. La folie guette à chaque paragraphe et n’est jamais bien loin. Vincent Ortis souffle le chaud et le froid au fil des chapitres et je serais curieuse de découvrir son nouveau roman (« patiente ») car j’ai vraiment apprécié sa plume.

Un excellent thriller et un auteur prometteur!

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Le pensionnat des innocentes d’Angela Marsons

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Le pensionnat des innocentes de l’autrice Angela Marsons que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Pocket dans le cadre du prix des nouvelles voix du polar Pocket 2021, concours pour lequel j’ai eu la chance d’être choisie pour faire partie du jury 🙂 

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

le pensionnat des innocentes

Nombre de pages: 464 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 12 novembre 2020

4ème de couverture:

Avant de mourir, Teresa Wyatt a juste eu le temps de croiser le regard de son agresseur et de le reconnaître. Mais aussi de comprendre qu’il était trop tard… Pour elle, mais aussi pour ses amis, les cinq du pacte de Crestwood, liés par un secret. Un sombre secret que l’inspectrice Kim Stone va devoir déterrer pour rendre justice aux innocentes oubliées. Bienvenue au Pays noir, dans une région engloutie par la désindustrialisation, le chômage et le charbon, là où tout n’est que poussière…

Mon avis:

C’est drôle (ou pas d’ailleurs) car j’avais déjà ce roman dans ma pile à lire, mais en grand format « avant-première » de chez France Loisirs et ce depuis au moins 3-4 ans je pense. Ce roman a fait long pour sortir au format poche !

J’étais néanmoins contente de devoir le sortir enfin de ma pile à lire et de devoir le lire rapidement pour le prix des nouvelles voix du polar. 

J’ai aimé l’ambiance très sombre et plutôt austère de ce roman. On sent tout de suite qu’il s’est passé des trucs pas très clairs dans ce fameux pensionnat de Crestwood. 

Le personnage de Kim Stone m’a beaucoup plu également, que j’ai trouvée plutôt badass, hors des sentiers battus. On sent qu’elle est toujours à deux doigts d’outrepasser les règles et la loi. J’ai aimé son côté bourru mais également son grand cœur. De plus, j’ai apprécié les conversations parfois farfelues avec son coéquipier (cœur avec les doigts sur lui d’ailleurs). J’ai trouvé leur relation plutôt touchante.

Cependant, j’ai trouvé que ce roman était un peu linéaire et manquait de rebondissements. En effet, on suit des fouilles où des squelettes sont mis au jour et des meurtres liés à Crestwood sont commis en même temps. Mais globalement, j’ai trouvé que le roman manquait peut-être un peu de rythme, même s’il se lisait super bien. 

Certaines de mes interrogations concernant certains meurtres sont restées sans réponse et j’avoue avoir toujours un peu de peine avec ça !

J’ai trouvé néanmoins que c’était un bon roman, avec des personnages attachants pour lesquels on tremble à plusieurs reprise et des thèmes plutôt atypiques et intéressants (on y aborde différents types de maladies, entre autres). Je serais contente de lire d’autres intrigues avec l’inspectrice Kim Stone, je pense que son personnage mériterait d’être encore plus développé! 🙂

Bref, un polar plutôt efficace auquel il manquait un poil d’action et de cohérence afin qu’il soit parfait. (Ce n’est que mon humble avis!)

Ma note: ♥♥♥(♥)


J’ai lu: Et avec votre esprit… d’Alexis Laipsker

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Et avec votre esprit… de l’auteur Alexis Laipsker que j’ai eu la chance de recevoir de la part des éditions Pocket dans le cadre du prix des nouvelles voix du polar Pocket 2021, concours pour lequel j’ai eu la chance d’être choisie pour faire partie du jury 🙂 Edit du 09.09.2021: Ce roman a d’ailleurs gagné le prix *Nouvelles voix du Polar* pour la catégorie roman francophone 🙂 Bravo à Alexis Laipsker!

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon Instagram.

et avec votre esprit

Nombre de pages: 464 pages

Maison d’édition: Pocket

Date de parution (dans cette édition): 4 mars 2021

4ème de couverture:

Appelée d’urgence à l’Institut des sciences de Strasbourg à la suite de la découverte du cadavre atrocement mutilé du prix Nobel de chimie, la commissaire Pourson se retrouve confrontée à une scène de crime aussi sanglante qu’énigmatique…
Au même moment, dans la région lyonnaise, le lieutenant Vairne, connu pour ses méthodes peu orthodoxes et son obsession des probabilités mathématiques, doit enquêter sur la disparition d’un éminent physicien. Mais chaque nouvel indice épaissit le mystère autour de cette affaire et le convainc peu à peu d’une conspiration sans précédent.
Quelle probabilité pour que ces deux affaires soient liées ? Une certitude, Pourson et Vairne vont devoir s’allier pour le découvrir.

Mon avis:

Une fois n’est pas coutume, j’ai lu les livres d’un auteur dans le désordre (même s’il s’agit de deux one shot) car j’avais lu il y a quelques mois le mangeur d’âmes que j’avais beaucoup aimé donc j’étais ravie de recevoir son premier roman dans le cadre du prix des nouvelles voix du polar Pocket 2021.

Cela commençait super bien, avec un scientifique qui se fait arracher le cerveau et une enquête sur d’autres scientifiques qui disparaissent tour à tour. Je dois dire que le synopsis envoyait du lourd!

J’ai beaucoup aimé le personnage du lieutenant Vairne, que j’ai trouvé amusant avec sa manie de toujours calculer les probabilités, comme un joueur de poker. Il est également d’une grande intelligence et fait preuve de beaucoup d’humour.

J’ai cependant regretté que fatalement il se passe quelque chose avec sa collègue féminine. J’avoue que j’aurais préféré éviter ce petit cliché des collègues qui tombent amoureux. En plus, l’auteur insiste un peu lourdement sur le fait qu’elle est vraiment très belle. Physiquement on en sait par contre très peu sur le protagoniste masculin il me semble (ou alors ça ne m’a pas marquée). J’ai cependant apprécié que plusieurs femmes soient haut-placées dans la Police dans ce roman 🙂

L’intrigue est plaisante, les chapitres se lisent tous seuls, j’aime vraiment beaucoup l’écriture super fluide d’Alexis Laispker. 

Quant à la résolution de l’enquête (que je ne vous révèlerai pas bien entendu), je l’ai trouvée un peu « facile » et certaines interrogations que j’avais n’ont pas eu une réponse vraiment satisfaisante. De plus, certains passages sont restés un peu flous pour moi. Mais c’est aussi peut-être parce que je lis beaucoup de polars et de ce fait suis peut-être un peu moins facile à surprendre.

J’avoue être un peu dure dans ma critique mais  j’attendais un final en apothéose et ça n’a malheureusement pas été le cas, même si j’ai vraiment adoré ma lecture. J’ai dévoré ce roman en deux jours. Pas un coup de cœur, mais ça n’est pas passé loin 🙂 

D’ailleurs, l’auteur s’est nettement amélioré dans son second roman, que j’ai trouvé en tous points plus cohérent, même si j’espère revoir le lieutenant Vairne dans l’un de ses prochains romans ! Une plume à suivre!

 

Ma note: ♥♥♥♥


J’ai lu: Sous le parapluie d’Adélaïde de Romain Puértolas

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Sous le parapluie d’Adélaïde de Romain Puértolas.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

Nombre de pages: 336 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 30 septembre 2020

4ème de couverture:

Le matin du 25 décembre, alors que le spectacle de Noël bat son plein sur la place de la ville de M, Rose Rivières, une jeune femme, est assassinée au beau milieu de la foule. Le comble est que sur les cinq cents personnes présentes, aucune n’a vu ni entendu quoi que ce soit. Sauf peut-être, cet insolite témoin, abrité sous le parapluie d’Adélaïde…

Mon avis:

L’histoire se passe en France … mais on ne sait pas en quelle année.

On suit une jeune avocate qui a envie de faire ses preuves en prenant comme client Michel, un homme de couleur accusé d’avoir tué Rose Rivières lors du Spectacle de Noël de la ville de M. Persuadée qu’il est innocent, elle n’aura de cesse de trouver d’autres pistes afin de faire sortir de prison son client. Par exemple cette fameuse Adélaïde, allemande dont personne ne sait rien et qui (comme par hasard) à quitté la France juste après les faits. 

L’avocate et son client ont beaucoup de points en commun. Elle est une femme dans un métier « d’hommes » et lui est le seul noir de la ville et essaie tant bien que mal de s’y faire une place malgré les regards parfois malveillants. Cette particularité d’être « à part » va les rapprocher.

 J’avais beaucoup aimé le roman précédent de l’auteur et du coup je me suis un peu méfiée de certaines choses dans ce roman et j’avoue qu’il a usé un peu des mêmes ficelles pour nous abuser.

Malgré le fait que j’avais deviné le twist final, j’ai été surprise en bien par toute l’histoire et sa construction. J’ai trouvé ce livre très agréable à lire et pas téléphoné. Il aborde des thèmes graves comme le racisme ou encore les violences conjugales sans tomber dans le pathos.

J’ai beaucoup aimé le personnage de la jeune avocate un peu gaffeuse mais tellement attachante.

L’écriture de Romain Puértolas est fluide et les dialogues sont savoureux, tout s’enchaîne merveilleusement bien et comme les chapitres sont plutôt courts on a toujours envie d’en lire « encore un » pour connaître la suite de l’histoire 🙂

Un joli roman qui fait réfléchir sur la justice et un auteur qui est définitivement entré dans ma liste d’auteurs « à suivre » 🙂

Ma note: ♥♥♥♥(♥)


J’ai lu: Les soeurs de Fall River de Sarah Schmidt

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman Les soeurs de Fall River écrit par Sarah Schmidt et inspiré d’un réel fait divers.

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

1A56AD6C-C0D2-47D4-A4AC-B5CFD43726F9

Nombre de pages: 444 pages

Maison d’édition: Rivages

Date de parution (dans cette édition): 7 mars 2018

4ème de couverture:

« J’ai regardé Père. Touché sa main en sang… »

Le 4 août 1892, à Fall River (Massachussetts), Lizzie Borden découvre son père et belle-mère sauvagement assassinées. Très vite, son attitude oriente les soupçons. Sa fragilité la rend-elle coupable ? Et comment une telle violence a-t-elle pu surgir dans une ville si paisible?

D’après une histoire vraie, Sarah Schmidt a composé un roman fascinant, réinventant l’un des crimes les plus célèbres d’Amérique. Elle plonge dans les secrets d’une famille, mettant à nu la relation bouleversante de deux soeurs, Lizzie et Emma, leur besoin d’indépendance aux prises avec les carcans de l’époque. Au-delà du fait divers, ce contre hypnotique lève le voile sur la part d’ombre de chacun.

Mon avis:

Tout d’abord, parlons de l’ambiance dans ce roman. Pesante, étouffante. Sarah Schmidt retranscrit super bien la touffeur de cet été meurtrier, on a l’impression de sentir l’odeur métallique du sang des victimes.

S’agissant d’un cold case, on ne saura pas qui a véritablement commis les meurtres, même si tout nous ramène à Lizzie. Lizzie, cette fille pour le moins étrange, vénéneuse même. Elle vampirise sa grande sœur, Emma, et la garde sous sa coupe grâce au chantage car un jour elle l’a surprise avec un garçon.

Lizzie est une jeune femme capricieuse qui pense que tout lui est dû, elle est également experte en chantage affectif. Emma, au contraire, est une jeune femme plutôt effacée, une artiste, qui ne rêve que d’une chose, s’éloigner le plus possible de Fall River et de sa petite soeur afin de pouvoir (enfin) vivre sa vie comme elle l’entend.

J’ai apprécié le personnage d’Emma même si je l’ai trouvée un peu « molle » d’obéir ainsi à sa petite soeur sans penser à son propre bonheur. L’altruisme est sa plus grande qualité mais surtout sa plus grande faiblesse. Les deux soeurs sont bien sûr un peu « coincées » par le fait d’être des femmes, elles aspirent à l’indépendance mais financièrement elles dépendent de leur père.

Bridget, la gouvernante, est également un personnage que j’ai bien apprécié car c’est une bosseuse qui n’aspire qu’à remplir son bas de laine afin de pouvoir rentrer chez elle et offrir une vie meilleure à sa famille. Elle comprend très vite que la famille Borgen est toxique.

Dans ce roman, tous les personnages pourraient être suspects car ils ont tous un mobile pour avoir tué Monsieur et Madame Borgen. Le crime aurait pu être profitable a pleins de personnes.

Même si l’autrice essaient de nous mettre dans la peau de ses personnages car nous passons de l’un à l’autre au gré des chapitres, j’ai eu de la peine à ressentir de l’empathie pour eux.

Bref, vous l’aurez compris, je n’ai pas vraiment été séduite par cette histoire, même si la plume de Sarah Schmidt est très agréable et retranscrit parfaitement l’ambiance glauque et poisseuse de cette maudite maison. J’ai cependant trouvé que le roman souffrait de quelques longueurs.

J’espère que son prochain roman m’intéressera plus!

Ma note: ♥♥♥

J’ai lu: L’heure du diable de Patrick Bauwen

Hello tout le monde !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler du roman de l’un de mes auteurs fétiches, l’heure du diable de Patrick Bauwen, 3ème tome de sa trilogie « du chien » comme j’aime à l’appeler. (en vrai la trilogie s’appelle la trilogie « Evangile » du nom de la brigade qui enquête sur les crimes)

 ♥ = Bof bof, à éviter

♥♥ = Sympa, sans plus

♥♥♥ = Pas mal du tout , j’ai passé un bon moment !

♥♥♥♥ = A lire absolument !

♥♥♥♥♥ = Attention, gros coup de cœur !

Les (♥) représentent les demis 

L’image provient de mon instagram.

l'heure du diable

Nombre de pages: 480 pages

Maison d’édition: Albin Michel

Date de parution (dans cette édition): 26 août 2020

4ème de couverture:

Chris Kovak est médecin, agoraphobe, incapable de sortir de chez lui. Quand un mystérieux patient le contacte, un compte à rebours meurtrier commence.
Audrey Valenti est lieutenant de la brigade Évangile, spécialiste des crimes du métro. Lorsque le corps d’une inconnue habillée en sorcière est retrouvé sur les voies ferrées, débute la plus incroyable des enquêtes.
Tous deux traquent le diable, un psychopathe monstrueux et insoupçonnable.
Mais c’est le diable qui va les trouver.

Mon avis:

Je ne vais pas y aller par quatre chemins, j’ai adoré la lecture de ce roman. J’avais beaucoup aimé les deux premiers tomes de cette trilogie et j’avais du coup vraiment hâte d’avoir le fin mot de l’histoire et j’avoue ne pas avoir été déçue.

Encore une fois, Patrick Bauwen nous emmène dans les tréfonds de l’âme humaine et ne prend pas de gants avec ses personnages. Le pauvre Kovak ne peut même plus sortir de chez lui car tout lui fait peur. Au début du roman, on le retrouve sous forme de loque alcoolique et accro aux médocs.

Il reprendra cependant contact avec son ex compagne, la flic Audrey Valenti, que nous avons également déjà suivie dans les tomes précédents afin qu’elle l’aide à se sortir du pétrin dans lequel il s’est (encore) fourré.

Il est à nouveau au centre d’une sombre série de meurtres et le personnage mystérieux et récurrent des deux précédents tomes, « le chien », le met à l’épreuve.

Comme à son habitude, Patrick Bauwen aborde pleins de sujets différents ce qui donne une touche « en plus » à ses romans, un soupçon de réalité également. En effet, Audrey est malheureusement victime d’un pervers narcissique mais a de la peine à s’en rendre compte. consciente d’un malaise mais n’arrivant pas à mettre des mots dessus, elle se noie dans le travail pour ne pas passer du temps à la maison et se faire manipuler. On aborde également le thème des troubles psychiques tels que l’agoraphobie (comme dit plus haut) ou encore la schizophrénie.

Audrey m’avait toujours impressionnée dans la série mais là elle m’a réellement bluffée car elle est vraiment mise en avant, contrairement à Novak qui finalement est plus en retrait cette fois-ci.

Toutes les pièces du puzzle s’assemblent afin pour nous donner un final à couper le souffle et totalement cohérent avec le reste de la série. On a les réponses à nos questions et on comprend que Patrick Bauwen avait vraiment le plan de toute l’histoire dans la tête dès le départ quand il a commencé à écrire le premier tome, ce qui est vraiment plaisant.

Un thriller maîtrisé de bout en bout qui se lit comme une série télé, impossible de le lâcher avant la fin car l’auteur arrive à chaque fois à nous laisser sur un suspens insoutenable et jongle entre ses différents personnages du coup il faut parfois attendre plusieurs chapitres pour connaître ce qui arrive à untel ou untelle. Ce roman est tout simplement génialissime!

Et si vous ne connaissez pas encore cet auteur (shame on you!) et bien….si vous aimez les livres de Maxime Chattam ou de Franck Thilliez vous adorerez la plume de Patrick Bauwen !

Ma note: ♥♥♥♥♥